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L’infatigable président de Tunisia Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, a repris son bâton de pèlerin, ce vendredi 13 octobre 2017, pour aller prêcher la bonne parole chez le ministre du Commerce, Omar Béhi. Ce dernier était en compagnie du secrétaire d’État chargé du Commerce extérieur, Hichem Ben Ahmed et Loukil a fait le déplacement avec le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri. Au menu l’Afrique, ou plutôt ce qu’il convient de faire pour donner aux produits tunisiens un plus grand essor sur le continent.

Il a été question de la mission, prochainement, au Bénin, du programme 2018 mais essentiellement de la conférence internationale prévue par le conseil pour doper le financement des opérations commerciales et d’investissement des businessmen tunisiens.

A noter qu’hier, les deux responsables de TABC étaient du côté du ministère du Transport, pour évoquer avec le nouveau patron du département, Radhouane Ayara, les nouvelles destinations africaines et les navettes de Tunisair pour 2018, la mission de TABC au Bénin, en décembre 2017 et le lancement du vol Tunis–Cotonou, en plus de l’ouverture d’une nouvelle ligne maritime sur l’Afrique, vers Dakar ou Abidjan.

Sur la table également l’amélioration des conditions d’accueil des étudiants et des stagiaires africains à l’aéroport Tunis-Carthage ainsi que la nécessité d’annuler les visas pour certaines destinations du continent jugées clés, afin de grossir le flux des touristes et étudiants.

Le groupe tunisien Loukil, a récemment signé un contrat d’un montant de 300 millions d’euros avec le Djibouti pour la vente de 2.600 voitures VP (2.000 de type Elysée) de marque Citroën et VU (600 camions avec leurs plateaux de chez LVI), après customisation dans les ateliers du groupe en Tunisie.

Une première tranche, déjà entrée en production dans les ateliers du concessionnaire tunisien, sera d’un montant de 118 millions d’euros.

Le même groupe Loukil s’apprête à réceptionner les premiers CKD (Complete Knock Down) ou lot contenant un ensemble des pièces détachées nécessaires à l’assemblage d’un véhicule et qui sera complété sur place par des pièces produites localement et devrait prochainement, dans une dizaine de jours, démarrer l’activité de montage des voitures chinoises Foton. Le montage est en grande partie destiné pour la Libye (un contrat pour 220 unités) et l’Afrique de l’Ouest, sans compter la Tunisie. Tout cela attendra bien sûr les essais techniques en Tunisie. Le groupe a déjà, selon nos informations, commencé à prospecter le marché de la Côte d’Ivoire pour de possibles commandes.

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Lors d’une cérémonie organisée récemment au showroom Citroën, Bassem Loukil, PDG d’UADH, a annoncé l’obtention par la holding de la certification MSI 20 000, accordée par SGS, leader mondial des activités de certification. C’était en présence des représentants de l’organisation MSI, venus spécialement de Londres. «Malgré les difficultés de la conjoncture, UADH a été considérée comme une société saine et transparente, grâce à la qualité de sa gouvernance et de son management financier. Et c’est pour nous c’est une réussite et une fierté», a affirmé Loukil.

A travers la certification MSI 20000, la société UADH ouvre la voie aux filiales du groupe, mais également au secteur de l’automobile en Tunisie, puisque la Holding devient la première entité certifiée du secteur. MSI 20000 est la norme internationale dédiée à la qualité financière des entreprises. Son cahier des charges donne les exigences relatives aux axes de solidité et de performance financière, selon une approche sectorielle. Par cette certification, le groupe Loukil marque sa volonté d’entrer dans un processus d’amélioration et de valorisation continu de sa gouvernance financière.

Une certification qui se présente, en externe, comme un repère mis à la disposition du marché et, en interne, comme un outil de pilotage orienté vers les bonnes pratiques financières.

Cette mission pilotée par les équipes de Maghreb Corporate et encadrée par SGS, aura duré près de 6 mois et permis de mesurer de manière mathématique et scientifique la qualité financière de la société UADH. Un travail dont les conclusions furent rendues via des rapports d’évaluation, présentés à la direction générale et financière de la holding, et révélant notamment une gestion efficiente des liquidités, marquée par une bonne maitrise de la rentabilité opérationnelle. La conformité au standard MSI 20000 est matérialisée officiellement par les certificats de conformité émis par SGS et remis à la société UADH auditée.

