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Banque Mondiale

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Le programme de coopération entre la Tunisie et la Banque Mondiale (BM) fait l’objet de la réunion qui se tient actuellement au palais du gouvernement à la Kasbah entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation de la Banque mondiale, conduite par son vice-président chargé de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), Farid Belhaj, et Marie Francoise Marie-Nelly, directrice de la région Maghreb arabe, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

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TUNIS, 3 juil 2018 (TAP)- La Banque Mondiale (BM) a annoncé, lundi, 2 juillet, la nomination du Tunisien Ferid Belhaj en tant que nouveau vice-président pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).
Ferid Belhaj occupait jusqu’ici le poste de chef de cabinet du président du Groupe de la Banque mondiale, et dirigeait de 2012 à 2017 depuis Beyrouth, les activités de la Banque au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Iraq et en Iran. A ce poste, il avait notamment piloté les travaux de la Banque sur la crise des réfugiés syriens et ses conséquences dans la région.
Il a notamment impulsé la création de nouveaux instruments de financement destinés à aider les pays accueillant des personnes déplacées, l’intensification des efforts déployés par la Banque pour soutenir la reconstruction et le relèvement de l’Irak pendant et après l’invasion de Daech, ainsi que l’accroissement de ses financements en faveur du Liban et de la Jordanie, selon un communiqué de cette institution financière internationale basée à Washington.
M. Belhaj était auparavant directeur de la Région Pacifique (2009-2012), pour laquelle il a élaboré une stratégie régionale qui a permis d’augmenter considérablement l’aide de la Banque mondiale aux petits Etats et Etats fragiles et de tripler les financements de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution du Groupe de la Banque mondiale qui accorde des crédits sans intérêt et des dons aux pays à faible revenu.
Il a aussi occupé le poste de représentant spécial de la Banque mondiale auprès de l’Organisation des Nations-Unies à New York de 2007 à 2010 et a collaboré avec de multiples organismes de l’ONU sur divers programmes portant principalement sur le changement climatique, les objectifs du Millénaire pour le développement, les Etats fragiles ou sortant d’un conflit et les crises financière et alimentaire mondiales.
Entre 2002 et 2007, il a été responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Maroc et a “contribué à instaurer un dialogue renouvelé et diversifié avec l’un des pays à revenu intermédiaire les plus performants”, selon la BM.
Belhaj qui a rejoint la BM en 1996, a géré plusieurs projets et réformes judiciaires. Il a aussi travaillé comme conseiller pour plusieurs pays tels que l’Egypte, le Maroc, l’Algérie et la Thailande.

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Reprenant dans un récent Post sur sa page personnelle le dernier communiqué de la Banque Mondiale, annonçant l’accord de l’un des bailleurs de fonds de la Tunisie, pour le prêt d’appui budgétaire de 500 M$, le ministre tunisien en charge des réformes Taoufik Rajhi, qui est à Beyrouth où il représentait la Tunisie aux réunions annuelles de l’ESCWA, a terminé son Post par un «Les propagateurs de la frustration, sont inconsolables»

 

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La Banque mondiale a annoncé jeudi 28 juin 2018 un nouveau financement de 500 millions de dollars pour appuyer un important train de réformes en Tunisie, dans le but de stimuler l’investissement privé et la création de débouchés pour les petites entreprises et, parallèlement, de protéger les ménages vulnérables et renforcer la sécurité énergétique. Cette opération soutiendra des mesures concrètes pour simplifier les procédures d’importation et d’exportation, ouvrir des secteurs pour l’investissement, faciliter l’accès des petites entreprises au crédit et aux marchés publics, garantir une couverture sociale aux plus pauvres, renforcer le capital humain et bâtir un secteur de l’énergie plus durable et plus vert.

Le prêt à l’appui des politiques de développement pour l’investissement, la compétitivité et l’inclusion veut soutenir la réalisation des grands objectifs fixés dans le plan quinquennal de développement 2016-20 du pays. Cette opération comporte trois volets, dont le premier vise à appliquer la nouvelle loi sur l’investissement. Il s’agira entre autres de supprimer 27 des 127 formalités douanières en vigueur, les autres devant être informatisées pour rendre le processus plus prévisible et efficace. Comme le veut la loi, les marchés publics seront eux aussi informatisés pour simplifier la réponse à un appel d’offres et réaliser ainsi l’objectif qui prévoit d’attribuer 20 % des marchés publics aux petites entreprises.

