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L’Internet Society et la Commission de l’Union africaine ont révélé un nouvel ensemble de consignes pour la sécurité de l’infrastructure Internet en Afrique, dans le cadre du Sommet africain de l’Internet, qui se déroule du 30 mai au 2 juin à Nairobi. Ces consignes sont destinées à aider l’Afrique à créer une infrastructure Internet plus sécurisée et à modifier la façon dont les États membres de l’Union africaine abordent la cybersécurité.

Ces consignes (les premières de ce genre en Afrique) ont été élaborées par un groupe mixte d’experts en sécurité d’infrastructure Internet en Afrique et dans le monde entier, et constituent une première étape dans la construction d’un Internet plus sûr en Afrique. Elles aideront les États membres de l’UA à renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet locale, au moyen d’actions aux niveaux régional, national, FAI/opérateur et organisationnel.

L’environnement de la cybersécurité en Afrique est confronté à une combinaison unique de défis, et notamment à un manque de connaissance des risques qu’implique l’utilisation de la technologie. Le Kenya est le 69e pays le plus vulnérable (sur 127), selon l’indice de menace mondial de Deloitte de 2015. Parmi les raisons principales qui lui valent ce titre : de faibles connaissances, un sous-investissement, une pénurie de personnel qualifié et une surcharge de données [1]. Deloitte estime en outre que le Kenya a perdu 171 millions de dollars en cybercriminalité en 2016.

« L’Afrique a franchi d’importantes étapes dans le développement de son infrastructure Internet au cours de l’année passée. Cependant, Internet ne fournira les bénéfices espérés que si nous pouvons lui faire confiance. De récentes expériences nous ont montré que l’Afrique n’est pas à l’abri de cyberattaques et d’autres menaces en matière de sécurité. Ces directives, développées en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, aideront les pays africains à mettre en œuvre des mesures nécessaires pour renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet », a expliqué Dawit Bekele, directeur du bureau régional pour l’Afrique de l’Internet Society.

Ce document paraît à un moment où le monde ressent un besoin réel et urgent de construire et de renforcer des structures visant à combattre une cybermenace toujours plus présente envers l’économie numérique mondiale. Les gouvernements, les entreprises, les opérateurs de réseau, les universités et les organisations de tous les États membres de l’Union africaine sont encouragés à appliquer les consignes de sécurité pour l’infrastructure Internet.

« Il s’agit d’une autre importante réussite qui arrive au moment opportun, au vu des nouveaux défis en matière de sécurité qui touchent le cyberespace », a déclaré Moctar Yeday, responsable du département de la société de l’information de l’Union africaine. « La Commission de l’Union africaine poursuivra son partenariat avec l’Internet Society sur un deuxième ensemble de directives destinées à la protection des données personnelles en Afrique », a-t-il ajouté.

Selon les Faits et chiffres sur les TIC pour 2016 de l’IUT, on estime que 25,1 % des Africains sont désormais connectés, et malgré des taux d’accès à Internet plus faibles par rapport à d’autres régions du monde, on observe une croissance soutenue à deux chiffres de pénétration d’Internet sur les 10 dernières années. Ce phénomène est dû en grande partie à la croissance de l’Internet mobile, à la mise sur le marché de smartphones plus abordables et à une population africaine plus jeune et qui maîtrise mieux la technologie. Cependant, afin de continuer d’améliorer l’accès et de connecter ceux qui ne le sont pas, les individus doivent avoir confiance en Internet.

Symantec, l’un des leaders de la cybersécurité à échelle mondiale, a détecté 24 millions d’incidents liés à des logiciels malveillants visant l’Afrique en 2016. D’autres incidents de la sorte n’ayant probablement pas été détectés, leur nombre réel pourrait être bien plus élevé. Selon un rapport de Symantec datant de 2013, le cybercrime augmentait à un taux plus élevé en Afrique que dans n’importe quelle autre région [2].

