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Le Royaume-Uni a perdu 52 milliards £ depuis sa sortie de l'UE

Le coût du Brexit ou ses gains, objet de toutes le supputations, de toutes les conjectures. Enfin pour les gains on repassera, les partisans de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne sont revenus de leur rêve fou et feraient les choses autrement si c’était à refaire. Donc parlons des coûts pour les Britanniques. Et bien la facture est salée. Le magazine Challenges, en reprenant des informations de l’agence Reuters, a fait ses comptes ce dimanche 30 septembre 2018. Il parle d’une perte de 500 millions de livres (soit 560 millions d’euros) par semaine, 52 milliards de livres au total en 2 ans. Ce montant astronomique pulvérise pour l’instant toutes les économies qu’a faites le Royaume-Uni en arrêtant sa contribution d’Etat-membre de l’UE.

Le Center for European Reform (CER), un groupe d’études spécialisé sur l’UE, a accentué la désillusion des partisans du Brexit en affirmant que la taille de l’économie britannique est d’à peu près 2,5 % inférieure à ce qu’elle aurait été si le «oui» au maintien dans l’UE l’avait raflé au référendum de juin 2016. Les finances publiques du pays ont été rognées de 26 milliards de livres par an, ajoute le CER, une tendance qui ne cesse de s’accentuer selon lui…

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La perte de productivité liée aux décès prématurés dus au cancer a atteint 46,3 milliards de dollars en 2012 dans plusieurs grandes économies émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud – BRICS), selon une nouvelle étude publiée mercredi dans la revue Cancer Epidemiology.

L’étude a été dirigée par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en partenariat avec les principales institutions de recherche sur le cancer de ces pays.

« L’étude de l’impact économique du cancer dans les économies en développement rapide souligne l’urgence de s’attaquer aux cancers évitables dans ces pays et le coût élevé du cancer non seulement en termes de vies, mais aussi en termes d’impact sur l’économie », déclare le principal auteur de l’étude, Dr Alison Pearce.

Les pays du BRICS représentent plus de 40% de la population mondiale, 25% du produit intérieur brut (PIB) mondial et 42% des décès dus au cancer dans le monde. Bien qu’ils aient des niveaux de richesse et des indicateurs de santé différents, les pays BRICS ont tous connu une croissance démographique et économique particulièrement rapide. Ils sont touchés par des cancers liés à une infection ainsi que par des cancers associés à l’évolution des modes de vie (changements dans l’alimentation, manque d’activité physique, obésité…). Chacun de ces pays a toutefois un profil de cancer distinct, et donc une approche adaptée à la politique nationale de lutte contre le cancer est nécessaire.

Dans tous les pays du BRICS, le cancer du foie et le cancer du poumon ont le plus grand impact sur la perte totale de productivité.

La perte de productivité totale la plus importante (28 milliards de dollars) a été enregistrée en Chine, particulièrement touchée par le cancer du foie. L’infection par le virus de l’hépatite B et l’exposition alimentaire aux aflatoxines sont des facteurs majeurs de cette perte de productivité.

En Fédération de Russie, la contribution considérable des cancers du foie et des cancers de la tête et du cou à la mortalité prématurée due au cancer était probablement associée à une forte consommation d’alcool.

L’impact du tabagisme sur la mortalité par cancer du poumon a également été observé en Afrique du Sud et au Brésil. Malgré les politiques de lutte antitabac réussies, telles que celles mises en œuvre au Brésil, le tabac reste un facteur de risque important dans ces pays et l’on s’attend à une augmentation des pertes de productivité liées au tabac à l’avenir. En Inde, l’utilisation du tabac à mâcher était l’une des principales causes de perte économique due à la mortalité prématurée due aux cancers de la lèvre et de la cavité buccale.

D’autres facteurs de risque liés au mode de vie ont également eu un effet sur le fardeau du cancer, comme l’augmentation rapide du taux d’obésité au Brésil.

« Les politiques visant à encourager les changements de mode de vie pour réduire les risques de cancer dans les pays du BRICS pourraient avoir des impacts économiques et finalement sociétaux majeurs », déclare le Dr Isabelle Soerjomataram de la Section de la surveillance du cancer du CIRC. « Notre étude montre également l’énorme avantage économique de la mise en œuvre de stratégies de prévention efficaces pour réduire, par exemple, le fardeau important des cancers associés à une infection ».

