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«L’armée tunisienne compterait acquérir des avions d’espionnage, alors que les opérations anti-terroristes sont de plus en plus menées à travers le pays». C’est ce que rapporte le site pakistanais «Pakistan Defence». Selon la même source, ce possible marché «a soulevé les espoirs du groupe de défense italien Leonardo qui, selon nos sources, a récemment offert à l’état-major tunisien au moins deux avions équipés pour des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance (ISR)». D’après une autre information que nous n’avons pas pu confirmer, rapportée le 8 janvier 2018 par le site français «Maghreb Confidentiel », la Tunisie et l’Union Européenne plancheraient sur une liste d’achat de matériel militaire qui pourrait être financé par un fonds d’assistance de 500 M€.

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La compagnie aérienne Tunisair est en train de négocier avec la société Airbus pour avancer le délai de livraison de 5 avions de catégorie (A320 neo) au plus tard en 2019 ou 2020, alors que la date prévue, selon l’accord conclu, en 2008, entre les deux sociétés est 2021“, a fait savoir la Secrétaire d’Etat auprès du ministre du transport, Sarah Rejeb.
Elle a ajouté, lors d’une séance plénière, tenue, mardi, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), pour adopter la convention de Montréal du transport aérien, que Tunisair œuvre, selon son programme 2008, à développer sa flotte à travers l’acquisition de 13 avions de type airbus dont 8 avions ont été livrés. Elle a affirmé que les services de la compagnie aérienne sont “insatisfaisants” mais le transporteur aérien œuvre à les améliorer.
A cet égard, le phénomène du vol des bagages dans les aéroports a baissé, la compagnie aérienne ayant enregistré un cas de vol des bagages pour 10 mille passagers.
Rejeb a souligné que Tunisair est prêt économiquement à adhérer à la Convention de Montréal, ce qui lui impose d’éviter de commettre des erreurs et de développer ses capacités.
Certains députés ont évoqué, à cette occasion, plusieurs sujets liés à la disposition du transporteur tunisien aérien à appliquer la Convention de Montréal ainsi que les problèmes structurels du secteur du transport aérien, tels que le vieillissement de la flotte, la baisse de la qualité des services, le phénomène du vol des bagages, les retards des vols…

Ancien responsable à différents postes en matière de communication, enseignant en journalisme et journaliste, Fethi Houidi est ce matin d’humeur massacrante. Beaucoup le comprendraient facilement, car la cause est encore une fois le retard des avions de Tunisair. Il écrit :

Comment ne pas se sentir, de bon matin, d’une humeur massacrante ? Aéroport de Tunis-Carthage, 6 heures. Vol Tunis-Djerba. Départ prévu à 7h15. Vous avez un rendez-vous important à midi. Réservation faite depuis la veille, vous arrivez devant le guichet d’enregistrement. On vous répond avec un sourire mi- contrit, mi-narquois : désolé, monsieur, l’avion a du retard et ne partira qu’à…11h, soit 4 heures de retard ! N’attendez aucune explication car on ne vous en fournira point. La veille, deux ou trois départs (on ne compte plus) Tunis-Djerba avaient été annulés, officiellement pour panne technique.
Qu’il s’agisse de Tunisair ou de sa cadette Tunisair Express (lignes intérieures), c’est toujours la même pagaille, la même incurie, la même incompétence et la même impuissance assumées, le même scandale qui continue. Une pléthore de personnels, des retards records sur toutes les lignes, des vols d’effets de voyageurs et le mammouth, toujours indifférent, n’arrête pas de s’engraisser sur le dos du contribuable. La compagnie et ses employés semblent arc-boutés sur leurs avantages, leur situation de rentiers, comme un naufragé accroché à sa planche de salut.
Des ministres et des PDG qui se sont succédé depuis 7 ans pour gérer le transport aérien on ne retient que le passage de fantômes. Privatiser la compagnie ? Ligne rouge idéologiquement et socialement infranchissable vous répondent notamment les syndicats. Trop d’intérêts en jeu, trop de situations assises. Dégraisser le mammouth et taper un bon coup de pied dans la fourmilière ? Interdit également. Alors que faire ? Apparemment rien puisque la situation ne change pas et même empire de jour en jour.
Ce matin, j’imagine que le ministre de tutelle et le PDG ont pris comme d’habitude leur petit déjeuner, fiers d’eux-mêmes comme Artaban, sans se soucier d’un retard de quelques heures entre Tunis et Djerba ou Tunis et Casablanca. Quant au chef du gouvernement, on vous répondra sans doute qu’il a d’autres chats à fouetter et que celui-là ne figure pas parmi les priorités. Certains disent de nos gouvernements successifs qu’ils ont les mains qui tremblent. Dans le cas d’espèce, ils semblent être carrément manchots.
Pour le reste, Citoyens, circulez, y a rien à voir ni à espérer. Ici, c’est la culture de l’irresponsabilité et de l’impunité. Ici, personne ne rend compte à personne, surtout pas au bon peuple. Après tout, ne sommes-nous pas dans un pays de Cocagne, le pays de Tararani ? Mais rassurez-vous et prenez patience, il paraît que demain, on va raser gratis !

