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Rappelons d’abord qu’à chaque fois que la presse parle commerce extérieur, des voix s’élèvent en Tunisie pour fustiger l’importation et partant le déficit de la balance commerciale. L’accusé principal ce sont les importations de biens de consommation et de biens non-utiles pour l’économie. Les chiffres de l’INS donnent une idée complètement différente de la chose.

Remarquons ensuite que la balance commerciale tunisienne par pays affichait à fin août 2018 un total de 38,427 Milliards DT en importations pour plus de 1,620 millions de tonnes de marchandises diverses, contre 26,358 Milliards DT en exportations représentant 6,848 millions de tonnes de marchandises. Ainsi, sur les 97 produits qui ont été importés par la Tunisie en août dernier, seuls 9 ont coûté un peu plus de 24,205 Milliards DT. Les 88 autres, n’ont nécessité que le paiement d’un peu plus de 14 Milliards DT.

  • 9 produits constituent l’essentiel

Pour l’anecdote, nous trouvons dans le total de la balance commerciale par pays 277.232.789 DT en exportations, par avitaillement (Action d’avitailler un navire, ou un avion) et 177.909.377 DT en exportations vers des «pays non déterminés», comme disent texto les documents de l’INS.

En feuilletant les documents du commerce extérieur, par exemple pour la période des 8 premiers mois de 2018, on remarque que seulement neuf produits importés représentent plus de 24,205 milliards DT. Ce chiffre représentait en août dernier les 2 tiers de toutes les importations tunisiennes. Ces produits sont en plus d’une importance capitale pour l’économie du pays.

En premier lieu, la houille que consomment notamment les cimentiers tunisiens et les produits pétroliers. En août 2018, la Tunisie en a importé pour presque 5,7 Milliards DT. En avant dernière place, mais tout aussi important, sinon plus, que les hydrocarbures, les céréales. La Tunisie en a importé en août dernier plus de 2,322 millions de tonnes pour plus de 1,313 Milliard DT. Les deux produits ont connu des hausses de prix à l’échelle mondiale, alors que la récolte céréalière tunisienne reste fortement dépendante de la pluviométrie et que les grèves et autres freins à la production pétrolière persistent et deviennent des enjeux politiciens.

Les premières places, en importations, représentent des importations vitales, en biens d’équipement (Machines, appareils et autres) et en matières premières (matières plastiques, fer, fonte, acier, coton notamment), sans lesquels l’industrie de transformation tunisienne ne tournerait pas. Tous ces produits sont essentiels, voire vitaux pour l’économie tunisienne.

  • Des biens de consommations, pas non-indispensables que ça !

Les biens de consommation, dits non-nécessaires, dénoncés par certains, nous en avons retracé certains, dans le dernier document de l’INS, présentant les échanges commerciaux de la Tunisie, en août dernier, par chapitre ou type de marchandise :

La Tunisie a ainsi importé pour presque 52 MDT en métaux précieux, pour presque 55,786 MDT en soie, pour plus de 267,419 MDT en tabac, pour 38,5 MDT en boissons et alcools, du sucre et des sucreries, des fruits secs, du thé, du café dont les prix sont subventionnés par l’Etat et pour plus de 433 MDT en vêtements et autres articles de confection. Dans la liste de l’INS, on n’a trouvé ni parfums ni produits de maquillage, ni autres produits dont on pourrait facilement se passer, sauf peut-être les 11,690 MDT de «coiffures», les 2,453 MDT de parapluies, les 12,685 MDT en «duvet et fleurs artificielles», ou encore les 68,561 MDT en «ouvrages en pierre».

Autrement, cela pourrait paraître inutile. Mais cela fait travailler beaucoup de métiers. On pourrait peut-être vivre sans fruits secs et sans boissons alcoolisées, ni tabac, mais peu de Tunisiens l’accepteraient, surtout pour des produits comme le tabac, le thé ou le café. On s’étonnera quand même que la Tunisie, grand industriel de vêtements, avec des régions, comme Monastir notamment, spécialisées dans cette industrie et qui en importe autant, sans réagir. Avouons, tout de même, que l’interdire ne changerait pas grand-chose à la balance commerciale tunisienne !

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Durant les sept premiers mois de l’année 2018, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une hausse à l’export de l’ordre de 5,9% et à l’import de l’ordre de 2,1%, annonce l’Institut national de la statistique (INS) sur son site web.
Au niveau des prix, ils ont augmenté de 16,4% pour les exportations et de 18,3% pour les importations.
En valeurs courantes, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont atteint 23580,1 MD en exportations, au cours des sept premiers mois de l’année 2018 et 33526,6 MD en importations, enregistrant ainsi une hausse de l’ordre de 23,3% à l’export et de 20,8% à l’import, et ce par rapport à la même période de l’année 2017.

