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Commentant les grandes réformes  en chantier

Dans une interview accordée au journal Le Maghreb, Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales, a déclaré que la CNRPS a bloqué les comptes de 14 entreprises et institutions publiques qui avaient des dettes avoisinant les 700 Millions de dinars (MD).

Des sociétés de transport, la Poste, la SONEDE et la SNCFT font partie des sociétés dont les comptes ont été bloqués.

Et d’ajouter que cette mesure a permis de conclure des accords pour régler certaines situations. Le blocage a été levé pour plusieurs comptes, a expliqué le ministre.

Trabelsi a encore affirmé que le montant du déficit de la CNRPS est de 1500 MD. Idem pour la CNSS.

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Les autorités locales et sécuritaires à Hezoua (gouvernorat de Tozeur) œuvrent pour la réouverture du poste frontière entre la Tunisie et l’Algérie, bloqué depuis la matinée, par des trafiquants de carburant, a indiqué une source bien informée à la correspondante de TAP dans la région.

Plusieurs contrebandiers, originaires de Tozeur et des régions avoisinantes, avaient bloqué, jeudi matin, le point de passage de Hezoua pour protester contre leur empêchement de s’approvisionner en carburant de l’Algérie, a ajouté la même source.

Ils ont coupé la route aux véhicules et camions venant dans les deux sens, ce qui a entravé la circulation au niveau du poste frontalier, a précisé la même source.

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On avait cru que leur problème était Néji Jalloul. Il est parti, servi aux syndicats sur un plateau par un Youssef Chahed qui a la gâchette facile, les ennuis de l’Education nationale eux sont restés. On a même atteint un point culminant avec la prise en otage, et je pèse mes mots, des notes des élèves. Un fait sans précédent dans l’histoire, très tourmentée ces dernières années, de ce pays. Et c’est sans aucun doute une spécificité tunisienne, une de plus, qu’il est impossible de voir ailleurs dans le monde, surtout sa durée… une éternité ! Mais les enseignants sont loin d’être les seuls à dicter leur loi dans une Tunisie qui a perdu la boussole depuis que l’autorité de l’Etat s’est auto-dissoute. La STAM fait aussi sa loi au Port de Radès, avec les dégâts pour l’économie que l’on sait et que vient de dénoncer avec véhémence le Conseil des Chambres Mixtes, après la CONECT et la FTTH. Les chauffeurs de taxis, louagistes et autres transporteurs dictent aussi le tempo, et honneur suprême : Leurs problèmes se règlent à la présidence de la République, alors qu’il y a toute la hiérarchie pour cela, ou à la limite le secrétaire d’Etat au Transport, le ministre, voire le chef du gouvernement si tout cela ne suffisait pas. Mais jusqu’au chef de l’Etat, tout de même !

Mais tout va bien, tout ce beau monde est à l’abri de représailles, ou même d’un simple rappel à la loi ; l’UGTT, la toute puissante centrale syndicale, laquelle a reçu, il faut le rappeler, le prix Nobel de la paix pour services rendus à la nation, veille à ce que tous les criminels économiques vaquent tranquillement à leurs occupations. Mais que voulez-vous qu’il se passe d’autre ? Même le ministre de l’Education a esquivé quand on l’a invité dans la vénérable Assemblée nationale pour causer de la crise dans l’enseignement secondaire. Il avait mieux à faire ailleurs, parait-il du côté du palais de la Kasbah. L’avenir de nos enfants, celui du pays, le vrai, peut attendre. Noureddine Taboubi, Lassaad Yacoubi et compagnie avaient eux aussi mieux à faire ailleurs que de discutailler au Parlement. Eux, à la limite, on peut s’en passer, mais que le ministre se comporte de la sorte, ça dépasse l’entendement.

