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attentat suicide

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Les investigations relatives à l’opération terroriste de l’avenue Habib Bourguiba, lundi dernier, progressent, a déclaré le porte-parole du Pôle judiciaire de lutte antiterroriste, Soufiène Selliti.

Cité par Mosaïque fm, il a insisté sur l’impérieuse exigence de la discrétion et du secret de l’instruction         car, explique-t-il, la moindre information pourrait être exploitée par des parties en lien avec l’affaire.

Il a assuré que la justice informera l’opinion publique des détails de l’affaire sitôt ses tenants et aboutissants tirés au clair.

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La Tunisie a enregistré, notamment ces derniers jours, une reprise du trafic passagers et du tourisme, en dépit du récent attentat-suicide qui a eu lieu à l’Avenue Habib Bourguiba, à Tunis. Les professionnels du secteur ont martelé que les attaques de ce type peuvent survenir dans n’importe quelle ville, Berlin, Paris, Nice, etc., nous le rappellent au quotidien. C’est comme tirer le mauvais ticket à la loterie. Signalons qu’aucune annulation de réservation touristique n’a été enregistrée et de nombreux visiteurs comptent passer leurs vacances hivernales dans notre pays, comme si rien ne s’était produit le 29 octobre 2018 au centre ville de la capitale.

Le secteur du tourisme a pu sortir du creux de la vague deux ans après l’attentat perpétré dans la station balnéaire de Sousse, lequel avait provoqué la mort de 38 touristes. Cette lâche opération terroriste n’a pas pu abattre le secteur, tous les cadres et agents relevant des ministères de la Défense et de l’Intérieur ayant apporté la preuve de leurs compétences dans la lutte contre le terrorisme.

Selon des données publiées par la présidence du gouvernement, du 1er janvier au 10 octobre 2018, les recettes touristiques se sont élevées à plus de 3,257 milliards de dinars, soit une hausse de 46,1% par rapport à la même période de 2017.

Les recettes en euro ont progressé de 26,8% pour s’établir à un peu plus de 1 milliard, et celles en dollar ont enregistré une croissance de 36,4% pour atteindre 1,268 milliard, au cours de la même période.
S’agissant des entrées aux frontières, le nombre de touristes ayant visité la Tunisie jusqu’au 20 octobre 2018 a augmenté de 17% pour se situer à 6,719 millions de personnes.

Les touristes européens se taillent la part du lion avec 43,9% des entrées. Par nationalité, les Français viennent en première position avec 663.221 touristes, en évolution de 38,5%, suivis par les Russes (591.152) et les Allemands (246.110).

En ce qui concerne les marchés traditionnels de la Tunisie, la première place revient aux Algériens (plus de 1,990 million d’entrées, en hausse de 4,1%), suivis par les Libyens dont les entrées se sont élevées à 1.175.493 touristes (+11,4%).
Le nombre des touristes chinois a augmenté de 43,3% pour atteindre 21.873 personnes, jusqu’au 20 octobre 2018.

C’est vrai que le secteur du tourisme avait subi de lourdes pertes depuis les attaques de Sousse et du Bardo, néanmoins le gouvernement d’union nationale a multiplié ses actions et ses efforts pour corriger la trajectoire, notamment la mise en place de l’état d’urgence, pour tenter de rassurer les voyageurs et les partenaires étrangers. Et manifestement ça paye!