« L’informatisation des formalités douanières limitera les risques de corruption et enverra un signal fort aux investisseurs, leur montrant que la Tunisie est prête à faire des affaires, explique Zied Ladhari, ministre du Développement et de la Coopération internationale. En plus de créer des opportunités pour les petites entreprises qui sont, nous le savons, une source cruciale d’emplois, nous voulons leur donner véritablement accès au crédit en appliquant la loi sur les garanties incluant les biens meubles. Au lieu de gager un actif immobilier, comme un bâtiment ou un terrain, pour emprunter, elles pourront par exemple apporter leurs stocks en garantie, sachant qu’il s’agit généralement du seul type d’actifs que possèdent les entreprises détenues par des jeunes ou des femmes. »

Le deuxième volet s’attachera à améliorer le ciblage et l’impact des filets de protection sociale et à étendre l’accès au microcrédit. Mieux ciblés, les programmes sociaux bénéficieront vraiment à ceux qui en ont le plus besoin. Mais ils faciliteront également l’application de la loi prévoyant une hausse des indemnités. Le nouveau financement devrait par ailleurs resserrer le lien entre les programmes sociaux et l’amélioration des performances en matière de santé et d’éducation. Le plafond pour les microcrédits passera de 20 000 à 40 000 dinars tunisiens, afin d’accroître le nombre de demandeurs potentiels, qu’il s’agisse de soutenir des activités rémunératrices au profit des populations les plus marginalisées ou des start-up lancées par des jeunes au chômage ou de nouveaux diplômés du supérieur. Ce faisant, le volume des microcrédits augmentera de 731 millions de dinars actuellement à 1,17 milliard, dont 600 millions destinés aux femmes.

« Des filets de protection sociale bien conçus joueront un rôle central dans l’engagement du gouvernement à ne laisser personne sur le bord du chemin, souligne Marie Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte. En plus de protéger les plus vulnérables contre les chocs ponctuels qui peuvent accompagner les réformes, ces filets sont un moyen de lutte contre la pauvreté intergénérationnelle, en incitant les familles à scolariser durablement leurs enfants et en favorisant une alimentation et une santé de qualité. Les microcrédits sont particulièrement vitaux pour les habitants des régions moins avancées, qui ont moins de possibilités d’accéder à des financements. »

Le troisième volet vise à soutenir la réforme du secteur de l’énergie, pour le rendre financièrement viable et installer les conditions permettant d’atteindre l’objectif de 30 % de la production d’électricité assurée par des sources renouvelables d’ici 2030. Une étape cruciale consistera à supprimer les subventions à l’énergie, qui pèsent excessivement lourd dans le budget national et profitent surtout aux riches, qui consomment plus d’énergie que les pauvres. Cela permettra également de rediriger de précieuses ressources publiques vers les filets de protection sociale. La hausse des tarifs, tout aussi importante, parallèlement à l’introduction de réformes pour améliorer l’efficacité du secteur, permettra aux compagnies d’électricité de récupérer l’intégralité des coûts de production. Enfin, cela enverra un signal décisif aux investisseurs tout en permettant de lever les fonds nécessaires pour financer la transition vers les énergies vertes.

Selon les deux co-responsables du projet à la Banque mondiale, Abdoulaye Sy, économiste senior, et Fadwa Bennani, spécialiste senior du secteur financier, l’augmentation des prix du pétrole va ajouter de nouvelles pressions sur le budget du pays, rendant la résolution du problème des subventions à l’énergie plus urgente que jamais. Et de souligner également que le développement des énergies renouvelables réduira la dépendance aux combustibles fossiles importés et renforcera la sécurité énergétique, sachant que, d’après l’expérience d’autres pays, des réformes adaptées pourraient attirer environ 300 millions d’investissements privés dans les énergies solaires au cours des quatre prochaines années.

Communiqué

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La Banque Mondiale (BM) a publié ce mardi 26 juin 2018 une étude sur la valorisation du potentiel des régions en Tunisie, intitulée “Mise à profit des conclusions du projet sur les régions défavorisées”. Il en ressort, selon cette étude réalisée en collaboration avec le ministère de l’Investissement et de la Coopération Internationale, qu’il existe un continuum de projets de développement potentiels sur l’ensemble du territoire tunisien.