Evolution du commerce extérieur hors énergie

Hors énergie, les prix ont augmenté à l’export de 15,6% et à l’import de 19,4%. En effet, durant le premier semestre de l’année courante, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 28,7% à l’export et de 8,3% à l’import.
Au cours des sept premiers mois de l’année 2018, les exportations en volume ont augmenté de 63,7% pour le secteur de l’agriculture et les industries agroalimentaire, et ce par rapport à la même période de l’année précédente.
Par ailleurs, les exportations en volume ont baissé au niveau des secteurs des mines, phosphates et dérivés de l’ordre 10,3% et de 15,0% pour le secteur de l’énergie.
Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiant de l’ordre de 27,2% contre une baisse enregistrée au niveau des secteurs de : • Agriculture et des industries agroalimentaires de l’ordre de 4,9% • Mines phosphates et dérivés de 9,2%.

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Les exportations du secteur industriel commercent à reprendre de la couleur. Par rapport aux mois derniers, l’évolution a été très importante et les exportations sont passées de 12 009,4 Millions de dinars (MD) durant les cinq premiers mois de 2017 à 15 230,1 MD durant la même période de l’année 2018, enregistrant ainsi une augmentation de 26,8%. Le secteur industriel a importé pour 18 870,4 MD durant les cinq premiers mois 2018 contre 16 030,9 MD durant la même période 2017, enregistrant ainsi une hausse de 17,7%. Ainsi donc le solde commercial du secteur industriel s’établit à -3640,3 MD contre -4021,5 MD au cours des cinq premiers 2017.

La hausse enregistrée au niveau des exportations est due essentiellement au secteur des industries agroalimentaires dont les exportations ont atteint 1909,8 MD, contre 899,6 MD pendant les cinq premiers mois 2017, soit une progression de 112,3%. Ont aussi augmenté les exportations du secteur des industries des matériaux de constructions de la céramique et du verre. De même, les exportations du secteur des industries mécaniques et électriques ont augmenté de 19,5%.

Le secteur des industries du textile et de l’habillement n’a pas été en reste avec des exportations de l’ordre 3052,7 MD contre 2496,4 MD durant les cinq premiers mois 2017, soit une augmentation de 22,3%. Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les exportations ont augmenté de 26,9% avec 643,7 MD contre 507,3 MD au cours des cinq premiers mois 2017.

Quant aux importations industrielles, elles ont connu des augmentations pour tous les secteurs. Ces augmentations varient entre 1,4% pour le secteur des industries agroalimentaires et 27% pour le secteur des industries diverses.

S’agissant des services, il en ressort que durant les cinq premiers mois 2018, l’investissement déclaré dans les activités de service a atteint le montant de 580,3 MD contre 998,9 MD lors des cinq premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 41,9%. Le nombre de projets déclarés a atteint 5054 au cours des cinq premiers mois de 2018 contre 4148 lors des cinq premiers mois 2017, soit une augmentation de 21,8%. Ces projets permettront la création de 19 626 postes d’emplois, contre 17 901 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2017, soit une augmentation de 9,6%.

Les investissements déclarés dans les activités de services totalement exportateurs ont enregistré une augmentation de 98,2%, avec un montant de 44,6 MD, contre 22,5 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Le nombre de ce type de projets a progressé de 26,1% passant de 690 pendant les cinq premiers mois de 2017 à 870 au cours de la même période 2018, le nombre des emplois à créer a augmenté de 29,7% passant de 2989 à 3878 durant la même période. Quant aux services orientés vers le marché local, les investissements ont été marqués par une baisse de 45,1% avec 535,7 MD contre 976,4 MD durant les cinq premiers mois de 2017.

Le nombre de projets y afférents a enregistré une hausse de 21% (4184 au cours des cinq premiers mois 2018 contre 3458 durant la même période de l’année 2017), les emplois à créer ont augmenté de 5,6% (15 748 contre 14 912 durant les cinq premiers mois de 2017).

La baisse des investissements durant les cinq premiers mois 2018 dans les activités de services résulte aussi bien de la diminution enregistrée dans les régions de l’Est où les investissements ont atteint 461,3 MD contre 865 MD au cours des cinq premiers mois 2017 (-46,7%), que de celle enregistrée dans les régions de l’Ouest où les investissements déclarés sont passés de 133,9 MD à 119 MD pendant les cinq premiers mois de 2018 (-11.2%). L’augmentation enregistrée au niveau des projets déclarés dans les activités de service résulte de la hausse marquée dans les régions de l’Est, dont le nombre de projets déclarés dans les activités de services est passé de 3458 à 4537 durant les cinq premiers mois de 2018 (+31.2%). En revanche, le nombre de projets dans la région de l’Ouest a connu une baisse de 25,1% (517 contre 690 projets déclarés pendant les cinq premiers mois 2017).

La hausse des emplois à créer résulte de la progression enregistrée dans les régions de l’Est où les emplois à créer ont atteint 17 480 durant les cinq premiers mois 2018 contre 15 567 durant la même période de l’année 2017 (+12.3%). Quant au nombre d’emplois déclarés dans les régions de l’Ouest, il est passé de 2334 à 2143 au cours des cinq premiers mois 2018, enregistrant ainsi une baisse de 8,2%.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) soutient la croissance du commerce international et intra-régional en accordant une ligne de financement des échanges de US$ 20 million à la Banque de Tunisie dans le cadre du programme de facilitation des échanges de la BERD  Trade Facilitation Programme (TFP).