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Le remaniement ministériel, imminent semble-t-il, chauffe les esprits. Ceux des dirigeants de Nidaa Tounes d’abord, qui ont manifestement enterré leur doléance de ces derniers mois, la tête de Youssef Chahed, et font maintenant du tout sauf Ennahdha. Cette dernière est également travaillée par la question. Fathi Ayadi, un des leaders du mouvement islamiste et ancien président du Conseil de la Choura, a réaffirmé ce mercredi 31 octobre 2018 la position de son état-major : Composer avec tous les partis politiques qui le désirent, sans exclusive et monter un gouvernement d’union nationale bis, avec Nidaa Tounes évidemment.
«Nous sommes en train de dialoguer avec le chef du gouvernement autour du prochain remaniement ministériel et nous souhaitons associer Nidaa Tounes car Ennahdha cherche à réunir toutes les forces politiques du pays. Il est impossible de composer un gouvernement sans Ennahdha, que ce soit avec la logique de l’arithmétique ou celle du poids politique des uns et des autres. Essayer d’exclure Ennahdha, comme l’a fait l’ancien chef de gouvernement, Habib Essid, est un procédé d’un autre temps !», a déclaré Ayadi sur Shems FM.

Rappelons que Nidaa Tounes avait fait savoir, le 28 octobre 2018, qu’il était disposé à travailler avec tous les partis progressistes dans la perspective de la formation du prochain gouvernement, mais sans Ennahdha. Une posture qui relève plus de la coquetterie pour faire bonne figure devant des militants qui n’y croient plus que d’une analyse froide des rapports de force dans le paysage politique. En effet comment défendre rationnellement le fait d’écarter un parti, Ennahdha, qui était le seul à défendre le maintien du chef du gouvernement quand les siens, Nidaa Tounes, le lâchaient? Comment concevoir l’éviction de la 1ère formation du Parlement, quand on sait que c’est cette même assemblée qui pilote de fait le pays et quand on sait que sans l’armada de parlementaires islamistes rien ne passe? Ce qui a contraint le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi (BCE), dès son élection en 2014, à tendre la main à Rached Ghannouchi est encore plus d’actualité en 2018…

Le soulagement aura été de courte durée

Le chef du gouvernement, qu’on a vu cet après midi sur les lieux d’un carnage avorté, à l’avenue Habib Bourguiba, savoure encore le soulagement de ne pas avoir à gérer le cataclysme de la mort de citoyens ou policiers en plein centre vielle, dans l’avenue la plus célèbre du pays. Vous imaginez le tableau, ici à l’étranger. Carrément apocalyptique. Il est bien content de ne pas avoir à endosser cela. Mais il devait aussi certainement avoir la tête ailleurs, sur le front politique en ébullition à cause d’un remaniement ministériel qui était censé être un simple casting pour changer quelques têtes, histoire de rafraichir la façade et tenir la boutique jusqu’aux prochaines élections, tout au plus. Sauf qu’entre temps, ses parrains, Nidaa Tounes et Ennahdha, se sont séparés, selon les déclarations, le premier suspectant le second d’entretenir des liens secrets avec le chef du gouvernement et de pactiser pour les prochaines élections. Cela a suffi pour déterrer la hache de guerre, enterrée après les élections de 2014, au nom de l’intérêt national, disait BCE après sa courte victoire. Les choses entre les alliés de circonstance se sont gâtées au point de se lancer des anathèmes et des accusations sordides après l’attentat-suicide raté de Tunis, des propos que la décence nous empêche de citer…

Le remake de 2014, les dégâts en plus

Essebsi avait raison en déclarant à Berlin que la Tunisie doit ses déboires à ces combats de coq insensés pour des chaises, pour des maroquins ministériels, pour le pouvoir… Sauf qu’il ne nous dit pas tout, une habitude chez lui quand il s’agit de pointer la responsabilité de son fils dans ce chaos politique qui a abouti à la prise en otage du gouvernement. Si Essebsi sénior était allé au bout de son affaire, il nous aurait expliqué que c’est Essebsi junior, le directeur exécutif de Nidaa Tounes, qui a déclenché cette guerre complètement dingue contre un des leurs, Chahed. Donc si ce dernier se bat, comme le pense BCE, ce n’est pas pour avoir une chaise sur laquelle il l’a lui-même installé, rappelons-le, mais simplement pour la garder, pour garder sa chaise pardi! Mais ça le chef de l’Etat ne le dira jamais, ni en Allemagne, ni en Tunisie. Et c’est ça le plus grand drame du pays en ce moment, pire même que la catastrophe qui nous a frôlé à l’avenue Bourguiba. Alors que tout ça n’est en fait que postures et artifices pour rameuter des militants perdus en cours de route, désenchantés. Une surenchère factice dans la perspective des élections, et qui va cesser dès que chaque parti aura fait le plein, ou même moins, chez ses partisans. Après rebelote pour une énième coalition entre des extrêmes de l’échiquier politique. Essesbi avait été encore plus virulent avec les islamistes durant la campagne électorale de 2014. On connait la suite. Hélas c’est toujours la Tunisie qui trinque dans ces empoignades feintes, et pas ceux qui nous servent de dirigeants.

