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Près de 10 mille jeunes bénéficieront du projet d’inclusion économique des jeunes en Tunisie “Moubadiroun” ou “Initiateurs” qui sera réalisé sur six ans, a affirmé Mohamed Hisham El Shiaty, spécialiste senior du secteur privé au groupe de la Banque Mondiale (BM) et coresponsable du projet.
Intervenant, mercredi, lors d’une rencontre avec les médias, le responsable a ajouté qu’environ 300 petites et moyennes entreprises (PME) et 2300 micro-entreprises seront concernées par ce projet financé par la BM.

Moubadiroun est basé sur une approche intégrée qui essaye de faire le lien entre les défis de l’offre et la demande d’emploi “, a encore expliqué le responsable de la BM. L’objectif recherché, selon lui, est de soutenir des chaines de valeurs spécifiques pour dégager un important effet de levier.
A ce sujet, il a indiqué que la BM a développé, en collaboration avec le gouvernement tunisien, une grille de résultats avec des indicateurs clés d’impact sur le court et le long termes, afin de garantir le suivi des projets qui seront réalisés.
El Shiaty a, par ailleurs, souligné que selon les analyses préliminaires, le retour sur investissement du projet est de 20%, estimant qu’il constitue (projet) ” un bon investissement “.

Carine Clert, spécialiste principale de la protection sociale et du travail à la BM et coresponsable du projet, a, pour sa part, annoncé que son institution apportera son assistance technique et mobilisera des fonds fiduciaires sous formes de dons afin de compléter la réalisation de ce projet réalisé par le gouvernement tunisien.
Elle a rappelé, dans le même contexte, que la BM a donné, mercredi, son accord pour l’octroi au gouvernement tunisien d’un prêt d’investissement de 60 millions de dollars (environ 145 millions de dinars). La durée de remboursement de ce prêt d’investissement a été fixée à 30 ans avec une période de grâce de 5ans et demi.
Carine Clert a indiqué que ” le projet d’inclusion économique des jeunes en Tunisie ciblera la jeunesse défavorisée dans le Centre-Ouest, le Nord-Ouest, le Sud, le gouvernorat de Sfax et le gouvernorat marginalisé de la Manouba, dans le Grand-Tunis “.

La responsable a expliqué que la BM donne des avis techniques, mais c’est le gouvernement tunisien, avec ses partenaires des secteurs privé et associatif et ses partenaires locaux, qui décident sur la base des besoins et des opportunités offertes aux niveaux des secteurs de formation et des chaines de valeur.
Il s’agit d’un projet “ innovateur non seulement en Tunisie mais également en Afrique du Nord “, a-t-elle encore fait savoir.
Et d’ajouter que le projet ne pourra être réalisé qu’après son adoption par l’Assemblée des Représentants du Peuple(ARP).
Clert a indiqué que le gouvernement tunisien dispose d’un document d’évaluation du projet qui
sera supervisé par le ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi et sera exécuté en partenariat avec les ministères de la femme, de la jeunesse et des sports, de l’industrie et des PME et du commerce.
Il sera, également, soutenu par un comité stratégique national de pilotage qui regroupe des hauts responsables des principaux ministères sociaux et productifs (industrie, affaires sociales, jeunes, femme et famille).

Des comités régionaux, conçus comme des plateformes public-privé rassemblant des responsables locaux, des représentants du secteur privé et des organisations de la société civile, seront constitués à l’échelle des gouvernorats pour veiller à la mise en œuvre du projet.
La participation des jeunes femmes est favorisée dans le cadre de ce projet à travers plusieurs stratégies conçues pour lever les entraves spécifiques à leur activité économique. Il s’agit, entre autres, de mettre à leur disposition des ressources pour les soulager de leurs responsabilités domestiques, comme une aide à la prise en charge des enfants et des proches âgés.

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La Banque mondiale a annoncé, ce mercredi 13 septembre 2017, un nouveau projet de 60 millions de dollars pour s’atteler au défi de l’emploi en Tunisie et soutenir les efforts du gouvernement visant à déployer des programmes pour l’emploi mieux ciblés et à offrir des débouchés de qualité. Conçu pour la jeunesse défavorisée, le Projet pour l’inclusion économique des jeunes en Tunisie, ou Moubadiroun (« initiateurs »), investira en parallèle dans les entreprises et l’activité des entrepreneurs pour promouvoir la croissance et la création d’emplois.

