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Leila Chettaoui, députée du bloc “Coalition nationale”, a finalement déballé ce dont toute la scène politique locale bruissait ces derniers temps et qui était qualifié par certains de secret de Polichinelle : Le nouveau bloc parlementaire sera bien aux côtés du chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’il décide de participer aux joutes électorales de 2019. L’élue, démissionnaire du bloc Nidaa Tounes puis Machrou Tounes, a déclaré ceci sur Mosaïque FM ce vendredi 21 septembre 2019 : «Quand on parle de Youssef Chahed et de son parcours, on constate qu’il a été capable de faire face à plusieurs obstacles. Il a également été capable de bâtir la confiance entre lui et le peuple tunisien. Youssef Chahed est jeune et est idéalement placé pour sauver le pays en 2019. En tant qu’élus du bloc de la coalition nationale, nous apporterons tout notre appui au chef du gouvernement, dans l’intérêt de la Tunisie, s’il décide de se porter candidat à la présidentielle de 2019». C’est on ne peut plus clair !

A mesure qu’approche ce rendez-vous qui fait déjà couler beaucoup de salive, et qui fait même perdre le Nord à beaucoup, à commencer par le parti – jusqu’à quand ? – de Chahed, Nidaa Tounes, les manifestations de soutien de ce type vont se multiplier, venant de directions très inattendues et qui créeront stupeur et tremblements. Le chef du gouvernement pourra difficilement résister au chant des sirènes, si sa décision de briguer le fauteuil de son mentor, Béji Caïd Essebsi, n’était pas encore prise…

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Michael Bloomberg, 76 ans, célèbre, richissime, comme le président américain, Donald Trump. Mais la comparaison s’arrête là. En effet Bloomberg, ex-maire de New York (de 2002 à 2013) et businessman averti (propriétaire et fondateur de la société d’informations financières de renom qui porte son nom), a une stature et une aura que Trump n’aura sans doute jamais. Et bien c’est cet homme que le républicain pourrait affronter à l’élection présidentielle de 2020. Bloomberg, dans un entretien avec le New York Times, a donné rendez-vous après les législatives du 06 novembre 2018 pour faire connaitre sa décision sur cette candidature qui fait déjà saliver les anti-Trump.

Pour l’instant, «je travaille sur les élections du 6 novembre, après ça, je regarderai», a déclaré le magnat de l’information financière). Classé indépendant jusqu’ici, il cogite sur son avenir dans l’un des deux camps, républicains et démocrates, sans lesquels aucune élection n’est possible. «C’est impossible de concevoir que je puisse me présenter comme républicain. Sur beaucoup de questions, je suis très loin des positions de ce parti», précise-t-il. «Ce qui ne veut pas dire que je sois d’accord avec le parti démocrate sur tout mais je ne vois pas comment je pourrais me présenter comme républicain. Donc si on est candidat, c’est forcément comme démocrate», a ajouté Bloomberg. Il est vrai que pour une partie des démocrates, qui se remettent difficilement de la déroute de Hillary Clinton face à Trump, un tel recrutement serait une aubaine. Reste à convaincre l’autre frange, l’aile “anti-élite, anti-Wall Street, pro-minorités et pro-femmes” qui donne de la voix actuellement dans le parti…

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Le président Joseph Kabila vient de rompre un des suspense les plus haletants de ces dernières années sur le continent en déclarant forfait pour les élections du 23 décembre 2018. Le ministre Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais, a fait cette annonce retentissante ce mercredi 8 août 2018 devant la presse, à quelques heures de la clôture du dépôt des dossiers, et a dévoilé dans la foulée celui qui va reprendre le flambeau, pour le compte du camp présidentiel : Emmanuel Ramazani Shadary, selon Jeune Afrique.

