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Le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Hafez Ghanem, a fait part de la volonté de la Banque de continuer à appuyer la Tunisie dans la réalisation de ses projets de réforme, afin de booster la croissance et répondre aux besoins socio-économiques du pays, et ce, lors d’une rencontre qu’il a eue avec le ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, en marge des Réunions du printemps de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (du 19 au 22 avril à Washington).

Selon un communiqué publié vendredi par le département du Développement, Ghanem a exprimé, par la même occasion, sa satisfaction quant à l’évolution progressive de plusieurs moteurs de l’économie tunisienne.
Les deux responsables ont évoqué, lors de cette rencontre, la coopération financière et technique entre la Tunisie et la Banque Mondiale, mettant l’accent sur l’avancement des réformes économiques et stratégiques en Tunisie, et les programmes futurs visant à impulser la croissance et à assurer la maîtrise des équilibres macroéconomiques.

Ils ont évoqué aussi le programme d’appui au budget de l’Etat et les mécanismes à mobiliser pour soutenir les projets de partenariat public-privé et le programme d’appui aux politiques sociales inclusives en Tunisie.

Ladhari a eu une rencontre, également, avec des représentants de grands groupes d’investissement américains, exerçant dans des activités prometteuses et ce, dans le cadre de la coopération avec la Chambre de commerce arabo-américaine.

Le ministre a présenté, à cette occasion, un exposé sur le climat d’affaires et d’investissement en Tunisie et les réformes mises en place afin de renforcer la compétitivité du pays et attirer les investisseurs étrangers.

Il a rappelé que la Tunisie dispose de plusieurs avantages, en l’occurrence la compétence des ressources humaines, l’infrastructure, la position géographique et stratégique…, ce qui fait d’elle une plateforme pour la conquête des marchés européens et africains.

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Une convention de partenariat a été signée entre le Conseil d’Analyses économiques (CAE) et la Banque mondiale (BM) en vue d’un échange intellectuel dans le cadre d’un partenariat stratégique pour la co-construction des analyses économiques, a indiqué la Présidence du gouvernement, dans un communiqué, publié mardi.

Cette convention, qui a été paraphée par Afif Chelbi, président du CAE et Tony Verheijen, Représentant Résident de la BM, a pour objectif la mise en place d’un cadre stratégique de collaboration et de concertation sur les études et programmes menés par la BM sur la Tunisie et les études engagées par le CAE.

Les deux parties ont convenu d’organiser des tables rondes périodiques avec l’ambition d’en faire un véritable forum économique d’échange entre le CAE, la BM et la société civile.

La mise en oeuvre et le suivi de cette convention seront assurés par un Comité composé de représentants de la BM et du CAE qui sera mis en place après la signature de cette convention, lit-on dans le communiqué.

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Le Groupe de la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’éducation (GPE) ont approuvé, le 29 mars dernier, un financement d’un montant total de 100 millions $ en faveur de Madagascar, en vue d’appuyer la mise en œuvre des réformes prévues dans le Plan sectoriel de l’éducation 2018-2022 du pays.

Selon les données raportées par l’agence d’information africaine Ecofin, ce financement, le plus grand jamais accordé en soutien à l’éducation à Madagascar, comprend une allocation de 55 millions $ de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale et une allocation de 45,7 millions $ du GPE.

Cet appui financier vise principalement à améliorer l’apprentissage pendant les deux premières années du primaire dans les écoles publiques de Madagascar. L’objectif étant d’accroître le nombre de mots correctement lus de 24 à 35 par minute et de ramener le taux de redoublement (des deux premières années) à 12 %, ou moins, des élèves par an.

La formation des enseignants sera également renforcée, notamment dans les domaines de la lecture et du calcul.

Le projet a aussi pour objet d’améliorer la fréquentation scolaire, de réduire les taux d’abandon et de mieux préparer les enfants à l’école. Il prévoit également la création de 1000 centres d’apprentissage précoce, en association avec les collectivités locales, et la construction de 800 salles de classe aménagées, avec des toilettes et de l’eau courante.

Il vise en outre à améliorer la gestion des écoles publiques, grâce à un système national équitable de subvention des écoles et au renforcement des capacités des directeurs d’école.

Le projet ambitionne, par ailleurs, d’avoir plus de 4,7 millions de bénéficiaires. Il vise l’inscription de 4,6 millions d’enfants dans le primaire et de 80 000 enfants dans des centres d’apprentissage précoce, ainsi que la formation de 35 000 instituteurs, de 6500 éducateurs communautaires préscolaires, de 4000 membres de conseils d’administration d’écoles communautaires et de 20 000 directeurs d’école et responsables locaux.

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La Côte d’Ivoire bénéficiera d’une enveloppe d’1 milliard $ de la Banque mondiale, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Cette enveloppe financière devrait également être appuyée par une autre de 500 millions $, prévus pour être investis dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation et de l’énergie.

