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L’armée philippine a fait le point, ce mercredi 31 mai 2017, sur plus d’une semaine d’affrontements sanglants avec des militants islamistes dans une ville du sud du pays. 89 des combattants, qui se réclament de Daech, ont été abattus pas les forces de sécurité, rapporte l’AFP. A noter que les insurgés tiennent toujours certains quartiers, a indiqué l’armée.

Ce matin, des hélicoptères militaires déversaient des roquettes sur les positions des insurgés à Marawi, une localité à majorité musulmane dans un archipel essentiellement catholique. Les combattants islamistes ont pris en otage des civils.

Pour rappel, les heurts entre l’armée et les islamistes avaient démarré après une descente des forces de sécurité dans une planque supposée d’Isnilon Hapilon, considéré comme le chef de Daech aux Philippines. Le bonhomme est un gros poisson du djihadisme, les USA offrent la coquette somme de 5 millions de dollars pour sa capture ou sa liquidation. Il est également l’un des leaders du tristement célèbre Abou Sayyaf, un groupe islamiste réputé pour ses opérations d’enlèvement. Le porte-parole de l’armée a indiqué que Isnilon Hapilon serait toujours à Marawi, complètement bouclé par les soldats.

A signaler que 21 éléments des forces de sécurité et 19 civils ont trouvé la mort dans ces combats…

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Au cours des trois derniers jours, près de 25 000 personnes ont été déplacées à cause de combats intenses opposant l’Armée populaire de libération du Soudan du Sud aux forces Agwelek survenus aux alentours de la ville de Kodok. Les organisations humanitaires, qui ont fourni jusqu’à présent des services médicaux de base, de l’eau, de la nourriture, des articles non alimentaires et des abris, ont été contraintes de suspendre temporairement leurs activités sur la rive occidentale du Nil en raison de l’insécurité grandissante.

« Il s’agit d’un véritable désastre, au moment même où la demande est la plus forte », a déclaré Marcus Bachmann, coordinateur de mission de Médecins Sans Frontières (MSF) au Soudan du Sud. « Les hôpitaux de la région ne sont pas opérationnels, et les livraisons d’eau ne sont pas fiables. Hier, les déplacés internes n’ont pas pu recevoir d’eau en raison des combats. Étant donné la chaleur accablante et l’exposition des populations aux éléments, quelques jours suffiront pour déclencher des cas de déshydratation chronique, de diarrhée et de maladies telles que le choléra. »

Il est difficile d’échapper à la violence en raison de l’évolution rapide des combats entre les différentes forces en présence, les personnes déplacées se retrouvant vite encerclées. En l’absence de protection, plusieurs d’entre eux n’auront pas d’autre choix que de fuir vers des camps au Soudan, où ils pourront trouver refuge. Ceux qui décident de partir entreprennent alors un voyage difficile, à pied et de plusieurs jours, avec pratiquement aucune chance de trouver de l’eau ou de la nourriture.

« Nous appelons les deux parties à veiller à ce que les populations civiles soient protégées des combats et disposent d’un accès sûr et sécurisé aux services humanitaires de base. Bien que nous ayons été contraints de suspendre la plupart de nos opérations, nous avons distribué des sacs de médicaments et de fournitures de base à notre personnel accompagnant les déplacés internes en fuite afin qu’il soit en mesure de fournir des traitements de base une fois sur le terrain. »

À l’approche de la saison des pluies, il est probable que le flux de personnes se dirigeant vers le Soudan augmente, dans une tentative d’éviter d’être pris au piège dans la région.

MSF a fourni un soutien médical d’urgence aux 13 000 personnes déplacées dans la région qui ont fui les combats en janvier dernier. Ce soutien comprenait la gestion d’un hôpital de campagne et de deux unités mobiles, dont les activités ont été suspendues au cours des derniers jours.

L’eau reste une préoccupation majeure pour ces nouveaux déplacés internes. Mardi, les personnes rassemblées à Aburoc et ses alentours n’ont eu accès qu’à 60 000 litres d’eau par jour. Ceci représente une moyenne de seulement 1,7 litres d’eau par personne, bien en deçà des 2,5 à 3 litres nécessaires pour survivre. Mercredi, aucune livraison d’eau n’a pu être effectuée à cause des combats. Les camions-citernes sont disponibles pour reprendre les livraisons, mais ne le feront que si la situation devient moins dangereuse.

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Les Nations unies ont exprimé lundi leur inquiétude devant l’intensification des combats dans la région de Damas, alors que l’organisation internationale se prépare à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie, rapporte l’AFP.

 Des responsables de l’ONU ont reçu des informations sur des civils tués ou blessés lors de bombardements à la lisière de Damas, a indiqué le porte-parole de l’ONU Farhan Haq.

 Plus de 100.000 civils démunis vivent dans ces zones, a-t-il ajouté.L’envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura est à Genève, où il attend l’arrivée de délégations devant participer à de nouveaux pourparlers de paix sur la Syrie à partir de jeudi.

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L’organisation Daech a annoncé

Les taliban se sont emparés d’un district de la province afghane de Baghlan (nord) après plusieurs jours de combat, a-t-on appris lundi auprès des autorités locales.

Les insurgés ont pris le contrôle du district de Dahan-e-Ghori dimanche soir après le retrait des soldats afghans, a précisé Amir Gul Hussainkhil, chef adjoint de la police de Baghlan. “Les forces afghanes se sont battues pendant des jours mais aucun renfort n’est arrivé et elles ont dû battre en retraite”, a-t-il ajouté, précisant que cinq policiers afghans avaient trouvé la mort.