SL

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Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, s’est rendu cet après-midi sur les lieux de l’attentat terroriste, à la rencontre des Tunisiens. A pied, de la statue du leader Habib Bourguiba au ministère de l’Intérieur où il a tenu réunion avec le ministre et les cadres sécuritaires à propos de la situation du pays, Chahed serrait les mains entouré par une ceinture de policiers. Il voulait certainement donner le message selon lequel la nation se relève vite de ses blessures, que le centre-ville de la capitale reste une zone sécurisée et que la vie reprend en Tunisie, vigilante dans sa lutte contre le terrorisme. “Les Tunisiens sont plus forts que le terrorisme, grâce aux forces de l’ordre. Cette opération terroriste ne nous fait pas peur et ne nous démoralisera pas“, a affirmé Youssef Chahed en discutant avec un citoyen. On ne sait cependant pas si le chef du gouvernement a demandé à son ministre de changer la symbolique de la sécurité à Tunis, en rendant à l’avenue Bourguiba sa liberté de circulation et en la débarrassant des barbelés qui encerclent un ministère, en charge de la sécurité de tout un pays, et qui n’arrive toujours pas à en donner une image réelle.

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Les téléspectateurs qui ont suivi l’ancien porte-parole du ministère de l’Intérieur Hichem Meddeb, mardi 30 octobre 2018 dans la soirée, sur El Hiwar Ettounsi, n’ont certainement pas bien dormi. En effet cet homme, qui en sait un rayon manifestement, était sur le plateau de Myriam Belkadhi pour commenter l’attentat-suicide perpétré à l’avenue Habib Bourguiba lundi 29 octobre 2018. Et le moins qu’on puisse dire est qu’il ne nous a pas rassurés…

D’après lui, «cet attentat ne sera pas le dernier et les actes terroristes se reproduiront dans le pays durant 30 ou 40 ans, en dépit des moyens déployés pour les contrer». Meddeb est monté d’un cran dans l’effroi en exposant, en direct, les détails de la recette pour confectionner de manière artisanale les engins de la mort. Il a ajouté que les techniques de fabrication sont simplissimes et que tout citoyen mal intentionné peut facilement se procurer les ingrédients. «Une nouvelle technologie a fait son apparition, permettant aux terroristes de ne plus recourir aux explosifs militaires sophistiqués et difficiles d’accès». Pour illustrer son propos, Meddeb a commencé à donner la composition de l’explosif sous le regard ébahi de l’animatrice, qui heureusement l’a stoppé à temps.

Quant à savoir ce qu’il faut faire pour affronter le mal, l’ancien porte-parole du ministère de l’Intérieur, le plus normalement du monde, a invité les Tunisiens à ne plus se préoccuper des attaques terroristes et à continuer à vivre comme si de rien n’était. «Ne paniquez pas ! Prenez la menace à la légère !» a-t-il asséné…

Certains pourront toujours épiloguer sur l’irresponsabilité de cet homme, pendant que d’autres salueront justement son initiative pour mettre en garde l’opinion publique. Mais le fait est que maintenant personne ne pourra plus dire qu’on ne savait pas…

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Le porte-parole du ministère de l’Intérieur (MI), Sofiène Zaag, a fait savoir ce mercredi 31 octobre sur Nesma tv que 3 agents des forces de l’ordre blessés lors de l’attentat-suicide du lundi 29 octobre courant, à l’Avenue Habib Bourguiba, ont quitté l’hôpital, après avoir reçu les soins nécessaires.