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ASAM S.A., la société d’assistance aéroportuaire du Mali, a annoncé aujourd’hui sa certification en tant qu’Organisme de Maintenance Agréé et son habilitation à fournir des services de maintenance en ligne pour l’ensemble des avions de type Boeing 737 (300/400/500 – 600/700/ 800) et Airbus A320 (A318 à A321) qui desservent l’Aéroport International Président Modibo Keita – Sénou de Bamako.

Grâce au partenariat développé avec AMC Aviation, un organisme d’entretien français agréé par l’Agence Européenne de Sécurité Aérienne, la station de Bamako (Mali) a été approuvé et ajouté à la liste des sites de maintenance en Ligne de l’agrément Partie 145 : FR.145.0674 – Règlement (UE) 1321/2014, le 12 décembre 2017.

Cette certification permet à ASAM S.A., sous le label ASAM Technics, d’effectuer la maintenance des avions et de délivrer une approbation pour remise en service (APRS) pour un aéronef immatriculé dans un pays membre de l’Union Européenne ou immatriculé auprès de l’Agence Européenne de Sécurité Aérienne (EASA) ce qui en fait l’un des premiers MRO de ce type (non compagnie aérienne) en Afrique de l’Ouest.

La première délivrance a été effectuée par des techniciens d’ASAM Technics le 13 décembre 2017 sur un vol Aigle Azur A 320 de Bamako à Paris / Orly.

« Les compagnies africaines sont en recherche permanente de solutions d’économies de coûts et particulièrement en termes de maintenance aéronautique. De plus le Mali dispose d’une localisation géostratégique forte qui permet le développement de services aéronautiques à l’ensemble de la sous-région » a déclaré Dominique DREUIL, directeur général de ASAM S.A. « Un nouveau terminal vient d’être achevé à l’aéroport de Bamako et la mise en place d’un environnement rigoureux répondant aux normes internationales les plus exigeantes ne fera qu’accroître l’attractivité de notre plateforme », a-t-il ajouté.

Selon l’étude de marché ICF International 2015 ; 17% des dépenses en maintenance des compagnies africaines sont consacrées à la maintenance en ligne. Et tandis que le marché du transport aérien est en pleine expansion en Afrique, les marges restent parmi les plus faibles du monde, ce qui rend encore plus important le besoin de réduire les coûts. Selon un des derniers rapports de l’IATA, les marges devraient se dégrader de 3,4% à 0,6% de 2017 à 2018.

ASAM Technics dispose désormais d’installations modernes, de tous les outils nécessaires et répond aux normes rigoureuses requises pour assurer la maintenance en ligne à l’aéroport de Bamako.

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La santé économique et financière de la Chine c’est Boeing qui en parle le mieux. Le vice-président du marketing de Boeing Commercial a confié à l’agence Reuters que les compagnies aériennes chinoises devraient se payer plus de 7200 appareils pour la somme astronomique de près de 1100 milliards de dollars (922 milliards d’euros) dans les 20 prochaines années. C’est le niveau de dépenses qu’il faudrait pour satisfaire la demande sur le marché intérieur chinois et aussi à l’international.