Fort de son expertise technique et commerciale reconnue à l’échelle nationale, sur le marché de l’automobile, le groupe Loukil a parallèlement fait le choix de mettre à l’épreuve l’activité financière des entités sous contrôle de la holding, en vue de valoriser la qualité de sa gestion et de son management financier, par l’intégration des systèmes de certification financière dans son schéma de développement.

Une nouvelle étape dans la politique du groupe, venant consolider une quête de perfectionnement et de transparence, initiée avec l’introduction en Bourse du titre UADH, en juin 2015. Une certification qui vient conforter les actionnaires de UADH dans la stratégie du groupe.

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Les Français et les Tunisiens ont, plus que jamais, intérêt à mettre la main dans la main pour conquérir ensemble le marché africain” a souligné le président du Conseil d’affaires tuniso-africain (Tunisia-Africa Business Council-TABC-), Bassem Loukil, dans une déclaration à l’agence TAP.
Contacté, lors des rencontres Africa 2017, où il participait à une conférence plénière sur la “Transformation de l’agriculture et développement rural : les clés d’une croissance pérenne”, il a ajouté : “c’est vrai que sur les 10 dernières années les Français se sont un peu rétractés, par rapport au marché africain, et ce sont les Chinois, les Turcs et d’autres pays qui ont pris le dessus. Mais pour nous Tunisiens, la France reste quand même une référence dans tout ce qui touche aux affaires africaines“.

Toujours selon lui, “l’Afrique est assez grande et présente tellement d’opportunités qu’il importe pour nous de mettre la main dans la main, avec des groupes français bien ancrés en Afrique ou qui veulent accéder au marché africain, pour lancer des projets de partenariats tripartites, afin de mieux cerner ce potentiel“.
Les Français peuvent apporter des financements, ils ont beaucoup plus d’expérience que nous dans ce domaine. Nous Tunisiens, nous avons un savoir-faire africain, nous avons une crédibilité auprès de nos amis africains, nous connaissons mieux les cultures locales et nous avons une meilleure capacité d’adaptation aux conditions locales que nos amis français. Chaque partie a donc son plus à apporter à ce partenariat et c’est le moment ou jamais de s’y lancer“. Loukil a aussi indiqué : “pour le TABC, nous avons été approchés par plusieurs pays pour créer des relations tripartites, la France en fait partie. Nous avons participé à la première édition Africa 2016 à Paris avec une mission de 45 hommes d’affaires. Cette année, on a contribué à l’organisation d’une mission d’une délégation de 41 hommes d’affaires aux rencontres d’Abidjan et aujourd’hui nous sommes co-sponsor de ce forum et nous y sommes présents en grand nombre

S’agissant de la transformation de l’agriculture, Loukil estime que “la Tunisie a vécu sa révolution agro-alimentaire durant les années 80 et 90, elle a donc acquis une expérience dans ce domaine. Nous avons aussi, vécu l’expérience d’une classe moyenne assez forte qui est devenue avec le temps très exigeante et qui a, de ce fait, contribué à la création d’une agriculture moderne et compétitive. Ces expériences tunisiennes conjuguées au savoir-faire français dans tout ce qui industrie de transformation peut servir aujourd’hui pour répondre aux besoins d’une classe moyenne africaine croissante et exigeante, qui est passé de 150 à 300 millions d’habitants, sur les 10 dernières années“.
Et de préciser : “On s’attend à avoir une classe moyenne de 900 millions de personnes d’ici 2040 en Afrique. Toute ces personnes auront besoin de manger et seront exigeantes sur la qualité et je pense que nous avons, à ce titre, énormément à exporter en matière de savoir- faire sur le continent africain. Nos ingénieurs, agronomes, industriels-agroalimentaires peuvent contribuer efficacement à mettre en place des plans de développement locaux et à développer les industries agro-alimentaires locales. Il suffit qu’ils aient la chance de le faire“.

TAP

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Le président de Tunisia Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, est passé dans les studios d’Express FM hier mardi 26 septembre pour exposer les initiatives de son organisation sur le continent, les obstacles qu’elle rencontre et quelques doléances en direction des autorités tunisiennes.

Il a commencé par reconnaitre que les entrepreneurs tunisiens ne connaissent pas assez le terrain africain. «TABC a organisé jusque-là 5 missions vers des pays d’Afrique. L’accueil qu’on nous a réservé à Djibouti, par exemple, a été très chaleureux. C’est un pays qui souhaite ardemment tonifier les liens avec la Tunisie”. Il a aussi évoqué le Bénin, un pays qui se relance et qui est en train de se muer en plateforme logistique et numérique de gros calibre.