Le gouvernement tunisien s’est engagé dans une nouvelle approche intégrée et inclusive du renforcement des opportunités économiques, afin de s’affranchir des programmes pour l’emploi trop souvent mal ciblés et de proposer des services sur mesure, conçus pour lever les obstacles sociaux et économiques spécifiques empêchant les jeunes hommes et femmes d’accéder à des emplois de qualité. Dans le même temps, cette initiative cherche à multiplier les débouchés en soutenant les moteurs de la création d’emplois, à savoir les entreprises et les entrepreneurs. Le projet annoncé aujourd’hui financera cette double approche, en ciblant les jeunes hommes et femmes défavorisés âgés de 18 à 35 ans vivant dans le Centre-Ouest, le Nord-Ouest, le Sud, le gouvernorat de Sfax et le gouvernorat marginalisé de la Manouba, dans le Grand-Tunis.

« Ce projet fournit une possibilité sans précédent de faire le lien entre les volets offre et demande des stratégies pour l’emploi, indique Tony Verheijen,responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. En plus de proposer des services ciblés aux jeunes les plus découragés et défavorisés, nous devons veiller à ce qu’ils aient accès à des débouchés, en mettant en place un environnement et des incitations permettant aux entreprises et aux entrepreneurs de prospérer et, partant, de créer des emplois. »

Le projet organisera des services de soutien sur mesure face aux obstacles qui empêchent les jeunes d’accéder à des emplois ou d’aller vers des postes de meilleure qualité. Il proposera également aux micro-entrepreneurs en puissance toute une palette de services pour développer et financer leur activité. Soucieux de favoriser la participation des jeunes femmes, le projet adoptera plusieurs stratégies conçues pour lever les entraves spécifiques à leur activité économique : parallèlement à la mise à disposition de ressources pour les soulager de leurs responsabilités domestiques, comme une aide à la prise en charge des enfants et des proches âgées, le projet financera des campagnes en direction des familles, des communautés et des employeurs potentiels pour faire évoluer les mentalités et les comportements bloquant l’accès des femmes au monde du travail.

« Côté demande, le projet s’emploiera à identifier et développer des filières créatrices d’emplois, souligne Mohamed Hisham El-Shiaty, spécialiste senior du secteur privé au Groupe de la Banque mondiale et coresponsable du projet. En permettant aux entreprises locales de toucher les marchés nationaux et internationaux, le projet soutiendra le développement du secteur privé et la croissance et contribuera à la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité sur l’ensemble de la chaîne de valeur. »

Le projet s’attachera à développer ces chaînes de valeur dans les régions couvertes en apportant aux entreprises en activité et aux nouvelles entreprises des investissements et une expertise destinés à les aider à se réorienter pour s’adapter à la demande des marchés intérieurs et internationaux. Dans le même temps, il participera au démantèlement des obstacles pour accéder à ces marchés et investira dans des services collectifs afin de renforcer la compétitivité des entreprises. Des mesures d’incitation spécifiques seront mises en place pour que ces entreprises en croissance embauchent les jeunes défavorisés ciblés par le projet et concrétisent ainsi l’approche duale défendue.

« La Tunisie s’emploie à mettre en place un nouveau système, que nous nous engageons à soutenir, pour redonner de l’espoir aux jeunes, notamment les femmes et les plus défavorisés, et leur ouvrir des perspectives, explique Carine Clert, spécialiste principale de la protection sociale et du travail à la Banque mondiale et coresponsable du projet. Tout aussi important, le projet permettra aux décideurs et aux opérateurs sur le terrain de renforcer leurs capacités, afin de promouvoir l’innovation et la concertation entre les différents organismes publics pour une mise en œuvre des politiques plus efficace. »

Enfin, dans un souci de transparence et de bonne gouvernance, les bénéficiaires du projet pourront faire remonter des informations sur la performance des prestataires de service, à travers des fiches d’évaluation. Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi supervisera le projet, avec le soutien du comité stratégique national de pilotage, où siégeront de hauts responsables des principaux ministères sociaux et productifs (industrie, affaires sociales, jeunes, femme et famille). Des comités régionaux, conçus comme des plate-formes public-privé rassemblant des responsables locaux, le secteur privé et des organisations de la société civile, seront constitués à l’échelle des gouvernorats pour veiller à la mise en œuvre du projet.

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La Banque mondiale (B.M) vient de donner son accord pour la signature d’une convention de prêt d’un montant de 60 millions de dollars pour la création d’emplois grâce à des microprojets en Tunisie.

