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Bassem Loukil,

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Il le dit clairement : “Nous allons défendre jusqu’au bout la société (…) Nous allons protéger et préserver les acquis des actionnaires“, a déclaré Bassem Loukil, PDG de Gif Filter, lors de la communication financière de la société qui a eu lieu jeudi 12 octobre 2018 à la bourse de Tunis. Loukil a tenu par ailleurs à expliquer que la société Gif Filter a subi une campagne de diffamation malhonnête visant à faire baisser la valeur de son titre à la bourse. Il a souligné toutefois que la société va continuer à travailler et investir davantage et les résultats seront nettement meilleurs pour les prochaines années, notamment au niveau de l’export qui pèsera, selon lui, plus de 55%.

Bessem Loukil se veut très rassurant sur la situation financière de la société et de son avenir : “Malgré la campagne de diffamation, la société se porte bien et son avenir s’annonce meilleur“, a-t-il affirmé, faisant remarquer que Gif ne va pas arrêter ses investissements et va implanter des unités en Afrique là c’est possible.

A l’international, la société compte également s’implanter en Algérie d’ici la fin de cette année, “un marché difficile au niveau de la réglementation mais très promoteur“, selon ses dires. Pour la Libye, Loukil a précisé que la société a déjà commencé ses activités depuis cette année : “Nous avons choisi de nous implanter en Libye dès aujourd’hui parce que nous croyons fort que les choses vont se régler et le pays va de nouveau se reconstruire“, a-t-il expliqué.

Il a par ailleurs indiqué que l’entrée dans le capital d’un actionnaire stratégique n’a pas eu lieu pour des raisons en rapport avec le terrain sur lequel la société avait été construite. En effet, la société a été bâtie sur un terrain à vocation agricole et la loi tunisienne interdit l’entrée d’un partenaire stratégique dans une société bâtie sur un terrain agricole. Il a toutefois annoncé la régularisation de la situation foncière du terrain de la société (Obtention d’un certificat de vocation non agricole).

S’agissant des chiffres, il ressort d’après les indicateurs d’activités de la société arrêtés au 30 juin 2018 que la société a fait un pas très important en récupérant le retard du chiffre d’affaires à l’export et la signature d’un partenariat commercial à l’export avec un grand donneur d’ordre européen pour la production de plus de 1 million de filtres en 2019.

Par rapport aux résultats au 30 septembre 2018, les chiffres montrent une amélioration de la marge brute sous l’effet du prix de vente à l’export et de la maitrise du taux de remise. Ajoutons à cela un taux d’EBITDA aux alentours de 7%. Il est nettement meilleur que celui de l’année 2017. Le taux de l’EBIT a subi l’effet de l’augmentation des amortissements des nouveaux investissements de fin 2017. Le résultat net est impacté par l’effet important du change ainsi que la résorption du coût du CCL de 330 KDT qui s’achèvera au 30/06/2019.

S’agissant des perspectives, la société table sur une augmentation du CA prévue à fin 2018 de 10% par rapport à 2017. L’EBITDA sera doublé en 2018. De même, la dette de l’entreprise est inférieur à 5 ans, délais d’emprunt auprès des banques >5 ans. A cela s’ajoute un gearing maitrisé qui permettra une bonne assise financière qui montre la capacité de l’entreprise à financer son plan d’investissement.

Concernant le business plan 2018-2020, la société table sur l’augmentation de la part de l’export de 24% en 2018 à 40% en 2020 (impact de la signature du partenariat commercial étranger), la diminution du taux de la MCM due à l’augmentation de la part de l’export et la diminution de l’impact de change par l’augmentation de l’export.

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A vrai dire, les opérateurs tunisiens ont longtemps privilégié les relations économiques avec les marchés traditionnels européens et ce, au détriment d’autres marchés qui offrent, pourtant, beaucoup opportunités. Nul doute que les marchés africains sont à la tête de ces marchés “fortement négligés”.

Aujourd’hui des hommes d’affaires dont certains très en vue font tout pour rattraper ce retard, conscients de ce qu’ils ont à gagner. Cependant, ce retard est-il rattrapable aussi facilement ? Avons-nous nos chances dans un marché où sont déjà solidement campés d’autres pays concurrents de la région, à l’instar du Maroc, sans parler des géants (Chine, France, Turquie, etc) ?

La Tunisie est appelée, aujourd’hui, à relancer le partenariat avec les pays africains, notamment à travers la multiplication des missions économiques dans plusieurs pays du continent, ainsi qu’à travers l’engagement des entreprises tunisiennes opérant dans le secteur des services à investir en Afrique et à créer des joint-ventures en coopération avec des entreprises africaines, dans le cadre d’une approche basée sur l’échange d’expertises et l’interdépendance des intérêts.