La pénétration d’Internet augmentant en Afrique et de plus en plus d’activités commerciales se faisant en ligne, la mise en œuvre de mesures de sécurité contre les incidents liés aux logiciels malveillants pour protéger Internet est de plus en plus importante.

Offrant des actions spécialement conçues pour l’environnement de la cybersécurité en Afrique et des solutions pour un monde en ligne en perpétuel changement, les recommandations du document présenté aujourd’hui peuvent jouer un rôle majeur pour aider l’Afrique à gérer le type d’attaques Internet qui ont récemment paralysé des services publics et gouvernementaux essentiels.

Une copie des Consignes de sécurité applicables à l’infrastructure Internet en Afrique est disponible à l’adresse suivante : www.InternetSociety.org/doc/aiisg.

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Des sources bien informées ont confié ce vendredi 26 mai à Africanmanager que le gouvernement a décidé de mobiliser une commission relevant du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières pour confisquer les biens des hommes d’affaires arrêtés jusqu’à ce jour.

Cette décision sera annoncée aujourd’hui, a ajouté la même source.

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Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union Africaine, a pris la parole au Parlement Européen, à Strasbourg, le 16 mai 2017, pour exposer le cap de l’Afrique jusqu’en 2063 et ce que le continent attend de ses partenaires européens. Extrait du discours :

Honorables Députés ;

Excellences Mesdames, Messieurs ;

Pour s’épanouir et porter ses fruits, le partenariat entre l’UE et l’UA doit reposer sur des principes solides et se dessiner tous les champs à la mesure de son envergure multidimensionnelle, de ses ambitions visionnaires et de ses enjeux globaux, en constante extension.

Le respect mutuel, l’égalité, la liberté et la solidarité sont les repères et le jalon inaltérables d’une relation solide, durable, mutuellement avantageuse.

L’Afrique a rassemblé ses intelligences pour concevoir et adopter un agenda ambitieux pour les cinquante prochaines années, visant la construction d’une Afrique intégrée, prospère et en paix.

A l’examen, pareil agenda recoupe sur certaines questions essentielles, la stratégie Afrique-Europe dont nous célébrons ensemble, cette année, le dixième anniversaire. L’agenda 2063 est aujourd’hui le fanion de l’Union Africaine. C’est lui qui balise nos chemins vers le futur et jette les bases de notre coopération internationale et nos partenariats stratégiques.

Quoique l’Afrique ait été et demeure le théâtre de très nombreux conflits meurtriers dont les principaux se situent à la Corne de l’Afrique, au Sahel, au Bassin du Lac Tchad et en Afrique Centrale, les éléments de sa renaissance sont aujourd’hui tangibles.

Elle regorge de richesses, que sont ses mines, ses ressources halieutiques, ses immenses étendues arables et surtout la vitalité de sa population majoritairement jeune. Une bonne gouvernance articulée sur une vision courageuse et déterminée de l’intégration africaine, d’incitations commerciales, d’effacement des barrières douanières, d’initiatives innovantes en agriculture propre et d’énergie renouvelable, en technologie  et services, constitue un levier essentiel de la renaissance recherchée.

Son taux de croissance économique est demeuré soutenable ces dix dernières années. Viendra soutenir notre ambition, une lutte sans merci, contre l’impunité , la gabegie, la corruption, le gaspillage et le détournement des fonds publics. De ce point de vue, la priorité pour nous porte sur la mise en œuvre des instruments pertinents adoptés par les instances compétentes de notre Union et le respect par les États membres des engagements qui y sont contenus.

La réforme de l’Union Africaine décidée par le Sommet de janvier 2017 se présente comme une réelle chance de notre renaissance en ce qu’elle commande résolument une prise en charge de l’organisation par nous même. A ce titre, elle est appelée à soutenir fortement les tendances positives observées.

