Tags Posts tagged with "biens confisqués"

biens confisqués

par -

Une cérémonie a eu lieu le mercredi 20 décembre 2017 au siège de la société Al Karama Holding, au cours de laquelle le directeur général de Al Karama Holding, Mohamed Adel Grar et les représentants du consortium IFFCO Tunisie Distribution – Compagnie générale des Industries Alimentaires «COGIA» ont procédé à la finalisation de l’opération de cession de la Société de Développement Agricole Zitouna I. Grar a rappelé que cette opération entre dans le cadre des efforts déployés par Al Karama Holding pour céder aux privés les sociétés confisquées agissant dans les secteurs concurrentiels.

Notons par ailleurs, que la société agricole Zitouna 1, qui était propriété de Sakher El Materi avant confiscation, avait fait l’objet d’un premier appel d’offre qui avait été remporté par un autre acquéreur. Ce dernier s’était cependant désisté, rendant nécessaire le lancement d’un second appel d’offre. C’est ce dernier qui a été remporté par la représentation tunisienne, dirigée par Adel Ben Ayed qu’on voit sur la photo d’Al Karama, d’un important groupe de nationalité indienne internationalement connu dans le secteur du commerce de l’huile et déjà actif, en Tunisie, dans le domaine de la biscuiterie à travers une marque connue et de l’export de l’huile d’olive tunisienne.

La Société de Développement Agricole Zitouna I exploite une ferme agricole localisée à Smenja -Bir Mcherga dans le gouvernorat de Zaghouan à 50 Km de Tunis, d’une superficie de 766 Ha, dont 696 Ha irrigués en goutte à goutte, faisant partie des domaines de l’Etat et destinée à l’oléiculture. Le domaine totalise actuellement 520 Ha d’oliviers conduits en hyper-intensif dont 498 Ha entrés en production depuis 2013 et 22 Ha entrés en production en 2017. SDA Zitouna I est par ailleurs dotée d’une unité de trituration de dernière génération ainsi que d’une unité de stockage d’une capacité de 780 Tonnes d’huile.

Nous apprenons aussi que ce groupe de nationalité indienne, par ailleurs implanté dans plusieurs pays, et qui avait rendu visite au chef du gouvernement tunisien, prépare l’agrandissement de l’huilerie rachetée et la création d’un label pour l’huile d’olive d’origine tunisienne, appelé justement Zitouna, qui sera destiné à l’export dans un packaging propre à cette huile tunisienne à partir de la Tunisie.

par -

L’Etat tunisien et Bina Corp S.A (les « Cédants »), actionnaires majoritaires de la société Carthage Cement S.A ont décidé de procéder à la cession d’un bloc d’actions représentant 50,52% du capital social de Carthage Cement S.A (les « Participations ») et ont, le 15 décembre 2017, publié l’Appel à manifestation d’intérêt International à la recherche d’un investisseur stratégique et /ou financier qui aura la capacité de gérer et de développer le Société. Le Consortium ECC Mazars / IEG Tunisia – Corporate Advisory / Cabinet Mrabet Avocats a été retenu par Al Karama Holding comme conseiller exclusif pour l’assister dans la réalisation de l’opération de cession.
Carthage Cement, société anonyme cotée sur la bourse des valeurs mobilières de Tunis, est spécialisée dans la production du ciment, d’agrégats et de béton. La cimenterie, équipée par le leader mondial des constructeurs de cimenteries, est située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Tunis, au pied de Djebel Ressas, un affleurement de calcaire de la période jurassique. La société exploite une carrière en propriété juxtaposée à l’usine pour s’approvisionner en matière première. Une présentation plus détaillée de la société est disponible dans le dossier de pré-qualification.
Le processus de cession comprend une phase de pré-qualification des candidats suivie d’une phase d’offres financières ouverte à tous les candidats pré-qualifiés.

