Tags Posts tagged with "candidature"

candidature

par -

Le Mondial 2026 fait l’objet d’une âpre bataille, dans les coulisses, entre les Etats-Unis (qui candidatent avec le Canada et le Mexique) et le Maroc. Ce dernier a reçu des soutiens de poids, notamment la France, le voisin algérien avec qui pourtant les relations sont loin d’être au beau fixe. D’ailleurs toute l’Afrique devrait logiquement voter pour Rabat. Et c’est justement ça qui terrorise les USA. Alors le président américain, qui n’est pas réputé pour la diplomatie et la bienséance, a décidé de monter au front pour peser de tout son poids sur la balance. Et le moins qu’on puisse dire est qu’il fait plus penser à un éléphant dans un magasin de porcelaine qu’autre chose…

Les choses vont se jouer le 13 juin  2018, la veille du début des festivités du Mondial russe ; en effet la Fédération internationale de football (Fifa) va décider à cette date, par vote, à Moscou, du choix du ou des pays qui vont abriter la Coupe du monde 2026, laquelle aura la particularité de faire jouer 48 équipes, une première. Alors pas de temps à perdre, surtout pour Trump et compagnie qui, il faut le reconnaitre, ont quelques trains en retard par rapport à la diplomatie marocaine, très chevronnée.
Trump est entré dans la danse à travers Twitter, son outil de com favori. Il a balancé vendredi dernier des menaces à peine voilées : “Cela serait dommage que les pays que nous soutenons en toutes circonstances fassent campagne contre la candidature américaine. Pourquoi soutiendrions-nous ces pays quand ils ne nous soutiennent pas (y compris à l’ONU) ?“, rapporte le journal français Sud-Ouest. Des propos qui bien entendu ne facilitent pas la tâche du Comité nord-américain, qui se démène pour arracher l’organisation du Mondial 2016.

Mais Trump ne s’arrête pas là. Lundi 30 avril 2018, il profite d’une conférence de presse conjointe avec le président nigérian, Muhammadu Buhari, pour faire l’impensable : Laisser penser que l’aide accordée aux pays africains dépendra du soutien à la candidature nord-américaine pour accueillir le Mondial. “J’espère que tous les pays africains et les pays à travers le monde vous soutiendront, et qu’ils soutiendront également notre candidature avec le Canada et le Mexique pour la Coupe du monde 2026 (…). Nous regarderons très attentivement, et nous apprécierons toute l’aide qu’ils peuvent nous apporter pour cette candidature“. Et juste avant ça, il avait déclaré que son pays souhaitait “être le partenaire économique de choix sur le continent (africain) et dans le monde“. Le lien entre partenariat économique et Mondial saute aux yeux !

Ce que le président américain a perdu de vue, c’est que les choses ont beaucoup bougé au sein de la FIFA depuis les méga scandales de corruption autour des Coupes du monde 2018 et 2022. Le vote n’est plus l’affaire des 24 membres du comité exécutif, qui s’enferment pour dicter leur loi, au gré des affinités et autres pressions plus ou moins amicales, désormais les 211 présidents de fédérations-membres votent, ce qui rend presque impossible des opérations de corruption. De plus la FIFA prohibe toute action des gouvernements dans les tractations sportives. Donc en procédant de la sorte, et publiquement en plus, Trump fait les affaires du Maroc…

par -

Est-ce parce que les autorités algériennes ne veulent réellement pas envisager l’avenir du pays sans le président Abdelaziz Bouteflika ou ont-elles peur d’évoquer publiquement la succession de celui qui inspire encore la crainte, même malade et perclus sur un fauteuil ? Mystère pour le moment. En attendant nous sommes bien obligés de nous en tenir aux faits : Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, appelle Bouteflika à rempiler pour un 5e mandat en 2019, rapporte jeune Afrique. Son invitation fait suite à la sortie du même type du secrétaire général du parti au pouvoir, le Front de libération national (FLN), le 07 avril 2018 ; il n’avait pas hésité à parler du «souhait» et du «désir des militants de le voir poursuivre son œuvre» après 2019.