Notre Continent conjugue désormais toutes ses forces pour faire reculer en vue de les éradiquer les drames sociaux auxquels elle fait face à travers la sécheresse, la famine, les conflits armés et les violations des droits de l’Homme.

Ces crises et conflits placent les questions jumelles de paix et de sécurité en tête de nos priorités. Faire taire les armes à l’horizon 2020 est un objectif que nous poursuivons avec acharnement et détermination.

La lutte contre le terrorisme, le jihadisme et la radicalité est au cœur de notre engagement constant en faveur de la paix, la sécurité et la stabilité auquel nous consacrons des efforts inlassables et vigoureux, tant en prévention qu’en gestion et reconstruction post-conflit.

Nous apprécions hautement l’appui multiforme que nous apporte l’Union européenne dans ce combat à travers, notamment la Facilité de Paix.

Mesdames Messieurs,

Toutes les expertises actuelles et prospectives indiquent, avec certitude, que l’Afrique est la région du monde qui souffre le plus de la dégradation de l’environnement naturel et des changements climatiques. Les effets ravageurs sur la faune et la flore réduisent – parfois annihilent – de manière irréversible, la possibilité même de la vie dans de larges espaces du Continent. Le paradoxe atrocement déconcertant réside ici dans le fait que l’Afrique, Continent le moins pollueur de la planète, est celui qui souffre le plus des changements climatiques.

N’est-il pas, à cet égard, superflu de rappeler que l’Afrique ne bénéficie que de portions congrues des efforts et sacrifices internationaux pour contrecarrer ou, à tout le moins, soulager l’universelle menace que font peser sur l’humanité les changements climatiques. Cette question est l’un des champs de notre partenariat qui devra être désormais mieux appréhendé, mieux traité, mieux priorisé.

En rapport avec cette exigence se trouve intimement liée l’ouverture de larges couloirs aux secteurs privés africain et international. Il faut ici se féliciter que le commerce européen avec l’Afrique a augmenté ces dernières années de 50%, ramenant le volume global de l’investissement privé européen à 200 Milliards d’euros par an.

L’entreprise est le premier créateur de richesses, d’emplois et de prospérité économique. Son rôle crucial dans notre développement économique et social se taillera désormais une place de choix dans nos politiques et partenariats stratégies.

Notre profonde conscience des impératifs d’une nouvelle gouvernance économique nous encourage à nous situer dans la perspective d’une zone continentale de libre échange.

Cette conscience nous rend particulièrement attentifs et sensibles aux idées d’investissement dans le privé et de l’invention hardie d’un plan Marshall pour l’Afrique, concepts défendus opportunément par la présidence allemande du G20, à laquelle j’exprime du haut de cette prestigieuse et honorable tribune notre ferme soutien à ses démarches dans cette direction.

La jeunesse africaine représente plus de 60% de la population. Les femmes constituent quant à elles, plus de la moitié du peuplement actuel de l’Afrique. Jeunesse et dimension genre sont dans notre vision stratégique des préoccupations transversales qui arroseront tous nos programmes conduits seuls ou en partenariats avec d’autres acteurs.

La question de l’émigration  de pans entiers de nos jeunes en Europe pose un double péril : à ceux qui se jettent, aveuglement, sur les chemins du naufrage, à ceux qui sans préparation, se trouvent submergés par ses flots d’êtres humains.

Le défi que nous lance, tous, ce phénomène n’a point de solutions, à l’exception d’une seule : développer l’Afrique et réinventer pour notre jeunesse, un avenir meilleur dans le Continent. Notre partenariat trouve ici un champ, encore inexploité, d’une exceptionnelle communauté d’intérêts et d’avantages mutuels.

La diaspora, considérée dans notre vision comme la sixième région d’Afrique après celles du Sud, du Nord, de l’Est, de l’Ouest et du Centre, occupe dans notre agenda une place importante. Sa contribution multiforme au développement du Continent puise dans les ressources intellectuelles et financières qu’elle véhicule.