Zaag a expliqué que pour le moment, 7 sécuritaires et un enfant de 12 ans sont encore hospitalisés et sous surveillance médicale. Il est possible, selon lui, qu’ils quittent l’hôpital dans les prochaines heures, en raison de l’amélioration de leur état de santé.

Le porte-parole du MI a, par ailleurs, révélé que l’enquête et les investigations relatives à l’attentat perpétré par une femme de 30 ans se poursuivent à un rythme soutenu.

On rappelle qu’un kamikaze a fait exploser une bombe artisanale. Au moins une quinzaine de personnes (des policiers et des citoyens) ont été blessées et hospitalisées.

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Le Roi Mohammed VI du Maroc a adressé un message de solidarité et de compassion au président de la république tunisienne, Béji Caïd Essebsi, “suite à l’attaque terroriste odieuse qui a visé lundi le centre ville de Tunis, faisant plusieurs blessés”, rapporte mardi l’agence MAP.

Dans ce message, le souverain marocain exprime, en son nom propre et au nom du peuple marocain, “sa ferme condamnation de cet acte criminel et sa solidarité absolue avec la Tunisie sœur dans sa lutte contre le fléau abject de terrorisme”, exprimant “son soutien à toutes les initiatives tunisiennes visant à préserver la sécurité et la stabilité du pays”, ajoute l’agence citant le Roi Mohamed VI.

“SM le Roi implore Dieu de prémunir la Tunisie et son peuple frère de tout malheur”, indique-t-on de même source.

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué publié ce mardi 30 octobre 2018, la mise en place d’une cellule de soutien psychologique pour les blessés de l’attentat-suicide survenu lundi 29 octobre 2018 à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis.

La cellule accompagnera ces blessés à partir du mercredi 31 octobre 2018 de 10h00 jusqu’à 16h00 à l’hôpital Charles Nicoles.

Pour plus d’informations, ledit département a appelé les personnes concernées à contacter le numéro suivant : 80101919

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Il était à Berlin et parlait au double titre de chef de l’Etat et président du Conseil national de sécurité (CNS). A ces deux titres, il y a des choses qui ne se disent jamais, ou du moins pas de cette manière. «Nous avions cru avoir vaincu le terrorisme. En réalité, j’espère que ce ne sera pas lui qui nous vaincra». Ainsi parlait hier Béji Caïed Essebssi, en réaction au dernier attentat terroriste qui avait frappé, lundi 29 octobre 2018, au cœur de Tunis et à quelques encablures du ministère de l’Intérieur, comme un triste rappel à l’attentat qui avait décimé un bus de la sécurité présidentielle en novembre 2015. Le propos était en tout cas résolument défaitiste, au bout de seulement quelques années de lutte, où la guerre se joue parfois sur des décennies.

La réaction a certes été faite à chaud, à quelques minutes de sa descente d’avion. Elle n’en était pas moins déplacée. Dite de la bouche même de celui qui gère toute la sécurité du pays, elle donnerait presque à comprendre que la Tunisie a presque baissé les bras et ne réussit en tout cas pas toujours à juguler ce fléau. Dite ainsi par lui, cette réaction n’est en tout cas pas de nature à remonter le moral des troupes, civiles et sécuritaires. Quelque part, la réaction présidentielle pourrait même avoir plu à ses commanditaires qui découvrent que le président de tout le CNS a été touché au plus profond de ses prérogatives. Un chef d’Etat, chef de la sécurité de tout un pays, ne devrait pas dire ça !

