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Signe des temps, le président syrien, Bachar al-Assad, est apparu sur un nouveau billet de banque en circulation, rapporte l’AFP ce lundi 03 juillet 2017. C’est une première dans le pays, déchiré par une guerre civile sanglante depuis 2011. Il est vrai que de l’eau a coulé sous les ponts et al-Assad, qui était à deux doigts de perdre son face-à-face avec les rebelles, a été remis en selle par les bombardements massifs de l’aviation russe ; à ajouter à son succès contre Daech, qu’il vient de bouter hors d’Alep et le fait que les chefs d’Etat occidentaux, effrayés par les coups portés par les djihadistes dans leurs capitales, sont de plus en plus silencieux sur le départ du président syrien. Autant de raisons de bomber le torse pour celui qui crie sur tous les toits depuis des années qu’il est le meilleur rempart contre les terroristes…

La Banque centrale syrienne a lancé hier dimanche 02 juillet un billet de 2.000 livres syriennes (3,3 euros d’après le cours de change officiel) sur lequel trône fièrement al-Assad.
A noter que c’est la première fois qu’un billet de 2.000 LS circule dans un pays où la livre est en chute libre depuis 2011, -90%. La Banque centrale n’a jamais émis une coupure d’une telle valeur…

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FILE PHOTO: French President Emmanuel Macron attends a meeting at the Elysee Palace in Paris, France, May 23, 2017. REUTERS/Philippe Wojazer/File Photo

Les dirigeants occidentaux, depuis un certain temps, se font beaucoup plus discrets sur les appels au départ du président syrien, Bachar al-Assad, qu’ils ont accusé pourtant des pires horreurs et exclu énergiquement de l’équation de l’avenir du pays. Mais ça c’était il y a quelques années. Depuis Daech a montré toute sa capacité de destruction dans les villes européennes (Paris, Nice, Londres, Berlin…), Daech que al-Assad prétend combattre, il en serait même, selon ses déclarations, le meilleur rempart. Quoi qu’il en soit, et c’est un fait, les leaders européens ont tourné casaque et disent derrière les murs que finalement une Syrie fermement tenue par le “boucher de Damas” c’est infiniment moins dangereux qu’un pays fragilisé, morcelé et aux mains de la galaxie djihadiste. Le chef de l’Etat français, qu’on attendait beaucoup sur cette question, est sorti du bois dans une interview accordée ce jeudi 22 juin 2017 au Figaro et à 7 autres journaux européens.

A la question de savoir si al-Assad doit impérativement lâcher son fauteuil, Macron n’a pas répondu formellement oui, une position qui tranche avec celle de son prédécesseur François Hollande. «Le vrai aggiornamento que j’ai fait sur ce sujet, c’est que je n’ai pas énoncé que la destitution de Bachar Al-Assad était un préalable à tout. Car personne ne m’a présenté son successeur légitime», dit le nouvel occupant de l’Eysée. Pour lui il y a deux priorités en Syrie : «Un : la lutte absolue contre tous les groupes terroristes. Ce sont eux, nos ennemis. […] Deux : la stabilité de la Syrie, car je ne veux pas d’un Etat failli».

Macron a déclaré par ailleurs : «Quand vous fixez des lignes rouges, si vous ne savez pas les faire respecter, vous décidez d’être faible. Ce n’est pas mon choix». Il fait sans doute allusion aux mises en garde véhémentes de l’ex-président américain, Barack Obama, sur l’utilisation des armes chimiques en Syrie. On sait depuis que ce type d’arme a frappé à plusieurs reprises en Syrie, sans que la communauté internationale ait levé le petit doigt, la difficulté étant avant tout d’identifier les coupables.

Le président français a également fait son petit effet en déclarant qu’il mise sur «la coopération de tous», et «en particulier de la Russie» de Vladimir Poutine, un “allié” que les Occidentaux prennent avec des gants mais que Macron a décidé d’intégrer dans la solution syrienne. Il l’a d’ailleurs reçu en mai dernier au palais de Versailles. Là aussi c’est une posture pragmatique qui prend ses distances avec les atermoiements de Hollande.

