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Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères belge Didier Reynders regrette l’adoption de la nouvelle loi, restrictive, sur les ONG en Egypte et le blocage de sites d’information pour « soutien au terrorisme ».

Pour le ministre, la liberté d’expression, la liberté de la presse, ainsi que des organisations de la société civile sans entraves sont des éléments essentiels d’une démocratie prospère. Les défenseurs des droits de l’homme, une société civile active et une presse libre jouent un rôle important dans le développement démocratique et économique d’un pays. C’est aussi bénéfique à la stabilité politique.

Tout comme l’Union européenne, Didier Reynders exhorte l’Egypte à garantir la liberté de la société civile et de la presse, conformément à la Constitution égyptienne et aux obligations de l’Égypte en vertu du droit international, en particulier le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

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L’action Famine 12-12 a permis de récolter 9,52 millions d’euros au cours des derniers mois. Le gouvernement fédéral double aujourd’hui ce montant le faisant passer à 19,04 millions d’euros. C’est ce qu’a annoncé le vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au Développement, Alexander De Croo.

Alexander De Croo avaitfait savoir lors du lancement de la campagne ‘Famine 12-12’ que le gouvernement fédéral doublerait chaque don en faveur de l’action12-12. Le gouvernement fédéral entendait ainsi encourager les citoyens et les entreprises à mettre en place une initiative ou à faire un don. Et c’est ce qu’ils ont fait massivement. Toutes sortes d’initiatives, petites et grandes, ont vu le jour, comme des collectes locales, des soirées caritatives ou des repas au profit de cette action. Les médias flamands ont aussi soutenu « Famine 12-12 » par des spots à la radio et à la télévision. Et le résultat est là. Ces deux derniers mois, un total de 9,52 millions d’euros a été récolté. Le gouvernement fédéral double à présent le montant de ces dons pour le faire passer à 19,04 millions d’euros.

Des millions de victimes
Nous soutenons ainsi les ONG qui fournissent une aide humanitaire urgente au Yémen, au Nigéria, au Soudan du Sud et à la Somalie. Le consortium 12-12 et la Croix-Rouge sont présents sur le terrain et font tout ce qui est en leur pouvoir pour aider les populations lourdement touchées, notamment en leur apportant nourriture et eau potable, en leur fournissant des soins de santé et en améliorant leurs conditions d’hygiène. Ils méritent notre soutien” a indiqué Alexander De Croo.

“L’action “Famine 12-12” est un partenariat mu par la solidarité envers les millions de victimes de la plus grave crise humanitaire depuis 1945. La large mobilisation et la générosité de nos concitoyens ont fait des émules. Nous nous félicitons du geste du gouvernement belge qui va permettre aux acteurs humanitaires de terrain de sauver encore plus de vies”, déclare Erik Todts, directeur de la campagne Famine 12-12. Le consortium 12-12 est formé par Caritas International, Handicap International, Médecins du Monde, Oxfam Solidarité, Plan Belgique et UNICEF Belgique.

Engagement humanitaire
Le doublement des dons à Famine 12-12 porte ainsi l’aide humanitaire directe que notre pays a libérée en faveur des quatre pays touchés à 34 millions d’euros. Ce montant s’ajoute aux 56 millions d’euros qu’accorde la Belgique aux organisations humanitaires, telles que le CICR, l’OCHA, le PAM et l’UNHCR également actifs dans ces pays.

