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Bourses 

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La Tunisie prend part, en tant qu’invitée d’honneur, au Forum Moyen-Orient-Méditerranée 2018 sur la jeunesse, organisé ces 25 et 26 août dans la ville de Lugano, en Suisse ; Sabri Bachtobji, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, a fait le déplacement.
Mais ce qui a surtout retenu l’attention, vu d’ici, c’est surtout le message vidéo du président de la République, Béji Caïd Essebsi, adressé aux participants. Il faut souligner les envolées de BCE sur la jeunesse, le réservoir de l’élite et l’artisan de l’avenir de la Tunisie et de toute la région, des accents que partagent forcément les participants à cette rencontre. Dans la foulée, le chef de l’Etat a indiqué que sa plus grande préoccupation, dans tous ses déplacements, c’est d’obtenir des bourses pour les jeunes Tunisiens ; il s’est réjoui de l’accord paraphé avec l’Union Européenne, sur plusieurs années, donnant aux jeunes la possibilité de participer aux projets “Erasmus” qui favorisent l’échange entre les universités des pays signataires. Mais là c’est plus problématique, pour l’avenir de la Tunisie, vu la propension des jeunes boursiers à rester en Occident et ailleurs une fois leurs cursus achevés…

Le décor, très beau

L’avenir du pays repose sur sa jeunesse qui doit édifier un Etat du 21ème siècle, pas un Etat du 17ème, pour que la région, en particulier la Tunisie, puisse rattraper le retard qu’elle a sur les pays développés (…) “Nous voudrions avoir des dirigeants au niveau de ceux des pays développés (…) Il ne s’agit pas de rattraper le retard en traversant la Méditerranée“, a déclaré Essebsi, cité par la TAP ; il a ajouté qu’il déplore “les jeunes traversent actuellement la Méditerranée, et ils y restent très nombreux“.
Il a insisté sur le fait que les pays amis doivent épauler les nations moins biens loties, telles que la Tunisie, parce que “l’avenir de la Méditerranée, il est général ou pas” et “les jeunes du Moyen Orient, de la Tunisie et de l’Europe, représentent la même jeunesse qui a les mêmes aspirations, les mêmes idées et les mêmes rêves“.

Le chef de l’Etat a même proposé aux jeunes un “trésor“, qu’il a lui-même: “J’ai écrit un livre il y a une dizaine d’années, que j’ai dédié à la jeunesse de mon pays qui n’a pas connu cette période : la construction de l’Etat moderne et ses vicissitudes. J’espère qu’ils y trouveront les réponses aux questions que les dirigeants actuels refusent de leur fournir“.
Pour finir il lâche ces phrases, truffées de bon sens : “les jeunes doivent avoir confiance en leurs pays, soulignant qu’il n’y a pas d’avenir sans relation entre les jeunes et leur pays (…). L’avenir c’est avec leur pays“. Le souci c’est que ces mêmes bourses universitaires que BCE convoite sont devenues l’ennemi même de ce destin qu’il souhaite à sa patrie.

L’envers du décor, beaucoup moins beau

C’est à se demander si le chef de l’Etat a pris la mesure des mutations profondes qui se sont opérées depuis le 14 janvier 2011, s’il ne parle pas au nom d’une jeunesse dont l’état d’esprit a profondément changé entre temps, dont les aspirations ont changé, à la faveur d’un environnement qui a totalement changé. La jeunesse pour laquelle BCE a pondu un livre il y a une dizaines d’années n’est pas la même que la jeunesse post-révolutionnaire. Cela a complètement échappé, semble-t-il, au président de la République. Toutes Les enquêtes d’opinion sur le sujet l’ont démontré : l’écrasante majorité des jeunes, mêmes ceux qui ont déjà un bon boulot, veulent prendre le large, pour un avenir qu’ils espèrent meilleur ailleurs. Et les raisons de cet appétit pour l’exil ne sont pas qu’économiques, elles sont aussi liées à un environnement qui a subi de profondes transformations ces dernières années : Une société plus violente ; une classe politique désespérante, et BCE lui-même n’y est pas étranger ; une instabilité politique chronique ; peu de foi en l’avenir et en la capacité des dirigeants à réparer les dégâts post-révolutionnaires, etc. Personne ne peut douter de la portée et de l’utilité des bourses étrangères pour la construction de la nation, mais le fait est que leur vocation a été dévoyée.

