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Idlib. C’est la dernière grande forteresse des djihadistes et rebelles qui tiennent encore tête au régime de Bachar Al Assad. Sa chute, manifestement imminente, sonnera le glas d’une rébellion qui était à deux doigts de venir à bout du président syrien, encerclé à Damas il y a à peine quelques mois. Mais l’aviation et l’artillerie russes, qui ne font pas dans le détail, sont passées par là, et ont renversé la situation en faveur d’Al Assad, qui soigne en retour les intérêts géostratégiques de Moscou dans la région (en accueillant des bases militaires russes dans la durée). Après Idlib, le triomphe du régime syrien sera total, ou presque, alors l’armée prépare une grande offensive pour faire déguerpir l’ennemi. Mais comme 3 millions de personnes y vivent, l’ONU craint une énorme catastrophe humanitaire. Ces questions seront sur la table cet après midi du vendredi 07 septembre 2018 à Téhéran, lors d’un sommet entre les présidents russe, Vladimir Poutine, turc, Recep Tayyip Erdogan et iranien, Hassan Rohani.

Erdogan, qui craint un afflux massif sur sa frontière, va tenter de convaincre Poutine, l’allié de Damas, qu’il faut éviter de bombarder dans le tas à Idlib. Car la population y est très dense et on est sûr que des tragédies à large échelle se produiront, peut-être même les pires depuis le déclenchement du conflit sanglant en 2011. Washington craint que l’armée d’Al Assad balance des armes chimiques sur les populations et prévient qu’il ne laisserait pas faire. Les Etats-Unis devront également gérer Moscou, impitoyable quand il s’agit de déloger ceux qu’il qualifie de terroristes. «Nous avons tué, nous tuons et nous tuerons les terroristes […] Et peu importe qu’ils se trouvent à Alep, à Idlib ou en d’autres points de la Syrie», a déclaré hier jeudi Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères…

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L’intervention russe a été d’un précieux secours pour le président syrien Bachar al Assad ; on peut même affirmer que sans les bombardements massifs de l’aviation russe, le régime d’al Assad serait très probablement tombé et lui serait déjà mort ou devant la CPI pour crimes de guerre. Alors il a décidé de garder les troupes russes à ses côtés, pour un bon bout de temps. C’est ce qu’il a fait savoir jeudi 26 juillet 2018 dans un entretien avec des médias russes, rapporté par Reuters.

Les forces armées russes sont nécessaires à l’équilibre dans notre région, au moins au Moyen-Orient, jusqu’à ce que l’équilibre politique mondial évolue. Et cela pourrait bien ne pas arriver, on ne peut pas savoir. Aussi sont-elles importantes et nécessaires“, a déclaré le maitre de la Syrie, cité par l’agence de presse Interfax.
Il souligne que l’accord paraphé par Moscou et Damas sur la base militaire de Hmeimim stipule une présence de plus de 40 ans, ce qui signifie de fait que les liens entre les deux pays vont naturellement se consolider. Al Assad a donc bien préparé son coup et n’a nullement l’intention de prêter le flanc à ses voisins et non moins ennemis, notamment l’Arabie saoudite, protégés par les Américains.

Requinqué, le président syrien se permet même de tendre la main aux réfugiés. “Nous invitons les réfugiés, notamment les Syriens qui avaient des entreprises ici, à revenir“, dit-il.
Par contre il est inflexible avec les “casques blancs“, les secouristes qui s’activent dans les zones rebelles, qu’il accuse de combattre son régime. “Le sort des ‘casques blancs’ est le même que celui de n’importe quel terroriste (…) Ils ont deux possibilités : poser leurs armes et bénéficier de l’amnistie, comme cela a été le cas au cours de quatre des cinq dernières années, ou être liquidés, comme n’importe quel autre terroriste“, lâche al Assad.

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Le président russe, Vladimir Poutine, annonce la couleur : son poulain Bachar Al Assad a, de fait, gagné la guerre, alors il entend grossir son influence et sa présence dans la région. Les députés russes ont avalisé ce jeudi un accord qui stipule l’extension des unités portuaires militaires de Moscou à Tartous, dans le nord-ouest de la Syrie, rapporte l’AFP. Il est question d’en faire une base navale russe permanente, alors qu’en même temps Poutine ordonne le retrait d’un “partie significative” des troupes russes opérant en Syrie.