Pour montrer l’engagement humanitaire de notre pays, le vice-Premier ministre De Croo participera aussi le mois prochain à un sommet pour la solidaritéà Kampala (Ouganda), présidé par le secrétaire général de l’ONU Guterres. À cette occasion, le ministre effectuera avec l’ONU une visite au Soudan du Sud où se déroulent des opérations humanitaires.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a renouvelé son appréciation pour la décision du gouvernement belge d’alléger, fin février 2017, son conseil aux voyageurs pour la Tunisie, ce qui a engendré une reprise conséquente du flux de touristes belges vers la Tunisie au cours du mois d’avril et a donné un signal positif quant à la situation sécuritaire dans le pays, rapporte le ministère sur sa page facebook.
Khemaies Jhinaoui a exprimé sa satisfaction de cette décision lors de son entretien, jeudi 11 mai 2017, à l’occasion de sa visite de travail à Bruxelles du 9 au 11 mai 2017, avec le vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères du Royaume de Belgique, Didier Reynders.
L’entretien a permis aux responsables des deux pays de passer en revue l’évolution des relations bilatérales ainsi que les moyens de les développer davantage, tout en examinant les questions d’intérêt commun, notamment la situation en Libye et les relations de la Tunisie avec l’Union Européenne, précise le ministère des AE.
Le ministre tunisien des affaires étrangères a fait part de son souhait de voir le retour des touristes belges se confirmer pour la période estivale, tout en sollicitant auprès de son interlocuteur la révision du conseil aux voyageurs pour l’île de Djerba, ajoute le département des affaires étrangères.
Les deux ministres ont, par ailleurs, examinée les moyens à-même d’accélérer la concrétisation de la décision du gouvernement belge de convertir 11,5% de la dette bilatérale vis-à-vis de la Tunisie, indique-t-on de même source.
Dans ce cadre, Khemaies Jhinaoui a formulé le souhait de la partie tunisienne de voir une part plus importante de cette dette consacrée à des projets de développement destinés aux régions défavorisées.
De son côté, Didier Reynders a une nouvelle fois salué la transition démocratique en Tunisie qui s’est faite dans un environnement politique et économique complexe au niveau international.
Dans ce cadre, il a tenu à rappeler l’engagement sans faille de son pays à soutenir le processus démocratique en cours en Tunisie, et ce à travers la formation des cadres et un échange d’expertise dans plusieurs domaines.
Le ministre belge a, à cet égard, rappelé que lors de sa dernière visite à Tunis les 1er et 2 mars 2017, il a pu constater sur place les efforts déployés par le gouvernement tunisien pour la mise en œuvre des réformes économiques ainsi que l’amélioration notable de la situation sécuritaire dans le pays, indique-t-on de même source.

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A l’issue de la levée de la restriction de voyage vers la Tunisie par la Belgique, l’aéroport Enfidha-Sousse accueillera ce vendredi 31 mars et ce samedi 1er avril deux vols tranportant 360 touristes belges.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, les voyages sont organisés par les tours opérateurs TUI Belgique et Thomas Cook. Les touristes seront hébergés à Hammamet, Sousse, Monastir et Mahdia.

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Du nouveau sous le soleil tunisien, et peut-être du costaud et du durable cette fois, contrairement à la très lente reprise de ces derniers mois. La bonne nouvelle nous vient de la Belgique ; après une modification non négligeable des consignes de voyage de la part des autorités, la Tunisie commence à retrouver son pouvoir d’attraction. Les tours opérateurs majeurs belges n’ont pas tardé à embrayer et ressortent déjà les propositions à Tunis et dans les stations balnéaires, et ça marche ! Les journalistes de RTLinfo Arnaud Gabriel, Gaetan Delhez et Adrien Englebert, à travers un reportage, diffusé le jeudi 02 mars 2017, ont pu mesurer cet engouement pour la Tunisie qui relance un secteur sinistré depuis les attaques du Bardo, le 18 mars 2015 et de Sousse, le 26 juin 2015…

Caroline a confié ceci aux journalistes : «On y allait chaque année avant, donc on connaît très très bien la Tunisie. Je trouve que c’était des gens très très gentils, on n’a jamais eu de problèmes en vacances, on a toujours été très bien accueilli». La dynamique des réservations est tellement forte qu’en quelques jours, la Tunisie a été propulsée à la 5ème place des destinations les plus prisées pour les prochaines vacances. “Pour les vacances de Pâques, Djerba, je n’ai plus de place. On a recommencé avec un vol par semaine. On va sans doute doubler les capacités et rajouter un deuxième vol“, déclare Nicole Jennes, conseillère dans une agence de voyage.

Voilà qui n’était pas arrivé depuis l’attaque meurtrière de l’hôtel Imperial Marhaba de Sousse, où 39 personnes avaient péri, majoritairement des touristes, dont un Belge. Les autorités avaient immédiatement déconseillé à leurs ressortissants « tout voyage non essentiel » en Tunisie. Cette alerte vient d’être modifiée, le 23 février 2017, les visiteurs belges peuvent désormais débarquer à Tunis, sur l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, ces zones ayant été déclarées suffisamment sécurisées. À ce sujet, Ilse a déclaré au micro de RTLinfo : “On a confiance dans les service de sécurité qui prennent quand même des mesures, font des arbitrages. Donc, une fois que les décisions sont prises, les endroits sont de nouveau sûrs“.

À part la sécurité, les plages au sable fin et les piscines somptueuses, les prix très bas pratiqués par les agences sont un puissant moteur. Certains rabais vont jusqu’à 60% parfois. Certains packs sont même commercialisés à moins de 300 euros la semaine, tout compris.