Un vieux serpent de mer

Les maux de l’école de la République ne datent pas d’aujourd’hui, mais leur plus grand symptôme est sans aucun doute la montée en puissance des établissements privés, où d’ailleurs pratiquement toute notre élite – politique et économique – a planqué ses enfants, ce qui explique peut-être son peu d’empressement à solutionner les problèmes de l’école publique. En fait, elle s’en moque. Du moins c’est ce qu’elle nous montre. Quant aux profs, cette privatisation de l’enseignement ne les gêne nullement (celle des entreprises publiques pose problème, mais pas l’éducation), ça leur fait même des classes moins chargées, moins d’heures de boulot, et ça leur fait surtout une planque dorée quand ils auront arraché la retraite à 55 ans. Une retraite pleine à 55 ans et une seconde carrière à un âge pas si avancé que ça, au lieu de se farcir du bénévolat dans les associations et aider là où l’Etat ne peut pas le faire, comme en Occident et ailleurs, que demande le peuple ?

L’Education nationale se coltine les anomalies depuis un bail. Néji Jalloul avait jeté un pavé dans la mare en assénant que son budget, le plus gros de tous les ministères, sert essentiellement à payer des salaires, à hauteur de 97%, des salaires que les enseignants veulent encore plus gros, alors que des miettes vont aux autres postes de dépense (activités sportives, clubs de dessin, peinture, musique…), pourtant déterminants pour l’équilibre de nos enfants et in fine leur réussite. Mais ça n’a l’air de gêner personne. Les autorités se complaisent dans la descente aux enfers du niveau général des élèves tunisiens, que démontrent tous les classements internationaux. Mais ça aussi n’empêche personne de roupiller la nuit, dans un pays où, paradoxalement, les écoles privées poussent comme des champignons, avec des agréments qui sont délivrés à la vitesse de la lumière (de la corruption dans l’air ?). Des écoles privées où il est impossible de s’assurer à 100% du niveau des enseignants, piochés très souvent dans la famille, les relations, le voisinage, avec des diplômes et des critères de sélection dont personne ne peut garantir la régularité. Mais ça aussi ne remue personne. Les parents s’endettent même parfois pour mettre leurs gosses à l’abri, au chaud, dans le privé, croient-ils. Ils s’en vantent même dans les réunions familiales, les diners entre potes, les brins de causette au bureau. Le “rikh tounsi” (la frime, la fanfaronnade), c’est aussi, hélas, une réalité…

Dans n’importe quel pays qui se respecte, le chef du gouvernement serait tout de suite monté au front pour déminer le terrain. Mais Youssef Chahed attend je ne sais quoi. A côté des saillies qu’il nous sert épisodiquement à l’ARP ou à la télévision, on aurait aimé de la réactivité et surtout des actions concrètes en direction d’un secteur aussi vital pour l’avenir de la nation que l’Education nationale. Mais même s’il sortait du bois maintenant, à cet instant précis, c’est déjà trop tard. Les agitateurs – Yacoubi et sa bande – ont compris que l’éducation n’était pas une priorité pour le gouvernement, c’est une sorte de blanc-seing pour toutes leurs turpitudes. Ils ne vont pas se gêner..

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Les représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, ont décidé de ne pas assister lundi 02 avril 2018 à la réunion de la commission de la jeunesse, des affaires culturelles, de l’éducation et de la recherche scientifique à l’assemblée des représentants du peuple (ARP) en raison de quelques engagements et vu la spécificité de la crise de l’enseignement secondaire qui est liée à un conflit purement professionnel.

Avec nos respects au Parlement, l’UGTT ne pourra pas assister à la réunion d’aujourd’hui étant donné que l’invitation n’a pas été claire et la crise de l’enseignement secondaire est liée à un conflit purement professionnel qui nécessite l’application de la loi telle que mentionnée dans le code du travail et la loi relative à la fonction publique, outre le cadre du dialogue et des négociations entre les parties sociales“, a souligné le secrétaire général adjoint et porte-parole officiel de l’UGTT, Sami Tahri, dans une déclaration à l’agence TAP.

Le responsable syndical a précisé que le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Tabboubi, a aussi des engagements qui l’empêchent d’assister à cette réunion au Parlement puisqu’il participera à la réunion du comité d’identification des priorités issues du document de Carthage pour examiner la situation générale du pays.