A propos des embuches sur le chemin des entrepreneurs tunisiens vers le marché africain, il a parlé des limites de la compagnie nationale, Tunisair, laquelle, malgré les progrès accomplis, est plombée par un manque d’avions, à ajouter aux retards et un faible taux de navettes avec les pays d’Afrique. «Après il y a la faible représentation diplomatique en Afrique et l’absence de banques tunisiennes sur les marchés clés».

Le président de TABC a ajouté sur la liste des freins la règlementation de change, un lourd handicap pour les entrepreneurs désireux de prospérer en Afrique. «Vous ne pouvez pas pénétrer un marché étranger avec une telle réglementation. Par ailleurs notre capacité à affronter la concurrence est faible vu les lenteurs dans le transport de nos marchandises. Il nous faut des lignes maritimes, nous avons déjà Tunis-Dakar-Abidjan, il faut en créer d’autres ; je fais allusion au Cameroun et au Bénin où nos produits ne sont pas distribués».

Bassem Loukil a également déclaré en direction des entrepreneurs tunisiens qu’ils ne faut pas qu’ils s’aventurent seuls en Afrique. «Il faut qu’ils tentent de s’adosser sur l’expérience des autres qui y sont implantés depuis une dizaine d’années».

Enfin il a demandé au chef du gouvernement, Youssef Chahed, de veiller à stabiliser le dinar et à passer à la vitesse supérieure dans le combat contre la contrebande et la corruption.

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Une délégation de 35 hommes d’affaires tunisiens conduite par le président de Tunisia – Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, a mis le cap sur Djibouti le 16 septembre 2017 pour prendre part au premier Forum sur l’investissement. Loukil voit dans cette rencontre, à l’initiative du ministère auprès de la présidence de la République en charge des investissements, une manière de booster le partenariat entre les deux pays en exploitant des niches très prometteuses. Il l’a d’ailleurs affirmé lors de son entretien avec le président Ismail Omar Guelleh, en compagnie de la délégation tunisienne…

A noter que le patron du Groupe Loukil a été élevé par le chef de l’Etat djiboutien, le 18 septembre 2017, au rang d’Officier Dans l’Ordre National du 27 juin 1977…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, mercredi au palais de Carthage, des ministres et des secrétaires d’Etat africains chargés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, actuellement en visite en Tunisie dans le cadre du forum “Tunisian African Empowerment”, qui se tient les 22 et 23 août 2017 à Tunis.
Les responsables gouvernementaux africains représentent les pays suivants : Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso, Djibouti, Gabon, Guinée-Conakry et Congo Démocratique.
Le chef de l’Etat s’est félicité, à cette occasion, de l’organisation de telles manifestations importantes en Tunisie et fait part de sa considération et de ses encouragements à toutes les initiatives visant à renforcer la coopération entre la Tunisie et les pays africains dans tous les domaines.
Il a appelé à multiplier ces rencontres de manière à ancrer davantage la Tunisie dans sa dimension africaine et consolider sa présence dans cet espace vital et prometteur, indique un communiqué de la présidence de la République.
Ce forum, le premier du genre, se tient à l’initiative du conseil d’affaires tuniso-africain en partenariat notamment avec les ministères tunisiens de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle et de l’Emploi ainsi qu’avec des universités tunisiennes privées.
Le forum vise à promouvoir la Tunisie en tant que destination privilégiée pour les étudiants et stagiaires africains dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