Ça bouge aussi à Paris !

Une hausse de l’ordre de 40 % a été enregistrée au niveau des réservations des voyages forfaitaires vers la Tunisie pour l’été 2017 en comparaison avec le mois de février 2016“, a déclaré, à l’agence TAP, jeudi après-midi, le président du Syndicat des entreprises du tour operating (Seto) René-Marc Chikli, à Paris.
Le président du Seto indique “qu’il y a une reprise timide du marché français sur la Tunisie“. Et de préciser : “Nous n’avons pas encore reçu un large nombre de réservations pour la Tunisie, mais elles demeurent cependant importantes car nous n’avons pas connu cette situation depuis des années“.

La décision définitive des touristes français de se rendre en Tunisie devra être prise à partir de la fin du mois de mars, voire mai, juin. “La réelle décision sera prise en mai et juin pour juillet, août ainsi que l’arrière-saison“, souligne le président du Syndicat des entreprises du tour operating.
Chikli a ajouté que la reprise du marché tunisien s’inscrit dans le cadre d’une reprise générale. “Nous sommes sur un ascendant et la Tunisie en profite “, note le président du Seto.
Et d’insister : “la Tunisie doit également profiter de la capacité limitée de ses concurrents, à l’instar des îles Canaries“.

Chikli estime que la communication et le travail de fond effectués par l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), aussi bien à Paris qu’en Tunisie, ainsi que le ministère du Tourisme et de l’Artisanat ont eu un impact positif sur le comportement du touriste français.
Le fait que la Tunisie communique sur toutes les mesures prises pour assurer la sécurité rassure les touristes“, a-t-il soutenu.

Le baromètre annuel de l’activité tour operating pour l’année 2016, rendu public le 15 décembre 2016, indique que l’activité des voyages à forfait vers la Tunisie a enregistré une baisse de l’ordre de 70,7%. Les vols secs ont également chuté de 28.8%, d’après le communiqué du Seto. Au total 65 229 clients se sont rendus en Tunisie l’année dernière.
Le président du Seto a refusé de commenter le bilan de l’année 2016. “Cela fait partie du passé et nous redémarrons pour annoncer des clients en 2017“, insiste René-Marc Chikli.
Le Syndicat des entreprises du tour operating a été fondé en 2013 par les membres de l’Association de tours opérateurs qui regroupe plus de 70 professionnels.

TAP

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La coopération bilatérale entre la Tunisie et la Belgique, les moyens de les développer, la situation en Libye et les questions d’intérêt commun, ont été au centre d’un entretien, mercredi 1er mars 2017, entre le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui et son homologue belge Didier Reynders au siège du ministère, rapporte la Tap.
Dans une déclaration de presse donnée à l’issue de l’entrevue, Jhinaoui s’est félicité de la décision de la Belgique de lever partiellement les restrictions de voyage pour la Tunisie.
Il a indiqué avoir demandé à son homologue belge une reconversion de la dette tunisienne en projets concrets, rappelant que 160 entreprises belges sont déjà implantées en Tunisie. La Belgique est le 6e partenaire de la Tunisie, a-t-il ajouté.
Le ministre a, par ailleurs, indiqué que la réunion avec son homologue belge a également porté sur les relations entre la Tunisie et les pays du Benelux (la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg) et entre la Tunisie et les pays de l’Union européenne ainsi que sur les moyens de les promouvoir sur les plans économique, sécuritaire et politique, l’UE étant le premier partenaire de la Tunisie.
“Nous avons aussi évoqué l’initiative du président de la République Béji Caïd Essebsi visant à résoudre la crise libyenne et les moyens d’aider à la concrétiser”, a-t-il ajouté.
Pour sa part, Didier Reynders a tenu à saluer le “processus démocratique en cours d’ancrage” en Tunisie, particulièrement dans un contexte de terrorisme.
“Il est difficile de réaliser un équilibre entre la sécurité et le respect des droits individuels”, a-t-il dit.
La Belgique est déterminée à soutenir le processus démocratique en cours, en particulier en matière de sécurité, à savoir la sécurisation des ports, des aéroports et des hôtels, a-t-il souligné.
Reynders s’est, par ailleurs, engagé à faire part aux partenaires européens de l’amélioration de la sécurité en Tunisie.
Le dossier de la migration et la préoccupation commune à l’égard de la situation en Libye ont été également au centre de la rencontre, a précisé le ministre belge.
Le ministre belge des Affaires étrangères est actuellement en visite officielle en Tunisie (1 et 2 mars).

