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Les états financiers intermédiaires de la Biat (Banque internationale arabe de Tunisie) font apparaître un total bilan de 13.984.562 mille DT et un bénéfice net de la période s’élevant à 102,388 MDT. La 1ère banque privée de la place et qui détient la plus grosse capitalisation du secteur et la seconde de toute la bourse affichait un PEB de 576,738 MDT et un PNB de 388,105 MDT, en hausse de 59,6 MDT par rapport au 1er semestre 2017, malgré une hausse de 67 MDT de ses charges d’exploitation. Cela ne l’empêchera pas de hausser ses bénéfices de 4,8 MDT.

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«Nous avons traduit les promesses en travaux, beaucoup a été fait ; nous avons enregistré des avancées, et nous devons défendre nos acquis. C’est pour cela que j’ai décidé de poursuivre ensemble, avec le peuple, l’œuvre de redressement et de développement du pays». Ce sont les propos du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, ce 17 août, lorsqu’il a annoncé sa candidature pour un nouveau mandat. C’était à l’hôtel Colbert, là où, il y a cinq ans, il s’était déclaré prêt à relever le défi, à libérer le pays des sanctions, à rompre l’isolement de Madagascar pour réintégrer dignement la communauté internationale, et recouvrer la confiance des bailleurs et des investisseurs.

D’emblée, le Président Rajaonarimampianina a laissé entendre qu’il faut poursuivre l’écriture de l’Histoire, en rappelant d’abord dans quel état était le pays et le peuple malgache, il y a cinq ans. «Nous sommes revenus de très loin, après cinq années de crise : 92% de la population vivaient dans la pauvreté et la misère, image d’un tissu social mis à mal par une situation économique laminée par les sanctions internationales, un pays aux bans de la communauté des nations, d’autant que les relations avec les bailleurs étaient suspendues depuis 2008, suite à la décision du FMI . Mais ces épreuves, nous en avons fait une force pour redresser le pays, pour recouvrer la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs, et remettre Madagascar dans le concert des nations», a déclaré le Président.

Durant cinq décennies, Madagascar a souffert cruellement d’un déficit en infrastructures qui a toujours handicapé son développement. «Nous avons insufflé une nouvelle manière de penser et de concrétiser l’action de développement, tout en engageant la lutte contre les maux qui gangrènent la vie du pays, à savoir la corruption, l’insécurité, et, surtout, la perte des valeurs et des références», a-t-il rappelé ; de même, il a évoqué les mesures jugées impopulaires, mais qui ont été prises dans l’intérêt de tous, pour ne pas tomber dans le piège de la facilité qui écarte la mise en œuvre de véritables solutions durables. Le Président Rajaonarimampianina a réitéré qu’il est toujours à l’écoute du peuple, conscient de ses problèmes, de ses préoccupations quotidiennes, «parce que j’ai, moi-même, vécu ces situations de précarité, et je ne veux plus que les Malgaches les vivent», a-t-il révélé.

Depuis moins, de cinq ans, le pays est sur la voie du redressement et du développement, et ceci grâce à la confiance réciproque entre le peuple et ses dirigeants. Beaucoup a été fait en termes d’infrastructures pour l’éducation, la santé, l’agriculture, ou encore l’industrie, et qui sont autant de sources d’emplois, et porteuses d’espoir. Il a ainsi pris l’exemple du Bas Mangoky où la construction d’infrastructures hydroagricoles et l’aménagement de terres ont permis d’atteindre l’auto-suffisante en riz. « Mais nous avons besoin de temps, tout ne peut se réaliser du jour au lendemain. Mon rôle est d’élaborer, et de mettre en œuvre la stratégie, et c’est la raison d’être du Fisandratana 2030. Nous avons besoin d’une renaissance de la mentalité, pour recouvrer les valeurs malgaches, telles que le respect et la solidarité. Nous avons besoin de vrais patriotes. Dans le même temps, il faut réconcilier le malgache avec sa terre, d’où les réformes qui sont en cours», a déclaré le Président Rajaonarimampianina. Il a mis en relief la nécessité d’avoir une ambition collective, fruit de l’engagement de tout un chacun, et, sur ce point, s’est félicité du dynamisme des femmes et des jeunes. Evoquant particulièrement la situation de l’agriculture, il a indiqué que Madagascar est très en retard, et que tout est mis en œuvre, en termes d’infrastructures, de formations, et d’appuis aux filières agricoles, pour améliorer la productivité et, partant, les conditions de vie des paysans. «C’est l’objet de toutes ces infrastructures que nous avons remises aux populations de différentes régions, et il faudra encore du temps pour inaugurer les autres, et lancer de nouveaux chantiers. Et c’est pour continuer ensemble le redressement et le développement du pays que j’ai décidé de me présenter pour un nouveau mandat présidentiel», a-t-il conclu.

Avant l’intervention du Président Rajaonarimampianina, les représentants des huit contrées de la Grande Île, comme le dit l’expression malgache, étaient au rendez-vous, pour entendre sa décision. Ces représentants, en l’occurrence l’ancienne Ministre Onitiana Realy, la Sénatrice Brigitte Rasamoalina, du parti Ampela Manao Politika, Ny Avoko Rakotoarijaona, de la plate-forme Voromahery, et le Sénateur Mamitiana Fabergé, ont réitéré leur appel pour une candidature de l’actuel président. Ils ont mis en exergue l’humilité, la sagesse et la compétence de Hery Rajaonarimampiania, en dépit des circonstances, où critiques, diffamations, et tentatives de déchéance se sont heurtés à la sagesse et à l’intégrité d’un homme qui a toujours récusé toute forme de violence, qui vit sa Foi chrétienne au service du peuple malgache, pour le « Fisandratana » de Madagascar.