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Le président du Conseil d’affaires tuniso-africain, Bassem Loukil a souligné, mardi, que la Tunisie a réussi à se positionner parmi les pays les plus attirants pour les étudiants et les stagiaires africains dont ont prévoit le triplement du nombre à l’horizon 2020.
S’exprimant à l’ouverture du forum ” Tunisian african empowerment “, tenu au Palais des congrès à l’initiative du Conseil d’affaires tuniso-africain, Loukil a appelé à renforcer les relations entre la Tunisie et les différents pays du continent africain dans plusieurs domaines dont, notamment, l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la formation professionnelle.
La Tunisie, a-t-il dit est appelée à accorder un intérêt plus soutenu à l’espace africain non seulement en raison de son appartenance géographique à ce continent mais aussi parce que l’Afrique constitue un espace de compétition entre plusieurs pays.
La promotion de la destination Tunisie dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle pour les étudiants et les stagiaires africains figure parmi les objectifs de ce forum, a-t-il dit.
De son côté, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Imed Hammami a fait savoir que la Tunisie compte 198 établissements universitaires dont 25 instituts technologiques et 70 universités privées, indiquant que la réforme du système de la formation professionnelle vise à développer les capacités individuelles dans le cadre d’une approche globale avec les composantes de l’enseignement et de la formation.
Le renforcement de la coopération de la Tunisie avec les pays de l’Afrique dans le domaine de la formation professionnelle est une question prioritaire, a affirmé Hammami.
Pour sa part, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Slim Khalbous a indiqué que 70% des étudiants étrangers qui poursuivent leurs études en Tunisie sont des africains.
Il a fait savoir que la stratégie de réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique vise à améliorer la qualité de la formation universitaire afin de garantir l’employabilité des diplômés, promouvoir la recherche et l’innovation et développer les ressources humaines.
Des délégations représentant 19 pays africains participent à cette rencontre qui comporte plusieurs activités et conférences ainsi qu’un exposé sur les résultats d’une étude de terrain réalisée par le conseil d’affaires tuniso-africain sur les problèmes rencontrés par les étudiants africains inscrits en établissements universitaires en Tunisie ainsi que des ateliers de travail et des tables rondes sur les besoins des pays subsahariens dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

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La cérémonie d’ouverture du forum «Tunisian African Empowerment Forum», organisé par Tunisia-Africa Business Council  (TABC), a lieu ce mardi 22 août 2017 au Palais des congrès de Tunis. Il s’agit du plus grand évènement panafricain en Tunisie pour l’année 2017. Une vingtaine de pays africains ont déjà confirmé leur participation et les délégations seront composées d’au moins une douzaine de ministres.

Lors de son discours, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé que « la Tunisie est une terre d’accueil pour les étudiants africains, à cet effet elle est appelée à promouvoir davantage cette image sur la base d’une approche de coopération sud-sud. Ce premier forum permettra d’identifier les pistes adéquates pour instaurer une plate forme de coopération conforme aux besoins de nos partenaires africains en matière de formation des jeunes cadres appelés à faire face aux multiples défis d’un monde globalisé ».

Il a ajouté : «Nous sommes conscients de l’existence de certaines difficultés rencontrées par un nombre d’étudiants et stagiaires africains en Tunisie concernant les conditions de séjour. A cet effet, le gouvernement tunisien œuvre davantage afin de trouver les solutions les plus efficaces et durables à ces contraintes administratives“.

Bassem Loukil, président de TABC, a pour sa part affirmé que la promotion de la destination Tunisie en matière d’enseignement supérieur et de formation professionnelle est une priorité absolue et ce, à travers le développement de la coopération entre la Tunisie et les autres pays africains.

Il, a dans ce contexte, appelé le gouvernement, la société civile et tous les centres de formation à collaborer ensemble afin de regagner la confiance des étudiants du contient africain.

A noter que TABC ambitionne de tripler le nombre des étudiants africains en Tunisie, soit 20 000 étudiants à l’horizon 2020.

Pour sa part  Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a déclaré lors de ce forum que les universités tunisiennes sont en pleine mutation, précisant que le renforcement de la coopération avec l’Afrique subsaharienne demeure une des priorités du gouvernement.

Et d’ajouter : « notre ambition est de partager le savoir faire tunisien et encourager le partenariat public privé et ce forum de TABC reflète ce défi ».

A noter que ce forum, le premier du genre en Tunisie, sera une occasion pour promouvoir la Tunisie en tant que destination d’étude et de formation pour encadrer les étudiants et valoriser les compétences africains en les préparant, dans les meilleures conditions possibles, aux métiers de l’avenir répondant aux besoins du marché du continent.

Khalbous a précisé qu’un grand nombre d’étudiants subsahariens poursuivent leurs études universitaires dans notre pays et que la Tunisie a toujours été une destination de choix

Environ 11 ministres africains, accompagnés de délégations du secteur de l’enseignement et de la formation, ainsi que des responsables de centres de formation et d’enseignement supérieur dans les secteurs public et privé et des représentants des associations et médias participeront au Tunisian African Empowerment Forum, dont les travaux seront largement couverts par les pays participants.