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La nouvelle est presque passée inaperçue, le ministre belge des Affaires étrangères ayant décidé de ne pas le crier sur les toits, l’affaire est pourtant d’importance. La note du MAE belge a été glissée dans la rubrique « conseil aux voyageurs », le jeudi 23 février 2017, et dit explicitement ceci : « A la condition d’observer la prudence recommandée », les Belges peuvent revenir en Tunisie, du moins dans certains morceaux du territoire jugés suffisamment sécurisés. Mais c’est déjà ça…

Les autorités belges recommandent à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements à l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, tout en s’assurant que leurs lieux de séjour ont pris toutes les dispositions pour sécuriser les visiteurs.

Par ailleurs, le MAE belge, toujours soucieux de maintenir la plus grande vigilance, rappelle que l’état d’urgence en Tunisie a été prolongé jusqu’au 17 mai 2017, que « la probabilité que d’autres événements sécuritaires de nature terroriste se produisent reste très élevée », et que « les risques liés aux activités des réseaux terroristes djihadistes persistent, notamment en raison du retour en Tunisie d’anciens combattants de Daesh ».

La note insiste sur le fait que les voyages jugés non-essentiels sont toujours déconseillés sur le reste du territoire tunisien. Par ailleurs les déplacements sont fortement déconseillés dans les localités frontalières, notamment avec l’Algérie, à l’ouest de l’axe Tabarka – Jendouba – Le Kef – Kasserine – Gafsa – Tozeur, et dans les zones frontalières avec la Libye, au sud de l’axe Tozeur- Kebili – Matmata – Medenine – Zarzis.

Pour rappel, les autorités belges n’ont jamais explicitement interdit les déplacements en Tunisie, mais dans les faits leur avis défavorable depuis l’attaque terroriste de Sousse, le 26 juin 2015, avait valeur d’interdiction formelle. Par ailleurs la suspension des vols vers la Tunisie par des grands tour-opérateurs tels que TUI et Thomas Cook a accentué les craintes des touristes belges…

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La police belge a interpellé six personnes soupçonnées d’être impliquées dans une attaque à la machette commise contre deux policières devant le commissariat central de Charleroi au mois d’août et revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), rapporte « Reuters ».

Le parquet fédéral belge a précisé, mercredi , que des perquisitions menées dans huit maisons à Charleroi et dans les environs de la ville avaient permis de saisir plusieurs armes similaires à celle employée lors de l’agression, indique la même source.

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L’ancien roi des Belges, Albert II, 82 ans, un âge où habituellement on aspire à un repos bien mérité, est trainé devant la justice pour une sombre affaire de paternité, rapporte l’agence Reuters. Il a été convoqué par le juge, en février 2017, suite à la plainte d’une artiste belge qui dit être sa fille, a fait savoir ce mardi 25 octobre l’avocat de la plaignante.

Delphine Boël, 48 ans, est sur les traces de son papa depuis plus de 10 ans et tient à être désignée légalement comme la fille de l’ex-souverain.

Comme vous pouvez l’imaginer, Albert II n’a jamais pipé mot, du moins publiquement, sur cette affaire, et le palais royal non plus, évidemment. Cela ne se fait pas dans ces univers feutrés et guindés…

Cerise sur le gateau : “Le tribunal a ordonné que les personnes concernées par le dossier comparaissent en personne”, a confié à Reuters l’avocat Alain De Jonge. Le 21 février, il y aura foule au tribunal pour voir l’ex-roi défiler à la barre et s’expliquer sur un morceau de son passé qu’il aurait sans doute préféré laisser dans les oubliettes, lui qui commençait à gouter à une retraite dorée depuis son abdication en 2013, pour laisser la place à son fils…

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L'Arabie saoudite a procédé au déploiement de 30 000 soldats le long de sa frontière avec l'Irak après le départ de plusieurs milliers de militaires irakiens de cette

Selon un rapport de la commission sur les armes du Parlement wallon, Ryad a été, en 2015, le premier importateur d’armes produites dans la région belge. Jamais la Wallonie n’avait exporté autant d’armes vers le royaume wahhabite, rapporte le site « lemonde.fr ».

575,8 millions d’euros : c’est la somme que représentent les ventes d’armes wallonnes à l’Arabie saoudite en 2015, selon un rapport de la sous-commission «armes» du parlement wallon sur les licences d’exportation.