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Les sauveteurs ont lutté toute la nuit de mardi à mercredi pour tenter de trouver des survivants sous les débris du viaduc autoroutier qui s’est effondré à Gênes, dans le nord de l’Italie, tuant au moins 35 personnes, rapporte “midilibre.fr”.

L’effondrement soudain de cet ouvrage massif, appelé pont Morandi du nom de son concepteur, a précipité environ 35 voitures et quelques camions dans le vide d’une hauteur de 45 mètres. Le pont était connu pour présenter des problèmes structurels et les responsables politiques ont appelé à ce que les coupables éventuels de négligences soient identifiés et punis.

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Le dernier bilan, transmis par les autorités, du séisme qui a frappé dimanche dernier l’île de Lombok, en Indonésie, monte à 131 morts. Les équipes de secours continuent de s’activer ce mercredi 8 août 2018 pour tirer d’affaire des survivants coincés dans les décombres. “On nous dit (…) qu’il y a des personnes enterrées vivantes ; c’est une période critique pour une évacuation immédiate“, a confié à l’agence Reuters Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’agence indonésienne de gestion des catastrophes à Djakarta.

Rappelons que le pays est fréquemment endeuillé par des catastrophes naturelles de ce type. En 2004, un tremblement de terre en plein océan Indien avait provoqué le raz-de-marée du siècle, tuant 226.000 personnes dans 13 pays, dont 120.000 en Indonésie…

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Un avion de la compagnie Aeromexico s’est écrasé, mardi 31 juillet, juste après son décollage dans le nord du Mexique. Le bilan donné par les autorités locales tient du miracle : 85 blessés (dont 2 dans un état critique) mais aucun mort.Il y avait au total 103 personnes à bord. Quarante-neuf personnes seraient hospitalisées, d’autres ont pu rentrer chez elles, rapporte francetv.info

Alors que la protection civile expliquait l’atterrissage forcé de l’avion par une violente averse de grêle, le gouverneur évoque plutôt une rafale de vent qui aurait “rabattu l’avion vers le sol” juste après le décollage, indique la même source.

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Les attentats attribués à Boko Haram qui ont ensanglanté la fête de l’Aid ce week-end dans le nord-est du Nigeria ont tué 43 personnes, selon un nouveau bilan donné lundi par des responsables locaux.

Un premier bilan faisait état d’au moins 31 morts et de nombreux blessés dimanche, selon une milice locale engagée contre les djihadistes aux côtés de l’armée. « 43 personnes ont perdu la vie » dans les attentats qui ont touché la ville de Damboa, dans l’Etat du Borno la nuit de samedi à dimanche, a déclaré à l’AFP Kaumi Wakil, un responsable du gouvernement local.

Douze blessés très graves ont par ailleurs été acheminés par hélicoptère à Maiduguri, la capitale régionale, tandis que 35 personnes avec des blessures « modérées » ont été transférées dans une clinique du Comité international de la Crois-Rouge (CICR) à Biu, une localité voisine, a-t-il ajouté.

Source : Lesoir.be

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Le président du conseil d’administration de PGH (Poulina Group Holding), Abdelwahab Ben Ayed, a indiqué, lors de la communication financière du groupe, qui a eu lieu ce mercredi 6 juin 2018 à son siège à Ezzahra, que l’année 2017 a été clôturée avec de bons chiffres et que les dettes nettes de la société ont augmenté entre les années 2016/2017 de 210 Millions de dinars tunisiens (MDT) dont 86% d’encaissement net portage. “L’endettement est extrêmement rentable pour nous (…) plus on s’endette, plus on transforme nos dettes en moyen d’enrichissement pour la société“, a déclaré Ben Ayed, avant d’ajouter : “Un endettement bien géré devient un levier multiplicateur de richesse pour le groupe”.

En effet, pour les résultats du groupe PGH, l’exercice 2017 a été clôturé avec un revenu global consolidé de 1929 MDT contre 1705 MDT en 2016, soit une évolution de 13,1% par rapport à l’exercice précédent et un résultat net de 138 MDT, soit une amélioration de 52,4% par rapport à l’exercice précédent. Des résultats qui ont valu à PGH une croissance du cours de l’action supérieure à 35% en 2017, reflétant ainsi la bonne santé de Poulina.

Les plus importantes hausses ont concerné l’intégration avicole,+7% ; l’agroalimentaire a progressé de 15%, la transformation d’acier de 21%, les matériaux de constriction de 16% et l’emballage de 15%. Ainsi, les revenus export de PGH ont augmenté de 31% entre les années 2016 et 2017.

En 2017, les investissements du groupe ont atteint 196 MDT dont 68 MDT pour le métier Intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliment, usine d’extension de Soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 47 MDT pour le métier Commerce et services (acquisition de matériel roulant et complément d’investissement pour le Data Center), 28 MDT pour le pole Matériaux de construction (construction d’une nouvelle briqueterie) et 22 MDT pour le métier transformation d’acier (principalement l’achat d’une usine de galvanisation à El Fahs).

S’agissant des perspectives, les projets d’investissement qui seront lancés ou en cours d’achèvement totalisent un montant de 270 MDT. En ce qui concerne les performances, il ressort qu’en termes de résultats financiers, la société PGH a réalisé en 2017 un bénéfice s’élevant à 76,8MDT contre 76,4 MDT en 2016, soit une progression de 0,6%. Ce bénéfice provient essentiellement de la remontée des dividendes de ses filiales. Ces résultats ont fortement contribué à la hausse du cours de l’action PGH, laquelle a enregistré une nette augmentation en 2017 et qui se poursuit en 2018.

Quant à lui, le directeur général de la société, Chiheb Ben Ahmed, a affirmé que les performances réalisées par PGH au niveau des revenus (+13,1%,) de la marge brute (+14,1%), du résultat brut d’exploitation EBITBA (+10,1%) et du résultat d’exploitation EBIT (+0,3%) sont la résultante de la bonne gouvernance et de la bonne gestion, qui se concrétisent et se consolident d’une année à une autre, selon ses dires.

