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Le staff médical et paramédical à l’hôpital La Rabta observera une grève avec présence le 14 décembre 2017, contestant les agressions répétitives contre les agents.

Le secrétaire général du syndicat de base Abdelfatteh Ayadi a fait savoir, lors de son passage, ce mardi 5 novembre 2017 sur Shems Fm, que les protestataires revendiquent la mise en place d’une loi qui les protège.

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Le nombre des agressions aux journalistes a baissé de 80 pc en novembre dernier par rapport au mois d’octobre (10 agressions contre 51).
Dans son rapport, l’Unité d’observation relevant du centre pour la sécurité au travail du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) précise que les 10 agressions commises durant le mois de novembre ont ciblé 11 journalistes dont sept femmes.
Des citoyens, des fonctionnaires publics et des inconnus figurent en premier sur la liste des agresseurs, suivis des représentants de la justice, des partis politiques et pour la première fois des écrivains, constatent les membres de l’unité. Une seule agression est attribuée aux forces de l’ordre durant la même période.
Le syndicat des journalistes, qui se félicite de la baisse des agressions aux professionnels du secteur, appelle à la suppression effective de la circulaire N° 4 relative au droit d’accès à l’information publique et à l’activation de la Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la protection des journalistes publiée le 20 novembre 2017.
Le SNJT demande à être auditionné par le Parlement concernant l’amendement du projet de loi sur le Comité supérieur des droits de l’homme pour la création d’une commission permanente chargée de la sécurité des journalistes.
Le Syndicat a appelé la présidence de la République à la ratification de la convention internationale pour la protection des journalistes lancée par la Fédération internationale des journalistes.

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” Le projet de loi sur la protection des forces armées, les forces de sécurité intérieure et la douane dans sa version amendée sera bientôt adopté “, a déclaré mardi le porte-parole du Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention, Mehdi Chaouch.
Selon lui, la Commission parlementaire de la législation générale a entamé lundi l’examen du projet de loi en question dans sa version modifiée.
Après les modifications qui lui ont été apportées, le projet de loi se conforme désormais aux principes de la Constitution et propose de nouvelles relations entre l’institution sécuritaire et le citoyen, a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse pour présenter les nouveaux amendements du projet de loi.
Parmi les principales modifications figure notamment le nom du projet de loi baptisé désormais ” projet de loi sur la protection des forces armées, les forces de sécurité intérieure et la douane “.
Le projet de loi était baptisé ” projet de loi relatif à la répression des atteintes aux forces armées “, a-t-il rappelé.
“Le projet de loi dont le nombre d’articles a été réduit de 20 à 14 est dédié à la protection des différents corps des forces armées, des forces de sécurité intérieure et de la douane, loin de toute mesure répressive ou atteinte aux libertés”, a-t-il ajouté.
Mehdi Chaouch a également fait état de la suppression définitive du deuxième chapitre du projet de loi dédié à la protection des secrets de la sûreté nationale qui, selon lui, “porte atteinte à la liberté d’information et ne respecte pas les droits et libertés, ni les conventions internationales”.
“Les nouvelles modifications prévoient aussi une protection sociale et matérielle des forces de l’ordre”, a-t-il fait remarquer.

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Plus de 600 mille affaires judiciaires où la violence est prépondérante ont été recensées entre 2011 et 2017. Ce chiffre représente 25% de l’ensemble des affaires traitées par la justice, avance l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) dans une étude sur la violence urbaine réalisée en octobre 2017.
Selon l’étude de l’ITES, ces chiffres témoignent de l’augmentation de l’indicateur de violence dans le pays. Ce bilan s’alourdit si l’on compte des affaires de vol, de meurtre et autres actes de vandalisme auxquels la violence est généralement associée.

