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Kamel Chibani, directeur exécutif de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance, a révélé, lors de son passage, ce vendredi 10 août 2018 sur les ondes d’Express Fm, que les agences bancaires consacrent une enveloppe de deux mille dinars seulement par an pour l’assurance contre les risques de vols, dont notamment les opérations de hold-up, qu’elles peuvent subir.

Et d’ajouter sur un autre plan que certaines études font ressortir que les catastrophes naturelles auront un coût énorme pour l’économie nationale, à savoir près de deux milliards de dinars d’ici 2030, soit un taux d’environ 0,77% du PIB.

A titre d’exemple, une assurance contre les dangers naturels d’un logement d’une valeur de 120 mille dinars revient à 120 dinars par an, précise l’invité.

Kamel Chibani affirme encore que le gros des activités des compagnies d’assurance porte, essentiellement sur les polices contractées pour les véhicules, qui sont d’ailleurs obligatoires. Viennent, ensuite, les assurances-maladies alors que les assurances-vie viennent loin après ces deux secteurs, alors qu’elles devraient être du même volume que les assurances des voitures.

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Un montant de 1,516 million de dinars sera versé, à partir de la semaine prochaine, au profit des agriculteurs affectés par les catastrophes naturelles à Sidi Bouzid survenues en 2016 et 2017.

Selon les informations rapportées par Mosaïque fm, la compensation concerne 3275 agriculteurs dans les délégations de Sidi Bouzid-ouest, Sidi Bouzid-Est, Sabela, Ouled Haffouz, Regueb, Meknassy et Menzel Bouzelfa.

Ces indemnités ne représentent que 27% de la valeur globale des dégâts agricoles causés.

On rappelle que des vents forts ayant soufflé le 18 septembre 2016 et le 25 février 2017 ainsi que des chutes de grêle enregistrées le 26 juillet 2017, avaient occasionné d’importants dégâts au niveau des exploitations et des matériels agricoles dans ces régions.

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La Tunisie ne sera pas épargnée par les conséquences du changement climatique, même si elle commence, dès aujourd’hui, à réduire considérablement, les émissions des gaz à effet de serre, a déclaré l’expert national Nidhal Attia.
Intervenant, mardi 27 février 2018, à un séminaire sur “Le changement climatique en Tunisie : gestion des impacts“, Attia a souligné la nécessité de prendre en considération le facteur prévention, de contribuer aux efforts internationaux (rejoindre la vague mondiale de lutte contre le changement climatique) et être prêt à gérer les éventuels impacts (adaptation).

Parmi ces impacts sur la Tunisie, l’expert a évoqué une baisse de 28% des ressources en eau à l’horizon de 2030, alors que notre pays est déjà en situation de stress hydrique. Le littoral va aussi être sérieusement touché par le changement climatique (érosion, retrait de la ligne des côtes, salinisation des nappes côtières et submersion des terres agricoles dans les zones côtières).
L’agriculture va aussi être impactée par les effets du changement climatique et la production agricole va régresser, ainsi que le secteur de la santé (apparition de maladies résultant de la pollution de l’eau et des maladies respiratoires)“.
Si le littoral est touché par les effets du changement climatique, le tourisme balnéaire sera également menacé. En plus, les deux tiers du territoire tunisien seront touchés par la désertification” a fait savoir l’expert.
Attia a rappelé par ailleurs que “la Tunisie a ratifié, en octobre 2017, l’accord de Paris sur le changement climatique et dispose de plusieurs stratégies et rapports sur l’adaptation et la lutte contre le changement climatique“, soulignant “la nécessité de les mettre aujourd’hui en application“.
Il a dans ce cadre relevé l’urgence de désigner une entité qui se chargera du dossier du changement climatique, de l’harmonisation et de la concrétisation des stratégies sectorielles.

Le ministre des affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar, a indiqué que la Tunisie doit établir une politique permettant la concrétisation et l’harmonisation des politiques des différents départements en matière d’adaptation et de lutte contre le changement climatique (transport, énergie, santé….).
Il a réitéré par ailleurs que son département dispose de trois stratégies majeures, à savoir la stratégie de développement durable, de changement climatique et l’économie verte, inscrites au plan de développement 2016/2020, tout en les jugeant insuffisantes car il faut, aussi, élaborer des stratégies sectorielles.
Rappelant que la CNDD, la Commission Nationale de Développement Durable, présidée par le Chef du Gouvernement et regroupant tous les secteurs dont le secteur privé, ne s’est pas réunie, depuis 2009, il a indiqué que son département a appelé cette commission à concrétiser ces stratégies.