Ce montant record est considérable, au regard du chiffre d’affaires total de la Région wallonne en matière de ventes d’armes, qui s’est élevé à 955 millions d’euros en 2015. En d’autres termes, Ryad s’est accaparé 60% d’armes vendues par la Wallonie.

Il s’agit d’un bond d’environ 40% des exportations du secteur à destination de la monarchie wahhabite par rapport à l’année précédente. En 2014, celles-ci représentaient 396,9 millions d’euros, a ajouté la même source.

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Une bombe a explosé dans la nuit de dimanche à lundi devant les laboratoires de l’institut de criminologie de la police belge à Neder-Over-Hembeek, dans le nord de Bruxelles. Le parquet a confirmé l’information, précisant qu’aucun blessé n’est à déplorer. Il s’est refusé à se prononcer sur les causes de l’explosion, assurant uniquement que celle-ci était « d’origine criminelle », rapporte le site « Le monde.fr »

Un véhicule bélier a forcé l’entrée du parking de l’institut peu avant 2 h 30, en passant au travers de 3 clôtures, et un engin explosif a été déposé près des laboratoires par « un ou plusieurs suspects ». Les laboratoires ont pris feu et une vingtaine de pompiers sont rapidement arrivés sur place pour éteindre l’incendie. Le bâtiment était vide au moment de l’attaque, a ajouté la même source.

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L’activisme de la ministre du Tourisme, Selma Elloumi, des opérateurs et des organismes du secteur n’y a rien changé, les visiteurs étrangers boudent toujours la Tunisie et ce, depuis les attaques sanglantes du Bardo et de Sousse. Bon il y a bien les Russes, ces preux voyageurs que les alertes sur la destination Tunisie n’effraient pas le moins du monde, contrairement aux Européens de l’Ouest plus sensibles, on va dire. Mais le fait est que les flux de touristes russes, aussi denses soient-ils, n’arriveront pas à compenser le recul massif sur le front des autres pays émetteurs européens. Alors les autorités tunisiennes multiplient les initiatives pour tenter de ramener des couleurs et de l’ambiance sous le ciel tunisien. La dernière opération en date, aux allures de bouteille jetée à la mer par un naufragé, est une lettre ouverte signée par des citoyens belges et l’ambassadeur de Tunisie à Bruxelles, et adressée au ministre belge des Affaires étrangères. Elle a été publiée par l’Echo, un site de la place.

“Vous avez, Monsieur le Ministre, manifesté à de nombreuses reprises votre solidarité avec le peuple tunisien et votre soutien à la jeune démocratie tunisienne. Or celle-ci souffre d’une décision injustifiée, et injuste, que la Belgique reste seule à appliquer en Europe continentale, qui prive la Tunisie de ressources essentielles et cause un préjudice grave à son tourisme et à son économie tout entière”, dit le texte.

Le message est poignant, puissant, avec ce qu’il faut de tonalité compassée, mais il n’est pas sûr que ça suffise à ramener à de meilleurs sentiments les autorités belges, qui ont déconseillé tout voyage vers la Tunisie après le carnage de Sousse qui a déclenché une avalanche d’annulations de voyages déjà planifiés par les tours-opérateurs. Mais ne nous y trompons pas, si on veut bien analyser froidement la situation, ce n’est pas un manque de solidarité de la part du gouvernement belge, il se trouve que les Occidentaux, consubstantiellement, n’ont pas la même perception du danger que les Tunisiens. Si pour les autorités tunisiennes le climat sécuritaire semble plutôt bon en ce moment, et elles ont raison d’y croire vu les efforts faits dernièrement, pour les Belges, les Européens en général, c’est une toute autre affaire. Les images des tragédies du Bardo et Sousse mettront beaucoup de temps à s’effacer de leurs têtes. Et puis ils ont eu d’autres coups durs dernièrement avec les attentats de Bruxelles et de Paris. On n’en déduit pas forcément que cela suffi à tétaniser pour de bon les touristes européens, mais les gouvernements sont obligés d’en tenir compte et de porter à son niveau le plus haut le principe de précaution.

Une méfiance généralisée en Europe

Après l’attaque de Sousse, le Tour-opérateur britannique Thomas Cook a pris la décision d’effacer de ses tablettes la destination la Tunisie jusqu’au 17 mai 2017, chose qui pouvait se comprendre à l’époque vu le lourd tribut qu’avait payé la Grande Bretagne dans cet attentat. Sauf que depuis, la situation pèse beaucoup sur le tourisme tunisien, et les autorités, la ministre du Tourisme en tête, fait des pieds et des mains pour amener le Foreign Office à réviser ses restrictions de voyage.

