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L’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé dans une interview accordée au journal Al Majhar, publiée dans son édition de ce vendredi 3 mars, qu’il s’apprête à rédiger ses mémoires et a démenti tout projet de rejoindre un parti politique.

Il a ajouté qu’il est satisfait du consensus établi avec l’UGTT, visant à maintenir la stabilité sociale.

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On le sait depuis vendredi 24 février 2017 : Le Maroc a transmis à Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) sa requête pour devenir membre « à part entière » de l’organisation ouest-africaine, « dans la droite ligne de la politique africaine du Souverain, couronnée par le retour du Royaume au sein de l’Union Africaine », dit le document envoyé par Rabat. Donc de ce point de vue, le Maroc, qui n’a d’yeux que pour l’Afrique subsaharienne ces dernières années, a une démarche très logique. On va vous en dire un peu plus sur les enjeux de cette affaire…

Le Maroc lorgne une organisation regroupant 15 Etats, et qui est de fait celle qui marche le mieux et pèse le plus lourd économiquement sur le continent. Le Nigeria, un ténor de l’Afrique et la Côte d’Ivoire, véritable locomotive de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, qui compte 8 Etats membres), en font partie. A ajouter au Sénégal et au Ghana, dont les institutions financières internationales disent le plus grand bien et auxquels elles prédisent un avenir florissant. La CEDEAO c’est aussi 320 millions d’habitants, la population la plus jeune de la planète, qui occupe 5,1 millions de km2,  affiche un PIB global supérieur à 700 milliards $. La libre circulation des biens et des personnes commence à être une réalité et une monnaie unique est en orbite, pour une entrée en vigueur en 2020. Mais avec le Maroc sur la balance, la CEDEAO serait la 16ème puissance économique mondiale, damant le pion à la Turquie et titillant l’Indonésie en termes de PIB !

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On a une surprise de taille au sommet annuel de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), organisé en ce moment au Madagascar. En effet une délégation de l’Arabie saoudite s’active dans les coulisses pour faire avancer son dossier d’adhésion à l’organisation.

Riyad connaitra son sort ce week-end, lors du sommet des chef d‘État et de gouvernement membres de l’OIF, qui sont les seuls à pouvoir délivrer le précieux sésame à l’Arabie saoudite. Mais pour le moment l’affaire est très mal engagée car le 30 juin 2016, le Conseil permanent de la francophonie (CPF), où siègent les ambassadeurs des pays membres, à Paris, avait émis un jugement négatif, estimant le dossier saoudien incomplet.

Riyad a revu sa copie, qu’il a repassée au Sénégal le 30 septembre dernier. Même punition ce mercredi 23 novembre, à la Conférence ministérielle de la francophonie (CMF). Riyad devra attendre ces samedi 26 et dimanche 27 novembre le verdict définitif, au même titre que la Corée du Sud, l’Argentine et la province canadienne de l’Ontario.

En attendant l’Arabie saoudite bétonne son dossier en arguant les efforts accomplis pour la propagation du français au sein de la société. Elle évoque dans ce sens les coopérations avec des institutions françaises qui ont permis d’introduire l’enseignement du français dans certains établissements. Reste à sauter l’obstacle des accusations de violations des droits de l’homme dont Riyad est régulièrement la cible, à ajouter à l’inégalité homme-femme, des thèmes récurrents dans les sommets de l’OIF. La secrétaire générale de l’organisation, Michaëlle Jean, en a d’ailleurs fait ses chevaux de bataille…

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Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a remporté dimanche

Les parlementaires européens ont invité hier jeudi 24 novembre 2016 “la Commission (européenne) et les États membres à entamer un gel temporaire des négociations d’adhésion en cours avec la Turquie”. Ankara paye ainsi le prix de son intransigeance à opérer des purges massives au sein de l’administration et des universités, à arrêter des journalistes et à fermer des journaux, à piétiner les droits humains suite au coup d’Etat raté du 15 juillet dernier. Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a très mal pris ce camouflet du Parlement européen.

Erdogan a menacé ce vendredi d’ouvrir les vannes et de laisser les migrants déferler sur l’Europe, le cauchemar de toutes les chancelleries du continent, si l’Union européenne continue de fermer la porte à la Turquie, rapporte l’agence Reuters. “Si vous allez plus loin, la porte des frontières sera ouverte”, a lâché Erdogan lors d’un congrès à Istanbul. “Ni moi, ni mon peuple ne serons affectés par ces menaces vides. Cela n’aura aucune importance si vous approuvez tous le vote (du Parlement)”, a-t-il ajouté.