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La Commission parlementaire de la législation générale a adopté, mercredi 19 mars 2017, le projet de loi portant amendement de la loi n°1992-52 relatif aux stupéfiants avec 8 voix pour, 1 voix contre et une abstention.
Le projet de loi prévoit l’annulation et le remplacement de l’article 12 de la loi n°1992-52 par de nouvelles dispositions.
En vertu du nouvel article 12 du projet de loi en question, “les dispositions de l’article 53 du Code pénal ne s’appliquent plus aux délits définis dans cette loi, à l’exception de ceux définis dans l’article 4”.
Auditionné par la commission parlementaire de la législation générale, le ministre de la Justice Ghazi Jeribi avait souligné que cet amendement vise à doter le magistrat de prérogatives discrétionnaires à même de lui permettre de se prononcer dans les affaires des primo-délinquants.

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La commission de la législation générale a entamé, mardi 14 mars 2017, l’examen du projet de loi amendant la loi organique relative au Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Toutes les parties concernées ayant été entendues la semaine dernière par la commission.
La commission a adopté le premier article de l’amendement en vertu duquel le terme “la moitié” inscrit dans l’article 36 de la loi organique n° 2016-34 du 28 avril 2016 relative au CSM est remplacé par “le tiers”. En effet, l’article 36 stipule que le conseil tient ses réunions à la convocation de son président qui établit l’ordre du jour, ou à la demande des deux tiers de ses membres.
Les réunions du conseil ne sont légales que si les deux tiers de ses membres sont présents.
A défaut de quorum, une deuxième réunion est convoquée dans un délai minimum de trois jours et maximum de dix jours de la date de la première réunion à condition que la moitié des membres soit présente.
Selon Sana Mersni, vice-présidente de la commission, la commission complétera ce soir l’examen de ce projet de loi ce soir afin de présenter son rapport au bureau de l’Assemblée et fixer la date de la prochaine plénière pour adoption et ce, en réponse à la demande du gouvernement d’accélérer le processus.
La commission de la législation générale avait auditionné, la semaine précédente, le ministre de la Justice Ghazi Jribi étant donné que le projet d’amendement a été proposé par le gouvernement.
Les membres du CSM et les différentes structures juridiques ont également été auditionnés par la commission.
Le gouvernement avait proposé une initiative législative comportant trois articles pour résoudre la crise du CSM. Les résultats des élections de ce dernier ont été annoncés depuis novembre 2016 mais la première séance du conseil n’a pu, à ce jour, se tenir en raison des divergences concernant principalement le quorum de la première séance et les nominations des magistrats au CSM.

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La commission des droits, des libertés et des relations extérieures à l’assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, vendredi, à l’unanimité le projet de loi organique relatif à la convention arabe pour la lutte contre la corruption. Le projet a été, ensuite, soumis à la séance plénière pour adoption.
Selon le président de la commission, Abeda Kefi, la convention n’est pas contradictoire avec le régime général du pays dans la mesure où la commission va réclamer son adoption en plénière afin d’appuyer les efforts en matière de lutte contre la corruption.
” La convention comporte des critères communs permettant de faciliter la coopération entre les pays arabes”, a-t-il expliqué.
Par ailleurs, Kéfi a indiqué que la commission adressera une correspondance à la présidence du gouvernement pour l’exhorter à accélérer la mise en œuvre des projets de lois bloqués ayant trait aux domaines d’intervention de l’Instance nationale de la lutte contre la corruption.
Le projet de loi en question vise la ratification de la convention issue du Conseil de la Ligue arabe tenu, le 21 décembre 2010, au Caire.
Plus tôt dans la journée, la commission des droits et des libertés avait auditionné, la conseillère, rapporteure de l’Instance nationale de la lutte contre la corruption Najet Pacha pour faire le point sur la stratégie de l’Instance en matière de lutte contre la corruption.

