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Un avion ATR-42 s’est écrasé mercredi peu après le décollage de l’aéroport de Fond-du-Lac, au nord de la Saskatchewan (ouest), faisant de multiples blessés parmi les 25 personnes à bord mais pas de morts, rapporte leparisien.fr .

L’appareil s’est écrasé vers 18 h 15 locale (ce jeudi à 1 h 15 en France) « à moins d’un kilomètre de la piste » de l’aéroport de Fond-du-Lac, une bourgade située à un peu plus de 800 km au nord de Regina, la capitale de la province canadienne, selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale).

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Affaires mondiales Canada a publié aujourd’hui la déclaration suivante sur la nomination par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de Robert Mugabe, président du Zimbabwe, à titre d’ambassadeur pour les maladies non transmissibles en Afrique :

« Le Canada condamne la nomination inattendue par l’Organisation mondiale de la santé de Robert Mugabe à titre d’ambassadeur de bonne volonté pour les maladies non transmissibles en Afrique. »

« Étant donné la gravité des violations des droits de la personne sous le régime Mugabe, une nomination de ce genre est inconcevable et inacceptable. Cela va à l’encontre des objectifs visant à protéger les populations les plus vulnérables au monde. »

« Le Canada demande l’annulation de cette nomination. »

A croire que le Canada ainsi que tous les autres détracteurs de cette étrange désignation, et ils sont nombreux, ont été entendus puisqu’on a appris hier dimanche 22 octobre que le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est ravisé. «Au cours des derniers jours, j’ai réfléchi à la nomination de son excellence le président Robert Mugabe comme ambassadeur de bonne volonté de l’OMS (…) en Afrique. En conséquence, j’ai décidé d’annuler cette nomination», a-t-il indiqué dans un communiqué. Le texte ajoute que le direction a «écouté attentivement» les critiques et en a discuté avec le gouvernement zimbabwéen. «Nous avons conclu que cette décision servait au mieux les intérêts de l’Organisation mondiale de la santé», a-t-il déclaré…

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Les Américains, très sourcilleux sur les questions de menace terroriste depuis le 11 septembre, 2001 ont semble-t-il quelques craintes du côté du Sénégal. Leur ambassade à Dakar a appelé ses ressortissants à faire preuve de vigilance s’ils se rendent dans les endroits fréquentés par des étrangers dans la capitale, “en raison d’une menace crédible liées à des activités terroristes potentielles“, rapporte hier jeudi 19 octobre Le Figaro.

L’ambassade américaine conseille aux citoyens américains d’être vigilants lorsqu’ils fréquentent des établissements et des hôtels fréquentés par des Occidentaux, en raison d’une menace crédible liée à des activités terroristes potentielles à Dakar“, dit ce texte en  date du 18 octobre. Il va plus loin en interdisant “au personnel de l’ambassade américaine de séjourner dans les hôtels de Dakar qui se trouvent au bord de la mer jusqu’à la première semaine de décembre” et informe les citoyens américains qu’ils “doivent s’attendre à des contrôles de sécurité plus approfondis lorsqu’ils se déplacent à Dakar“.

Même son de cloche chez le gouvernement du Canada, qui a également modifié l’onglet “sécurité” de son site d’avis pour ses ressortissants qui partent pour le Sénégal. Intitulé “menace terroriste à Dakar“, le texte reprend l’alerte de l’ambassade américaine et invite les citoyens canadiens à “rester vigilants en tout temps dans les lieux publics” de Dakar. “Séjournez dans les hôtels qui ont des mesures de sécurité renforcées, mais gardez à l’esprit que même les endroits les plus sécuritaires ne sont pas sans risque“, précise la diplomatie canadienne.

