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centrale solaire

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Des ouvriers en gilets orange s’affairent autour de panneaux couleur anthracite: l’Ukraine se prépare à lancer sa première centrale solaire dans la zone contaminée par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, pour redonner vie à ce territoire abandonné.

D’une puissance relativement symbolique d’un mégawatt, la centrale se trouve à seulement une centaine de mètres du nouveau “sarcophage” en acier étanche qui recouvre les restes du réacteur accidenté de Tchernobyl, théâtre en 1986 du pire accident nucléaire de l’Histoire.

Une telle centrale peut couvrir la consommation d’environ 2.000 foyers vivant en appartements, explique à l’AFP Evguen Variaguine, directeur de l’entreprise ukraino-allemande Solar Chernobyl qui a réalisé ce projet.

Le groupe a dépensé un million d’euros dans cette structure d’environ 3.800 panneaux photovoltaïques installés sur 1,6 hectare, le double de la pelouse d’un stade de football. Il espère rentabiliser le projet d’ici à sept ans.

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La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a élaboré un nouveau plan d’action, dans le cadre du Plan Solaire Tunisien, qui stipule la construction de plusieurs centrales solaires et éoliennes d’ici 2020 avec une puissance globale de l’ordre de 300 MW en énergie éolienne et 67 MW en énergie solaire photovoltaïque. Selon les données rapportées par le site data.industrie.gov.tn, la STEG a entamé son premier projet pour la construction d’une centrale solaire photovoltaïque (PV) pilote de 10 MW à Tozeur-Nafta, à proximité du poste de transformation 150/33 kV (de la STEG), sur une surface de 22 ha. La puissance programmée est de 10 MW avec une possibilité d’extension dans le futur.

Ce projet a été financé par la banque allemande KfW, dans le cadre de la coopération tuniso-allemande. Au total, le coût de la construction de cette centrale montera à 16 million d’euros, soit 44,54 MDT, et sa réalisation, consistant notamment en la fourniture de modules et d’onduleurs PV, a été confiée à TerniEnergia, une compagnie italienne spécialisée dans l’énergie intelligente, qui a obtenu ce marché en mars dernier.

On rappelle qu’en début d’année, le ministère de l’Énergie et des Mines a annoncé qu’il compte investir, en 2017, 1 milliard de dollars (2,28 milliards de dinars tunisiens) en installations de générateurs d’énergies renouvelables pour la production d’environ 1 GW, dont 650 MW seront produits par des centrales PV.

Les partenaires se bousculent !

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables annonce ce jeudi, dans un communiqué, avoir reçu 69 offres de projets, dans le cadre de l’exécution du programme de production de l’électricité, à partir des énergies renouvelables (1000 mégawatts), au cours de la période 2017-2020.

Le département avait publié le 11 Mai 2017 un appel à projets, dans le cadre du régime d’autorisation, d’une capacité de 210 mégawatts pour la période 2017-2018, tout en fixant la date du 15 Novembre 2017 comme dernier délai de présentation des offres. 140 MW devront être produits par l’énergie éolienne et 70 MW par l’énergie solaire photovoltaïque.

Une commission au sein du ministère va sélectionner les projets fiables, sur la base de leur évaluation du point de vue technique, en se référant au guide de procédures réalisé par la commission technique pour la production privée de l’électricité à partir des énergies renouvelables.

Cette commission sera aussi chargée d’ouvrir les enveloppes financières au profit des offres retenues techniquement. La commission est appelée à informer les candidats des résultats de la sélection avant le 15 mars 2018.

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Une méga centrale solaire photovoltaïque de 4.025 MW, tout simplement la plus grande de la planète, c’est la réponse de l’Algérie à l’imposant projet Noor de Ouarzazate, au Maroc. Avec cette installation, le programme marocain, dont la presse a fait ses choux gras ces dernières années, fait pâle figure, avec ses 580 MW. Quant au Plan Solaire Tunisien (PST), avec ses 460 MW, il sera presque inexistant à côté du futur mastodonte algérien. Enfin si Alger va au bout de son affaire, ce qui n’est jamais garanti dans des projets aussi titanesques, connaissant en plus le caractère mortifère des procédures administratives et des dispositions du Code d’investissement algériens…

Le PDG de la compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG), Mohamed Arkab, a fait savoir vendredi dernier lors d’un déplacement à Washington que le ministère de l’Energie a l’intention de lancer l’appel d’offres fin mars ou début avril 2017, rapporte l’Agence de presse officielle algérienne APS.
Arkab a tenu ces propos en marge du forum “Powering Africa Summit ; il a ajouté que cet appel d’offres entre dans le cadre de la politique nationale de développement des énergies renouvelables. Suffisant pour en savoir plus sur ce qui trotte dans la tête des dirigeants algériens, piqués au vif par les ambitions du Maroc et d’autres pays du continent en matière d’énergies renouvelables (le Rwanda, la Zambie, le Sénégal…), des nations qui partaient pourtant avec des handicaps financiers lourds. Et oui, tout le monde n’a pas la chance – ou la malchance, c’est selon – d’être copieusement arrosé par la manne pétrolière, comme ce fut le cas de l’Algérie. De l’argent d’ailleurs qui n’a pas servi à lancer des programmes pour rompre la dépendance des hydrocarbures et surtout anticiper la fin inéluctable du pétrole. Les temps ont changé, semble-t-il…

Les détails de cette affaire

On sait pour le moment que le projet sera divisé en trois parties de 1.350 MW, chacune comporte deux volets : L’énergie et l’industrie. Plusieurs centrales seront installées dans les hauts plateaux et le sud de l’Algérie, où l’ensoleillement est plus conséquent. Bechar, El Oued, Ouargla, Biskra, Djelfa et Msila sont dans les petits papiers des autorités pour abriter ces unités, a indiqué le PDG de CEEG, qui a ajouté que la capacité moyenne pour chaque centrale excédera les 100 MW.