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La première réunion de la Haute autorité indépendante de la communication audio-visuelle (HAICA) aura lieu

La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (Haica) a annoncé, jeudi, le démarrage des travaux de la Commission mixte chargée de la préparation du nouveau projet de loi de l’instance.
Une séance de travail a réuni, jeudi, des membres du conseil de l’instance et des représentants du ministère des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme, a précisé la Haica dans un communiqué.
La commission, ajoute la Haica, aura la charge de préparer un projet de loi unifié qui consacre les principes fondamentaux de la Constitution et garantit la liberté d’expression, de communication et d’indépendance de l’instance. Ce projet de loi sera élaboré par toutes les parties intervenantes sur la base d’une approche participative et active, lit-on de même source.
La commission devra examiner le projet de loi préparé par la Haica et celui élaboré par la commission technique relevant du ministère des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme
La création de cette commission mixte a été décidée lors de la rencontre, début septembre, du ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles et la société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, avec une délégation de la Haica.
Le ministre avait insisté sur la nécessité de hâter l’élaboration du projet de loi de l’Instance de la communication audiovisuelle. Il s’agit d’une priorité qui ne peut attendre plus longtemps, avait-il souligné, relevant à cet égard l’importance du rôle des pouvoirs de régulation et de contrôle dans la consolidation du processus démocratique.

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Le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a annoncé dans un communiqué rendu public ce mercredi 21 septembre 2016 ceci : En se référant au décret-loi de la date du 9/9/2016, une commission d’élaboration des décrets du code des propriétés nationales a été créée au sein du département.

Cette nouvelle structure est présidée par Mabrouk Korchid et sera composée de plusieurs hauts responsables (enseignants, avocats, juges, cadres du ministère de l’Equipement…) .

Elle  veillera à regrouper et à organiser tous les textes législatifs dans le cadre de la bonne gestion et de la préservation des domaines de l’Etat pour les générations à venir, a ajouté ledit département.

 

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Le chef du gouvernement, Habib Essid,  a reçu ce mardi 19 juillet 2016 à Dar Dhiafa, à Carthage, la délégation officielle composée des membres du Comité national des jeux olympiques (CNOT) et ceux de la représentation sportive tunisienne aux Jeux olympiques Rio 2016, indique la présidence du gouvernement dans un communiqué de presse.
Essid a saisi cette occasion pour informer les membres de la délégation sportive de l’ensemble des décisions prises en leur faveur.
Toujours selon la même source, ces décisions visent à les encourager de façon à réaliser des performances, honorer la Tunisie et hisser haut son drapeau lors de cette manifestation sportive internationale.
Dans le même ordre d’idées, il a ordonné la formation d’une commission mixte, entre le ministère de la Jeunesse et des Sports d’une part, et le Comité olympique d’autre part, pour encadrer et promouvoir le rendement des sportifs tunisiens au cours des Jeux olympiques de Rio.

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Les membres de la commission des droits et des libertés ont présenté, ce lundi 27 juin 2016, à l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP) les différents articles du projet de loi de la lutte contre la traite des êtres humains.

Lors de cette rencontre, les membres de la commission ont approuvé l’article 44. Cet article stipule que ce dossier sera sous la tutelle de la présidence du gouvernement.

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Selon le ministre de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption Kamel Ayadi, la commission d'exclusion de la participation aux marchés publics sera fonctionnelle dès ce mardi.

Lors d’une conférence de presse tenue hier lundi, le ministre de la Fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption Kamel Ayadi, a indiqué que la composition de la commission d’exclusion de la participation aux marchés publics regroupe des représentants de plusieurs secteurs, y compris des juges.

Le ministre a déclaré détenir un accablant dossier de suspicion de corruption dans le secteur public, qui, insiste-t-il, sera soumis à la commission dès son installation.

