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L'UTAP revendique l'indemnisation des agriculteurs dans la région du Cap Bon

L’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a appelé, mardi, à prendre les mesures nécessaires pour indemniser les agriculteurs dans le gouvernorat de Nabeul, au vu des dégâts qu’ils ont subis, suite aux dernières intempéries survenues dans la région.

L’UTAP a insisté dans un communiqué, publié mardi, sur l’impératif d’activer le Fonds des catastrophes naturelles, appelant à plus de vigilence et à prendre toutes les précautions nécessaires, en de telles circonstances, pour réduire l’ampleur de ces dégâts.

L’organisation a également revendiqué l’encadrement qui se doit au profit des sinistrés des inondations et le recours à tous les moyens matériels et logistiques requis, exhortant les agriculteurs de la région à soutenir les efforts des autorités régionales et locales par leurs équipements afin d’assurer un retour à la normale dans les plus brefs délais.

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Le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a décidé jeudi, d’un ensemble de mesures d’urgence au profit des agriculteurs qui ont subi des pertes à la suite des fortes pluies enregistrées dernièrement à Rouhia (gouvernorat de Siliana).
Ces mesures ont été décidées lors d’une séance de travail tenue entre le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, le gouverneur de Siliana, des députés à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) de la région et des représentants des agriculteurs de Rouhia, de l’UTAP, des autorités régionales et du ministère.
Il s’agit de la création d’une commission au sein du ministère, qui se déplacera le lundi 17 septembre courant, dans la région, pour évaluer les dégâts survenus, a indiqué le ministère dans un communiqué publié jeudi à Tunis
Les autres décisions concernent la création d’une cellule de crise régionale, le versement rapide d’une avance aux agriculteurs concernés, d’activer le fonds des catastrophes naturelles et de fournir les filets de protection des arbres pour protéger le reste de la récolte.

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La Suède a accordé une contribution de 9,9 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs et aux éleveurs frappés par la sécheresse au Sahel, a annoncé jeudi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’aide acheminée à travers la FAO par l’intermédiaire de l’Agence suédoise de développement international (ASDI) prêtera particulièrement attention au cas du Burkina Faso et du Mali.

« Cette contribution permettra de soutenir les moyens d’existence des familles lorsqu’elles en ont le plus besoin. Il s’agit de la période où les greniers des familles se vident très vite et où les éleveurs cherchent désespérément du fourrage », a déclaré Dominique Burgeon, Directeur de la Division des urgences et de la réhabilitation de la FAO et Chef du programme stratégique de la FAO sur la résilience.

L’ASDI est un partenaire majeur du programme de résilience de la FAO au Sahel et à l’échelle mondiale. Les contributions de l’ASDI interviennent généralement sur plusieurs années afin de donner assez de temps pour renforcer la résilience des populations affectées.

« Ce qui distingue cette contribution des autres est qu’elle nous permettra de soutenir les communautés vulnérables lors des deux prochaines années, de manière à ce qu’elles puissent se rétablir et renforcer leurs capacités afin de mieux faire face aux chocs à venir », a ajouté M. Burgeon. « La FAO salue également l’aide de la Suède aux communautés vivant dans la région du Sahel, qui intervient alors qu’elles en ont de plus en plus besoin ».

Le Burkina Faso et le Mali les plus touchés par la sécheresse

L’aide de Stockholm intervient suite à l’appel émis par la FAO exhortant à soutenir 4 millions de personnes au Sahel. La région fait face à de plus en plus de difficultés après avoir connu plusieurs vagues de sécheresse en 2017 qui ont ravagé les cultures et le bétail des agriculteurs.

Des six pays de la bande sahélienne, le Burkina Faso et le Mali sont les plus touchés. D’ici les prochains mois, ils devraient être plus d’un million à faire face à des pénuries alimentaires dans les deux pays réunis.

Au Burkina Faso, la contribution de l’ASDI permettra à la FAO de procéder à des transferts d’argents inconditionnels, d’atteindre près de 60.000 personnes et de couvrir les besoins alimentaires et autres besoins urgents pendant la saison creuse, qui s’étale du mois de mai à celui d’août.