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Spontané, courageux et enthousiaste… C’est le moins qu’on puisse dire d’un homme d’affaires qui ne cesse d’investir, de donner de l’espoir et de la couleur à un pays qui voit ses principaux indicateurs économiques virer au rouge depuis 6 ans. Oui! C’est Bassem Loukil, le PDG du groupe Loukil. C’est cet homme qui n’a cessé de lancer des projets, même en temps de crise. C’est aussi cet homme qui ne croit ni à l’échec ni à la paralysie à cause de la sinistrose ambiante. Les obstacles ne lui sont pas étrangers, certes mais ils n’ont jamais freiné ses investissements et ses projets. Le plus récent c’est Unionaire, un méga projet qui fera bientôt son entrée en Tunisie grâce au groupe Loukil.

L’homme d’affaires, qui a misé sur l’Afrique depuis un bon bout de temps, commence aujourd’hui à récolter les fruits de ses initiatives. Leader du marché au Moyen-orient et en Afrique dans la fabrication d’appareils électroménagers (cuisinières à gaz, TV, machines à laver, réfrigérateurs, congélateurs, téléviseurs à écrans LCD, chauffe-eau et petits appareils électroménagers…), Unionaire vient de jeter son dévolu sur la Tunisie. Il a été séduit par le Groupe Loukil, qui l’a convaincu de l’existence d’opportunités dans le pays, notamment dans la perspective de son expansion en Afrique. L’annonce a été faite, jeudi 16 mars 2017, lors d’une cérémonie organisée dans l’un des hôtels de la banlieue de Gammarth.

Bassem Loukil a fait savoir, lors de cette rencontre, que ce projet n’est pas le fruit du hasard et qu’il a fait l’objet de négociations et de concertations entre les deux parties, et ce afin de convaincre le partenaire égyptien sur le fait que la Tunisie pourrait être un hub pour l’expansion africaine.

Profitant de cette occasion, Loukil a déploré le manque de subvention de la part du gouvernement tunisien, contrairement à ce qui se fait dans d’autres pays comme la Turquie où le taux de la subvention a atteint 18% ou encore la Chine avec un taux dépassant les 40%. “Le gouvernement tunisien n’est pas encore convaincu de l’importance de la subvention“, a expliqué Loukil, appelant ainsi l’État à réviser la politique d’exportation afin de permettre aux investisseurs de pénétrer de nouveaux marchés. “Si le gouvernement tunisien veut de la croissance et mettre la machine économique en marche, il doit consacrer une partie du budget à la subvention des exportateurs“, a argué le patron du Groupe Loukil. Le gouvernement tunisien doit aussi, selon lui, traiter à égalité les exportateurs étrangers et tunisiens.
Et Bassem Loukil de rajouter : “On ne veut pas d’une administration qui prend des mesures et qui met en place des lois sans concertation avec les personnes concernées”.

Quant à lui, Mohamed Fethi, propriétaire de la marque Unionaire, s’est réjoui de ce partenariat avec le Groupe Loukil, affichant ainsi son optimisme pour réussir ce projet, soulignant que la Tunisie a été choisie pour abriter ce programme grâce à ses compétences notamment linguistiques ainsi que la qualité de la main d’oeuvre.
En outre, il a annoncé le transfert du bureau régional de l’exportation actuellement domicilié au Caire (Égypte) en Tunisie. Il a par ailleurs estimé que la nouvelle société offrira en Tunisie plus de 400 emplois dans trois ans.

De par son positionnement, cette unité, dont les produits seront proposés aux meilleurs prix, ne manquera pas de jouer un rôle central dans la rationalisation des coûts et le raccourcissement des délais de livraison pour servir essentiellement les marchés de l’Afrique du Nord, Centrale et Subsaharienne.
Avec un capital social de 5 MDT, cette nouvelle usine, dont la structure est déjà en place, est dédiée à la fourniture de produits de haute qualité, au développement de produits GEM & PEM sous la marque Unionaire et différentes marques OEM pour la gamme de produits de climatisation, TV, appareils frigorifiques, cuisinières, machines à laver, chauffe-eau…

Unionaire Tunisie compte employer, dans sa première année d’activité, 200 personnes et projette, au bout de 3 ans, d’atteindre un effectif de 400 employés. Le total de ses ventes annuelles est estimé à 50 millions DT pour l’année 2018. Quant à l’exportation de ses produits au cours de la première année, elle est estimée à 50% pour atteindre 70% au bout de 2 ans.
A noter que le projet Unionaire Tunisie prévoit une capacité de production au démarrage de 100 mille pièces (toutes références confondues) pour atteindre 500 mille pièces au bout de 5 ans.