A noter que cet accord a été paraphé à Damas le 18 janvier 2017 et que les enjeux sont gros pour les deux parties. Pour Assad c’est la garantie d’une protection russe permanente, alors que les rapports entre Damas et les Etats-Unis, et dernièrement la France, sont plus tendus que jamais. Pour la Russie, c’est un jalon de plus dans sa stratégie de contestation de l’hégémonie américaine, partout où il le peut. A terme, jusqu’à 11 bâtiments de guerre pourront stationner en même temps dans cette base portuaire, selon les termes de cet accord qui s’étale sur 49 ans et pourra être prolongé automatiquement tous les 25 ans.

Poutine récolte ainsi les fruits de son soutien militaire massif et qui n’a pas fait dans le détail (on évoque des crimes de guerre et des bombardement délibérés de civils pour neutraliser les rebelles planqués parmi eux) depuis le 30 septembre 2015, un appui sans lequel Al Assad aurait sans doute perdu la partie, lui qui était à un moment assiégé à Damas. Avec un Donald Trump empêtré dans moult scandales, décisions et attaques verbales (Jérusalem, la Chine, l’Iran, la Russie, etc.) qui lui ont valu l’inimitié d’une bonne partie de la planète et avec une Union européenne engluée dans ses problèmes politiques et économiques (la crise politique en Allemagne, le Brexit…), Poutine a toute latitude pour placer ses pions…

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Le régime syrien se rapproche de plus en plus de la reprise totale de tous les morceaux du territoire arrachés par la rébellion et Daech. L’armée de Bachar Al Assad et ses alliés ont repris au groupe Etat islamique la ville de Daïr az Zour, la plus importante de l’est du pays, affirment ce vendredi une source militaire syrienne et les médias d’Etat, rapporte Reuters.

Les forces armées, en coopération avec les forces alliées, ont entièrement libéré la ville de Daïr az Zour des griffes de l’organisation terroriste Daech“, a dit cette source militaire.
A noter que le reconquête de la ville avait été annoncée hier par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Daech y avait installé ses quartiers depuis 2014 et seul un petit morceau était occupé par l’armée syrienne et 93.000 civils depuis 2013.

Les troupes d’Al Assad, aidées par l’aviation russe et par des milices chiites iraniennes et le Hezbollah chiite libanais, ont déclenché leurs opérations début septembre ; elles ont commencé par casser le blocus de l’enclave avant d’avancer vers les autres parties de la ville…

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Selon des données dévoilées, mardi 7 février 2017, par Amnesty International, près de 13 000 personnes y ont été pendues dans une prison en Syrie entre 2011 et 2015.

Des milliers de prisonniers sont toujours détenus à Saidnaya, l’un des centres de détention militaires les plus importants du pays situé à 30 kilomètres au nord de la capitale.

Ils seraient la cible de tortures quotidiennes et se verraient privés d’eau, de nourriture et de soins médicaux.

Pour l’ONG, il s’agit de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. La plupart des victimes étaient des civils considérés comme des opposants au gouvernement du président Bachar Al-Assad.

 Ces révélations sont basées sur des entretiens avec 84 témoins, au nombre desquels des gardiens, des détenus et des juges.

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Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que les négociations entre le régime et les rebelles, prévues pour lundi prochain à Astana, au Kazakhstan, allaient être centrées sur le renforcement du cessez-le-feu, en vigueur depuis fin décembre, rapporte l’AFP.

Les négociations, parrainées par la Turquie qui soutient les rebelles, et par la Russie et l’Iran alliés du régime, doivent s’ouvrir lundi dans la capitale du Kazakhstan. Moscou et Ankara ont imposé un cessez-le feu entre les forces du régime et les rebelles le 30 décembre, qui survit vaille que vaille malgré des accès de violences disparates, notamment près de Damas.

La majorité des groupes rebelles ont annoncé qu’ils participeraient aux pourparlers d’Astana. Le principal, Ahrar al-Cham, a en revanche refusé de s’y joindre, a indiqué la même source.

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Le régime syrien, requinqué par l’aide massive de la Russie, au point d’être à deux doigts de terrasser ses adversaires – la rébellion -, bombe le torse et dicte ses conditions pour s’asseoir à la table des négociations. Damas, par la bouche du vice-ministre des Affaires étrangères, vient de renvoyer l’Arabie saoudite et le Qatar dans les cordes en leur demandant de stopper toute aide aux rebelles sous peine d’être exclus des pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’agence Reuters ce mercredi 18 janvier 2017.
“Une fois que le Qatar et l’Arabie saoudite auront mis fin à leur soutien du terrorisme, nous discuterons de la question de leur participation aux discussions”, a asséné Faisal Meqdad à la télévision libanaise Al Mayadine.