En outre, plus de 24 000 personnes bénéficieront de transferts d’argent en échange de travaux effectués, il s’agira notamment de réhabiliter les points d’eaux ou encore de restaurer les routes et terres dégradées. Chacun d’entre eux bénéficiera d’une aide pour relancer ses moyens d’existence. Il sera notamment question de semences et d’outils pour cultiver des céréales et des légumes et planter des arbres tels que le moringa et le baobab, qui peuvent contribuer à leurs besoins nutritionnels.

Les éleveurs recevront du fourrage et des animaux (des moutons, des chèvres, de la volaille ou encore des cochons) pour reconstituer leur cheptel face aux prévisions annonçant une hausse de la mortalité du bétail (de 2 à 8 pour cent) cette année.

Au Mali, près de 24 000 personnes bénéficieront de la réhabilitation des petites infrastructures d’irrigation pour l’agriculture, du rétablissement des pâturages et des forages pour le bétail, ainsi que des activités transversales d’éducation en matière de nutrition et de protection sociale (des transferts productifs).

Des besoins croissants au Sahel

Les communautés vivant dans les six pays de la région Sahel – le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Sénégal – peinent à se remettre de la période de sécheresse qui les a frappé l’année dernière. A cela s’ajoute la hausse des prix des produits alimentaires, les conflits et la perturbation des marchés qui a entraîné la pire saison creuse que la région ait connue en quatre ans.

Les éleveurs ont été particulièrement affectés, alors que de nombreuses zones de pâturages se sont asséchées, laissant peu ou pas du tout de nourriture pour leurs animaux. Cela peut avoir des conséquences dramatiques sur la santé et la nutrition des populations. Cela peut également conduire à une hausse des conflits et intensifier les risques d’épidémies transfrontalières lorsque les éleveurs déplacent leurs animaux vers de nouvelles zones et sont en rivalité pour des pâturages qui se font de plus en plus rares.

Plus de 4 millions de personnes, dont 3 millions d’éleveurs et d’agropasteurs vivant dans ces six pays, ont besoin d’une aide alimentaire de manière urgente. D’ici les prochaines semaines, ce chiffre pourrait s’élever à 7 millions.

La FAO travaille en étroite collaboration avec l’UNICEF et le Programme alimentaire mondial (PAM) afin de répondre aux besoins immédiats des communautés sahéliennes et de relever leurs défis structurels sur le long terme.

Cette année, l’agence onusienne a également pour objectif de venir en aide à un million d’agriculteurs et d’éleveurs dans ces six pays en distribuant du fourrage pour leur bétail, en réhabilitant les points d’eaux, en restaurant les pâturages, en vaccinant le bétail, en mettant en œuvre des programmes de rémunération contre travail, en soutenant la production alimentaire et en engageant un dialogue transfrontalier en vue de réduire les conflits.
La FAO travaille aussi à renforcer la résilience de près d’un demi-million d’éleveurs sur le long terme.

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L’activation de la décision relative à l’annulation des dettes des agriculteurs, inférieures à 5000 dinars, la réintégration des agriculteurs dans le circuit économique et la mobilisation de nouveaux financements en leur faveur, sont les principales décisions adoptées lors de la réunion de la Commission mixte (5+5) entre le Gouvernement et l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), au palais du gouvernement à la kasbah, selon un communiqué publié vendredi, par l’UTAP.

La réunion présidée par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a également, statué sur le principe de la libération des prix des fourrages subventionnés et l’orientation de la subvention vers les agriculteurs en leur permettant de bénéficier de la différence des prix.

Il a également, été décidé de doubler la prime d’engraissement des veaux destinés à la production de viande de 150 à 300 dinars, laquelle sera versée à l’agriculteur dans un délai ne dépassant pas les 15 jours.

La réunion consacrée à l’examen de la situation actuelle du secteur de l’agriculture et de la pêche et aux moyens à même de résoudre les problématiques y afférentes, a également été l’occasion de prendre une série de mesures relatives à l’endettement, à la loi sur l’investissement, à la couverture sociale, au Fonds des catastrophes naturelles, à la vulgarisation agricole et à la représentativité syndicale.

Endettement et financement :
– Création d’une commission mixte destinée à étudier la situation de l’endettement et du financement du secteur agricole et de la pêche, afin de trouver les solutions radicales à ces deux problématiques en prenant en considération les propositions de l’UTAP.
– La facilitation des procédures de déclaration de l’impôt sur le revenu, dans le secteur de l’agriculture et de la pêche et la proposition d’une formule avec un délai de trois ans au lieu de 10, actuellement.
Loi sur l’investissement :
– Evaluation du guide des procédures et des décrets d’application, en prenant en considération le dossier qui sera élaboré par l’UTAP, concernant les obstacles empêchant les agriculteurs de bénéficier de la nouvelle loi sur l’investissement.

