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Le groupe automobile Meninx Holding a achevé l’étude technique relative à la création d’une usine de production des voitures de marque Morris Garage (MG), en Tunisie, pour produire 100 mille unités annuellement, portant la marque chinoise SAIC et destinée totalement à l’exportation vers les marchés africains et européens, selon un communiqué du ministère de l’industrie et des petites et moyennes entreprises publié samedi.
A cet égard, l’accord de partenariat signé le 4 septembre 2018 à Pékin, entre Meninx Holding et le constructeur automobile chinois SAIC, en marge du 3ème sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, a été au centre de l’entretien qu’à eu vendredi, le responsable des investissements dans le groupe, Zakaria Belkhouja, avec le ministre de l’Industrie et des petites et moyennes entreprises, Slim Feriani.
Six mille emplois directs et indirects seront crées dans le cadre de ce projet, dont les investissements s’élèvent à 100 millions de dollars (288 millions de dinars) et qui fera de la Tunisie un pôle industriel et commercial de l’industrie automobile en Afrique du Nord, d’après le communiqué. Une équipe de travail au sein du ministère sera créée pour assurer le suivi de la réalisation du projet.
En 2017, les ventes du constructeur automobile SAIC ont atteint près de 7 millions véhicules.

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Des élus à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont annoncé, lundi 27 août 2018, la naissance du bloc parlementaire la “Coalition nationale”. Le bloc a coopté des indépendants et aspiré les députés de l’Union patriotique libre, mais pas que, il a également chassé sur les terres des groupes parlementaires de Machrou Tounes et Nidaa Tounes, avec même quelques belles prises, parmi les députés démissionnaires. Cela suffit au bonheur des artisans de la nouvelle force parlementaire, pour le moment, en attendant les coups qu’ils vont porter, au quotidien, aux partis qui faisaient la loi jusqu’ici au Parlement. Cette nouvelle formation fait tellement peur au personnel politique que certains y voient la main du chef du gouvernement, Youssef Chahed, comme un moyen de peser sur le cours des choses à l’ARP (il ne bouderait pas son plaisir, lui qui y est régulièrement malmené, sans parler de ses projets que les élus se font un malin plaisir de freiner !) mais également de faire un tour de chauffe pour la prochaine présidentielle. En tout cas Mustapha Ben Ahmed, député et porte-parole du bloc de la Coalition nationale, lui dément, catégoriquement. Pour une fois y aurait-il fumée sans feu ?

On n’a aucune date pour les élections de 2019, on ne sait même pas si elles auront effectivement lieu l’an prochain, tant la trajectoire politique du pays est illisible avec des appels, jusqu’à ce 27 août 2018, surtout de la part d’Ennahdha, à un renversement de la table – remaniement ministériel, très large, disent-ils maintenant. A ce chaos politique ambiant s’ajoute la question de l’élection présidentielle  (qui y sera ? Qui a le droit d’y être ? Qui n’a pas le droit ?…), laquelle devient quasiment obsessionnelle… pour les islamistes. Ces derniers sont même en train, littéralement, de perdre leur flegme légendaire et leur assurance de force tranquille à la seule évocation de la joute pour se disputer le fauteuil de Béji Caïd Essebsi. Ils ont beau seriner que leur conclave de deux jours à Hammamet a mis sur la table des sujets divers d’intérêt général, national et pas exclusivement politique, les communiqués issus de cette rencontre laissent penser le contraire. Notamment la perspective de voir Chahed participer à la course présidentielle…

L’épouvantail des islamistes

Sur cette affaire c’est carrément une levée de boucliers chez les islamistes. Exit leurs nuances, compromis et ronds de jambe habituels, c’est carrément non. Chahed au palais de Carthage, c’est non. Deux communiqués en 24 heures pour le dire, c’est on ne peut plus clair. Alors que l’intéressé lui-même n’a pas dit un mot sur cette affaire, sauf pour démentir les bruits sur ses intentions supposées, pour marteler qu’il ne se préoccupe que des dossiers dont il a la charge et pour jurer, ou presque, qu’il se rangera derrière BCE s’il décide de rempiler en 2019. Et qui parle de la présidentielle en ce moment ? Sofiene Toubel, le chef du bloc parlementaire de Nidaa Tounes et un des lieutenants du principal ennemi de Chahed, Hafedh Caïd Essebsi, directeur exécutif du parti. Pour dire quoi ? Pour dire, dans Assabah News, que Ennahdha n’a pas le droit de barrer la route de la présidentielle au chef du gouvernement, pour rappeler que Chahed est le poulain de Nidaa Tounes – ça fait longtemps qu’on n’a pas entendu ça ! – et que seul son parti a le droit de se prononcer sur son avenir. Cette sortie signifie plusieurs choses : D’abord qu’il n’y a pas que les islamistes qui sont travaillés par la problématique de la présidentielle, ensuite que Chahed n’est plus forcément l’ennemi à abattre et que Nidaa Tounes pourrait, de manière très opportuniste, surfer sur la popularité de son “poulain” et en faire son candidat en 2019, si BCE n’y va pas, ce qui est fort probable. Alors qu’il y a à peine quelques semaines cette perspective donnait des boutons aux dirigeants de Nidaa…