La Côte d’Ivoire qui est prévue pour enregistrer l’une des plus fortes croissances du continent en 2018 (7,2%), a multiplié depuis le début de l’année, les opérations de mobilisation de fonds afin de financer ses projets d’investissement.

Toujours selon Ecofin, la dernière en date, qui a permis au pays de réunir 1,7 milliard d’euros au terme d’un roadshow qui s’est terminé le 15 mars dernier, devrait permettre au pays de financer les dépenses prévues dans le budget 2018.

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Le vice-président Moyen-Orient et Afrique d’IFC,(Société financière internationale, institution sœur de la Banque mondiale au sein du groupe du même nom), Sérgio Pimenta, se rend, lundi 05 mars 2018, à Tunis, pour une visite de travail au cours de laquelle il rencontrera plusieurs membres du gouvernement, des représentants de la Banque Centrale ainsi que des dirigeants d’entreprises pour discuter du développement du secteur privé en Tunisie, selon l’IFC.

Pimenta rencontrera également des personnalités du monde des affaires tunisien, y compris d’importants gestionnaires de fonds d’investissement privés, et participera à une table ronde et un dîner auxquels seront conviés des entrepreneurs et chefs d’entreprises privées. Il présidera une table ronde avec Flat6Labs, un incubateur de startups, et de jeunes entrepreneurs pour discuter de l’environnement des affaires et de l’écosystème numérique en Tunisie.

En tant que vice-président pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Pimenta est en charge des opérations de conseil et d’investissement d’IFC dans une région qui compte plus de 600 employés et représente un portefeuille d’engagements de 20 milliards de dollars, mobilisation incluse.

La mission d’IFC est de contribuer à relever les défis de développement les plus urgents dans la région. En partenariat avec des entreprises du secteur privé, elle vise à soutenir les entrepreneurs innovants, à accroître l’accès au financement et à favoriser la création d’emplois.

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L’économie tunisienne, sous le gouvernement d’union nationale, finit l’année 2017 avec une croissance de 1,9 %. Elle fait ainsi mieux de 0,9 points que 2016. A la manière du verre vide versus verre plein, il y a deux manières de lire ce chiffre. Mais il y a aussi des évidences.

Pour le verre plein, il est indéniable que le, ou devrions-nous dire les gouvernements Youssef Chahed ont fait mieux que celui de son prédécesseur, Habib Essid. On pourrait même être un peu plus indulgent avec Youssef Chahed, et dire qu’il a réussi son pari de faire repartir la croissance.

Pour le verre vide, on pourrait dire qu’il n’a pas réalisé ses prévisions. Et si on voulait l’enfoncer un peu plus, on pourrait dire aussi qu’il n’a pas tenu parole et n’a pas encore su trouver la recette d’une croissance beaucoup plus vigoureuse. Les prévisions, comme les promesses, n’engagent que ceux qui les font, qui sont généralement aussi ceux qui y croient le plus. Youssef Chahed, qui prévoyait 2,5 %, n’est pas le seul dans ce cas. La Banque Mondiale prévoyait pour la Tunisie une croissance de 2,3 %. Les deux étaient, manifestement, plus optimistes que l’immobilisme tunisien, de toutes les parties, avec toujours aucun rebond, ni dans la production, ni dans la productivité, ni dans la création de richesses et de plus-value. Mais revenons à nos moutons (de panurge, dirons-nous) et décryptons froidement cette croissance de 1,9 %.

«Les origines de la croissance, on peut les étudier, d’abord au niveau de la contribution des forces de la demande à la croissance», dit le professeur universitaire et économiste Fethi Nouri. Ce dernier constate que «les secteurs introvertis, destinés au marché intérieur, ont contribué avec près de 1%. Quant aux secteurs extravertis qui sont destinés à l’extérieur, ils ont contribué à hauteur de 0,9%. Les activités non marchandes ont contribué, de leur côté, avec 0,3%. Par contre, les secteurs agricole et extractif ont freiné la croissance de -0,2%».

Et Fethi Nouri, qui parlait à Africanmanager, de continuer : «au niveau sectoriel, les secteurs suivants ont contribué respectivement : +1,6% pour le secteur des services, +0,4% pour les activités marchandes, une croissance vite absorbée pour le même taux par l’industrie non manufacturière. Le reste des secteurs ont apporté le reste de la croissance».

Le professeur Nouri estime donc que c’est là «une croissante lente et atone, qui peine à sortir de la trappe des faibles croissances entre 1 et 2%. C’est donc une croissance qui ne résout pas les problèmes et essentiellement ceux du chômage et des déséquilibres macro-économiques globaux. Une croissance, qui ne procure pas suffisamment des recettes fiscales, ce qui explique que nos recettes propres stagnent à un niveau inférieur à 75%. C’est une croissance qui n’a pas su profiter de la déprécation du taux de change du dinar tunisien pour booster l’exportation». Une croissance atone aussi non créatrice d’emplois, l’autre grand défi de tout gouvernement. En 2017, comme l’a indiqué l’INS, la morosité économique a quand même pu créer 10.400 nouveaux chômeurs et augmenté, même de peu, le taux de chômage qui passait de 15,3 % en 2016 à 15,5 % à la fin de l’exercice 2017.