Couverture sociale :
– Appel à organiser une réunion tripartite entre le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, le ministère des affaires sociales (Caisse nationale de sécurité sociale) et l’UTAP, dans un délai ne dépassant pas les 15 jours, pour examiner les études élaborées dans ce cadre et les scénarios proposés pour réformer le système de couverture sociale des pêcheurs et des agriculteurs.

Fourrages et production laitière :
– Création d’une commission nationale et adoption du programme de recensement des agriculteurs, réalisé par l’UTAP, pour orienter la subvention directement vers eux.
– Poursuite des négociations entre les parties intervenant dans la production laitière, afin d’augmenter les prix du lait à la production, dans un délai maximal de deux mois.

Fonds des catastrophes naturelles :
– Révision de l’article relatif au financement de ce fonds dans le cadre d’une commission nationale regroupant le ministère des finances et l’UTAP.
– Accélération de l’activation du fonds pour englober tous les agriculteurs sinistrés, en accordant au secteur des céréales, le choix des interventions.

Vulgarisation agricole :
– L’accélération de la mise en place d’un comité de pilotage et l’élaboration d’un budget à intégrer dans le cadre de la loi de Finances complémentaire pour l’année 2018, afin de mettre en place le projet pilote de vulgarisation agricole, dont la durée de réalisation sera d’une année, renouvelable .
Représentativité syndicale :
– Examen du projet de loi relatif à la représentativité syndicale en cours d’élaboration par le ministère des affaires sociales dans un délai ne dépassant pas un moi et demi.

La réunion a également porté sur la périodicité des réunions de la Commission mixte (5+5) entre le Gouvernement et l’UTAP, qui se tiendront, désormais, tous les deux mois.

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Considération prise de tous les obstacles rencontrés par les petits agriculteurs pour le financement de leurs besoins d’exploitation et d’investissements, la BNA a mis en place une nouvelle approche de financement de proximité et d’accompagnement : Les Chaînes de Valeur Agricoles.

Le financement des Chaînes de Valeur Agricoles est assuré par Le Crédit Tripartite moyennant la conclusion d’une convention ou d’un contrat d’approvisionnement et de financement entre les trois acteurs de la Chaîne, à savoir :

  • La Banque Nationale Agricole (BNA) en tant qu’organisme de financement ;
  • L’Agro-Industriel en tant qu’acheteur des produits et des récoltes des agriculteurs ;
  • Les agriculteurs ayant un besoin de financement de leurs exploitations et/ou de leurs investissements.

Cette approche vise à faciliter l’accès de groupements de petits agriculteurs et de PME aux financements par leur intégration dans un processus de développement de diverses filières ; nous en citons l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits laitiers,…

L’expérience de la BNA avec La Centrale Laitière de Mahdia (CLM-VITALAIT) pour le développement des Chaînes de Valeurs Agricoles témoigne largement de la réussite de cette approche bien adaptée aux besoins des petits agriculteurs et valorise davantage le savoir-faire et l’expérience dont bénéficie la BNA.

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Des crédits complémentaires destinés aux grandes cultures pour la saison 2017-2018 seront accordés aux agriculteurs du Nord. Ils (les crédits) représentent 80% des coûts de traitement et d’acquisition d’engrais, a annoncé, mardi, le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.
La Banque Nationale Agricole (BNA) a décidé d’octroyer 191 dinars par hectare dans la zone 1 (zones humides et semi-humides) et pour les céréales irriguées, et 172 dinars par hectare dans la Zone 2 qui comprend les régions semi-arides, a ajouté le département de l’Agriculture.
Ces crédits visent à assurer la réussite de la saison des grandes cultures à travers le financement des opérations de pose d’engrais et de traitement des mauvaises herbes et des maladies des céréales.
Les agriculteurs désireux de bénéficier des crédits complémentaires des grandes cultures peuvent contacter les filiales régionales de la BNA ou visiter le site web du ministère pour plus d’informations.