Pour rappel, le Kazakhstan abrite, à partir de ce lundi 23 janvier, des négociations parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie. La Russie et l’Iran, on le sait, sont des soutiens indéfectibles de Damas ; quant à la Turquie, qui a longtemps oeuvré pour un changement de régime, elle appuie la rébellion, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui a déjà ouvert un front avec l’Europe, qu’il menace d’inonder avec des vagues de réfugiés si elle torpille le processus d’adhésion à l’Union européenne, a déclenché les hostilités avec le régime syrien, et par là avec l’allié de Damas, la Russie. En effet Erdogan a provoqué un tollé en déclarant hier mardi 29 novembre : “Nous sommes là pour que justice soit faite. Nous sommes là pour mettre fin au règne du cruel Assad qui propage le terrorisme d’Etat”. Il justifie sa posture par ce qu’il qualifie d’échec de l’action des Nations unies en Syrie. “Près d’un million de personnes sont mortes en Syrie, et continuent de mourir. Où est l’Onu ? Que fait-elle ?”, a-t-il argué…

Moscou a vu rouge en apprenant les vraies intentions de la Turquie, chasser Al Assad du pouvoir. “Cette annonce a été véritablement un scoop pour nous”, a dit à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, rapporte l’agence Reuters.
“C’est une déclaration très grave qui diffère des précédentes déclarations et de notre compréhension de la situation. Nous espérons que nos partenaires turcs nous fourniront certaines explications à ce propos”, a-t-il ajouté.

Pour rappel, Ankara a dépêché depuis fin août ses troupes dans le nord de la Syrie. L’opération, baptisée “Bouclier de l’Euphrate”, était censée déloger les djihadistes de Daech d’une zone d’une centaine de kilomètres le long de la frontière syro-turque et barrer la route aux miliciens kurdes, que les Turcs considèrent comme des terroristes. Mais manifestement Erdogan avait dit cela juste pour endormir les Occidentaux…

On ne sait pas pour le moment si la sortie d’Erdogan va mettre en mal les relations entre Ankara et Le Kremlin, qui ont pâti pendant un an de la destruction d’un avion de combat russe par l’aviation turque.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

L’opposition syrienne n’en démord pas : Bachar al Assad devra faire place nette six mois après le démarrage des pourparlers autour de la formation d’un gouvernement de transition. C’est une des exigences que Riad Hidjab, principal coordinateur du Haut Comité des négociations (HCN), un organe créé par l’opposition syrienne, a mises sur la table à Londres ce mercredi 07 septembre, rapporte l’agence Reuters.

Il a ajouté que le calendrier que le HCN a soumis à la communauté internationale stipule six mois de dialogue afin de mettre en place un gouvernement de transition composé de personnalités de l’opposition, du gouvernement et de la société civile.
C’est cette équipe qui va gérer les affaires syriennes pendant 18 mois, avant de céder la place après des élections générales.

“Cette période de transition s’ouvrira avec le départ de Bachar al Assad et de sa clique et, bien sûr, de ceux qui ont commis des crimes contre le peuple syrien”, a confié Riad Hidjab.

Cette position radicale complique sensiblement le règlement de la crise syrienne. En effet si on regarde les rapports de force sur le terrain, le régime syrien est en bien meilleure posture, grâce au puissant allié russe, qu’il y a quelques mois. L’armée syrienne a même porté des coups très sévères à Daech et aux rebelles en leur arrachant des villes clés. Les exigences des représentants de la rébellion, coupés du terrain, ne reflètent nullement la situation réelle. Alors tenir mordicus au départ d’al Assad alors qu’il est en position de force, que les Russes le soutiennent, c’est compliquer la tâche des Occidentaux qui tentent de mettre en place avec Moscou une stratégie commune pour pacifier la Syrie. En procédant de la sorte, l’opposition bousille toute chance de parvenir à la paix à moyen terme…