La France elle se montre plus mesurée, même si elle appelle depuis des mois à une “vigilance accrue“. Hier le ministère des Affaires étrangères n’a ni changé ses consignes en direction des voyageurs pour le Sénégal, ni transmis un message à la communauté expatriée. Donc il y a des raisons de croire que la menace est sérieuse certes, mais pas au point d’affoler tous les visiteurs du pays avec des mesures de hors normes. Il n’en demeure pas moins que le Sénégal se prépare depuis des années à affronter le péril djihadiste, vu que les extrémistes ont frappé un peu partout dans la région : Au Mali, très régulièrement ; au Burkina Faso, en janvier 2016 et en août 2017 ; en Côte d’Ivoire, en mars 2016… A noter que Dakar va organiser les 13 et 14 novembre 2017 le Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique. Tout cela pour dire que le terrorisme est pris très au sérieux dans cette partie du continent…

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Le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a reçu vendredi au siège du département, l’ambassadeur du Canada à Tunis, Mme Carol McQueen. L’entretien a porté sur la coopération tuniso-canadienne dans le domaine militaire et le développement du Sahara, a indiqué le ministère de la Défense.
M. Zbidi a souligné à cette occasion les relations privilégiées unissant les deux pays, saluant l’intérêt accordé par le Canada à la question du développement. Il a appelé à la nécessité de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de la formation, de l’enseignement supérieur militaire, du contrôle démocratique des forces armées et des missions de maintien de la paix “dans lesquels le Canada est une référence”.

Le ministre a mis l’accent sur l’importance de créer des projets à caractère économique, social et environnemental dans les zones sahariennes éloignées à l’instar du projet Rjim Maatoug de manière à offrir de nouvelles opportunités de développement et à stabiliser la population dans les régions.
Sur un autre plan, M. Zbidi a affirmé que le G7+6 est un cadre propice pour la coopération bilatérale et multilatérale dans les domaines de la défense et de la sécurité, aidant la Tunisie à faire face aux menaces terroristes. “La protection des frontières tunisiennes ne concerne pas seulement la sécurité de la Tunisie mais aussi celle de l’Europe”, a-t-il dit.

Pour sa part, Mme Carol McQueen a estimé que le Canada et la Tunisie partagent les valeurs de paix, de solidarité et de coopération. “Le Canada, a-t-elle ajouté, considère que la Tunisie joue un rôle stratégique dans la région maghrébine et la rive sud de la Méditerranée, grâce à sa position géographique et à son expérience démocratique et de développement qui constitue une avancée dans la région”.
Elle a affirmé que son pays ne manquera pas de soutenir la Tunisie dans le G7+6 pour l’aider à relever les défis sécuritaires et garantir sécurité et stabilité, saluant le rôle de l’armée nationale dans le processus de transition démocratique et son adhésion au système de contrôle démocratique des forces armées.

Recevant également ce vendredi, l’ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, Mme Louise De Sousa, le ministre de la Défense a indiqué que dans la guerre qu’elle mène contre le terrorisme, la Tunisie a besoin de voir la coopération militaire avec le Royaume-Uni se renforcer dans les domaines de la formation, des exercices militaires, des renseignements, de l’échange d’experts et de détection des mines antipersonnel.
Il a formé le souhait d’élever la coopération militaire avec le Royaume-Uni à des paliers supérieurs de manière permettant d’améliorer les capacités opérationnelles des forces armées dans leur combat contre le terrorisme.
M. Zbidi a relevé que la garantie des facteurs de sécurité sur les frontières ouest et sud-est est une protection pour la Tunisie et pour toute la région du Maghreb, d’une part, et l’Europe, d’autre part.
L’ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis a, de son côté, fait part de la disposition de son pays à renforcer la coopération dans les domaines de la formation, des exercices militaires, des renseignements et des forces spéciales et de faire en sorte que “toutes les difficultés soient surmontées sur la voie de la promotion de la coopération bilatérale dans le domaine militaire”.

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Affaires mondiales Canada a publié aujourd’hui la déclaration suivante :

« En tant que militant pour la démocratie, le Canada demande aux dirigeants du Kenya et à l’ensemble de ses citoyens de veiller à ce que le peuple kényan puisse exercer avec succès ses droits démocratiques en participant à des élections présidentielles libres, équitables et pacifiques. »

« Le Canada exhorte les Kényans à collaborer pour s’assurer que les nouvelles élections respectent la Constitution du Kenya et les lois en vigueur. »

« Le Canada s’inquiète de la montée des tensions et des manifestations au Kenya et du fait que le contexte politique négatif crée des conditions qui nuisent aux préparatifs indispensables en vue des élections présidentielles du 26 octobre. »