Selon la même source, le Parlement aurait pu faire pression sur le ministre de l’Education en l’auditionnant sur la crise de l’enseignement secondaire qui se poursuit depuis le mois de novembre dernier et aucune partie n’a bougé pour apaiser les tensions.

Sami Tahri a indiqué que les représentants de la Fédération générale de l’enseignement secondaire n’assisteront pas non plus à cette réunion puisqu’ils sont attachés à leurs revendications et sont convaincus que cette crise ne pourrait être résolue qu’à travers l’ouverture inconditionnelle des canaux de négociations.

Il a, en outre, signalé que la commission administrative de la Fédération générale de l’enseignement secondaire se tiendra demain mardi et sera suivie d’une réunion mercredi du bureau exécutif élargi et d’une réunion du conseil sectoriel vendredi prochain pour examiner également la situation générale du pays et une série de dossiers en rapport avec les négociations dans les secteurs public et privé, le document de Carthage et d’autres dossiers.

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Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a annoncé qu’il ne sera pas présent aux travaux de la commission des jeunes, des affaires sociales, de l’éducation et des recherches scientifiques à l’ARP. Taboubi y était très attendu en raison de l’impasse dans laquelle sont les négociations entre le ministre de l’Education et les enseignants du secondaire suite à la confiscation des notes des élèves…

Le leader de la centrale syndicale précisé dans une déclaration accordée ce lundi 2 avril 2018 à Shems fm qu’il va participer aux travaux de la Commission en charge de l’élaboration du document contenant les priorités en rapport avec le Pacte de Carthage.

Il a appelé les différentes parties à éviter de semer le chaos et à ne pas amplifier l’affaire relative à la rétention des notes.

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Le président de l’Instance nationale de protection des données personnelles (INPDP), Chawki Gaddes, a déclaré, jeudi à la TAP, que l’ordre du jour de la réunion du conseil de l’instance prévue, demain, comporte l’examen de la légalité de la mesure de blocage des notes décidée par la fédération générale de l’enseignement secondaire.

Gaddes a précisé que l’examen de cette question s’inscrit dans le cadre des prérogatives de l’INPDP qui veille sur la protection des données personnelles, faisant savoir que les notes des examens sont considérées comme étant des données personnelles et sont, de ce fait, soumises à l’article 24 de la Constitution qui oblige l’Etat à les protéger.

Gaddes a ajouté que la loi numéro 63 de l’année 2004 relative à la protection des données personnelles stipule la garantie de l’accès aux données personnelles, estimant que la moyenne des notes est une donnée personnelle qui ne peut être calculée et remise aux élèves que par l’intermédiaire de l’administration des établissements éducatifs.

Il a rappelé que l’INPDP a rejeté plusieurs procédures, dont la dernière en date celle du projet de loi relatif à la mise en place d’une carte d’identité biométrique présenté par le ministère de l’Intérieur.

L’orateur a fait savoir que l’instance a reçu, aujourd’hui, la première plainte déposée par un parent d’élève contre la décision relative au blocage des notes, indiquant que l’INPDP transmettra un dossier au ministère public en cas de réception de plaintes supplémentaires.

Interprétant l’article 93 de la loi n° 63 de 2004 relative à la protection des données personnelles, le président de l’INPDP a déclaré que toute personne qui restreint ou refuse le droit d’accès à l’information est punie de trois mois d’emprisonnement et d’une amende de trois mille dinars.

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Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, est revenu mercredi 28 mars 2018, dans la soirée sur Al Wataniya 1, sur le conflit avec les enseignants du secondaire, une affaire dont on ne voit pas le bout, chaque partie campant fermement sur ses positions. «Je tiens à préciser que 90% des revendications de la Fédération sont financières, cependant ce n’est pas le problème principal. Le vrai écueil est la rétention des notes. Il est inacceptable d’entrainer les élèves dans un différend strictement professionnel. Aucune note n’a été remise, les conseils de classes ne se sont pas réunis, les bulletins de notes n’ont pas été envoyés. Cela n’est pas normal. Nous n’avons jamais vu ça, ni avant l’indépendance, ni après !», assène le ministre.