Ce dernier, qui occupait jusque-là le poste de secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, principal parti politique de la coalition au pouvoir), aura donc la lourde tâche de porter les couleurs du Front commun pour le Congo (FCC), une alliance montée par Kabila, à la présidentielle. L’opposition est soulagée, croyant plus que jamais en ses chances de renverser enfin les rôles à la tête de la République Démocratique du Congo et la communauté internationale se remet à espérer éteindre prochainement un des foyers de tension en Afrique, du fait surtout des velléités du président de briguer un 3e mandat…

A noter que le poulain de Kabila, Shadary, affublé du surnom «coup sur coup», a été son vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et qu’il est sur la liste des responsables congolais sous le coup de l’Union européenne pour «entraves au processus électoral et violation des droits de l’homme». Donc il ne pourra pas prétendre à l’appui de l’Union européenne, ce qui est, qu’on le dise ou non, un un gros handicap pour lui…

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Le président Ivoirien Alassane Ouattara ne sera pas candidat en 2020. C’est la grande annonce qui a été faite à l’occasion de la création du parti unifié, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP).

A l’exclusion du PDCI de Henri Konan Bédié, le RHDP unifié rassemble les partis de la coalition au pouvoir.  L’assemblée générale constitutive du nouveau parti s’est tenue, ce lundi 16 juillet à Abidjan, la capitale économique Ivoirienne. C’est Alassane Ouattara, l’actuel président de la République, qui a pris la tête de cette nouvelle formation politique.

Dans son allocution de circonstance, Alassane Ouattara a fait le point sur ses ambitions politiques pour 2020.   »La France a aujourd’hui un président qui a 40 ans, je ne dis pas que je suis vieux mais cela donne à réfléchir. Le monde change. Nous devons travailler le président Bédié et moi, la main dans la main pour transférer le pouvoir à une nouvelle génération en 2020 » a-t-il déclaré.

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Taïeb Baccouche, ancien secrétaire général de Nidaa Tounes et actuel secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), qu’on a vu dernièrement s’agiter dans les coulisses pour secourir son parti, évoque son probable retour sur la scène politique tunisienne. Dans un entretien avec Jeune Afrique, paru jeudi 05 juillet 2017, Baccouche a donné son sentiment sur le rôle de faiseur de paix que certains veulent qu’ils jouent pour apaiser les tensions au sein de Nidaa Tounes et lui redonner son lustre d’antan.

Je ne suis pas coupé de mon pays d’origine, ni de sa vie politique. Mais mon appréciation n’est pas limitée à un parti qui est en difficulté, toute la Tunisie est actuellement en difficulté et il est tout à fait normal que je participe à ma manière à essayer d’améliorer la situation (…). Je ne suis pas tout le temps sur place car j’ai une responsabilité à l’échelle maghrébine. Je m’occupe donc d’abord de la Tunisie en tant que pays maghrébin, ensuite je m’y intéresse aussi en tant que Tunisien“, a déclaré Baccouche.

A la question de savoir s’il se voit dans un parti politique, l’ancien SG de Nidaa Tounes a répondu qu’il n’y songe pas pour le moment, mais qu’il n’écarte pas cette éventualité.
Candidat aux élections de 2019 ? Il a rétorqué que “c’est prématuré. Rien n’est encore clair“. Il a ajouté qu’il “étudie la situation“, “observe“, “discute avec tous ceux” qui le souhaitent, “mais aucune décision ne peut être prise à la légère ou prématurément. Ce que je sais, c’est qu’il y aura prochainement un processus politique et que je n’exclus pas d’y participer“, a-t-il conclu.