« Le Canada insiste auprès de tous les dirigeants et citoyens du Kenya pour qu’ils rejettent la violence et les discours haineux. De tels actes risquent de compromettre la Constitution du Kenya, l’état de droit, ainsi que la paix et la sécurité. Nul ne devrait jamais être menacé de violence pour avoir exprimé ses idées et ses opinions. La liberté d’expression et une société civile libre et dynamique sont les fondements de toute démocratie. »

« Le Canada salue les efforts que déploie l’Independent Electoral and Boundaries Commission (IEBC) [Commission indépendante chargée des élections et du découpage électoral] pour amener les dirigeants et les parties à amorcer un dialogue sur les processus et les procédures, et nous pressons les parties d’y participer pleinement et concrètement. »

« Le Canada espère sincèrement que les élections imminentes serviront d’exemple à l’Afrique et au monde entier. »

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Ettaïeb a déclaré que la situation dans le secteur agricole s’est nettement améliorée mais elle demeure perfectible avec de nombreux problèmes à solutionner. Lors de son intervention ce mardi sur Express Fm, il a par ailleurs mis en exergue les améliorations enregistrées en matière des productions et des exportations des agrumes, de l’huile d’olive, et des dattes, estimant toutefois que ce n’est qu’un début car les efforts doivent être continus et soutenus afin de fidéliser les marchés, l’objectif étant de sortir de l’exploitation traditionnelle à une agriculture modernisée basée sur la production et la transformation, ce qui exige des investissements et des financements colossaux.

Et d’enchaîner que des marchés, outre ceux traditionnels européens, sont en train d’être conquis dont notamment celui des Etats-Unis, du Japon et du Canada avec de l’huile d’olive et d’Afrique avec le lait et produits dérivés. Concernant ce dernier point, le ministre s’est félicité du fait qu’on n’entend plus parler de lait déversé et jeté à cause d’une surproduction.

Le ministre a précisé encore que le nœud gordien de toute expansion du secteur agricole demeure la rareté de l’eau dans la mesure où la Tunisie souffre, carrément, d’un déficit flagrant d’eau, d’où le travail en profondeur et de longue haleine entrepris pour pallier à ces lacunes avec des barrages fiables et à forte capacité.

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Le projet de loi sur la légalisation du cannabis au Canada sera examiné dès avril prochain, avec pour objectif d’autoriser son usage récréatif au 1er juillet 2018, jour de la fête nationale, rapporte l’AFP.

La perspective de ce calendrier a fait bondir lundi les valeurs des sociétés de production de cannabis à des fins médicales, à la Bourse de Toronto.

Promesse de campagne du Premier ministre Justin Trudeau, la légalisation du cannabis au Canada serait une première dans un pays du G7.

La ministre de la Santé Jane Philpott, a estimé lundi que la loi “permettra de légaliser l’accès au cannabis, mais en même temps de réglementer et de contrôler son accès” pour les consommateurs.

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La police canadienne a annoncé qu’un tunisien a été assassiné en bas d’un complexe de condominiums à Vancouver , nous apprend le site cbc.ca.

Il s’agit bien de Sofien Kazdaghli, âgé de 39 ans, a été tué au 438 Seymour Street, au centre-ville de Vancouver.

Le suspect, Diego Alphonso Huerta, âgé de 21 ans, a été arrêté le lendemain alors qu’il allait prendre un bus à la station de Greyhound, a ajouté la même source.

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Selon des chercheurs de l’université canadienne de Waterloo, dans les 25 prochaines années, les boissons sucrées pourraient causer la mort de 63.000 personnes dans le pays, rapporte francesoir.fr.

Les scientifiques estiment en effet que dans le pays, sur cette période de 25 ans, 3 millions de cas d’obésité vont être générés, de même qu’un million de cas de diabète de type 2, 300.000 cas de cardiopathie ischémique, à 100.000 cas de cancer et environ 40.000 accidents vasculaires cérébraux.

Certes, le Canada est un pays à risques, où la consommation de sodas est très élevée. Les habitants du pays consomment en effet, en moyenne, 444 millilitres de boissons sucrées par jour (soit presque une canette et demie par jour), soit 162 litres par an, a expliqué la même source .