C’est ce qu’a révélé Karine Klert, responsable de la protection sociale et de l’emploi à la Banque mondiale lors de son passage ce mercredi sur Express Fm qu’il
s’agit d’un projet, dénommé « Initiateurs », qui est destiné à faire intégrer les jeunes, notamment ceux des régions dites défavorisées, dans le circuit économique en les aidant à se mettre en contact avec les promoteurs et les investisseurs pour la création de microprojets dans certains gouvernorats, en l’occurrence Jendouba, Kasserine, Siliana, Kairouan La Manouba et même Sfax, mais aussi Médenine et Kebili

Il a ajouté que le projet, qui sera fonctionnel dès sa ratification par l’Assemblée des représentants du peuple, offrira des services permettant aux jeunes d’aplanir les difficultés avant d’obtenir des emplois dans le cadre d’un esprit de créativité et d’innovation, sachant que ce projet d’intégration économique des catégories dites « précaires » s’étale sur cinq ans allant de 2018 à 2023 alors que les crédits à allouer sont à un taux fort réduit.

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Si nous pensons aux ressources en eau en tant que compte bancaire, celui de la région MENA est maintenant sérieusement épuisé “, a déclaré Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, cité dans le nouveau rapport de la BM intitulé “Au-dela de la pénurie : la sécurité de l’eau au Moyen-Orient et en Afrique du nord “.
L’extraction de l’eau des rivières et des aquifères plus rapidement qu’ils ne peuvent être reconstitués équivaut à vivre au-dessus de ses moyens, et elle nuit au capital naturel d’un pays, affectant la richesse et la résilience à plus long terme, laisse entendre les experts de la BM dans ce rapport lancé, mardi 29 août, lors d’une session spéciale axée sur la région MENA tenue à Stockholm, en Suède, en marge de la conférence de la Semaine mondiale de l’eau.

Ce rapport, qui offre une analyse complète de l’un des défis les plus importants de la région, se veut, toutefois, optimiste, indiquant qu’une solution existe pour pallier les déficits hydriques et atteindre la sécurité en matière d’approvisionnement en eau. Cette solution réside dans la bonne gestion des ressources moyennant les technologies et le recyclage des eaux usées collectées, dont plus de la moitié des quantités dans la région MENA, est renvoyée dans l’environnement sans traitement.

La Tunisie citée en exemple!

La Tunisie et la Jordanie sont citées en bons exemples dans le domaine du traitement des eaux usées. “Des expériences positives en Jordanie et en Tunisie montrent que les eaux usées peuvent être recyclées en toute sécurité pour l’irrigation et la recharge d’aquifères gérés“, lit-on dans le rapport.
En plus d’une meilleure gestion de l’eau, il est possible d’accroître l’offre grâce à des méthodes non conventionnelles telles que le dessalement et le recyclage“, a déclaré Guangzhe Chen, directeur principal de Global Water Practice de la Banque mondiale.
Heureusement, de nombreux pays ont démontré leur succès dans la mise en œuvre de programmes novateurs visant à réduire la quantité d’eau traitée perdue dans les fuites avant d’atteindre le client, ainsi que la production d’eau non conventionnelle. La rentabilité des technologies utilisées dans ces solutions s’améliore rapidement et offre davantage d’options en matière de gestion de l’eau pour les prochaines générations.

Dans la région MENA, plus de 60 pour cent de la population vit dans des zones où le stress hydrique superficiel est élevé ou très élevé, par rapport à une moyenne mondiale d’environ 35 pour cent. Malgré la pénurie d’eau, la région détient les tarifs les plus bas au monde et détient, à 2%, la plus forte proportion du produit intérieur brut consacrée aux subventions publiques de l’eau alors que les tarifs peu coûteux découragent l’utilisation efficace de l’eau.
L’augmentation des tarifs des services d’eau donnerait un signal sur l’impact matériel de la diminution des ressources et encouragerait l’économie d’eau, selon le rapport.
Ce pas est vraisemblablement sur le point d’être franchi en Tunisie, pays où la situation des ressources en eau devient de plus en plus alarmante avec des stocks dans les barrages inférieurs de 41%, à la moyenne et où les appels à l’augmentation de la facture de l’eau se poursuivent.