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Le Mondial 2026 fait l’objet d’une âpre bataille, dans les coulisses, entre les Etats-Unis (qui candidatent avec le Canada et le Mexique) et le Maroc. Ce dernier a reçu des soutiens de poids, notamment la France, le voisin algérien avec qui pourtant les relations sont loin d’être au beau fixe. D’ailleurs toute l’Afrique devrait logiquement voter pour Rabat. Et c’est justement ça qui terrorise les USA. Alors le président américain, qui n’est pas réputé pour la diplomatie et la bienséance, a décidé de monter au front pour peser de tout son poids sur la balance. Et le moins qu’on puisse dire est qu’il fait plus penser à un éléphant dans un magasin de porcelaine qu’autre chose…

Les choses vont se jouer le 13 juin  2018, la veille du début des festivités du Mondial russe ; en effet la Fédération internationale de football (Fifa) va décider à cette date, par vote, à Moscou, du choix du ou des pays qui vont abriter la Coupe du monde 2026, laquelle aura la particularité de faire jouer 48 équipes, une première. Alors pas de temps à perdre, surtout pour Trump et compagnie qui, il faut le reconnaitre, ont quelques trains en retard par rapport à la diplomatie marocaine, très chevronnée.
Trump est entré dans la danse à travers Twitter, son outil de com favori. Il a balancé vendredi dernier des menaces à peine voilées : “Cela serait dommage que les pays que nous soutenons en toutes circonstances fassent campagne contre la candidature américaine. Pourquoi soutiendrions-nous ces pays quand ils ne nous soutiennent pas (y compris à l’ONU) ?“, rapporte le journal français Sud-Ouest. Des propos qui bien entendu ne facilitent pas la tâche du Comité nord-américain, qui se démène pour arracher l’organisation du Mondial 2016.

Mais Trump ne s’arrête pas là. Lundi 30 avril 2018, il profite d’une conférence de presse conjointe avec le président nigérian, Muhammadu Buhari, pour faire l’impensable : Laisser penser que l’aide accordée aux pays africains dépendra du soutien à la candidature nord-américaine pour accueillir le Mondial. “J’espère que tous les pays africains et les pays à travers le monde vous soutiendront, et qu’ils soutiendront également notre candidature avec le Canada et le Mexique pour la Coupe du monde 2026 (…). Nous regarderons très attentivement, et nous apprécierons toute l’aide qu’ils peuvent nous apporter pour cette candidature“. Et juste avant ça, il avait déclaré que son pays souhaitait “être le partenaire économique de choix sur le continent (africain) et dans le monde“. Le lien entre partenariat économique et Mondial saute aux yeux !

Ce que le président américain a perdu de vue, c’est que les choses ont beaucoup bougé au sein de la FIFA depuis les méga scandales de corruption autour des Coupes du monde 2018 et 2022. Le vote n’est plus l’affaire des 24 membres du comité exécutif, qui s’enferment pour dicter leur loi, au gré des affinités et autres pressions plus ou moins amicales, désormais les 211 présidents de fédérations-membres votent, ce qui rend presque impossible des opérations de corruption. De plus la FIFA prohibe toute action des gouvernements dans les tractations sportives. Donc en procédant de la sorte, et publiquement en plus, Trump fait les affaires du Maroc…

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Est-ce parce que les autorités algériennes ne veulent réellement pas envisager l’avenir du pays sans le président Abdelaziz Bouteflika ou ont-elles peur d’évoquer publiquement la succession de celui qui inspire encore la crainte, même malade et perclus sur un fauteuil ? Mystère pour le moment. En attendant nous sommes bien obligés de nous en tenir aux faits : Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, appelle Bouteflika à rempiler pour un 5e mandat en 2019, rapporte jeune Afrique. Son invitation fait suite à la sortie du même type du secrétaire général du parti au pouvoir, le Front de libération national (FLN), le 07 avril 2018 ; il n’avait pas hésité à parler du «souhait» et du «désir des militants de le voir poursuivre son œuvre» après 2019.