Il faut dire aussi que la productivité tarde à revenir à son niveau antérieur pour accompagner la croissance et atteindre un seuil meilleur. Force est aussi de remarquer que cette croissance est lestée par un contexte social, très tendu, lequel représente un véritable frein qui empêche d’atteindre le rythme souhaité pour venir à bout des problèmes majeurs de l’économie tunisienne. Mais il y a aussi les reformes qui tardent à se mettre en place, à cause notamment des goulots d’étranglement administratifs.

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Le Groupe de la Banque mondiale et les autorités iraquiennes ont signé aujourd’hui des accords au titre de deux projets d’un montant total de 510 millions de dollars pour aider la population iraquienne en améliorant les conditions de vie, en renforçant l’approvisionnement en eau et en créant des emplois. Ces deux projets ainsi que l’opération d’urgence à l’appui du développement de 750 millions de dollars qui se poursuit actuellement et les autres engagements prévus porteront le montant des engagements de la Banque mondiale en Iraq à 4,7 milliards de dollars, contre 600 millions de dollars il y a quatre ans.

Le Premier ministre iraquien, Haider Al-Abadi et le Président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, ont participé à la cérémonie de signature des projets, qui s’est tenue en marge de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq organisée dans l’État du Koweït.

Les montants plus élevés engagés par la Banque contribueront au rétablissement immédiat des services d’éducation et de santé, à la reconstruction de routes et de ponts importants et à la remise en état des systèmes d’alimentation en électricité et en eau. Les projets de reconstruction d’urgence en cours ont déjà fourni des milliers d’emplois aux Iraquiens et les nouveaux projets devraient en créer des millions d’autres.

« Nous mobiliserons toute la gamme des compétences spécialisées du Groupe de la Banque mondiale pour investir dans un nouvel Iraq, plus résilient », note M. Kim dans l’allocution qu’il a prononcée à l’ouverture de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq. « Nous continuerons de collaborer avec nos partenaires internationaux pour assurer une transition harmonieuse et durable, de la phase de stabilisation à celle de la reprise et, pour finir, à la reconstruction ».

La Banque mondiale s’est engagée à intensifier son aide à la reconstruction et au développement de l’Iraq selon la disponibilité des ressources. Outre l’appui financier qu’il accorde à l’Iraq, le Groupe de la Banque mondiale collabore activement avec les autorités iraquiennes en assurant une assistance technique dans le but de soutenir la reprise du pays et de préparer des conditions propices à la réalisation d’investissements privés dans ce dernier.

« Nous travaillerons en étroite collaboration avec le secteur privé afin de soutenir l’Iraq » dit M. Kim. « Nous devons tous investir dans les jeunes iraquiens, leur intelligence et leur ambition. Nous devons investir dans les femmes iraquiennes et leur résilience. Ce sont là des investissements qui continueront d’avoir un impact bien après l’achèvement du processus de reconstruction. »

Les autorités iraquiennes ont présenté leur Cadre pour la reconstruction et le développement national préalablement à la conférence. Ce dernier a pour objet non seulement de remédier aux répercussions de la crise actuelle, mais aussi d’en prévenir de nouvelles en s’attaquant aux raisons structurelles du conflit. Parce qu’il favorise la poursuite des réformes essentielles à l’établissement d’un nouveau pacte social, le cadre fournit les orientations nécessaires au rétablissement de la confiance entre les citoyens et les autorités.

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La directrice de la région du Maghreb arabe, de Malte, du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord à la Banque mondiale (BM), Marie Françoise Marie Nelly, a examiné, mardi, à Tunis, avec le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, le programme de la coopération pour les années 2018 et 2019 et les projets qu’il comporte, notamment dans les domaines de l’assainissement, des petites et moyennes entreprises (PME), l’eau et l’irrigation, selon un communiqué du ministère.

Nelly a mis l’accent, au cours de cette entrevue, sur l’importance du suivi de l’exécution des projets afin de réaliser les résultats escomptés dans le renforcement du développement régional et la création d’opportunités d’emplois, soulignant la volonté de la BM de poursuivre son soutien à la Tunisie dans la réalisation de ses programmes de développement.

Laadhari a, de son côté, exprimé sa satisfaction quant au niveau de la coopération existant entre la Tunisie et la BM, mettant en exergue le souci du gouvernement de suivre l’avancement des projets et leur exécution dans les meilleures conditions et délais, vu leur rentabilité économique et sociale.