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Suite aux déclarations faites par le dirigeant du mouvement Ennahdha Nourredine Bhiri, accusant l’ambassadeur de la Tunisie au Canada de manquer à son devoir en tant que responsable en s’absentant de la cérémonie dédiée aux victimes de l’attentat du Québec, le syndicat du corps diplomatique vient de publier un communiqué le démentant.

“Les déclarations du dirigeant d’Ennahdha accusant l’Ambassadeur de la Tunisie au Canada de s’être absenté de la cérémonie des victimes de l’attentat du Québec alors qu’il était présent sont une atteinte à la diplomatie tunisienne”, indique un communiqué du syndicat du corps diplomatique.

Il a été également indiqué dans ce communiqué que l’Ambassadeur de Tunisie à Ottawa, le consul de Montréal et tous les membres des deux délégations diplomatique et consulaire au Canada ont réagi suite à cet acte terroriste et ont pris les mesures nécessaires dont l’encadrement psychologique au profit de la famille de la victime, Boubaker Thebti mais aussi pour les deux blessés tunisiens, Aymen Derbali et Nizar Ghali.

Le syndicat a appelé ainsi à vérifier les informations auprès des sources officielles et des responsables du ministère des Affaires étrangères avant diffusion, et ce pour ne pas induire en erreur l’opinion publique et porter atteinte à l’image de la diplomatie tunisienne.

Rappelons que le Centre culturel islamique de Québec dans le sud-est du Canada a été visé par une attaque terroriste qui a fait six morts dont le Tunisien Boubaker Thebti.

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Jeune, sémillant, percutant, brillant, séduisant… Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, en place depuis 2015, après une fulgurante et tonique campagne électorale où il a promis monts et merveilles à des citoyens refroidis par les années de conservatisme de Stephen Harper, déchaine les qualificatifs très élogieux. Enfin ça c’était avant le portrait au vitriol de l’émission “Complément d’enquête”, sur France 2, diffusée hier jeudi 05 janvier 2017 dans la soirée.

Les journalistes de la rédaction, qui n’ont pas leurs pareils pour croquer les grands dossiers et présenter l’envers du décor, sont allés du côté de la réalisation des promesses de campagne du très populaire Justin Trudeau. Le bilan de l’ancien prof du secondaire à la tête du prospère Canada a été passé au peigne fin. Et là surprise : Le super écolo, le féministe et “fier de l’être”, le défenseur de la veuve et de l’orphelin syriens ne serait pas très à cheval sur la concrétisation de ses promesses. Ce serait le cas sur le gros dossier des sables bitumineux, qui donnent au Canada le statut très peu enviable d’un des plus gros pollueurs du monde ; Trudeau aurait également battu en retraite sur la création d’un pipeline qui ferait la jonction entre la province de l’Alberta et Saint John, au Nouveau-Brunswick, en passant par le Québec. On pointe du doigt aussi son appui au traité CETA, très controversé.

Bref, le mythe Trudeau est écorné. Est-il capable de s’en remettre ? Certainement, il en a les ressources. Et puis cela ne fait qu’un an qu’il gère les affaires du pays, tout est encore jouable…

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L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) aurait acheté au moins 120.000 tonnes de blé du Canada, rapporte, ce vendredi 2 décembre 2016, Reuters.

L’OAIC aurait également payé entre 310 et 315 dollars la tonne, transport compris. Les cargaisons devraient être livrées entre la mi-janvier et la mi-février. Le volume acheté pourrait atteindre les 150.000 tonnes, d’après la taille des cargos prévus par l’OAIC.

Le Canada est le premier exportateur de blé dur vers l’Algérie, qui permet la fabrication de pâtes et de grains pour le couscous.

L’Algérie, l’un des plus grands importateurs de céréales, ne publie pas les détails de ses importations de grain et les résultats annoncés sont des estimations, ajoute l’agence internationale.

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La ministre de Développement canadienne a annoncé, lors de la Conférence internationale qui se tient actuellement au palais des congrès, que son pays va injecter 24 millions d’euros dans le plan de développement quinquennal de la Tunisie

Il a par ailleurs indiqué que la Tunisie a besoin d’une économie durable et inclusive, exprimant ainsi l’engagement du Canada à la soutenir dans cette phase de transition démocratique afin de garantir une justice et une croissance partagée.

