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Blockchain

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Arrêtons de taxer le Numérique, si nous voulons développer le vrai e-Commerce et l’Inclusion financière pour tous, et empêcher l’Informel de prospérer. Arrêtons aussi, de taxer et sanctionner, dans nos Lois de Finances, ces mêmes équipements de télécommunications qui permettront l’interconnexion de nos institutions entre elles ou avec les citoyens, arrêtons de promouvoir la circulation Cash, qui fait le bonheur du marché informel. Passons aux actes et prenons des mesures concrètes“. Tel était le message lancé, mardi 9 octobre 2018, par le président de l’UTICA, Samir Majoul.

Dans son allocution d’ouverture, du séminaire sur le digital banking organisé, mardi, au siège de l’UTICA, sur le thème de “l’évolution du digital dans le Banking et les moyens de paiement”, par la Fédération Nationale du Numérique en collaboration avec la Banque Centrale et l’Association Professionnelle des Banques, le Président du patronat a aussi considéré “qu’avec 7,5% d’inflation, un glissement permanent du Dinar depuis plus d’un an, nous pensons vraiment qu’avec la capacité humaine dont dispose la Tunisie, le Digital est un vrai levier économique qui pourrait sauver le pays. Nous avons à l’UTICA la ferme détermination d’agir pour concrétiser ce processus“.

Et de poursuivre : “On parle désormais d’Intelligence artificielle, de Data Learning, d’Internet des objets, de Blockchain, d’impression 3D, de Fintech et autres. Il s’agit là de modèles, de moyens et d’outils transversaux qui bouleversent totalement notre vie courante, nos pratiques, nos métiers, nos entreprises, nos institutions, notre futur. C’est là, une véritable révolution… “.

La Tunisie dispose de ressources humaines qualifiées dans le Digital, d’un réservoir de compétences reconnues. Mais concrètement, notre économie numérique reste vraiment à la traîne. Nous devons nous remuer et aller de l’avant dans la mise en œuvre du développement du numérique”.

Majoul a par ailleurs souligné : “nous avons voulu organiser ce séminaire pour proposer des mesures concrètes et des directives qui vont permettre d’encourager les paiements par carte, en ligne, pour éviter le plus possible l’utilisation de la liquidité, dans les transactions économiques, dans les paiements aux administrations, aux commerçants…Pour pousser à la mise en place enfin du mobile paiement qui ne voit pas encore, le jour en Tunisie“.

Il a aussi estimé que “chaque acteur a un rôle essentiel à jouer dans ces actions, décisions ou mesures : la Banque Centrale de Tunisie d’abord, les Banques bien sûr, l’administration à travers des mesures audacieuses qu’elle devrait prendre, soit via la loi de finances soit via des décrets, mais aussi et bien sûr le secteur privé et le monde des entreprises, tous secteurs confondus“.

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) a accueilli ce lundi 14 mai 2018 à son siège à Tunis le premier sommet africain “Africa Blockchain Summit“. Ayant pour thème “La technologie des registres distribués (Blockchain) et les perspectives qu’elle offre dans les domaines bancaire et financier”, ce sommet a vu la participation d’un bon nombre de financiers, banquiers, académiciens et chercheurs ainsi que des gouverneurs des banques centrales africaines, des institutions internationales et des acteurs de la finance du continent.

Dans son discours d’ouverture, le gouverneur de la BCT, Marouane El Abassi, a tenu à préciser que le Blockchain constitue une nouvelle source de croissance pour la Tunisie ainsi que pour l’Afrique. “Notre continent est indéniablement celui qui pourrait le plus bénéficier de cette technologie“, a précisé le gouverneur de la BCT, soulignant toutefois que les pays africains et arabes font face à des challenges communs dont une inclusion financière durable, un secteur informel trop volumineux et un taux de chômage élevé. Ajoutons à cela l’insuffisance des garanties de prêts en général, un déficit en infrastructure et une expansion démographique fulgurante.