Déjà hier soir, le Premier ministre turc, Binali Yildirim, avait chauffé la place en déclarant que l’Europe serait “noyée” sous des hordes de migrants si la Turquie ne jouait plus son rôle de zone tampon. D’après lui, son pays souffrirait beaucoup moins que les Européens si les négociations autour de l’adhésion capotaient.

A signaler que le vote du Parlement européen n’est qu’une recommandation, et qu’il n’a donc pas valeur de décision contraignant les gouvernements du continent à stopper les pourparlers avec la Turquie. Même si l’Autriche milite pour un arrêt définitif du processus, l’Allemagne, la France et la majorité des autres pays membres sont favorables au maintien du cadre de discussion sur l’adhésion. Mais ici il n’est nullement question d’un penchant naturel pour la Turquie, les Européens agissent par pur pragmatisme car le travail que font les Turcs pour bloquer les flux de migrants est devenu vital.

Les Européens sont encore traumatisés par le plus de 1,3 millions de réfugiés qui ont débarqué l’an dernier ; il y a même eu des empoignades entre les pays européens, certains ne voulant pas entendre parler d’accueillir des migrants – notamment les pays de l’Est – alors que d’autres – surtout l’Allemagne et l’Italie – se plaignaient d’en recevoir trop. L’accord signé avec la Turquie a permis de soulager les pays européens en freinant les migrants et en les fixant sur le sol turc. Alors on imagine les dégâts si la Turquie, qui dit être le premier pays d’accueil pour les réfugiés au monde – 2,7 millions de Syriens et 300.000 Irakiens – cessait de coopérer…

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Le président exécutif de l’Unité technique d’Agadir, Fethi Hzaima, a déclaré ce lundi 14 novembre 2016 que deux pays vont rejoindre l’accord d’Agadir : Il s’agit de la Palestine et du Liban.

Dans une déclaration à la presse en marge de sa participation à un atelier qui se tient actuellement à Tunis portant sur l’évaluation de l’accord d’Aghadir, le responsable a précisé que les négociations par rapport à l’adhésion de ces deux pays sont déjà dans la phase finale.
Pour rappel, cet accord qui réunit déjà depuis le 25 février 2004 le Maroc, la Tunisie, l’Égypte et la Jordanie vise à faciliter les accords économiques et les échanges commerciaux entre les pays arabes méditerranéens, avec comme objectif la création d’une zone euro-méditerranéenne de libre-échange.

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Taher Fdhil, ex-député de l’Union Patriotique Libre (UPL), vient de rejoindre le bloc de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), rapporte Mosaïque FM
Avec cette nouvelle adhésion, le nombre des députés de ce bloc s’élève à 68.
Pour rappel, Taher Fdhil a annoncé en aout dernier sa démission de l’UPL et de son bloc parlementaire à l’ARP et ce, sur fond de soupçons de corruption.

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Membre fondateur de Nidaa Tounes, Nabil Karoui a expliqué, ce mercredi 5 octobre 2016 dans une interview accordée au quotidien Al Chourouk, les raisons du gel de son adhésion et la suspension de toutes ses activités au sein des instances de Nidaa Tounes.

Il a, dans ce contexte, précisé qu’«il est impossible de traiter les conflits qui secouent Nidaa Tounes. Il y a toujours un petit espoir pour que le parti en question puisse emprunter le chemin de la réussite et nous avons consenti des efforts pour réaliser ce succès en signe de respect pour les gens qui avaient voté pour nous et pour éviter qu’ils soient déçus», a-t-il précisé.

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L’ancien directeur général de l’ASBU et ancien ministre du Tourisme, Slaheddine Maaoui, vient de rejoindre le “Mouvement du projet pour la Tunisie”, rapporte le quotidien “Achourouk”. Outre cette adhésion, ce parti annoncera ce week-end l’adhésion d’autres personnalités nationales « de grand calibre ».

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Le nageur Oussema Mellouli, champion olympique en 2012, a annoncé via sa page facebook qu’il vient de rejoindre l’un des partis au pouvoir, Afek Tounes. Il est à rappeler que le manager d’Oussema Mellouli est l’ancien tennisman Adel Brahim, frère du président d’Afek Tounes.

A n’en pas douter, c’est un excellent coup de marketing politique pour Afek Tounes. Un si gros poisson, c’est très bon pour les petites affaires de ce parti qui, ce n’est un secret pour personne, veut aller nettement au-delà de son pré-carré. Quant à Mellouli, avec sa popularité, il n’aura aucun mal à briller au sein d’Afek Tounes, voire même jouer les premiers rôles dans l’état-major du parti ou décrocher une investiture pour être député quelque part en Tunisie.

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INTERVIEW

Elle, c’est une spécialiste du transport, un secteur où elle a fait presque toute sa carrière, qu’elle connaît, de la voiture particulière à l’avion,...

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