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L’état d’avancement du plan d’action mis en place par la Tunisie pour améliorer son classement dans le rapport “Doing Businees” a été examiné, jeudi, par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari et une délégation représentant la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale et auteur de ce rapport.

Selon un communiqué du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, le déclin que la Tunisie a enregistré dans plusieurs classements, après 2010, en raison de la transition, a incité le gouvernement à étudier les mécanismes à même d’ améliorer cette situation et ce, en communiquant avec les auteurs des classements et en élaborant un plan d’amélioration des différentes notations.

Ladhari a passé en revue les procédures de simplification des opérations d’investissement à court et moyen terme mettant l’accent sur la nécessité d’assurer un suivi attentif de toutes les administrations concernées pour améliorer les indicateurs aussi bien au niveau juridique que procédural.

De leur coté, les représentants de la SFI ont exprimé, d’après le communiqué, leur engagement à poursuivre la coordination avec les administrations et les structures tunisiennes concernées pour améliorer progressivement les différents indicateurs à court et moyen terme et partant améliorer le classement du pays dans les prochains rapports.

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“Le ministère de l’éducation prépare, en partenariat avec la Banque mondiale, un programme visant à généraliser l’enseignement préscolaire, surtout que 15% des enfants âgés de moins de cinq ans n’en bénéficient pas”, a souligné samedi Mohamed Hedi Shili, chargé de mission au cabinet du ministre de l’éducation.
Lors d’un atelier de travail organisé à Tunis pour identifier les zones que devrait cibler ce programme dont le coût est estimé à 250 millions de dinars, le responsable a indiqué qu’il s’agit également de financer certains établissements éducatifs pour créer des conditions favorables aux élèves au niveau primaire.

Mohamed Hedi Shili a précisé que la priorité est donnée aux établissements démunis pour y améliorer les conditions de vie scolaire, faisant observer que ce programme devra démarrer en 2019 après la signature d’une convention entre le ministère de l’éducation et la Banque mondiale et son adoption par la suite par l’assemblée des représentants du peuple.
“Ce programme portera aussi sur la gestion du système éducatif et la formation du personnel administratif, notamment les délégués régionaux de l’éducation afin qu’ils soient capables de réaliser les résultats escomptés”, a-t-il ajouté.
Le responsable a précisé que le budget ne permettra pas d’intervenir dans tous établissements scolaires et que les actions seront effectuées par ordre de priorité en se basant sur le rapport d’un état des lieux réalisé par le ministère et qui a concerné 264 délégations des différentes régions du pays.
“La délégation d’El Ayoun dans la région de Kasserine enregistre les indicateurs les plus bas et par conséquent elle sera la première à bénéficier des interventions de ce programme”, a précisé Mohamed Hedi Shili.

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Le conseil régional de développement à Sejnane (gouvernorat de Bizerte) a approuvé, jeudi, le projet de développement intégré des zones montagneuses et forestières dans la région notamment au mont chitana et choucha.
Ce projet, dont le cout est estimé à 15 millions de dinars, vise à améliorer les conditions socio-économiques des populations rurales et à promouvoir une meilleur protection et gestion des ressources naturelles dans les zones montagneuses et forestières de la délégation de Sejnane.
Cofinancé par la Banque mondiale, ce projet qui se poursuivra sur six ans à compter de début 2018, porte notamment sur le renforcement de l’infrastructure de base, la création de sources de revenu dans les activités liées au domaine forestier (élevage, apiculture, distillation de plantes aromatiques,…), le lancement de groupement de développement et la consécration de la gouvernance locale, a indiqué le commissaire régional au développement agricole Khelifa Hammami au correspondant de TAP.

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La Banque mondiale décaissera environ 202 millions $ pour soutenir le développement de la ville de Casablanca, au Maroc, relate l’agence d’information africaine Ecofin.

Cet appui financier devrait permettre de donner un coup d’accélérateur à la mise en œuvre du Plan octennal de développement du Grand Casablanca (PDGC) dont le budget global est évalué à plus de 3,4 milliards $.

«Ce programme novateur permettra non seulement de répondre aux défis de la municipalité en matière de fourniture des services publics et d’environnement des affaires, mais également de tester un modèle de gestion urbaine qui pourra ensuite être déployé dans d’autres grandes villes du Maroc.», a expliqué Augustin Maria, chef d’équipe du projet.

Notons que la ville de Casablanca concentre à elle seule environ 12% de la population marocaine, et participe à hauteur de 20% du PIB national.

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La Banque mondiale a approuvé, mardi, la troisième tranche de 1,15 milliard $ d’un programme de prêts d’un montant total de 3,15 milliards $, en faveur de l’Egypte, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Cette troisième tranche, le dernier des décaissements de l’institution dans le cadre de ce programme, vient donner un coup de pouce aux réformes inclusives visant à soutenir l’économie, créer des emplois et réduire la pauvreté.