Il est à signaler que le taux d’exportation tunisien vers les pays africains est en évolution. En 2007, la Tunisie a exporté pour 277 millions de dinars (MD), 357 MD en 2008, 407 MD en 2009 et 530 MD en 2010. D’une année à l’autre, le volume dépasse les exportations vers les autres continents de l’ordre de 30%. Trois secteurs sont déterminants : celui des industries diverses qui représentent 36.5% du total des exportations tunisiennes vers l’Afrique, les produits agroalimentaires qui pèsent 30%, et les produits mécaniques 25%. Le textile ne représente que 6% et 0,8% pour le cuir et chaussures… Pour 2010, les principaux clients de la Tunisie sont l’Éthiopie, le Sénégal, le Niger, la Côte d’Ivoire, le Congo, et le Gabon.

C’est dans ce contexte que depuis sa création, le Conseil des Affaires Tuniso-Africaines (Tunisia-Africa Business Council, TABC) a été l’une des rares organisations du privé à multiplié les efforts afin d’encourager les investisseurs tunisiens à conquérir l’Afrique. TABC a mis à la disposition des entreprises tous les outils leur permettant de prendre des décisions et d’adopter de nouvelles stratégies de développement dans leurs différentes activités, ce qui va améliorer leur visibilité et leur compétitivité en intégrant les marchés africains et en exploitant de nouvelles opportunités d’investissement.

Convaincu de l’importance du confinent africain, TABC a, à maintes reprises, organisé des missions d’affaires dans plusieurs pays (Mali, Cameroun, Burkina Faso, Guinée-Conakry, Djibouti, etc.), dans l’optique de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et son continent, l’Afrique, et de promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et leurs homologues africains.

Il ne reste que le gouvernement se mobilise rapidement et soutienne les efforts de TABC, avec notamment la résolution de plusieurs problèmes d’ordre financier, administratif, logistique entravant l’accès des investisseurs locaux au contient africain.

Récemment approché par Africanmanager lors de l’organisation du Forum économique tuniso-djiboutien organisé par TABC au siège de l’UTICA, Mohamed Alexis, chargé de Mission auprès du Président de la République du Djibouti, a salué les efforts considérables qui ont été toujours consentis par le président de TABC, Bassem Loukil, affirmant que «TABC parcourt aujourd’hui le contient africain, il déploie des efforts considérables en se déplaçant continuellement sur le contient africain. Nous savons que malheureusement et pendant des décennies les relations Nord-Sud n’ont rien donné“.

Aujourd’hui nous sommes dans une dynamique d’émergence du contient africain et que quand supportés par une communauté comme ça et avec de la valeur reconnue nous réussissions l’organisation d’un tel forum, c’est un moyen de permettre à chaque acteur africain de collaborer, de travailler avec les autres parce qu’il revient d’abord aux Africains de croire en l’Afrique tout en tissant un partenariat sain et une relation de bonne intelligence qui permet aujourd’hui de miser non seulement sur les compétences mais aussi sur les diverses expertises», a déclaré Alexis.

Et d’ajouter : «La visite du chef de l’Etat Djiboutien ici en Tunisie, qui a rencontré son homologue tunisien, représente le début d’un remariage ; il n’y a eu pas de divorce mais c’est un remariage entre les deux pays, après il s’agit bien évidement pour nos acteurs à la fois politiques et économiques de promouvoir justement les relations tuniso-djiboutiennes et d’encourager les acteurs économiques tunisiens à visiter le Djibouti».

On rappelle que le président du Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a effectué une visite de travail en Tunisie du 2 au 4 octobre 2018 pour assister entre autres au Forum économique tuniso-djiboutien qui s’est tenu au siège de l’UTICA. Guelleh était accompagné d’une délégation multisectorielle d’hommes d’affaires djiboutiens.

Lors de cette visite, six accords de partenariat ont été signés entre la Tunisie et la République du Djibouti, ces accords concernent plusieurs secteurs à l’instar du transport maritime, du tourisme, de l’économie numérique, de l’exemption mutuelle de visas d’entrée pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service…

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La Tunisie, heureusement pour elle, s’éveille à l’Afrique, son prolongement naturel et qu’elle a d’ailleurs baptisée, faut-il le rappeler. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, y est allé, pas suffisamment certes, mais tout de même il a rompu avec une tradition de tiédeur vis-à-vis d’un continent où pourtant tout le monde se bouscule : Chine, Turquie, France, Italie, Maroc, Japon et même l’Allemagne. La Tunisie commence aussi à jouer sa partition, et le peu qu’elle a fait elle l’a bien fait, et avec surtout la vitesse d’exécution que requiert le retard de plusieurs années sur la concurrence. Mais le monde des affaires n’a pas attendu que l’exécutif et la diplomatie tunisien se mettent en branle, il y est déjà. L’UTICA a fait des percées importantes en Afrique, la CONECT également et maintenant la dernière-née, TABC, sous la houlette de son président, l’infatigable Bassem Loukil, un “mordu” du continent qui fait ce qu’il faut pour passer le virus aux cercles de décision, d’ici et d’ailleurs. Et ça marche ! Ça marche tellement que le président du Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, a été convaincu de faire une visite officielle de 3 jours en Tunisie au cours de laquelle il a paraphé un paquet d’accords. Un Forum économique a été organisé à l’occasion, ce jeudi 04 octobre 2018, un événement dont les deux pays attendent moult retombées et qui est sans doute le meilleur argumentaire pour faire basculer les opérateurs tunisiens qui hésitent encore.