A noter qu’Unionaire est une marque d’origine américaine qui a été rachetée à 100% par Mohamed Fethi pour l’implanter en Égypte en 1995 et qu’il est aujourd’hui un leader dans la fabrication de climatiseurs et autres appareils électroménagers dans la zone MOA (Moyen-Orient/Afrique). A présent, le groupe compte 17 usines (dont 12 en Egypte et 5 en zone MENA & Canada) et plus de 6 mille employés. Unionaire Group exporte directement ses produits vers plus de 51 pays à travers le monde, dont l’Arabie Saoudite, l’Iraq, la Jordanie, la France, la Turquie, le Liban, l’Allemagne, le Canada, Les Émirats, l’Australie…

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Aures Auto, concessionnaire automobile de Citroën en Tunisie, a annoncé lors d’une conférence de presse l’arrivée de la nouvelle Citroën C3 sur le marché local. C’est une voiture ultra connectée, qui se démarque avec un style résolument contemporain.

Lors de son allocution, Bassem Loukil, PDG du Groupe Loukil, dont fait partie Aures Auto, a affirmé que «  en 2014/2015, la marque Citroën a été le leader des ventes en véhicules utilitaires et VP confondus. Pour  2016, elle est sur la 2e marche du podium, avec 5.613 véhicules vendus et 9,3% de part de marché ». Et d’ajouter : « La nouvelle Citroën C3 est dotée d’une astucieuse nouvelle fonctionnalité baptisée ConnectedCAM CitroënTM, d’un confort redoutable, point fort de leurs produits et de la qualité des suspensions, avec le Citroën Advanced Comfort… », a-t-il affirmé.

La Citroën C3 est pleine de caractère et parfaitement connectée à son époque, elle se distingue par sa morphologie unique, son confort sans compromis, son potentiel de personnalisation, sa ConnectedCAM CitroënTM et ses technologies au service du quotidien. Disponible en 3 finitions, Live, Feel, Shine, à partir de 33 950 DT TTC, la nouvelle C3 déploie son potentiel de personnalisation avec une montée en gamme attractive.

Avec son design unique et audacieux, sa personnalité fraîche, sa connectivité, et ses technologies dans l’air du temps, la nouvelle Citroën C3 bouscule les codes de son segment et intègre parfaitement les valeurs de la marque Citroën.

Par sa morphologie unique, son bloc avant haut et charismatique, ses volumes pures et lisses qui lui confèrent une attitude et une posture puissante et énergique. Par son potentiel de personnalisation qui permet à chacun de disposer d’une voiture à son image.

Disponible en 9 teintes (Almond Green, Blanc Banquise, Cobalt Blue, Gris aluminium, Gris Shark, Noir Perla Nera, Orange Power, Rouge Rubi et Sable), avec 3 couleurs de toits disponibles, la nouvelle C3 offre au total un choix de 36 combinaisons extérieures. Ce choix de bi-ton est accompagné par des rappels de couleur liés au toit sur les rétroviseurs, les enjoliveurs d’antibrouillard et sur les Airbump®.

Dès l’entrée à bord, la sensation de bien-être est immédiatement perceptible. La conception de la nouvelle C3 a été guidée par le programme Citroën Advanced Comfort®, du design, aux technologies, jusqu’au choix des couleurs ou des matières.

Côté équipement, le véhicule est doté d’une tablette tactile 7’’, le centre de commande de la voiture.

Il dispose aussi notamment de l’aide au stationnement arrière présent, du Pack Safety qui intègre l’alerte de franchissement involontaire de ligne, de la Coffee break alert, de la reconnaissance des panneaux de vitesses et recommandation, du Mirror Screen qui permet de dupliquer son smartphone sur l’écran central (compatible Apple CarPlayTM, Android Auto et MirrorLink®).

Autre innovation : la ConnectedCAM CitroënTM qui fait son apparition en première mondiale sur la nouvelle C3. Cette caméra connectée enregistre ce que le conducteur voit à l’extérieur du véhicule, face à lui, avec un angle de 120°…

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“En 2017, la situation de l’UADH sera certes meilleure qu’en 2016. On a encore de la marge pour s’améliorer et ce malgré les mauvaises surprises de cette année”. C’est ce qu’a indiqué Bassem Loukil, PDG du groupe, lors de la communication financière de la société qui s’est tenue hier mercredi 7 décembre 2016, au siège de la bourse de Tunis.