Cette élite en devenir dont parle BCE n’aspire qu’à partir, pour ne jamais revenir, sauf pour des vacances durant lesquelles on exhibe sa réussite à la face de ceux qui sont restés, parfois malgré eux. C’est aussi ça la réalité. Alors donner des bourses à ces jeunes, plus de bourses, c’est aussi, hélas, favoriser cet exode. Quand seuls 7% des étudiants tunisiens en médecine à l’étranger rentrent après leur formation, selon l’OCDE, on ne peut pas y voir des motifs de satisfaction pour un pays qui a besoin de ses compétences plus que les pays amis qui les aspirent, en premier la France. L’Allemagne se permet même de venir chasser ouvertement sur nos terres, en appâtant nos jeunes médecins, et même les pontes, avec ces fameuses bourses que réclament le chef de l’Etat, mais les Allemands eux y vont avec de gros paquets qui abattent toutes les résistances. Et en face que font les autorités tunisiennes pour stopper l’hémorragie de compétences ? Rien, et elles le disent ouvertement…

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La Bourse de New York pénalisé par le recul des valeurs technologiques

La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé, vendredi 18 mai 2018, pénalisée par le recul des valeurs technologiques et les tensions sur les rendements obligataires. En clôture, l’indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) a terminé quasiment stable à 24.715 points.

L’euro lesté face au dollar par les incertitudes sur l’Italie

L’euro est descendu vendredi 18 mai 2018 à son plus bas niveau depuis mi-décembre face au dollar après l’annonce d’un programme de gouvernement en Italie qui, s’il ne mentionne pas une sortie de la monnaie unique, tourne le dos à l’austérité, selon le Boursorama et l’AFP.

Le groupe Paypal rachète une société suédoise pour 2,2 milliards de dollars

Le groupe Paypal a annoncé le rachat pour 2,2 milliards de dollars de la société suédoise de technologie de paiement iZettle, signant la plus grosse acquisition de son histoire, selon le site ADVFN (portail de la communauté des investisseurs privés).
Les valeurs du groupe coté à la Bourse de New York ont gagné 2%, vendredi, et elles sont parmi les valeurs en vue sur la place boursière américaine.

L’or et le platine plongent à leur plus bas depuis six mois

L’or a plongé cette semaine avec un plus bas de l’année, atteint le 17 mai 2018, pénalisé par un dollar au plus haut, tout comme le platine, confronté à un surplus d’offre.
Le métal jaune “a connu sa pire semaine depuis début décembre 2017, après avoir perdu plus de 2%”, ont commenté les analystes de Saxo Banque. Il a ainsi touché 1.285,17 dollars, un plus bas depuis fin décembre 2017, après avoir déjà atteint deux plus bas, les 15 et 16 mai 2018.
Le platine, de son côté, a touché, le 18 mai 2018, un plus bas depuis mi-décembre 2017, à 881,57 dollars, trois jours après que le Conseil mondial du platine a publié son rapport trimestriel.

La Chine propose de réduire de 200 milliards de dollars le déficit commercial avec les USA

La Chine a proposé au président américain, Donald Trump, un ensemble de mesures qui permettraient de réduire de 200 milliards de dollars (169 milliards d’euros) par an, le déficit commercial des Etats-Unis avec Pékin.

Les Etats-Unis ont affiché, l’an dernier un déficit commercial avec la Chine, de 375,2 milliards de dollars (318,1 milliards d’euros), selon les statistiques du gouvernement américain. Le déficit a atteint 91 milliards de dollars pour les trois premiers mois de 2018.