A propos d’éventuelles frappes aériennes, le président de la République a déclaré : «S’il est avéré que des armes chimiques sont utilisées sur le terrain et que nous savons en retracer la provenance», l’armée française pourra alors intervenir seule «pour détruire les stocks d’armes chimiques identifiés»…

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Le président du bloc parlementaire du mouvement Ennahdha, Nourredine Bhiri, a déclaré ce vendredi 19 mai 2017 sur les ondes de Shems fm que «son parti a quitté le pouvoir pour ne pas ressembler à Bachar Al Assad, qui a massacré la moitié des Syriens pour rester au pouvoir.»

Et d’ajouter : «Nous avons quitté le pouvoir pour le bien et l’intérêt du pays. Le scénario syrien aurait pu se reproduire en Tunisie si Ennahdha s’était cramponné. Notre but est de réussir la transition démocratique», a-t-il affirmé.

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Selon des données dévoilées, mardi 7 février 2017, par Amnesty International, près de 13 000 personnes y ont été pendues dans une prison en Syrie entre 2011 et 2015.

Des milliers de prisonniers sont toujours détenus à Saidnaya, l’un des centres de détention militaires les plus importants du pays situé à 30 kilomètres au nord de la capitale.

Ils seraient la cible de tortures quotidiennes et se verraient privés d’eau, de nourriture et de soins médicaux.

Pour l’ONG, il s’agit de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La plupart des victimes étaient des civils considérés comme des opposants au gouvernement du président Bachar Al-Assad.

 Ces révélations sont basées sur des entretiens avec 84 témoins, au nombre desquels des gardiens, des détenus et des juges.

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Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que les négociations entre le régime et les rebelles, prévues pour lundi prochain à Astana, au Kazakhstan, allaient être centrées sur le renforcement du cessez-le-feu, en vigueur depuis fin décembre, rapporte l’AFP.

Les négociations, parrainées par la Turquie qui soutient les rebelles, et par la Russie et l’Iran alliés du régime, doivent s’ouvrir lundi dans la capitale du Kazakhstan. Moscou et Ankara ont imposé un cessez-le feu entre les forces du régime et les rebelles le 30 décembre, qui survit vaille que vaille malgré des accès de violences disparates, notamment près de Damas.

La majorité des groupes rebelles ont annoncé qu’ils participeraient aux pourparlers d’Astana. Le principal, Ahrar al-Cham, a en revanche refusé de s’y joindre, a indiqué la même source.

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Le régime syrien, requinqué par l’aide massive de la Russie, au point d’être à deux doigts de terrasser ses adversaires – la rébellion -, bombe le torse et dicte ses conditions pour s’asseoir à la table des négociations. Damas, par la bouche du vice-ministre des Affaires étrangères, vient de renvoyer l’Arabie saoudite et le Qatar dans les cordes en leur demandant de stopper toute aide aux rebelles sous peine d’être exclus des pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’agence Reuters ce mercredi 18 janvier 2017.
“Une fois que le Qatar et l’Arabie saoudite auront mis fin à leur soutien du terrorisme, nous discuterons de la question de leur participation aux discussions”, a asséné Faisal Meqdad à la télévision libanaise Al Mayadine.

Pour rappel, le Kazakhstan abrite, à partir de ce lundi 23 janvier, des négociations parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie. La Russie et l’Iran, on le sait, sont des soutiens indéfectibles de Damas ; quant à la Turquie, qui a longtemps oeuvré pour un changement de régime, elle appuie la rébellion, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a déjà ouvert un front avec l’Europe, qu’il menace d’inonder avec des vagues de réfugiés si elle torpille le processus d’adhésion à l’Union européenne, a déclenché les hostilités avec le régime syrien, et par là avec l’allié de Damas, la Russie. En effet Erdogan a provoqué un tollé en déclarant hier mardi 29 novembre : “Nous sommes là pour que justice soit faite. Nous sommes là pour mettre fin au règne du cruel Assad qui propage le terrorisme d’Etat”. Il justifie sa posture par ce qu’il qualifie d’échec de l’action des Nations unies en Syrie. “Près d’un million de personnes sont mortes en Syrie, et continuent de mourir. Où est l’Onu ? Que fait-elle ?”, a-t-il argué…