Il a fait en outre savoir que les investissements matériels s’élèvent à 1,700 Milliard de dinars pour la période de 2012 à 2020. La moyenne d’investissement sur chaque année est de 268 MDT sur les années 2018, 2019 et 2020. En 2017, la société a investi 196 MDT principalement pour le rachat d’une usine galvanisation, une usine de margarine à Dakar, au Sénégal et l’avancement du projet de briqueterie de Djbel El Ouest.

S’agissant du business plan 2018/2020, Ben Ahmed a fait remarquer qu’il s’agit d’un business plan prudent, étant donné le manque de visibilité à terme de la conjoncture sociale et économique en Tunisie et au niveau mondial.

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La société SOMOCER a clôturé l’exercice 2017 avec un bénéfice de 4 millions de dinars (MD) contre 0,794 MD en 2016. Le résultat d’exploitation est passé, entre 2016 et 2017, de 8,530 MD à 12,602 MD.
L’année 2017 a marqué un tournant pour le groupe, dont le bénéfice a atteint 3,291 MD contre une perte de 4,538 MD l’année précédente.
L’activité de la Société “SOMOCER” a connu une hausse de 23% des revenus sur le marché local, qui constituent 84% des ventes totales contre 90,4% en 2016. La part de l’export a enregistré une hausse de 71,25% des revenus pour atteindre 11 MD.
Au niveau des investissements, la société a mis en place une nouvelle ligne de mono-cuisson, un projet qui contribuera à améliorer leur compétitivité.
Par contre, les revenus de la société ont baissé, au cours du premier trimestre 2018, en raison de la régression de 52,99% des revenus de l’export suite au décalage enregistré au niveau des commandes provenant de l’Algérie et au niveau des clients libanais dont les commandes ont été différées au mois de mars.

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La SNMVT, qui gère l’enseigne Monoprix, a fait savoir que la société va mieux. Son Conseil d’Administration a passé à la loupe le vendredi 20 avril 2018 les résultats de l’an dernier et a établi le financier. Il y est dit que début 2017 a été rude, mais que le programme de réformes a permis à l’entreprise de boucler l’année avec un résultat net de 4,4 millions de dinars et un bénéfice de l’ensemble consolidé de 312.620 dinars.

On a également appris que le chiffre d’affaires HT individuel est de 556,5 millions de dinars, soit une hausse de 4,46 % en comparaison avec 2016. Mais mauvaise nouvelle pour les actionnaires : Ils ne toucheront pas un dinar, à titre de dividende, comme l’an dernier, indique le communiqué de la société. L’Assemblée Générale Ordinaire programmée le jeudi 24 mai 2018 risque d’être agitée….

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En 2017, l’Union internationale de banque (UIB) a réalisé des résultats et financiers record avec un résultat net atteignant les 90 Millions de dinars (MTND). Le produit Net bancaire (PNB) a enregistré une progression notable de +17,1% et a atteint 290,1 MTND au titre de l’année 2017. Cette hausse s’explique par la progression de composants du PNB, de la marge d’intérêt (159,4 MTND), une hausse de +13,4% des revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (38,9MTND, hausse de 54,9%). Cette croissance soutenue par des revenus permet à l’UIB de renforcer sa position de 4e banque privée du pays par le PNB.

L’encours de dépôts chez la banque UIB s’élève à 4 143,8 MDT au 31 mars 2018 vs 3 638,6 MDT une année auparavant. Cette hausse des dépôts de +13,9% – correspondant à +505,2 MDT – résulte de la bonne tenue des dépôts à vue (+133,5 MTND), des dépôts d’épargne (+153,1 MDT), des dépôts à terme et certificats de dépôt (+188,1 MDT), ainsi que de l’augmentation des Autres Dépôts et Avoirs de la clientèle (+30,5 MDT). L’encours net des crédits à la clientèle affiche, également, une augmentation de +18 % au 31 mars 2018 correspondant à un additionnel de +739,9 MDT, pour atteindre un encours de 4 839,3 MDT vs 4 099,5 MDT une année auparavant. L’encours des emprunts et ressources spéciales atteint 427,7 MDT au 31 mars 2018 vs 346,7 MDT à fin mars 2017. L’additionnel de 81 MDT est expliqué par, (1) la contraction d’un emprunt auprès de la BERD de 40 MEUR (montant en CV de 117,5 MTND à fin mars 2018), (2) des remboursements d’emprunts obligataires de 35,9 MTND (3) la baisse de 0,4 MTND des ressources spéciales et enfin (4) la diminution de l’encours des dettes rattachées de 0,2 MDT.. Cette progression positionne l’UIB en tant que 2e banque privée par le volume additionnel de financement de l’économie en 2017. Le Ratio crédits/Dépôts s’établit à 107,9% à fin 2017, en tenant compte des emprunts de la structure de financement de la banque.

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, affichent une progression de +28,1% pour atteindre 128,3 MTND au 31 mars 2018 vs 100,2 MTND à fin mars 2017. La marge d’intérêt a atteint 43,2 MDT au 31 mars 2018 vs 35,6 MTND à fin mars 2017, soit une progression de + 21,5%.  La marge sur les commissions affiche une baisse de -6% pour atteindre 21,4 MDT au 31 mars 2018 vs 22,78 MDT à fin mars 2017. Cette baisse est engendrée par la prise en compte à fin mars 2018 de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017, qui s’élève à 2 872 mille DT au titre du 1er trimestre 2018. Si l’on neutralise l’effet de cette prime pour les besoins de la comparabilité, l’évolution de la marge sur commissions serait de +6,6%. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une progression de 51,8% pour atteindre 11,3 MDT au 31 mars 2018 vs 7,5 MDT à fin mars 2017. Cette évolution provient principalement de l’activité de change qui a généré des revenus de +8.5 MDT à fin mars 2018 vs 4.5 MTND une année auparavant.

