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Abir Moussi

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Rached Ghannouchi, le leader du mouvement Ennahdha, était au centre de l’intervention de Abir Moussi, présidente du Parti Destourien Libre, dans l’émission de Samir Al Wafi, diffusée hier dimanche 19 mars 2017 dans la soirée sur Al Hiwar Ettounsi. Pour le coup Abir Moussi a osé, dans un programme intitulé “A celui qui ose seulement” (“Liman Yajroo Fakat”). Elle a osé pourfendre celui qui est devenu incontournable sur la scène politique, ce que certains dénoncent, mais très souvent en aparté, rarement en public…

La femme politique critique le fait que tous les grands dossiers de la Tunisie transitent par Rached Ghannouchi. « Il n’est pas normal de voir toutes ces personnalités défiler à Montplaisir pour avoir la bénédiction du Cheikh et pour qu’il résolve toutes sortes de problèmes, qu’ils soient diplomatiques, sociaux, économiques ou politiques. Nous avons un président de la République et un chef de gouvernement pour s’en occuper. Les chefs de partis politiques doivent, pour leur part, jouer leurs rôles, et c’est aussi valable pour Rached Ghannouchi, qui ne doit pas outrepasser sa fonction de chef de parti politique », a affirmé Abir Moussi…

A propos du RCD dissous, elle a fait savoir qu’elle maintient sa position : le principe de non exclusion systématique des caciques de l’ancien régime. « Personnellement, j’ai compris dès le départ que le conflit tournait autour du pouvoir et des positionnements de chacun. Ce n’est guère un conflit de principes ou de programmes », a-t-elle argué pour sa défense

Au sujet des destouriens qui ont migré vers d’autres partis, notamment celui de Mohsen Marzouk, boudant le Parti Destourien Libre, Abir Moussi a déclaré que ces gens ont opté pour la facilité, très loin des chemins ardus du militantisme. « Ils ont choisi le confort. Le parcours de notre parti est difficile pour eux ».

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La justice tunisienne a rendu, la semaine dernière, son verdict dans une affaire qui traîne depuis 5 ans, dite «affaire Mariah Carey». La 4ème chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a en effet condamné, vendredi dernier, des ministres de l’ancien régime ainsi que des organisateurs de concerts et festivals, à 6 ans de prison ferme avec mise en exécution immédiate.

Il s’agit de l’ex ministre de l’Equipement Samira Khayech, l’ancien ministre du Tourisme Tijani Haddad et l’ancien directeur de l’ancien Fonds 26/26 Kamel Sassi. Les plus grosses peines ont frappé l’ancien chef d’Etat tunisien Zine El Abidine Ben Ali et son beau-frère Imed Trabelsi, celui qui avait fait carrément main basse sur les recettes du concert, et qui en a pris pour 11 ans.

Pour rappel, l’affaire dite «Mariah Carey » a trait à l’organisation, les 22 et 24 juillet 2006, au stade olympique d’El Menzah, de concerts de la chanteuse américaine Maria Carey, organisation entachée, après la révolution de 2011, de suspicions de détournements de fonds et de corruption.

  • Mounir Ben Salha : la série des jugements révolutionnaires continue. On n’en finit pas de juger le passé

Sitôt le jugement prononcé, l’un des premiers à l’avoir commenté a été l’avocat Mounir Ben Salha. Sur sa page, il a estimé que «la nature de la sentence, le principe de l’étroite interprétation du texte, la loi du bénéfice du doute dont profite l’accusé et la présomption d’innocence, ont tous perdu leur sens. Il parait aussi que la série des jugements révolutionnaires continue et que nous n’avons pas quitté l’ancien régime et le jugement du passé, bien que notre pays regorge d’abus, de vols, d’assassinats et de complots, nous avons choisi de rester dans le carré du passé».           Partis politiques et juristes n’étaient pas en reste et se sont enflammés sur la toile en commentaires et questionnements, essentiellement sur deux choses.

D’abord sur l’injonction de mise en exécution immédiate dont est assortie la sentence de 6 ans de prison, frappant exclusivement d’anciens ministres qui avaient pourtant toujours comparu en justice et ne constituent pas le danger imminent qui expliquerait la décision de les incarcérer sans attendre l’appel, comme pour être sûr de la prison, même au cas où les accusés obtiendraient gain de cause . Ensuite, le caractère, jugé politique du verdict, par toutes les réactions, pour la conjoncture dans laquelle il est rendu. Une conjoncture où les principales forces politiques tunisiennes essayent de relancer le processus de réconciliation.