L’étude a également noté que bien que Tunis, Sousse et Sfax soient les mieux lotis en termes de facteurs agroclimatiques associés à la prospérité économique, plusieurs régions, à savoir le Nord-Ouest et le Centre-Ouest, paraissent avantagées à ce niveau. Des agglomérations d’activités existent par contre sur le littoral comme à l’intérieur du pays, notamment à Kairouan, Kasserine, Kef et Tatatouine.

Cependant, les grands indicateurs de développement humain font apparaître des écarts beaucoup plus marqués entre les régions, notamment le littoral et l’intérieur du pays. De plus le niveau d’accès aux services de base révèle également des disparités entre les régions. A l’origine de ces disparités, un ensemble de facteurs sont à analyser en vue d’apporter les réponses appropriées pour plusieurs éléments dont la Géographie naturelle, les Économies d’agglomération et les dépendances de trajectoire, le Système de planification centralisé, les Politiques de développement ne permettant pas de réduire les disparités régionales et les coûts logistiques élevés à l’intérieur du pays.

Afin d’enrichir les trames de lecture des disparités régionales, cette étude propose d’analyser les gouvernorats selon leur potentiel et performance économique. En utilisant les données disponibles sur les différents indicateurs, les 24 gouvernorats ont ainsi été catégorisés en 5 grandes familles selon leur potentiel et performance. Tous les gouvernorats leaders se situent sur la côte Est, avec des gouvernorats surperformants ou à potentiel non-exploité à l’intérieur.

L’étape d’après a consisté à visiter et zoomer sur quelques gouvernorats pour mieux comprendre les opportunités, freins et réfléchir aux recommandations. Cela a permis de synthétiser 4 pistes de recommandations, à adapter aux gouvernorats, afin d’améliorer la situation des populations du territoire : Profiter de la décentralisation pour améliorer la planification, le financement et la mise en œuvre du développement local, améliorer la formulation et la révision des politiques de développement, favoriser l’établissement de corridors de développement et soutenir des programmes de développement intégrés dans certains gouvernorats.

Eya Mahjoub, économiste à la Banque Mondiale (BM), a précisé que cette étude ne représente que la première étape d’un processus qui vise à mettre en œuvre des actions concrètes et préparer par conséquent des actions concrètes à appuyer après l’étude.

La première étape a consisté à cartographier le potentiel économique dans le pays. Il a été observé, dans le cadre de l’expérience internationale, que la convergence des revenus sur tout un territoire n’est pas réellement possible compte tenu des économies d’agglomération pour la plupart des pays. Par contre, un accès égal aux services de base et aux opportunités peut être atteint. Il a aussi été observé que les objectifs de convergence eux-mêmes varient en fonction du niveau de revenus d’un pays.

Pour le cas de la Tunisie, la responsable a indiqué que notre pays a réalisé des gains significatifs en comblant certaines écarts en termes d’accès aux services de base – la première étape – mais à mesure que les pays montent l’échelle des revenus, les objectifs de convergence deviennent plus ambitieux. La Tunisie est ainsi dans une phase où les écarts restant à combler sont relativement limités, mais dans laquelle l’objectif d’avoir un accès égal aux opportunités reste à accomplir.

Lors de son intervention au cours de ce séminaire, le ministre de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, a déclaré qu’il a été constaté que les régions qui ont plus de potentiel sont les plus défavorisées, citant le cas de Siliana qui en dépit de ses richesses archéologiques est l’une des régions les moins dotées d’offres touristiques.

Le ministre a relevé l’existence de lacunes de développement dans les régions de l’intérieur parce qu’on a jugé qu’il n’y a pas de potentiel alors que cela doit faire partie d’une décision publique : “Ce sont les décideurs politiques qui doivent valoriser les régions (…). Aujourd’hui il faut s’affranchir en matière d’analyse des potentialités des régions“, a-t-il dit.

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Le système d’achat public en ligne et les achats en ligne sont les leviers de toute économie numérisée“, a affirmé la directrice des marchés publics pour la région MENA au sein de la Banque mondiale (BM), Yolanda Tayler.
Intervenant, mercredi 20 juin 2018 à la clôture de la conférence mondiale sur ” l’avenir des marchés publics à l’ère de la numérisation “, organisée du 18 au 20 juin 2018 à Tunis, la responsable a estimé que le système d’achat en ligne “est un outil très puissant qui permet de garantir la transparence et l’intégrité des appels d’offres et partant de lutter contre la corruption”.
Il faut planifier pour développer le système d’achat en ligne“, a-t-elle encore précisé.