La Bourse de Paris fait une pause pour terminer la semaine (-0,13%)

La Bourse de Paris a fait une pause le 18 mai 2018 (-0,13%), le marché reprenant son souffle sur fond d’incertitudes politiques en Italie, après avoir retrouvé ses plus hauts niveaux depuis plus de dix ans.
L’indice CAC 40 a cédé 7,41 points pour clôturer à 5 614,51 points, dans un volume d’échanges de 5,4 milliards d’euros. Il a touché durant la journée 5 643,15 points, son niveau le plus élevé en séance depuis fin mars 2008, selon l’AFP.

8% de la population mondiale vit dans la pauvreté

Selon l’horloge de la pauvreté dans le monde, qui calcule en temps réel le taux de pauvreté dans presque chaque pays du monde, plus de 615 millions de personnes, soit 8% de la population mondiale, vivent dans la pauvreté.

Cette montre calcule, sur le site http://worldpoverty.io/, le taux de réduction de la pauvreté dans le monde chaque seconde.

Il s’agit d’un outil du World Data Lab, fondé sur une base de données mondiale normalisée sur le revenu qui fournit des projections en temps réel sur les niveaux de revenu pour chaque individu dans le monde.
Financé par le Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement, l’outil Horloge mondiale de la pauvreté montre le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté dans le monde. Chaque seconde, l’horloge compte ceux qui échappent à la pauvreté et ceux qui y tombent.

TAP

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GoMyCode, leader tunisien dans le domaine de la formation dans les nouvelles technologies du numérique,
Talan, ​acteur européen de référence dans l’accompagnement de la transformation digitale des organisations et ayant un projetderecrutementde1000professionnels du numérique en Tunisie horizon 2020 pour sa filiale tunisienne,
Drosos​, Fondation Suisse de référence dans le financement des projets à fort impact social et ayant financé plus de 10 projets en Tunisie,
Mettent leurs efforts en commun pour lancer un programmedeboursesnationalde formation des jeunes dans le domaine du développement informatique.
Le programme visera à former les jeunes tunisiens diplômés de l’enseignement supérieur (Avoir une Licence, un Master ou un Diplôme d’ingénieur.) sur les technologies de développement web et à faciliter leur intégration dans le monde professionnel en général et chez Talan en particulier.

Plusieurs partenaires ont répondu à l’ambition de GoMyCode de développer les compétences de la jeunesse tunisienne dans le domaine du numérique et d’améliorer son employabilité. C’est à travers ce partenariat que les différentes parties suivantes : Drosos (Fonds d’impact suisse et partenaire de financement), Talan (partenaire de recrutement), l’ANETI – Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (Partenaire de Sourcing), les Centres 4C du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Partenaire de sourcing) se sont mis en tête de créer « 1000 Coders Tunisia ».

Le programme 1000 Coders Tunisia est un programme de 1000 bourses sur 3 ans dans le programme de formation de GoMyCode Full Time Coding (formation intensive de 3 mois sur les nouvelles technologies de développement web se déroulant à Tunis, Sousse et Sfax). 1000 Coders Tunisia visera à former massivement la jeunesse tunisienne sur les technologies de développement web et à faciliter son intégration dans le monde de l’entreprise à travers notamment la proposition de stages de pré-embauche à la clef chez Talan.

Conditions et étapes de participation dans le programme:
Prière d’aller sur la page ​www.gomycode.tn/1000​ pour vérifier votre éligibilité et entamer la procédure de participation.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, Slim Khalbous, avait évoqué récemment l’exode des têtes pleines et bien faites de la Tunisie, un phénomène qui s’est accéléré depuis 2011. Lundi 16 avril 2018, c’était au tour de son secrétaire d’Etat, Khalil Laâmiri, de revenir sur l’épineuse question, avec un chiffre encore plus ahurissant :  100 000 compétences ont pris le large depuis 2011, et définitivement !
Laâmiri a ajouté, sur Mosaïque Fm, que «cette fuite des cerveaux est un frein au développement en Tunisie, car la plupart des candidats au départ sont qualifiés et sont censés à occuper de hautes fonctions». Alors le département de l’Enseignement supérieur a décidé de réagir, pour tenter de stopper l’hémorragie. Un dispositif pour augmenter les bourses des doctorants et des enseignants universitaires sera bientôt mis en place, a affirmé le secrétaire d’Etat.