Président de la République, BCE a aussi quelque peu profité d’un terrible drame national pour régler des comptes politiciens. Or, ce n’était ni le bon lieu, ni le bon timing. Aigri et s’emmêlant les pinceaux, BCE fait un dérapage d’une méchanceté inédite et déplacée pour un homme de son rang. «Le climat politique était malsain. Nous étions préoccupés par tel et tel parti politique, par telle et telle personne, qui restera sur le fauteuil ou qui le quittera, et ce ne sont pas là les vrais problèmes de la Tunisie (…). Et il est nécessaire que le responsable [Ndlr : Suivez son regard] qui a le sens de l’Etat s’en occupe et s’y attèle», disait BCE, comme pour expliquer l’attentat ou peut-être pour en accuser quelqu’un.

On serait presque tenté de comprendre, par ces propos, que le «terrorisme pourrait avoir ses raisons que la raison devrait comprendre et accepter». Dans d’autres Nations, on ne discute même pas avec les terroristes et on croit ferme et on le dit que rien, absolument rien, ne justifie le terrorisme. BCE avait manifestement raté une occasion de se taire et avait retourné contre lui-même ces mots qu’il avait un jour dits à Moncef Marzouki par la parabole de la paille et de la poutre : «Il s’est tu une éternité et proféré un blasphème (سكت دهرا و نطق كفرا)». Un président de la République ne devrait pas dire ça !

  • Les deux graves bourdes de Youssef Chahed, passées sous silence.

Quoiqu’on dise, la réaction du chef du gouvernement au même drame, aura finalement été plus emprunte d’optimisme et surtout de sérénité face à l’adversaire. Youssef Chahed a certes quelque part minimisé l’évènement, mais force est de rappeler qu’il ne parlait pas qu’à son peuple, mais aussi aux terroristes et leurs commanditaires !

Une semaine plus tôt, le chef du gouvernement et seconde partie du même Exécutif avait pourtant brillé par son absence. En effet, toute la blogosphère avait descendu en flammes la députée Nahdhaouie Yamina Zoghlami qui avait porté secours à une personne interdite de voyager. Bravant les lois de la Nations et tous ses règlements, et au mépris de l’autorité de l’Etat, la Zoghlami avait fini par obtenir ce qu’elle voulait, c’est-à-dire la levée immédiate de l’interdiction de voyage d’un homme recherché dans une affaire en lien avec le terrorisme. Grande gueule, la députée s’était même permise le luxe de téléphoner de l’aéroport au chef du gouvernement et à son ministre de l’Intérieur pour les obliger à céder à son chantage public.

Personne n’avait pourtant rien dit sur la réaction du chef d’un gouvernement qui casse ses propres codes, sur simple coup de téléphone. Ce même gouvernement avait pourtant toujours refusé de céder sur d’autres interdictions de voyager, imposées par exemple à des hommes d’affaires pour des délits financiers et pour des raisons médicales. L’un d’eux a même été interdit d’opération de chirurgie cardiaque et risque depuis quelques mois de mourir faute de soins et par manque de matériel nécessaire dans les cliniques tunisiennes, et le chef du gouvernement avait refusé d’intervenir en sa faveur. Peut-être lui faudrait-il l’intervention de la députée d’Ennahdha. Une manière en tout cas de le laisser ainsi à la merci du parti islamiste. Et l’homme d’affaires en question est loin d’être le seul dans ce cas ! Il est vrai que par les temps qui courent, il vaudrait mieux être accusé de terrorisme qu’être homme d’affaires ! Et le chef du gouvernement n’est pas à cette bourde près.

Une dizaine de jours plus tôt éclatait en effet l’affaire des trois anciens ministres de l’Intérieur et d’Ahmed Smaoui, un ancien perspectiviste du temps de Bourguiba et ancien ministre du Tourisme entre autres. Au mépris de toutes les lois internationales, l’IVD de Sihem Ben Sedrine, dont les activités et l’existence même avaient officiellement cessé depuis le 31 mai 2018 sur décision de l’ARP, avait décidé de les traîner devant la même justice qui les avait pourtant définitivement acquittés.