L’insuffisance de l’approvisionnement en eau et l’assainissement coûte environ 21 milliards de dollars américains (environ 50,8 milliards de dinars) à la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) en pertes économiques, selon le nouveau rapport de la Banque mondiale. Les mesures visant à améliorer la gestion et la répartition des ressources en eau limitées sont maintenant essentielles pour la croissance et la stabilité de la région.

TAP

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La Banque mondiale a annoncé l’approbation d’un projet de 100 millions de dollars destiné à soutenir une gestion améliorée des forêts, pâturages naturels et terres agricoles dans le Nord-Ouest et le Centre-Ouest de la Tunisie, et à favoriser ainsi une hausse de l’emploi et des revenus dans des régions qui concentrent près de la moitié des populations les plus pauvres du pays. Une gestion intégrée de ces espaces permettrait en effet de lutter contre les conséquences du changement climatique et de protéger des ressources naturelles qui sont essentielles à la préservation des moyens de subsistance locaux, fortement tributaires de l’agriculture, des forêts et des pâturages, mais aussi d’accroître la valeur de leur production, pour la faire passer de 16 à 75 millions de dollars, et de créer quelque 25 000 emplois, indique un communiqué de la Banque Mondiale.

Le Projet de gestion intégrée des paysages dans les régions les moins développées de la Tunisie financera les composantes indispensables à une meilleure gestion des ressources naturelles, à savoir la disponibilité de données plus précises pour prendre des décisions avisées, des lois en faveur d’une gestion améliorée et intégrée, et le renforcement des compétences techniques et managériales des nombreux acteurs de l’agriculture aux niveaux national, régional et local. Il appuiera également l’introduction de pratiques agricoles appropriées dans le contexte de la lutte contre le changement climatique et créera des conditions propices à la croissance économique en promouvant la création d’alliances productives et le développement de chaînes de valeur au niveau des communautés.

« La gestion durable et intégrée des paysages a un rôle important à jouer dans l’amélioration des conditions de vie des habitants des régions rurales défavorisées, affirme Eileen Murray, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. Le potentiel de croissance est significatif si on aide les communautés locales à se réorienter vers des produits à plus forte valeur ajoutée et vers des marchés mondiaux en expansion. Cette aide profiterait en particulier aux femmes, qui forment plus de la moitié de la main-d’œuvre rurale, voire jusqu’à 80 % dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest. »

Les effets conjugués du surpâturage, de la déforestation et du changement climatique représentent une menace importante pour les ressources naturelles et l’agriculture tunisiennes, ainsi que pour le bien-être des populations rurales qui en dépendent. On estime à 14 millions de dollars par an le coût de la déforestation et de la dégradation des forêts, et à 36 millions de dollars par an celui de la dégradation des pâturages naturels et du défrichement. Le projet contribue à lutter contre cette menace conformément à la stratégie nationale dont s’est dotée la Tunisie et qui vise, d’une part, à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et l’économie verte et, d’autre part, à passer d’un processus de décision descendant à une approche ascendante responsabilisant les communautés locales. Le projet comportera également un volet ayant pour objectif spécifique de multiplier et améliorer les possibilités offertes aux femmes, qui forment l’essentiel de la main-d’œuvre rurale dans les deux régions, et aux jeunes.

« La centralisation du processus de décision limite la capacité des communautés locales à gérer et à protéger leur environnement, explique Taoufik Bennouna, spécialiste senior de la gestion des ressources naturelles à la Banque mondiale. Les choses sont en train de changer, et ce projet a pour objectif de soutenir cette évolution. Les communautés locales, en travaillant de concert avec les institutions nationales et régionales et en s’ouvrant aux marchés mondiaux, joueront un rôle essentiel pour mettre en œuvre des stratégies coordonnées qui, non seulement préservent les paysages pour les générations futures, mais favorisent également les opportunités économiques et la croissance dans les régions sous-développées.

Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche sera chargé d’exécuter le projet, en suivant les orientations d’un comité directeur interministériel et de conseils régionaux dans chaque gouvernorat. Des conseils de développement locaux mèneront en outre le processus consultatif en vue de recenser les sous-projets que le projet viendra financer ; ces conseils seront largement représentatifs de la population locale et offriront notamment aux femmes et aux jeunes la possibilité de prendre part aux décisions locales.

L’Algérie est considérée par la Banque mondiale comme un pays ayant une bonne maitrise de la gestion des énergies renouvelables, rapporte radioalgérie.

