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Le bureau exécutif du parti Al Joumhouri a exprimé, dans une déclaration rendue publique à l’issue de la réunion ordinaire de son bureau tenue mardi 13 novembre 2018 à Tunis, son “rejet de l’autorisation accordée à la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) qui fait allégeance à l’entité sioniste pour mener des activités en Tunisie”, selon le parti.

Al Joumhouri a appelé le gouvernement à suspendre immédiatement les activités de cette association et retirer l’autorisation tout en ouvrant une enquête sur ses responsables pour connaitre leurs liens avec l’étranger.

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Le secrétaire général du parti Al-Joumhouri, Issam Chebbi a estime que le remaniement ministériel partiel opéré par le chef du gouvernement et qui sera soumis, demain, au vote de confiance de l’assemblée des représentants du peuple, n’augure d’aucun changement au niveau de l’action politique et des programmes et ne constitue qu’un moyen par lequel l’actuel gouvernement cherche à rester au pouvoir.

Chebbi qui s’exprimait, dimanche à Mornag (gouvernorat de Ben Arous) lors d’un meeting avec les militants de son parti, a souligné que le remaniement ministériel vise, notamment, à satisfaire les partis politiques formant la coalition au pouvoir et à mettre en évidence le conflit entre les deux têtes de l’exécutif. Il s’agit aussi, selon Chebbi, d’une volonté de satisfaire des noms biens déterminés au sein de la nouvelle coalition partisane.

Il a estimé que le rétablissement de certains départements supprimés dans le passé ou rattachés à la présidence du gouvernement n’est qu’un moyen de satisfaire ces partis qui cherchent à se repositionner en prévision des prochaines échéances électorales.

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Le secrétaire général du Parti Al-joumhouri, Issam Chebbi, a annoncé, dimanche à Sfax, que son parti participera aux prochaines élections législatives avec ses propres listes et qu’il veillera, pour l’élection présidentielle, à désigner un candidat issu de la famille démocratique.

Chebbi qui présidait un meeting sous le signe “La Tunisie a besoin d’une alternative”, a souligné la nécessité de se soulever contre le régime arrivé au pouvoir en 2014 à travers les urnes et ce en choisissant des personnes qui ont une vision et un programme clairs, loin des rivalités idéologiques, de l’argent politique corrompu et des groupements partisans étroits, a-t-il dit.

Il a, également, souligné la nécessité de former un gouvernement intérimaire composé de 15 ministres au plus afin de gouverner le pays pour le reste du mandat et de surmonter la crise politique et socioéconomique éprouvante qui frappe le pays et qui préoccupe les citoyens, selon Chebbi.
Il a estimé que les mesures les plus importantes à prendre à présent sont l’adoption de la loi de finances pour l’exercice 2019, la création de la Cour constitutionnelle, l’accélération de l’élection du président et des membres de l’instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) et le parachèvement des négociations sociales dans la fonction publique.

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Al Joumhouri a appelé lundi le gouvernement à continuer à tenir compte du pouvoir d’achat des travailleurs à travers la majoration des salaires dans la fonction publique pour consolider la paix sociale.
Dans une déclaration, Al Joumhouri a insisté sur la nécessité d’unifier les régimes de salaire, ce qui est de nature à renforcer la justice sociale, l’égalité et la valorisation de toutes les compétentes nationales.

Exprimant sa satisfaction à la suite de l’accord trouvé entre le gouvernement et la centrale syndicale (UGTT), Al Joumhouri a demandé à ce que toutes les questions nationales objet de désaccord, soient soumises au dialogue et au consensus. Il a souligné la nécessité d’éviter les décisions unilatérales.
Sur un autre plan, le parti a appelé à l’urgence de compléter l’installation des instances constitutionnelles et d’élire un nouveau président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections afin de garantir l’organisation des prochaines élections dans les meilleures conditions.

Le secrétaire général de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), Nourredine Taboubi a annoncé dimanche l’annulation de la grève qui était prévue le 24 octobre 2018 dans le secteur public suite à un accord trouvé avec le gouvernement.

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Issam Chebbi: Le gouvernement a échoué dans sa mission et n’est plus capable de redresser le pays

Le Secrétaire général du parti “al-Joumhouri”, Issam Chebbi, a estimé que le gouvernement a échoué dans sa mission et n’est plus capable de redresser le pays face à la situation difficile dans lequel il se trouve.