Il par ailleurs indiqué que la technologie Blockchain pourrait aider nos pays à accélérer leur émancipation économique et pérenniser leur économie : “Au-delà de l’aspect monétaire, cette technologie peut ouvrir les portes aux entrepreneurs, en proposant d’innombrables opportunités bâties sur un protocole fiable, sécurisé et transparent“, a-t-il dit.

Selon lui, plusieurs projets et start-ups spécialisés dans le Blockchain sont en train de proliférer sur le continent afin de résoudre des problématiques pressantes tells que la gestion de l’identité, du tirage des terres, de l’octroi de micro-prêts et du développement de l’énergie verte, un meilleur accès à la santé ou encore une meilleure gestion de l’eau.

Le gouverneur de la BCT a toutefois relevé plusieurs défis entravant le développement de cette technologie, citant un faible taux de connectivité en Afrique, des obstacles d’intégration, les politiques publiques. “Imposer et faire appliquer des lois pour permettre aux entrepreneurs d’opérer à l’échelle mondialeIl faut mettre en place une réglementation adaptée comme catalyseur de l’innovation, comme ce fut le cas de la Tunisie à travers l’adoption en avril dernier de la start-up Act, qui devrait faciliter la naissance et l’épanouissement de start-up innovantes“, a-t-il soutenu.

Al Abassi a aussi évoqué comme défi la mobilité des ressources humaines et notamment la fuite des cerveaux. “L’Afrique est en proie à un exode des cerveaux, sa jeunesse formée localement quitte le continent pour la poursuite de meilleures opportunités ailleurs… Nous devons fournir un environnement propice à l’épanouissement des jeunes qui devraient être capables de trouver les mêmes conditions et les mêmes opportunités pour développer des projets capables de créer des emplois à haute valeur ajoutée et de conquérir le marché régional et global en utilisant les ressources humaines les plus appropriées“, a-t-il déclaré.

Abdurahman Al Hamidy, Directeur général du Fonds monétaire arabe (FMA), a souligné l’importance de parler du Blockchain dynamique, réitérant les efforts de la BCT pour soutenir cette technologie en raison de sa forte contribution dans l’économie nationale, notamment en matière de réduction du chômage et de création de richesses, selon ses dires. Al Hamidy a également souligné l’intérêt que représente cette nouvelle technologie à l’échelle mondiale, pour en faire l’outil qui pourra contribuer à hauteur de 10% au PIB mondial à l’horizon 2025. Il a affiché son espoir de voir cette technologie toucher d’autres secteurs comme les services gouvernementaux, et pas seulement financiers et bancaires. Cela permettra aussi d’offrir des opportunités sur l’offre et la demande , la réduction des dépenses, l’amélioration de l’efficacité des services financiers et bancaires et le développement de la rentabilité des institutions financières.

Pour sa part, le secrétaire général de Paris Europlace, Alain Pithon, s’est félicité de l’organisation d’un tel événement en Tunisie  : “Il s’agit certes d’un moment privilégié pour parler de cette technologie aussi puissante, appelant toutefois a être vigilant face à cette technologie et c’est le rôle, selon lui, des banques centrales“. Il a par ailleurs annoncé l’élaboration prochaine d’un livre blanc sur le Blockchain dont les principaux axes de travail seront portés sur les enjeux de cette technologie, la mise en place d’un cadre réglementaire et l’animation de l’écosystème, tout en invitant les acteurs publics maîtrisant les nouvelles technologies à s’impliquer davantage dans ce travail : “La Tunisie a une formidable chance pour s’engager la-dessus“, a-t-il soutenu.

Cette technologie va, selon lui, faciliter le financement des entreprises, notamment des PME tout en accélérant les affaires et le financement des marchés.

Un constat partagé par Mehdi Houas, co-fondateur du groupe Talan, qui a fait remarquer que l’Afrique a besoin aujourd’hui de nouvelles technologies pour pouvoir se développer et se transformer : “Le Blockchain est une technologie à deux faces, face utile et l’autre néfaste… mais il reste quand même un outil formidable et un levier technologique pour faire évoluer les affaires dans le monde arabe en général“, a-t-il expliqué.