La ligne de financement des échanges permettra à la Banque de Tunisie d’émettre des garanties en faveur de banques commerciales internationales afin de couvrir les risques de non-paiement des transactions de la Banque de Tunisie.

Madame Janet Heckman, Managing Director au sein de la BERD en charge de la région SEMED (partie méridionale et orientale du bassin méditerranée) se réjouit de ce nouveau partenariat: “Nous sommes très heureux d’accueillir la Banque de Tunisie dans ce programme, Cette ligne aidera la Banque de Tunisie à soutenir ses clients tunisiens et favorisera la croissance des échanges internationaux et ainsi contribuera à la croissance économique du pays.”

Monsieur Habib Ben Saad, Directeur General de la Banque de Tunisie, a déclaré: “ Nous sommes heureux d’engager avec la BERD cette nouvelle opération dans le cadre du financement du commerce extérieur. Elle doit nous permettre de mieux soutenir notre clientèle dans ses transactions à l’international en ces temps difficiles de dégradations répétées du rating national. ”

“Cette ligne devrait contribuer au renforcement de l’activité de financement des échanges à l’international de la BANQUE DE TUNISIE, activité déjà primée par le “Trade Finance Awards 2017” de la CommerzBank, il a ajouté.”

Lancé en 1999, le programme de financement des échanges de la BERD vise à promouvoir le commerce extérieur à destination, en provenance et entre les pays dans lesquels la BERD investit. Dans le cadre du programme, la BERD offre des garanties aux banques internationales de confirmation et des prêts à court terme à certaines banques et sociétés d’affacturage pour les prêts aux exportateurs locaux, aux importateurs et aux distributeurs.

Ce programme comprend aujourd’hui 97 banques partenaires au sein de 27 pays d’opérations de la BERD, avec des limites dépassants un total de €1.5 milliard et plus de 900 banques confirmatrices dans le monde.

Depuis septembre 2012, date du début des opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi €678 million repartis sur 33 projets. Le soutien du développement régional du pays, en dehors de Tunis, est une priorité  de la Banque, qui de ce fait a ouvert en octobre 2016 un deuxième bureau dans le pays, à Sfax.

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Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (74,4% du total des exportations) ont augmenté de 32,0%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Allemagne de 34,4%, la France de 32,1% et l’Italie de 26,5%. D’autre part, nos ventes sont en diminution vers d’autres pays, notamment avec le Royaume-Uni de 43,6%. Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec le Maroc de 35,1% et avec la Libye de 15,1%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 26,8%. Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (57,2% du total des importations) ont enregistré une hausse de 28,6% pour s’établir à 7909,3 MD. Les importations ont augmenté de 35,9% avec l’Allemagne et de 21,5% avec la France.

  • Excédentaire avec la France, déficitaire avec la Turquie et surtout la Chine

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 3655 MDT, suite au déficit enregistré avec certains pays, tel que la Chine (-1043,1 MDT), l’Italie (-717 MDT), la Turquie (-541,1 MDT), l’Algérie (-327,5 MDT) et la Russie (-306,3 MDT). En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 1008,9 MDT, la Libye de 192,7 MDT et le Maroc de 122,4 MDT.

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L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+35,2%) durant le premier trimestre de l’année 2018 dans les chiffres du commerce extérieur tunisien pour le 1er trimestre de l’année en cours concerne la majorité des secteurs .En effet, le secteur de l’énergie a observé un accroissement remarquable de 138,5%, suite à l’augmentation de nos ventes de pétrole brut (516,9 MD contre 173,1 MD), le secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires avec un taux de 89,4% suite à l’augmentation de nos ventes des huiles d’olives (776,9 MD contre 233,6) et les dattes (263,8 MD contre 197,4 MD), le secteur des industries mécaniques et électriques de 26,6%, le secteur textile et habillement et cuirs de 26,7% et le secteur des industries manufacturières de 26,9%. En revanche, le secteur mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 26,5%, suite à la diminution de nos exportations en DAP (39,8 MD contre 134,6 MD).

L’augmentation des importations de 21,3% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi l’énergie a enregistré une hausse de 37,4%, les matières premières et demi produits de 28,4%, les biens d’équipement de 17,0% et le secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 9,3% . En revanche, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 2,7%. Les importations hors énergie ont augmenté de 19,0%.

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant le premier trimestre de l’année 2018 montrent que les exportations continuent d’accroitre à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 35,2% contre 7,4% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 10182,0 MD contre 7532,6 MDT durant la même période en 2017. De même, les importations maintiennent un rythme de croissance remarquable, enregistrant une hausse de 21,3% contre 20,2% durant le premier trimestre de l’année 2017, pour une valeur de 13837,0 MD contre 11411,5 MDT durant la même période.