Selon une note de la BM, les marchés publics représentent entre 15 et 20% du PIB dans la plupart des pays et encore plus dans les pays en développement. Ils sont perçus comme un puissant catalyseur de création d’emplois, de promotion et de développement des PME. De nos jours, le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC), la numérisation devient un outil puissant utilisé dans tous les secteurs en raison des avantages qu’elle procure, notamment en termes de modernisation, d’innovation, d’efficacité, de gains financiers, etc.
Parmi les différents avantages qu’elle offre, on peut citer l’augmentation de l’efficacité, l’amélioration de la concurrence par un meilleur accès aux opportunités de contrats pour les entreprises, la promotion de la transparence à travers un partage facile de l’information avec les décideurs, gestionnaires et autres parties intéressées dans le pays.

A rappeler que la conférence mondiale sur ” l’avenir des marchés publics à l’ère de la numérisation, opportunités d’efficacité, de transparence et pour la participation des PME ” est organisée à l’initiative du gouvernement tunisien, en collaboration avec le Département Passation des marchés, Pratique Globale Gouvernance de la région MENA, relevant du Groupe de la Banque mondiale.
Cette manifestation qui a pour objectif d’offrir une plate-forme d’échange Sud/Sud réunit des représentants de pays dotés de systèmes avancés de passation de marchés en ligne favorisant une participation active des PME aux marchés publics et des représentants des pays des régions Moyen-Orient, Afrique du Nord (MENA) et Afrique subsaharienne.

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Si les banques augmentaient le nombre de prêts octroyés aux femmes entrepreneurs de Tunisie, elles pourraient accroître considérablement leurs bénéfices, tout en stimulant la croissance économique à travers le pays, selon un nouveau rapport de la Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale.

Publié mercredi 20 juin 2018, le rapport révèle que bien qu’elles possèdent environ un cinquième des entreprises tunisiennes, les femmes entrepreneurs rencontrent toujours des difficultés à obtenir des financements. Elles représentent pourtant un important marché pour les prêteurs, car les petites entreprises appartenant aux femmes font face à un écart de crédit combiné de 595 millions de dollars. L’étude précise également que si plus de femmes avaient accès au crédit, elles pourraient davantage développer leurs entreprises et créer des emplois.

Les femmes entrepreneurs sont en train de changer le paysage de l’économie mondiale, tout en créant des emplois durables et en stimulant la croissance économique“, a déclaré Georges Joseph Ghorra, le Représentant résident de la SFI, en Tunisie.
Au niveau national, étendre les services financiers à ces femmes permettra de créer la croissance et les emplois dont les entreprises ont tant besoin. Pour les banques, développer les services bancaires au profit des femmes a un intérêt commercial : les entreprises gérées par des femmes constituent un large marché, encore inexploité, et qui pourrait devenir un véritable moteur de rentabilité“.

Les Tunisiennes payées en moyenne 15% de moins que leurs collègues mecs

Toujours selon le rapport, alors que la Tunisie est l’un de pays les plus progressistes en matière de droits des femmes dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), ces avancées ne se traduisent pas forcément en opportunités économiques. En effet, les femmes ne représentent qu’un tiers de la population active et sont payées en moyenne 15% de moins que leurs collègues masculins.
Sur l’ensemble de la région MENA, la demande de financement pour les entreprises appartenant à des femmes, grandes ou petites, s’élève à 73 milliards de dollars par an. Si davantage de femmes avaient accès au crédit, cela conduirait à un meilleur respect de la parité et à plus d’égalité des genres dans ces pays.

Outre ces constats, le rapport souligne également que les femmes restent fidèles à leur banque tant qu’elles y reçoivent un service satisfaisant, et sont plus ouvertes aux autres produits que les hommes. Les femmes épargnent davantage que les hommes en tant que clients particuliers ou professionnels, et leurs dépôts augmentent à un rythme plus élevé.
En outre, les PME dirigées par des femmes ont une meilleure performance que celles dirigées par des hommes, et en termes de remboursement de prêt, les femmes sont tout aussi bons payeurs, voire meilleurs que leurs homologues masculins.
Le rapport fait partie d’un effort plus large de la SFI qui vise à soutenir les femmes entrepreneurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Un élément central de cette initiative est le programme “Banking on Women” qui, grâce au réseau de 29 banques partenaires à travers le monde, soutient l’accès au financement des femmes.