Les investisseurs intéressés sont invités à retirer, depuis le mardi 19 décembre 2017 à 10h00 au siège de Al Karama Holding, sis à la Rue du Lac d’Annecy, passage du Lac Malawi – Les Berges du Lac, Tunis, un dossier de pré-qualification, relatif à la Société, qui définit le processus et les critères de pré-qualification.
Le retrait est conditionné par la signature, par un représentant légal du candidat, d’un engagement de confidentialité téléchargeable sur le site de Al Karama Holding et par le paiement d’un montant non restituable de quatre mille cinq cent dinars tunisiens (4 500 DT) payable en espèces, par virement bancaire ou par chèque certifié libellé au nom de la société Al Karama Holding.
L’investisseur de nationalité Tunisienne ou Etrangère désirant participer à ce processus devra être (i) une personne morale ou (ii) un consortium dirigé par un chef de file qui devra être une personne morale. Al Karama Holding se réserve le droit, à tout moment du processus, de ne pas retenir un ou plusieurs investisseurs pour participer au processus de cession, en cas de non-respect par le/les Investisseur(s) intéressé(s) des dispositions du dossier de pré-qualification, de la règlementation en vigueur ou des règles d’ordre public.

Les investisseurs intéressés devront faire parvenir leurs dossiers de Manifestation d’Intérêt directement par porteur contre décharge ou par courrier express (le cachet du bureau d’ordre ou celui de la poste faisant foi) et ce au plus tard le Vendredi 16 février 2018 à 17h à Al Karama. Les candidats pré-qualifiés seront notifiés au plus tard le 2 mars 2018 et pourront alors retirer un dossier d’appel d’offres composé du règlement de l’appel d’offres, d’un mémorandum d’information et (iii) de projets d’actes de cession. Les Candidats pré-qualifiés auront accès à une Data Room pour effectuer les travaux de Due Diligence. Ils pourront visiter les locaux de la société, rencontrer son management, poser leurs questions par écrit et proposer des amendements aux projets d’actes de cession selon un calendrier et des modalités définies dans le dossier d’Appel d’Offres.

par -

Le syndicat de base de Radio Zitouna (confisquée) rappelle dans un communiqué publié dimanche 7 janvier et relayé par la TAP, que les employés, journalistes et techniciens de la station portent le brassard rouge depuis une semaine face à l’incapacité des autorités de trouver des solutions pratiques et radicales pour sauver l’entreprise.

Le syndicat réitère la proposition de rattacher la radio coranique au secteur public dans le souci de préserver son indépendance.

Dans son communiqué, le syndicat rappelle que malgré son approbation par le chef du gouvernement, la Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (HAICA) et des structures syndicales, cette proposition n’a pas pu être concrétisée. “Ce qui confirme que la radio est confrontée à des tiraillements politiques”, selon la même source.

Le syndicat appelle le chef du gouvernement à respecter ses engagements envers la radio en la rattachant au secteur public, insistant sur l’urgence d’élaborer une convention pour l’établissement comportant le statut et la grille de salaire en fonction du niveau d’études, de l’ancienneté et de la fonction, conformément à la réglementation en vigueur dans le public.

Le syndicat appelle, aussi, à l’ouverture d’une enquête et à la réalisation d’un audit financier et administratif sur la gestion des ressources de l’établissement ainsi que sur les augmentations des salaires et l’octroi des avantages sans aucun droit.

Le syndicat de base de Radio Zitouna pour le Saint coran est membre du syndicat général de l’information relevant de l’UGTT.

par -

Le 17 novembre 2017, l’IVD aurait fait parvenir à El Karama Holding une demande de suspension de la vente de l’éditeur des journaux de «Dar Assabah». Or, selon Adel Grar, le DG d’Al Karama, la Holding de l’Etat qui est propriétaire de «Dar Assabah», n’a jamais reçu une telle demande, ni de l’IVD, ni de l’Etat tunisien qui est propriétaire depuis 2011. L’opération de cession continuera donc de manière normale. On apprend à ce sujet qu’après le premier appel à manifestation d’intérêt (AMI), pour lequel ne s’est présenté que l’homme d’affaire Lotfi Abdennadher, Al Karama aurait décidé de déclarer infructueux ce premier AMI et d’en lancer prochainement un autre.

On notera par ailleurs que Moncef Cheikhrouhou, encore propriétaire de quelques actions, en plus de celles plus importantes de son frère Raouf, se serait adressé, depuis 2016, à l’IVD (Instance Vérité et Dignité) présidée par Sihem Ben Sedrine, se plaignant que la vente de ses parts de «Dar Assabah» à Sakher El Materi se serait faite sous la pression et la contrainte.