Loukil a souligné que cette affaire est en fait l’épilogue d’une dynamique qui a été enclenchée il y a un an, en septembre 2017, “une délégation tunisienne composée de représentants de l’Etat et d’hommes d’affaires a été reçue avec les honneurs par les autorités djiboutiennes et plus particulièrement par Son Excellence Président Guelleh“, et le voyage de ce dernier à Tunis est une manière “de rendre cette invitation“. Le chef de l’Etat djiboutien a fait le déplacement avec des poids lourds de son gouvernement et “la fine fleur de l’économie Djiboutienne“, ce qui témoigne de sa volonté de faire de ce premier grand pas entre les deux pays une réussite économique éclatante, en attendant les avancées que fera le Conseil d’Affaires Mixte.

La clé de la prospérité de nos pays réside dans la consolidation et l’expansion des relations panafricaines. C’est la mission que s’est donné le TABC.
Nos pays regorgent de potentiel et de richesses. Et je ne parle pas là que de minerais ou de pierres précieuses ou d’hydrocarbures, je parle tout autant d’esprits, de cerveaux, de bras et de talents.
Ces ressources inestimables, c’est à nous de les exploiter à bon escient, et d’en redistribuer les fruits avec clairvoyance et dans la bonne gouvernance. Les yeux du monde sont rivés sur nous. Les convoitises sont exacerbées, dans un contexte mondial globalisé où les échanges s’intensifient et s’enchevêtrent de façon exponentielle. Dans les décisions que nous prenons aujourd’hui pour nos nations, pour notre continent, réside l’avenir de millions d’hommes et de femmes, l’avenir de nos enfants“, a déclaré le président de TABC ce matin, devant un parterre de businessmen djiboutiens qui ont déjà touché du doigt cette réalité, puisque leur pays fait partie des champions de la croissance en Afrique. En 2017 le PIB a été évalué à 7% par la Banque Mondiale ; en 2018 ça devrait baisser un peu, à 6,5 %, à cause du tassement des investissements et de la relance poussive des exportations nettes, mais grâce aux gros investissements sur les ports, les autres infrastructures et la plus grande zone franche industrielle du continent, une accélération de l’économie est en vue.

Bassem Loukil a conclu son allocution en ces termes : “Nous aurons une véritable occasion de coordonner de façon stratégique nos objectifs et de répondre aux besoins de Djibouti et de la Tunisie, en créant dans la foulée de la richesse, de l’emploi et de l’espoir pour les nôtres.
Un demi-siècle à peine après l’accession à l’indépendance, tous les feux sont au vert sur la voie de la coopération entre nos deux pays, et nous ne laisserons aucun obstacle ralentir notre course commune vers la croissance et le progrès“. Une façon d’inviter tout ce beau monde à s’inscrire résolument dans une démarche d’intégration régionale, laquelle a d’ailleurs posé des jalons très importants avec l’adhésion au COMESA, dont fait partie le Djibouti, après cap sur la CEDEAO pour laquelle la Tunisie a manifesté un vif intérêt ; et demain l’intégration africaine avec la ZLECA. Du bon, du très bon en perspective…

S.L.

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Le président de TABC, Bassem Loukil, a déclaré lors de l’ouverture des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien que le marché djiboutien à un fort potentiel économique et que les hommes d’affaires tunisiens sont invités à prendre connaissance des progrès qui ont été réalisés par la République de Djibouti ainsi que les autres pays africains.

Il a précisé qu à travers ce forum les investisseurs tunisiens et djiboutiens ont la possibilité de conclure des affaires fructueuses dans plusieurs secteurs.

Il a rappelé que les efforts se poursuivent de la part de TABC afin d’encourager les investisseurs à accorder une grande importance au continent africain, qui offre un modèle de partenariat stratégique.

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Appel à la réouverture des lignes aériennes et maritimes entre la Tunisie et la Libye

Le président du Conseil d’affaires tuniso-libyen, Bassem Loukil, a dévoilé l’existence de deux projets d’usines à Monastir et à Zarzis et d’un projet d’usine de pièces de rechange libyo-émirati à Mghira ; il a affirmé qu’il y a un blocage au niveau des procédures administratives et des autorisations.

Dans une déclaration accordée à Mosaïque fm, il a ajouté que 15 millions de dollars appartenant à un homme d’affaires connu à Dubaï ont été gelés depuis 5 ans sans qu’on en connaisse les raisons.

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Les travaux de la première édition du Forum économique tuniso-libyen ont débuté aujourd’hui jeudi 27 septembre 2018 à Tunis. De hauts responsables et plus d’une centaine d’hommes d’affaires tunisiens et libyens étaient présents pour discuter des opportunités de partenariat dans divers secteurs.

Intervenant au cours de ce forum, Bassem Loukil, président de TABC (Tunisia-Africa Business Council), a déclaré : «Nous entretenons de très bonnes relations avec la Libye et nous devons soutenir notre voisin et partenaire historique, et œuvrer ensemble pour la relance économique tuniso-libyenne et l’intégration maghrébine, relance libyenne qui se confirme et qui contribuera aussi à la relance de l’économie tunisienne».