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Les agriculteurs de Jendouba, en sit-in devant le siège du gouvernorat de Jendouba depuis 22 jours, ont annoncé lundi soir la suspension de leur mouvement protestataire après les mesures annoncées plutôt dans la journée en leur faveur.

Une réunion ministérielle s’est tenue aujourd’hui, lundi 25 décembre 2017 au ministère de l’Agriculture. Rencontre, consacrée à l’examen des difficultés et des problèmes que connaissent le secteur agricole et les agriculteurs dans le gouvernorat de Jendouba.
Il a été décidé, lors de cette réunion, d’augmenter d’un million l’enveloppe réservée à l’indemnisation des agriculteurs endommagés par le manque d’eau d’irrigation durant l’été.
Cette enveloppe sera portée de 4 à 5 millions de dinars. Il a été également convenu de prévoir au mois de juin 2018, une réunion du conseil régional pour examiner les difficultés du secteur agricole dans la région ainsi que de programmer une réunion technique relative au dossier de l’endettement des agriculteurs.

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La Banque africaine de développement (BAD) et l’université américaine de Purdue sont convenues d’unir leurs forces pour rendre les technologies accessibles à des millions d’agriculteurs en Afrique.

Dans le cadre de ce partenariat, une conférence sur le déploiement des technologies agricoles dans les pays en développement se tiendra du 25 au 27 septembre 2018 à l’université de Purdue à West Lafayette, dans l’Indiana, aux Etats-Unis.

« Plusieurs technologies sont déjà disponibles et peuvent être mises à la disposition des agriculteurs en Afrique. Nous avons exprimé notre vif intérêt pour soutenir et participer à la conférence prévue en septembre 2018 », a déclaré le président de la BAD Akinwumi Adesina, lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation.

S’exprimant le 23 octobre 2017 à l’université de Purdue, lors d’une réunion avec les chercheurs et les professeurs, M. Adesina a souligné la nécessité de mettre les technologies au service des agriculteurs. Il a également expliqué pourquoi l’Afrique doit modifier ses méthodes de vulgarisation agricole.

Le programme « Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique » (TAAT) de la BAD, en cours de finalisation, est une approche axée sur la connaissance et l’innovation en vue de vulgariser les technologies expérimentées en Afrique et qui mettra en œuvre des plans ambitieux pour contribuer à la transformation rapide de l’agriculture sur le continent, a précisé le président de la BAD.

« Nous souhaitons, a-t-il ajouté, sortir les travaux de recherche et les technologies des tiroirs afin de les mettre à la disposition des agriculteurs ».

La conférence aura pour thème : « Innovations dans le domaine de l’agriculture : en faire profiter des millions de personnes » et intégrera des discussions sur les meilleures pratiques et les défis relatifs au déploiement des technologies agricoles dans le monde en développement.

Les participants viendront du monde universitaire, d’organismes d’exécution, du secteur privé, d’entreprises confirmées et de jeunes entreprises, des gouvernements et décideurs politiques des pays utilisateurs, de la communauté des bailleurs et des investisseurs privés ainsi que des utilisateurs finaux, notamment des agriculteurs et des « agripreneurs ».

Suzanne Nielsen, professeure et membre du Bureau des partenariats privés et internationaux à l’université de Purdue, a expliqué comment l’institution universitaire cherche à maximiser les retombées dans le monde, en travaillant avec ses partenaires pour faire évoluer les systèmes et processus en vue d’assurer la sécurité alimentaire.

« Je note avec grand plaisir que Purdue a montré la voie en matière de stockage des céréales pour les petits agriculteurs dans le cadre du projet d’amélioration du stockage des récoltes à travers Purdue Improved Crop Storage – PICS. Dans 23 pays d’Afrique et d’Asie, dans plus de 47 000 villages, nous avons formé plus de 3 millions d’agriculteurs à l’utilisation de “sacs PICS” pour éviter le gaspillage de nourriture », a-t-elle détaillé.

Mme Nielson a souligné dans quelle mesure la conférence permettrait aux différents publics de mieux comprendre le déploiement des technologies et ses facteurs de réussite.

Le président de la BAD a profité de cette occasion pour encourager les programmes de jumelage entre les universités américaines et africaines afin de renforcer l’entrepreneuriat agricole sur le continent. Selon lui, il est fondamental d’établir un lien entre formation et entrepreneuriat en Afrique.