Parmi les manifestations les plus extrêmes de la violence en Tunisie, figure l’augmentation du nombre des affaires de meurtre enregistrées entre 2011 et 2016 qui s’est élevé à 1550. Ce chiffre pourrait atteindre les 1700 d’ici la fin de l’année en cours, apprend-on de même source.
D’après l’ITES, ce phénomène n’est pas nouveau, voire propre à la période post-révolution, puisque près de 180 mille affaires de violence traitées par la justice ont été recensées jusqu’à 2010. Toutefois, plus de 200 mille affaires ont été enregistrées au niveau national jusqu’à 2017. Ce chiffre risque de tripler si l’on compte les affaires d’agressions physiques et morales qui n’ont pas été portées devant la justice, révèle l’étude.

Dans sa lecture comparative des indicateurs de violence, l’étude de l’ITES a, par ailleurs, démontré que le phénomène de la violence est plus important en milieu urbain qu’en milieu rural.
Plusieurs facteurs sont à l’origine de la violence selon l’étude qui cite notamment la densité démographique dans les quartiers populaires, la montée du régionalisme, l’abandon scolaire précoce, la désintégration familiale, la précarité et le chômage.
L’étude fait, par ailleurs, état de cas de violence et de mauvais traitements enregistrés en milieu scolaire.
En effet, les institutions scolaires ont enregistré 67412 cas de violence physique et verbale entre 2012 et 2015. Les formes de violence sont: la provocation, la consommation d’alcool et de drogue, le harcèlement sexuel, le vol et la triche aux examens.
En 2017, avance l’ITES, les actes de violence au sein des établissements éducatifs, qu’ils soient perpétrés par les élèves, le corps enseignant ou encore les cadre éducatif administratif, continuent à accroître.

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Les agressions contre les journalistes ont sensiblement augmenté en octobre 2017, a averti, lundi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Selon un rapport présenté par l’unité de monitoring relevant du syndicat, 15 agressions physiques ont été recensées, au cours du même mois, ciblant 32 individus travaillant dans le secteur des médias.
Les agressions ont été commises contre 11 journalistes (femmes) et 21 (hommes) exerçant dans cinq de chaînes de télévision, onze radios, trois journaux, deux sites électroniques et une agence de presse.
Les agressions ont été recensées dans le Grand-Tunis (5), Kairouan (3), Sousse et Gafsa (2) et Tatouine, Tozeur et Monastir (1).
L’unité de monitoring relevant du syndicat a souligné que les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des agents publics dénonçant l’émergence de nouveaux acteurs au sein du gouvernement qui tentaient d’exercer une mainmise sur les médias.
Le Syndicat des journalistes a tiré la sonnette d’alarme contre la persistance des violences contre les journalistes, particulièrement lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant la présidence du gouvernement à retirer le projet de loi sur la répression des atteintes contre les forces porteuses d’armes dans sa version actuelle.
“Ce projet de loi, décrié par la société civile, est jugé liberticide”, a indiqué l’unité de monitoring dans son rapport annuel.

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Des agents de la Police, de la Garde nationale, de la Protection civile et des Prisons à Gafsa ont observé, vendredi, à l’instar de leurs collègues dans plusieurs régions du pays, un sit-in devant le siège du gouvernorat pour exiger l’examen, par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), du projet de loi incriminant les agressions contre les policiers.
Le secrétaire général du syndicat de base des unités d’intervention et de la police à Gafsa, Sabeur Mohamed, a souligné à la TAP qu’il s’agit de dénoncer l’assassinat du commandant Riadh Barrouta, dans l’attaque terroriste du 1er novembre 2017 au Bardo, et de revendiquer l’examen du projet de loi incriminant les agressions contre les policiers.
” En cas d’absence de réponse favorable à notre demande, un rassemblement aura lieu le 20 novembre 2017 devant le parlement au Bardo et, en deuxième étape, nous procèderons à la levée de la protection policière des députés et des présidents des partis représentés à l’ARP, le 25 novembre ” a-t-il indiqué.