Houas a par ailleurs indiqué que cette nouvelle technologie permettra à son détenteur de se développer, de gérer des ressources et de mieux s’organiser. “L’Afrique a des bases formidables pour mettre en place cette technologie dont elle a besoin pour sauter un pas, comme c’est le cas de la téléphonie mobile“, a affirmé Houas avant d’ajouter qu’aujourd’hui “nous avons besoin de créer un futur plus humain et plus inclusif pour le développement du continent africain (…). Le Blockchain peut nous aider à engager les réformes avec le moindre coût et sans toucher aux investissements“, a-t-il dit.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouen Abassi, a pris la parole ce lundi 14 mai 2018, sur Express FM. Il a déclaré, d’emblée, que la dégradation des indicateurs économiques n’a pas pour seule source la monnaie nationale. Il a ajouté que la politique monétaire doit aller de concert avec la politique budgétaire. Une manière de dégager sa responsabilité et d’anticiper d’éventuelles accusations de la même nature que celles qu’avaient encaissées son prédécesseur, Chedli Ayari.

Pour Abassi, la difficulté majeure en Tunisie réside plus dans l’accès aux crédits que le taux d’intérêt. «Il y a un véritable intérêt pour les microcrédits et le leasing malgré leurs taux d’intérêts élevés. Il faut reconnaitre qu’en Tunisie il y a un problème d’inclusion financière et bancaire. Cela est du à un manque de confiance. Ce manque de confiance peut être résolu grâce aux nouvelles technologies, et en l’occurrence la technologie blockchain peut être la réponse».

Par ailleurs le patron de la BCT a affirmé que l’inflation est remorquée par la montée des prix des produits frais, qui est plus conséquente que celle des produits agricoles. Il a également déclaré que le plus gros problème est le manque de productivité : «D’ailleurs, on constate que l’exportation ne s’est pas envolée en dépit du repli du taux de change. Il est d’usage qu’un taux de change compétitif propulse davantage l’exportation, or ce n’est pas le cas. Cela est du au déficit de production, à l’absence d’une bonne offre exportable ainsi qu’aux obstacles pour l’accès au marché. Il y a un problème au niveau de toute la chaîne de valeur, et pas uniquement une défaillance dans la politique monétaire».

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Youssef Chahed, Chef du Gouvernement de la République Tunisienne, a visité ce vendredi 9 mars 2018 le siège de Talan Tunisie et a posé à cette occasion la première pierre du nouveau site de développement du groupe en Tunisie.

Dans le cadre de sa stratégie de développement de ses activités en Tunisie, Talan, qui emploie déjà près de 400 ingénieurs informaticiens, prévoit de recruter près de 1000 ingénieurs au cours des trois prochaines années dont 250 sur l’année 2018.

Pour accompagner cette croissance, le groupe Talan investit dans un nouveau site de 5000 m2 pour le déploiement de ses futurs projets. Equipé des infrastructures les plus performantes, le site se veut conforme aux meilleures normes internationales, notamment aux standards HQE qui veillent au respect de l’environnement. Le nouveau site sera de ce fait un bâtiment passif ayant recours aux sources d’énergies renouvelables.

Mehdi Houas, président et fondateur de Talan, déclare à cet effet : «Ce nouveau site sera opérationnel à la fin du premier semestre 2019. Nous avons misé, depuis notre lancement, sur les jeunes compétences tunisiennes et notre stratégie s’est avérée gagnante. Nous sommes fiers de devenir aujourd’hui un acteur économique de taille qui opère dans un secteur à forte valeur ajoutée» qui mise sur la jeunesse et qui dispose de 100% de diplômés hautement qualifiés, jeunes (33 ans de moyenne d’âge). “Nous sommes aussi fiers de compter beaucoup d’ingénieurs femmes sdans l’effectif de Talan Tunisie (près de 36% de l’effectif sont des femmes, le plus fort ratio du groupe)» a déclaré Houas.