L’avionneur américain table sur un grossissement de la flotte de la Chine à une cadence dépassant nettement celle de la moyenne mondiale ; les compagnies aériennes opérant en Chine pourraient peser aux alentours de 20% dans la demande mondiale de nouveaux appareils.
Pour Boeing, les trois quarts des appareils commandés seront des mono-couloirs pour répondre à l’explosion des besoins en vols intérieurs en Chine et dans toute l’Asie. La flotte de gros porteurs devrait elle se renforcer avec 1670 avions neufs.

En tout cas pour Boeing et son grand rival européen Airbus, c’est en Chine que les choses se passent. Les deux ténors rivalisent d’ardeur pour ouvrir sur place des usines d’assemblage car pour les Chinois, on le sait, le transfert de technologies pèse lourd dans le choix des partenaires commerciaux.

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L’aéroport Gafsa-Ksar sera fermé, à partir du 21 août courant, en raison du démarrage des travaux de réaménagement qui se poursuivront pendant six mois.
Selon le commandant de l’aéroport Mohamed Amor, le coût des travaux de rénovation est estimé à 8 millions de dinars.

Ces travaux, qui devront prendre fin en février 2018, portent notamment sur le réaménagement de l’aérogare ainsi que des pistes de l’aéroport, ce qui permettra à l’avenir l’atterrissage et l’accueil des avions moyen-courriers.

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L’Iran a finalisé un accord en vue d’acheter à Airbus 100 avions, dont le premier serait livré à la mi-janvier, a déclaré un haut fonctionnaire iranien, ce lundi 19 décembre, à l’agence « Reuters ».

Téhéran veut reconstituer la flotte vieillissante de la compagnie IranAir dans le cadre d’un accord passé avec les grandes puissances sur le programme nucléaire iranien.

Le Trésor américain a accordé des licences d’exportation à Boeing mais aussi à Airbus, les avions des deux constructeurs comportant une bonne partie de composants fabriqués aux Etats-Unis, précise la même source.

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Boeing et Airbus peuvent souffler. En effet les autorités américaines viennent de lever leur véto sur la vente d’avions à l’Iran. Les accords avaient été conclus, mais le ministère américain des Finances avait bloqué toute transaction. L’affaire est d’importance pour Téhéran, qui mise sur ces acquisitions pour faciliter le trafic des investisseurs, réveillant ainsi une économie plombée par des dizaines d’années d’embargo onusien très sévère.

Place donc à des commandes qui se chiffrent à plusieurs milliards de dollars, passées en janvier (Airbus) et en juin (Boeing) par l’exécutif iranien, à destination d’Iran Air.

Dès l’annonce, les actions de Boeing sont montées en flèche hier, d’après le correspondante de RFI à Washington. Il faut dire que la firme américaine a beaucoup à ramasser, avec un contrat portant sur 80 appareils et 29 autres avions en location-vente.

Quant à Airbus, il avait sollicité deux licences auprès des Américains. L’une a été accordée hier, l’autre ne devrait pas tarder, « dans les semaines qui viennent », disent les responsables de l’avionneur européen. Ces licences concernent des moyen-courriers A320 et des long-courriers A330. Fin janvier, l’Iran et Airbus avaient paraphé un protocole d’accord portant sur la livraison de 118 appareils, pour une somme de 10 à 11 milliards de dollars, mais il fallait l’aval des Etats-Unis puisque les appareils sont équipés en partie de composants fabriqués aux USA.