En effet, l’UADH a réalisé jusqu’à fin juin 2016 un résultat net consolidé en baisse de 109% par rapport à la même période de l’année dernière. Les revenus de la société ont également baissé de 3%. Il a, à ce propos, évoqué deux causes principales : la première est en rapport avec la nouvelle formule des quotas d’importation imposée par le gouvernement. Cette nouvelle formule consiste à répartir, à parts égales, le quota d’importation annuel de chaque concessionnaire automobile sur les quatre trimestres. En conséquence, la part sur le quota d’importation à fin juin ne peut pas dépasser les 50% alors que l’ancienne formule n’était pas contraignante dans l’utilisation du quota d’importation. Les concessionnaires automobiles appartenant au groupe UADH ont été pénalisés par cette nouvelle formule puisqu’ils avaient auparavant la possibilité d’importer jusqu’à 80% de leurs quotas à fin juin. Bassem Loukil a, à ce propos, indiqué que ce quota d’importation a fortement impacté le groupe, soulignant toutefois que des négociations sont en cours avec des responsables du ministère du Commerce pour garantir un minimum de stocks en véhicules.

Bassem Loukil s’est dit, par ailleurs, optimiste quant à l’annulation de ce quota au cours de la période prochaine. ” Je ne sais pas pour quelles raisons cela a été inventé!”, s’est exclamé Loukil.

La deuxième cause est relative à la chute vertigineuse du cours du Dinar Tunisien. Loukil a déclaré que le taux de change (EUR/TND) et (JPY/TND) a subit d’importantes hausses depuis le début de l’année 2016.

Les principales rubriques de l’état de résultat estimé pour l’année 2016 en comparaison avec celles du Business Plan initial d’introduction se présentent comme suit : Les revenus de la société UADH pour l’année 2016 qui correspondant aux dividendes reçus auprès de ses filiales s’élèvent à 13 millions de dinars tunisiens (MDT) ; ils sont supérieurs à ce qui a été prévu dans le BP d’introduction en bourse, soit 9,5 MDT. En conséquence, le résultat net estimé à fin décembre sera de l’ordre de 12 MDT, dépassant de 2,7 MDT le résultat net affiché par le BP initial. C’est à la lumière de ce résultat qu’il a été décidé que l’UADH est en mesure de procéder à une distribution des dividendes minimale de 70%.

Toujours pour l’année 2016, le nombre de VN légers prévus est 7 400 unités, contre 7 607 dans le Business Plan initial. Le nombre de VN industriels prévus pour l’année 2016 est 276 unités, contre 389 dans le BP initial. Le programme général d’importation des véhicules légers pour l’année 2016 est de 50 000 VN, en-dessous de ce qui a été programmé par le BP, soit 54 975 unités.

S’agissant du plan d’investissement de l’UADH pour la période prochaine, Bassem Loukil a indiqué que plusieurs nouvelles succursales ouvriront leurs portes vers la fin de cette année et durant l’année prochaine. Le groupe procédera également à des extensions. En 2017, le groupe compte ouvrir 4 nouvelles agences de la marque Citroën, à Djerba, Beja, Jendouba et Zarzis. Pour la marque Mazda, l’année 2017 connaîtra l’extension de la succursale à Gabes, le début des travaux sur le site Mghira (base logistique) et l’inauguration de l’extension de la succursale à Ben Arous. Concernant Renault Trucks, une nouvelle agence sera ouverte à Sfax. L’inauguration est probable en juillet 2017.

L’année prochaine verra également le lancement de 4 nouveaux modèles : Nouvelle C3 (modèle restylé), nouvelle CX 9 (modèle restylé), CX 3 (Nnouveau modèle) et MX 5 (nouveau modèle).

Par ailleurs, suite à son introduction en bourse en juin 2015, le capital social d’UADH s’est élevé à 36 953 847 DT, réparti en 36 953 847 actions d’une valeur nominale de 1 DT chacune. Depuis la fin du mois d’octobre 2016, le cours du titre UADH est en croissance continue ; il s’est situé à 4,21 DT à la clôture de la séance du 02/12/2016.

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Total Tunisie et Economic Auto, concessionnaire MAZDA en Tunisie  ont conclu, ce mardi 3 mai 2016, un accord de partenariat.