Le but de la manoeuvre : Faire baisser sensiblement la consommation du gaz, dont l’Algérie se sert pour produire son d’électricité. Il est prévu que les centrales solaires travaillent le jour en alternance avec les centrales à gaz, ce qui permettra de faire des économies d’énergie substantielles.
« A la Sonelgaz, nous sommes en train de travailler pour réduire la consommation de gaz, en privilégiant également les centrales à cycle combiné » , a affirmé Arkab.

Autres indications importantes : Le capital social de chaque entreprise sera composé conformément au cadre strict de la réglementation de l’investissement étranger. En d’autres termes l’investisseur national capte au moins 51% des parts et le partenaire étranger un maximum de 49%. Donc pour les investisseurs étrangers qui rêvaient d’un bouleversement de l’ordre établi, ce ne sera pas pour cette fois…

Par ailleurs on a appris que la Sonatrach va mettre le grappin sur 40% des actions dans chaque projet, 11% tomberont dans l’escarcelle de Sonelgaz et des entreprises publiques et privées du pays.

Enfin les actionnaires vont décaisser des fonds propres pour financer ces projets, à hauteur de 30% nous dit-on, le reste sera alimenté par un emprunt bancaire.

Une manière de conjurer la série des revers ?

Les bras de fer entre Rabat et Alger ont été épiques ces dernières années, mais ont très souvent tourné à l’avantage des Marocains. Donc pour l’Algérie ce méga projet est peut-être aussi une manière de laver une série d’affronts, de défaites diplomatiques, politiques et économiques.

D’abord la bataille autour de la présidence de l’Union africaine (UA). Le candidat d’Alger, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a été battu à plate couture par le poulain de Rabat, le président guinéen, Alpha Condé. La pilule a été amère pour l’Algérie. Elle vient s’ajouter aux rancoeurs provoquées par le fait de n’avoir pas pu empêcher le retour en grande pompe du Maroc dans le giron de l’UA, en janvier 2017, lui qui pourtant a claqué la porte il y a 32 ans pour manifester son courroux suite à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), une “amie” de l’Algérie et ennemie farouche du Maroc. Pire : on sait maintenant que Rabat n’a pas l’intention de se tenir à carreau, contrairement à ce qu’il avait dit avant son retour, et fera tout ce qui est en son pouvoir pour bouter la RASD hors de l’UA, maintenant qu’il a un vrai pouvoir décisionnaire et des liens puissants avec des pays clés de l’organisation panafricaine (Sénégal, Gabon, Côte d’Ivoire, Nigeria, Ghana, etc.).

Et puis il y a les revers économiques, très nombreux. Le Maroc affiche une santé insolente sur le continent, et ramasse les contrats à la pelle dès que le roi, Mohammed VI, lève le petit doigt. Plus de 100 accords et contrats signés avec des pays africains depuis juillet 2016 ! C’est inouï. Et maintenant il veut adhérer à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la plus structurée et la plus puissante du continent). Certes l’Algérie s’éveille, sur le continent, à la faveur du Forum africain d’investissements et d’affaires qu’elle a organisé en décembre 2016, mais ce réveil est tardif…

Par ailleurs il y a la cuisante défaite du “West African Gas Pipeline” (WAGP), un pipeline qui fera la jonction entre le Nigeria et le Maroc et qui sera à terme la plus importante infrastructure gazière en Afrique de l’Ouest. Un projet derrière lequel Alger a couru, sué, pour finalement être coiffé au poteau par Rabat, grâce à sa formidable armada diplomatique. Rageant pour les Algériens. Alors le méga projet solaire sera peut-être une manière de conjurer cette série de revers. Mais il en faudra beaucoup des programmes de ce type pour rattraper le retard sur le Maroc…

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Amel Bouchammaoui, du groupe de même nom, a évoqué, en marge de l’inauguration, dimanche 27 novembre 2016, des travaux du mégaprojet du « Port financier de Tunis », son important projet agricole, déjà en cours de réalisation, projet d’arboriculture diverse, dont les olives, les amendes et les raisins, de plus de 500 hectares Matmata avec un investissement de 30 MDT et 50 autres MDT pour la partie de transformation industrielle de tous ces produits.

Bouchammaoui a aussi annoncé un autre projet à Matmata, dans les énergies renouvelables pour la mise en place d’une centrale d’énergie solaire avec un partenaire français au courant du 1er semestre 2017 et sur un terrain de 100 hectares, pour une capacité de 12 MGW et 25 sur le moyen terme.

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