Le Produit Net Bancaire progresse de +15,4% pour atteindre 76 MDT au 31 mars 2018 vs 65,8 MDT à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017 (2872 mille DT à fin mars 2018), le Produit Net Bancaire évolue de +19,8%. Les frais de personnel augmentent de +14,1% au 31 mars 2018 pour atteindre 27,1 MDT vs 23,7 MDT au 31 mars 2017. Les frais de personnel arrêtés à fin mars 2018 prennent en considération les effets anticipés des augmentations salariales conventionnelles à venir au titre du 1er trimestre 2018. Les charges opératoires évoluent de +13,3% à fin mars 2018 vs fin mars 2017. Le Résultat Brut d’Exploitation est en hausse de +17.5%, et s’élève à 39,6 MTND au 31 mars 2018 vs 33.7 MDT à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017 (2872 mille DT à fin mars 2018), le RBE évolue de +26%. Le coefficient d’exploitation s’établit à 48% au 31 mars 2018 vs 48,9% à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts, le coefficient d’exploitation s’établit à 46,2% au 31 mars 2018.

La stratégie 2018/2020 de l’UIB s’articule autour de nombreux axes dont notamment un résultat de 121 MTND en 2020, avec une augmentation annuelle de 13%. Le résultat avant impôt atteindrait en 2018 les 187 MTND. Le coût du risque évoluait de 8% par an pour atteindre 34 MTND pour un coefficient d’exploitation de 44,9%, gagnant 1,7 point sur trois ans. La banque table aussi sur un PNB de 401 MTND en 2018, soit une progression de 11,6% par an. Les dépôts atteindraient 5504 MTND pour des crédits de plus 6500 MTND. L’UIB mise également sur la formation de son personnel, la digitalisation de ses services, le développement de son réseau afin de mieux servir ses clients.

 

 

 

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Le flux des investissements étrangers a atteint 565,4 millions de dinars(MD), à la fin du mois de mars 2018, en augmentation de 25,2% par rapport à la même période de 2017, selon le Bilan de l´investissement étranger durant les trois premiers mois de l´année 2018, publié par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Ce flux est réparti en investissements directs étrangers (IDE) de 559,2 MD (+27%) et en investissements en portefeuille de 6,1MD (-45,6%) .

S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, le secteur de l’industrie se positionne à la première place avec un montant de 185,3 MD, en hausse de 45,2% par rapport à l’année 2017 alors que celui des services passe en deuxième position avec une progression 76,2% à 116,2 MD.
L’investissement extérieur dans l’énergie a enregistré, également, une augmentation de 2,1% à 252 MD.
Quant au secteur agricole, il a drainé, à la fin du mois de mars 2018, un montant de 5,7MD.

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Les indicateurs d’activité relatifs au premier trimestre 2018, font apparaître des revenus en légère progression de 1% pour s’élever à 74,6 MD, contre 73,7 MD, à fin mars 2017. Ce chiffre d’affaires trimestriel représente 27% de l’objectif annuel prévu au niveau du business plan 2013-2019 de la société (273,9 MD).

La production, quant à elle, a enregistré une variation proportionnelle à la variation des revenus pour s’établir à 71,7 MD, contre 70,8 MD une année auparavant.

Les investissements au premier trimestre 2018 s’élèvent à 2,58 MD, contre 760 mille dinars pour la même période 2017. Ils correspondent essentiellement à l’acquisition de matériels industriels et de matériels de transport.

A fin mars 2018, l’endettement s’est élevé à 123,3 MD, contre 76,4 MD, à la même date l’année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de 46,9 MD, provenant, notamment, de l’augmentation des crédits de gestion, suite à l’accroissement de l’activité et la constitution d’un stock relatif au nouveau lancement décidé en 2018.

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La société MODERN LEASING vient d’annoncer que son Conseil d’Administration, réuni le mardi 13 mars 2018, a passé en revue l’activité de la société au cours de l’exercice 2017 et a arrêté les états financiers relatifs à l’exercice 2017. Ainsi, il en ressort que la société a réalisé un bénéfice net de 3,1 MTND enregistrant une croissance de 29% par rapport à 2016. La société annonce également que les mises en force ont augmenté de 28,7% pour atteindre 174 MTND tandis que les engagements clients ont cru de 23,6% atteignant 380 MTND. En outre, le résultat avant impôts ainsi dégagé est de 4,6 MTND contre 3,4 millions au 31/12/2016, soit une augmentation de 33%. L’exercice 2017 a été également marqué par l’amélioration du taux des créances classées passant de 9,44% en 2016 à 8,9% en 2017. Par ailleurs, le Conseil d’administration de la société a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire pour le 17 avril 2018 à 10h30 au siège la Banque de l’Habitat et de proposer la distribution d’un dividende de 0,250 dinar par action.

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Incontestablement, ce qu’a déballé Faouzi Elloumi, membre du comité politique et chargé des grandes réformes économiques et financières de Nidaa Tounes, le jeudi 1er mars 2018, et pas en prenant des gants, est un marqueur qu’il faut bien retenir pour les prochains mois, les prochaines échéances électorales. Peu de gens ont tiqué là-dessus, mais ces critiques acerbes sur l’absence de vrais programmes du chef du gouvernement, Youssef Chahed, son manque de vision et le pilotage en vue qu’il pratique, ajoutés à sa paralysie du fait des divergences de vues, et d’intérêts, au sein de son équipe préfigurent un sauve-qui-peut au sein du parti de Chahed, Nidaa Tounes, le laissant seul se dépêtrer avec un bilan dont les siens, manifestement, ont déjà anticipé les mauvais résultats. Bon, il y a longtemps qu’on avait compris que la Tunisie n’est pas une démocratie comme les autres, qu’il lui faudra beaucoup de temps pour qu’elle en prenne le chemin, mais tout de même cette sortie au vitriol de Elloumi contre un des siens, commanditée, on peut en être certain, par le directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi (qui l’a été trop longtemps, en fuyant comme la peste un Congrès électif !), nous fait dire que le parti sorti vainqueur des législatives de 2014 vient de faire deux pas en arrière par rapport aux moeurs politiques dans les démocraties qui se respectent. Nidaa Tounes a commencé à faire de la politique politicienne, sur ce qu’il aurait déjà qualifié de dépouille du chef du gouvernement, et il y a des raisons à cela, dont chacun jugera de l’objectivité… ou non.