Dans une étude, publiée mercredi dernier, elle l’a retenue parmi les 45 états leaders mondiaux dotés d’une stratégie énergétique solide, classée dans la catégorie zone verte.

Outre l’Algérie, sur la liste de la Banque mondiale figurent, entre autres, l’Afrique du Sud, l’Égypte, la Chine, l’Inde et la Malaisie.

L’étude de la Banque mondiale est basée sur des critères prenant en compte l’accès à l’énergie, l’efficacité énergétique et l’usage des énergies renouvelables.

D’après la même source, la BM estime que l’Algérie représente un exemple dont pourraient s’inspirer les pays de l’Afrique subsaharienne, région la moins électrifiée au monde, où près de 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité.

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C’est peut-être la crise sur le plan politique en République démocratique du Congo, dont d’ailleurs on ne voit pas encore le bout, mais sur le plan économique, paradoxalement, ça va être l’embellie, à en croire la Banque mondiale, d’après Agenceecofin.com. L’institution de Bretton Woods table sur une envolée du taux de croissance entre 2017 et 2018, jusqu’à 5%, après une année 2016 morose, à peine 2,7%.

D’après un rapport de la Banque mondiale, l’économie du pays va être dopée par une montée des prix des matières premières et par le boom des secteurs de l’agriculture et des services.

A rappeler que la RDC, le plus gros producteur de cuivre du continent, a été frappée de plein fouet, comme le Gabon, l’Angola, le Nigeria, etc., par la fonte des cours des matières premières ces deux dernières années. L’an dernier, le franc congolais a été fortement déprécié, -40% de sa valeur.

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Pour sa première sortie médiatique cette année, la Banque mondiale est optimiste pour la croissance au Maroc. Elle prévoit un taux de 4% en 2017 dans ses perspectives économiques publiées le 10 janvier dernier.

Toujours, selon les prévisions de la BM, la reprise au Maroc devrait être soutenue par la hausse de la production agricole. Le taux devra légèrement baisser en 2018 et 2019 de respectivement 3,5% et 3,6%.

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La Banque Mondiale (BM) vient de prédire un taux de croissance de 3% en 2017 pour la Tunisie. Prévision qui intervient juste après l’annonce de 1,5% de croissance pour 2016. Prévision aussi qui ravira certainement Youssef Chahed et son GUN (Gouvernement d’Union Nationale). Et s’il le croit, il aura à notre sens tiré trop vite et ferait mieux de rengainer et comparer les prévisions d’une institution dont les chiffres annoncés en début d’année en matière de croissance n’ont presque jamais été conformes à la dure réalité de la Tunisie qu’il dirige.

Il devrait d’abord, ainsi que ses conseillers économiques et financiers, savoir quels seront les moteurs de la croissance capables de la tirer, s’il y en a, vers le haut. Ces «Growth Drivers» pour la Tunisie, comme diraient ces experts dont nous ne sommes pas, c’est d’abord l’exportation. Or, la balance commerciale a terminé l’exercice 2015 avec un déficit inquiétant dépassant toutes les limites. Cela fragilise le secteur extérieur qui était jusque-là l’apanage de la Tunisie, surtout si l’importation n’est pas productive, mais de consommation.
A tout cela il faudra ajouter que pour 2017, l’exportation, dont grande partie est agricole, dépendra de facteurs exogènes comme la météorologie et souffre de quantité, de compétitivité et des conditions de livraison. Il y a aussi la productivité qui participe à 1,5 – 2 % dans la croissance, laquelle productivité est en sérieuse panne depuis 2011, pour ne pas dire qu’elle a disparu.

L’autre «Diver» de croissance est le tourisme, qui participe à 6 ou 7 % dans la croissance. Cela sans oublier le reste des secteurs et leurs 400 mille personnes qu’ils font vivre autour d’eux. Le tourisme et dérivés peinent cependant toujours à se relever pour carburer à une vitesse capable de contribuer aux 3% de croissance que prévoit la BM. A cela il faut ajouter la panne du secteur minier et des énergies et le secteur de l’économie numérique, qui n’a pas encore répondu aux investissements faits.
Certes les IME et le textile résistent à la crise et font de bons taux de croissance. Or, pour réaliser de la croissance, au taux annoncé par la BM, il faudra que tous ces moteurs fonctionnent, tous et en même temps, ce qui n’a jusqu’ici pas été le cas. On peut certes faire de la croissance artificielle, notamment par la consommation, de 3% ou même plus. Elle sera cependant une croissance amorphe et artificielle non créatrice d’emplois.