Toutefois il indique que les pourparlers reprendront dès que les notes seront remises aux élèves, ajoutant : «j’appelle les enseignants à revenir à la table des négociations après avoir remis les notes. Nous n’avons pas de problème avec les personnes. Nous sommes pour le dialogue, mais sans les menaces, sans les demandes abusives, sans la diabolisation. Rendez les notes des élèves, écartez les familles et les élèves du conflit, et laissons le ministère et la Fédération de l’enseignement secondaire continuer les négociations face à face».

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A 62 ans, le ministre est loin d’être un sinistre et encore moins un inconnu pour le ministère de Bab Bnet où il avait déjà officié pendant 3 années. De nouveau à la tête du département de l’Education nationale depuis septembre 2017, Hatem Ben Salem est en effet, pour ne pas faire plus long, Docteur d’État en droit de la faculté de Droit et des sciences politiques et économiques de Paris. Il est aussi agrégé en droit public de la faculté de Droit et des sciences politiques et économiques de Tunis.

Force est de reconnaitre que «le Mec en a sérieusement dans la caboche». Et pourtant le 6ème ministre de l’Education ne semble pas encore plaire à ces Messieurs de l’enseignement, secondaire notamment. Dans un Post de Fakhri Smiti sur les réseaux sociaux, le second de Lassaad Yaacoubi disait que «il sait qu’il ne restera pas à la tête du ministère, dès le prochain remaniement».

  • L’ombre de Jalloul le gladiateur plane sur Bab Bnet

Ayant muté avec le tonitruant Naji Jalloul dont le syndicat a fini par avoir la peau après que son chef de gouvernement l’a lâché, il prenait en fait la suite d’un véritable guerroyeur lorsqu’il sait qu’il est dans son droit et celui de la Nation.

Un Jalloul qui tenait très bien le bras de fer avec le syndicat ouvrier et savait gagner des batailles, dans une guerre où l’enjeu est civilisationnel et générationnel, et même sociétal. Des enjeux d’autant plus importants et déterminants qu’ils interviennent dans une conjoncture marquée par une baisse spectaculaire du niveau de l’enseignement et des enseignés. Un Jalloul qui rendait presque coup pour coup à un syndicat qui avait créé un bouillonnement politico-médiatique, sans précédent, pour pousser le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à se débarrasser de celui qui a été le seul à s’attaquer à la manne, pour les Instits, des cours particuliers et a pu entamer, certes dans le tumulte, un projet de réforme qu’il ne terminera pas.

C’est tout cet historique de guerre et de guéguerres entre ministère et syndicats qui fait la toile de fond de la relation du nouveau ministre de l’Education nationale avec son ancien rival, un syndicaliste pourtant qui ne fait plus l’unanimité parmi ses pairs et qui fut un temps l’ennemi public N°1 des parents d’élèves.

  • Ben Salem en prend sur la gueule, jusqu’aux menaces

Manifestement moins guerroyeur que son précédent, nettement moins médiatique et médiatisé que lui, moins frontal aussi dans ses prises de position et ses déclarations, Hatem Ben Salem fait de nouveau face au même Lassaad Yaacoubi et aux mêmes demandes, financières surtout, du syndicat des enseignants.

Des demandes que ses patrons de l’UGTT avaient pourtant signés, depuis 2015, pour ne plus en faire. Comme il a fait fi de la décision de justice de rendre les notes trimestrielles, une action de contestation qui met pourtant en grand danger les inscriptions des élèves tunisiens dans les grandes écoles étrangères, le syndicat des enseignants du secondaire a fait fi de la signature de l’ancien secrétaire général de l’UGTT qui avait même signé un accord pour le retrait des journées de grèves des salaires.