Suite à cette évolution au niveau des exportations (+35,2%) et des importations (+21,3%), le solde commercial s’établit à un niveau de 3655,0 MDT contre 3878,9 MDT durant la même période en 2017. Le taux de couverture a enregistré une amélioration de 7,6 points par rapport au premier trimestre de l’année 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 73,6% et 66,0 %.

La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime offshore. En effet, les exportations ont enregistré une hausse de 27,3% contre 14,6% durant la même période en 2017. Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 31,0% contre une hausse de 16,6% durant la même période en 2017. Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 60,7 % contre une baisse de 11,0% durant la même période en 2017. De même, les importations enregistrent une hausse de 16,8% contre une hausse de 22,0% durant la même période en 2017.

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Quand l’économie d’un pays se porte bien, cela se perçoit nettement dans sa balance commerciale. De ce point de vue les indicateurs, provisoires, du commerce extérieur de la Côte d’Ivoire, rapportés par l’Agence Ecofin, sont très parlants. On a appris que la balance commerciale du pays affiche un excédent de 1708,4 milliards FCFA (environ 3,2 milliards $) l’an dernier, une montée de 29,7% en comparaison avec 2016. En valeur, c’est une hausse de 391,4 milliards FCFA (à peu près 741,5 millions $) de l’excédent commercial en 2017.

Les exportations ivoiriennes ont progressé de 8,8% pour culminer à 7302,4 milliards FCFA (environ 13,8 milliards $) en 2017 ; une bonne nouvelle, les importations n’ont que peu évolué, à peine +3,3%, à 5594 milliards FCFA (environ 10,6 milliards $) l’an dernier.
Dans le détail, le gonflement en valeur des exportations ivoiriennes est du aux produits primaires qui ont gagné 15,1% ; les produits transformés quant à eux ont légèrement reflué, -6%. Les produits de l’agriculture industrielle (+17,7%), surtout le cacao fèves (+13,1%), la noix de cajou (+29,2%), le caoutchouc (+48,9%) et le coton en masse (+124,7%) portent la dynamique de l’export. Le cacao fèves à lui tout seul a vu son volume progresser de 43,1% à l’export, malgré la fonte des prix, -20,9%.

A noter que l’Union européenne – les Pays-Bas (12,6%), la France (5,3%), l’Allemagne (5,1%) et la Belgique (5,0%) – garde son statut de partenaire commercial numéro 1 et principal client de la Côte d’Ivoire, elle pèse 38,2% de la valeur des produits exportés l’an dernier. Vient ensuite la CEDEAO (18,8%), puis l’Asie (17,5%) et le continent américain (13,3%). Ces quatre entités captent 88,0% des exportations ivoiriennes.

Au niveau des importations, le principal fournisseur de la Côte d’Ivoire reste l’Union européenne (33,1%), suivie par l’Asie (33,0%) et la CEDEAO (15,2%). Ces trois zones pèsent 81,3% du volume global des importations en valeur.
En Europe et en Asie, la France et la Chine sont les leaders des pays fournisseurs avec, respectivement, 11,8% et 14,3% des importations. A signaler la montée en puissance des importations ivoiriennes de la Chine, elles sont passées de 4,5% en moyenne entre 2000 et 2010 à 12,8% en 2012-2017.

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Les échanges commerciaux de la Tunisie avec ses partenaires occidentaux sont tous en baisse depuis 2010. Les échanges commerciaux avec la Chine, l’Algérie et la Turquie sont en nette hausse depuis 2010. La situation sécuritaire régionale a dégradé les relations commerciales de la Tunisie avec le Royaume-Uni et la Libye. C’est ce que remarque l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE).

L’OTE rappelle que depuis l’indépendance de la Tunisie et jusqu’aujourd’hui, la France et l’Italie sont respectivement les premier et deuxième partenaires économiques de la Tunisie en termes de volume des échanges commerciaux. L’Allemagne occupe la troisième place depuis le milieu des années 70. Comme le montre le graphique, bien que ces trois pays restent des partenaires commerciaux historiques, la dynamique depuis la révolution n’est pas en leur faveur.

Selon les chiffres du FMI exprimées en USD, les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie ont chuté de 28% tandis que ceux avec la France ont baissé de 17% sur la même période. Seule l’Allemagne a réussi à maintenir ses échanges avec la Tunisie avec une légère baisse de 5%. L’Espagne et les Etats-Unis, habituellement dans le top 5 des partenaires commerciaux de la Tunisie, ont également chuté de 22% et 27% respectivement.

Alors que la dynamique avec les partenaires occidentaux de la Tunisie est sur une pente descendante, depuis la révolution les relations économiques avec l’Algérie, la Chine et la Turquie s’inscrivent dans une dynamique ascendante. L’augmentation des importations de la Chine et de la Turquie (respectivement +35% et +36%) sur cette période correspond à une baisse quasiment équivalente des importations de la France et de l’Italie (respectivement -28% et -27%).