«Nous ne pourrions être que ravis que le président poursuive ses fonctions à la tête de l’Etat», a affirmé Ouyahia lors d’une conférence de presse, un message repris hier dimanche 15 avril 2018 par la presse algérienne. Il parle, tout de même, d’un homme de 81 ans, au pouvoir depuis 1999 et que tout le monde sait très en-dessous de ses capacités depuis un foudroyant accident vasculaire cérébral (AVC) il y a 5 ans. Mais comme Bouteflika est réapparu publiquement il y a quelques jours, à l’occasion de l’inauguration d’une mosquée historique réhabilitée et deux nouvelles stations de métro, Ouyahia y voit – ou veut faire croire – un regain de vitalité du leader. Cette apparition «a été pour le peuple algérien l’occasion de voir son président et l’image ne ment pas», s’est réjoui le Premier ministre, martelant que « le président n’est pas une « poupée » ». Il fait allusion aux bruits persistants qui prêtent au frère du président la mainmise sur tous les leviers du pouvoir, et que Bouteflika serait devenu un simple président d’apparat qu’on exhibe de temps en temps pour tenir en respect ceux qui rongent leurs freins.

En tout cas une chose est sûre : Il en faudra beaucoup plus que les envolées lyriques de Ouyahia pour calmer les inquiétudes de tout un peuple quant à son futur une fois que l’invalidité de l’actuel président sera enfin officiellement reconnue…

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L’UIB a lancé un appel à candidature pour l’élection d’un administrateur indépendant et d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires détenant individuellement au plus 0,5% du capital et les institutionnels détenant individuellement au plus 5% du capital. La désignation aura lieu par voie d’élection lors de la tenue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de la banque qui statuera sur les états financiers de l’exercice 2017. Notons que la date limite pour la réception des candidatures, pour les deux postes, a été fixée pour le 2 mars 2018 à 12H00.

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L’Union Civile regroupant 11 partis et des indépendants a annoncé jeudi avoir présenté 382 listes aux élections municipales qui auront lieu le 6 mai prochain.

Les listes sont réparties en 48 listes au nom de l’Union civile, 144 listes au nom de partis et 190 listes au nom de la citoyenneté indépendante soutenues par les forces composante de l’UC.

“Le dépôt de total de candidature une heure avant l’expiration du délai officiel est une première performance accomplie par la coalition” créé le 23 janvier dernier, souligne l’Union Civile dans un communiqué.

Elle a estimé que la présentation de 382 listes électorale “est un succès de l’homogénéité de la coalition unifiant des forces politiques et civiles modérées et progressistes et donne naissance à une force nationale qui a son poids sur la scène politique et qui exercera le pouvoir local avec efficacité dans toutes les régions du pays”.

Les circonscriptions électorales sont au nombre de 350 alors que le nombre de listes déposées selon un dernier décompte de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) totalise 1741 réparties en 948 listes partisanes, 104 listes de coalition et 689 listes indépendantes.

Les composantes de l’Union civile formée des partis Afek Tounes, Al Badil-Ettounsi, Mouvement Machrou Tounes, La Tunisie d’abord, Al-Jomhouri, l’Avenir, Al-Massar, Al Mostakbal, Le Travail patriotique et démocratique, La Rencontre démocratique, Al Moubadara et du Mouvement démocrate, avaient signé le 23 janvier dernier une déclaration dans laquelle ils s’engagent à faire de la municipalité un cadre de l’exercice de la démocratie locale et à porter la lutte contre la corruption à l’échelle locale.

Ils se sont engagés également à faire de la municipalité une locomotive pour le développement et un outil pour la sauvegarde de l’environnement et la restauration des villes.

Le sport, on le sait, est fédérateur. Mais quand il réussit le tour de force de réunir deux nations qui se font la guerre sur presque tous les sujets (Union du Maghreb Arabe, Sahara occidental, leadership dans la région, etc.), là ça relève carrément du miracle. En effet l’Algérie vient d’appuyer, solennellement et très officiellement, la candidature du Maroc à l’organisation de la Coupe du monde de football en 2026.

Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, l’a dit ouvertement devant la presse. «Nous savons que le Maroc va présenter sa candidature pour accueillir la Coupe du monde. C’est une chose qui honore l’Afrique», a-t-il déclaré, ajoutant «si Dieu le veut, on va être, pourquoi pas, aux côtés du Maroc s’il a besoin du soutien d’un pays frère, l’Algérie».
Zetchi a même étonné davantage son monde en évoquant la possibilité de présenter des candidatures communes, dans le domaine du football ou dans d’autres disciplines.

