Tags Posts tagged with "accord de paix"

accord de paix

par -

Après le cadeau royal du président américain, Donald Trump, qui, contre vents et marées, a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, le Parlement israélien a enfoncé le clou en votant un projet de loi qui bousille toute chance pour les Palestiniens d’avoir un jour une capitale digne de ce nom à Jérusalem-Est. En effet la Knesset a vidé de sa substance tout futur accord de paix en adoptant ce mardi 02 janvier un projet de loi qui exige un vote favorable de 2/3 des députés avant la cession de certains morceaux de Jérusalem aux autorités palestiniennes, rapporte l’AFP.

Le texte, soumis par une députée du parti nationaliste religieux Foyer juif et qui est passé à 64 voix pour et 51 contre, ne s’arrête pas là, il ouvre également la voie à une redéfinition de la notion de zone municipale. Concrètement, certaines parties de la ville de Jérusalem peuvent être décrétées “entités séparées“, d’après un communiqué du Parlement, ce qui permet d’arracher, en toute légalité, ces endroits aux Palestiniens si un jour ils étaient en mesure de revendiquer un Etat à part entière, ce qui est de moins en moins probable après ce qu’a fait Trump.

Nous avons garanti l’unité de Jérusalem“, a fièrement tweeté après le vote le ministre de l’Education Naftali Bennett, leader du Foyer juif.
Le mont des Oliviers, la Vieille ville et la cité de David resteront nôtres à jamais“, a-t-il indiqué, faisant allusion à des lieux nichés dans la partie palestinienne de Jérusalem, dont le quartier de Silwan.

Dov Khenin, un élu de l’opposition, est lui d’avis que cette nouvelle loi devrait être nommée “la loi pour empêcher la paix” et nourrit la crainte qu’elle ne débouche sur “un bain de sang“.

par -

L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

par -

La Colombie fait un saut dans l’inconnu après le refus des citoyens, par une courte majorité lors du référendum d’hier dimanche 02 octobre (50,2%), à la surprise générale, de valider l’accord de paix avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche), que les autorités ont eu beaucoup de mal à arracher. Tout est donc tombé à l’eau, au bout de quatre années d’âpres négociations à la Havane, à Cuba.
Le document avait été signé six jours plus tôt, à Carthagène des Indes, par le président Juan Manuel Santos et le leader des FARC, Rodrigo Londoño, alias « Timochenko ». Les protagonistes entendaient ainsi mettre fin à des affrontements sanglants et des enlèvement de masse sur 50 ans, c’est raté.

Pourtant dans la même soirée, les FARC ont tenté de dissiper les craintes de la population. Un message de la guérilla a assuré que la paix n’est pas enterrée. « Les FARC réitèrent leur disposition à utiliser les mots comme arme pour construire le futur”, a affirmé “Timochenko”. “Le peuple colombien qui rêve de paix peut compter sur nous. La paix triomphera », a-t-il ajouté. Même son de cloche du côté du président Santos, qui a déclaré deux heures plus tard, à la télévision, que le cessez-le-feu bilatéral, appliqué depuis le 29 août, n’est pas mort-né. Les armes ne vont pas parler de nouveau. « Je ne me rendrai pas et continuerai à rechercher la paix », a indiqué Santos, invitant toutes les forces politiques de la Colombie à un grand dialogue national pour « décider du chemin à suivre ».

L’ancien président Alvaro Uribe (2002-2010) est pour beaucoup dans le rejet de l’accord avec les FARC, qu’il n’a cessé de torpiller dans une intense campagne en faveur du non. Selon lui, le gouvernement a flanché devant les exigences de la guérilla et il demande une renégociation de l’accord, ce que les FARC et le gouvernement ont catégoriquement refusé. Mais le ‘Non’ des citoyens apporte de l’eau au moulin d’Uribe. « La paix dépend désormais de ce qui sera négocié entre ces ennemis jurés que sont Alvaro Uribe et les FARC », déclare Alvaro Forero, un analyste, dans le journal Le Monde. Mais vu que l’ex-président est obsédé par l’idée d’envoyer tous les dirigeants des FARC derrière les barreaux, la renégociation de l’accord de paix semble quasiment impossible…

Pourtant la signature de l’accord avait été solidement appuyée par la communauté internationale. « Mais le discours du chef des FARC, qui s’est posé en vainqueur, a probablement joué contre le oui », avance Hector Rincon, un autre expert…

Le meilleur des RS

Ancien responsable à différents postes en matière de communication, enseignant en journalisme et journaliste, Fethi Houidi est ce matin d’humeur massacrante. Beaucoup le comprendraient...

INTERVIEW

Elyes Jouini est une tête bien connue en Tunisie. C’est un mathématicien, universitaire franco-tunisien membre de l'Institut universitaire de France et Prix du meilleur jeune économiste de...

AFRIQUE

INVESTOUR a réuni près de 30 ministres africains du tourisme pour débattre et échanger des expériences concernant le développement du secteur sur le continent....

Reseaux Sociaux

SPORT

Résultats et classement au terme de la 15e journée du championnat de Tunisie de la Ligue 1 du football professionnel. Dimanche 21 janvier: A Radès: Club Africain...