L’Algérie est le seul des dix pays avec qui la Tunisie a augmenté ses exportations entre 2010 et 2016, avec une hausse de 40% sur cette période. De leur côté, les chutes exceptionnelles des échanges commerciaux avec le Royaume-Uni et la Libye sont le fait principalement d’événements sécuritaires avec les attentats de Sousse et la guerre en Libye. Elles apparaissent ainsi moins structurelles que les autres tendances.

Ainsi, depuis la révolution, la Tunisie s’est inscrite dans une dynamique où elle a diversifié ses partenaires commerciaux pour dépendre de moins en moins des pays européens historiques. Serait-ce la raison pour laquelle l’Union Européenne est si pressée de signer l’ALECA ? La Tunisie s’émancipe-t-elle de l’Union Européenne, ou ferait-elle un virage commercial vers l’Est ?

Force est aussi de se demander, à la lecture de ces chiffres de l’OTE, si c’est une démarche politique ou c’est une nouvelle stratégie commerciale ? De suite, viendraient à l’esprit les positions de l’ancien ministre du Commerce d’Ennahdha, Zied Laadhari, par rapport aux relations commerciales de la Tunisie avec la Turquie.

Ce qui est sûr, c’est que ce genre de tendance, de rééquilibrage des flux commerciaux, a déjà été adopté par plus d’un pays africain, au bonheur notamment de la Chine qui commence à s’enraciner économiquement dans le continent.

Ce qui est sûr aussi c’est que la Tunisie semble financièrement un peu trop engagée avec une Europe qui finance à tour de bras, bien que pas trop ouverts, l’économie tunisienne pour y lâcher facilement sa mainmise. Gouvernements européens, la France par exemple à travers l’AFD, l’Allemagne à travers la GTZ et même l’Italie, sans compter l’Union Européenne mettent assez d’argent pour ne pas accepter un tel revirement. Cela, sans oublier que si la balance commerciale avec un pays comme l’Italie est déficitaire en faveur de la Tunisie, elle est fortement excédentaire avec la France.

Source : OTE

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Au cours des deux premiers mois de l’année 2018, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une hausse à l’export de l’ordre de 19,0% et à l’import de l’ordre de 1,2%. Au niveau des prix, ils ont augmenté de 20,1% pour les exportations et de 22,2% pour les importations. En valeurs courantes, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont atteint 6612,1 MD en exportations au cours des deux premiers mois de l’année 2018 et 8827,4 MD en importations, enregistrant ainsi une hausse de l’ordre de 42,9% à l’export et de 23,7% à l’import, et ce par rapport à la même période de l’année 2017. Evolution du commerce extérieur hors énergie, les prix ont augmenté à l’export de 19,5% et à l’import de 24,1%. En effet, durant les deux premiers mois de l’année courante, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 3,3% à l’export et de 5,8% à l’import. C’est ce que rapporte, ce mardi 13 mars 2018, un communiqué de l’INS

Au cours des deux premiers mois de l’année 2018, les exportations en volume ont augmenté de 248,3% pour le secteur de l’énergie et de 84,5% pour le secteur de l’agriculture et les industries agro-alimentaire, et ce par rapport à la même période de l’année précédente. Par ailleurs, exportations du secteur des mines, phosphates et dérivés ont baissé en volume de l’ordre de 26,9%.

Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiant de l’ordre de 28,4% contre une baisse enregistrée au niveau du secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires de l’ordre de 14,2%.

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L’équilibre du secteur extérieur a été fortement affecté depuis 2011 par la poursuite du dérapage du déficit commercial qui a connu un niveau record en 2017 de 15,6 milliards de dinars ou 16% du PIB.

Tous les groupes de produits ont enregistré un déficit au cours de 2017. Forte détérioration ainsi de la balance énergétique qui a dégagé un déficit de 4 Milliards de dinars en lien avec l’accroissement des importations de 39,9% (contre -19,2% en 2016). Maintien par ailleurs du déficit de la balance alimentaire à un niveau élevé (-1.355 MDT). Poursuite enfin de la détérioration de la balance des biens de consommation avec un déficit de 986 MDT en 2017. Cela, en relation avec le niveau élevé des importations qui se sont inscrites dans une pente ascendante au cours de ces dernières années, atteignant 12,8 Milliards de Dinars en 2017.

Comme on le voit, dans ce document de l’INS, ce sont les IME (Industries mécaniques et électriques) qui ont sauvé l’exportation. Mais ce sont aussi les biens de consommation (en couleur mauve), 2ème grand poste d’importation après les indispensables matières 1ères et semi-produits, qui ont toujours négativement impacté la balance commerciale.

Et la BCT d’en conclure, dans sa dernière analyse du commerce extérieur pour l’exercice 2017, que «dans une conjoncture marquée par une croissance atone, la détérioration chronique de la balance commerciale pourrait avoir des incidences considérables sur la soutenabilité de la dette extérieure du pays».

  • Un effet change avéré, plus sur l’importation que sur l’exportation

A la fin 2017, le déficit commercial des sociétés résidentes (selon l’optique change) s’est élargi de près de 4,3 milliards de dinars comparativement à l’année 2016 pour s’élever à 22,5 milliards de dinars. Cette situation a impacté notablement le niveau des avoirs en devises et a exercé en conséquence de fortes pressions sur le taux de change du dinar.