TAP

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La Banque mondiale(BM) a annoncé, le 12 juin 2018, avoir accordé un financement additionnel de 125 millions de dollars pour le développement et la construction du complexe solaire Noor-Midelt au Maroc.
Ce financement, auquel contribue le Fonds pour les technologies propres à hauteur de 25 millions de dollars, soutiendra le développement et la construction des centrales de Noor-Midelt I et II, qui cumuleront à terme une capacité de 600 à 800 MW.
Ce deuxième complexe solaire construit au Maroc après celui d’Ouarzazate, dont la première centrale a été inaugurée en 2016, sera “encore plus grand que celui de Noor-Ouarzazate“, selon HuffPost Maroc.

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Le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le responsable des opérations de la Banque Mondiale pour la Tunisie, Tony Verheijen, ont signé, ce jeudi 7 juin 2018, deux conventions de financement au profit de la Tunisie dont la valeur s’élève à 610 Millions de dinars (MD). La signature a eu lieu en la présence des ministres de l’Éducation, Hatem Ben Salem et de l’Agriculture, Samir Bettaieb, indique un communiqué.

Le premier accord de financement est évalué à 81,2 Millions d’euros (soit l’équivalent de 246,734 MD) et sera consacré au soutien de l’enseignement dans 73 délégations dont 63 se trouvent dans les zones de développement régional. Le taux d’intérêt de cet accord est fixé à 0,7% remboursable sur 26 ans avec 6 années de grâce.

La deuxième convention de financement est d’une valeur estimée à 140 Millions de dollars et sera attribuée à la valorisation des systèmes d’irrigation dans les régions agricoles. Le prêt est soumis à un taux d’intérêt de 0,7% et est remboursable sur 28 ans avec 6 ans et demi de grâce.

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La Banque mondiale vient d’annoncer un projet d’un montant de 140 millions de dollars (environ 357,94 millions de dinars) destiné à soutenir les efforts de développement de l’agriculture irriguée entrepris par la Tunisie en vue d’améliorer la gestion de ressources en eau limitées et de créer des opportunités économiques, en particulier dans les régions rurales sous-développées. .
Ce nouveau projet porte sur la remise en état des systèmes d’irrigation afin d’accroître leur fiabilité et leur efficacité, conditions nécessaires au développement d’un secteur agricole plus productif, générant des revenus plus élevés et créateur d’opportunités pour divers types d’entreprises et diverses catégories de la population, dont les femmes et les jeunes, a précisé la banque dans un communiqué de la banque publié le 29 mai 2018.

Le Projet d’intensification de l’agriculture irriguée en Tunisie permettra de restaurer les systèmes d’irrigation dans les régions agricoles des gouvernorats de Béja, Bizerte, Jendouba, Nabeul, Sfax et Siliana, en vue de réduire les pertes, qui peuvent monter jusqu’à 40% de l’eau utilisée, et réguler l’approvisionnement en eau.
Ce projet a également pour objectifs d’aider les agriculteurs à identifier des cultures plus rentables, à augmenter les rendements et à faciliter leur accès aux marchés.
Par ailleurs, il favorisera l’investissement privé dans l’agriculture. Il prévoit un programme de subventions de contrepartie grâce auxquelles les agriculteurs locaux investiront dans des activités à plus forte valeur ajoutée. Des subventions encourageront également, les investissements dans des infrastructures qui peuvent permettre d’accroître la valeur de la production après la récolte, comme la logistique frigorifique pour l’exportation de fruits et de légumes frais, ou les installations de conditionnement de l’huile d’olive pour éviter de l’exporter en vrac.

“Ce projet comprend des formations et des activités de renforcement des capacités destinées aux catégories de population vulnérables, comme les femmes et les jeunes, afin qu’elles disposent des compétences nécessaires pour exploiter les opportunités nouvelles dans l’agriculture “, a précisé le spécialiste senior de la gestion des ressources en eau à la Banque mondiale et coresponsable du projet, François Onimus, cité dans le communiqué.

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Le président de la Commission des Finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Rahoui, a estimé que la révision du taux d’intérêt excessif est ” une mesure dangereuse qui ne tient pas compte de la situation économique actuelle du pays, vise à satisfaire l’avidité du gain, et sera un frein au développement économique en donnant aux acteurs économiques bien placés la possibilité de conforter leur pouvoir.