Et d’appeler à l’instauration d’un canal privilégié pour tous les secteurs de l’économie tunisienne auprès des autorités libyennes compétentes, et inversement, afin de relancer les échanges commerciaux et l’investissement en Libye notamment en facilitant le financement des opérations entre les deux pays.

Sur un autre volet, Bassem Loukil a affirmé que la Banque tuniso-libyenne compte signer plusieurs accords avec des investisseurs tunisiens pour la création en Tunisie de plusieurs usines (transformation de produits agricoles et des cimenteries).

Quant au chef du gouvernement, Youssef Chahed, il a affirmé que les domaines de partenariat entre la Tunisie et la Libye sont multiples et remontent à plusieurs années. Il a ajouté que le gouvernement d’union nationale œuvre à renforcer sa coopération avec la Libye qui demeure un partenaire stratégique, ajoutant que de gros projets sont prévus entre les deux pays dans divers domaines à l’instar de l’énergie, l’électricité (programmes de production et d’importation d’énergie) et la création de la zone de libre-échange à Ben Guerdane.

Pour sa part, le ministre tunisien du Commerce, Omar El Behi, a indiqué lors de son intervention que le gouvernement est en train d’examiner la possibilité d’instaurer le projet “pétrole contre marchandises tunisiennes», avec la Libye, précisant que la Tunisie souffre d’un déficit énergétique et la Libye importe de grandes  quantités de marchandises. Il a ajouté que la Tunisie œuvre afin d’augmenter la valeur de ses échanges commerciaux (transport maritime, aérien) avec la Libye, rappelant que les échanges étaient de plus de 3 milliards de dollars en 2011.

A noter que les travaux de la première édition du Forum économique tuniso-libyen s’étaleront sur deux jours, le forum a pour objectif de permettre aux chefs d’entreprises tunisiennes et libyennes de se retrouver, de se concerter mais aussi et surtout d’améliorer les échanges très importants qui existaient déjà avant 2011.

Organisée à l’initiative de TABC, la rencontre vise également un meilleur rapprochement industriel et économique entre la Tunisie et la Libye et apporte tout le soutien nécessaire pour booster la coopération, les échanges commerciaux ainsi que les investissements entre pas moins de 200 hommes d’affaires tunisiens et libyens.

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TABC lorgne la Libye, dont le PIB affiche +55% en 2017

Nous sommes appelés à soutenir la Libye. La Tunisie n’est pas concernée par ce que ce passe en Libye (querelles politiques, partisanes ou autres), nous soutenons toujours ce pays et nous sommes déterminés à multiplier tous les efforts afin de renforcer les domaines de coopération sociale, humanitaire, économique commune“, a fait savoir le président de TABC, Bassem Loukil, lors de l’ouverture ce jeudi 27 septembre 2018 de la première édition du Forum économique tuniso-libyen.

Il a ajouté qu’il est convaincu que la Libye arrivera à surmonter tous ses problèmes d’ici 2019, signalant que le PIB du pays a connu une évolution de 55% en 2017, un indicateur positif qui démontre qu’on est sur la voie de la reprise économique.

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Le président de TABC, Bassem Loukil, a annoncé lors de la tenue des travaux de la première édition du Forum économique tuniso-libyen que le sujet de l’investissement est important entre les deux pays, notamment depuis que de nombreuses unités hôtelières et cliniques ont fermé leurs portes vu la dégradation de la situation sécuritaire. Il a affirmé que les investisseurs tunisiens sont prêts à garantir la réouverture de ces institutions à forte valeur ajoutée .

Loukil a également signalé que les domaines de partenariat entre les deux pays concernent plusieurs secteurs, à l’instar de la santé, l’agroalimentaire, les services….

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Suite à la visite du président TABC, M. Bassem Loukil à Tripoli les 14 et 15 Aout, et à la demande des autorités libyennes, il a été décidé de reporter le Forum Tuniso-Libyen pour les 27 et 28 septembre 2018.

En effet, après une importante réunion, qui s’est tenue le mardi 14 Aout au siège du Centre de Développement des Exportations à Tripoli et qui a réuni:

– M. Bassem Loukil, Président de TABC

– M. Mohamed Raidh, Président de la Fédération des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de la Libye

– M. Said Salah, Directeur général du Centre de Développement des Exportations

– M. Bechir Ali Khallat, Président de Takaful Insurance Company

– M. Khaled Bechir Taher, directeur des opérations et du développement à Takaful Insurance Company.

– M. Khaled Ali Moussa, directeur du service d’assistance et de soutien à l’exportation.

– M. Mourad Mizouri, ICIEC (BID)

 Les autorités libyennes ont exprimé la nécessité de reporter le Forum de 2 semaines afin d’assurer toutes les conditions de réussite de cet évènement.

Les autorités Libyennes ont demandé de préparer 4 workshops sur les thèmatiques ci-dessous:

– La santé

– Le transport et la logistique dans le cadre de la tentative d’ouverture d’une ligne maritime entre Tripoli et Sfax ou Zarzis.