Première entité du groupe à être certifiée ISO 9001:2015 et ISO 27001, Talan Tunisie, qui célèbre ses 10 ans d’existence, est une Business Unit stratégique composée exclusivement de jeunes compétences tunisiennes.

Partenaire technologique privilégié des plus grandes entreprises nationales opérant dans les secteurs de la Finance, de l’énergie, des télécoms et des transports, Talan accompagne leur transformation numérique en leur apportant des offres digitales sur-mesure ainsi que des services d’intégration, de testing et de support applicatif adaptés à leurs besoins.

Talan, qui a fait du développement des Telcos une priorité, a lancé en Tunisie courant 2015 un pôle innovation qui compte aujourd’hui près de 35 experts dans les domaines technologiques les plus pointus tels que la Blockchain, l’IOT ou encore l’IA.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a annoncé une légère amélioration au niveau des principaux indicateurs économiques; voire des prémices d’une reprise économique. ” La tendance est positive et les choses sont en amélioration… en témoignent les chiffres que nous allons publier prochainement“, a assuré Ayari, dans une déclaration faite aux médias, en marge du Forum de l’entrepreneuriat tenu, ce jeudi 16 novembre 2017, à l’initiative de l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

Il a fait savoir à cet effet que la Banque centrale est en train d’accentuer les efforts pour éviter un dérapage du déficit commercial et ce, en incitant les banques, publiques et privées, à ne pas financer les importations et les encourager par conséquent à financer les PME.

Évoquant la situation du dinar tunisien, Chedly Ayari a tenu à préciser que sa perturbation n’est pas particulière et est liée à l’état de l’économie du pays, notamment le commerce, à la demande sur la devise pour financer le déficit commercial, les importations et les transactions commerciales. ” La devise dépend de plusieurs facteurs économiques, commerciaux et financiers qui marquent le pays dans une période bien précise“, a indiqué Chedly Ayari, avant d’ajouter que le déficit est financé par la devise qui à son tour ne viendra qu’à travers la reprise de l’importation et de l’investissement, facteurs déterminants de la reprise de la valeur du dinar, selon ses dires.

Sans évoquer des chiffres, le gouverneur de la BCT a assuré que la dégradation du déficit commercial devient aujourd’hui plus importante, une des raisons ayant poussé la Banque centrale, selon ses dires, à prendre, en coordination avec le ministère du Commerce, un ensemble de mesures dont la plus importante est de rendre difficile l’octroi des autorisations relatives à l’importation de certains produits considérés non prioritaires.

Il a par ailleurs annoncé que la BCT se prépare à mettre en place un laboratoire de recherche dédié à l’étude de la technologie Blockchain, soulignant toutefois que ce projet n’est actuellement qu’une idée et que le travail se concentre actuellement sur l’étude de la faisabilité et des domaines d’intervention de cette technologie post-internet, selon ses déclarations.

Il a estimé que cette nouvelle technologie dépasse de loin la question de la monétique et permettra de réduire non seulement le coût mais aussi les délais d’attente.  “C’est une nouvelle dynamique technologique plus forte que l’internet“, a-t-il assuré.

Ayari a dans le même contexte indiqué que la BCT est invitée à organiser un sommet africain sur la Blockchain. “Nous allons discuter avec Paris Europlace la possibilité d’organiser en Tunisie, et pour la première fois en Afrique, un sommet africain sur la Blockchain“, a assuré Ayari, sans se prononcer sur la date de la tenue de ce Sommet.

Il a toutefois indiqué que malgré l’importance de cette technologie, la BCT vise à développer davantage les technologies modernes de la finance telles que le cashless, le e-commerce, le e-paiement : “Nous voulons nous concentrer sur les nouvelles techniques financiers“, a-t-il dit.

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