«Nous ne pourrions être que ravis que le président poursuive ses fonctions à la tête de l’Etat», a affirmé Ouyahia lors d’une conférence de presse, un message repris hier dimanche 15 avril 2018 par la presse algérienne. Il parle, tout de même, d’un homme de 81 ans, au pouvoir depuis 1999 et que tout le monde sait très en-dessous de ses capacités depuis un foudroyant accident vasculaire cérébral (AVC) il y a 5 ans. Mais comme Bouteflika est réapparu publiquement il y a quelques jours, à l’occasion de l’inauguration d’une mosquée historique réhabilitée et deux nouvelles stations de métro, Ouyahia y voit – ou veut faire croire – un regain de vitalité du leader. Cette apparition «a été pour le peuple algérien l’occasion de voir son président et l’image ne ment pas», s’est réjoui le Premier ministre, martelant que « le président n’est pas une « poupée » ». Il fait allusion aux bruits persistants qui prêtent au frère du président la mainmise sur tous les leviers du pouvoir, et que Bouteflika serait devenu un simple président d’apparat qu’on exhibe de temps en temps pour tenir en respect ceux qui rongent leurs freins.

En tout cas une chose est sûre : Il en faudra beaucoup plus que les envolées lyriques de Ouyahia pour calmer les inquiétudes de tout un peuple quant à son futur une fois que l’invalidité de l’actuel président sera enfin officiellement reconnue…

par -

L’UIB a lancé un appel à candidature pour l’élection d’un administrateur indépendant et d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires détenant individuellement au plus 0,5% du capital et les institutionnels détenant individuellement au plus 5% du capital. La désignation aura lieu par voie d’élection lors de la tenue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de la banque qui statuera sur les états financiers de l’exercice 2017. Notons que la date limite pour la réception des candidatures, pour les deux postes, a été fixée pour le 2 mars 2018 à 12H00.

par -

L’Union Civile regroupant 11 partis et des indépendants a annoncé jeudi avoir présenté 382 listes aux élections municipales qui auront lieu le 6 mai prochain.

Les listes sont réparties en 48 listes au nom de l’Union civile, 144 listes au nom de partis et 190 listes au nom de la citoyenneté indépendante soutenues par les forces composante de l’UC.

“Le dépôt de total de candidature une heure avant l’expiration du délai officiel est une première performance accomplie par la coalition” créé le 23 janvier dernier, souligne l’Union Civile dans un communiqué.

Elle a estimé que la présentation de 382 listes électorale “est un succès de l’homogénéité de la coalition unifiant des forces politiques et civiles modérées et progressistes et donne naissance à une force nationale qui a son poids sur la scène politique et qui exercera le pouvoir local avec efficacité dans toutes les régions du pays”.

Les circonscriptions électorales sont au nombre de 350 alors que le nombre de listes déposées selon un dernier décompte de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) totalise 1741 réparties en 948 listes partisanes, 104 listes de coalition et 689 listes indépendantes.

Les composantes de l’Union civile formée des partis Afek Tounes, Al Badil-Ettounsi, Mouvement Machrou Tounes, La Tunisie d’abord, Al-Jomhouri, l’Avenir, Al-Massar, Al Mostakbal, Le Travail patriotique et démocratique, La Rencontre démocratique, Al Moubadara et du Mouvement démocrate, avaient signé le 23 janvier dernier une déclaration dans laquelle ils s’engagent à faire de la municipalité un cadre de l’exercice de la démocratie locale et à porter la lutte contre la corruption à l’échelle locale.

Ils se sont engagés également à faire de la municipalité une locomotive pour le développement et un outil pour la sauvegarde de l’environnement et la restauration des villes.

Le sport, on le sait, est fédérateur. Mais quand il réussit le tour de force de réunir deux nations qui se font la guerre sur presque tous les sujets (Union du Maghreb Arabe, Sahara occidental, leadership dans la région, etc.), là ça relève carrément du miracle. En effet l’Algérie vient d’appuyer, solennellement et très officiellement, la candidature du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde de football en 2026.

Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, l’a dit ouvertement devant la presse. «Nous savons que le Maroc va présenter sa candidature pour accueillir la Coupe du monde. C’est une chose qui honore l’Afrique», a-t-il déclaré, ajoutant «si Dieu le veut, on va être, pourquoi pas, aux côtés du Maroc s’il a besoin du soutien d’un pays frère, l’Algérie».
Zetchi a même étonné davantage son monde en évoquant la possibilité de présenter des candidatures communes, dans le domaine du football ou dans d’autres disciplines.

Pour rappel, les deux frontières entre les deux pays sont fermées depuis 24 ans, ce qui d’ailleurs a plombé le rêve de l’UMA et leurs diplomates ne ratent jamais une occasion de se tirer dans les pattes. Ce fut le cas lors du retour du royaume au sein de l’Union africaine, que Alger a tenté de bloquer dans les coulisses et il y a quelques mois une violente passe d’armes s’est produite entre les autorités des deux bords, suite aux terribles accusations du ministre algérien des Affaires étrangères sur le blanchiment de l’argent du haschich. Peut-être que cette fois le sport réussira à apaiser les tensions. Je dis bien peut-être…

par -

Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, n’a pas encore dévoilé ses intentions pour les élections de mars 2018, même s’il y a très peu de doute sur le fait que l’homme fort du pays tienne à le rester pour un bon bout de temps encore, après avoir écrasé toute forme de concurrence à sa mesure, ou démesure plutôt. En tout cas une chose est sûre : Le Parlement est totalement acquis à sa cause. En effet mercredi dernier, plus de 500 députés, sur 596, ont formellement demandé à Al-Sissi de bien vouloir rempiler pour un second mandat, rapporte Africanews.

A noter que d’après la Constitution égyptienne, pour être candidat au scrutin présidentiel, il faut être adoubé par au moins 20 parlementaires, ou recueillir 25 000 parrainages d‘électeurs, avec un minimum de 1 000 dans chacune des 15 provinces, sur les 29 que compte le pays des pharaons.
A regarder l’agitation dans le Caire, la capitale égyptienne, avec tous ces panneaux publicitaires flanqués de la photo du président sortant et l’appelant à participer à la course électorale, on se dit que les jeux sont déjà faits… Enfin presque, puisque le général Sami Anan, ancien chef d‘état-major des forces armées, a décidé d’être le grain dans la machine parfaitement huilée en se présentant face à Al-Sissi. Au moins le scrutin aura les apparences d’un vrai joug démocratique. L’Honneur est sauf !

PDG de CAP Bank (Capital African Partners), Habib Karaouli est en colère et il le dit haut et fort. Dans un tout récent statut sur sa page officielle, l’économiste de renom s’insurge contre les députés et contre une de leur dernières lubies : Celle de se faire financer leurs prochaines campagnes électorales pour rester au Bardo. Payés à presque 10 fois le Smig, grands voyageurs aux frais de l’ARP, financés sur les deniers publics pour siéger à l’ARP, ils viennent de donner leur accord pour un congé payé pour tout candidat à toute élection. Dans ce statut, Karaouli dénonce et appelle à dénoncer !

«Ainsi donc nos vaillants députés continuent à nous donner une leçon magistrale sur leur sens des priorités et leur compréhension des véritables enjeux de ce pays. Ils viennent de voter une loi permettant de payer 3 semaines de congés à tout fonctionnaire candidat à des élections. Rien que cela !

  1. C’est une rupture d’égalité évidente voire anticonstitutionnelle. Quid des employés dans le privé qui souhaiteraient se présenter ?
  2. Pire. Elle décrédibilise l’action politique et citoyenne dont le volontariat, le désir de servir et le don sont le fondement .
  3. Cela consacre l’idée malheureusement très admise chez nous que tout engagement doit être compensé   avant ou après.
  4. Cela renforce les privilèges et les statuts particuliers sources de la majeure partie de nos problèmes
  5. À dénoncer avec vigueur et à engager au plus vite des recours en constitutionnalité».