Eclatait alors de nouveau la polémique sur la durée de vie de l’IVD. Et on découvrait que le chef du gouvernement aurait signé un accord, avec Sihem Ben Sedrine, prolongeant la durée de vie de son IVD, à l’encontre même de la décision de l’ARP où personne n’avait accepté de lui accorder un jour de plus au-delà du 31 mai 2018. Il n’est pas ainsi exclu qu’on lui alloue même un budget dans la loi de finances 2019.

De nouveau, le chef du gouvernement s’illustre par son mutisme et ne consent toujours pas à s’expliquer sur cette bourde politique. Elle devrait pourtant le rattraper, puisque les députés de Nidaa Tounes ont promis de tout bloquer jusqu’à ce qu’il s’en explique. On n’est pas sorti de l’auberge !

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Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Sofiene Zaâg, a déclaré ce mardi 30 octobre 2018 que deux individus ont été placés derrière les barreaux pour avoir fait l’apologie de l’attentat-suicide commis hier lundi à l’avenue Habib Bourguiba.
Il a ajouté, sur Shems FM, que «les enquêtes avancent rapidement».
Enfin il a affirmé que l’avenue Habib Bourguiba a retrouvé sa fréquentation habituelle depuis hier soir.

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La Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA) a invité, mardi 30 octobre 2018, les journalistes à respecter les règles de conduite relatives à la couverture des actes terroristes. Ces règles concernent le traitement médiatique des victimes, de leurs familles ainsi que les proches des auteurs d’attaques.
Ce rappel intervient sur fond d’attaque-suicide perpétrée, lundi, sur l’avenue Bourguiba, dans le centre-ville de Tunis.
Dans un communiqué publié sur son portail électronique, la HAICA a insisté sur la nécessité d’assurer l’équilibre entre respect de la vie privée des victimes et des familles des personnes tuées ou blessées et la couverture médiatique d’actes terroristes et de ses conséquences potentielles sur la vie des gens.
La Haica rappelle également qu’il est “strictement interdit” de diffuser toute déclaration des familles de victimes ou de leurs proches incitant à la haine ou à la vengeance et de protéger les données personnelles des victimes.

S’agissant de la couverture médiatique des familles et proches des personnes impliquées dans des actes terroristes, la HAICA a appelé les professionnels des médias à ne pas publier les noms des personnes incriminées ou d’informations détaillées sur leurs familles avant que les autorités n’aient pris les mesures adéquates et prévenu préalablement les familles du ou des présumés terroristes. “Il est nécessaire d’éviter toute atteinte à la dignité humaine“, lit-on dans le même communiqué.
Par ailleurs, l’Instance de régulation a exhorté les médias à ne pas diffuser d’information pouvant mettre en danger les familles des présumés terroristes.

Au moins 20 personnes, dont 15 policiers et cinq civils, ont été blessées lundi dans un attentat perpétré par une femme kamikaze sur l’avenue Bourguiba, dans le centre-ville de Tunis.
Aucun des blessés n’est grièvement atteint, a précisé lundi soir à la TAP le porte-parole de la Sûreté nationale, Walid Ben Hkima, soulignant que beaucoup n’avaient été que brièvement hospitalisés.

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A la suite de l’attaque terroriste perpétrée lundi 29 octobre 2018 à l’avenue Habib Bourguiba au centre ville de Tunis, Néjib Ayed, directeur général des Journées Cinématographiques de Carthage 2018 (JCC) et le comité d’organisation de cette manifestation ont “fermement condamné l’acte terroriste et lâche qui a visé Tunis, à quelques jours de l’ouverture des JCC“.