Quand la musique des bisbilles entre HCE et le poulain de son papa, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a commencé à monter, les deux intéressés sont montés au front pour tenter de vite éteindre l’incendie qui avait commencé à prendre sur la place publique. On a même vu passer une photo où les deux protagonistes, flanqués de Sofiene Toubel, s’affichaient, tout sourires. On avait donc cru que la hache de guerre était définitivement enterrée, avec de bonnes raisons de le croire puisque depuis les assurances du fils de BCE quant à un soutien sans réserves de la politique de Chahed, il n’y a pas eu de coup de canif au pacte tacite. Jusqu’à cette intervention musclée de Faouzi Elloumi. Mais entre temps beaucoup de choses se sont passées, et pas à l’avantage du chef du gouvernement. La croissance, qu’il avait prédite au-delà de 2% en 2017, s’est finalement arrêtée à 1,9%. Ce ne sera pas suffisant pour rogner sérieusement le taux de chômage, très haut, trop haut, plus de 15%. Et puis il y a cette crise d’autorité, prégnante. Nous allons faire l’économie des incivilités qui foisonnent impunément, et juste évoquer le cas de la Compagnie de Phosphate de Gafsa (CPG), où rien n’a pas pu calmer les protestataires, malgré le déversement d’avantages et d’emplois, dont d’ailleurs la compagnie n’a pas besoin. Même l’UGTT a fini par jeter l’éponge, face aux exigences folles des sit-ineurs, après les 7000 recrutements promis. Etrangement, et malgré les appels de toutes parts, surtout l’UTICA, le chef du gouvernement tremble à la perspective d’appliquer la loi, quoiqu’en dise son ministre des Mines.

Si Chahed tombe, ils tomberont aussi

A un plus d’un an des élections, ça ne sent pas bon pour le chef du gouvernement. Le bilan économique pour le moment est maigrichon, et il a très peu de temps, de moyens et surtout ne dispose pas d’un appui franc et massif de son camp pour pouvoir inverser la tendance. Et cela, bien entendu, n’a pas échappé aux requins, même au sein de son parti, qui ont flairé l’odeur du sang. Chahed se drapait jusqu’ici avec la gloire que lui a conférée sa lutte très volontariste contre ce qu’il appelle la grosse corruption. Mais depuis les arrestations spectaculaires d’il y a quelques mois, pas grand chose. La corruption, la grosse comme la petite, court toujours. Ce qui d’ailleurs a valu à la Tunisie la mauvaise note de Transparency international dans son dernier rapport… en plus des plaintes et récriminations du président de l’INLUCC, Chawki Tabib. La mauvaise santé des réserves en devises, qui fondent comme neige au soleil, est venue s’ajouter aux déboires du chef du gouvernement. On nous dit que les recettes du tourisme, des dattes et de l’huile d’olive vont tout régler, comme si on pouvait sérieusement miser sur des secteurs aussi aléatoires et faire l’économie d’une ambition dans les produits à haute valeur ajoutée, comme tous les pays qui ont décollé économiquement. C’est peut-être aussi cela le manque de vision que dénonçait Elloumi…

Mais les cadres de Nidaa Tounes ont tort de penser qu’ils pourront se désolidariser aussi promptement du bilan de Chahed. Celui dont ils disaient il y a quelques mois qu’il était sur la bonne voie, dont ils revendiquaient même les avancées et qu’ils défendaient publiquement ne peut pas être, subitement, ce type sans aucun talent que l’homme d’affaires vient de dépeindre. La ficelle est trop grosse pour être gobée par les électeurs transis de la formation bâtie par le chef de l’Etat. Et même si Chahed était devenu ce qu’ils disent, ils n’ont aucune crédibilité pour le dire. Idem pour BCE. Lui aussi ne pourra pas prendre ses distances avec la copie que va rendre Chahed, car c’est lui, faut-il le rappeler, qui nous l’a amené, et presque imposé après l’exécution en règle de Habib Essid, à qui lui et ses députés avaient collé tous les maux de la Tunisie. Le temps nous a démontré que les choses sont beaucoup plus compliquées que ce qu’on a tenté de nous imprimer dans le crane. Si Chahed tombe, les siens tomberont aussi. Et d’ailleurs l’érosion sans précédent de la popularité de son parti montre que le processus a déjà commencé, malgré les fanfaronnades des dirigeants qui crient déjà, sans que rien ne les y autorise, à la victoire de Nidaa Tounes aux municipales de mai 2018…

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Pour la quatrième année consécutive, le bilan annuel de victimes civiles afghanes de conflits a franchi en 2017 la barre des 10.000 personnes, a indiqué la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (MANUA).

Dans un rapport publié jeudi, la MANUA a recensé 10.453 victimes civiles (3.438 morts et 7.015 blessés) sur le territoire afghan en 2017. Un chiffre en baisse de 9% par rapport à 2016, principalement en raison du recul des affrontements directs entre insurgés et forces pro-gouvernementales.