Fondé le 1er février 1951 par Feu Habib Cheikhrouhou, Dar Assabah est un groupe de presse tunisien dont le quotidien phare est Assabah, a accompagné l’édification de la jeune nation tunisienne et renforcé en 1975 par l’arrivée du journal Le Temps. Détenu jusqu’à 2009 par la fratrie (3 hommes et 4 femmes) Cheikhrouhou, le groupe est ensuite en grande partie repris par l’homme d’affaire et beau-fils de l’ancien président tunisien, Mohamed Sakhr El Materi. Raouf Cheikhrouhou a pourtant gardé ses 20% et son frère et ancien député Moncef Cheikhrouhou ses 7 %, jusqu’à 2011 où les parts d’El Materi sont confisqué par l’Etat tunisien qui en a transmis l’entière propriété à la Holding Al Karama.

par -

Trois biens confisqués du RCD dissous, sur un total de 43, à Monastir, ont été cédés, depuis janvier 2011 jusqu’à aujourd’hui, dont l’ancienne Maison de la culture à Ksar Hellal transformée en “Maison du parti”, puis confisquée, avant d’être cédée au profit de la municipalité de la ville, pour une valeur de 1,5 million de dinars.
Lors d’une séance de travail tenue, lundi, au siège du gouvernorat, par la commission régionale de liquidation des biens du RCD dissous, le directeur régional des domaines de l’Etat, Ezzedine Hmidi, précise que la commission est en train de finaliser les procédures administratives et financières pour la cession de l’ancienne Maison de la culture à Ksar Hellal. Les deux autres biens ont été cédés au privé. Il s’agit d’un lot de terrain à Jemmal connu sous le nom de ” Cellule Hassan Bourji “, pour une valeur de 65 mille dinars et d’un local à Menzel Nour qui faisait fonction de Cellule du RCD, pour une valeur de 82 mille dinars.
Onze autres biens confisqués à Sayada-Lamta-Bou Hjar, Moknine, Bembla Mnara et Ksibet El Mediouni sont en cours de liquidation.

par -

Nommé en mars 2017 président du conseil d’administration de la Holding étatique de gestion des biens confisqués aux proches de l’ancien régime en Tunisie, Mohamed Saïd Jaouadi a confirmé à Africanmanager qu’il a présenté sa démission, deux ans et demi avant la fin de son mandat. Le conseil d’administration d’Al Karama devrait ratifier la décision dans les jours à venir. A la retraire depuis 2015, Jaouadi est issu du ministère du Commerce où il a exercé du temps de feu Azouz Lasram et Mondher Znaïdi. Il avait aussi été PDG de la Stam (Société d’acconage et de manutention) et DG de la Douane en 2010.

Joint au téléphone par Africanmanager, Mohamed Saïd Jaouadi a estimé avoir épuisé ses ressources en tant que président du conseil d’Al Karama et son désir d’explorer de meilleurs moyens d’être utile à son pays, tout en louant la qualité de ses relations avec le directeur général de la Holding Adel Grar et le travail que ce dernier réalise à la tête de cette holding qui se prépare à plusieurs cessions d’entreprises, dont notamment la banque islamique Zitouna et sa société d’assurance, ainsi que la cimenterie de Carthage.

Reprenant sa liberté et en attendant son remplacement, Mohamed Saïd Jaouadi ne restera pourtant pas au chômage. Il nous a ainsi confirmé qu’il compte reprendre ses activités de conseil dans le domaine du transport, notamment pour avoir aussi été DG du transport maritime et des ports de commerce, à la tête de «Saïd Jaouadi Synergie»