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Une convention cadre a été signée ce vendredi 25 novembre entre le Centre Technique du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et le Centre d’Innovation en Ebénisterie et Meuble «INOVEM» au Canada. La signature a eu lieu aujourd’hui lors d’un point de presse organisé à cette occasion en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, de l’ambassadrice du Canada à Tunis, Carol McQueen. Le ministre a dans ce cadre déclaré que cette convention s’inscrit dans une volonté commune des deux établissements de développer leurs capacités en matière d’essai, d’analyse, de recherche, de développement, d’innovation, d’assistance technique et de formation dans les domaines de leurs compétences.
« C’est une opportunité avantageuse pour tirer profit de l’expérience canadienne dans le domaine du bois et de l’Ameublement », a dit le ministre, faisant savoir que cette activité est prometteuse dans la mesure où elle est créatrice d’emplois. De son côté, l’ambassadrice du Canada en Tunisie a indiqué que cette convention permettra de réaliser des projets de recherche dans le cadre des activités des deux centres, tout en échangeant des visites pour s’informer des développements réalisés dans le secteur avec un financement conjoint. Il est à noter que la durée de cette convention est de quatre ans.

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Pendant que beaucoup de pays occidentaux se barricadent derrière leurs frontières, tournant le dos à la misère du monde, le Canada lui les ouvrent pour doper sa croissance. Les ambitions du pays à ce niveau sont grandes, démesurées diraient certains : Tripler la population d’ici 2100. Et en ce moment les candidats francophones à l’immigration ont la cote.

Avec une superficie de 9,97 millions de kilomètres carrés pour 36 millions d’habitants, le Canada est ce qu’on appelle un pays sous-peuplé. Pour donner un ordre d’idée, la France “ne compte que” 66,6 millions d’habitants pour 675.000 kilomètres carrés. Le Canada est tout simplement le deuxième pays le plus vaste de la planète, derrière la Russie, pourtant il n’est que le 36ème État le plus peuplé du monde. Une anomalie que le gouvernement de Justin Trudeau a bien l’intention de corriger. Les immigrés, avec leurs “étranges” coutumes, leurs religions, leurs langues et autres attirails, ça ne fait pas peur à Trudeau. “Depuis 2008, des programmes qui favorisent l’immigration ont été mis en place”, a confié à BFM TV Caroline Guimond, ministre-conseiller, qui pilote les programmes d’immigration. “Ce pays s’est créé grâce à l’immigration, c’est simplement la prolongation”, a-t-elle ajouté…

Chaque année, le Canada reçoit près de 260.000 étrangers. “En 2017, nous comptons en recevoir 300.000”, indique Caroline Guimond. Fin octobre, un rapport intitulé “l’initiative du siècle” suggérait même de passer à la vitesse supérieure en triplant la population du Canada, pour la porter à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Et le curseur est mis sur les immigrés francophones.

Une affaire doublement importante

Les autorités ne s’en cachent pas : l’immigration a essentiellement pour objectif de dynamiser la croissance économique et l’innovation, en freinant le vieillissement de la population. Mais il est aussi question de permettre aux communautés francophones de continuer à exister, rayonner, prospérer, dans une époque où l’anglais dévore tout. “Le Québec est la province en majorité francophone, mais toutes les autres provinces ont des communautés francophones. Il est possible de vivre et travailler en français hors du Québec”, précise Caroline Guimond. “Et les habitants y demandent des écoles en français, des activités en français, la promotion de la culture francophone”. La ministre-conseiller a livré un élément qui a son poids : Des enquêtes ont démontré que les migrants francophones, bilingues, s’insèrent mieux dans la société. “L’immigration francophone a un impact très positif”. A noter que dans sa Constitution, la Confédération du Canada contraint les provinces à appuyer les communautés francophones.