Devant le danger, pour l’avenir des élèves tunisiens, le ministre de l’Enseignement décide d’engager le combat avec les mêmes armes. Les enseignants retenaient les notes des élèves, le ministère retiendra les salaires des enseignants. Ces derniers dégainent de suite d’autres armes, plus vils et plus sales, il faut le dire : Des menaces et des insultes. La dernière est prêtée à un enseignant, qui s’adresse à Hatem Ben Salem avec des mots, que nous avons préféré flouter, qui n’ont rien à voir avec la bienséance d’un enseignant qu’on comparerait à un prophète mais plutôt avec l’impolitesse des personnes grossières. Hatem Ben Salem a reçu le message et publié lui aussi un Post sur les réseaux sociaux où il prend acte des «intimidations et des menaces», préférant insister sur le fait que «l’Etat restera au-dessus de tout le monde et se tuera au combat pour que l’école publique reste le phare».

La comparaison pourrait ne pas avoir lieu d’être entre les deux personnalités différentes des deux ministres, il n’empêche que Hatem Ben Salem est désormais attendu au tournant par le Syndicat des enseignants, et pour la suite de ce bras de fer par des parents d’élèves qui n’ont que le ministère pour défendre leurs droits.

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Etant donné que son ultimatum est tombé à plat – il était fixé au 12 mars 2018 – le ministre de l’Education nationale, Hatem Ben Salem, qui a carte blanche pour gérer l’épineux dossier des notes confisquées par les enseignants du secondaire, a décidé de monter en gamme pour contraindre les profs à lâcher le morceau. En effet celui que Sami Tahri, secrétaire général de l’UGTT, accuse de tyranniser ses troupes a fait savoir, dans un point de presse mercredi 21 mars 2018, qu’il est prêt à aller jusqu’au «gel des salaires des enseignants” pour obtenir gain de cause sur Lassad Yacoubi et compagnie.

Ben Salem a rappelé les conclusions du Conseil ministériel, qui a eu lieu dans la même journée à la Kasbah : “le ministre de l’Education prendra toutes les mesures organisationnelles, légales et administratives appropriées pour en finir avec la rétention des notes par la Fédération générale de l’enseignement“, pour stopper ce qui est qualifié de “déstabilisation inadmissible du système éducatif».
Ce à quoi le secrétaire général adjoint de la Fédération générale de l’enseignement, Morched Driss, a rétorqué, sur Diwan FM, que «les menaces du ministre de l’Education sont une mesure punitive et une politique de fuite en avant», avant d’ajouter : «la Fédération s’en tient aux décisions de la commission administrative en continuant de confisquer les notes et maintient la grève prévue le 28 mars».

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Quand le ministre de l’Education nationale, Hatem Ben Salem, déclare que «la confiscation des notes est inadmissible !” que “c’est une ligne rouge” et” que c’est une chose impossible“, peut-on en déduire que le gouvernement et son chef, comme cela a été annoncé pour le phosphate, sont prêts à utiliser la manière forte ? Rien à ce stade ne permet d’en donner l’assurance, au regard surtout de l’ampleur de la tâche (des milliers d’enseignants récalcitrants, contre une poignée de protestataires à la CPG) et surtout de la partie qui fait ferraille contre Ben Salem et Youssef Chahed : l’UGTT.

Le ministre de l’Education nationale a ajouté, dans l’émission «Café turc» dimanche 4 mars 2018 dans la soirée à la Télévision nationale : “Je répète, le refus de rendre les notes est un acte inacceptable. Les notes ont été communiquées aux élèves, me dit-on. Ce n’est pas possible ! Les notes doivent-être remises à l’administration, un conseil de classe doit se réunir, et des bulletins de notes doivent être édités. On négocie avec tout, sauf avec l’intérêt des élèves». Sauf qu’aux dernières nouvelles, dans la même journée de dimanche, le secrétaire général de la Fédération de l’enseignement secondaire, Lassâad Yaâcoubi, a martelé sur Mosaïque FM que les enseignants persistent dans le blocage des notes, que la grève de ce 28 mars est maintenue et qu’ils sont prêts à envisager d’autres formes de protestation si les désaccords avec le ministère de tutelle demeurent. Alors, qui a dit au ministre que les élèves ont pris connaissance de leurs notes ?