Chahed au palais de la Kasbah, du moins jusqu’en 2019 (et après un des leurs à sa place, pourquoi pas), ça passait encore pour les islamistes, car après tout il a plutôt été un bon partenaire ; il n’a pas cherché des noises aux poulains d’Ennahdha dans le gouvernement, malgré une pluie d’attaques, pour incompétence, surtout le ministre de la Santé, Imed Hammami. Qu’aurait fait un autre nidaïste pur jus à la place de Chahed ? Sans doute pire. Mais de là à envoyer l’actuel chef du gouvernement sur le fauteuil présidentiel, ou tout au moins lui dégager la voie, c’est un pas qu’Ennahdha n’est pas prêt à franchir. Non pas pour les raisons avancées par la Choura – l’intérêt de la nation, celui de Chahed, et que sais-je encore -, mais parce qu’ils ne sont pas absolument sûrs de pouvoir s’accommoder du jeune, énergique et obstiné poulain du chef de l’Etat, comme ce fut le cas avec le mentor, même si les coups de canif de ces derniers mois – mariage entre une Tunisienne et un non-musulman, et maintenant la question explosive de l’héritage – ont malmené le contrat moral de Paris entre les deux protagonistes des élections de 2014.

On a beau expliquer à ce beau monde que le chef de l’Etat n’a pas de réel pouvoir sur la direction des affaires intérieures, que c’est acté par la Constitution et avéré par son incapacité à avancer sur de grands dossiers, tel que le changement du régime politique, on court quand même après son fauteuil. Les hommes providentiels, forts, trop forts qui ont occupé le palais de Carthage ont laissé des traces, et pas que dans la tête des citoyens. Le pouvoir, le vrai, est à Bardo, et pourtant tout le monde ne parle que de Carthage, hanté par les souvenirs de Bourguiba et de Ben Ali, même si peu le reconnaissent sous les projecteurs. Pour les citoyens il s’agit de retrouver, même à minima, des types capables de mener avec autorité la barque, si possible sans la main de fer qui écrase tout et tout le monde ; et pour les politiques il s’agit d’incarner cet homme dont rêvent les Tunisiens. Et pour les islamistes il s’agit de se donner toutes les garanties que celui qui s’assoira sur ce fauteuil (pourquoi pas Rached Ghannouchi, mais comme il est complètement cramé, à en croire tous les sondages…) n’exhumera pas les tourments que Bourguiba mais surtout Ben Ali leur ont infligé. Un même pays, des visions et intérêts divergents. Et c’est pas près de s’arranger !

S.L.

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Les résultats préliminaires du 2ème trimestre de 2018, en matière de croissance économique, confirment une reprise, et on pourrait bien terminer l’année 2018 avec les 3% promis par le gouvernement en dépit des chiffres du FMI et de la Banque Mondiale. Le second trimestre 2018 s’est ainsi achevé avec un PIB en hausse de 2,8% en glissement annuel ou en comparaison avec le 2ème trimestre de 2017. Par rapport au 1er trimestre de l’actuel exercice 2018, la croissance semble confirmer son trend haussier, en évoluant de 0,6 %. Selon l’INS, l’économie tunisienne aura ainsi enregistré une croissance de 2,6 % au terme des 6 premiers mois de l’année 2018, contre une croissance de seulement 1,9 % pour le 1er semestre de 2017, ce qui donne une idée du saut de 0,7 point réalisé en une seule année

Deux remarques préliminaires à faire. D’abord, le fait que c’est la première fois, depuis 2016, que la Tunisie réalise une hausse aussi visible de croissance, signe d’une reprise économique qui semble réellement redémarrer. Ensuite, presque tous les secteurs ont contribué dans cette hausse, qui n’est plus tirée par un seul secteur, comme elle l’était par l’agriculture essentiellement au 1er trimestre 2018. Ça en bouchera en tout cas plus d’un coin à plus d’une partie et plus d’un parti.