De son côté, le ministre de la santé, Imed Hammemi, a rappelé que le changement climatique entraine des risques importants sur la santé de l’homme, citant à titre d’exemple la leishmaniose, la fièvre de la Vallée du Rift (FVR) et la fièvre de nil occidental.
Il a fait savoir dans ce sens que son département œuvre au développement de la médecine préventive via des études prospectives et coopère avec le ministère des affaires locales et de l’environnement pour élaborer une stratégie nationale d’adaptation du secteur de la santé, face aux changements climatiques.
Cette stratégie est basée notamment sur le renforcement du contrôle des maladies et épidémies causées par le changement climatique et le développement des capacités en terme de détection précoce des épidémies.
Il a rappelé par ailleurs la création de l’Observatoire National des Maladies Nouvelles et Emergentes chargé de collecter et d’analyser les données relatives à ces maladies, de la réalisation des travaux de recherche et des études et du suivi de la situation épidémiologique internationale…

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Bettaieb a annoncé, mardi, à l’ARP, qu’un projet de loi sera élaboré pour la création d’un Fonds des catastrophes naturelles avant fin mars 2017.
La création de ce fonds vise à indemniser les agriculteurs sinistrés à cause des catastrophes naturelles, a-t-il dit, ajoutant que des financements de l’ordre de 60 millions de dinars seront mobilisés pour ce fonds, dont 20 millions de dinars seront mobilisés par l’Etat et 20 MD par les agriculteurs en plus d’une participation de la communauté nationale estimée à 20MD.
Samir Bettaieb a aussi déclaré devant les députés que 25% du budget du département de l’Agriculture sera consacré au financement de projets dans les régions du nord-ouest, rappelant que 24,4% du budget du plan de développement 2016-2020 ont été consacré à ces mêmes gouvernorats.
Revenant sur le problème de l’eau, le ministre a réitéré que la Tunisie souffre d’un déficit hydrique et que les ressources en eaux dans les barrages ont chuté entre 2016 et 2017, de 1426 millions m3 à environ 700 millions m3 .

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Les chutes de neige en grande quantité dans plusieurs délégations de Jendouba et notamment à Aïn Drahem et Ghar Dimaou dans la nuit du dimanche au lundi a causé la fermeture des routes menant à ces délégations, rapporte Mosaïque Fm.

Les habitants de Bebouche, Tbaïnia et El Mrij se sont retrouvés coincés et ont lancé un appel au secours aux autorités.

Ainsi, selon la même source, les autorités locales et la commission régionale de lutte contre les catastrophes naturelles ont décidé de fermer l’accès à la route nationale 17 menant à Aïn Drahem jusqu’à la fin des travaux de déneigement des routes.  La commission a aussi décidé d’ouvrir les centres d’accueil et les refuges pour y recevoir les habitants de ces régions.

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Selon l’estimation de Munich, les catastrophes naturelles ont provoqué 175 milliards de dollars de dégâts en 2016. Il s’agit du montant le plus élevé depuis 2012, rapporte « Zonebourse ».

Seules 30% de ces pertes, soit 50 milliards de dollars, étaient assurés. Les catastrophes naturelles ont cependant été moins meurtrières puisqu’elles ont entraîné 8 700 décès contre 25 400 en 2015, a indiqué la même source.

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La reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle va permettre aux victimes d'être indemnisées pour les dommages matériels dus aux catastrophes naturelles.

Un conseil ministériel restreint (CMR) tenu, lundi à la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement Habib Essid, a examiné la question de l’indemnisation des agriculteurs ayant subi des dégâts causés par les catastrophes naturelles.

 Le CMR a passé en revue les interventions conjoncturelles réalisées par le gouvernement afin d’aider les agriculteurs et les pêcheurs qui ont subi des dégâts causés par les catastrophes naturelles (sécheresse, inondations, vents, neige et tempêtes…).

Il s’agit en outre des interventions réalisées pour réparer les dégâts ayant touché l’infrastructure.

Au cours des cinq dernières années, les opérations d’indemnisation ont coûté environ 55 millions dinars.

 Le chef du gouvernement a appelé les ministères concernés à poursuivre l’appui aux agriculteurs et aux pêcheurs concernés jusqu’à l’achèvement de l’élaboration des études visant à mettre en place un mécanisme permanent de lutte contre les calamités naturelles

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