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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Direction Générale de la Coopération Internationale) porte à la connaissance des étudiants tunisiens que le gouvernement hongrois offre 150 bourses d’études en Hongrie au titre de l’année universitaire 2018-2019.
“Les domaines de spécialité concernent les sciences exactes et naturelles, les sciences de l’ingénierie et technologiques, les sciences agricoles, les sciences humaines et ce aux niveaux de la Licence, du Master et du Doctorat”, indique le ministère sur son site.
Cette offre s’inscrit dans le cadre du plan de travail dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique entre la République Tunisienne et la Hongrie pour les années 2017, 2018 et 2019.
Le programme de bourse offre une exonération des frais d’inscription, une allocation mensuelle qui varie de 130 euros à 450 euros en fonction des cycles, un logement universitaire et une assurance médicale.
Les étudiants intéressés par cette offre peuvent consulter le site du ministère pour avoir plus de précisions sur les critères et les conditions d’admission.

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L’Institut Culturel Italien de Tunis, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, organise le 10 novembre courant à la cité des sciences de Tunis, une journée “Campus Italia”.
Les plus prestigieuses universités italiennes seront au rendez-vous pour rencontrer élèves et étudiants tunisiens désireux de poursuivre leurs études en Italie, indique un communiqué de l’Institut italien rendu public jeudi.
Il sera question de leur expliquer le système académique italien et les différentes opportunités en matière de formation, bourses d’étude et accords de coopération.
Lors de cette journée qui sera ouverte au public, les représentants des différentes universités seront à la disposition des étudiants et des élèves pour répondre à leurs questions.
Des représentants de l’Institut et de l’Ambassade d’Italie prendront également part à cette rencontre, afin d’apporter les éclaircissements nécessaires autour des cours de langue et des procédures pour les préinscriptions universitaires et les visas d’études.

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Le syndicat général de l’enseignement secondaire relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a appelé dans un communiqué publié ce mardi à annuler l’autorisation accordée à des parties françaises relatives à l’organisation des activités du campus France Tunisie.
Le syndicat estime que la tenue de telles rencontres dans des espaces éducatifs publics témoigne d’une irresponsabilité de l’Etat à l’égard des jeunes du pays. Le syndicat appelle le ministère à se pencher sur l’examen des réformes nécessaires pour promouvoir le système éducatif public et ouvrir des perspectives aux jeunes diplômés afin de pouvoir réaliser leurs rêves sans faire recours à la migration.
Le Campus France Tunisie organise pour la 1ère fois une caravane d’informations itinérantes sur les études supérieures.
Cette caravane a débarqué lundi 09 octobre à Sfax à la rencontre des jeunes, première étape d’un long périple pour atteindre les autres gouvernorats du pays.
Des agents de Campus France seront sur place afin de répondre aux questions, expliquer la procédure et le calendrier pour étudier en France, évoquer les différents partenariats entre la France et la Tunisie en matière d’enseignement supérieur et présenter les différentes possibilités adaptées à vos besoins et à votre parcours.