Comme on le voit d’ailleurs, dans ce document de la BCT, l’effet change a peu impacté l’export, fortement impacté l’importation et a été derrière presque 50 % du solde négatif de 2,991 Milliards DT du solde.

Les experts de la BCT estiment désormais «nécessaire une révision profonde du modèle économique, afin de remédier aux entraves structurelles qui handicapent la relance des secteurs exportateurs pourvoyeurs de devises et à haute valeur ajoutée».
  • Un Milliard DT de manque à gagner, en devise, à cause du phosphate

2017, c’est aussi l’activité du secteur des mines, phosphates et dérivés qui s’est considérablement repliée depuis 2011, entrainant une baisse des exportations en volume d’environ 50% entre 2010 et 2017. Cette baisse est en relation avec la poursuite des tensions sociales au niveau des sites de production et de transport, un manque à gagner colossal en devises de près de 1 milliard de dollars (584 Millions de dollars en 2017 contre 1507 Millions de dollars en 2010). «Ceci, selon la BCT, milite en faveur d’une solution durable de nature à éviter toute perturbation nuisant à une activité aussi stratégique pour l’économie tunisienne».

Le déficit énergétique, qui s’est élevé à 4 milliards de dinars, a contribué en 2017 pour près de 45% dans l’élargissement du déficit commercial global. La baisse continue de la production d’hydrocarbures s’est en effet conjuguée à l’augmentation des cours de ces produits (+23,6% par rapport à 2016). La flambée attendue des cours des produits pétroliers au cours de 2018 devrait accentuer ce gap énergétique. Cela, toujours selon la BCT, nécessiterait éventuellement un recours systématique à l’endettement extérieur. Mais aussi la mise en place d’une stratégie efficace pour la maitrise de la consommation d’énergie, tout en s’orientant vers les énergies renouvelables (solaires, éoliennes…) devrait s’ériger en priorité nationale.

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Les principaux faits saillants ayant marqué l’évolution des échanges commerciaux au cours de l’ année 2017 sont essentiellement un niveau record du déficit commercial (FOB/CAF) jamais atteint auparavant (-15,6 Milliards de dinars ), soit un creusement de 2.991 MDT ou 23,7% par rapport à 2017. C’est aussi une progression des importations à un rythme dépassant celui des exportations (+19,8% et +18,1% respectivement), entrainant le recul du taux de couverture d’un point de pourcentage pour revenir à 68,8% et une forte détérioration de la balance énergétique dont le déficit est passé d’une année à l’autre de -2,7 Milliards de dinars à plus de -4 Milliards de dinars en relation avec la baisse des ressources énergétiques (-10,7%), la hausse de la demande d’énergie primaire (+5%) et la montée des prix mondiaux du pétrole.

Annus horribilis“‘ en matière d’importation, 2017 a surtout signé un accroissement notable des achats de produits alimentaires (+22,1%) et le maintien du déficit de la balance alimentaire à un niveau élevé (-1.355 MDT). Petite consolation : la poursuite de la performance des secteurs des textiles, habillements et cuirs (+16,3%), des industries mécaniques et électriques (+20,4%) ainsi que celle des autres industries manufacturières (+15,1%) suite à l’amélioration de la demande étrangère émanant de l’UE. Et comme il fallait finir comme 2017, cette année-là, c’est aussi un repli des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés (-1,5%) , et ce malgré un redressement notable au cours du dernier trimestre de l’année (+41,2% par rapport à la même période de 2016).

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Les ministres de Youssef Chahed n’attendent plus et sont impatients de démontrer que l’économie redémarre. Evoquant, dans sa page officielle sur les réseaux sociaux et avant l’IBS, les chiffres du commerce extérieur 2018, le secrétaire d’Etat pour, justement, le commerce extérieur s’exclame que « la Tunisie est de retour ». Voyons-voir :

Le taux de couverture des échanges extérieurs a gagné plus de 10 points (environ 75 % durant les deux premiers mois de 2018 contre 64.8% durant la même période de 2017). Les flux des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants ont enregistré durant les deux premiers mois de 2018 une augmentation au niveau des exportations d’environ 43% contre 4.7% durant la même période de l’année 2017.

Quant aux importations, l’évolution est quasi stable comparée à la croissance enregistrée durant les deux premier mois de 2017 (23.7%) L’augmentation observée au niveau des exportations concerne la majorité des secteurs : énergie, agriculture, industries agroalimentaires, industries mécaniques et électriques, textile habillement et cuir.

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Le taux d’ouverture de l’économie algérienne, qui renseigne sur le degré de dépendance du marché national vis-à-vis de l’étranger, est supérieur à 60%, a indiqué lundi à Alger le ministre du Commerce, Mohamed Benmerradi à l’agence APS.

“Le problème de l’économie nationale est lié aux importations. Le taux d’ouverture de l’économie nationale, qui traduit l’ensemble de ses échanges, est supérieur à 60% car, malheureusement, nous importons beaucoup”, a relevé le ministre lors d’un panel sur le commerce et les services organisé en marge de la 26ème Foire de la production algérienne.