Bassem Loukil, président directeur général du groupe Loukil, a déclaré  que « il s’agit d’un partenariat qui vise essentiellement à satisfaire les besoins de nos  clients. C’est une occasion pour Mazda  tout d’abord d’offrir des produits de qualité  qui vont de pair avec la qualité de tous nos moteurs. Et d’ajouter que « La technologie «  Skyactiv »  est devenue de plus en plus exigeante en matière de qualité de lubrifiants  à utiliser sur l’ensemble du territoire . « Et au vu de ce qui se passe sur le marché et au vu de différents produits , de différentes qualités de lubrifiants qui sont disponibles , il a été très important pour Economic Auto d’orienter, d’encadrer et de conseiller à ses clients d’utiliser un lubrifiant particulier qui répond aux exigences de nos clients ».

Pour sa part, Matthieu Langeron, directeur général de Total Tunisie a déclaré que la signature de ce contrat, aujourd’hui, en Tunisie s’inscrit dans le cadre du partenariat mondial. C’est un contrat qui va nous amener vers une durée de 7 ans et qui va permettre chaque point de vente de Mazda de pouvoir trouver des lubrifiants fabriqués pour une très large partie sur le sol tunisien. Les lubrifiants Total vont équiper les moteurs de Mazda. De point de vue lubrifiant, ceci nous permettra d’avoir un suivi de nos actions commerciales dans chacune des agences ou succursales.

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A noter que les valeurs communes de performance, d’innovation et de fiabilité qui animent les deux partenaires permettront d’obtenir ensemble de nombreux succès et d’accroître leurs parts de marché respectives. Avec plus de 2300 garages, et concessionnaires agréés dans plus de 45 pays, principalement en Europe, plus de 140 milliards de kilomètres ont déjà été parcourus par des moteurs protégés par des lubrifiants Mazda développés par Total.

Pour apporter une réponse aux exigences techniques de Mazda, les équipes de Total Lubrifiants ont mis au point une gamme complète de lubrifiants. Ces huiles formulées et produites par Total permettent d’améliorer la performance énergétique des véhicules Mazda.

Grâce aux essais réalisés dans le centre de recherche de Total sur des moteurs Mazda, plusieurs lubrifiants de cette gamme répondent maintenant aux spécifications particulièrement exigeantes des technologies motrices Skyactiv.

Ces dernières ont été développées par Mazda pour procurer aux conducteurs des performances environnementales de premier plan, sans faire de compromis avec la performance et le plaisir de conduire.

Ainsi, les lubrifiants moteurs et de transmissions commercialisés dans le réseau Mazda bénéficient des dernières technologies aussi bien en matière de protection des moteurs que de diminution des émissions.

En Tunisie, à travers cet accord, Total Tunisie qui est également le fournisseur exclusif de Citroën et Renault Trucks, renforce ses liens avec UADH, la holding automobile du groupe Loukil qui regroupe les sociétés suivantes :

– Economic Auto : concessionnaire officiel de la japonaise Mazda en Tunisie.

– Aures AUTO : distributeur exclusif de la marque Citroen et ses pièces de rechange en Tunisie.

– LVI : distributeur officiel et exclusif de la marque Renault Trucks en Tunisie.

– GIF Filter : fabriquant Tunisien des filtres.

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Le patron des Ateliers Mécaniques du Sahel (AMS)

« La contrebande coûte aux entreprises tunisiennes un manque à gagner annuel estimé à 1,5 milliard de dinars, a déclaré le PDG du groupe Loukil, Bassem Loukil dans une interview accordée, ce mardi 2 février 2016, au journal Assabah.

Il a ajouté que les entreprises tunisiennes ainsi que leurs partenaires stratégiques s’inquiètent de l’augmentation de la contrebande qui nuit fortement à notre économie, appelant ainsi le gouvernement à faire preuve d’une forte volonté politique pour soutenir les entreprises.

A signaler que le groupe Loukil n’a cessé de se développer pour s’étendre aujourd’hui à des secteurs stratégiques diversifiés, qui vont de l’agriculture à l’industrie lourde en passant par les technologies de l’information et de la communication, les métiers de l’environnement, le commerce international, l’engineering, le consulting.
A travers une trentaine de sociétés, le groupe emploie plus de 4500 collaborateurs. La diversité de son portefeuille d’activités a dépassé les frontières tunisiennes pour s’étendre en Europe, en Algérie, au Maroc, en Libye, en côte d’Ivoire, au Togo, au Burkina Faso etc.

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