L’Iran n’est pas sorti de l’auberge

Certes avec ces licences, Téhéran fait un grand pas vers la normalisation des liens avec la communauté internationale, mais les ennuis ne sont pas finis pour autant. La presse américaine prédit déjà que les banques pourraient trainer des pieds ou carrément bloquer la concrétisation du contrat de 25 milliards de dollars signé avec Boeing. Et pour cause cette affaire se télescope avec l’agitation électorale aux Etats-Unis, et les républicains, on le sait, voient d’un très mauvais oeil que Boeing fasse des affaires avec Iran Air. Le candidat des républicains, Donald Trump, est même allé jusqu’à brandir la menace de faire exploser l’accord nucléaire conclu avec l’Iran et qui lui a permis d’obtenir la levée des sanctions internationales. Alors les banques américaines sont fébriles et n’aimeraient pas se mettre à dos les républicains en cas de victoire à la présidentielle du 8 novembre 2016. Téhéran devra peut-être attendre, encore, avant de voir les nuages au-dessus de sa tête se dissiper…

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La Tunisie espère prendre livraison dans les plus brefs délais d’avions de fabrication américaine pour renforcer ses capacités militaires en matière de lutte contre le terrorisme, a annoncé le ministre de la Défense, Farhat Horchani, jeudi, lors de la cérémonie de remise d’équipements militaires US aux forces armées tunisiennes.

Il s’agit d’avions Maules et de véhicules 4X4 Jeep destinés à la reconnaissance et à la surveillance du territoire tunisien qui viennent s’ajouter aux vedettes de la Marine nationale et au matériel de vision nocturne destinés aux trois armées tunisiennes.

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Tunisair est dotée d’un complexe technique conforme aux normes imposées par les constructeurs d’avions lui permettant ainsi d’être certifiée et reconnue mondialement, aussi bien sur le plan national qu’international, annonce la compagnie aérienne dans un communiqué publié, mercredi. Et d’ajouter qu’elle a déjà entamé son plan de renouvellement de la flotte et a déjà concrétisé la réception de plusieurs nouveaux appareils, « chose qui lui a permis de rajeunir sa flotte et d’améliorer la qualité des services offerts à ses passagers ».
La même source a, par ailleurs, précisé que les avions de Tunisair font l’objet de contrôles périodiques et inopinés de la part des autorités aériennes européennes, qui n’ont jamais soulevé d’écart pouvant mettre en danger la sûreté et la sécurité de ses passagers et équipage.Les explications de la compagnie viennent suite à la  parution récente d’un certain nombre d’articles et de publications sur les réseaux sociaux relatifs à quelques incidents ayant induit des déroutements de vols de la compagnie Nationale.
La directrice centrale de la communication du transporteur national, Amal Bourguiba, a affirmé, dimanche, « qu’aucun incendie ne s’est déclaré à bord de l’avion de TUNISAIR qui a rebroussé chemin samedi, vers l’aéroport de Médine, juste après le décollage de l’appareil, et il n’y a pas eu d’atterrissage forcé, contrairement aux informations véhiculées par certains médias et sites électroniques ».
« La décision du pilote de l’avion est une simple mesure de précaution », a-t-elle ajouté.
La Direction centrale de la communication et des relations extérieures, a, par ailleurs, appelé à procéder à «la vérification systématique des informations communiquées par
des tiers autres que la compagnie nationale, que nous considérons tous comme acquis national et porte-drapeau du pays ».

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Omar Al-Kouiri

L’armée syrienne a reçu ces derniers jours de son allié russe au moins cinq avions de combat ainsi que des avions de reconnaissance et du matériel militaire pour l’aider à lutter contre le groupe de l’Etat islamique (EI), affirme ce mardi une source militaire.

 «Il s’agit d’armes de défense et d’attaque», notamment «des armes sophistiquées, qui ciblent avec précision, et des missiles téléguidés», a précisé un haut responsable militaire souhaitant garder l’anonymat.

D’après cette source, les avions sont arrivés vendredi dernier dans une base militaire dans la province de Lattaquié, fief du régime d’Assad dans l’ouest du pays. «L’effet des armes russes commence à se faire sentir sur le territoire syrien et l’armée syrienne a commencé à les utiliser dans les villes de Deir Ezzor et de Raqa, particulièrement sur les positions de l’EI», a souligné ce responsable. Un autre responsable a expliqué que l’armée syrienne avait aussi reçu «des radars et des jumelles à infrarouge»

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