Dans un communiqué publié lundi soir, le comité d’organisation du festival informe du maintien de ce rendez-vous cinématographique annuel. “Le festival aura lieu et célébrera les valeurs de tolérance, d’ouverture et de la vie face au nihilisme” précise la même source.

A l’image de la Tunisie, les JCC, lieu de liberté et de résistance ne plieront pas devant les porteurs de projets obscurantistes et fidèles à leurs convictions et continueront à clamer haut et fort que seule la culture est un rempart infranchissable contre l’ignorance et les ennemis de la vie” ajoute le communiqué.
L’attentat-suicide perpétré lundi à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis a fait 15 blessés parmi les membres des forces de sécurité et 5 autres blessés parmi les civils dont deux enfants, selon un dernier bilan fourni par le porte-parole de la direction générale de sureté nationale, Walid Hekima.

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 L’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Patrice Bergamini, a exprimé lundi au nom de l’UE “son entière solidarité avec la Tunisie et tout son peuple”.
“Je rends également hommage aux forces de sécurité tunisiennes, encore visées par une attaque terroriste à Tunis aujourd’hui”, a-t-il écrit sur sa page Facebook officielle. ?
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“?Comme le Président de la Commission européenne Monsieur Jean-Claude Juncker l’a déclaré lors de sa visite en Tunisie la semaine dernière, l’Union européenne, ses Etats membres et ses institutions, se tient résolument aux côtés de la Tunisie dans sa marche vers la démocratie”, lit-on de même source.
“Nous continuerons ensemble à tout mettre en œuvre pour assurer le succès de la jeune démocratie tunisienne et l’aider à relever les nombreux défis auxquels elle fait face, y compris dans sa lutte contre le terrorisme”, souligne Bergamini.

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Le parquet du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme a confié à l’unité nationale de lutte contre les crimes de terrorisme relevant de la direction générale de la sureté nationale au Gorjani l’enquête sur l’attentat suicide perpétré lundi après midi à Tunis, apprend l’agence TAP auprès du porte parole du tribunal de première instance et du pole, Sofiene Selliti.

Selliti a indiqué que le ministère public, après avoir fait les constations nécessaires sur les lieux de l’attentat, a entendu tous les membres de sécurité et les civils blessés dans l’attentat et hospitalisés dans trois établissements.

Il a confirmé que la plupart des blessés, légèrement atteints, ont quitté les établissements hospitaliers, affirmant que l’état de santé d’un petit nombre des blessés restés en observation est stationnaire.
Au sujet de l’auteur de l’opération terroriste, dont la dépouille a été transférée à l’hôpital Charles Nicole, elle a fait usage d’une charge explosive, a indiqué le porte-parole. “Selon les premiers éléments d’enquête elle est âgée de 30 ans, originaire de Mahdia et détentrice d’une maitrise, sans être connue par les services de sécurité”, a-t-il précisé.

Selliti a démenti d’autre part les informations sur des arrestations parmi des personnes en lien avec l’attentat suicide.
Une femme d’une trentaine d’années s’est faite exploser lundi après-midi dans l’avenue Habib Bourguiba de la capitale, sans faire de victimes.

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Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi, a condamné dans une déclaration aux médias l’attentat-suicide survenu lundi à l’avenue Habib Bourguiba.
Tabboubi a insisté, en marge de l’ouverture à Hammamet d’une rencontre syndicale organisée par le département de la femme, des jeunes travailleurs et des associations, sur l’impératif de faire preuve de vigilance, estimant que les tiraillements entre les partis politiques ont balisé la voie devant ces individus.
Il est impératif de faire preuve d’unité nationale et de traiter les causes qui ont généré ces tensions, a-t-il encore ajouté, soulignant que ce courant obscurantiste sera éradiqué grâce à la force des institutions sécuritaires et à la volonté du peuple.
Un attentat-suicide a été commis lundi en début d’après midi à l’avenue Habib Bourguiba par une femme, âgée de 30 ans et qui n’a pas fait de pertes humaines, selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Sofiène Zaâg.
Selon la même source, huit policiers et un civil ont été blessés à la suite de cet acte. Ils ont été transférés vers un hôpital de la capitale.
Une enquête a été ouverte par les services judiciaires et sécuritaires pour déterminer les circonstances de cette opération.-