Intervenant mardi 29 mais 2018 au cours d’une séance d’audition, à l’UTICA, par la commission (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat), concernant la révision de la loi n° 64 de 1999, relatif au taux d’intérêt excessif, le député a ajouté que la Tunisie a besoin d’un système de financement qui soit directement au service de l’économie nationale (citoyen, agriculture, ..). Les banques et les institutions financières n’ont pas besoin d’augmenter le taux d’intérêt excessif pour couvrir les coûts des risques, mais peuvent améliorer et diversifier les garanties a-t-il avancé.

A noter la révision du taux d’intérêt excessif proposée par le ministère des Finances s’est basée sur une étude de la Banque Mondiale (BM) qui a dévoilé que le système actuel du taux d’intérêt excessif fait face à plusieurs défaillances et que la détermination d’un plafond au taux d’intérêt a un impact sur les banques et les institutions financières.

L’étude de la BM a recommandé la révision du système en vue de faciliter l’accès des opérateurs économiques aux financements, conférer plus de flexibilité au taux d’intérêt excessif et déterminer le taux d’intérêt en fonction des catégories des bénéficiaires.

Les membres du bureau exécutif de l’UTICA ont exprimé leur inquiétude quant à l’impact de ce projet sur les PME, les micro-entreprises et les petits métiers qui sont déjà confrontés à des difficultés pour avoir accès aux financements. Ils ont estimé que cet amendement manque de clarté, d’autant qu’il classe les entreprises en fonction de leurs tailles et ne s’intéresse pas aux entreprises classées en fonction de risque financier.

Les participants ont convenu que la détermination du taux d’intérêt doit être effectuée par une loi et non pas par un décret gouvernemental comme le propose le projet de loi.

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L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Groupe de la Banque Mondiale (BM) ont présenté, jeudi 24 mai 2018, un nouveau mécanisme visant à renforcer la sécurité sanitaire mondiale, précise l’OMS.
A cet effet, un suivi indépendant rigoureux sera engagé, outre l’établissement de rapports réguliers sur l’état de préparation pour faire face aux flambées, aux pandémies et aux autres situations d’urgence ayant des conséquences sanitaires.

A noter que le Mécanisme de financement d’urgence en cas de pandémie (PEF) relevant de la BM a effectué, mardi, sa première opération financière en approuvant un don de 12 millions de dollars en faveur de la République démocratique du Congo (RDC), confrontée à une nouvelle flambée d’épidémie Ebola.

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Aux dernières nouvelles, la Tunisie n’a pas reçu un seul sou pour corser son budget depuis la grand-messe des investisseurs, “Tunisia 2020“, en novembre 2016. Pourtant le trésor de guerre de Youssef Chahed en a bien besoin, en dépit de la dernière musique rassurante du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, sur une réduction phénoménale du déficit budgétaire. On l’a dit et redit : Le fait d’avoir loupé ses hypothèses dans la loi de Finances 2018, notamment avec le prix du baril du pétrole, coûte cher au gouvernement, et à la Tunisie. Et c’est pas près de s’arranger avec un baril de brut qui a déjà crevé le plafond des 70 dollars et file vers… 100 dollars d’après certains experts. Donc un paquet d’ennuis en perspective pour le pays. Alors si on ne peut pas de suite s’aventurer sur le marché international de la dette, au risque de recevoir une volée de bois vert (taux d’intérêt exorbitants, notamment, après avoir bien mouillé la chemise !) cela ne veut pas dire qu’il faut fermer la porte d’un appui budgétaire par les temps qui courent. Et c’est justement ce que la Tunisie a l’intention de faire. Le programme de la Banque Mondiale (BM) d’appui au budget de l’Etat tunisien sera présenté au Conseil d’administration de la Banque, durant le mois de juin prochain, a fait savoir Marie Françoise Marie Nelly, directrice du département Maghreb et Malte, Moyen-Orient et Afrique du Nord de la BM.

Intervenant, lundi 21 mai 2018, lors d’une rencontre avec le ministre du Développement, de l’Investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, la responsable a réitéré l’engagement de son institution de continuer à appuyer la Tunisie pour la réalisation de ses projets de développement.
Selon un communiqué, publié par le département du Développement, la rencontre a été axée, également, sur la coopération financière entre la Tunisie et la BM et les projets futurs pour la période 2018-2019, dont notamment ceux relevant des secteurs vitaux (énergie, eau, technologie, infrastructure…)

Laadhari a saisi cette occasion pour présenter un exposé sur l’évolution de la situation économique du pays et l’avancement des réformes engagées dans le dessein de booster le rythme de croissance et de création de richesse.
Les deux parties ont, également, passé en revue l’avancement des préparatifs pour l’organisation, fin du mois de juin, du Forum de l’investissement dans les grands projets et le partenariat public/privé (PPP), et ce, en étroite collaboration avec le groupe de la BM.
Ont pris part à cette rencontre, Georges Ghorra, Représentant résident de la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale) en Tunisie, et le représentant résident de la BM en Tunisie, Tony Veheijen. Du beau monde quoi, pour des urgences qui n’attendent pas…

S.L.