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Les Britanniques ont fait le choix de quitter le navire européen, un vrai cataclysme politique et économique. Les citoyens ont répondu aux chants des sirènes qui leur prédisaient le pire en cas de maintien dans l’Union européenne (UE), notamment une invasion des migrants, des millions d’emplois engloutis ou arrachés par les immigrés, et d’autres choses irrationnelles de ce genre. Bref, comme dans beaucoup de pays européens, le vent du nationalisme et de la xénophobie a soufflé trop fort, balayant le peu de rationalité qu’ont tenté de maintenir ceux qui ont fait campagne pour le ‘in’. Comme quoi, la démocratie ne débouche pas toujours sur des choix pensés, mûrement réfléchis, cohérents, logiques. Maintenant les dés sont jetés, et une longue période d’incertitude et de dangers s’ouvre pour les Britanniques… et pour les autres Européens.

La première conséquence immédiate est une chute vertigineuse de la livre sterling, -10% ce matin du vendredi 24 juin. Idem pour les places boursières, toutes dans le rouge, ou presque. A commencer par Londres, qui y a laissé beaucoup de plumes, -7,5% pour l’indice de la Bourse ; les banques ont également plongé. Même tarif pour la Bourse de Paris à l’ouverture ce matin. La Bourse de Tokyo affiche -8% et celle de Hong Kong -4%. Et c’est loin d’être fini…

Un vrai séisme politique

Et puis il y a les conséquences politiques. D’abord internes. “Je crois que je ne peux plus être le capitaine qui mène ce vaisseau”, a dit le Premier ministre, David Cameron, en apprenant les résultats. “Je ne peux pas à ce stade vous préciser un calendrier, mais je crois que vous aurez un nouveau Premier ministre d’ici octobre (…) Je suis fier d’avoir été Premier ministre pendant six ans. Je crois que nous avons fait de grands progrès (…) Un nouveau Premier ministre devra engager des négociations avec l’Union européenne. Je pense que ce nouveau chef du gouvernement prendra la décision de déclencher l’article 50.” Il est vrai que Cameron a joué aux apprentis sorciers en promettant, pour se faire réélire, un référendum sur le maintien au sein de l’UE, alors que rien ne l’y obligeait. Là c’est le boomerang.

Par ailleurs il y a le problème de l’unité du Royaume-Uni. En effet l’Ecosse, qui en fait partie, a massivement voté pour le maintien au sein de l’UE, ce qui fait craindre un retour de flamme car les indépendantismes pourraient saisir la perche pour exiger un référendum sur l’autodétermination. Bref le Royaume-Uni risque d’imploser, à terme.

A côte de ça il y a les effets en Europe. Certes la Grande Bretagne n’a jamais été vraiment europhile, elle a toujours cherché un traitement de faveur, et l’a d’ailleurs toujours obtenu. Les Britanniques par exemple ne font pas partie de l’espace Shenghen, donc ont la maitrise totale de leurs frontières, contrairement aux autres pays européens ; ils ne font pas partie de la zone euro, plus d’autres avantages que Cameron a arrachés dernièrement en exerçant un chantage – Brexit en cas de refus – sur les autres pays européens. Bref, les Britanniques ont toujours eu un pied dedans et un dehors, au gré de leurs intérêts. De l’Europe ils voulaient les avantages sans les inconvénients. Ils ont fini par se brûler en jouant avec le feu. Mais il n’en demeure pas moins qu’ils étaient le quatrième contributeur au budget européen, ce qui faisait dire aux partisans du ‘out’ que l’UE profitait trop de la Grande Bretagne.

Reste maintenant pour les Européens à négocier ce virage, très délicat. C’est déjà le branle bas de combat pour sauver les meubles et empêcher une implosion de l’UE. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, va rencontre samedi 25 juin 2015 les ministres des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, néerlandais, Bert Koenders, italien, Paolo Gentiloni, belge, Didier Reynders et luxembourgeois, Jean Asselbor pour un “échange sur les thèmes actuels de la politique européenne”, dit un communiqué. But de la manoeuvre : Rendre ce divorce le plus amer possible pour les Britanniques de manière à dissuader les autres eurosceptiques, et il y en a, et pas des moindres. En effet la contestation gronde dans les riches pays du Nord (Suède, Finlande, Pays Bas…), à la faveur des coups de boutoir des mouvements d’extrême droite qui mettent dans la tête des citoyens que leur gouvernement verse beaucoup dans les caisses de l’UE, ce qui est vrai, sans forcément en voir les retombées, ce qui est vrai aussi, puisque ces sommes servent surtout à financer les pays de l’Est à coups de milliards d’euros pour mettre leurs économies au niveau des pays prospères. Donc il s’agit maintenant pour les dirigeants européens de verrouiller le système pour que l’exemple britannique ne donne pas des idées aux autres. Mais ce n’est pas gagné…