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“Un système permettant le blocage des téléphones volés sera mis en place, au cours de l’année 2018, et ce, à travers l’installation d’une application sur la téléphonie mobile”, a indiqué, lundi, le Secrétaire d’Etat chargé de l’Economie numérique, Habib Dabbabi.
Il a ajouté, lors d’une séance d’audition de la commission de l’industrie et de l’énergie, que ce système assurera la protection des droits de propriété pour les utilisateurs des téléphones mobiles en Tunisie dont le nombre s’élève actuellement à 8 millions abonnés.
“Les téléphones mobiles comportent des aspects importants de la vie privée des citoyens et leur utilisation inclut des aspects professionnels, d’où la nécessité de la protection de leur utilisation par leurs propriétaires initiaux, par le ministère des Technologies de l’information et de l’Economie numérique “, a-t-il déclaré. Cette mesure vise à assurer la protection du commerce formel des téléphones mobiles, compte tenu de la croissance du commerce parallèle des téléphones mobiles, dont le chiffre d’affaires est estimé à 300 millions de dinars par an, contre 600 millions de dinars réalisés par le secteur organisé, a-t-il dit. L’utilisation de ce nouveau système sera limité aux résidents tunisiens et ne peut pas être étendue aux touristes ou aux résidents à l’étranger.

Il fut un temps, dont les jeunes ne se souviennent certainement pas, où un homme d’affaire connu en Tunisie avait été fortement malmené par l’ancienne garde présidentielle de l’ancien chef de l’Etat, Ben Ali. L’homme d’affaire était alors bloqué dans la circulation, arrêtée pour laisser passer un convoi présidentiel. Au téléphone, il avait médit de l’ancien président car son cortège ne laissait passer personne pendant un laps de temps infini, oubliant qu’à son passage tout ce qui se disait était sur écoute. Le blocage de la circulation et même une fouille minutieuse par caméras mobile et souterraine étaient alors de rigueur. Les choses ont quelque peu changé, depuis 2011, mais pas le réflexe du blocage des routes.

Ali Gannoun, universitaire natif de Zeramdine, semble avoir été pris dans le piège de la circulation à Sousse qui vivait mercredi 4 octobre 2017 au rythme de la visite présidentielle. Il s’insurge :

“Mr le Président ! Votre statut de Chef de l’État ne vous donne pas le droit de bloquer toute une ville pendant plus de 12h pour votre “sécurité”. Le temps des carnavals politiques est bien révolu. La Tunisie a besoin de travail et vous avez à donner l’exemple. Messieurs les conseillers, dites à votre chef que ce n’est pas la grosseur des cortèges qui fait les mariages les plus réussis. Qu’il sache que dans ces cortèges il y a plus d’hypocrites que de convaincus !».

D’autres, comme Ali Gannoun, se sont aussi insurgés et indignés qu’on sorte toujours, comme au «bon» vieux temps de Ben Ali, leurs enfants des classes pour aller applaudir le chef de l’Etat dans des scénarios de joie populaire, préfabriqués et remis à jour par des autorités régionales qui refont les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs et remettent au goût du jour des habitudes qui ont pourtant idéalisé un chef d’Etat qui a fini par se prendre pour Dieu sur terre…

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Le vol Tunisair TU 635 en provenance de Paris vers Djerba a atterri à l’aéroport de Tozeur jeudi 16 mars à 16 heures, en urgence, en raison d’une panne technique.

Selon Mosaïque fm, les passagers de ce vol sont restés bloqués durant plusieurs heures sans que la compagnie aérienne nationale ne propose un avion de remplacement pour les transporter à l’aéroport de Djerba, a indiqué Habib Friaa, un passager.

En revanche, une source à l’aéroport de Tozeur a indiqué que l’avion en question décollera vers Djerba dans une demi-heure et que la panne a été réparée.

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Le vol Tunis Air 716 en direction de Paris a été reportée, après qu’une altercation et un échange de violence entre l’équipage de l’avion et le staff technique, rapporte Mosaïque Fm.