– Les projets d’infrastructure et partenariats entre les deux parties

– Le développement du commerce : assurance et finance

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Bassem Loukil, à la tête du groupe éponyme et de TABC (Tunisia-Africa Business Council), vient d’être distingué par Jeune frique parmi les 50 Africains les plus influents, le seul Tunisien à figurer dans le cru de 2018. L’homme d’affaires doit cette consécration à ses actions et messages sur le plan local, de plus en plus forts mais aussi au rayonnement de son groupe (35 filiales) sur le continent. Voilà ce que dit le magazine africain de Loukil, classé à la 38ème position : “Depuis 2015, le PDG du Groupe Loukil (automobile, agroalimentaire, immobilier, BTP, etc.) joue les lobbyistes au sein de Tunisia-Africa Business Council (TABC). Objectif : plaider auprès des autorités tunisiennes la cause d’un rapprochement avec les économies subsahariennes. Loukil accompagne donc les patrons tunisiens dans leurs démarches, organise des missions de prospection et conclut des partenariats, comme ce fut le cas avec Attijari Bank Tunisie. Le savoir-faire de l’homme d’affaires – dont le groupe compte, en 2018, réaliser 40% de son chiffre d’affaires en Afrique subsaharienne – lui ouvre les portes des ministères et des grandes entreprises publiques. Et il n’est pas pour rien dans l’ouverture prochaine, par la Compagnie tunisienne de navigation, de nouvelles lignes maritimes commerciales vers les ports ouest-africains”.

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Le bureau exécutif de TABC (Tunisia-Africa Business Council) a décidé lors de sa réunion tenue le 5 avril
2018 de lancer des Conseils d’affaires bilatéraux avec le Soudan, la Guinée Conakry, le Bénin et le Mali, en plus de la Libye et ce, en 2018, a annoncé ce vendredi Bassem Loukil, président de TABC. Le premier Conseil bilatéral, “Tunisia-Libya Business Council”, été lancé aujourd’hui à Tunis en présence de
plusieurs hommes d’affaires tunisiens et libyens.

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“Le gouvernement tunisien essaie d’avancer dans la réalisation des réformes économiques, aux fins d’assurer l’équilibre des finances publiques, améliorer le climat de l’investissement, par l’allégement des obstacles bureaucratiques, et développer l’infrastructure, a indiqué Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.

Intervenant mardi à Gammarth, au forum du secteur privé du groupe de la BID (Banque islamique de développement), organisé à l’occasion de la 43 ème édition des Réunions annuelles du groupe (du 1ERau 5 avril 2018), le ministre a précisé qu’une enveloppe de 6 000 MD est dédiée annuellement en Tunisie, aux projets d’infrastructure et d’investissements publics, qui représentent 40% du total des investissements dans le pays.

L’Etat doit également développer la numérisation en faveur du secteur privé, surtout que celle-ci est une composante principale du nouveau système international“, a t-il souligné.

S’agissant de la coopération entre les pays arabes et islamiques, le ministre a affirmé “nous croyons qu’il y a des grandes possibilité de complémentarité économique pour construire un espace économique de très haut niveau d’intégration, au sein des pays membres de la BID“.

De son côté, Bassem Loukil, homme d’affaire et président de Tunisia-Africa Business Council (TABC), a critiqué dans une déclaration à l’Agence TAP le climat d’affaire en Tunisie qui souffre du manque d’une infrastructure développée et d’un financement adéquat, notamment avec des coûts d’emprunt exorbitants.

Il a appelé à cet égard à libérer la réglementation des changes, à réviser la loi sur le PPP et à mettre en place des plateformes d’export, d’autant plus que “certaines infrastructures portuaires sont aujourd’hui prises en otage et bloquées par certains groupes et syndicats“.

Au sujet de l’intégration africaine, Loukil a dit que la Tunisie est apte à devenir le portail de l’Afrique pour les Européens et vice versa, sauf que la problématique de l’infrastructure (transports aérien, routier et portuaire) empêche une telle ambition, et ce en dépit de tous les atouts dont dispose la Tunisie pour devenir un hub africain (position géographique et compétences humaines).

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Bassam Loukil, à la tête du Groupe éponyme et de TABC (Tunisia-Africa Business Council), commente en ces termes le niveau des réserves en devises, l’attitude des banques et la responsabilité de l’ancienne direction de la BCT dans les difficultés actuelles : “La situation des réserves en devises vient à nouveau confirmer la nécessité de mettre les bouchées doubles pour promouvoir les exportations. Cela étant dit, on constate qu’avec un dinar à son plus bas niveau historique, une croissance économique ne dépassant pas les 1,9%, un déficit budgétaire de la balance commerciale jamais atteint, un taux de chômage avoisinant les 17%, le constat des performances historiques réalisées par plusieurs banques est troublant.

Les bénéfices réalisés au titre de l’exercice 2017 ont connu une croissance exponentielle. Au moment où ces « Sur-performeurs » du marché voient leurs bénéfices s’envoler (multipliés par 3 et 4 en une année !!!), ces derniers refusent de financer les contrats à l’export, les PME, les start-ups, les nouveaux projets industriels, le développement régional et l’agriculture… Bref, la seule réinjection de cash envisagée est la remontée des dividendes aux actionnaires. Heureusement d’ailleurs qu’il y a quelques banques qui font l’exception.