Même tendance pour le marché allemand, où les réservations pour l’été 2016 sur la Tunisie, l’Egypte et la Turquie ont fondu de 40% en comparaison avec l’an dernier.

En Italie, le groupe Francorosso/Alpitours a a été contraint d’éjecter la Tunisie de ses offres à cause de la baisse de la demande.

Les clignotants étant rouges partout en Europe de l’Ouest, les professionnels tunisiens se sont rabattus sur les marchés algérien et russe pour tenter de sauver les meubles, au moins cette saison, mais c’est pas gagné. Et puis il faudra remettre ça en hiver. Bref, le tourisme tunisien n’est pas tiré d’affaire

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Le gouvernement belge a fait savoir ce mardi 19 avril qu’il a noté des faits qui mènent à la conclusion que d’autres djihadistes ont été dépêchés par l’organisation Etat islamique (EI) en Belgique et dans d’autres pays européens, rapporte l’agence Reuters.
“Des éléments indiquent que l’Etat islamique a envoyé des combattants en Europe et en Belgique, le niveau de menace (terroriste) qui est actuellement à trois ne sera donc pas abaissé”, a affirmé un porte-parole de la cellule de crise.

A signaler que les niveaux d’alerté sont déterminés par l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM) ; le niveau 3, sur une échelle de quatre (menace “grave et très proche”) , est en rapport avec un danger “possible et probable”.

La Belgique avait monté d’un cran son niveau d’alerte au moment des attaques terroristes du 22 mars 2016 à l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem et dans la station de métro de Maelbeek, qui s’étaient soldées par 32 morts. Deux jours après les attentats, les autorités ont ramené à 3 le niveau d’alerte…

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Dégât collatéral des attaques terroristes de Bruxelles, qui se sont produites le 22 mars 2016 : La ministre belge des Transports, accusée par l’opposition d’avoir mis sous le tapis des rapports soulignant des “défaillances graves” dans la sécurisation des aéroports, a dû rendre son tablier, nous a appris ce vendredi 15 avril l’agence Belga, reprenant des sources officielles.

Il faut dire que le rapport de la Commission européenne, qu’elle a reçu dès avril 2015, était accablant. Il pointait du doigt le fait que les services belges n’avaient pas assez de sous pour diligenter les inspections requises dans les aéroports. Hier jeudi, elle a été lâchée publiquement par le chef de son administration, Laurent Ledoux. Après avoir démissionné, il a déclaré qu’il a saisi le cabinet de Jacqueline Galant et lui a demandé plus de moyens pour sécuriser les aéroports, mais que sa requête est restée lettre morte.

Le Premier ministre, Charles Michel, a fait savoir que la démission de Jacqueline Galant a été agréée par le roi des Belges, Philippe, d’après Belga. Michel n’a rien fait non plus pour retenir sa ministre des Transports, sans doute pour faire dégonfler la pression de l’opposition sur son gouvernement. Il a sacrifié un pion quoi… ou fait sauter un fusible, si vous voulez. Ainsi va la politique…

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Les autorités belges, par la voix de la ministre de la Santé Maggie De Block, ont établi lundi un nouveau bilan provisoire pour les attentats qui ont frappé Bruxelles : 35 morts. Les 3 kamikazes ne sont pas compris dans ce bilan.

Du côté de l’enquête, les autorités belges continuent de chercher l’identité de ‘’l’homme au chapeau’’, filmé aux côtés des kamikazes de l’aéroport. Si de nombreux médias affirment qu’il s’agit de Fayçal Cheffou, arrêté jeudi, les enquêteurs ne semblent pas avoir de certitude. Pour preuve, ils ont décidé de diffuser la vidéo de surveillance de l’aéroport pour tenter d’obtenir des informations.

Parallèlement, 3 nouvelles personnes ont été inculpées  dimanche mais le parquet n’a pas confirmé leur lien éventuel avec les attentats de Bruxelles. La RTBF affirme qu’il pourrait s’agir d’un nouveau dossier, sans rapport avec Bruxelles, Paris ou Argenteuil.

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La photo a été prise à partir des caméras de surveillance à l’aéroport montre les suspects dans le hall de Zaventem peu avant les explosions.

Les deux individus en noir sur le cliché seraient les deux kamikazes tandis que l’individu avec un chapeau sur la droite est actuellement en fuite et activement recherché.