Selon la même source, le co-pilote  s’est dirigé vers le cockpit ou il a trouvé des techniciens en train de faire le travail. Une altercation verbale s’est déclenchée et a évolué en échange de violences, le commandant de bord en est sorti avec des bleus sur le visage, le commandant de police de l’aéroport est intervenu pour calmer les esprits.
Le décollage était prévu à 8h35 du matin, il a été reporté à un horaire encore inconnue.
Rappelons que le différend entre techniciens et pilotes remonte à quelques semaines pour des raisons d’uniformes.

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LinkedIn a annoncé mardi n’être pas parvenu à un accord avec les autorités russes qui ont bloqué le réseau social professionnel, lui reprochant de ne pas se conformer à la législation locale en matière de stockage de données, rapporte Reuters.

L’autorité russe de régulation des télécommunications avait dit un peu plus tôt avoir reçu une lettre de LinkedIn l’informant que la société américaine n’était pas disposée à mettre en œuvre les dispositions encadrant le stockage de données.

La législation russe prévoit que les sites internet qui conservent les données personnelles de citoyens russes le fassent sur des serveurs implantés en Russie, une disposition à laquelle LinkedIn ne s’est pas conformée, avait jugé en novembre Roskomnadzor, l’autorité de régulation.

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Plusieurs députés ont critiqué la non activation des projets de développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest, lors de la séance plénière tenue mardi 7 mars 2017 à l’ARP et consacrée à l’examen des questions liées au développement dans les gouvernorats du Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le kef).
A ce titre, Fayçal Tebbini a dénoncé l’absence de volonté d’aller de l’avant en matière de discrimination positive entre les régions, soulignant la non participation des compétences du Nord-Ouest dans les gouvernements successifs.

La députée Sana Mersni a évoqué le blocage du projet de la zone industrielle à Roumani à Jendouba, en l’absence de plan directeur alors que sa création avait été décidée en 2012, étant donné que l’Agence foncière Industrielle, n’a pas reçu les avis de certains ministères concernant l’aménagement de cette zone.
Mersni a considéré que la faiblesse de l’infrastructure dans le gouvernorat de Jendouba, a négativement impacté le secteur touristique, qui traverse sa pire crise, avec un taux de fermeture des établissements hôteliers s’élevant à 90%.
La députée a également, estimé que la faiblesse du développement dans sa région, est essentiellement due à l’absence d’une vision globale en matière de développement, malgré l’adoption par l’assemblée des représentants du peuple d’une série de lois, dont les décrets d’application n’ont pas été promulgués par le gouvernement.
La députée Jihène Aouichi a, quant à elle, a appelé le ministère de l’agriculture à finaliser le code forestier, actuellement en cours de révision, et à le transmettre à l’Assemblée des représentants du peuple, pour organiser l’exploitation forestière.
Elle a, en outre, souligné la nécessité de soutenir le secteur touristique dans le gouvernorat de Jendouba, à travers notamment la reprise de l’activité de l’aéroport de Tabarka et le soutien des projets de tourisme écologique.
Le Kef
La députée Khansa Ben Harrath, a plaidé pour l’activation de la décision de créer la zone industrielle de Mahamid (gouvernorat du Kef), soulignant la nécessité de résoudre le problème foncier qui bloque ce projet.
Ben Harrath a également, fait savoir que la Société de Ciment d’Oum El Kelil a exprimé sa volonté de céder du terrain en faveur de la société “le complexe industriel” pour créer la zone en question, invitant les autorités à régler ce problème de transfert de propriété pour pouvoir activer le projet de zone industrielle.
Ben Harrath a également, souligné la nécessité de trouver des solutions pour permettre la poursuite de l’activité de la mine d’el Jérissa, qui assure plusieurs postes d’emploi et qui crée une dynamique économique dans la région.
De son coté, le député Abdelaziz Kotti a évoqué la nécessité de mettre en place un nouveau modèle de développement conformément aux dispositions de la constitution, estimant que les politiques gouvernementales n’ont pas rompu avec les anciens choix en matière de développement, ce qui explique leur échec.
Kotti a par ailleurs, affirmé que le fait de priver les gouverneurs de prérogatives exécutives n’est pas de nature à impulser le développement.