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Ferid Belhaj avait été nommé Directeur de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient le 17 septembre 2012. Il couvre le Liban, la Syrie, la Jordanie, l’Irak et l’Iran. Il a aussi été directeur de la Banque mondiale pour la Région du Pacifique (2009-2012), Représentant spécial de l’Organisation des Nations Unies à New York (2007-2001) et Directeur-pays pour le Maroc (2002-2007). Il a rejoint la Banque en 1996 en tant qu’avocat conseiller au service juridique. C’est ce qu’annonce le site de la Banque Mondiale dans sa rubrique «Blogs».

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Selon des informations relayées jeudi 3 mai 2018 par Reuters, le Kenya bénéficiera d’un prêt concessionnel de 1 milliard $ de la part de la Banque mondiale pour financer des projets d’infrastructures.

Ce prêt devrait servir à financer six projets dans les régions les plus pauvres du Nord et du Nord-Est du pays. Les secteurs de l’énergie, des transports et de l’eau devraient être les principaux bénéficiaires de ce financement.

Dans le domaine de l’énergie par exemple, l’institution de Bretton Woods espère fournir de l’électricité à 1,2 million de personnes et contribuer de 96 mégawatts au réseau national, à travers la mise en œuvre d’un projet d’accès à l’énergie hors réseau.

La banque indique également que 500 millions $ devraient financer la construction de 740 km de route sur l’axe Isiolo-Wajir-Mandera dans le Nord-Est du pays, ainsi que l’amélioration de l’accès à Internet dans la région.

Toujours selon Reuters, le Kenya qui est l’une des économies les plus puissantes de l’Afrique de l’Est (5,8% de croissance prévue en 2018), enregistre malheureusement de nombreuses disparités, quant à la répartition de ses performances économiques sur l’ensemble du territoire national.

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L’assemblée annuelle 2021 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) se déroulera à Marrakech (Maroc) en octobre 2021, suite au vote du conseil des gouverneurs des deux institutions.

L’assemblée annuelle rassemble des gouverneurs de banque centrale, des ministres des finances et du développement, des cadres du secteur privé, des représentants de la société civile, des médias ainsi que des universitaires pour débattre de questions d’intérêt général telles que les perspectives économiques mondiales, la stabilité financière dans le monde, la lutte contre la pauvreté, la croissance économique inclusive et la création d’emplois, et le changement climatique, entre autres.

La dernière assemblée annuelle organisée en Afrique remonte à 1973. Elle s’était tenue à Nairobi (Kenya). Cette annonce faite le 25 avril 2018 coïncide avec le 60e anniversaire de l’adhésion du Maroc au Groupe de la Banque mondiale et au FMI.

L’assemblée annuelle se tient généralement deux années de suite aux sièges du Groupe de la Banque mondiale et du FMI à Washington, puis dans un autre pays membre la troisième année. L’assemblée annuelle 2018 se tiendra en octobre en Indonésie, où aura lieu une cérémonie officielle de signature pour l’assemblée 2021 au Maroc. Une liste complète des lieux des réunions préalable se trouve sur le site Internet de l’assemblée annuelle.

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Le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Hafez Ghanem, a fait part de la volonté de la Banque de continuer à appuyer la Tunisie dans la réalisation de ses projets de réforme, afin de booster la croissance et répondre aux besoins socio-économiques du pays, et ce, lors d’une rencontre qu’il a eue avec le ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, en marge des Réunions du printemps de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (du 19 au 22 avril à Washington).

Selon un communiqué publié vendredi par le département du Développement, Ghanem a exprimé, par la même occasion, sa satisfaction quant à l’évolution progressive de plusieurs moteurs de l’économie tunisienne.
Les deux responsables ont évoqué, lors de cette rencontre, la coopération financière et technique entre la Tunisie et la Banque Mondiale, mettant l’accent sur l’avancement des réformes économiques et stratégiques en Tunisie, et les programmes futurs visant à impulser la croissance et à assurer la maîtrise des équilibres macroéconomiques.