Pour rappel, les deux frontières entre les deux pays sont fermées depuis 24 ans, ce qui d’ailleurs a plombé le rêve de l’UMA et leurs diplomates ne ratent jamais une occasion de se tirer dans les pattes. Ce fut le cas lors du retour du royaume au sein de l’Union africaine, que Alger a tenté de bloquer dans les coulisses et il y a quelques mois une violente passe d’armes s’est produite entre les autorités des deux bords, suite aux terribles accusations du ministre algérien des Affaires étrangères sur le blanchiment de l’argent du haschich. Peut-être que cette fois le sport réussira à apaiser les tensions. Je dis bien peut-être…

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Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, n’a pas encore dévoilé ses intentions pour les élections de mars 2018, même s’il y a très peu de doute sur le fait que l’homme fort du pays tienne à le rester pour un bon bout de temps encore, après avoir écrasé toute forme de concurrence à sa mesure, ou démesure plutôt. En tout cas une chose est sûre : Le Parlement est totalement acquis à sa cause. En effet mercredi dernier, plus de 500 députés, sur 596, ont formellement demandé à Al-Sissi de bien vouloir rempiler pour un second mandat, rapporte Africanews.

A noter que d’après la Constitution égyptienne, pour être candidat au scrutin présidentiel, il faut être adoubé par au moins 20 parlementaires, ou recueillir 25 000 parrainages d‘électeurs, avec un minimum de 1 000 dans chacune des 15 provinces, sur les 29 que compte le pays des pharaons.
A regarder l’agitation dans le Caire, la capitale égyptienne, avec tous ces panneaux publicitaires flanqués de la photo du président sortant et l’appelant à participer à la course électorale, on se dit que les jeux sont déjà faits… Enfin presque, puisque le général Sami Anan, ancien chef d‘état-major des forces armées, a décidé d’être le grain dans la machine parfaitement huilée en se présentant face à Al-Sissi. Au moins le scrutin aura les apparences d’un vrai joug démocratique. L’Honneur est sauf !

PDG de CAP Bank (Capital African Partners), Habib Karaouli est en colère et il le dit haut et fort. Dans un tout récent statut sur sa page officielle, l’économiste de renom s’insurge contre les députés et contre une de leur dernières lubies : Celle de se faire financer leurs prochaines campagnes électorales pour rester au Bardo. Payés à presque 10 fois le Smig, grands voyageurs aux frais de l’ARP, financés sur les deniers publics pour siéger à l’ARP, ils viennent de donner leur accord pour un congé payé pour tout candidat à toute élection. Dans ce statut, Karaouli dénonce et appelle à dénoncer !

«Ainsi donc nos vaillants députés continuent à nous donner une leçon magistrale sur leur sens des priorités et leur compréhension des véritables enjeux de ce pays. Ils viennent de voter une loi permettant de payer 3 semaines de congés à tout fonctionnaire candidat à des élections. Rien que cela !

  1. C’est une rupture d’égalité évidente voire anticonstitutionnelle. Quid des employés dans le privé qui souhaiteraient se présenter ?
  2. Pire. Elle décrédibilise l’action politique et citoyenne dont le volontariat, le désir de servir et le don sont le fondement .
  3. Cela consacre l’idée malheureusement très admise chez nous que tout engagement doit être compensé   avant ou après.
  4. Cela renforce les privilèges et les statuts particuliers sources de la majeure partie de nos problèmes
  5. À dénoncer avec vigueur et à engager au plus vite des recours en constitutionnalité».