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Jamed Robart, un juge fédéral de Seattle, est le grain de sable dans la machine infernale Donald Trump, qui donne le tournis au monde entier. Il a osé se dresser contre la tornade républicaine en bloquant son décret anti-immigration. Certes le gel de ce texte auquel tient tant Trump n’est que temporairement, le temps que la justice se penche sur la plainte du ministre de la Justice de l’Etat de Washington, ce lundi, mais entre temps la bravade du juge fédéral vu suspendre le décret de Trump sur tout le territoire américain…

Pour rappel, le fameux décret de Trump prive de visa les ressortissants de 6 pays à majorité musulmane pendant trois mois (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan et Yémen, alors que l’interdiction frappant les Syriens est indéfinie), sous prétexte qu’ils représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis, un argument balayé par Jamed Robart, ce qui a provoqué l’ire de la Maison Blanche. Cette dernière avait immédiatement pondu un communiqué qui qualifiait de “scandaleuse” la décision du juge, avant de se rétracter quelques minutes après avec un texte où cette expression avait disparu. Il ne fallait surtout pas donner l’impression que le président engage un bras de fer avec la justice…

“La Constitution a vaincu aujourd’hui”, a confié M. Ferguson, un démocrate, suite au camouflet administré à Trump. “Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président”, a-t-il ajouté. L’ironie du sort c’est que le juge Robart avait été désigné par l’ex-président George W. Bush, un républicain, comme Trump… 

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Le secrétaire d’État chargé du Commerce, Faycel Hafiane, a assuré que la plupart des denrées alimentaires et le carburant nécessaire pour le chauffage sont disponibles.
« Nous disposons d’un stock de produits de base suffisant pour 8 jours à Ain Drahem », a précisé le responsable dans une déclaration accordée à Shems, faisant par ailleurs savoir que des difficultés sont rencontrées au niveau de la distribution.
Ces problèmes de distribution sont essentiellement dus à l’accumulation de la neige.
Pour rappel, une grosse quantité de neige a été enregistrée, dimanche matin, dans plusieurs zones du nord-ouest, notamment à Jendouba et Kef, au niveau des hauteurs et des délégations de Neber et Sakiet Sidi Youssef, avec une importante baisse de température.
Plusieurs voitures utilitaires et véhicules de tourisme ont été coincés, dimanche, par la neige au niveau de plusieurs routes.

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Près de 1000 voitures et 60 bus sont bloqués à Ain Draham, rapporte Shems fm.
Ce blocage est dû aux fortes chutes de neige enregistrées dans cette zone, a ajouté la même source, faisant savoir que toutes les routes menant à Ain Draham, Beja, Tabarka et Jendouba sont fermées.
Il est à noter que les efforts du ministère de l’Equipement, en coordination avec les différentes parties, se poursuivent afin de dégager les routes le plus rapidement possible.
D’ailleurs, le ministère informe qu’il a mis à la disposition de cette région du matériel pour faire face, exhortant les automobilistes à respecter les règles du Code de la route de manière à aider les ouvriers à accomplir cette mission et assurer les interventions nécessaires.

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Tous les enfants, coincés dans un bus au village Bebouche à Aïn Drahem, ont été évacués dans la matinée de ce lundi 16 janvier 2017. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de Jendouba, Akrem Sebri.
Lors de son passage, ce lundi 16 janvier 2017, sur Mosaïque fm, le gouverneur a ajouté que ces derniers ont été transportés à un centre d’accueil de la ville en mettant à leurs dispositions des couvertures et de la nourriture.
La précision du responsable vient à un moment où les efforts se poursuivent pour dégager les routes bloquées.

A ce titre, le ministère de l’Équipement informe qu’il a mis à la disposition de cette région, plusieurs matériels pour y faire face.
Pour rappel, 500 véhicules (bus, camion et voitures) ont été bloqués à Cause d’importantes chutes de neige, notamment le gouvernorat de Jendouba.

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