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Les agressions contre les journalistes ont amorcé un léger recul au cours du mois de septembre dernier par rapport au mois d’août. Les restrictions exercées par les politiques et employés d’administration continuent de progresser. Voilà les deux grandes tendances du bilan de la liberté de la presse que l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a dressé, ce mardi, dans son rapport mensuel.
Huit agressions contre 9 journalistes exerçant dans une chaîne de télévision, deux radios privées et trois sites électroniques ont été commises en septembre dernier, soit une légère baisse par rapport au mois d’août.
Le SNJT a taxé les agents de l’ordre, les fonctionnaires et les agents publics de “violences” contre les professionnels des médias.
D’après le rapport, les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des agents publics.
Les agressions physiques ont été commises dans le Grand-Tunis (4), Sfax (1), et Medenine(1).
Dans ce rapport, l’unité de monitoring relevant du SNJT déplore la persistance des violences contre les journalistes, en particulier, lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant à la suppression des circulaires internes qui entravent l’accès aux sources.
Par ailleurs, le syndicat a appelé le ministère de l’Intérieur à publier les résultats des enquêtes menées sur les agressions des journalistes, ces derniers mois.

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Plus de 100 agressions physiques ont été recensées, ces six derniers mois, ciblant 139 individus travaillant dans le secteur des médias, a relevé, mercredi, l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Les agressions ont été commises contre 35 journalistes (femmes), et 104 (hommes) exerçant dans des chaînes de télévision, des radios, des journaux ainsi que des sites électroniques.
Le rapport semestriel du Snjt déplore la persistance des violences contre les journalistes, en particulier, lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, appelant à la suppression des circulaires internes qui entravent l’accès à l’information.
L’unité de monitoring du SNJT a aussi relevé un retour à certaines pratiques visant à empêcher les journalistes d’accéder aux sources d’information, particulièrement au niveau régional.
Par ailleurs, le SNJT a taxé les agents de l’ordre, les fonctionnaires et les responsables gouvernementaux de violences contres les professionnels des médias.
” Les policiers sont les premiers à s’en prendre aux journalistes, suivis des fonctionnaires publics “, lit-on dans le rapport élaboré en coordination avec le Haut-Commissariat aux droits de l’homme.
Le Snjt réclame dans ce rapport le retrait de tout projet de loi menaçant la liberté de la presse et d’expression.

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Si le nombre des violations ciblant les journalistes a nettement baissé au cours des derniers mois, des cas d’atteintes graves à l’intégrité physique des professionnels du secteur ont été recensés, outre la multiplication des entraves à l’exercice du métier.
Dans son sixième rapport sur la situation des médias en Tunisie publié mercredi, le centre de Tunis pour la liberté de la presse (CTLP) estime que “pareilles pratiques compliquent davantage la tache aux journalistes, surtout que certaines parties continuent à croire qu’il est légitime d’empêcher un journaliste de travailler librement dans les espaces publics”.

Les parties officielles restent les premiers responsables des agressions, constate le centre dans son rapport, rappelant que des employés et un agent de sécurité à l’Instance Vérité et Dignité ont à deux reprises empêché les journalistes de prendre des photos.
Le gouverneur de Jendouba a, quant à lui, interdit aux journalistes l’accès à une séance de travail sans aucun motif.
En mars dernier, une équipe journalistique a été victime d’une grave agression par des manifestants et leur matériel a été détruit. De sérieuses menaces de mort ont été adressées au journaliste Rachid Jarray, ce qui a nécessité de lui fournir une protection sécuritaire.
Pour la première fois depuis 2011 un média est confisqué, déplore le centre. Il s’agit de “Al Thawra News”.
Malgré les dérives commises par ce média, sa suspension sur la base de la loi sur l’Etat d’urgence suscite des craintes quant à la liberté de la presse et le retour à des anciennes pratiques liberticides sous prétexte de préserver l’ordre public. Une notion qui reste aujourd’hui encore très flottante, commente le centre.