Selon le journal « Het Laatste Nieuws », la photo aurait été tweetée par un service de police mais uniquement pour un usage interne à la police.

Le bourgmestre de Zaventem a déclaré dans la soirée à l’AFP que les assaillants de l’aéroport international de Bruxelles transportaient leurs bombes dans des valises posées sur des chariots (comme on peut le voir sur la photo diffusée).

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L’arrestation du franco-marocain Salah Abdessalam, 26 ans, considéré comme le 10e membre du groupe terroriste qui a fait un carnage à Paris le 13 novembre dernier, a ouvert la boîte de Pandore. A peine trois jours après son interpellation musclée dans la commune de Molenbeek, dans la capitale belge, d’autres activistes qui avaient manifestement déjà établi leur plan d’attaque sont passés à l’action ce matin du mardi 22 mars 2016. La Belgique découvre brutalement, au petit matin, l’horreur qui avant a frappé au musée du Bardo et à Sousse (en Tunisie), à Paris (France), Istanbul (Turquie), Bamako (Mali), Ouagadougou (Burkina Faso), Londres (Angleterre), Madrid (Espagne), New York (USA)… Et la liste est encore très longue. Pas de doute, le terrorisme est, hélas, le mal de ce 21ème siècle…

On a entendu deux explosions peu avant 08h ce matin à l’aéroport de Bruxelles. La chaîne VRT a fait état de 13 morts et 35 blessés suite à ces détonations qui se sont produites près du comptoir American Airlines. Il y a peu de doute sur le fait qu’il s’agisse de kamikazes. Plus tard, on a enregistré au moins une explosion dans le métro Maelbeek, aux alentours du quartier des institutions européennes. Le bilan parlait d’abord  d’au moins 10 morts pour remonter à 34 morts et 200 blessés, selon un dernier décompte. Mais ce qui s’est passé à Bruxelles ce matin est la chronique d’un carnage annoncé

Les effrayantes découvertes suite à l’arrestation d’Abdeslam

Quand l’homme le plus recherché par les polices d’Europe a été pris, il n’a pas fait de difficulté ; il a tout de suite commencé à déballer son sac devant les enquêteurs. Ses premiers mots ont été : “Je suis content que ce soit terminé. Je n’en pouvais plus”, rapporte le journal flamand Het Nieuwsblad. Le lendemain de son arrestation, le samedi 19 mars 2016, au soir, le procureur de la République de Paris, François Molins, a livré un bout des confessions d’Abdeslam devant les enquêteurs belges. Il aurait notamment confié qu’il “voulait se faire exploser au stade de France” le soir des attentats avant de faire “machine arrière”, a déclaré Molins.

Néanmoins le procureur de Paris, qui en a vu d’autres, s’arcboute sur la certitude que le prévenu a joué un “rôle central” dans la formation des commandos du 13 novembre et dans l’appui logistique des attentats de Paris. Il aurait aidé un certain nombre de terroristes à s’infiltrer en Europe au terme de nombreux voyages en Italie, en Grèce, en Hongrie, en Allemagne, en Autriche et en France, entre l’été et l’automne 2015. On le soupçonne aussi d’avoir fait l’acquisition du matériel qui a servi à fabriquer les ceintures explosives ; il aurait également loué la voiture dont s’est servi le commando du Bataclan et un appartement en banlieue parisienne. C’est donc un sacré client !

Autre élément qui fait froid dans le dos et dont l’épilogue serait peut-être les événements sanglants de ce matin : Le ministre belge des Affaires étrangères a déclaré dimanche 20 mars 2016 qu’Abdeslam a reconnu devant les enquêteurs qu’il était “prêt à refaire quelque chose à Bruxelles”. Le ministre a ajouté : “Et c’est peut-être la réalité parce que nous avons trouvé beaucoup d’armes, des armes lourdes au cours des premières investigations, et nous avons trouvé un nouveau réseau autour de lui à Bruxelles”.

Questionnés hier lundi 21 mars 2016 sur les développements de l’enquête, le procureur de Paris et le procureur fédéral belge, Frédéric van Leeuw, n’ont pas voulu dévoiler des éléments précis des investigations en cours. Le procureur belge s’est borné à dire : “Nous sommes loin d’avoir terminé le puzzle”. Le carnage de ce matin est assurément un morceau de ce puzzle, avec tous ces complices d’Abdeslam qui sont passés entre les mailles du filet…

Retour sur les événements

13h30 – La chaîne de télévision belge VRT évoque 34 morts au total dans les attaques de ce mardi matin à Bruxelles – 20 à la station de métro Maelbeek et 14 dans les deux explosions à l’aéroport de Zavantem.