Le mois dernier, le Fonds monétaire international (FMI) a conclu un accord avec Le Caire, dans le cadre du décaissement de la troisième tranche de 2 milliards $ d’un programme de prêts triennal de 12 milliards $, approuvé en novembre 2016. Le conseil d’administration de l’institution devrait approuver le décaissement des fonds, d’ici la fin de l’année, précise la même source.

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Les chiffres du taux de croissance viennent de tomber. Ils sont plutôt bons, en tout cas rassurants dans la mesure où ils s’inscrivent sur une courbe ascendante, à de très petites encablures du taux de 2,3% prévu par la Banque centrale de Tunisie, validé par la Banque mondiale. Et si cette progression est maintenue à la cadence qui est actuellement la sienne, il sera très probablement dans l’ordre des choses que les 2,3% seront dépassés.

C’est que la plupart des indicateurs sont au vert qu’il se soit agi des industries manufacturières, des services marchands ou, il est vrai, dans une moindre mesure, des services non marchands. Il s’y joint naturellement les performances de la production agricole avec de bonnes récoltes, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes et plus encore du phosphate, alors que la saison touristique est sortie du marasme dans lequel elle était embourbée pour signer une reprise, en divers points annonciatrice d’une vraie envolée.

Evolution du PIB trimestriel durant la période 2016-2017 (%)

Tous indicateurs confondus, on est en présence d’un socle significatif qui rejaillira certainement sur l’année 2018, au terme d’un cycle où l’économie tunisienne n’avait fait qu’aligner les travers allant jusqu’à la récession. Comparativement, l’année 2017 peut prendre rang de millésime sur lequel il va impérativement falloir capitaliser.

En effet, le taux de croissance du PIB s’est établi à 2,1% au troisième trimestre 2017 comparé à la période correspondante de l’année dernière, selon les premiers résultats rendus publics par l’Institut national de la statistique (INS). Rapporté au 2ème trimestre de l’année en cours, la progression de ce taux est de 0,7%.

La valeur ajoutée des industries manufacturières ont enregistré, durant le 3ème trimestre de l’année en cours, une croissance positive dans la plupart du secteur : 3,4% pour l’agroalimentaire, 5,1% pour les industries chimiques, 2,8% pour les industries mécaniques et électriques, 3,2 pour les matériaux de construction, céramique et verre, et autant pour le textile, habillement et chaussures. Ce faisant, le secteur des industries manufacturières affiche une croissance de 2,8% par rapport au 3ème trimestre 2016 et 2.0% comparée au précédent trimestre.

De même, les services marchands ont enregistré, au 3ème trimestre 2017, une croissance positive, en ce sens que leur valeur ajoutée a progressé de 4.0% par rapport à la période correspondante de 2016. Une hausse imputable à celle de la valeur ajoutée de tous les secteurs les composant, tels que ceux des services de transport (+6,4%), des services de l’hôtellerie, de la restauration et des cafés (+7,6%) outre les services financiers et les communications, 7,3% et 2,4% respectivement.

Quant au secteur des services non marchands (ceux de l’Administration essentiellement), il a conservé une légère croissance positive de 0,2% par rapport à ce qu’elle était au 3ème trimestre 2016.

Au regard de tous ces chiffres, c’est par bien des côtés une nouvelle trajectoire qui se met en place. Et elle devra être vigoureusement soutenue sans coup férir, c’est-à-dire par moins de troubles sociaux, davantage d’efforts et de travail, une stabilité politique et fiscale qui draine les investissements qu’ils soient domestiques et étrangers, et surtout une véritable propension à aller de l’avant associant tous les acteurs économiques, sociaux et politiques.

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20 startups africaines du secteur du numérique, comptant parmi les plus prometteuses, intégreront le programme de résidence XL Africa, l’initiative phare de l’accélérateur d’entreprises lancée en avril dans le cadre du programme infoDev du Groupe de la Banque mondiale. Du 6 au 17 novembre, au Cap, les entrepreneurs pourront bénéficier des conseils de leurs mentors et de leurs pairs, améliorer leur visibilité régionale et accéder à des investisseurs et partenaires potentiels.

Cette résidence se clôturera par le salon XL Africa Venture, un événement régional organisé en association avec le Sommet des investisseurs providentiels africains (African Angel Investor Summit), dans le cadre duquel les entrepreneurs auront l’occasion de présenter leur modèle économique à un public choisi de sociétés et d’investisseurs. Avec le soutien de groupes d’investissement africains éminents, XL Africa aidera les startups à attirer des capitaux de départ pour un montant oscillant entre 250 000 et 1,5 million USD.

Ces startups, sélectionnées parmi un ensemble de 900 candidats, sont spécialisées dans les solutions numériques pour le marché africain, dans des secteurs aussi divers que la fintech, les transports, les soins de santé, l’éducation, les ressources humaines et les services B2B. Toutes ces sociétés fournissent des produits ou services numériques actuellement disponibles sur un ou plusieurs marchés africains et présentent un fort potentiel de développement à l’échelle de la région.