S’exprimant, dimanche, au cours d’un meeting à Siliana, Issam Chebbi, a déclaré que les fléaux de la corruption et de la contrebande, l’augmentation du chômage, la baisse de la valeur du dinar, l’endettement extérieur de la Tunisie et la chute du niveau des réserves en devises sont derrière l’échec accumulé dans le domaine économique et social.

Il a, par ailleurs, salué les efforts de l’armée et des forces sécuritaires dans la sauvegarde de l’intégrité du pays qui, selon lui, est confronté à des menaces intérieures et extérieures.
Il a appelé les partis politiques patriotes à “un changement responsable” à travers les urnes lors des prochaines élections, prévues fin 2019. D’après lui, les actuels dirigeants tirent profit du pouvoir et ne s’intéressent pas de l’avenir de la Tunisie.

Issam Chebbi a indiqué que son parti prévoit de former des commissions régionales et locales dans les différentes régions du pays pour évaluer la situation économique et sociale et mettre en place un programme de redressement auquel prendront part les militants, les forces vives et les compétences.
Il a affirmé qu’”al-Joumhouri” est prêt à trouver un consensus avec tous les partis qui partagent l’idée de la nécessité de sauver le pays du chaos et de la banqueroute.

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La tragédie des

Dans un paysage politique en pleine recomposition, grâce ou à cause du chef du gouvernement, Youssef Chahed, toutes les formations se cherchent, les unes plus inspirées que les autres. Ce dimanche 30 septembre 2018, les seconds couteaux – il faut bien appeler un chat un chat ! – étaient de sortie. Et chacun fait comme il peut pour exister dans un jeu politique monopolisé par les “grands”, Ennahdha et Nidaa Tounes (beaucoup moins grand depuis que le fils du chef de l’Etat préside à ses destinées). Le secrétaire général de Machrouû Tounes, Mohsen Marzouk, a déclaré aujourd’hui que l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) est l’un des piliers de l’Etat et reste au cœur de la solution générale à la crise politique actuelle. Il a ajouté que “le rôle des principales organisations nationales doit être reconnu, même si nous sommes en désaccord avec elles en matière de politique sociale“. Il faut bien exister, alors sortir l’UGTT de son chapeau ou autre choses…

S’exprimant lors d’une conférence organisée, dimanche à Tunis, à l’initiative de son mouvement sur “les enjeux socioéconomiques et les moyens de sortir de la crise“, Marzouk a appelé les parties en conflit à s’asseoir à la table du dialogue pour discuter de la création d’un pôle national moderne. Un appel qui a très peu de chances d’être entendu, la politique étant par définition une affaire d’écuries, bien distinctes et qui ne se coalisent que pour les besoins d’un succès électoral ponctuel, avant de repartir de plus belle dans les affrontements.

Pour faire bonne mesure et rassurer ses troupes, enfin ce qui en reste après la razzia de la “Coalition nationale” au Parlement, Marzouk a ajouté une tirade sur la paralysie du pays depuis des mois dans tous les domaines pour des raisons purement politiques, soulignant que son mouvement œuvrera à unifier les rangs pour éviter l’attisement de la crise entre les protagonistes d’autant plus que la question est liée à l’avenir du pays.

La porte est encore ouverte entre le président de la République et le chef du gouvernement“, a t-il dit, ajoutant qu’il est nécessaire de réorganiser les priorités car le plus important est de sortir de cette crise dans les prochains jours”. Bref, des incantations, des voeux pieux. Marzouk ferait mieux de se concentrer sur son projet de fusion-coalition parlementaire (et que sais-je encore) avec Nidaa Tounes, une affaire manifestement en panne puisque personne n’en parle depuis l’annonce en grande pompe.