par -

Le ministère de l’Industrie a annoncé que les PMEs (Petites et Moyennes Entreprises) opérant dans les domaines de l’industrie et des services peuvent déposer leurs candidatures pour participer à la 6ème session du programme de partenariat Tuniso-Allemand “Manager Training”, avant le 20 janvier 2018.
Environ 98 entreprises tunisiennes ont bénéficié de ce programme, lancé depuis 2014, dans le cadre de la coopération entre le ministère de l’Industrie et le ministère Fédéral de l’économie et de l’énergie, selon les données du ministère de l’Industrie.
Les candidats qui recevront l’approbation d’un comité chargé de l’examen des dossiers et de l’organisation des entretiens, un mois après la clôture des candidatures, poursuivront une formation dans la gestion administrative (du 16 avril au 11 mai 2018), qui sera financée par le gouvernement allemand.
Le programme vise à fournir une formation technique, une opportunité pour connaître les exigences du marché allemand et permettre de prendre connaissances des expériences réussies dans les secteurs industriels et des services (médias et communication). Les secteurs du commerce, du tourisme, l’immobilier et les entreprises privées sont exclus de ce programme.

par -

Plus de trois candidats se présenteront à la présidence de l’instance électorale, selon Adel Brinsi, membre de l’ISIE chargé de la communication. Il convient de rappeler que le dépôt des candidatures prend fin ce samedi à 12H00.
Réunis vendredi soir, les membres du Conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) ne sont pas parvenus à un consensus sur les candidatures à la présidence de l’instance, a-t-il regretté. Il a affirmé que les membres de l’ISIE sont prêts à accepter et à traiter avec le candidat qui sera choisi par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) lors de la plénière programmée pour mardi 14 novembre.
Au cas où le président de l’instance est élu, l’instance effectuera, sans plus attendre, un tirage au sort pour le renouvellement du tiers de ses membres, conformément à l’avis consultatif du Tribunal administratif. Il s’agit, a-t-il relevé, d’une issue juridique à la crise que connait l’instance depuis quelques temps.
Adel Brinsi a révélé à l’agence TAP que son nom figure parmi les candidats à la présidence de l’instance, se refusant de dévoiler le nom des autres postulants.

par -

Le cadre de Nidaa Tounes Khaled Chouket est remonté au front pour redire son mot sur le très imminent remaniement ministériel, au cas où le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’aurait pas entendu la pléthore d’avertissements, consignes et autres directives du parti. Chouket a aussi évoqué, sur Shems FM hier lundi 04 août 2017, l’avenir politique de Chahed… qu’il a bouché en quelque sorte.

«Depuis quelques mois, nous percevons les signes de l’échec de ce gouvernement. Les ministres chutent les uns après les autres, et des soupçons planent même sur certains. Les points de l’Accord de Carthage n’ont pas été appliqués», a asséné le dirigeant de Nidaa Tounes. Il a ajouté : «Il faut sauver l’économie du pays et émettre des signes positifs. Il nous faut un nouveau gouvernement politique apte à matérialiser la volonté du peuple».

Sur un ton moins feutré cette fois, l’heure n’étant plus manifestement aux gans, Chouket a apostrophé directement Chahed : «Si tu persistes dans la politique appliquée jusque-là, ton équipe demeurera faible parce qu’il n’aura pas d’appui et parce que les ministres continueront à chuter». Ensuite il est revenu sur la ligne défendue par le parti et qu’il a lui-même déjà exposée : Pas question de sortir de la configuration des résultats des élections de 2014, et si c’est le cas, “ce gouvernement restera faible». Puis, sur le même ton menaçant, il ajoute : «Nous avons mis en place une démocratique handicapée. Toute construction politique qui s’opposera aux résultats de 2014 est une dérive de la démocratie».

Enfin il en est venu au destin politique du chef du gouvernement. D’après lui il sera plus brillant si Chahed rentre au bercail… de Nidaa Tounes. Par ces propos, Chouket confirme les bruits selon lesquels le locataire du palais de la Kasbah a coupé la connexion avec son parti, du moins sur certains sujets.

«Il ne faut pas brûler les étapes, Chahed est encore jeune, notamment pour 2019 !», a lâché le responsable de Nidaa Tounes. Cela rappelle étrangement la dernière sortie à la télévision du président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui avait carrément barré la route de la prochaine présidentielle à Chahed…

par -

Le secrétaire général du mouvement “Machrou Tounes”, Mohsen Marzouk, a déclaré ce vendredi 18 août 2017 à la TAP que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lui a assuré qu’il n’a pas l’intention de se présenter aux prochaines élections et qu’il est préoccupé par la réussite du gouvernement actuel.