« Le problème en Afrique n’est pas tant le manque de technologies que la manière dont elles doivent être déployées à grande échelle auprès de millions d’agriculteurs », a-t-il ajouté.

Le directeur du Purdue Center for Global Food Security et lauréat du Prix mondial de l’alimentation en 2009, Gebisa Ejeta, a, pour sa part, souligné la nécessité de créer au moins une université de rang mondial dans chaque pays africain.

« De cette manière, nous pourrons encourager l’adoption et le transfert des technologies en Afrique », a-t-il justifié.

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Le président de l’union locale des agriculteurs à El Ksar au gouvernorat de Gafsa a été tué dans la soirée du mercredi 9 août 2017. L’homme a été écrasé par la voiture d’un agriculteur lors d’une bagarre qui a éclaté entre des agriculteurs près de la ville de Gafsa, rapporte Mosaïque Fm.

La bagarre est causée par un différend entre deux agriculteurs. Le fils du défunt faisait partie de la bagarre. Son père a tenté d’intervenir mais il a été tué. L’accusé de ce meurtre a été arrêté par les unités de la Garde nationale, a indiqué la même source.

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar, a appelé ce vendredi 10 février 2017 à exempter les agriculteurs du paiement des intérêts de leurs dettes.

Dans une déclaration faite sur Shems fm, il a précisé que les dettes des agriculteurs ont atteint les 1100 millions de dinars. Il a estimé que le rééchelonnement des dettes n’est pas la solution pour les agriculteurs.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (Utap) a exprimé son optimisme face à l’importante quantité de neige enregistrée, dans plusieurs gouvernorats, durant les derniers jours.

Dans un communiqué rendu public hier mardi 17 janvier, elle a indiqué que ces quantités de pluie seront bénéfiques pour le secteur agricole durant cette saison. Elle a appelé ainsi les agriculteurs à profiter de ces conditions climatiques pour améliorer la situation économique du pays.

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Le syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a exprimé son inquiétude quant à «la dégradation de la situation des éleveurs suite

Le Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI) a demandé, mercredi, l’annulation des dettes des agriculteurs dans le projet de la loi de Finances 2017, qui sont estimées à 500 millions de dinars ( fin 2015) et de ne pas se contenter des dettes de moins de 5000 dinars.
Le SYNAGRI a appelé à excepter seulement les agriculteurs qui ont utilisé leurs crédits à d’autres fins.
Intervenant à une séance d’audition de la Commission des Finances, à l’ARP, le président du syndicat Laith Ben Bichr, a souligné l’absence d’une nouvelle stratégie pour l’agriculture dans ce projet de loi, mettant l’accent sur la dégradation de la situation des agriculteurs et mentionnant l’importance de l’annulation sur des étapes de la dette.
De son coté, le député Mohamed Ben Salem, a estimé que l’annulation totale de la dette est difficile, inconstitutionnelle et injuste, dans la mesure où elle permettra l’annulation des dettes contractées par certains agriculteurs pour l’achat d’équipements, au moment où plusieurs autres n’ont pas pu mobiliser les garanties nécessaires pour l’obtention de crédits. Il a par ailleurs, insisté sur la nécessité de trouver des solutions efficaces pour développer le secteur.
Répondant à cette intervention, ben Bichr a argué que l’annulation des dettes a déja concerné d’autres secteurs.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a plaidé, mercredi, pour l’annulation des dettes des agriculteurs et pêcheurs dont le principal de la dette dépasse 5000 dinars.
Les représentants de l’UTAP, qui s’exprimaient lors d’une séance d’audition tenue par la commission des finances relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), ont fait savoir que le volume global des engagements bancaires du secteur a atteint 2445 millions de dinars, à fin août 2016, et que les crédits arrivés à échéance sont de l’ordre de 1084 MD.
Les responsables ont aussi souligné que la proposition de l’UTAP vise à soutenir le secteur et à permettre aux agriculteurs et aux pêcheurs l’accès au financement bancaire, d’autant plus que le nombre des agriculteurs dont la dette est supérieure à 5 mille dinars, dépasse 25 mille.
Ils ont proposé la facilitation des conditions d’octroi des crédits saisonniers et l’augmentation de leur valeur à 220 MD, pour couvrir le secteur de l’arboriculture et celui des cultures maraîchères, sachant que seuls 1,2% du nombre total des agriculteurs (250 mille agriculteurs), bénéficient de crédits saisonniers (d’une moyenne de 50 MD), ce qui permet l’exploitation de 100 mille hectares, sur une superficie totale d’1 million 500 mille hectares.
L’augmentation de la subvention directe des produits agricoles exportés, dont la moyenne annuelle ne dépasse pas les 4 millions de dinars, l’exonération des entreprises totalement exportatrices du secteur de l’impôt sur les sociétés, et l’octroi de primes pour les activités d’emballage et du conditionnement visant à donner de la valeur ajoutée à ces produits, ont également été parmi les propositions de l’UTAP.
Sur un autre plan, les représentants de l’UTAP ont mis l’accent sur la nécessité d’étendre la mesure relative à la subvention des hydrocarbures (40% des prix des hydrocarbures) à l’ensemble des secteurs agricoles et d’ajuster la prime d’exploitation (72 millimes pour le gasoil, 30 millimes pour le pétrole lampant et 48 millimes pour le pétrole) et de l’orienter vers les personnes qui ont en besoin. Cette prime bénéficie aux agriculteurs disposant d’un tracteur et aux propriétaires de grandes superficies et non aux petits exploitants, dont les superficies exploitées sont inférieures à 10 ha (ces exploitations représentent 70% des terres agricoles du pays).
D’après les représentants de l’UTAP, ces primes n’ont pas été révisés depuis 1999, alors que le prix d’essence, le plus utilisé, a évolué de 395 millimes/l à 1250 millimes/l en 2015, enregistrant une hausse de 214%.
Le député Hédi Ben Brahem a fait remarquer que la promotion du secteur agricole ne nécessite pas uniquement l’annulation des dettes et l’augmentation des subventions, mais aussi la prise de décisions urgentes dans le domaine de la recherche scientifique, en particulier, dans la filière des céréales, à laquelle l’Etat consacre chaque année un budget de 200 millions de dinars (MD).