Les deux tiers des civils tués ou blessés l’an dernier l’ont été par des forces antigouvernementales (42% par des Talibans et 10% par des djihadistes du groupe Etat islamique). Les forces pro-gouvernementales sont responsables d’un cinquième des victimes civiles (près de 13% par des forces gouvernementales et 2% par forces internationales).

La MANUA attribue 1.000 victimes civiles (399 morts et 601 blessés) et 119 enlèvements à Daech. « Le groupe a principalement visé les civils en 2017 mais a également mené des attaques aveugles et disproportionnées contre les forces de sécurité dans les zones civiles », indique la mission onusienne dans son rapport.

En outre, le rapport constate une augmentation du nombre de frappes aériennes menées par les forces militaires afghanes et internationales. Avec l’augmentation des raids aériens aussi bien afghans qu’américains contre des positions des Talibans et celles de l’Etat islamique, les victimes de ces frappes (295 morts et 336 blessés) sont en hausse de 7% en comparaison à 2016, soit le bilan annuel le plus lourd des opérations aériennes depuis 2009. Un bilan particulièrement lourd et en augmentation pour les femmes (+22%) et les enfants (+33%).

« Les chiffres effrayants de ce rapport fournissent des données crédibles sur l’impact de la guerre, mais ces statistiques ne peuvent à elles seules rendre compte des souffrances humaines effroyables infligées aux personnes ordinaires, notamment aux femmes et aux enfants », a fait remarquer Tadamichi Yamamoto, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afghanistan.

Augmentation des pertes civiles causées par les attentats-suicides

M. Yamamoto, qui dirige également la MANUA, a également exprimé sa profonde préoccupation face à l’augmentation des pertes civiles causées par les attentats-suicides.

« Je suis particulièrement consterné par la poursuite de l’utilisation aveugle et illégale d’engins explosifs improvisés tels que des bombes humaines dans des zones habitées par des civils. C’est honteux », a déclaré le Représentant spécial.

Au total, 57 attaques suicides et autres formes d’attentats ont fait 605 morts et 1.690 blessés (+17% en un an), devenant avec les mines et autres engins explosifs la première cause de mortalité et de blessures dues au conflit, devant les combats terrestres, précise la MANUA.

« Les gens sont tués pendant leurs activités quotidiennes, quand ils voyagent en bus, prient à la mosquée ou simplement parce qu’ils passent à côté du bâtiment visé », a relevé le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein.

Le rapport de la MANUA salue toutefois les mesures prises par le gouvernement afghan et les forces de sécurité pro-gouvernementales en 2017 pour protéger les communautés dont une politique nationale de prévention des victimes civiles. La Mission onusienne a souligné une réduction de 23% des pertes civiles attribuées aux forces pro-gouvernementales.

Parmi ses recommandations, l’ONU exhorte les parties au conflit à prendre toutes les précautions possibles pour protéger les civils et les installations civiles. Il appelle les éléments antigouvernementaux à cesser de cibler délibérément les civils et les biens de caractère civil et à faire un usage inconsidéré et disproportionné de tous les engins non explosés.

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L’année 2017 a été caractérisée par une succession de crises qui a entraîné une augmentation des besoins humanitaires, sans précédent depuis 2014. Cette hausse a été la conséquence de la résurgence de la violence et de la multiplication des foyers de tension à travers le pays. Le nombre de déplacés est passé de 402 240 en janvier à 688 700 au 31 décembre 2017, soit plus qu’en août 2014 au plus fort de la crise. Malgré un contexte difficile, la communauté humanitaire a prouvé qu’elle pouvait faire beaucoup, avec des moyens limités comparés à l’ampleur des besoins. Plus d’1,3 millions de personnes ont reçu une assistance vitale dans divers secteurs.

A l’occasion d’une conférence de presse, le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi, est revenue sur les réalisations majeures obtenues en 2017 et « qui n’auraient jamais été possibles sans l’appui de la communauté internationale ».
Le Plan de réponse humanitaire a été financée à hauteur de 39%.

Dans une crise humanitaire, l’assistance alimentaire est souvent le besoin le plus urgent.
Lors des crises qui sont survenues en 2017, dès les premières heures, la communauté humanitaire s’est mobilisée afin d’acheminer le plus vite possible une aide alimentaire d’urgence vers les foyers de tension. Plus de 630 000 personnes en ont bénéficié.

Avec les puits, sources et forages aménagés ou réhabilités par la communauté humanitaire, plus 1 300 000 personnes ont pu bénéficier d’un approvisionnement d’urgence en eau potable. Le manque d’eau ou une eau impropre à la consommation sont des facteurs aggravants lors des crises et participent à la propagation de maladies.

En 2017, les partenaires humanitaires ont pris en charge dans les programmes nutritionnels thérapeutiques plus de 26 000 enfants de 6 à 59 mois atteints de malnutrition aiguë sévère (MAS). Les enfants et les femmes sont des groupes particulièrement vulnérables dans les situations de conflits.

Afin d’éviter la rupture scolaire aux enfants déplacés, 56 673 enfants ont intégré des espaces temporaires d’apprentissage et de protection de l’enfance (ETAPEs) dans les sites de déplacement et les communautés hôtes. Près de 3 000 enfants ont été séparés des groupes armés et 2 189 ont été réintégrés.

Plus de 55 000 ménages ont bénéficié d’abris d’urgence, ce qui représente près de 126% des prévisions annuelles. Parallèlement, des articles non alimentaires ont été distribués à près de 51 000 ménages.

L’insertion économique reste un moyen efficace pour rompre le cycle de la violence et éviter que des jeunes aient recours à la violence. Ainsi, plus de 44 000 de jeunes (filles et garçons) ont été intégrés dans des projets de Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO). Individuellement ou collectivement, près de 56 600 personnes ont reçu un appui pour préserver ou reconstituer leurs activités génératrices de revenus.