Sollicité par Africanmanager pour un commentaire sur le chiffre des 3% de la BM, le Gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, affirme que «il est techniquement impossible, maintenant, de prédire ce que sera 2017, même pour la Banque Mondiale avec tout son appareil de statisticiens, d’analystes et de prévisionnistes. Il faut au moins attendre que le 1er trimestre, qui est très indicatif en matière de croissance, se termine. On n’aura donc les chiffres de ce premier trimestre que vers la mi-mai 2017. Tout le reste, c’est de la spéculation et des extrapolations qui sont, certes scientifiquement menées, mais gratuites».
Et le gouverneur de la BCT de nous indiquer que «en admettant que tous ces moteurs de croissance se remettent à fonctionner tous ensemble, sans rupture, ni sociale ni économique, le saut de croissance qu’on pourrait faire, en tout cas en 2017 car en 2018 il pourrait y avoir des reprises intéressantes, ne sera pas énorme et moi je doute des 3%. En tout cas je n’ai rien qui me permette de parler de 3% de croissance pour 2017 et je crois que la BM ne pourra pas me fournir des preuves pour cela».

Dans son «rapport de suivi de la situation économique» fait à l’automne 2016, la Banque Mondiale affirmais que «l’économie [Ndlr : tunisienne] devrait connaître une croissance modeste de 2,0 % en 2016 grâce à une hausse de la consommation publique (de 10,1 %) suite à la négociation d’augmentations de salaires et à l’investissement (en hausse de 4,5 %). A moyen terme, la croissance économique devrait progresser, respectivement, à 3,0 et 3,7 % en 2017 et 2018 dans un scénario qui associerait une accélération des réformes structurelles, une amélioration de la sécurité au niveau national et régional (dont un début de normalisation en Libye notamment), une plus grande stabilité sociale et une augmentation modérée de la demande extérieure». Rien de tout cela ne s’est réalisé, à commencer par la croissance de 2%, qui n’a été qu’à peine de 1,5 % et sans création d’emplois.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds “Moussanada”. Le projet vise à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu en présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Lors de cette rencontre, Abdelkefi a indiqué que cette initiative va cibler les grandes réformes engagées dans le secteur des finances publiques et principalement les institutions bancaires publiques.

De son côté, Armelle Lidou, chef de la Coopération de la délégation de l’UE à Tunis, a indiqué que la contribution de l’UE à hauteur de 3 millions d’euros au fonds Moussanada permettra d’accélérer et d’accroître significativement l’appui aux communes tunisiennes, notamment les plus vulnérables, dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation en Tunisie. L’entrée de l’UE dans ce fonds marque également la volonté commune de l’UE, de la Banque Mondiale et de leurs associés de mieux coordonner les actions des partenaires de la Tunisie dans ce secteur clé pour le développement des finances publiques locales.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars, lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération entre la Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de “Moussanada”, le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.  “Moussanada” est une initiative qui fait intervenir de nombreux acteurs et qui, à la demande du gouvernement tunisien, met à disposition leur savoir-faire et leur appui financier au service des réformes décidées et planifiées. Cette initiative est conçue pour répondre de manière dynamique et flexible aux besoins des autorités tunisiennes dans les domaines concernés. Les projets sont ainsi gérés de manière plus coordonnée pour éviter les redondances, tout en mobilisant les meilleurs experts nationaux et internationaux, avec pour objectif d’augmenter l’efficacité, l’impact social et d’assurer ainsi la réussite des projets déjà financés.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales. Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars des projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration, tout en mettant en place des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds “Moussanada” visant à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu ce jeudi, 12 janvier 2017 à Tunis, en la présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur actuelle de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de “Moussanada”, le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales.

Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars de projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration tout en mettant en placed des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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Le livre blanc visant l’amélioration du secteur de transport sera présenté mardi prochain.
La présentation sera assurée par le ministre du Transport, Anis Ghedira, en présence de représentants de la Banque Mondiale, lit-on dans le quotidien “Achourouk”.
Pour rappel, le livre blanc, préparé par la Tunisie en collaboration avec la Banque mondiale, propose un plan d’action pour la prochaine décennie (horizon 2030) dans le secteur du transport.
Elaboré sur la base de 50 études, ce livre met le cap sur la nécessité de garantir le désenclavement des régions défavorisées tout en identifiant à travers un diagnostic six déficiences majeures.