Marzouk a ajouté Chahed avait dévoilé ses intentions à plusieurs figures du pays telles que Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT.

par -

Dans un communiqué publié ce vendredi 03 février, le ministère des Affaires religieuses a annoncé que le dernier délai des inscriptions afin de déposer la candidature pour effectuer les rites du pèlerinage a été fixé au dimanche 5 février 2017.

L’inscription doit se faire sur le site électronique dudit ministère, nous apprend la même source.

par -
Le ministre des Finances et de l’Economie

Hakim Ben Hammouda, ancien ministre tunisien de l’Economie, a raté de très peu le fauteuil de directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international, laissé vacant par le Pakistanais Masood Ahmed, rapporte Jeune Afrique.
Pourtant Ben Hammouda était idéalement placé pour occuper ce poste, puisqu’il avait été recommandé par Ahmed lui-même. En plus ses excellents états de service l’ont placé d’office dans le gratin des candidats, en effet il a été Conseiller spécial de Donald Kaberuka quand il pilotait la BAD et économiste en chef à la Commission économique pour l’Afrique. Sa fine connaissance des mécanismes des institutions internationales l’a fait émerger, parmi 400 prétendants. Mais voilà, tout cela n’a pas suffi, il a été coiffé au poteau par Jihad Azour, ex-ministre libanais des Finances, qui avait dans sa besace des liens très solides avec la puissante famille Hariri. Le lobbying intense des pays du Golfe et de l’Arabie saoudite a fait le reste…

Lot de consolation pour Ben Hammouda : Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, lui a envoyé une lettre pour lui faire part de son estime, toujours d’après le magazine.  C’est toujours ça de pris…

par -

L’examen des recommandations relatives au dossier de candidature de l’investisseur étranger qui sera chargé de la réalisation de la 2ème tanche du projet Taparura, a constitué la principale question débattue lors d’une séance de travail tenue, vendredi dernier, entre le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui et des représentants de la BEI et de l’AFD (Agence française de développement.

Au cours de la réunion, les deux parties ont convenu d’accélérer la révision du dossier en coordination avec les équipes d’encadrement technique et les services locaux et régionaux, outra la société civile. Il s’agit en outre de publier un 2ème appel d’offres avant la fin de l’année en cours, précise un communiqué du ministère.

Outre les représentants de la BEI et de l’AFD, ont participé à cette séance le PDG de la société d’étude et d’aménagement des cotes nord de Sfax, Lakdar Gasmi.

par -
Le ministre des affaires étrangères
S’appuyant sur des informations fuitées sur la composition du nouveau gouvernement, le quotidien « Achourouk » a indiqué dans son édition de ce lundi 1er août 2016 que l’ancien ministre des Affaires Étrangères Mongi Hamdi pourrait être le successeur de Habib Essid.
D’après la même source, Mongi Hamdi bénéficie du soutien de deux organisations nationales à savoir l’UGTT et l’UTICA d’autant plus qu’il n’est pas confronté aux réserves de partis politiques.
Ce nom vient s’ajouter à la liste des noms qui circulent actuellement comme le cas de Néji Jalloul, Slim Chaker et Youssef Chahed.
Il est à rappeler que le parlement tunisien a retiré samedi dernier, sa confiance au gouvernement de Habib Essid et ce suite à l’annonce de l’initiative du président de la République,Beji Caied Essebsi de former un gouvernement d’union nationale.

par -

Est-ce le retour aux méthodes bien connues sur le continent africain pour disqualifier les opposants les plus dangereux ? Il est permis de se poser cette question quand on voit les ennuis qui pleuvent sur la tête du richissime businessman Moïse Katumbi depuis qu’il a annoncé sa candidature à la présidentielle congolaise. Ce lundi 09 mai 2016, il fera face au juge suite à des accusations de recrutement de mercenaires.