Cette assistance dans les foyers de tension n’aurait pas été possible sans un appui logistique solide. Dans un pays où seul 3% des routes sont bitumées, 8 800 tonnes de cargo d’articles divers ont été acheminées dans les zones de crise.

Pour l’exercice 2018, avec un budget de 515,6 millions de dollars américains, la communauté humanitaire prévoit de répondre aux besoins de 1,9 millions de personnes.
Ses priorités principales demeureront la protection des civils, l’amélioration des conditions pour la fourniture d’une réponse humanitaire rapide et efficace ainsi que la mobilisation des ressources.

« J’appelle la communauté internationale, ainsi que toutes les bonnes volontés, à renouveler leur engagement auprès de la RCA afin de nous permettre de continuer à sauver des vies. Il y a certes encore quelques ombres au tableau mais les réalisations que j’ai citées montrent qu’ensemble nous pouvons faire de grandes choses » a conclu Najat Rochdi.

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A la fin de l’année en cours, Youssef Chahed aura passé 16 mois (27 août 2016-31 décembre 2017) à la tête du 5ème gouvernement de la Tunisie de l’après Ben Ali et du 2ème gouvernement de la seconde République. Avec cette durée, il aura fait mieux que les deux chefs de gouvernement de la 1ère Troïka (Hammadi Jbali avec 14 mois et Ali Larayedh avec 10 mois) et 2 mois moins que son prédécesseur à La Kasbah, Habib Essid.

Tout comme ce dernier, les appels du pied commencent à se faire sentir pour qu’il laisse le fauteuil. Beaucoup d’encre a coulé sur ses relations avec son parti, Nida Tounes, et le fondateur de ce parti, le chef de l’Etat, Béji Caïed Essebssi. Chahed est tellement tancé à ce propos qu’il se croit obligé à chaque sortie médiatique de répéter qu’il ne sera pas candidat à l’héritage de BCE. Ce qu’il ne fait pas alors qu’il devrait et la manière dont il fait ce qu’il fait alors qu’il ne devrait pas sont pourtant ceux de quelqu’un qui se ménage.

Toujours est-il que Youssef Chahed tient encore en place, malgré les pressions. Tous s’accordent cependant à dire que l’année 2018 qui s’approche à pas hésitants pourrait lui être fatale. 2018 sera en effet une année charnière dans la stabilité politique dont a besoin la Tunisie. Pleine de «mauvaises surprises», économiques et fiscales surtout, elle débutera avec un mois de janvier connu à travers l’histoire contemporaine tunisienne comme le mois de tous les dangers pour tout pouvoir politique en place. C’est en plus, dès le début de ce fameux mois de janvier, que les consommateurs tunisiens devraient ressentir les premiers impacts de la loi de finances 2018, notamment ceux de la TVA, sur leurs portefeuilles et leur pouvoir d’achat. Et c’est à la fin de ce même fameux de janvier que les salariés, du public et du privé, devraient ressentir les effets pécuniaires des différentes mesures de la loi de finances 2018, pour faire face aux difficultés dont souffrent les caisses sociales notamment, avec la nouvelle taxe de la CSS (Contribution sociale solidaire) de 1% de tous les revenus.

  • Les 3 Top du chef du GUN

Le chef du GUN (Gouvernement d’union nationale) n’a pourtant pas trop démérité. A son actif, on pourrait au moins lui trouver trois réalisations. D’abord, la reprise de la croissance à 2%. Une croissance, qui plus est, de meilleure qualité, même si elle reste peu créatrice d’emplois. Le taux de chômage n’est pas encore descendu sous la barre des 15 %. Un chômage qui reste le talon d’Achille de l’Etat de la 2ème république et une épine dans le pied de tous gouvernements de cette nouvelle République.

Dans ce qu’on pourrait aussi appeler «les 3 top» du GUN, on pourrait aussi compter les deux revues du FMI, en mai et octobre 2017, qui devraient permettre d’assurer le financement du budget, alors que personne n’y croyait. Et enfin l’adoption du CSS pour la réforme de la retraite, qui plus est, une reforme faite avec l’accord du syndicat ouvrier. Même si les effets de cette réforme sur le pouvoir d’achat des citoyens tunisiens ne se feront sentir qu’à partir de janvier 2018. Une réforme qui pourrait aussi ne pas être comprise que dans «Black-Side» et faire oublier ses effets sur les caisses de retraite et sur la CNAM (Caisse d’assurance maladie).

  • Les 3 flops de Youssef Chahed

Au Box-office des échecs du gouvernement Youssef Chahed semblent cependant peser plus lourd dans la balance. Il y a bien sûr la black-liste des paradis fiscaux. Une erreur, de jugement et de timing et même de langue (la réponse aurait en effet été écrite en langue arabe et adressée en tant que telle à l’UE), de l’administration financière tunisienne dans sa réponse aux demandes, d’éclaircissements et d’engagements, de l’Union Européenne, qui en dit assez long sur la gestion des crises par ce gouvernement. Une commission parlementaire avait été constituée pour déterminer les responsabilités dans cette affaire. Vainement. On avait aussi beaucoup parlé du «point focal», comme du responsable direct de cette erreur. Aucune sanction n’a pour autant été prise

La gestion de la crise de Kamour. Ce qu’a écrit le Ciped de l’ancien Gouverneur de la BCT Taoufik Baccar à ce propos est affligeant de vérité. «L’Accord d’El Kamour, conclu entre le gouvernement et des ressortissants tunisiens, personnes physiques, s’explique mais ne se justifie pas. Outre qu’il crée le précédent et rend légitime la répétition, ses conséquences sur les fondements de l’organisation politique choisie par la Tunisie, sont d’une ampleur insoupçonnable, comme au voisinage, sur l’autorité juridique et morale de l’Etat et sa capacité à pouvoir gérer à l’avenir, les affaires publiques. Ses signataires ne sont, ni compétents (le gouvernement), ni habilités (les citoyens) à cet effet. Outre que «la cause» de ce contrat (cessation de faits délictueux) est illicite, ce qui le rend au plan du Droit, nul et de nul effet». Mais il y avait déjà l’exemple de l’accord de Kerkennah !