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Les indicateurs des bourses européennes ont réagi aux attaques ayant eu lieu ce matin à l’aéroport et au métro de Bruxelles, et qui ont fait au moins 21 morts et 35 blessés selon un bilan provisoire.
L’indice Eurovest (indice des grandes compagnies européennes) a baissé de 1% vers les 1326 points. La Bourse belge a essuyé une baisse de 0,8% alors que l’indice DAX (Allemagne) a baissé de 1,2%.
Les compagnies touristiques et voyagistes ont subi les plus fortes pertes, avec une baisse de 2,2% dans l’indice Stocks Europe alors que les actions des grandes compagnies aériennes européennes ont perdu jusqu’à 4% de leurs valeurs. Le groupe Accor a pour sa part essuyé des baisses dépassant les 4,1% dans ses actions.
C’est, refuge sûr des investisseurs, qui a gagné 1% pour atteindre les 1257 dollars américains par once.

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La chute inexorable des prix du brut et surtout le retour imminent de l’Iran sur le marché, avec son stock astronomique de pétrole et de gaz, ont achevé de plomber les Bourses des monarchies du Golfe, les entraînant ce dimanche 17 janvier 2016 vers une chute vertigineuse. En effet, le retour de Téhéran va se faire sur un marché déjà inondé par l’offre, avec la Chine qui n’est plus apte à digérer son quota habituel du fait du ralentissement de son économie, depuis la découverte d’énormes gisements de gaz de schiste sur son sol.

Les Bourses de Dubaï et du Qatar ont reculé de 6% ce matin, même s’il y a eu une légère remontée par la suite. Le Dubai Financial Market affiche -5,6% à la mi-journée, en-dessous de 2.700 points. Les titres d’Emaar, un mastodonte de l’immobilier de Dubaï dont raffolent les investisseurs en temps normal, ont chuté de 4,4% ce matin. Même tendance à la baisse pour Arabtec, champion du BTP, qui a enregistré -5,2%.

Le Qatar Exchange, le marché du Golfe le plus important après la place de l’Arabie saoudite, a été fortement bousculé à l’ouverture, jusqu’à perdre 5% à la mi-journée, même pas 8.000 points.

2015 a été une année noire pour les Bourses du Golfe, entraînées dans les bas fonds par la puissante Bourse saoudienne consécutivement à l’effondrement des cours du brut. Et 2016 ne démarre pas sous les meilleurs auspices pour les places boursières du Golfe. Une vraie catastrophe pour ces pays quand on sait qu’ils tirent plus de 80% de leurs recettes de la vente du pétrole. Cette donne permet de comprendre l’irritation de l’Arabie saoudite en ce moment et sa volonté à tout prix d’amener ses voisins à rompre définitivement tout lien diplomatique et économique avec un Iran qui a toutes les chances de devenir très prochainement la superpuissance du Moyen-Orient…

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Un appel à candidature pour le programme d’échange « Bourses Thomas Jefferson » pour l’année 2014-2015

Un appel à candidature pour le programme d’échange « Bourses Thomas Jefferson » pour l’année 2014-2015, a été lancé pour sélectionner 200 étudiants tunisiens, qui poursuivront des études aux Etats-Unis. « Les Bourses Thomas Jefferson » pour l’année universitaire 2014-2015 portent sur les domaines de la gestion des affaires, les technologies de l’information, le tourisme et l’hôtellerie.

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