Moscou a vu rouge en apprenant les vraies intentions de la Turquie, chasser Al Assad du pouvoir. “Cette annonce a été véritablement un scoop pour nous”, a dit à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, rapporte l’agence Reuters.
“C’est une déclaration très grave qui diffère des précédentes déclarations et de notre compréhension de la situation. Nous espérons que nos partenaires turcs nous fourniront certaines explications à ce propos”, a-t-il ajouté.

Pour rappel, Ankara a dépêché depuis fin août ses troupes dans le nord de la Syrie. L’opération, baptisée “Bouclier de l’Euphrate”, était censée déloger les djihadistes de Daech d’une zone d’une centaine de kilomètres le long de la frontière syro-turque et barrer la route aux miliciens kurdes, que les Turcs considèrent comme des terroristes. Mais manifestement Erdogan avait dit cela juste pour endormir les Occidentaux…

On ne sait pas pour le moment si la sortie d’Erdogan va mettre en mal les relations entre Ankara et Le Kremlin, qui ont pâti pendant un an de la destruction d’un avion de combat russe par l’aviation turque.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

L’opposition syrienne n’en démord pas : Bachar al Assad devra faire place nette six mois après le démarrage des pourparlers autour de la formation d’un gouvernement de transition. C’est une des exigences que Riad Hidjab, principal coordinateur du Haut Comité des négociations (HCN), un organe créé par l’opposition syrienne, a mises sur la table à Londres ce mercredi 07 septembre, rapporte l’agence Reuters.

Il a ajouté que le calendrier que le HCN a soumis à la communauté internationale stipule six mois de dialogue afin de mettre en place un gouvernement de transition composé de personnalités de l’opposition, du gouvernement et de la société civile.
C’est cette équipe qui va gérer les affaires syriennes pendant 18 mois, avant de céder la place après des élections générales.

“Cette période de transition s’ouvrira avec le départ de Bachar al Assad et de sa clique et, bien sûr, de ceux qui ont commis des crimes contre le peuple syrien”, a confié Riad Hidjab.

Cette position radicale complique sensiblement le règlement de la crise syrienne. En effet si on regarde les rapports de force sur le terrain, le régime syrien est en bien meilleure posture, grâce au puissant allié russe, qu’il y a quelques mois. L’armée syrienne a même porté des coups très sévères à Daech et aux rebelles en leur arrachant des villes clés. Les exigences des représentants de la rébellion, coupés du terrain, ne reflètent nullement la situation réelle. Alors tenir mordicus au départ d’al Assad alors qu’il est en position de force, que les Russes le soutiennent, c’est compliquer la tâche des Occidentaux qui tentent de mettre en place avec Moscou une stratégie commune pour pacifier la Syrie. En procédant de la sorte, l’opposition bousille toute chance de parvenir à la paix à moyen terme…

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Selon un communiqué publié ce jeudi 28 juillet 2016, par l’agence arabe syrienne d’information, le président Bachar al-Assad a promulgué le décret législatif N°15 de l’année 2016 portant une amnistie à chaque personne qui a fui la justice et porté l’arme, s’il s’est rendu avec son arme aux autorités judiciaires spécialisées, et à chacun qui libère une personne enlevée de façon sûre et sans rien demander.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Pour le moment en France la position officielle est : Pas de pourparlers directs avec Bachar Al-Assad. Et on le comprend car le président François Hollande ne peut pas passer d’une position inflexible sur le départ de celui qui était qualifié de “boucher de Damas” à une offensive de charme en direction d’un Al-Assad requinqué aux yeux du monde par son éclatant succès militaire et politique avec la reconquête de Palmyre, si précieux pour les Occidentaux. Mais depuis les terribles attentats de Paris, le ton de l’exécutif français a changé : Al-Assad n’est plus la priorité mais Daech. Parallèlement à ça des députés français sont déjà en train de préparer le terrain diplomatique entre Paris et Damas…