par -

Dans ce qu’il a appelé «L’Humeur du Jour », l’économiste et président de l’Association «Action & Développement» Radhi Meddeb parle, photos à l’appui prises lundi dernier, de l’état des biens, confisqués, de l’Etat. «L’État a confisqué les biens des familles des Ben Ali, Trabelsi et consorts en 2011. C’est dans la logique des choses. Toute Révolution a besoin de symboles et la confiscation en fait partie. Ces biens sont donc, par la volonté politique, devenus la propriété du Peuple. Qu’en a fait l’Etat depuis ?
Des voitures luxueuses, des exemplaires uniques, acquis à des prix exorbitants, gisent encore, près de sept ans plus tard, dans le meilleur des cas dans des parkings où personne ne s’en soucie ou presque. Très clairement, elles ont perdu l’essentiel de leur valeur. Le Peuple n’est certainement pas à cela près..!  Pire encore. Plusieurs voitures de luxe, de grosses cylindrées mais aussi un camion, un hors-bord, une voiture de collection sont, tout simplement, abandonnés comme des âmes en peine sur un parking extérieur non gardé du Lac (juste en face du siège d’El Karama, la Holding d’État censée les gérer et les vendre!). Vous pouvez imaginer leur état aujourd’hui : dépouillés, vandalisés, éventrés, réduits à des épaves. Le spectacle est désolant, tout simplement inacceptable..! »

par -

La ministre des Finances, Lamia Zribi, a annoncé, mardi 14 mars 2017, que la Commission de gestion des biens confisqués a accepté, en novembre 2016, le principe de céder des parts confisqués de ces biens aux partenaires étrangers (partenaires détenant des parts dans les sociétés confisquées).
En réponse à une question du député Imed Daimi, la ministre a indiqué que les partenaires étrangers ont exprimé, officiellement, leur volonté d’acquérir les parts des capitaux des sociétés confisquées, précisant que son département se penche sur le choix des bureaux d’étude dotés d’une expérience internationale, qui prendront en charge l’évaluation de la valeur de ces parts des capitaux.
Toutefois, “cette opération n’est qu’à ses débuts et son application dépendra de l’approbation du chef de gouvernement et de la Commission supérieure de l’investissement”, a-t-elle dit.
La participation détenue par l’Etat au capital d’El Karama Holding varie entre 50 et 51%, alors que le reste du capital est détenu par 3 investisseurs étrangers (Havas Tunisie, Jet multimédia et Newrest Catering Tunisie).
La ministre a expliqué que les partenaires étrangers qui détiennent des parts dans les sociétés confisquées sont prioritaires pour l’acquisition des participations offertes à la vente.
Elle a pourtant évoqué des obstacles d’ordre juridique, concernant les sociétés étrangères, don t les participations dépassent parfois 50%, compte tenu des dispositions de la loi relative aux conditions d‘exercice de certaines activités commerciales.

par -

Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

par -

Dans une interview accordée ce mardi 21 février à Africanmanager, Mounir Ferchichi, président de la Commission de confiscation, a fait savoir qu’une vaste opération de ratissage sera bientôt menée sur tout le territoire de la République tunisienne à la recherche d’autres biens concernés par les décisions de confiscation.

Et Ferchichi d’ajouter que depuis sa création, la commission a concentré son action sur le Grand Tunis et le Sahel pour détecter les propriétés appartenant aux personnes figurant dans la liste du décret n°13.

par -

Le ministre des finances a fait savoir que la somme restante des recettes de cession des avoirs et biens confisqués, au cours des 5 années, n’est que de 11 MD.
Chaker a précisé, au cours d’un séminaire, organisé, mercredi, à Tunis, pour présenter les résultats de la gestion des biens et avoirs confisqués, que le Fonds objets de confiscation ou de récupération en faveur de l’Etat a obtenu au cours des 5 années 978 MD dont 966 MD ont été dépensés. Le Fonds a réalisé des recettes de 21,133 MD en 2011, d’autres estimées à près de 274,494 MD en 2012 et enfin les sommes de 106,944 MD et 68,520 MD, respectivement en 2014 et 2015.
Les recettes les plus importantes provenant des cessions ont été enregistrées, en 2013, suite à l’obtention d’une somme de 527,030 MD après la cession de la part de l’Etat dans la société Ooredoo….

TAP

Le meilleur des RS

Le 5 février 2016, la Secrétaire d’Etat au Transport, Sarra Rjeb, racontait dans un Post sur sa page officielle l’incident qui aurait pu lui...

INTERVIEW

Il est agronome de formation, fils d’un agriculteur et qui s’était essayé, en 2011, au syndicalisme agricole où il a été membre du comité...

AFRIQUE

Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d'énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un...

Reseaux Sociaux

SPORT

Désignation des arbitres qui dirigeront les rencontres de la 17e journée du championnat de la Ligue 2 du football professionnel, vendredi 16 février à...