Toutefois Caroline Guimond précise que le Canada accorde la priorité aux résidents canadiens. “L’employeur doit prouver qu’il a d’abord tenté de recruter des Canadiens”. Après seulement il peut se tourner vers un étranger. “Pour obtenir un visa, le capital humain est une part importante. La capacité de parler français est un vrai plus”, affirme Caroline Guimond. A noter que depuis 2015, les provinces (hors Québec) ont mis en place une Entrée express, un dispositif de points pour décrocher plus facilement un visa. La maitrise du français fait partie des critères majeurs.

Enfin sachez que tous les profils intéressent les autorités. Le gouvernement a même mis en place des rendez-vous phares, tels que le forum Destination Canada, pour appâter les étrangers avec des offres d’emploi pour les développeurs, les mécaniciens, coiffeurs, serveurs, chefs cuisiniers, responsables marketing, éducateurs, ébénistes, dans la haute technologie, la santé ou l’hôtellerie.

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L’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada sera signé aujourd’hui, 30 octobre 2016, à Bruxelles, rapporte Mosaïque Fm.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a donc fait le voyage jusqu’à Bruxelles pour venir signer cet accord. Une signature qui ne constitue pas le dernier acte.

L’accord doit être approuvé par le Parlement européen. Si c’est le cas, des barrières douanières pourraient être levées dès le début de l’année prochaine, indique la même source.

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Plus de 2 000 ministres et fonctionnaires de haut rang sont réunis depuis le 27 septembre 2016 au Siège de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour le lancement de la 39e session triennale historique de son Assemblée.

Cette session a été officiellement ouverte par le Président du Conseil de l’OACI, M. Olumuyiwa Benard Aliu, auquel se sont joints pour l’occasion le Ministre des Transports du Canada, M. Marc Garneau, le Premier Ministre du Québec, M. Philippe Couillard, et le Maire de Montréal, M. Denis Coderre.

La 39e session de l’Assemblée est une des manifestations les plus ambitieuses jamais organisées par l’OACI depuis plus de sept décennies consacrées à la gestion de la coopération et des progrès dans le transport aérien mondial. L’Assemblée se tiendra jusqu’au 7 octobre et devrait adopter le tout premier Régime mondial de mesures basées sur le marché (GMBM) d’un secteur d’activités couvrant les émissions de CO2 des activités internationales.

« La route vers un GMBM pour l’aviation internationale a été semée d’embûches, pour toutes les parties concernées, mais ce fut en même temps un processus caractérisé par un niveau élevé de volonté politique et une motivation claire des États et de l’industrie pour définir une approche mondiale pratique et consensuelle. Déjà, des États qui assurent quelque 80 % des vols internationaux se sont portés volontaires pour participer au régime de MBM à partir de 2021 », a souligné M. Aliu, le Président du Conseil.

Avec un réseau aéronautique mondial qui actuellement gère quotidiennement quelque 10 millions de passagers et 100 000 vols, l’aviation internationale produit annuellement 1,3 % des émissions mondiales de CO2 dues à l’homme.

« Depuis 2010, des progrès considérables ont été réalisés par l’OACI et ses États membres pour atteindre l’objectif du secteur d’une croissance neutre en carbone à compter de 2020, à savoir des technologies novatrices, une simplification des opérations et des procédures, et des carburants d’aviation alternatifs durables », a déclaré Mme Fang Liu, la Secrétaire générale de l’OACI, qui a souligné en outre que compte tenu de la tendance, dans le système mondial, à un doublement du nombre de vols et de passagers une fois tous les quinze ans, il est reconnu qu’il faut un régime de MBM en complément des mesures de grande envergure.

En plus de l’accord prévu sur un régime de MBM pour l’aviation, les gouvernements participant à la 39e session de l’Assemblée devraient également en principe entériner de nouveaux amendements à apporter aux plans stratégiques mondiaux de l’OACI pour la sécurité de l’aviation et l’efficacité de la navigation aérienne et recommander que l’OACI élabore maintenant des plans mondiaux similaires pour la sûreté de l’aviation, la facilitation et le développement économique du transport aérien.