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Plusieurs agriculteurs à Siliana ont observé, jeudi, un sit-in devant le siège du gouvernorat pour déplorer les difficultés auxquelles ils font face ainsi que la régression de l’activité agricole dans la région.
Les protestataires regrettent la hausse des prix des équipements agricoles, des engrais et pesticides durant ces dernières années, qui, ont-ils dit au correspondant de la TAP, est à l’origine du non développement de l’agriculture, une activité déjà fragilisée par les conditions climatiques difficiles.
Ils revendiquent notamment l’augmentation de la prime des hydrocarbures pour les machines agricoles et le rééchelonnement des dettes, affirmant que ce sit-in, oragnisé à l’appel de l’URAP, a pour objectif d’alerter l’opinion publique sur la situation difficile que connait le secteur agricole en Tunisie, l’un des piliers de l’économie tunisienne.
Lors d’un entretien avec le gouverneur de Siliana, les membres de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (URAP), ont appelé, en particulier, à l’augmentation du quota de la région en fourrage animal subventionné ” Sedari “, au contrôle des circuits de distribution de cette matière, le réaménagement des pistes agricoles, l’entretien des réseaux de distribution de l’eau d’irrigation et la lutte contre l’érosion.

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L’union régionale de l’agriculture et de la pêche de Siliana a décidé d’organiser un mouvement de protestation le jeudi 29 septembre 2016, indique un communiqué publié par l’UTAP.

D’après la même source, ce sit-in vient en signe de protestation contre la détérioration de la situation agricole et l’accumulation de plusieurs problèmes freinant les activités des agriculteurs dans la région de Siliana.

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L’endettement des agriculteurs, les coûts des filets anti-grêle, le manque d’eau d’irrigation et les problèmes de stockage, de commercialisation et de vulgarisation, ont été les principales problématiques exposées au ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, par les agriculteurs de Sbiba (Kasserine).
Donnant le coup d’envoi à la campagne de cueillette des pommes de Sbiba, Taieb a déclaré que les priorités de l’agriculture à Kasserine doivent être déterminées par les agriculteurs eux-mêmes. Il a, également, assuré que son département œuvre à solutionner les problèmes qui entravent l’activité de ces agriculteurs.
Les agriculteurs ont demandé, à cette occasion, une augmentation de la prime des filets anti-grêle, la création d’un centre de recherche scientifique dans la région et d’un centre de collecte du lait à Sbiba, outre la mise en place d’un système d’irrigation “goutte à goutte”, l’aménagement des routes et des sentiers agricoles et la maintenance et le renouvellement des périmètres irrigués qui se sont dégradés.
Le ministre a, également, assisté à la clôture de la 37ème édition du Festival des pommes de Sbiba, dont la production est estimée à 60 mille tonnes.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche  (UTAP) a présenté, ce jeudi 1er septembre, lors d’une conférence de presse,  un rapport détaillant tous les difficultés enregistrées dans le  secteur agricole 2015/2016, notamment les dettes des agriculteurs et l’importance d’une intervention rapide de la part du gouvernement.