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Le ministère de l’Industrie a annoncé que les PMEs (Petites et Moyennes Entreprises) opérant dans les domaines de l’industrie et des services peuvent déposer leurs candidatures pour participer à la 6ème session du programme de partenariat Tuniso-Allemand “Manager Training”, avant le 20 janvier 2018.
Environ 98 entreprises tunisiennes ont bénéficié de ce programme, lancé depuis 2014, dans le cadre de la coopération entre le ministère de l’Industrie et le ministère Fédéral de l’économie et de l’énergie, selon les données du ministère de l’Industrie.
Les candidats qui recevront l’approbation d’un comité chargé de l’examen des dossiers et de l’organisation des entretiens, un mois après la clôture des candidatures, poursuivront une formation dans la gestion administrative (du 16 avril au 11 mai 2018), qui sera financée par le gouvernement allemand.
Le programme vise à fournir une formation technique, une opportunité pour connaître les exigences du marché allemand et permettre de prendre connaissances des expériences réussies dans les secteurs industriels et des services (médias et communication). Les secteurs du commerce, du tourisme, l’immobilier et les entreprises privées sont exclus de ce programme.

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Plus de trois candidats se présenteront à la présidence de l’instance électorale, selon Adel Brinsi, membre de l’ISIE chargé de la communication. Il convient de rappeler que le dépôt des candidatures prend fin ce samedi à 12H00.
Réunis vendredi soir, les membres du Conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) ne sont pas parvenus à un consensus sur les candidatures à la présidence de l’instance, a-t-il regretté. Il a affirmé que les membres de l’ISIE sont prêts à accepter et à traiter avec le candidat qui sera choisi par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) lors de la plénière programmée pour mardi 14 novembre.
Au cas où le président de l’instance est élu, l’instance effectuera, sans plus attendre, un tirage au sort pour le renouvellement du tiers de ses membres, conformément à l’avis consultatif du Tribunal administratif. Il s’agit, a-t-il relevé, d’une issue juridique à la crise que connait l’instance depuis quelques temps.
Adel Brinsi a révélé à l’agence TAP que son nom figure parmi les candidats à la présidence de l’instance, se refusant de dévoiler le nom des autres postulants.

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Le cadre de Nidaa Tounes Khaled Chouket est remonté au front pour redire son mot sur le très imminent remaniement ministériel, au cas où le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’aurait pas entendu la pléthore d’avertissements, consignes et autres directives du parti. Chouket a aussi évoqué, sur Shems FM hier lundi 04 août 2017, l’avenir politique de Chahed… qu’il a bouché en quelque sorte.

«Depuis quelques mois, nous percevons les signes de l’échec de ce gouvernement. Les ministres chutent les uns après les autres, et des soupçons planent même sur certains. Les points de l’Accord de Carthage n’ont pas été appliqués», a asséné le dirigeant de Nidaa Tounes. Il a ajouté : «Il faut sauver l’économie du pays et émettre des signes positifs. Il nous faut un nouveau gouvernement politique apte à matérialiser la volonté du peuple».

Sur un ton moins feutré cette fois, l’heure n’étant plus manifestement aux gans, Chouket a apostrophé directement Chahed : «Si tu persistes dans la politique appliquée jusque-là, ton équipe demeurera faible parce qu’il n’aura pas d’appui et parce que les ministres continueront à chuter». Ensuite il est revenu sur la ligne défendue par le parti et qu’il a lui-même déjà exposée : Pas question de sortir de la configuration des résultats des élections de 2014, et si c’est le cas, “ce gouvernement restera faible». Puis, sur le même ton menaçant, il ajoute : «Nous avons mis en place une démocratique handicapée. Toute construction politique qui s’opposera aux résultats de 2014 est une dérive de la démocratie».

Enfin il en est venu au destin politique du chef du gouvernement. D’après lui il sera plus brillant si Chahed rentre au bercail… de Nidaa Tounes. Par ces propos, Chouket confirme les bruits selon lesquels le locataire du palais de la Kasbah a coupé la connexion avec son parti, du moins sur certains sujets.