Il a expliqué que le ratio de l’ouverture de l’économie nationale est représenté par la somme des importations et des exportations par rapport  au Produit intérieur brut (PIB).

De ce fait, il a considéré que le pays devrait soit diversifier ses exportations, soit limiter, dans une première étape, ses importations.

C’est que même la production nationale est, aujourd’hui, trop dépendante de l’importation du fait qu’elle est à forte composante d’intrants importés, a-t-il observé.

A ce propos, il a relevé qu’au début de la crise financière engendrée par la chute des cours pétroliers depuis juin 2014, les premières mesures prises par les pouvoirs publics en vue d’endiguer les importations étaient d’ordre monétaire en agissant sur la valeur du dinar qui avait glissé de 20%.

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Le déficit commercial s’est aggravé, à fin novembre 2017, pour se situer à 14362,4 millions de dinars (MD) contre 11628,0 MD, durant la même période en 2016.
Selon les statistiques du commerce extérieur pour les 11 mois 2017, publiées par l’Institut national de la statistique (INS), le taux de couverture a enregistré, ainsi, une baisse par rapport à la même période de l’année 2016 pour se situer à des taux respectifs de 68,3 % et de 69,4 %.
Le déficit commercial s’est aggravé avec certains pays, tels que la Chine (-3997,4 MD), l’Italie (-1882,7 MD), la Turquie (-1661,5 MD), la Russie (-1058,1 MD) et l’Algérie (-654,1MD).
En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec la France (premier partenaire de la Tunisie) de 2737,6MD, la Libye (771,8MD) et le Royaume Uni (184,8MD).
Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 10533 MD et le déficit de la balance énergétique s’établit à 3829,4MD (26,7% du total du déficit) contre 2662,3MD durant les onze mois de l’année 2016.

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les onze mois de l’année 2017, montrent que les exportations continuent d’augmenter à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 17,3% contre 4,5% durant la même période de l’année 2016.
En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 30971,3 MD contre 26394,6 MD durant la même période de l’année 2016.
L’INS a noté que l’augmentation observée au niveau de l’exportation, durant les onze mois de l’année 2017, concerne la majorité des secteurs.
En effet, le secteur de l’énergie a observé un accroissement important par rapport à la même période en 2016, suite à l’augmentation des ventes du pétrole brut (1035,9MD ) et les produits raffinés (706,7 MD).
De même, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a cru de 14,6% suite à l’augmentation des ventes des dattes (488,3 MD).
Le secteur des industries mécaniques et électriques a progressé de 19,7% et le secteur textile et habillement et cuirs a augmenté de 16,5%.
Il en est de même pour le secteur des industries manufacturières qui a cru de 15,5%.
Par contre, le secteur mines, phosphates et dérivés a enregistré une baisse de 3%, suite à la diminution des exportations en acide phosphorique (400,9 MD).
De même, les importations ont maintenu un rythme de croissance remarquable, enregistrant une hausse de 19,2% contre 4,3% durant la même période de l’année 2016.
En valeur les importations ont atteint 45333,7 MD à fin novembre 2017 contre 38022,6 MD, durant la même période de l’année 2016.

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Selon des statistiques publiées par les services de la Douane , le déficit commercial de l’Algérie a reculé à 8,14 milliards de dollars sur les neuf (9) premiers mois de 2017 contre un déficit de 13,11 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de 4,97 milliards de dollars correspondant à un recul du déficit de 37,94%, a appris l’APS.

Les exportations ont nettement augmenté à 25,79 milliards de dollars (mds usd) sur les 9 premiers mois de l’année 2017 contre 21,82 mds usd sur la même période de 2016 (+18,2%), en hausse de 3,97 mds usd, selon les données du Centre national de l’Informatique et des Statistiques des Douanes (Cnis).

Concernant les importations, elles ont connu une légère baisse en s’établissant à 33,92 mds usd contre 34,93 mds usd (-2,9%), en baisse de 1,01 mds usd, précise la même source.

Quant au taux de couverture des importations par les exportations, il est passé à 76% contre 62% à la même période de l’année précédente.

Toujours selon APS, les hydrocarbures continuent de représenter l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (94,66% du volume global des exportations), en s’établissant à 24,41 mds usd contre 20,52 mds usd sur la même période de 2016, soit une hausse de 3,89 mds usd correspondant à une augmentation de près de 19%.

Demeurant toujours marginales, les exportations hors hydrocarbures se sont établies à 1,38 mds usd, soit une hausse de 5,76% par rapport à la même période 2016.

Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits avec 973 millions usd (contre 982 millions usd), des biens alimentaires avec 277 millions usd (contre 208 millions usd), des biens d’équipements industriels avec 61 millions usd (contre 39 millions usd), des produits bruts avec 51 millions usd (contre 61 millions usd), des biens de consommation non alimentaires avec 15 millions usd (contre 12 millions usd) et des biens d’équipements agricoles avec 0,16 million usd (contre 0,05 million usd).