« Nous sommes heureux de voir l’intérêt généré en quelques mois par infoDev et XL Africa à travers le continent », a déclaré Klaus Tilmes, directeur de la Trade & Competitiveness Global Practice du Groupe de la Banque mondiale. « XL Africa a attiré des sociétés dotées d’un fort potentiel de croissance, avec souvent une femme comme cofondatrice, et qui ont déjà levé des capitaux de départ et contribué de manière significative à la dynamisation du marché. Le nombre et la qualité des candidatures reçues témoignent clairement de la compétitivité des startups africaines et du rôle clé qu’elles jouent dans la croissance de l’économie numérique en Afrique ».

La sélection pour XL Africa a été réalisée par un groupe d’experts du secteur appartenant à la Société financière internationale (SFI) ; par les partenaires de mise en œuvre IMC Worldwide, Koltai & Co, et Venture Capital for Africa (VC4A) ; ainsi que par des investisseurs de fonds africains de premier plan, notamment Knife Capital, 4Di Capital LLP, Singularity Investments, TLcom Capital LLP, Goodwell Investments, Nest Africa et Africa Tech Ventures.

« Nous avons découvert des sociétés très robustes, en particulier dans les secteurs des transports, des RH et de l’analyse des données », a déclaré Danai Musandu, conseiller en placements chez Goodwell Investments. « Nous avons également détecté des signaux de nombreuses sociétés numériques émergentes hors des points chauds traditionnels du Nigeria, du Kenya et de l’Afrique du Sud. Ce sont de tels entrepreneurs de talent qui vont stimuler l’innovation sur le continent et offrir des opportunités clés pour les investisseurs intéressés par les marchés africains ».

Les startups sélectionnées qui participent à l’événement sont les suivantes :

  • Aerobotics (données, Afrique du Sud)
  • Prepclass (EdTech, Nigeria)
  • Asoko Insight (données, Kenya, Éthiopie, Ghana, Royaume-Uni et Nigeria)
  • Printivo (impression, Nigeria)
  • Coin Afrique (marchés, Sénégal et Bénin)
  • Rasello Company Ltd. (services aux PME, Tanzanie)
  • Edgepoint Digital (Jamii) (FinTech – Assurances, Tanzanie)
  • Rensource (énergie, Nigeria)
  • Electronic Settlement Limited (FinTech, Nigeria)
  • Sendy Ltd. (livraisons, Kenya)
  • Lynk Jobs Ltd. (RH, Kenya)
  • Snapplify (édition, Afrique du Sud et Kenya)
  • MAX (transports, Nigeria)
  • Sokowatch (livraisons, Kenya)
  • ogaVenue (plate-forme de recherche de salles, Nigeria)
  • TalentBase (RH, Nigeria)
  • Ongair (services aux PME, Kenya)
  • Timbuktu (voyages, Afrique du Sud)
  • Pesabaazar.com (FinTech, Kenya)
  • Tizeti Network Ltd. (connectivité, Nigeria)

XL Africa est financé par les gouvernements de Finlande, de Norvège et de Suède et administré par le Groupe de la Banque mondiale avec l’appui d’IMC Worldwide, de VC4A et de Koltai & Co pour la mise en œuvre.

Pour en savoir plus sur le programme et les startups sélectionnées, rendez-vous sur www.XL-Africa.com.

Pour participer au Sommet des investisseurs providentiels africains, rendez-vous sur https://VC4A.com/aais2017/

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La Tunisie a participé aux travaux du « Investment Competitiveness Forum 2017 » organisé par le Groupe Banque Mondiale les 25, 26 et 27 octobre 2017 à Vienne, en Autriche. Ce Forum a pour objectifs de traiter des questions importantes liées à l’investissement et les IDE (Investissement Directs Étrangers) avec les décideurs politiques, les dirigeants des multinationales, les partenaires donateurs, les universitaires et le personnel du Groupe de la Banque mondiale.

Ont pris part aux travaux de ce Forum, Khalil LAABIDI, Président de l’Instance Tunisienne de l’Investissement et Mme Mongia Khemiri, Chef du Pôle de l’Encadrement de l’Investissement au Ministère du Développement, de l’Investissement de la Coopération Internationale. Laabidi a présenté le nouveau cadre juridique et institutionnel de l’investissement et son rôle dans l’amélioration de l’environnement des affaires en Tunisie.

A cette occasion, la Tunisie a été choisie parmi 3 autres pays pour recevoir un certificat de reconnaissance pour les efforts déployés par la Tunisie pour l’amélioration du climat d’investissement. Cette distinction témoigne de la bonne conduite de la réforme relative à l’investissement et vient récompenser les efforts de toutes les parties prenantes y compris la société civile pour la mise en place et la conduite de cette réforme.