« Les sanctions d’exclusion de la participation aux marchés publics peuvent aller jusqu’à 10 ans », a-t-il avisé, soulignant que « Le travail de la commission est très grave et ses membres pouvant les exposer à de réels dangers ».

À cet égard, il a invité les membres de la commission à rester dans l’anonymat et à ne pas faire d’apparitions dans les médias, faisant remarquer que le ministère va œuvrer à protéger les membres de la commission.

Les résultats préliminaires des opérations de contrôle des établissements publics seront rendus publics le 4 juillet prochain, lors d’une conférence de presse, a-t-il annoncé. (TAP)

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“Le rôle du ministère de la Fonction publique est préventif par excellence. Il est aussi répressif dans le cadre de la détection des cas de corruption et de mauvaise gestion. Nous oeuvrons avec toutes les parties concernées afin de lutter contre tout dépassement enregistré dans les administrations publiques”, a annoncé Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, lors de son audition ce lundi 20 juin 2016 par la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption.

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Le Courant démocrate a considéré que la situation ne nécessite pas un gouvernement d’Union nationale mais d’un gouvernement qui devrait plutôt prévoir des réformes économiques radicales et une volonté politique pour lutter contre la corruption et non pas un gouvernement d’unité nationale.

Selon le Courant démocrate la proposition du président de la République Béji Caïd Essebsi d’un gouvernement d’unité nationale est un aveu flagrant de l’échec de la coalition gouvernementale dans la gestion des affaires du pays.

La commission d’enquête créée récemment pour examiner l’implication de certains tunisiens dans l’affaire d’évasion fiscale Panama Papers a élu, lundi 9 mai 2016, Ahmed Saïdi du parti Al Moubadara en tant que président, a rapporté Mosaique Fm.

Les personnalités citées dans les révélations de « Panama Papers » appartiennent aux partis au pouvoir, ce qui risque d’entacher la crédibilité de la commission, selon l’élu du courant démocratique Ghazi Chaouchi.

La commission se compose de 18 membres appartenant à ces partis sur un total de 20 élus, dont principalement :

Président de la commission : Ahmed Saïdi (Al Moubadara)
Vice-président : Mongi Harbaoui ( Nidaa Tounés)
Rapporteur : Zouhaier Rejbi (Ennahdha)
Rapporteur adjoint : Tahar foudhaili (UPL)

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Une séance plénière consacrée au projet de loi régissant le statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT) va avoir lieu demain, vendredi 8 avril 2016, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et se poursuivra dans les jours qui suivent, apprend Africanmanager d’une source de l’ARP.
L’adoption finale du projet en question pourrait avoir lieu ce lundi ou mardi 12 avril au plus tard, apprenons-nous de la même source.

Rappelons à ce propos que le nouveau projet de loi régissant le statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a été approuvé le mercredi 30 mars 2016 par la commission des finances de l’ARP.

Il s’agit d’un projet de loi portant création et organisation de la Banque centrale et s’inscrivant dans le cadre de la restructuration du système financier, tout en se basant sur les meilleures pratiques internationales et le respect de la gouvernance bancaire moderne.

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Le secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

Une commission mixte a été créée, lundi 18 janvier 2016, afin de résoudre les dossiers des anciens de l’UGET et les diplômés chômeurs écartés de la fonction publique. Dans une déclaration accordée à shems fm, l’ancien de l’UGET privé d’emploi, Samed Miadi a annoncé la levée de la grève de la fin qu’ils avaient entamée auparavant.

La même source a précisé que la commission mixte est constituée d’anciens de l’UGET, des représentants des diplômés chômeurs, des députés et des représentants du gouvernement et de l’administration.

Cette commission sera chargée d’auditionner les personnes dont le nom est indiqué sur la liste d’attente afin qu’ils bénéficient d’un travail convenable. Les auditions devront prendre fin avant la fin du mois de février 2016.La commission continuera son travail jusqu’à régler l’ensemble des dossiers dans 6 mois , a ajouté la même source.

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