Pour ce qui est des importations, des baisses ont été constatées pour les biens d’équipements industriels en s’établissant à 10,45 mds usd contre 11,54 mds usd (-9,51%), les demi-produits à 7,96 mds usd contre 8,63 mds usd (-7,7%), et les produits bruts à 1,07 mds usd contre 1,18 mds usd (-9,07%), détaille APS.

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Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME, l’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 7 septembre 2017, d’un accord de partenariat de financement du commerce extérieur (Trade finance) avec la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD). Cette ligne d’un montant total de dix millions de dollars (contre-valeur de 24,4 millions de dinars) est destinée à couvrir des opérations d’émissions de garanties d’une maturité allant jusqu’à 3 ans et des opérations de financement pré-export et post-import.

Cet accord vient consolider et élargir le partenariat de l’UIB avec BERD inauguré à l’occasion de la conclusion, le 22 juin dernier, d’une ligne de prêt dédiée au financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire d’un montant de 40 millions d’euros et d’une maturité de 7 ans. Il démontre le capital de confiance dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Ce partenariat vient encore renforcer l’expertise reconnue de l’UIB en matière de financement du commerce extérieur et la compétitivité de son offre, notamment en élargissant son réseau étendu de banques partenaires aux 96 banques adhérentes au programme de Trade Finance de la BERD qui opèrent dans 26 pays différents, ainsi qu’à ses 800 banques confirmatrices.

Au-delà de l’aspect financier, cette ligne est complétée par une offre de formation sur la thématique du financement du commerce extérieur à destination des clients de la banque. L’accord permettra ainsi d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par un soutien global à leurs ambitions en matière de développement, d’internationalisation de leurs activités et de sécurisation de leurs paiements vers et depuis l’étranger.

En s’appuyant sur ses actions renforcées d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international et sur ses offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil, l’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans la mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d’être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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Analysant les dernières évolutions du commerce extérieur de la Tunisie et surtout la nouvelle répartition géographique des exportations pour le 2ème trimestre 2016, la BCT indique dans un récent communiqué que l’UE (Union Européenne) préserve son rang de 1er débouché pour les exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels.

Légère augmentation de la part des pays de l’UMA dans les exportations et légère augmentation de la part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes, tirée par l’accroissement de celles destinées à l’Algérie (+36,5%), alors que les ventes vers la Libye ont diminué de 11,9%. Légère hausse aussi de la part des pays de l’Asie au cours du second trimestre de 2016 par rapport à la même période de 2015 suite, essentiellement, à l’accroissement des exportations vers l’Inde qui ont presque quintuplé.

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Pour les importations, la BCT pointe la Baisse de la part des pays de l’union européenne dans le total des importations (52,9% contre 56,4%) et consolidation de la part de l’Asie (19,3%) grâce à l’amplification de celles provenant de la Chine (1er fournisseur après l’UE) dont les importations ont augmenté de 15,9% (biens de consommation: +20,4% et mat.1ère & demi-produits: +40,1%). Légère augmentation de la part des pays de l’UMA en relation avec la hausse des importations (+11,9%) auprès de l’Algérie, principalement, le gaz naturel (+21,3%). La Russie et la Turquie continuent d’être les principaux fournisseurs de la Tunisie en produits miniers, matières premières et certains produits alimentaires de base.

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Un CIM se déroule depuis ce matin à La Kasbah. Deux sujets seraient à l’ordre du jour. D’abord, de nouvelles mesures qui pourraient être annoncées en faveur de la balance commerciale. On croit ainsi savoir que de nouvelles taxes, internes, pourraient être annoncées. Ces nouvelles taxes, internes faut-il encore le préciser, pourraient concerner tous les produits de consommation de luxe et notamment ceux qui ont un équivalent en Tunisie. L’idée serait de rendre ces produits importés plus chers, ce qui devrait rapporter quelques millions de DT aux caisses de l’Etat.

Le second sujet à l’ordre du jour serait, selon nos informations, la situation financière et celle du Dinar tunisien en particulier. Nos sources excluent des annonces genre dévaluation volontaire, mais évoquent la possibilité de mettre en exécution dans les plus brefs délais la sortie financière pour une nouvelle dette avec la garantie et le tirage très rapidement de nouveaux crédits de la Banque Mondiale. En renflouant les caisses en devises, le gouvernement tunisien espère faire une inflexion, même plus ou moins légère, sur le cours du Dinar tunisien dont la chute impacte lourdement toute l’économie tunisienne.

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 « Nous avons besoin de mettre en place  de nouveaux mécanismes qui nous permettons de booster le commerce extérieur au niveau des importations et des exportations.  Et pour sortir de l’ornière et réaliser un équilibre économique, nous devons renforcer davantage nos exportations dont l’objectif est de redynamiser l’économie tunisienne »,   a déclaré Mohsen Hassen lors de la tenue, ce mardi 17 mai 2016,  de la 34e réunion du conseil national du Commerce extérieur.

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