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Des membres du personnel de l’Hôpital régional de Tozeur (cadres médicaux et paramédicaux et agents administratifs) ont observé, lundi matin, un sit-in, dans le hall de l’hôpital, pour réclamer une présence policière permanente dans l’établissement.
Ce mouvement fait suite à l’agression de deux cadres paramédicaux du service d’urgence perpétrée, au cours du week-end dernier, par un citoyen qui accompagnait un malade. L’une des deux victimes de l’agression a été grièvement blessée.
Selon le secrétaire général de la Fédération générale de la santé, section de Tozeur, Boubaker Mlik, ce genre d’incident est devenu fréquent à l’hôpital à cause du manque de présence policière.

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Le rapport annuel du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) sur la situation de la liberté de la presse en Tunisie en 2013 a noté que plus de 196 journalistes ont été agressés

Les restrictions exercées par les politiques et les employés d’administration sur les journalistes ont enregistré une remarquable hausse en juillet dernier. Le nombre des agressions commises par les responsables a été multiplié par deux par rapport au mois de juin, constate l’unité de monitoring relevant du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT).
Par contre, les atteintes à la liberté de presse ont nettement diminué au cours de la même période. Neuf agressions contre 15 journalistes et entreprises de presse ont été commises, contre 24 en juin.
Les forces de sécurité sont responsables de 3 agressions ciblant les journalistes alors que les agents publics, le procureur de la République en ont commis une seule durant le mois de juillet.
Ces agressions ont été commises à Tunis (03), Nabeul (02), Medenine(01), Kasserine (01) et Monastir (01), en plus d’une agression à Tripoli, en Libye.
Le SNJT recommande le retrait immédiat du projet de loi relatif à la répression des atteintes aux forces portant des armes dans sa version actuelle.
Il appelle, également, au respect des spécificités du travail journalistique qui, précise-t-on, ne s’oppose guère à la confidentialité des enquêtes policières.
Le SNJT insiste sur le respect de la liberté de presse, appelant les politiques à ne pas intervenir dans le contenu médiatique.
Les établissements de presse sont à leur tour appelés à séparer la direction de la rédaction et à respecter les droits syndicaux des journalistes dans le respect de l’éthique professionnelle.

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La violence contre la femme est parmi les préoccupations majeures des défenseurs des droits de l’homme en Tunisie. Elle s’inscrit dans la droite ligne des revendications féminines et est dénoncée par tous les moyens appropriés. Les associations plaident pour l’arrêt des violations et l’élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes.

Une grande majorité des femmes agressées ou battues ne le déclarent pas, elles s´enferment dans un mutisme fataliste. Les femmes violentées par leurs conjoints risquent au mieux de perdre leur foyer et de se trouver à la rue avec leurs enfants.

En Tunisie 47,6% des femmes, âgées entre 18 et 64 ans, disent avoir été agressées, au moins une seule fois dans leur vie. Parmi elles, 31,7% ont été physiquement violentées, 28,9% ont subi un harcèlement moral et 7,1% des agressions économiques.

Quant aux agressions sexuelles, les dernières statistiques publiées par le ministère de la Femme révèlent un taux de 15,7%, sachant qu’une femme sur deux est victime de violence dans l’espace public, dont 90% dans les transports en commun!

Environ 28910 plaintes liées à la violence conjugale ont été déposées durant la période allant de 2008 à 2013, dont 904 cas de viol ont été traduits à la justice.

Un projet de loi contre la violence faite aux femmes

Le projet de loi sur la lutte contre la violence faite aux femmes s’articule autour de plusieurs principaux axes :

Il stipule le prolongement du délai de prescription des actions en justice en matière de viol d’une manière à permettre à la victime mineure au moment des faits de poursuivre son agresseur à partir du jour où elle est devenue majeure.

Il prévoit le renoncement à la peine de mort dans les crimes de viol puisque ce jugement reste inexécuté et non conforme au droit international.