On a entendu également ce dimanche le secrétaire général du parti Al-Joumhouri, Issam Chebbi. Il a déclaré que le régime politique en place a pris expiration et que le gouvernement actuel ne fait que gérer les affaires courantes avec des établissements et des structures qui sont incapables de trouver des solutions aux problèmes socioéconomiques ou d’entreprendre des réformes qui permettent de faire sortir le pays de la crise profonde dans laquelle il est plongé.
Dans une déclaration aux médias en marge d’un meeting populaire organisé par son parti au parc Bir Belahsen à l’Ariana, Chebbi a ajouté que la majorité politique a échoué dans sa mission dans les domaines de la réforme et du développement se trouvant dans une situation de rivalité politique et se soucie peu des préoccupations des Tunisiens.
Le secrétaire général du parti Al-Joumhouri a, d’autre part, annoncé que son parti envisage de lancer une initiative consistant en la création d’observatoires dans toutes les circonscriptions électorales en prévision des prochaines échéances électorales.
Il a ajouté que le peuple tunisien a perdu confiance en les partis politiques au pouvoir, notamment Nidaa Tounes et le mouvement Ennahdha.

Son frère, Ahmed Nejib Chebbi, qui a un appétit féroce pour le pouvoir et arrive à peine à la cacher dans ses sorties médiatiques, dit exactement la même chose ; il prédit même, toutes les semaines, la chute du gouvernement et la disparition de Chahed. Ce dernier est toujours là, plus confortablement assis, alors qu’en face les rangs de ses ennemis se dépeuplent. Les Chebbi devraient donc laisser tomber les prédictions, les prémonitions et se contacter un programme béton pour 2019. Qui sait peut-être que cette fois la mayonnaise prendra, enfin.

Enfin on a entendu le secrétaire général du mouvement Al Chaab, Zouhair Maghzaoui, dire que les forces nationales sont appelées à être vigilantes et à se réunir pour présenter une alternative réelle et un projet national autour duquel se rassembleront tous les Tunisiens et Tunisiennes au cours des élections de 2019 étant donné que la crise dans notre pays est une crise de projet et non de personnes.
Maghzaoui a indiqué, dans une déclaration médiatique, en marge d’une réunion tenue à El Ksar (gouvernorat de Gafsa) en présence des adhérents au parti dans la région, que le parti effectue actuellement des réunions avec les forces nationales pour les appeler à se réunir autour d’une réelle alternative, indiquant qu’en cas d’échec pour parvenir à cette alternative, le mouvement Al Chaab aura son propre candidat à l’élection présidentielle et ses candidats aux élections législatives.

Encore une histoire de rassemblement, de projet national, une autre variante de l’union nationale montée par Ennahdha et Nidaa Tounes avec les succès que l’on sait. Chez Al Chaab aussi on fait dans les recettes éculées, élimées et qui, c’est le moins qu’on puisse dire, ont donné la preuve de leur inefficacité. Mais d’ici les élections de 2019 ils ont le temps de trouver quelque chose de plus alléchant. En tout cas c’est la condition de la survie politique. Mais cela est valable aussi pour les prétendus gros poissons de la scène politique.

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Le Comité central d’Al Joumhouri recommande au Bureau exécutif du parti de mener de larges concertations avec les forces socio-démocrates, pour former une “alliance” politico-électorale, en tant qu’alternative à l’”échec” du système de 2014 et pour redonner l’espoir aux Tunisiens.

Dans une motion, au terme de la cinquième session ordinaire du comité central du parti tenue, les 8 et 9 septembre 2018, à Sousse, sous le slogan ” Fidélité à la mémoire de la leader Maya Jribi “, les participants attribuent, à la coalition au pouvoir, l’entière responsabilité de la dégradation de la situation des Tunisiens, de la chute de tous les indicateurs économiques et des résultats négatifs qui menacent la stabilité de l’économie nationale.

Les membres du comité central s’étonnent de la “mutation” de la guerre contre la corruption, d’une priorité nationale, à un moyen de règlement de comptes, de lutte d’intérêt et de camouflage de la corruption réelle qui ronge le pays. Ils appellent l’Instance nationale de lutte contre la corruption à éclairer rapidement l’opinion publique sur le dossier du champ pétrolifère “Halk El Menzel”. Selon le comité central d’Al Joumhouri, les luttes au sein de la coalition gouvernementale sont devenues un frein au bon fonctionnement des institutions de l’Etat, paralysant l’action du gouvernement qui s’est transformé en simple gouvernement de gestion des affaires courantes.