  • Mohsen Marzouk fustige l’utilisation de la justice pour régler des comptes

Le lien entre cette sentence et la réconciliation nationale, a d’ailleurs été au centre du communiqué du parti «Machroua» ou projet de Mohsen Marzouk, en réaction à la condamnation à 6 ans de prison avec mise en exécution immédiate des 3 anciens ministres. «Nous craignons pour l’utilisation de la justice, dans l’état actuel où elle est, à cause de la crise du conseil supérieur de la magistrature, en tant qu’instrument pour des règlements de compte politiques et pour porter un coup à la réconciliation, avec toutes les conséquences sur les chances du pays de sortir sainement de la crise totale qu’il vit», précise le communiqué de presse du parti à la clé.

  • Kamel Morjane : Des répercussions en haine et en colère

Le parti Al Moubadara de Kamel Morjane, a fait lui aussi directement le lien entre le jugement et le processus de réconciliation nationale. «Le parti fait part de sa profonde préoccupation de voir les retombées de telles sentences, en matière de haine et de colère, sous-estimées, alors que nous avons besoin d’unité nationale», assurant par la même occasion son «engagement à réaliser la réconciliation nationale, en coopération avec toutes les parties et à épargner au pays tout ce qui est de nature à approfondir ses blessures et épuiser son potentiel, humain et matériel». Al Moubadara lance, au demeurant, «un appel à la mobilisation nationale et à la société civile afin de tourner définitivement la page du passé».

  • Hafedh Caïed Essebssi : Je refuse le ciblage des intègres

Samedi 4 mars, Hafedh Caïed Essebssi écrivait ces lignes sur sa page fb. «Nida Tounes refuse le ciblage politique des hommes et des femmes intègres de Tunisie. Dans un instant, réunion de la commission de défense, en attendant d’autres mesures. Mon message à tous est que nous n’avons d’autres choix que l’unification des rangs et la maison Nida est ouverte pour tous». Le statut est en lien directe avec les condamnés de l’affaire Mariah Carey et la commission de défense dont il parlait faisait référence aux avocats de Nida qui feront partie de la défense de ces condamnés.

Les avocats de Nida se joindraient alors au «comité indépendant d’avocats», annoncé par le Cabinet Hechmi Mahjoub, qui a estimé dans un statut fb, que «ce jugement comporte accusation politique qui mérite correction, pour porter haut la parole de la vérité» et auquel se sont vite ralliés plusieurs de ses collègues.

  • Abir Moussi : Etonnement et indignation d’un verdict immédiatement exécutoire

L’étonnement quant à la nature immédiate de la sentence sans attendre l’appel et le reste des degrés de justice (Première instance, Appel suspensif de l’exécution et Cassation), ainsi que l’accusation de sentence purement politique, ont aussi été au cœur du communiqué rendu public samedi dernier par le parti destourien libre. «Nous enregistrons notre étonnement et notre indignation quant au caractère immédiatement exécutoire de la sentence de 6 ans de prison. Ceci, alors que le procès dure depuis plus de 5 années en passant par toutes les instances, de l’instruction à la cassation, toujours en présence des accusés à toutes les audiences de la chambre criminelle, sans qu’il ait eu jamais besoin, pour n’importe lequel des juges, nécessité d’une arrestation, ni l’existence d’un quelconque risque de laisser les accusés en état de liberté. Nous tirons donc la conclusion que c’est une sentence politique infondée», dit le communiqué.

Abir Moussi, présidente du part Destourien, «s’étonne de la politique du deux poids deux mesures», suivie par la justice qui «ferme les yeux sur les multiples affaires de corruption où sont impliqués des responsables de l’ère de l’après 2011, et persiste dans la fermeté et la cruauté, lorsqu’il s’agit d’affaires où les accusés appartiennent à l’ancien régime». Commentant ensuite sur sa page fb, le communiqué de son propre parti, Abir Moussi, dit «refuser cette logique de haine et de vengeance».

  • Yassine Brahim : Des hommes et des femmes qui ont servi l’Etat, sans en tirer profit

Réagissant, à son tour, à ce que presque toute la Tunisie politique qualifie de verdict politique contre des hommes et des femmes intègres quoique de l’ancien régime, le parti Afek Tounes de Yassine Brahim s’est dit inquiet «des procès qui continuent, contre nombre de cadres de l’Etat parmi ceux qui ont servi l’Etat sans en tirer bénéfice, ni personnel, ni matériel, sous un régime que nous ne blanchissons pas et dont nous n’absolvons pas les fautes», et estime que « la poursuite de ces procès, est une preuve supplémentaire que le processus de la justice transitionnelle a dévié de ses nobles principes et menace désormais l’unité nationale» du pays. «La solution principale, pour assainir le climat général, réside dans une justice transitionnelle, réelle, globale loin de toute tentative d’instrumentalisation».