En réalité, ces mêmes bénéfices proviennent du financement agressif de la dette publique ainsi que de l’absence de toute politique macroéconomique et de toute vision internationale de l’ancien Gouverneur de la Banque Centrale.

Conséquences ? Absence de liquidités sur le marché financier, augmentation des taux d’intérêts, une économie réelle laissée aux abois car jugée, par les banques, à risque.

Complètement asphyxiée par les banques, avec la complicité de l’ancienne direction de la Banque Centrale, l’économie se retrouve progressivement prise en otage et il est plus qu’Urgent d’agir”.

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Bassam Loukil, patron de TABC et du groupe UADH, a confirmé à Africanmanager qu’il compte bien prendre entre 15 et 20 % au minimum du capital de la prochaine Université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée, qui serait à priori de 10 M€, et qui deviendra définitif à la présentation de l’étude finale d’ici mars prochain. En attendant, le tour de table de ceux qui lorgnent ce projet, qui avait constitué l’apogée des annonces du chef de l’Etat français, Emanuel Macron, lors de sa dernière visite d’Etat en Tunisie, est déjà assez grand. Actuellement et sans compter les personnes physiques qui voudraient figurer sur la liste des fondateurs avec des participations symboliques, ce tour de table financier comprendrait une dizaine de personnes. Il y a Badreddine Ouali, le groupe Tamarziste qui a récemment racheté l’Ecole internationale de Carthage, Zied, fils de Faouzi Elloumi, un fonds français dédié à la promotion de l’enseignement en Afrique. La prochaine université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée, qui pourrait voir le jour en 2020, ambitionne aussi, pour ses seconds cycles, de faire des accords de partenariat avec de grandes universités africaines, sinon entreprendre un agrandissement.

Loukil a cependant fermement démenti à Africanmanager vouloir se lancer dans l’importation d’équipements médicaux, comme l’a rapporté le site français «Maghreb Confidentiel». Le concessionnaire de Citroën et de Mazda a aussi démenti avoir monté une société pour ce genre d’importation.

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Une vingtaine d’entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs de la santé (cliniques privées), la construction, l’agriculture et les nouvelles Technologies… ont été créées suite aux missions de prospection organisées par Tunisia-Africa Business Council (TABC), a déclaré son président Bassem Loukil.
Intervenant, jeudi, en marge d’un déjeuner débat du TABC : ” Rétrospective 2017 et programme 2018 “, le responsable a rappelé que plusieurs accords de partenariat et des dizaines de contrats commerciaux ont été signés, en 2017, entre des opérateurs tunisiens et africains.
” On a eu de très bons échos de la part de la Compagnie Tunisienne pour l’Assurance du Commerce Extérieur (COTUNACE) et de quelques banques africaines qui financent ces projets “, a-t-il ajouté.

Evoquant la question du financement, le responsable a rappelé qu’il constitue le problème majeur et le principal obstacle entravant le développement des échanges avec le continent africain. “Même quand ils signent des contrats, les opérateurs tunisiens n’arrivent pas à mobiliser les financements nécessaires, d’où l’idée d’organiser, les 6 et 7 février 2018 à Tunis, une conférence internationale sur l’investissement”, a-t-il souligné.
Et d’ajouter que la conférence ” Financing investment and trade Africa”, regroupera 500 cadres et décideurs africains, notamment, des ministres d’Investissement, de Coopération internationale et de Commerce, des patrons d’Institutions financières panafricaines et internationales , outre des experts.
Les participants examineront les moyens à même d’enrichir les dispositifs et techniques de financement, dans l’objectif de consolider le commerce et les projets d’investissement intra-Africains et de permettre à la Tunisie de renforcer son image sur le marché africain, a indiqué Loukil.

Par ailleurs, le responsable a mis l’accent sur le potentiel énorme des projets en attente de financement en Guinée, au Mali et en Côte d’Ivoire, ajoutant qu’entre 75 et 80 opérateurs tunisiens spécialisés dans les nouvelles technologies opèrent en Afrique.
Présentant le programme 2018, marqué par des missions de prospections, dont certaines coïncideront avec des vols inauguraux du transporteur national Tunisair, le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri, a cité la participation à la foire internationale de Khartoum (Soudan 22 au 26 janvier), une Caravane médicale au Burkina Faso, pilotée par le Bureau TABC Sfax (février), Mission Multisectorielle au Ghana (fin février), mission sectorielle santé et caravane médicale au Benin (début mars)…
Il s’agit également des secondes éditions du Tunisian African Empowerment Forum de Sfax Pôle de santé Africain (octobre 2018) et Fashion Africa (décembre 2018).

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L’infatigable président de Tunisia Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, a repris son bâton de pèlerin, ce vendredi 13 octobre 2017, pour aller prêcher la bonne parole chez le ministre du Commerce, Omar Béhi. Ce dernier était en compagnie du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed et Loukil a fait le déplacement avec le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri. Au menu l’Afrique, ou plutôt ce qu’il convient de faire pour donner aux produits tunisiens un plus grand essor sur le continent.