Le glissement du dinar. Le dinar tunisien n’arrête pas de s’effriter face aux devises européenne et américaine. Depuis la fin de 2016 et jusqu’au 15 décembre 2017, le dinar a perdu 17,3% et 6,1% de sa valeur vis-à-vis de l’euro et du dollar américain, respectivement, a constaté la BCT dans sa dernière note sur les évolutions économiques et financières. Le Dinar valait, en août 2016 qui est la date de nomination de Youssef Chahed à la tête du GUN, l’équivalent de 2,4755 Euros. A fin décembre 2017, il est à 2,9552 euros. Une dégringolade qui n’est pas sans effets sur l’inflation dont une partie est importée.

Source : BCT. Déc. 2017

 Inflation, exportation, gros salaires et petite production et autres points perdus !

On passera sur les avoirs nets en devises, qui étaient de 111 jours en décembre 2016 et qui ne sont plus que de 90 jours à fin 2017. On passera aussi les prix que les ministres successifs du commerce du gouvernement Chahed n’arrivent toujours pas à domestiquer avec les 6,3 % d’inflation de novembre 2017. On passera encore sur la hausse des importations qu’il n’arrive toujours pas à juguler (45,3 Milliards DT contre 38 Milliards DT en novembre 2016), les exportations qu’il n’arrive pas encore à suffisamment booster, la hausse de la masse salariale (12,1 Milliards DT sur les 17,6 Milliards de ressources propres du budget), qu’il n’arrive toujours pas à arrêter et la production industrielle, qu’il n’arrive pas à remonter au-dessus du 0,2% pour toute l’année en septembre dernier. On ne commentera pas non plus les 3 points perdus sur l’indice de la compétitivité globale et les 11 points perdus sur l’indice de la facilité de faire des affaires, entre 2016 et 2017.

Un an et 4 mois après son entrée à La Kasbah, c’est ainsi que s’établit par le chiffre le bilan de Youssef Chahed. Tout va bien Madame la Marquise !

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La saison des grandes cultures a avancé de 76% jusqu’au 27 décembre 2017 puisque 1 million 67 mille hectares de céréales ont été semés contre 1057 mille ha au cours de la même période de la saison dernière.
Ces espaces se répartissent selon la nature des cultures : 473 mille ha de blé dur, 79 mille ha de blé souple, 501 mille ha d’orge et 13,6 mille ha de triticale, selon des données de la direction générale de la production agricole au ministère de l’agriculture.
En ce qui concerne l’avancement de l’opération d’approvisionnement en semences sélectionnées, les mêmes données ont montré que près de 213 mille quintaux de semences sélectionnées ont été mis à la disposition des agriculteurs dans le cadre d’un programme global visant à fournir près de 247 mille quintaux de semences subventionnées.
Les quantités des semences cultivées non subventionnées et distribuées aux agriculteurs ont atteint environ 40 mille qa.
Le total des semences sélectionnées (subventionnées ou non subventionnées) distribuées dans les régions ont atteint, jusqu’au 27 décembre 2017, environ 287 mille qa dont la majorité des semences de blé dur.
Pour ce qui est des semences destinées à la multiplication, environ 36 mille qa ont été mis à la disposition des semenciers par les sociétés coopératives et les sociétés privées.
La direction générale de la production agricole a indiqué qu’une baisse importante a été enregistrée dans la demande des semences sélectionnées des céréales et ce à partir de la deuxième semaine du mois de décembre, précisant que les coopératives de multiplication de semences disposent encore de quantités qui n’ont pas été commandées jusqu’à présent dont environ 23 mille qa qui ont été traitées.
Les quantités de semences sélectionnées restantes ont atteint 15530 qa.

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L’agence de notation des compagnies d’assurances A.M.Best

Les états financiers intermédiaires de l’assureur tunisien Tunis Re, au 30 juin 2017, font apparaître un total net de bilan de 566 430 223 Dinars et un bénéfice net d’impôt de 11 198 550 Dinars, dégageant un taux de 11,20% de rentabilité du capital social. Le résultat net du 1er semestre 2017 était aussi en augmentation de 1,539 MDT et représentait 11,20% du capital social.

A noter que, depuis sa création, Tunis Re s’est penchée sur le développement du marché de réassurance en Tunisie répondant au besoin du marché local en réassurance en créant un courant d’affaires avec l’étranger. Par ailleurs, elle s’est vue assignée, depuis sa création, plusieurs missions au niveau national et international notamment, comme réduire les flux de transfert de la réassurance à l’étranger pour alléger les charges du poste « Assurances » de la balance des paiements, favoriser l’exportation des services et contribuer à la mise en place et au développement des Pools de Réassurance nationaux dont la finalité est d’augmenter la rétention du marché.

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La société Cellcom a réalisé une légère augmentation de 4,2% des revenus durant le quatrième trimestre de l’année 2016. En revanche, le chiffre d’affaires global de 2016 est en régression, de -16,3%, pour s’établir à 45,3 millions de dinars (MD) contre 54,1 MD un an plus tôt.

La marge brute de 2016 s’est établie à 9,8 MD contre 12,5 MD en 2015, soit un taux de marge brute de 22% pour l’année 2016. Cellcom a procédé à l’ouverture de deux nouveaux Brand shop situés à El Manar et à la Route de la Soukra, ce qui fait au total 11 points de vente à fin décembre dernier.

Par ailleurs, au cours de l’année 2016, les charges financières de Cellcom ont atteint 1,2 MD contre 0,9 MD en 2015.

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