Le laps de temps qui reste de l’actuel mandat ne permet pas au gouvernement d’entamer les réformes exigées ce qui le place au terme de son processus politique, lit-on dans la motion.

Le comité central fustige la “campagne calomnieuse” menée à l’égard de l’Union générale tunisienne du travail et de sa direction, rappelant le rôle national qu’a toujours assumé l’UGTT, en tant que force garante de la paix sociale et de la stabilité politique.

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Le parti Al-Joumhouri a indiqué avoir décliné une invitation pour participer, vendredi, au Palais de Carthage, à une réunion des signataires du Document de Carthage présidée par le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi.
Le parti a expliqué, jeudi, dans une déclaration, qu’Al-Joumhouri refuse ce qu’il a qualifié de “redistribution des cartes entre des parties politiques qui ont échoué dans la direction du pays ou dont les symboles sont impliqués dans des affaires de corruption et de blanchiment d’argent”.
Selon Al-Joumhouri, la Tunisie a besoin d’une nouvelle vision qui tranche avec la médiocrité et la mauvaise gestion politique et qui ouvre la voie à un projet national “audacieux” pour mettre en application les grandes réformes de développement.
“Le parti s’est vu contraint de quitter le gouvernement d’union nationale qui n’est désormais plus capable d’avancer dans la réalisation des priorités du Document de Carthage”, souligne la même source.
Al-Joumhouri avait annoncé le 6 novembre dernier son retrait du gouvernement Youssef Chahed, ce qui avait poussé Iyed Dahmani, l’un des dirigeants du parti et membre du gouvernement, à démissionner du parti.

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Dans une brève information, l’agence officielle tunisienne d’information, Tap annonce que le parti politique «Al-Joumhouri quitte le gouvernement d’unité nationale et accepte la démission de Iyed Dahmani du parti». On rappelle que le ministre chargé des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement et rédacteur des discours du chef du gouvernement Youssef Chahed, avait démissionné la semaine dernière, pour des raisons qui restent inconnues, du parti dont il était secrétaire général.

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Lors d’une réunion tenue, ce dimanche 10 septembre 2017, au gouvernorat de Siliana, le secrétaire général du parti Al Joumhouri, Issam Chebbi, a appelé au report des élections municipales, initialement prévues pour le mois de décembre de cette année, pour le premier trimestre 2018.
Il a par ailleurs assuré, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, qu’ils sont sûrs que ce rendez-vous sera reporté, et ce afin d’être tenu dans des meilleures conditions.

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Maya Jribi

Maya Jribi, secrétaire générale du parti Al Joumhouri, qui se bat actuellement contre une maladie à évolution lente, a surpris son monde en démentant l’information selon laquelle elle a tiré un trait sur la vie politique. “Je quitterai la vie politique quand je serai morte,” a-t-elle affirmé sur Mosaïque Fm hier vendredi 03 février 2017, à l’occasion de l’ouverture du 6ème congrès de son parti. “Je résiste,” a-t-elle asséné, avec l’énergie et le punch qu’on lui connait, même si la maladie l’a un peu affaiblie…

Elle a ajouté que les ondes positives que lui envoient les Tunisiens lui font du bien et l’aident à faire face. Mais elle n’a pas souhaité en dire plus, histoire de ne pas perturber le déroulement du congrès.
Elle a toutefois tenu à envoyer un message “aux descendants d’Al Joumhouri” qui font partie de l’équipe de Youssef Chahed. Elle les a invités à donner corps aux valeurs et principes de son parti. “Les intérêts du pays doivent être la priorité de tous les membres du gouvernement, et pas seulement des membres du parti Al Joumhouri”, a-t-elle lâché, en mettant le doigt sur la nécessité de de se conformer aux résolutions du Pacte de Carthage.

Enfin Maya Jribi a confirmé qu’il n’est pas question de se présenter pour un nouveau mandat. “Nous croyons en la démocratie et à la succession du pouvoir,” a-t-elle déclaré…

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Il paraît indispensable de définir les programmes et orientations du nouveau gouvernement avant de choisir un successeur à la primature, a estimé le porte-parole du parti Al-Jomhouri, Issam Chebbi

Le porte-parole du parti « Al-Jomhouri » (Parti républicain) Issam Chebbi a démenti mercredi toute candidature de l’ancien président du parti, Ahmed Néjib Chebbi, à la présidence du nouveau gouvernement d’union nationale.