Intervenant au cours de ce point de presse, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar a affirmé que les agriculteurs  souffrent de nombreux problèmes dont notamment l’augmentation de leurs dettes, de  dégâts subis par les changements climatiques, les pertes du secteur agricole…

Il a, dans ce contexte,  appelé les différentes parties concernées et le gouvernement à mettre en place une série de mesures urgentes dont notamment le règlement des dettes des agriculteurs qui dépassent les 5 mille dinars et l’annulation des intérêts bancaires…

Sur un autre volet, il a ajouté que les pertes globales du secteur agricole sont de l’ordre de 1994MD  et ce,  durant la saison 2015-2016. Et d’affirmer que la sécheresse a également causé une perte de 793 MD. Pour la production animale, ces pertes s’élèvent à 260MD, et pour le secteur des oliviers, elles ont atteint 760 MD.

Les moutons sont sains et disponibles en grande quantité

Il a, d’autre part, assuré  que 1 million 133 mille moutons sont disponibles pour l’approvisionnement des marchés, à l’occasion d’Aïd Al Idha, faisant état dans le même contexte de certaines craintes concernant la persistance de la hausse des prix des ovins. Il a catégoriquement nié l’existence d’une quelconque maladie chez les moutons dans tous les gouvernorats du pays.

On rappelle que le secrétaire général du syndicat des Imams, Fadhel Achour, a appelé Dar al-Ifta à l’émission d’une fatwa autorisant les Tunisiens à boycotter cette année le sacrifice du mouton de l’Aïd si les rumeurs portant sur la présence d’une maladie touchant les moutons, à savoir la peste des petits ruminants, se confirment.

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Les faibles précipitations enregistrées, en 2016, à Nabeul (225 mm) et la baisse du niveau d’eau dans les barrages inquiètent les agriculteurs du Cap Bon qui réclament une répartition équitable de l’eau disponible évaluée à 25 mille m3 par jour (chiffres du CRDA).
Dans des témoignages accordés à l’agence TAP, plusieurs exploitants demandent de garantir un approvisionnement régulier de l’eau et d’éviter les coupures d’eau qui auraient, disent-ils, un impact négatif sur la qualité des cultures.
Malgré le manque d’eau dans les barrages, les grands périmètres irrigués dans le gouvernorat de Nabeul ne connaissent pas d’importantes pénuries d’eau, assure, pour sa part, le commissaire régional au développement agricole, Moncef Ettayeb, signalant, toutefois, que les agriculteurs ont accumulé des dettes relatives à la facture de consommation d’eau d’irrigation atteignant 11 millions de dinars et plusieurs groupements d’intérêt collectif rechignent, encore, à s’acquitter de leur dû.

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La commission régionale des dommages engendrés par la tempête qui a frappé, le 11 mai dernier, la ville de Sidi Bouzid  a arrêté une liste finale de 983 agriculteurs qui devront être indemnisés.
La valeur totale qui devrait être reçue par l’ensemble des agriculteurs est estimée à 5,2 millions de dinars alors que la valeur des dommages s’élève à 10,985 MDT.

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Le président de l’union régionale des Agriculteurs à Beni Khalled, Bechir Ounallah,a affirmé à Jawhara fm,  jeudi 11 août 2016, que plus de 50 moutons ont péri à Om Hachem, relevant de la délégation de Beni Khalled, dans le gouvernorat de Nabeul.

Selon ses dires, la situation est très grave. Les agriculteurs ont eu peur que ces moutons soient atteints de la “peste des petits ruminants.
Par ailleurs, les premiers éléments ont révélé, selon Ounallah, que l’eau est contaminée, a ajouté la même source.

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