13h10 – Des perquisitions sont menées dans la région de Bruxelles : “Des personnes suspectées d’être liées aux attentats sont activement recherchées, y compris par des patrouilles de police en rue”, dit la RTBF en citant des sources judiciaires.

12h30 – “Le terrorisme a frappé la Belgique mais c’était l’Europe qui était visée et c’est tout le monde qui est concerné. Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste”, déclare le président français, François Hollande, depuis le palais de l’Elysée.

11h45 – Le Premier ministre français, Manuel Valls, déclare : “Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre. Et face à cette guerre, il faut une mobilisation de tous les instants”.

11h40 – Quinze personnes ont perdu la vie dans l’explosion qui s’est produite dans le métro au niveau de la station Maelbeek, dit la régie des transports bruxellois.

11h30 : Le dernier bilan fait état de 21 morts dans les attentats commis ce matin du mardi 22 mars 2016 à Bruxelles, capitale de la Belgique. A rappeler qu’il y a d’abord eu deux explosions déclenchées par des kamikazes à l’aéroport de Zaventem, peu avant 08h. On avait dénombré au moins 11 morts et 35 blessés. Peu une, très forte détonation a été entendue dans le métro Maelbeek ; le trafic a été fortement ralenti. Cette explosion aurait fauché au moins 10 personnes.

La France est sur le qui-vive. Une réunion a lieu en ce moment même au palais de l’Elysée. Bernard Cazeneuve, le ministre français de l’Intérieur, a fait savoir que 1600 policiers et gendarmes de plus ont été déployés sur le territoire français. Il a déclaré à l’occasion qu’il est urgent de renforcer les outils de la lutte antiterroriste à l’échelle européenne.

11h10 – La ville de Bruxelles est complètement paralysée, tous les accès aux gares sont bloqués, toutes les liaisons Eurostar et Thalys sont suspendues.

11h – Un dernier bilan établi par les pompiers belges évoque le chiffre d’au moins 21 morts dont 11 à l’aéroport et une dizaine dans le métro où on a noté “une très grosse explosion”. “La plupart des blessés ont déjà été évacués, la situation est assez chaotique”, a précisé le porte-parole des pompiers belges.

09h56 – D’après la chaîne publique VRT, les deux explosions qui se sont produites à l’aéroport de Bruxelles sont des attentats suicides. On parle au moins de 13 morts et 35 blessés, un bilan pas encore confirmé par les autorités.

09h50 – : On a très peu d’éléments sur la ou les explosions qui ont eu lieu dans le métro de Bruxelles.

09h40 – L’explosion dans le métro a eu lieu à la station Maelbeek, à proximité du siège des institutions européennes.

09h35 – Les explosions à l’aéroport ont causé au moins 10 morts et 30 blessés, disent des sources hospitalières sur la chaîne belge RTBF.

09h30 – D’après la RTBF, une explosion aurait eu lieu dans la station de métro bruxelloise de Maelbeek.

09h15 – D’après plusieurs médias belges, les explosions se sont produites aux alentours du comptoir d’enregistrement de la compagnie Amie d’un bilan très lourd, 11 morts et 25 blessés.

08h45 – La police belge annonce un mort et plusieurs blessés.

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Le mouvement Ennahdha a condamné le crime terroriste commis mardi à Bruxelles et exprimé sa sympathie et ses condoléances aux familles des victimes ainsi qu’à tout le peuple belge.

Dans un communiqué, il ajoute que le terrorisme est un danger globalisé et transfrontalier, indiquant que l’islam, religion de paix et de coexistence s’exonère des crimes perpétrés par les terroristes, affirmant que le terrorisme n’a aucun avenir tout en appelant à davantage de coordination entre les pays concernés  par le danger terroriste pour en venir à bout.

Il faut rappeler que certains éléments d’Ennahdha, vivaient en Belgique.

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Amal Bourguiba, la directrice centrale de la communication de la compagnie aérienne Nationale Tunisair a annoncé que les vols du transporteur national programmés pour aujourd’hui mardi 22 mars 2016 vers Bruxelles ont été tous annulés pour des raisons sécuritaires.

Dans une déclaration à Réalités, elle a précisé qu’un vol de Tunisair qui devait décoller à 9h00 de ce matin du mardi a été annulé à la dernière minute, soulignant toutefois que Tunisair ne programme pas de vols quotidiens vers Bruxelles.

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