“Les rumeurs qui circulent à ce sujet sont dépourvues de tout fondement”, a-t-il indiqué.

A l’issue de la réunion des partis de l’opposition, Chebbi a estimé indispensable de définir les programmes et orientations du nouveau gouvernement avant de choisir un successeur à la primature.

« On ne doit pas commettre les mêmes erreurs », a-t-il lancé.

Le programme du nouveau gouvernement doit être centré sur le développement régional, l’emploi, la lutte contre le terrorisme et la corruption et la réforme fiscale, a-t-il estimé.

Les partis de l’opposition ont convenu de former une équipe d’experts pour définir les principaux axes des programmes du prochain gouvernement, a-t-il ajouté.

 

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Le parti d’Al Joumhouri a décidé de quitter le dialogue national et de

Le parti d’Al Joumhouri a décidé de quitter le dialogue national et de rompre avec ses travaux. Une source du parti a indiqué à Africanmanager, que le comité central du parti, réuni, ce mercredi, 29 décembre 2013, à Sousse, a décidé de ne pas assister au dialogue national pour absence de consensus sur le prochain Chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ.

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Les discussions actuelles au sein du parti Al Joumhouri

Les discussions actuelles au sein du parti Al Joumhouri, au sujet du candidat à la présidence du gouvernement se focalisent sur Mustapha Kamel Nabli , selon une source informée au sein de ce parti citée par Al Maghreb.

Cette candidature réaffirmée par le parti Al Joumhouri se renforce encore plus suite au refus des institutions financières internationales de traiter avec un chef du gouvernement autre que Kamel Nabli.

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Après Yacine Brahim

Après Yacine Brahim, ce sont Rym Mahjoub , Mehdi Rebaï et Yacoub Ghodhbani qui sont les nouveaux démissionnaires du parti Al Joumhouri .

Dans sa lettre de démission , adressée à Maya Jribi, secrétaire générale du parti Al-Joumhouri , publiée sur sa page facebook , Ghodhbani dit avoir été séduit, au départ, par l’efficacité, la perspicacité et le pragmatisme de toute l’équipe, avant de découvrir «le conflit des générations, l’appartenance historique pénalisante, les « égos » des uns et des autres » qui ont créé un climat électrique contreproductif. »

Ghodhbani, qui était issu de la formation politique AFEK TOUNES, voit dans l’absence totale de stratégie à court, moyen et long termes , la cause des décisions intempestives ,prises par la direction du parti .

Il affirme s’être associé, entre-temps, à des tentatives opérées de part et d’autre pour colmater ces failles, mais vainement, compte tenu de la situation critique actuelle au Joumhouri..

Il termine sa missive,en disant que c’est avec une grande amertume qu’il a remis sa lettre de démission .

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Suite à sa rencontre avec  le président de la république

Suite à sa rencontre avec le président de la république, le parti Al Joumhouri a souligné l’urgence de former un nouveau gouvernement dans cette conjoncture délicate.

Maya Jribi a affirmé qu’il est important, aujourd’hui, de former un gouvernement hybride restreint composé de technocrates et de politiques où le ministères régaliens seront neutres. « Il est temps de former ce gouvernement qui aura pour mission la lutte contre la violence et l’organisation des élections dans les plus brefs délais, et ce dans un climat qui y soit favorable » a-t-elle expliqué.

D’après Maya Jribi, le mouvement Al Joumhouri soutiendra un gouvernement qui réponde à ces exigences.

Sur un autre plan, elle a appelé l’ANC de réviser ses mécanismes et d’achever la rédaction de la constitution dans les plus brefs délais.

W.T

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Le parti républicain a affiché

Le parti républicain a affiché, ce jeudi son soutien à la décision de Hamadi Jebali de dissoudre le gouvernement actuel et de composer un gouvernement de compétences nationales pour sortir de la situation actuelle.

Le porte-parole du parti républicain, Issam Chebbi a par ailleurs, appelé Hamadi Jebali à démissionner de son poste de secrétaire général du mouvement Ennahdha afin que le prochain gouvernement soit “un gouvernement national” loin de toutes les tensions politiques.

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