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Un double attentat suicide a fait, ce lundi 15 janvier 2018, au moins 26 morts et et 90 blessés dans le centre de Bagdad et ce, lors de la deuxième attaque de ce type dans la capitale irakienne en trois jours, rapporte Sudouest, citant des sources médicales.

“Deux kamikazes se sont fait exploser sur la place al-Tayaran dans le centre de Bagdad”, avait auparavant indiqué le général Saad Maan, porte-parole du commandement conjoint des opérations à la même source.

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Au moins onze personnes ont été tuées et 33 blessées, lundi 27 novembre, selon un bilan donné par la police, dans un attentat suicide perpétré par le groupe Etat islamique près d’un centre commercial au sud-est de Bagdad en Irak. 31 civils et deux membres des forces de sécurité ont été blessés, rapporte francetvinfo.fr, citant un responsable de la police irakienne cité par l’AFP.

“Cinq kamikazes ont attaqué des magasins dans la région de Nahrawan, la police a réussi à tuer trois d’entre eux tandis que les deux autres se sont fait exploser, tuant onze civils”, a affirmé la même source.

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Un kamikaze au volant d’une voiture piégée a foncé lundi dans un convoi militaire étranger en Afghanistan, blessant deux soldats américains et trois civils, selon des sources rapportées par l’AFP.

Les talibans ont revendiqué cette attaque, qui s’est déroulée près de la base aérienne militaire américaine de Bagram, proche de Kaboul. Elle intervient quelques jours après un autre attentat-suicide à l’extérieur de la base, qualifié par les insurgés de “représailles” à la diffusion d’un tract américain auprès de la population locale.

Les talibans ont affirmé dans leur message de revendication que 24 “envahisseurs” avaient été tués ou blessés dans l’attentat, et trois véhicules militaires détruits.

On ignorait dans l’immédiat si cette attaque était elle aussi liée au tract américain litigieux, dont la distribution avait provoqué la colère de nombreux Afghans la semaine dernière, a ajouté l’AFP.

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Une mosquée chiite du nord de Kaboul a été la cible, vendredi 25 août, d’un attentat-suicide revendiqué par l’organisation État islamique (EI), rapporte l’AFP.

Au moins 12 personnes, dont une grande majorité de civils, sont mortes dans l’attaque, selon les autorités afghanes. Des dizaines de personnes ont également été blessées.

La police dit avoir secouru plus de 100 fidèles de cette mosquée du quartier de Khair Khana au cours de l’attaque qui a duré plusieurs heures et n’a été déclarée terminée qu’en fin d’après-midi.

Un kamikaze a d’abord ouvert le feu, tuant deux agents de sécurité à l’entrée de la mosquée, puis ils sont entrés dans le bâtiment“, a raconté un témoin à l’AFP .

Un autre témoin a déclaré que les jihadistes manquaient de munitions et avaient fait “usage de couteaux pour frapper les fidèles“.

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Selon des informations publiées par Le Monde, un inconnu s’est fait exploser jeudi 17 août à un point de contrôle du Hamas dans la bande de Gaza, a annoncé le mouvement palestinien, et une source médicale a indiqué qu’un homme du Hamas, mouvement islamiste issu des Frères musulmans qui exerce un pouvoir sans partage sur la bande de Gaza, avait été tué dans l’attentat.

Cet attentat-suicide, fait rarissime dans la bande de Gaza, fait redouter au mouvement islamiste au pouvoir dans ce territoire palestinien l’émergence d’une nouvelle forme de violence djihadiste.

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