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Selon des résultats publiés dans un  rapport élaboré conjointement par la Banque Mondiale et l’UNICEF sur « l’extrême pauvreté des enfants dans le monde », 25% des enfants tunisiens âgés entre 0 et 18 ans vivent dans un milieu familial pauvre.

Il s’agit d’un chiffre inquiétant en comparaison avec le taux de pauvreté nationale qui était de l’ordre de 15,5% en 2010.

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Le vice-président de la Banque Mondiale, Hafedh Ghanem, a annoncé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, “Tunisia 2020”, qui se tient actuellement au palais des congrès à Tunis, que des financements estimés à 1 milliard de dollars seront débloqués chaque année pour la Tunisie, et ce sur une période de 5 ans.

Quant à elle, la Société financière internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale décaissera 300 millions de dollars pour soutenir le secteur privé, ajoute le vice-président de la BM.

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Selon une étude récemment rendue publique par la Banque Mondiale et citée par le site L’usine nouvelle, le Maroc a réduit de 20% le coût de la dégradation de son environnement par habitant entre 2000 et 2014.

En dépit de cette bonne nouvelle, la dégradation de l’environnement coûte encore au Maroc 3 à 4% de son PIB par an, soit 33 milliards de dirhams, a ajouté la BM.

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L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, a déclaré ce jeudi 10 novembre 2016 à Africanmanager que si le FMI cesse de soutenir financièrement la Tunisie, les autres bailleurs de fonds, tels que la Banque Mondiale, la BERD, la BID, la BAD, tous les fonds arabes et même les États, le feront aussi.

Il a à ce propos expliqué que le FMI est non seulement un bailleur de fonds mais aussi un organisme qui certifie la solvabilité des pays et donne aux autres organismes et bailleurs un signal quant à la crédibilité au niveau de la capacité financière des pays.

Besbes a, en outre, ajouté que si le FMI cesse d’appuyer la Tunisie, les agences d’accréditation seront vigilantes sur l’attitude du FMI vis-à-vis du gouvernement tunisien.

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Le 20 décembre dernier

IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, et Amen Bank ont conclu, ce mercredi 9 novembre 2016, un accord de partenariat visant à appuyer davantage la banque dans le renforcement de son positionnement comme un acteur principal du système bancaire tunisien, indique un communiqué de la Banque Mondiale (BM).

Les équipes de conseils d’IFC appuieront Amen Bank dans l’élaboration et la mise en place d’un dispositif de communication financière afin de renforcer sa visibilité et son attractivité auprès des opérateurs nationaux et internationaux. Cette initiative permettra également à Amen Bank de mieux valoriser ses activités et poursuivre sa croissance. « Notre partenariat avec IFC va encore se renforcer et nous permettre d’accélérer notre développement pour mieux servir les entreprises et les ménages tunisiens, » a déclaré Ahmed El Karm, président du directoire d’Amen Bank.

Disposant d’un réseau de plus de 162 agences, Amen Bank se situe parmi les plus grandes banques privées de Tunisie. S’appuyant sur l’un des principaux groupes du pays, elle nourrit également des ambitions de développement à l’international, notamment en Afrique subsaharienne.

« Le secteur financier joue un rôle central dans le développement de l’activité économique, » a rappelé Joumana Cobein, Directrice d’IFC en charge des activités au Maghreb. « Améliorer la visibilité des banques est un élément essentiel pour leur assurer l’accès aux ressources nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi. »

Ce projet s’inscrit dans la continuité d’un partenariat financier et technique entamé depuis plusieurs années. Actionnaire à hauteur de 10% du capital, IFC avait déjà contribué à l’amélioration du dispositif de gestion des risques d’Amen Bank.

Depuis 2011, IFC a investi 145 millions de dollars en Tunisie dans les secteurs de l’agro-alimentaire, de la santé, des fonds d’investissement et de la microfinance pour favoriser la croissance et la création d’emplois en Tunisie. Ces investissements sont le reflet de la stratégie plus large d’IFC qui vise à améliorer le climat des affaires et à renforcer la confiance des investisseurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

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C’est la question qu’on peut légitimement se poser à la vue des chiffres de la dernière mouture publiés par la Banque Mondiale hier jeudi 29 septembre 2016. D’après l’institution financière internationale, les pays de l’Afrique subsaharienne réaliseront, au mieux, une croissance de +1,6% cette année, très loin des +2,5% annoncés début juin 2016, qui eux-mêmes sont en-dessous des chiffres avancés précédemment. Bref, même l’honorable institution de Bretton Woods a perdu sa boussole, dans un exercice – la prévision – de plus en plus périlleux tant l’économie mondiale est mouvante…