Il énumère un certain nombre de relations sexuelles interdites tels que l’inceste, la violence conjugale, la violence verbale et psychologique.

Il criminalise, notamment, le harcèlement des femmes dans les lieux publics, la discrimination salariale fondée sur le genre, la violence économique, le travail domestique des enfants de moins de 16 ans et l’excision.

En plus des dispositions générales relatives à la terminologie juridique, le projet de loi garantit le principe de la non discrimination fondé sur le genre et assure une protection globale aux femmes victimes de violence.

Ce projet de loi prévoit la création d’un observatoire national de lutte contre la violence faite aux femmes chargé d’assurer la coordination entre les différentes structures pour collecter les données et d’élaborer un rapport annuel sur l’application de cette loi….

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Certains syndicalistes occupant des postes de responsabilité au sein de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) sont impliqués dans l’agression d’autres syndicalistes qui a eu lieu le 4 Décembre 2012. C’est ce qu’a déclaré Kacem Afia, candidat au poste de secrétaire général de l’UGTT.
Lors de son passage sur Shems fm, le syndicaliste a précisé que ces personnes faisaient partie du groupe qui a agressé Houcine Abassi à la place Mohamed Ali.
Rappelons que les affrontements du 4 décembre, qui se sont produits la veille de la commémoration de l’assassinat du leader syndicaliste Farhat Hached, ont fait une dizaine de blessés au sein de l’UGTT, dont deux membres du bureau exécutif, Hfaiedh Hfaiedh et Samir Cheffi.

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La violence dans les établissements scolaires n’a cessé de gagner de terrain en Tunisie : rackets, insultes, vols, menaces verbales et physiques, extorsion… On assiste très souvent à des scènes de violence très choquantes, effrayantes.

D’après les sociologues tunisiens, la violence dans le milieu scolaire est un phénomène complexe et on ignore toujours ses origines, mais il est certainement vrai que les scènes de violence chaotiques, d’agressions physiques et verbales tolérées sur les plateaux télévisés ou dans les émissions radiophoniques, diffusées quotidiennement sans se soucier de leur effet sur le comportement de l’élève, y sont pour beaucoup. Une stratégie de lutte contre ce fléau s’impose.

Des données rapportées, ce mercredi 5 octobre 2016, par le quotidien Al Chourouk font état de plus de 100 cas d’agression verbales et physiques quotidiennement dans les écoles tunisiennes. On compte également 9727 cas d’agression au cours du premier trimestre de l’année scolaire 2015/2016.

Dans ce contexte, le ministère de l’Education a déposé 1100 plaintes auprès des autorités judiciaires tunisiennes suite à l’enregistrement d’agressions qui ont été commises par les élèves contre les enseignants et dans les établissements éducatifs, a annoncé la même source.

Les professionnels du secteur de l’Education ont appelé le gouvernement à mettre en œuvre une stratégie nationale pour faire reculer la violence dans les écoles du pays de façon significative et continue, a ajouté la même source.

Une stratégie de lutte contre ce fléau s’impose !

On a besoin vraiment, aujourd’hui, de solutions à l’intérieur des établissements scolaires comme à l’extérieur, et ce à travers l’implication des parents, de la société civile et des directions concernées afin de garantir aux élèves ainsi qu’aux enseignements les meilleures conditions pour éviter le risque d’exagération et de déviation du problème vers le pire.

La prévention et la lutte contre la violence dans les établissements scolaires doivent être une des missions prioritaires de la famille et de l’école !

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La Société des transports de Tunis (Transtu) a annoncé une nouvelle expérience : la mobilisation prochainement de plus de 120 agents spécialisés dans la protection des stations du métro léger et leurs environs. L’initiative vise à mettre un terme aux agressions, vols d’équipements et à réduire autant que possible le phénomène de resquille, rapporte ce vendredi 30 septembre 2016 le quotidien Al Sarih.