Ils ont évoqué aussi le programme d’appui au budget de l’Etat et les mécanismes à mobiliser pour soutenir les projets de partenariat public-privé et le programme d’appui aux politiques sociales inclusives en Tunisie.

Ladhari a eu une rencontre, également, avec des représentants de grands groupes d’investissement américains, exerçant dans des activités prometteuses et ce, dans le cadre de la coopération avec la Chambre de commerce arabo-américaine.

Le ministre a présenté, à cette occasion, un exposé sur le climat d’affaires et d’investissement en Tunisie et les réformes mises en place afin de renforcer la compétitivité du pays et attirer les investisseurs étrangers.

Il a rappelé que la Tunisie dispose de plusieurs avantages, en l’occurrence la compétence des ressources humaines, l’infrastructure, la position géographique et stratégique…, ce qui fait d’elle une plateforme pour la conquête des marchés européens et africains.

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Une convention de partenariat a été signée entre le Conseil d’Analyses économiques (CAE) et la Banque mondiale (BM) en vue d’un échange intellectuel dans le cadre d’un partenariat stratégique pour la co-construction des analyses économiques, a indiqué la Présidence du gouvernement, dans un communiqué, publié mardi.

Cette convention, qui a été paraphée par Afif Chelbi, président du CAE et Tony Verheijen, Représentant Résident de la BM, a pour objectif la mise en place d’un cadre stratégique de collaboration et de concertation sur les études et programmes menés par la BM sur la Tunisie et les études engagées par le CAE.

Les deux parties ont convenu d’organiser des tables rondes périodiques avec l’ambition d’en faire un véritable forum économique d’échange entre le CAE, la BM et la société civile.

La mise en oeuvre et le suivi de cette convention seront assurés par un Comité composé de représentants de la BM et du CAE qui sera mis en place après la signature de cette convention, lit-on dans le communiqué.

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Le Groupe de la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) ont approuvé, le 29 mars dernier, un financement d’un montant total de 100 millions $ en faveur de Madagascar, en vue d’appuyer la mise en œuvre des réformes prévues dans le Plan sectoriel de l’éducation 2018-2022 du pays.

Selon les données raportées par l’agence d’information africaine Ecofin, ce financement, le plus grand jamais accordé en soutien à l’éducation à Madagascar, comprend une allocation de 55 millions $ de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et une allocation de 45,7 millions $ du GPE.

Cet appui financier vise principalement à améliorer l’apprentissage pendant les deux premières années du primaire dans les écoles publiques de Madagascar. L’objectif étant d’accroître le nombre de mots correctement lus de 24 à 35 par minute et de ramener le taux de redoublement (des deux premières années) à 12 %, ou moins, des élèves par an.

La formation des enseignants sera également renforcée, notamment dans les domaines de la lecture et du calcul.

Le projet a aussi pour objet d’améliorer la fréquentation scolaire, de réduire les taux d’abandon et de mieux préparer les enfants à l’école. Il prévoit également la création de 1000 centres d’apprentissage précoce, en association avec les collectivités locales, et la construction de 800 salles de classe aménagées, avec des toilettes et de l’eau courante.

Il vise en outre à améliorer la gestion des écoles publiques, grâce à un système national équitable de subvention des écoles et au renforcement des capacités des directeurs d’école.

Le projet ambitionne, par ailleurs, d’avoir plus de 4,7 millions de bénéficiaires. Il vise l’inscription de 4,6 millions d’enfants dans le primaire et de 80 000 enfants dans des centres d’apprentissage précoce, ainsi que la formation de 35 000 instituteurs, de 6500 éducateurs communautaires préscolaires, de 4000 membres de conseils d’administration d’écoles communautaires et de 20 000 directeurs d’école et responsables locaux.

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La Côte d’Ivoire bénéficiera d’une enveloppe d’1 milliard $ de la Banque mondiale, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Cette enveloppe financière devrait également être appuyée par une autre de 500 millions $, prévus pour être investis dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation et de l’énergie.

La Côte d’Ivoire qui est prévue pour enregistrer l’une des plus fortes croissances du continent en 2018 (7,2%), a multiplié depuis le début de l’année, les opérations de mobilisation de fonds afin de financer ses projets d’investissement.

Toujours selon Ecofin, la dernière en date, qui a permis au pays de réunir 1,7 milliard d’euros au terme d’un roadshow qui s’est terminé le 15 mars dernier, devrait permettre au pays de financer les dépenses prévues dans le budget 2018.

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