Il a été question de la mission, prochainement, au Bénin, du programme 2018 mais essentiellement de la conférence internationale prévue par le conseil pour doper le financement des opérations commerciales et d’investissement des businessmen tunisiens.

A noter qu’hier, les deux responsables de TABC étaient du côté du ministère du Transport, pour évoquer avec le nouveau patron du département, Radhouane Ayara, les nouvelles destinations africaines et les navettes de Tunisair pour 2018, la mission de TABC au Bénin, en décembre 2017 et le lancement du vol Tunis–Cotonou, en plus de l’ouverture d’une nouvelle ligne maritime sur l’Afrique, vers Dakar ou Abidjan.

Sur la table également l’amélioration des conditions d’accueil des étudiants et des stagiaires africains à l’aéroport Tunis-Carthage ainsi que la nécessité d’annuler les visas pour certaines destinations du continent jugées clés, afin de grossir le flux des touristes et étudiants.

Le groupe tunisien Loukil, a récemment signé un contrat d’un montant de 300 millions d’euros avec le Djibouti pour la vente de 2.600 voitures VP (2.000 de type Elysée) de marque Citroën et VU (600 camions avec leurs plateaux de chez LVI), après customisation dans les ateliers du groupe en Tunisie.

Une première tranche, déjà entrée en production dans les ateliers du concessionnaire tunisien, sera d’un montant de 118 millions d’euros.

Le même groupe Loukil s’apprête à réceptionner les premiers CKD (Complete Knock Down) ou lot contenant un ensemble des pièces détachées nécessaires à l’assemblage d’un véhicule et qui sera complété sur place par des pièces produites localement et devrait prochainement, dans une dizaine de jours, démarrer l’activité de montage des voitures chinoises Foton. Le montage est en grande partie destiné pour la Libye (un contrat pour 220 unités) et l’Afrique de l’Ouest, sans compter la Tunisie. Tout cela attendra bien sûr les essais techniques en Tunisie. Le groupe a déjà, selon nos informations, commencé à prospecter le marché de la Côte d’Ivoire pour de possibles commandes.

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Lors d’une cérémonie organisée récemment au showroom Citroën, Bassem Loukil, PDG d’UADH, a annoncé l’obtention par la holding de la certification MSI 20 000, accordée par SGS, leader mondial des activités de certification. C’était en présence des représentants de l’organisation MSI, venus spécialement de Londres. «Malgré les difficultés de la conjoncture, UADH a été considérée comme une société saine et transparente, grâce à la qualité de sa gouvernance et de son management financier. Et c’est pour nous c’est une réussite et une fierté», a affirmé Loukil.

A travers la certification MSI 20000, la société UADH ouvre la voie aux filiales du groupe, mais également au secteur de l’automobile en Tunisie, puisque la Holding devient la première entité certifiée du secteur. MSI 20000 est la norme internationale dédiée à la qualité financière des entreprises. Son cahier des charges donne les exigences relatives aux axes de solidité et de performance financière, selon une approche sectorielle. Par cette certification, le groupe Loukil marque sa volonté d’entrer dans un processus d’amélioration et de valorisation continu de sa gouvernance financière.

Une certification qui se présente, en externe, comme un repère mis à la disposition du marché et, en interne, comme un outil de pilotage orienté vers les bonnes pratiques financières.

Cette mission pilotée par les équipes de Maghreb Corporate et encadrée par SGS, aura duré près de 6 mois et permis de mesurer de manière mathématique et scientifique la qualité financière de la société UADH. Un travail dont les conclusions furent rendues via des rapports d’évaluation, présentés à la direction générale et financière de la holding, et révélant notamment une gestion efficiente des liquidités, marquée par une bonne maitrise de la rentabilité opérationnelle. La conformité au standard MSI 20000 est matérialisée officiellement par les certificats de conformité émis par SGS et remis à la société UADH auditée.

Fort de son expertise technique et commerciale reconnue à l’échelle nationale, sur le marché de l’automobile, le groupe Loukil a parallèlement fait le choix de mettre à l’épreuve l’activité financière des entités sous contrôle de la holding, en vue de valoriser la qualité de sa gestion et de son management financier, par l’intégration des systèmes de certification financière dans son schéma de développement.

Une nouvelle étape dans la politique du groupe, venant consolider une quête de perfectionnement et de transparence, initiée avec l’introduction en Bourse du titre UADH, en juin 2015. Une certification qui vient conforter les actionnaires de UADH dans la stratégie du groupe.