La croissance, on la trouve dans la hausse de 0,8 % de la valeur ajoutée (VA) du secteur des industries manufacturières. Ce sont d’abord les industries agroalimentaires avec +2,4 %, le textile et habillement ensuite avec une croissance de sa VA de 2,6 % et les industries chimiques avec +4,9 % après une baisse de 23,9 % au cours du même trimestre de 2017. Petit bémol, la baisse de 0,6 % de la VA du secteur des industries mécaniques et électriques, à la surprise générale pour la première fois depuis 2015 après les années fastes d’’une croissance qui dépassait les 5 % et constituait un sérieux soutien au PIB, et la chute de 2,3 % pour l’industrie des matériaux de construction.

Hausse aussi de 1,3 % dans la VA du secteur des industries non manufacturières. Une hausse qu’explique, entre autres, la timide reprise du secteur des phosphates qui ne baissait que de 0,3 % et la toute aussi timide reprise du secteur pétrolier qui revenait d’une baisse de 14 % à un petit repli de 1,4 %.

Hausse toujours, de 3,6 %, de la VA du secteur des services marchands, essentiellement tirée par les 11,5 % du secteur du tourisme qui a boosté la restauration et le transport. Cela, sans parler des +3,2 % du sous-secteur des communications et des +5,5 de la VA du secteur financier. C’est dire deux choses. D’abord le poids du tourisme dans l’économie tunisienne. Ensuite, l’impact immédiat de la reprise touristique sur la croissance économique de tout le pays. L’agriculture y a certes pris part, comme toujours, mais de seulement 0,9 % pour le 2ème trimestre de cette année, selon les données du ministère concerné.

Mais ils diront encore que l’INS se trompe ou trempe quelque part. Ce à quoi, à la demande d’Africanmanager, le DG de l’INS, Hédi Saïdi, répond sereinement et loin de toute polémique que «l’INS fait son travail sans se soucier de tout ce qui se dit. Ils parlent. Nous travaillons».

Reste, comme nous l’écrivions en titre, à croiser les doigts pour repousser, comme les Anglais qui sont à l’origine de l’expression, les mauvais esprits et relever les manches pour concrétiser et confirmer la reprise car c’est elle seule, par la valeur ajoutée et la richesse créées, qui baissera l’inflation et fera rebondir le Dinar.

Touchons donc du bois, autre que celui des têtes dures de certains «experts», ex-paires et autres X-files, et allons de l’avant dans le labeur et en-dehors des polémiques politiciennes et partisanes. Cette hausse n’est pas le fait des politiciens. Son mérite n’en revient qu’aux vraies forces vives du pays qui confirment que «Yes, We can … Just want it».

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Une agence de régulation du secteur de l’électricité sera créée d’ici fin 2018, a annoncé mardi 19 juin 2018, le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Khaled Kaddour, en marge d’un atelier, organisé à Gammarth, sur “la stratégie énergétique tunisienne”.
Au cours de cette rencontre, le ministre de l’Energie a présenté la vision énergétique prospective pour la Tunisie à des responsables du Conseil mondial de l’Energie, des observatoires nationaux et méditerranéens de l’Energie et des représentants de structures nationales et d’acteurs du secteur énergétique.

La création de ce régulateur indépendant est l’une des recommandations de la Banque Mondiale aux pays maghrébins, en particulier la Tunisie et le Maroc, et figure parmi les points principaux de la stratégie nationale de la transition énergétique en Tunisie.

Il s’agit d’une structure de régulation indépendante pour les secteurs de l’électricité et du gaz, dont la création se justifie notamment par l’ouverture du secteur énergétique aux producteurs privés et l’accroissement du nombre des opérateurs actuels (production d’énergie indépendante – IPP -, cogénération, auto-producteurs).

Ce choix est aussi dicté par la transition énergétique que connait la Tunisie et dont l’un des principaux objectifs est d’augmenter la part des énergies renouvelables à 30% de la production électrique en 2030. La réalisation de cet objectif nécessite, en effet, un arbitrage sur les conditions d’accès aux réseaux, les prix et les investissements.

Il s’agit encore de contribuer, en collaboration avec la STEG, en tant qu”acheteur et distributeur unique de l’électricité, à sortir de la situation de monopole et à garantir l’adoption de règles transparentes et communes pour réussir les projets privés d’énergies renouvelables et aussi l’intégration des marchés maghrébin et européen.