A signaler qu’il s’agit de 5 parlementaires Les Républicains – la droite -, et non des députés du camp de Hollande (les socialistes), mais tout de même ce sont des élus de la République. L’affaire est donc d’importance.
Les parlementaires ont profité du week-end de Pâques – le dimanche 27 mars 2016 – pour faire ce déplacement en Syrie en signe, disent-il, “de solidarité avec les chrétiens d’Orient”, un voyage coordonné avec SOS Chrétiens d’Orient, une association qui a des affinités avec l’extrême droite, d’après BuzzFeed et Libération. Mais personne n’est dupe, l’homme fort de la Syrie avait aussi une grande place dans cette visite qui a fait couler beaucoup d’encre. D’ailleurs les députés français ont eu un entretien avec Bachar Al-Assad.

La réhabilitation n’est pas pour demain

L’instigateur de ce périple, le député des Français de l’étranger Thierry Mariani, n’en est pas à son premier fait d’armes en la matière, en novembre dernier il s’était rendu à Damas. Et puis il a clairement dit à son dernier voyage que c’est “l’occasion de rencontres avec le monde politique et de s’informer sur la situation militaire dans le pays”. Bien entendu le ministère français des Affaires étrangères désapprouve, formellement du moins, ce déplacement mais Mariani n’en a cure, il continue même de critiquer la raideur de la France vis-à-vis du régime syrien et plaide pour la levée des sanctions. Ses propos sont de moins en moins attaqués par la classe politique. Une page a été tournée manifestement. Mais cela ne veut nullement dire que c’est un pas vers la réhabilitation.

Entre le fait de reparler à Al-Assad pour des questions géostratégiques une fois que le calme est revenu dans le pays, ce qui est loin d’être le cas, et le fait de voir en lui un interlocuteur crédible que les autres pays peuvent traiter en ‘ami’ il y a tout un monde. Le président syrien a trop de sang dans les mains pour que les chancelleries étrangères, à part l’Iran et la Russie, lui déroulent de nouveau le tapis rouge, comme ce fut le cas par passé. Il est pour beaucoup dans le naufrage de son pays et a une grosse part de responsabilité dans les plus de 270 000 morts qu’a causés ce conflit atroce. Et cela personne n’est prêt à l’oublier. S’il parvient à triompher de ses nombreux ennemis et à échapper à une fin tragique, ou à la CPI pour crimes de guerre, il pourra tout au plus finir ses jours dans son pays, dans la crainte et harcelé par ses adversaires que trop d’atrocités ont braqué contre lui pour l’éternité. L’unité nationale de la Syrie, autour de son président, s’est définitivement éloignée. D’ailleurs malgré son éclatante victoire à Palmyre, les Américains continuent de dire que l’avenir de la Syrie s’écrira sans Al-Assad…

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Bachar al-Assad

Bachar al-Assad, président syrien a décrété une “amnistie générale” pour tous les “crimes” commis jusqu’à ce lundi, a annoncé la télévision d’Etat.

Cette décision intervenant une semaine après sa réélection s’inscrit dans le cadre de la réconciliation et la cohésion après les victoires de l’armée syrienne” sur le terrain.

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Le président syrien Bachar al-Assad

Le président syrien Bachar al-Assad, a annoncé ce lundi 28 avril, sa candidature à la présidentielle prévue le 3 juin.

« Moi, le citoyen Bachar Hafez al-Assad souhaite me porter candidat au poste de président de la République syrienne », a indiqué al-Assad dans une lettre lue par le président du Parlement Mohammad al-Lahham.

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