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Appel à la réouverture des lignes aériennes et maritimes entre la Tunisie et la Libye

Les Français et les Tunisiens ont, plus que jamais, intérêt à mettre la main dans la main pour conquérir ensemble le marché africain” a souligné le président du Conseil d’affaires tuniso-africain (Tunisia-Africa Business Council-TABC-), Bassem Loukil, dans une déclaration à l’agence TAP.
Contacté, lors des rencontres Africa 2017, où il participait à une conférence plénière sur la “Transformation de l’agriculture et développement rural : les clés d’une croissance pérenne”, il a ajouté : “c’est vrai que sur les 10 dernières années les Français se sont un peu rétractés, par rapport au marché africain, et ce sont les Chinois, les Turcs et d’autres pays qui ont pris le dessus. Mais pour nous Tunisiens, la France reste quand même une référence dans tout ce qui touche aux affaires africaines“.

Toujours selon lui, “l’Afrique est assez grande et présente tellement d’opportunités qu’il importe pour nous de mettre la main dans la main, avec des groupes français bien ancrés en Afrique ou qui veulent accéder au marché africain, pour lancer des projets de partenariats tripartites, afin de mieux cerner ce potentiel“.
Les Français peuvent apporter des financements, ils ont beaucoup plus d’expérience que nous dans ce domaine. Nous Tunisiens, nous avons un savoir-faire africain, nous avons une crédibilité auprès de nos amis africains, nous connaissons mieux les cultures locales et nous avons une meilleure capacité d’adaptation aux conditions locales que nos amis français. Chaque partie a donc son plus à apporter à ce partenariat et c’est le moment ou jamais de s’y lancer“. Loukil a aussi indiqué : “pour le TABC, nous avons été approchés par plusieurs pays pour créer des relations tripartites, la France en fait partie. Nous avons participé à la première édition Africa 2016 à Paris avec une mission de 45 hommes d’affaires. Cette année, on a contribué à l’organisation d’une mission d’une délégation de 41 hommes d’affaires aux rencontres d’Abidjan et aujourd’hui nous sommes co-sponsor de ce forum et nous y sommes présents en grand nombre

S’agissant de la transformation de l’agriculture, Loukil estime que “la Tunisie a vécu sa révolution agro-alimentaire durant les années 80 et 90, elle a donc acquis une expérience dans ce domaine. Nous avons aussi, vécu l’expérience d’une classe moyenne assez forte qui est devenue avec le temps très exigeante et qui a, de ce fait, contribué à la création d’une agriculture moderne et compétitive. Ces expériences tunisiennes conjuguées au savoir-faire français dans tout ce qui industrie de transformation peut servir aujourd’hui pour répondre aux besoins d’une classe moyenne africaine croissante et exigeante, qui est passé de 150 à 300 millions d’habitants, sur les 10 dernières années“.
Et de préciser : “On s’attend à avoir une classe moyenne de 900 millions de personnes d’ici 2040 en Afrique. Toute ces personnes auront besoin de manger et seront exigeantes sur la qualité et je pense que nous avons, à ce titre, énormément à exporter en matière de savoir- faire sur le continent africain. Nos ingénieurs, agronomes, industriels-agroalimentaires peuvent contribuer efficacement à mettre en place des plans de développement locaux et à développer les industries agro-alimentaires locales. Il suffit qu’ils aient la chance de le faire“.

TAP

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Le président de Tunisia Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, est passé dans les studios d’Express FM hier mardi 26 septembre pour exposer les initiatives de son organisation sur le continent, les obstacles qu’elle rencontre et quelques doléances en direction des autorités tunisiennes.

Il a commencé par reconnaitre que les entrepreneurs tunisiens ne connaissent pas assez le terrain africain. «TABC a organisé jusque-là 5 missions vers des pays d’Afrique. L’accueil qu’on nous a réservé à Djibouti, par exemple, a été très chaleureux. C’est un pays qui souhaite ardemment tonifier les liens avec la Tunisie”. Il a aussi évoqué le Bénin, un pays qui se relance et qui est en train de se muer en plateforme logistique et numérique de gros calibre.

A propos des embuches sur le chemin des entrepreneurs tunisiens vers le marché africain, il a parlé des limites de la compagnie nationale, Tunisair, laquelle, malgré les progrès accomplis, est plombée par un manque d’avions, à ajouter aux retards et un faible taux de navettes avec les pays d’Afrique. «Après il y a la faible représentation diplomatique en Afrique et l’absence de banques tunisiennes sur les marchés clés».

Le président de TABC a ajouté sur la liste des freins la règlementation de change, un lourd handicap pour les entrepreneurs désireux de prospérer en Afrique. «Vous ne pouvez pas pénétrer un marché étranger avec une telle réglementation. Par ailleurs notre capacité à affronter la concurrence est faible vu les lenteurs dans le transport de nos marchandises. Il nous faut des lignes maritimes, nous avons déjà Tunis-Dakar-Abidjan, il faut en créer d’autres ; je fais allusion au Cameroun et au Bénin où nos produits ne sont pas distribués».

Bassem Loukil a également déclaré en direction des entrepreneurs tunisiens qu’ils ne faut pas qu’ils s’aventurent seuls en Afrique. «Il faut qu’ils tentent de s’adosser sur l’expérience des autres qui y sont implantés depuis une dizaine d’années».

Enfin il a demandé au chef du gouvernement, Youssef Chahed, de veiller à stabiliser le dinar et à passer à la vitesse supérieure dans le combat contre la contrebande et la corruption.

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