Les taliban ont affirmé pour leur part avoir infligé de lourdes pertes aux forces afghanes et disent avoir capturé une trentaine de soldats.

 

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Une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU est prévue jeudi matin pour se pencher sur la question palestinienne suite à l’escalade militaire menée par

L’Organisation des Nations Unies (ONU) s’est dit très inquiète sur l’intensification ces derniers jours des combats entre différentes parties dans les provinces de Hajjah, Saada et Sanaa (nord)» au Yémen.

Pour sa part,  le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a récemment déploré la mort des enfants dans ces affrontements. Quatre enfants auraient été tués et trois autres blessés dimanche dans le district de Nihm, à l’est de Sanaa, la capitale.

On rappelle que la guerre au Yémen a fait plus de 6.400 morts et environ 30.000 blessés, ainsi que 2,8 millions de personnes déplacées.

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D’intenses combats de rue opposaient les forces du gouvernement libyen soutenu par la communauté internationale à Daech  à Syrte, où la situation reste “fluctuante” selon un proche conseiller de Barack Obama. Située à 450 km à l’est de Tripoli et aux mains de Daech depuis juin 2015, Syrte est l’objectif principal d’une vaste offensive militaire lancée il y a un mois pour chasser les djihadistes d’une bande littorale d’environ 200 kilomètres de long dans le centre-nord de la Libye.

Les forces loyales au gouvernement d’union nationale (GNA) ont fait feu vendredi avec des tanks, des lance-roquettes et de l’artillerie lourde et se battaient désormais maison par maison dans le centre-ville. “On se bat de maison à maison et on ne reculera pas tant qu’on ne les aura pas éliminés”, a affirmé un combattant des forces du GNA qui n’a pas souhaité donner son nom.

En centre-ville, les combats faisaient rage notamment dans le secteur du centre de conférence Ouagadougou, d’après le correspondant de l’AFP qui a vu des dizaines de véhicules tout-terrain sur la route menant de l’ouest de la ville à ce complexe où Daech  a installé son centre de commandement. Les forces du GNA ont confirmé sur les comptes Facebook et Twitter dédiés à cette offensive que leurs avions avaient effectué des frappes sur des positions de l’EI dans le centre-ville.

Le nombre de combattants de Daech  à Syrte est inconnu, tout comme le nombre de civils qui y résident encore. Selon un porte-parole des Gardes des installations pétrolières, qui prennent également part à l’offensive antidjihadistes, ceux-ci se préparaient maintenant à lancer un autre assaut depuis l’est de la ville.

Un proche conseiller de Barack Obama s’est dit vendredi “encouragé” par les avancées des forces du gouvernement libyen à Syrte. “La situation reste fluctuante. Mais nous sommes encouragés par les progrès qu’ils ont accomplis”, a dit Brett McGurk, l’envoyé spécial du président Obama auprès de la coalition internationale contre l’Etat islamique.

Les forces progouvernementales avaient réussi à pénétrer mercredi dans Syrte après avoir complètement encerclé la ville, y compris par la mer. Cette ville est la principale base de Daech  en Libye, où le groupe djihadiste s’est implanté fin 2014 à la faveur du chaos politique et sécuritaire qui règne depuis la révolte qui a chassé du pouvoir Mouammar Kadhafi en 2011.

Mais même en cas de chute de Syrte, ” Daech  sera toujours présent (en Libye) par l’intermédiaire de groupes agissant dans le désert ou par des attaques terroristes à Tripoli ou Misrata”, estime Mattia Toaldo, expert au groupe de réflexion European Council on Foreign Relations.

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Des sources sécuritaires ont indiqué à Express Fm qu’un groupe de jeunes tunisiens qui étaient partis au jihad en Syrie est arrivé

Plus de 200 combattants de différentes factions armées ont été tués depuis dimanche dans la province septentrionale d’Alep, sans qu’aucun camp n’ait pu réellement avancer sur le terrain, a affirmé vendredi l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Initiateur avec Moscou de la trêve entre régime et rebelles, qui avait permis depuis fin février une diminution des violences, Washington a exprimé de “profondes inquiétudes” face aux “menaces” qui pèsent sur “la cessation des hostilités”, selon le Département d’Etat.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a rappelé au téléphone à son homologue russe Sergueï Lavrov “le besoin pressant que le régime de (Bachar al-) Assad mette fin aux violations” de ce cessez-le-feu.

L’intensification des combats dans la province d’Alep survient alors que des pourparlers pour un règlement politique de cette guerre qui a fait plus de 270.000 morts depuis 2011 ont lieu à Genève sous l’égide de l’ONU.

Les violences ont à nouveau poussé des milliers de personnes sur les routes. Selon l’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW), 30.000 civils ont fui en 48 heures les combats opposant les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) aux rebelles dans des secteurs de la province d’Alep bordant la Turquie.

L’EI s’est emparé jeudi dans cette zone de six villages tenus par les rebelles, selon l’OSDH.

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Une grande affluence de Libyens a été enregistrée

Une grande affluence de Libyens est signalée au point de passage frontalier de Ras Jedir, suite à la recrudescence des combats sur le territoire libyen.

Les unités sécuritaires en position à Ras Jedir sont en état d’alerte et le trafic commercial est interrompu au niveau du point de passage, alors que des informations font état d’un débarquement terrestre dans des régions du Sud libyen.

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