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Chedly Ayari Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, en sa qualité de Gouverneur pour la Tunisie au Fonds Monétaire International (FMI), a participé aux assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale qui se sont tenues à Washington du 13 au 15 octobre 2017. Outre la réunion plénière des Assemblées Annuelles tenue le 13 octobre 2017, le Gouverneur a pris part à la réunion à huis clos organisée par Mme Christine Lagarde pour les Ministres des Finances et les Gouverneurs de la région MOAN. Les discussions y ont permis de faire le bilan sur le programme des réformes engagées par les pays de la région et d’explorer les pistes sur lesquelles le FMI peut appuyer leurs efforts engagés pour booster la croissance inclusive.

Ayari a aussi pris part au débat organisé par Jihad Azour, Directeur du Département MOAC en l’honneur des Gouverneurs des banques centrales des pays qui relèvent du Département Moyen-Orient et Asie Centrale. Cette occasion a permis de déterminer les nouveaux domaines où le FMI pourrait fournir aux banques centrales de la région des conseils, des travaux analytiques et une aide au développement des capacités.

Au cours de cette mission, le Gouverneur de la BCT a eu aussi des échanges fructueux avec les premiers responsables du FMI portant sur l’état des lieux de la coopération financière dans le cadre du « Mécanisme Elargi du Crédit » et a insisté sur la nécessité de poursuivre la coopération avec le Fonds selon le calendrier convenu ce qui permettra de renforcer la stabilité politique, économique et sociale dans le pays durant la période restante du programme.

Le Gouverneur s’est également réuni avec les hauts responsables du Trésor Américain. Au cours de ces réunions, les discussions ont porté sur l’aide américaine à la Tunisie durant la prochaine période et particulièrement l’assistance technique accordée par l’Office de l’Assistance Technique du Trésor américain à la Banque Centrale de Tunisie dans le domaine de la Stabilité Financière et le développement des Systèmes de Paiement.

En marge des assemblées, Chedli Ayari s’est entretenu avec les hauts responsables des banques internationales ainsi que certains de ses homologues Gouverneurs de banques centrales afin de renforcer la coopération technique et financière avec ces différentes institutions. Au terme de sa mission, le Gouverneur a pris part à la Conférence « US-MENA Private Sector Dialogue (PSD) » sur le thème « Combating Terrorism and Enhancing Relations with Correspondent Banks » organisée conjointement par la Federal Reserve (FED) et l’Union des Banques Arabes (UBA) à New York.

Durant son intervention, Monsieur le Gouverneur a mis l’accent sur la nécessité du renforcement de la coopération régionale entre les banques centrales et les cellules d’analyses financières dans leur guerre contre la corruption, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Ayari a aussi lancé un appel à la communauté internationale et aux pays développés engagés dans cette guerre à soutenir les capacités des pays de la région dans ce domaine particulièrement par une assistance technique et financière conséquente.

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Les réunions annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire international (FMI) ont eu lieu du 11 au 15 octobre 2017 à Washington, aux États-Unis. A pris part à cette réunion Zied Laâdhari, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Washington. Laâdhari s’est entretenu avec le secrétaire d’Etat adjoint au Trésor des USA, M. Eric Meyer, le secrétaire d’État adjoint du ministre du Commerce américain, Stemard JOHNS, la directrice adjointe de la JICA, Chie MIYAMADA, le directeur exécutif de l’agence internationale du développement américain (USAID), Mark GREEN, la Vice-présidente par intérim chargée du suivi des programmes, Kyeh Kim, et un nombre du conseil américain des affaires.

Le ministre a eu également des rencontres avec des responsables de la Banque islamique du développement (BID), de la Banque Internationale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Les émissaires de ces institutions financières et établissements de crédit ont réaffirmé, lors de ces rencontres, leur engagement à soutenir la Tunisie et l’accompagner pour réaliser ses objectifs de croissance et de développement.

En marge de ces rencontres, Laâdhari a signé avec Marie Françoise Marie-Nelly, directrice du département Maghreb et Malte à la Banque Mondiale, un accord de financement de 52,7 Millions d’euros. Il s’agit d’un crédit remboursable sur 30 ans à un taux d’intérêt de 1% avec 5 années de grâce. Ce crédit sera consacré à un projet d’intégration économique au profit des jeunes des régions défavorisées dans l’objectif de soutenir leurs initiatives privées. Il va concerner, dans une première étape, les gouvernorats de Jendouba, Kasserine, Kairouan, Siliana et Manouba et dans une deuxième phase Kebili et Sfax.

Le ministre de la Coopération internationale a également signé deux autres accords de financement avec le président du groupe de la BID. La première convention est d’une valeur de 57 Millions d’euros, remboursables sur 20 ans à un taux d’intérêt de 2% et avec 5 années de grâce ; alors que l’autre est sans intérêt et porte sur 15 millions d’euros.