L’indignation politique contre ce verdict, prononcé un vendredi après-midi et qui se voulait immédiatement exécutable, est ainsi générale. A cette indignation, s’est ajoutée une large mobilisation des avocats pour tenter de rétablir les principes du procès équitable, garant de toute justice qui se veut juste et équitable.

 

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La présidente du parti destourien Libre, Abir Moussi a affirmé, lors de son passage ce lundi, 26 décembre 2016, sur Shems Fm, que ceux qui ont rédigé la constitution de 2014 ont rendu le traitement de ce retour plus difficile « ils ont prévu le retour des terroristes après leur défaite… ce sont des sanguinaires qui se sont habitués au meurtre, comment peut-on les accepter ».

Elle a, dans le même cadre, indiqué que l’article 25 de la Constitution a été conçu sur mesure pour ces personnes.

Abir Moussi a appelé l’ensemble des composantes de la société civile, les partis politiques et les organisations nationales à faire pression pour réviser les textes de la loi, y compris, la constitution et en particulier l’article 25, selon lequel aucun citoyen ne peut être déchu de la nationalité tunisienne, ni être exilé ou extradé, ni empêché de revenir à son pays.

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La présidente du Parti destourien libre, Abir Moussi, a estimé que le gouvernement doit prendre les bonnes décisions et les mesures nécessaires aussi difficiles soient-elles, afin d’imposer le prestige de l’Etat et de ses institutions, en tenant compte des principes de la démocratie et des droits de l’Homme.
Dans une déclaration à la presse, samedi, en marge de la 1re réunion du comité central du mouvement, la présidente du parti a souligné l’impératif de ” ne pas recourir aux solutions provisoires pour résoudre les problèmes “.
Par ailleurs, Moussi a indiqué à l’ouverture de la réunion du comité central que ” l’unité du parti est l’une des priorités pour poursuivre la construction du parti et les réalisations accomplies avant 2011, malgré les erreurs commises durant cette période “.
Et de poursuivre, ” nous avons une responsabilité historique pour regagner la confiance des citoyens “.
L’ensemble des points évoqués samedi, lors de la réunion du comité central du parti pour adoption, a-t-elle dit, visent à enrichir les références intellectuelles du parti, préparer les programmes pour les présenter à l’opinion publique et créer des opportunités pour les jeunes.

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Lors de la séance d’ouverture du premier congrès constitutif du Mouvement destourien tenu samedi matin à Tunis, Abir Moussi a été désignée présidente du Mouvement, alors que Hatem Laâmari son secrétaire général.
A l’issue de la passation de la présidence à Abir Moussi, le président et fondateur du Mouvement, Hamed Karoui a affirmé que ” le Mouvement destourien demeure ouvert à tous les destouriens et à tous les défenseurs de la pensée destourienne ” qui, en tant que fondateurs de l’Etat, ” doivent reconquérir le pouvoir “.
Invité au Congrès du Mouvement, le président de la République Béji Caïd Essebsi n’a pas répondu présent à la séance d’ouverture du congrès.
Selon Abir Moussi, Caïd Essebsi a adressé au Mouvement un message pour s’excuser de ne pas pouvoir assister aux travaux du congrès.
Dans ce message, le chef de l’Etat a réaffirmé son soutien aux destouriens qui, selon lui, ” ont été diabolisés depuis la révolution du 14 janvier “.
Par ailleurs, Moussi a indiqué que la concomitance du congrès constitutif du parti avec la fête de la Femme et le 60e anniversaire du Code du statut personnel vient réaffirmer l’attachement du mouvement à préserver le modèle de société tunisien et à défendre les acquis et les droits de la femme.
Le congrès constitutif s’est déroulé en présence de plusieurs symboles de l’ancien régime, des membres de la famille destourienne ainsi que de représentants des missions diplomatiques accréditées à Tunis.

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L’avocate Abir Moussi a annoncé , vendredi 5 août 2016, sur sa page officielle facebook que le mouvement destourien a choisi le local de l’ancien RCD dissous, à El Kasbah, Tunis, pour organiser son premier Congrès constitutif prévue pour le 13 août 2016.

On rappelle que le mouvement destourien  a été crée en 2013 par l’ancien ministre Hamed Karoui. Ce mouvement avait  dénoncé  son exclusion des concertations autour de l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.

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L’ex-premier ministre et secrétaire général du RCD dissous

Le président du mouvement destourien, Hamed Karoui a affirmé qu’il a décidé de présenter sa démission définitive lors du prochain congrès du parti.

Dans une interview accordée au journal Assabah, Hamed Karoui a indiqué qu’il a également décidé de transférer ses prérogatives à la coordinatrice générale Abir Moussi et au directeur exécutif Hatem Laâmeri.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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