«Il ne faut pas brûler les étapes, Chahed est encore jeune, notamment pour 2019 !», a lâché le responsable de Nidaa Tounes. Cela rappelle étrangement la dernière sortie à la télévision du président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui avait carrément barré la route de la prochaine présidentielle à Chahed…

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Le secrétaire général du mouvement “Machrou Tounes”, Mohsen Marzouk, a déclaré ce vendredi 18 août 2017 à la TAP que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lui a assuré qu’il n’a pas l’intention de se présenter aux prochaines élections et qu’il est préoccupé par la réussite du gouvernement actuel.

Marzouk a ajouté Chahed avait dévoilé ses intentions à plusieurs figures du pays telles que Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT.

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Dans un communiqué publié ce vendredi 03 février, le ministère des Affaires religieuses a annoncé que le dernier délai des inscriptions afin de déposer la candidature pour effectuer les rites du pèlerinage a été fixé au dimanche 5 février 2017.

L’inscription doit se faire sur le site électronique dudit ministère, nous apprend la même source.

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Le ministre des Finances et de l’Economie

Hakim Ben Hammouda, ancien ministre tunisien de l’Economie, a raté de très peu le fauteuil de directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du Fonds monétaire international, laissé vacant par le Pakistanais Masood Ahmed, rapporte Jeune Afrique.
Pourtant Ben Hammouda était idéalement placé pour occuper ce poste, puisqu’il avait été recommandé par Ahmed lui-même. En plus ses excellents états de service l’ont placé d’office dans le gratin des candidats, en effet il a été Conseiller spécial de Donald Kaberuka quand il pilotait la BAD et économiste en chef à la Commission économique pour l’Afrique. Sa fine connaissance des mécanismes des institutions internationales l’a fait émerger, parmi 400 prétendants. Mais voilà, tout cela n’a pas suffi, il a été coiffé au poteau par Jihad Azour, ex-ministre libanais des Finances, qui avait dans sa besace des liens très solides avec la puissante famille Hariri. Le lobbying intense des pays du Golfe et de l’Arabie saoudite a fait le reste…

Lot de consolation pour Ben Hammouda : Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, lui a envoyé une lettre pour lui faire part de son estime, toujours d’après le magazine.  C’est toujours ça de pris…

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L’examen des recommandations relatives au dossier de candidature de l’investisseur étranger qui sera chargé de la réalisation de la 2ème tanche du projet Taparura, a constitué la principale question débattue lors d’une séance de travail tenue, vendredi dernier, entre le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui et des représentants de la BEI et de l’AFD (Agence française de développement.

Au cours de la réunion, les deux parties ont convenu d’accélérer la révision du dossier en coordination avec les équipes d’encadrement technique et les services locaux et régionaux, outra la société civile. Il s’agit en outre de publier un 2ème appel d’offres avant la fin de l’année en cours, précise un communiqué du ministère.

Outre les représentants de la BEI et de l’AFD, ont participé à cette séance le PDG de la société d’étude et d’aménagement des cotes nord de Sfax, Lakdar Gasmi.

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Le ministre des affaires étrangères
S’appuyant sur des informations fuitées sur la composition du nouveau gouvernement, le quotidien « Achourouk » a indiqué dans son édition de ce lundi 1er août 2016 que l’ancien ministre des Affaires Étrangères Mongi Hamdi pourrait être le successeur de Habib Essid.
D’après la même source, Mongi Hamdi bénéficie du soutien de deux organisations nationales à savoir l’UGTT et l’UTICA d’autant plus qu’il n’est pas confronté aux réserves de partis politiques.
Ce nom vient s’ajouter à la liste des noms qui circulent actuellement comme le cas de Néji Jalloul, Slim Chaker et Youssef Chahed.
Il est à rappeler que le parlement tunisien a retiré samedi dernier, sa confiance au gouvernement de Habib Essid et ce suite à l’annonce de l’initiative du président de la République,Beji Caied Essebsi de former un gouvernement d’union nationale.

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