« L’OACI a accompli énormément au cours des trois dernières années, tout particulièrement dans le cadre de nos efforts pour la prestation aux États d’une assistance plus ciblée et plus efficace au titre de l’initiative Aucun pays laissé de côté, ainsi qu’à travers de nouveaux cadres pour un renforcement des capacités rentable, tels que le Programme international OACI des volontaires de l’aviation international, a indiqué M. Aliu, le Président du Conseil.  Par ailleurs, nous sommes désormais plus tournés vers l’avenir et plus réactifs et nous sommes bien préparés aux nouveaux défis que notre 39e session de l’Assemblée nous adressera. »

Les décisions qui seront prises au cours des dix prochains jours à l’OACI devraient compléter la performance déjà exemplaire du réseau de transport aérien mondial, tout en améliorant sa capacité de garantir des avantages socio-économiques à long terme et durables dans chaque région du monde.

« Cela est clair pour nos États aujourd’hui, notamment compte tenu des objectifs ambitieux qu’ils ont adoptés au titre du Programme 2030 des Nations Unies et de ses 17 objectifs de développement durable », a observé la Secrétaire générale Mme Liu.

Les délégués à la session 2016 ont élu M. Azharuddin Abdul Rahman de la Malaisie comme Président de la 39e session de l’Assemblée. M. Rahman aidera à gérer l’efficacité de la prise de décision sur des sujets ayant des ramifications mondiales, notamment la sûreté côté ville et la cybersûreté, la modernisation de la gestion des documents de voyage et d’identité, les technologies de prochaine génération de gestion du trafic aérien, la libéralisation de l’accès aux marchés et bien d’autres priorités. L’Assemblée donnera également l’occasion aux États membres de l’OACI d’élire le nouveau Conseil de  36 États pour 2017-2019.

« Cette session de l’Assemblée sera celle de décisions audacieuses et l’occasion d’affiner notre vision de la manière dont le transport aérien peut être encore plus utile aux États et aux régions ainsi qu’aux entreprises et aux voyageurs, dans les années à venir qui promettent d’être stimulantes. J’attends avec enthousiasme ce qu’il en résultera, a dit M. Aliu en concluant son allocution d’ouverture de la 39e session de l’Assemblée.

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Des chercheurs de l’Université de Liverpool au Royaume-Uni et de l’Institut technologique d’Ontario au Canada ont découvert que le travail en groupe pourrait perturber la mémorisation, rapporte le site « topsante ».

Toutefois le travail collectif ne doit pas être diabolisé car ces mêmes scientifiques suggèrent également que le groupe pouvait aussi avoir du positif sur le long terme en stimulant l’apprentissage individuel.

Cette étude parue dans le Psychological Bulletin est la première du genre à s’être intéressée aux avantages et aux inconvénients du travail collectif sur la mémoire. Pour réaliser ce travail, 64 études ont été examinées par les chercheurs, a ajouté la même source.

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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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Dans le classement mondial de la liberté économique, élaboré par l’Institut Fraser du Canada, il y a une bonne nouvelle pour la Tunisie : Elle garde son statut de leader en Afrique du Nord. Ce n’est pas mal du tout au regard des nombreux déboires du pays depuis la révolution du 14 janvier 2011.

A l’échelle du continent africain, la Tunisie occupe le 16ème rang, avec une note de 6,54 sur 10. C’est l’Île Maurice qui occupe la première place avec un score de 7,98 points. Puis viennent les Seychelles, ensuite le Rwanda, après l’Ouganda…
Au niveau mondial, la Tunisie figure à la 108ème position sur 159 pays. Elle grimpe de 8 places par rapport à la précédente enquête où elle était classée 116ème. Autre élément de comparaison intéressant : Elle fait nettement mieux que ses voisins du Maghreb (Maroc 118e mondial, Egypte 129e, Mauritanie 144e, Algérie 151e et Libye 158e). Hong-Kong est sur la plus haute marche du podium mondial, suivi de Singapour, de la Nouvelle Zélande et la Suisse.

Pour réaliser son étude, l’Institut Fraser s’est appuyé sur des indicateurs tels que la liberté de choix, l’échange volontaire, la libre concurrence et la protection des droits de propriété privée. A noter que l’indice de liberté économique est calculé sur la base des données recueillies depuis 2014 et indexé sur le poids du secteur public, de la structure juridique et la protection des droits de propriété, de la qualité de la monnaie, de la liberté des échanges avec l’étranger, et de la réglementation du crédit, du marché du travail et des entreprises.

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