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Le coût moyen de la rentrée scolaire a dépassé le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) qui s’élève à 357 dinars. C’est ce qui ressort des résultats d’une étude réalisée, récemment, par l’Organisation de Défense du Consommateur (ODC) sur les coûts de la rentrée scolaire 2017 pour les ménages tunisiens.
Le président de l’ODC Slim Saâdallah, a précisé, jeudi, lors d’une conférence de presse, que le coût moyen de la rentrée pour la famille tunisienne ayant des enfants inscrits dans les écoles primaires publiques s’élève à 350 dinars.
Ce coût est de l’ordre de 317 dinars et 389 dinars pour ceux ayant des enfants inscrits respectivement dans les collèges et dans l’enseignement secondaire, et il dépasse le montant de 1000 dinars pour les jeunes inscrits dans l’enseignement supérieur.
Ainsi, Saâdallah a appelé le gouvernement a instaurer une nouvelle prime sociale annuelle, à l’occasion de la rentrée scolaire, afin d’aider les Tunisiens à honorer leurs engagements envers leurs enfants.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 82.3% passant de 1266.8 MD au cours de l’année 2015 à 2308.8 MD durant l’année 2016. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de ces projets est passé de 108 à 159 au cours de l’année 2016. Ces projets permettront la création de 12318 postes d’emplois, contre 7222 postes d’emplois lors de l’année 2015, soit une progression de 70.6%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.6% du nombre des projets déclarés et 21.5% du nombre des emplois, totalisent 60.4% de l’ensemble des investissement.

Parmi les 159 projets (I>5 MD) déclarés durant l’année 2016, dix-sept projets ont totalisé un montant d’investissement de 929 MD, soit 40.2% de l’investissement total (I>5 MD).

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a appelé les autorités et les structures gouvernementales à accélérer la révision du prix du lait au niveau de la production.

L’objectif recherché, est de garantir la couverture du coût réel afin de sauver la structure de production qui fait face à une situation catastrophique et préserver la pérennité du secteur, précise l’organisation agricole dans un communiqué publié, jeudi, ajoutant que la moyenne du coût ont augmenté au niveau national atteignant environ 910 millimes le litre de lait, sans compter la marge bénéficiaire et la facture de financement.

L’UTAP rappelle que les prix de vente à la production n’ont pas changé depuis deux ans, évoquant les difficultés auxquelles fait face le secteur à cause de la sécheresse qui se poursuit depuis deux an.

La hausse des prix des aliments pour animaux qui représente plus de 60% du coût de production du lait, outre la hausse du coût de la main d’œuvre, ont renforcé davantage les pertes subies par les éleveurs.

l’UTAP a, par ailleurs, mis en garde contre ” la poursuite de la politique de nonchalance qui néglige les problèmes auxquels fait face le secteur et leurs impacts sur l’avenir du secteur”.

Plusieurs éleveurs de vaches laitières ont été obligés de vendre leurs troupeaux à bas prix ce qui a renforcé le phénomène de l’abattage anarchique et enrichi les contrebandiers, outre les dégâts causés au système de viandes rouges, précise encore la même source.

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Les pays du Golfe ont affiché de bonnes dispositions pour soutenir la

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 43,7% passant de 506,7 MD au cours des cinq premiers mois 2015 à 727,9 MD durant la même période de 2016. C’est ce que ressort des derniers chiffres de l’APII.

Le nombre de ces projets est passé de 48 à 60 au cours des cinq premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 5229 postes d’emplois, contre 2744 postes d’emplois lors des cinq premiers mois 2015, soit une progression de 90,6%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3,5% du nombre des projets déclarés et 20,8% du nombre des emplois, totalisent 50,9% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Nicolas Sarkozy a été mis en examen

Quatre ans après la publication de son livre “L’argent de l’Etat”, dans lequel il épluchait les dépenses étatiques et en particulier celles réalisées sous Nicolas Sarkozy, le député PS de l’Aisne René Dosière récidive et évalue à nouveau ce que coûtent à la France ses anciens présidents.

Dans le détail, ces dépenses s’élèvent à 3,9 millions d’euros par an pour Valéry Giscard d’Estaing (2,5 en protection, 1,1 en personnel, 0,3 en fonctionnement), qui reste l’ex-président le plus coûteux pour l’Etat. Derrière lui, arrive Nicolas Sarkozy, pour qui sont dépensés annuellement 3,3 millions d’euros (1,8 en protection, 1,2 en personnel, 0,3 en fonctionnement). Enfin, Jacques Chirac clôt la marche avec 2,4 millions (1,3 en protection, 0,9 en personnel, 0,2 en fonctionnement).

Chacun bénéficie de droits supplémentaires : un appartement de fonction meublé, deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents.

La surveillance de la propriété de VGE à Authon (Loir-et-Cher) par des gendarmes coûte 1,3 million d’euros par an tandis que le château de Jacques Chirac à Bity (Corrèze) revient à 502.407 euros. D’après Les Echos, Nicolas Sarkozy n’a pas de propriété de ce type. Côté surveillance rapprochée, c’est en revanche ce dernier qui remporte le gros lot : sa garde rapprochée, assurée par la police nationale et les CRS, ajoutée à celle de ses domiciles parisiens, coûte 1,79 millions d’euros devant VGE (1,13 million) et Jacques Chirac (800.756 euros). Cette garde statique nécessite 6 effectifs chaque 24 heures.

Enfin, Valéry Giscard d’Estaing est le seul à toucher la rémunération mensuelle de membre du Conseil constitutionnel (12 000 euros).

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