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Selon un communiqué publié ce jeudi 28 juillet 2016, par l’agence arabe syrienne d’information, le président Bachar al-Assad a promulgué le décret législatif N°15 de l’année 2016 portant une amnistie à chaque personne qui a fui la justice et porté l’arme, s’il s’est rendu avec son arme aux autorités judiciaires spécialisées, et à chacun qui libère une personne enlevée de façon sûre et sans rien demander.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Pour le moment en France la position officielle est : Pas de pourparlers directs avec Bachar Al-Assad. Et on le comprend car le président François Hollande ne peut pas passer d’une position inflexible sur le départ de celui qui était qualifié de “boucher de Damas” à une offensive de charme en direction d’un Al-Assad requinqué aux yeux du monde par son éclatant succès militaire et politique avec la reconquête de Palmyre, si précieux pour les Occidentaux. Mais depuis les terribles attentats de Paris, le ton de l’exécutif français a changé : Al-Assad n’est plus la priorité mais Daech. Parallèlement à ça des députés français sont déjà en train de préparer le terrain diplomatique entre Paris et Damas…

A signaler qu’il s’agit de 5 parlementaires Les Républicains – la droite -, et non des députés du camp de Hollande (les socialistes), mais tout de même ce sont des élus de la République. L’affaire est donc d’importance.
Les parlementaires ont profité du week-end de Pâques – le dimanche 27 mars 2016 – pour faire ce déplacement en Syrie en signe, disent-il, “de solidarité avec les chrétiens d’Orient”, un voyage coordonné avec SOS Chrétiens d’Orient, une association qui a des affinités avec l’extrême droite, d’après BuzzFeed et Libération. Mais personne n’est dupe, l’homme fort de la Syrie avait aussi une grande place dans cette visite qui a fait couler beaucoup d’encre. D’ailleurs les députés français ont eu un entretien avec Bachar Al-Assad.

La réhabilitation n’est pas pour demain

L’instigateur de ce périple, le député des Français de l’étranger Thierry Mariani, n’en est pas à son premier fait d’armes en la matière, en novembre dernier il s’était rendu à Damas. Et puis il a clairement dit à son dernier voyage que c’est “l’occasion de rencontres avec le monde politique et de s’informer sur la situation militaire dans le pays”. Bien entendu le ministère français des Affaires étrangères désapprouve, formellement du moins, ce déplacement mais Mariani n’en a cure, il continue même de critiquer la raideur de la France vis-à-vis du régime syrien et plaide pour la levée des sanctions. Ses propos sont de moins en moins attaqués par la classe politique. Une page a été tournée manifestement. Mais cela ne veut nullement dire que c’est un pas vers la réhabilitation.

Entre le fait de reparler à Al-Assad pour des questions géostratégiques une fois que le calme est revenu dans le pays, ce qui est loin d’être le cas, et le fait de voir en lui un interlocuteur crédible que les autres pays peuvent traiter en ‘ami’ il y a tout un monde. Le président syrien a trop de sang dans les mains pour que les chancelleries étrangères, à part l’Iran et la Russie, lui déroulent de nouveau le tapis rouge, comme ce fut le cas par passé. Il est pour beaucoup dans le naufrage de son pays et a une grosse part de responsabilité dans les plus de 270 000 morts qu’a causés ce conflit atroce. Et cela personne n’est prêt à l’oublier. S’il parvient à triompher de ses nombreux ennemis et à échapper à une fin tragique, ou à la CPI pour crimes de guerre, il pourra tout au plus finir ses jours dans son pays, dans la crainte et harcelé par ses adversaires que trop d’atrocités ont braqué contre lui pour l’éternité. L’unité nationale de la Syrie, autour de son président, s’est définitivement éloignée. D’ailleurs malgré son éclatante victoire à Palmyre, les Américains continuent de dire que l’avenir de la Syrie s’écrira sans Al-Assad…

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Bachar al-Assad

Bachar al-Assad, président syrien a décrété une “amnistie générale” pour tous les “crimes” commis jusqu’à ce lundi, a annoncé la télévision d’Etat.

Cette décision intervenant une semaine après sa réélection s’inscrit dans le cadre de la réconciliation et la cohésion après les victoires de l’armée syrienne” sur le terrain.

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Le président syrien Bachar al-Assad

Le président syrien Bachar al-Assad, a annoncé ce lundi 28 avril, sa candidature à la présidentielle prévue le 3 juin.

« Moi, le citoyen Bachar Hafez al-Assad souhaite me porter candidat au poste de président de la République syrienne », a indiqué al-Assad dans une lettre lue par le président du Parlement Mohammad al-Lahham.

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