Katumbi, 51 ans, ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga (sud-est) et président du célèbre club de football TP Mazembe, ets convoqué à 10h00 locales (08h00 GMT) au parquet général de Lubumbashi (sud-est), capitale du Katanga, pour une audition. Ses partisans parlent de “manoeuvres” du régime pour lui barrer la route de la compétition électorale où, d’après les échos qu’on en a, il a toutes ses chances.

Il faut dire que le climat politique ambiant est électrique en République démocratique du Congo (RDC) depuis que l’opposition nourrit le soupçon que les autorités veulent tout bonnement ajourner le scrutin présidentiel, programmé fin novembre 2016. Le président en place, Joseph Kabila, chercherait ainsi, d’après ses opposants, à gagner du temps pour trouver une pirouette face au couperet de la Constitution qui lui interdit de se représenter après deux mandats successifs (il a été élu en 2001). Une large frange de l’opposition n’hésite pas à parler de “manoeuvres” du président pour se cramponner au pouvoir.

Un dossier cousu de fil blanc

Le gouvernement congolais avait annoncé en grande pompe le 24 avril dernier qu’il a mis la main sur quatre gardes du corps de Katumbi dont un Américain lors d’un rassemblement contre le pouvoir à Lubumbashi. Mercredi dernier, le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, avait fait savoir qu’il allait diligenter une enquête sur “le recrutement de mercenaires” étrangers, dont des Américains, de mèche, d’après lui, avec l’homme d’affaires. Ce dernier était alors sorti de ses gonds pour dénoncer un “mensonge grotesque” et de “basses manoeuvres du pouvoir” pour lui “nuire” à quelques mois des élections.

Katumbi, pour braver encore plus le pouvoir, avait réitéré ce même jour sa candidature à la présidentielle. Il a affolé davantage le camp présidentiel en annançant que trois partis de l’opposition congolaise étaient derrière lui.
Pour rappel, Katumbi a rejoint avec armes et bagages l’opposition en septembre après avoir avoir mis fin à ses fonctions de gouverneur et claqué la porte du parti présidentiel. Déjà très populaire au Katanga où il a un crédit politique très solide pour sa gestion des affaires publiques, sa renommée s’est rapidement propagée dans le pays, au point qu’il est devenu le plus grand rival du président Kabila pour la prochaine présidentielle. Cela explique peut-être la nervosité des partisans de Kabila en ce moment et leur empressement à mettre Katumbi entre quatre murs pour un bon bout de temps.

Les Partisans de Katumbi ne lâchent rien

“M. Katumbi, qui aspire à devenir le magistrat suprême de la RDC, ne peut pas s’extraire de la justice, il va se présenter au parquet (…) car il n’a rien à cacher”, a confié hier dimanche à l’AFP Olivier Kamitatu, porte-parole du G7, une coalition de sept partis d’opposition qui appuie la candidature du businessmen.
Kamitatu a déclaré que Katumbi est même “devenu un homme à abattre”, avant d’ajouter : “Il en est conscient mais il est d’abord et avant tout un citoyen honnête et droit qui ne s’est jamais placé au-dessus des lois de son pays”.

Le porte-parole pointe du doigt les “risques d’instrumentalisation de la justice”. M. Katumbi a appelé “à l’implication de la communauté internationale pour garantir la neutralité et l’impartialité dans l’enquête”, a-t-il dit.
Dans la foulée de son annonce de candidature à la présidentielle, Katumbi avait fait savoir qu’il a saisi la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) pour demander une “protection”, s’estimant “en danger”. Il  a également déclaré que des proches ont été placés en détention ces deux dernières semaines…

FOCUS 🔍

Le directeur général de la Banque de l'Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que...

Le meilleur des RS

En cette journée où la Tunisie a oublié ses chamailleries politiques, le GUN qu’on veut dégommer, les signataires de Carthage dont les réunions s’étirent,...

INTERVIEW

Il travaille beaucoup, apparaît peu et n’est pas facile à l’interview. C’est qu’il est conscient de l’immensité de la tâche herculéenne pour laquelle il...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux

SPORT

 L'Espérance ST, champion arabe en titre, connait désormais son adversaire aux 16emes de finale de la coupe arabe des clubs 2018, à savoir la...