Ces crédits seront alloués à l’achèvement du projet de construction de deux barrages dont l’un à Saida, au Cap Bon et l’autre à El Kalaâ Kebira ainsi qu’à la construction des réseaux pour le transport d’eau. Il s’agit d’un projet destiné à couvrir le déficit de l’eau et pour répondre entre autres aux besoins du Grand-Tunis, du Sahel, du Cap-Bon et de Sfax, jusqu’en 2030.

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La croissance en Tunisie devrait progresser modestement de 2,3% en 2017, sous l’effet de la reprise dans les secteurs de l’agriculture, du phosphate et de l’industrie manufacturière. A moyen terme, la croissance devrait remonter progressivement à 3,5%, en 2019, dans un contexte d’amélioration du climat des affaires, favorisé par des réformes structurelles et le renforcement de la stabilité sociale et de la sécurité“, selon les projections établies par la Banque Mondiale (BM), dans son rapport sur ” Le suivi de la situation économique (octobre 2017)”, publié hier mercredi, sur son site web.
Passant en revue les problèmes de l’économie tunisienne, à savoir la faible croissance, la forte augmentation des dépenses publiques, le maintien des déficits budgétaires et courants à des niveaux élevés, le taux élevé de chômage, la BM a estimé que le gouvernement d’union nationale a trouvé des difficultés pour entreprendre les réformes nécessaires.

En 2016, a rappelé la BM, “le taux de croissance économique a été de 1%, après s’être établi à 1,1% en 2015, soit une croissance anémique pour un pays à revenu intermédiaire. Elle était principalement, tirée par le secteur des services (4%), tandis que la production industrielle s’est contractée de 6,6% et les industries non manufacturières (à l’instar du phosphate et du pétrole) ont reculé de 1,9%, les industries extractives affichant une croissance inférieure aux niveaux historiques en raison des mouvements sociaux dans les régions minières“.

En ce qui concerne la croissance au premier semestre 2017, elle s’est établie à 1,8%, résultant principalement, du secteur agricole et de celui des services, qui ont progressé de 3,8% chacun, tandis que les industries non manufacturières ont enregistré un repli de 2,6%.

Le son de cloche du FMI, pour les voisins aussi

Le Fonds Monétaire International (FMI) a estimé que la croissance économique en Tunisie s’établira à 2,3% à fin 2017, rejoignant en cela les projections faites par la Banque mondiale.
Dans son dernier rapport, “Perspectives et politiques économiques mondiales”, publié le 10 Octobre courant, sur son site web officiel, le FMI prévoit un taux de croissance de 3% en 2018, pour la Tunisie ainsi qu’une légère amélioration au niveau du solde extérieur du pays, lequel passera de -8,7% en 2017 à -8,4% en 2018, alors que le solde était de l’ordre de -9% en 2016.
Même constat pour le chômage, dont le taux devrait atteindre 13% en 2017, et 12% en 2018, contre 14% en 2016.
Par ailleurs, le Fonds s’attend à une stabilisation au niveau de l’inflation, d’ici 2018, avec un taux de 4,5% en 2017 et de 4,4% en 2018.

Il est à noter que le FMI prévoit une croissance économique au Maroc de l’ordre de 4,8% en 2017 et de 3%, en 2018. En ce qui concerne l’Egypte, la croissance serait à hauteur de 4,1%, en 2017, et de 4,5%, en 2018.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a présenté, à Washington, lors d’une rencontre avec le directeur exécutif de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Mark Green, les réformes annoncées en Tunisie pour améliorer le climat des affaires et les mesures incitatives pour attirer les investissements étrangers, notamment les investissements américains.
Selon un communiqué, publié, par le ministère, Laadhari s’est entretenu, également, avec l’adjoint du ministre au commerce américain, Steward Johnson.
L’accent a été mis sur la nécessité de programmer les prochains événements de la Commission économique mixte et d’œuvrer pour activer les négociations relatives à la convention cadre du commerce et de l’investissement, pour les négociations commerciales et d’investissement. Laadhari s’est également entretenu avec M. Amr Bakara, représentant de l’Algérie, de l’Afghanistan, du Ghana, de l’Iran, du Maroc et de la Tunisie à la Banque mondiale (BM). L’entretien a porté sur l’évolution de la situation économique dans le pays et les réformes profondes qu’elle nécessite, outre le soutien des partenaires de la Tunisie.
Le ministre a également rencontré le membre de la commission des crédits au Congrès américain, Robert Sirjer. L’entrevue a, notamment, permis de passer en revue la coopération financière et économique entre la Tunisie et les Etats unis d’Amérique et les moyens de la développer et de la diversifier dans l’intérêt commun.
Ces rencontres se sont tenues dans le cadre de la participation du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, aux réunions annuelles de la BM et du FMI qui se tient du 11 au 15 octobre courant à Washington.

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