Avec cette prévision, la Banque Mondiale rejoint exactement la position du Fonds monétaire international (FMI), qui avait réduit très fortement sa prévision à la mi-juillet, et l’avait même carrément divisée par deux, soit 1.6%. Mais de ce point de vue la BM n’est pas mal non plus, puisqu’elle est passée d’une prévision de croissance pour l’Afrique subsaharienne de +4.2%, en janvier 2016, à +3.3% trois mois après, puis +2.5% en juin 2016, et enfin 1.6% ce mois de septembre. On se demande quelle autre tuile va tomber sur la tête des économies africaines dans quelques mois !

Le Nigeria et l’Afrique du Sud pointés du doigt

Pour la Banque Mondiale, les responsables de la morosité continentale, la plus grave depuis 20 ans, sont tout trouvés : Le Nigeria et l’Afrique du Sud. « La dégradation de la conjoncture au Nigeria et en Afrique du Sud, les deux plus importantes économies de la région, qui représentent la moitié de la richesse produite en Afrique » et le net tassement des revenus des pays dont l’économie est fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures ont causé le reflux de la croissance du continent.

Les trains à l’heure

Mais la Banque Mondiale n’est pas seulement une mère fouettarde, elle a également distribué des bons points. Dans cette conjoncture difficile, il y a quand même des pays qui servent de locomotive pour le continent, ce qui leur vaut des brevets de satisfecit. « Un quart des pays sont parvenus à résister aux chocs. La Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus dynamiques de la région, suivis par l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie qui continuent d’afficher des taux de croissance supérieurs à 6 % », dit l’institution dans son communiqué…

La BM a tout de même terminé sur une note positive en prédisant que la reprise sera au rendez-vous en 2017, avec +2,9%, trustée par une remontée des cours du baril de pétrole.

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La Grande-Bretagne, l’Union européenne et la Banque mondiale ont annoncé mercredi un plan visant la création de 100 000 emplois en Ethiopie pour aider à lutter contre la crise des migrants, rapporte la chaîne BBC.

 Deux parcs industriels seront construits dans le pays pour un coût estimé à 500 millions de dollars. L’Ethiopie, initiatrice du projet, devra accorder des permis de travail à 30 000 réfugiés. Un certain nombre de nouveaux postes sera réservé aux jeunes Ethiopiens demandeurs d’emploi.

D’après la même source, la Première ministre britannique, Theresa May, a déclaré qu’il s’agit d’un projet-pilote pour voir comment aider les pays pauvres qui abritent un grand nombre de migrants.

L’Ethiopie accueille plus de 700 000 demandeurs d’asile, principalement du Soudan du Sud, d’Erythrée et de Somalie. Beaucoup d’entre eux tentent de faire le voyage de l’Afrique du Nord vers l’Europe en traversant la Méditerranée.

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Le président de la république, m. Béji Caid Essebsi, a rencontré aujourd’hui au siège de l’ONU, l’émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani et le président de la Banque Mondiale, m. Jim Yong Kim.
Le chef de la diplomatie tunisienne, m. Khémaes Jhinaoui a déclaré que l’entretien du président de la république avec l’émir du Qatar a porté sur la conférence internationale sur l’investissement prévue en Tunisie les 29 et 30 septembre courant, précisant que le Qatar compte parmi les parties qui parrainent ce grand rendez-vous économique.
M. Jhinaoui a indique que cheikh Tamim Ben Hamad a confirmé sa participation à cette conférence et renouvelé l’attachement de son pays à soutenir la transition démocratique de la Tunisie et à lui apporter toute l’aide lui permettant de dépasser la conjoncture économique difficile à travers l’incitation des hommes d’affaires qataris à investir dans notre pays.
De son coté, le président de la Banque Mondiale a assuré au président Caid Essebsi que la Tunisie se trouve au centre de l’intérêt de cette institution financière qui travaille de concert avec le Fonds Monétaire international pour apporter le soutien nécessaire à la Tunisie et répondre à son attente.
A rappeler que ces entretiens ont eu lieu en marge de la participation du chef de l’Etat à la 71ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU qui se tient actuellement à New York.

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