Cette mesure concerne également la SNCFT, a ajouté la même source.

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Les musulmans d’Allemagne sont montés au front ce jeudi 08 septembre pour dénoncer l’envolée des agressions islamophobes, un phénomène sans précédent. Une des organisations musulmanes les plus importantes du pays craint que le racisme se banalise dans la société allemande.

« Les attaques contre les mosquées se sont multipliées entre 2014 et 2015. Le nombre d’attaques contre les centres de réfugiés grimpe dans des proportions inédites. Même chose pour les agressions physiques et verbales contre les musulmans dans la rue. Sans parler des délits haineux sur internet », a déclaré le président du Conseil central des musulmans d’Allemagne (ZMD), Ayman Mazyek, dans le journal Die Welt.

Le responsable du ZMD lie ce fléau à l’angoisse provoquée par la politique migratoire de la chancelière Angela Merkel qui, selon lui, « méconnaît l’ancrage profond du ressentiment raciste » dans la société allemande.

Il a ajouté que la popularité croissante de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), un parti de la droite populiste qui vient, à la faveur des élections, de gagner des sièges dans un neuvième Parlement régional – l’Allemagne en a 16 –  contribue à « rendre le racisme tolérable en société ».
Ayman Mazyek a affirmé que la récente agitation autour du voile intégral, que le ministre conservateur de l’Intérieur a promis de freiner, « ne sert finalement que l’AfD », avant de lâcher que « les extrémistes musulmans comme non musulmans soufflent sur les braises pour diviser la société ».

Pour rappel, Mme Merkel avait alerté hier mercredi, devant les parlementaires, contre l’inclination des grands partis vers les solutions extrêmes de l’AfD. Elle a invité la classe politique à mettre en exergue « les nombreux exemples d’intégration réussie » et les « forces » de l’Allemagne, dont l’économie « se porte bien ».

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Le nombre des agressions contre les journalistes a diminué en Tunisie pour atteindre une moyenne de 6 agressions par mois. Les plaintes déposées par les journalistes à ce sujet ont aussi régressé, a indiqué le centre de Tunis pour la liberté de la presse dans un communiqué.

La majorité des dépassements a été enregistrée durant les festivals où des journalistes avaient été interdits de travailler notamment à Djerba et Bizerte. C’est ainsi que le centre a appelé le ministère de l’Intérieur à ouvrir une enquête officielle sur l’affaire.

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Pas de nouveau quant à la position du Front Populaire. Plusieurs leaders du Front Populaire (FP) se sont exprimés

Le Front populaire (FP) a fermement condamné, mardi, les agressions commises contre les étudiants fichés par la police. Il s’agit, selon le FP d’une “escalade répressive et méthodique” contre les mouvements sociaux à travers tout le pays.
Dans un communiqué, la formation politique dénonce aussi l’agression du député Ammar Amroussia et les menaces de prison adressées par un cadre sécuritaire au député Jilani Hammami.
Par ailleurs, le FP a appelé à abandonner les poursuites contre les personnes fichées par la police, à enquêter sur ces agressions et à cesser toute forme de répression des mouvements sociaux.
Pour rappel, la police est intervenue, samedi dernier, pour rétablir la circulation du métro au niveau de l’Avenue Bourguiba, bloquée par des dizaines de sans-emplois et d’étudiants fichés par la police qui manifestaient pour l’emploi.

TAP

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Les cours ont été suspendus, ce mercredi 19 janvier 2016, dans 31 écoles primaires dans la délégation de Gafsa Sud après que le corps enseignant (instituteurs et administrations) a observé une grève en signe de protestation contre les agressions dont certains de leurs collègues  ont été victimes à l’école Omar Ben Slimane à Gafsa il y a trois jours.

Cette grève intervient après un appel lancé dans ce sens par le syndicat régional de l’enseignement de base de Gafsa pour  mettre fin aux agressions répétées contre les institutions éducatives, rapporte Mosaïque Fm.

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