Le régulateur indépendant veillera, ainsi, à l’application de ces règles, accompagnera l’ouverture du secteur de l’électricité et préparera le terrain au développement des interconnexions, des échanges transfrontaliers d’électricité avec les pays voisins et aussi avec Europe.

Deux projets d’interconnexion électrique figurent, déjà, parmi les axes de la stratégie énergétique tunisienne. Il s’agit du projet d’interconnexion “Elmed”, qui permettra l’accès au marché européen de l’électricité et l’interconnexion prévue entre la Tunisie, l’Algérie et la Libye qui permettra de faire des échanges d’électricité en périodes de pointe et d’éviter des investissements supplémentaires.

Dans le cadre de sa “vision stratégique pour le secteur tunisien de l’énergie”, publiée en 2014, la Banque Mondiale avait indiqué que l’instauration, en Tunisie, d’une structure de régulation indépendante doit se faire d’une manière progressive “parce que la fonction de régulateur indépendant est nouvelle dans le secteur de l’énergie et il est nécessaire de préparer et d’informer les intervenants sur les modalités et l’implication pratique de cette mission“.

L’institution mondiale, qui estime que le rôle du régulateur indépendant “serait d’être l’œil critique externe du système ainsi qu’un appui pour l’Administration“, a indiqué que le développement de la fonction de régulation pourrait commencer par la création d’une commission de régulation formée d’un nombre restreint d’experts pour ensuite harmoniser et adopter les règles d’octroi des concessions aux nouveaux opérateurs, pour ensuite travailler sur la tarification de l’électricité et du gaz avec un bon ciblage des subventions.

TAP

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La deuxième phase du programme nouvelle génération d’entrepreneurs permettra la création de 123 petites entreprises, qui s’ajouteront aux 173 entreprises créées lors de la première phase. Ainsi le nombre globale des entreprises serait vers la fin de l’année en cours de l’ordre de 300 petites entreprises dans les domaines de l’équipement, entretien des infrastructures routières, environnement et des technologies de la communication, a indiqué mercredi 13 juin 2018 Faouzi Abderrahmen, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle lors des travaux de la conférence nationale sur l’emploi.

Lors de cette phase du programme qui s’inscrit dans le cadre du plan national de l’emploi, sera accordé, en coopération avec les ministères de l’Equipement, de l’Environnement et des Affaires locales, des Technologies de communication et de l’Economie numérique un encadrement au profit de 123 entrepreneurs pour les aider à créer leur projet dans le domaine de l’entretien de l’infrastructure routière, 90 jeunes entrepreneurs qui réaliseront un projet dans le domaine de l’économie verte et 36 entrepreneurs avec des projets dans le domaine des Technologies de communication, a précisé Abderrahmen.
Ce programme, a-t-il affirmé, a pour objectif de créer une nouvelle génération d’entrepreneurs pour rénover le tissu économique tunisien.
Une troisième phase de ce programme concernera les ministères de la culture, de l’éducation, de la jeunesse, a ajouté le ministre, rappelant les efforts de l’Etat pour inciter à la création des projets, en accordant des appels d’offres publics à ces entreprises jusqu’à parvenir à s’implanter dans le marché et bénéficier d’une position concurrentielle.

En coopération avec le ministère de l’Equipement seront créées lors de cette deuxième phase du programme 81 petites entreprises, en plus de 42 autres en phase d’étude.
Le ministre de l’Equipement et de l’Habitat, Mohamed Salah Arfaoui, a souligné à cette occasion, que 37pc des projets ont été réalisés avec succès sur un total de 92 sociétés.
Le ministre de l’Environnement et du Développement local, Ryadh Mouakher, a pour sa part, mis en relief les perspectives dans le secteur de l’environnement et de l’économie verte. Dans le cadre d’un accord avec le ministère de l’Emploi seront créées 93 sociétés qui se spécialiseront dans des activités, dont les travaux d’assainissement dans les zones rurales, a précisé Mouakher.
Il convient de signaler que lors de la première phase du programme, 29 diplômés de l’enseignement supérieur ont réalisé des projets dans le domaine de l’environnement.

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Selon les derniers chiffres de l’INS, le taux de chômage, à la fin du 1er trimestre 2018, a un tout petit peu baissé (-1,9 %). Il revient ainsi à 15,5 % après avoir été de 15,5 % à la fin du 4ème trimestre 2017. Les mêmes chiffres de l’INS indiquent que le nombre des chercheurs d’emplois a baissé de 4.800. Le taux du chômage chez les diplômés du supérieur a aussi baissé, revenant de 31,2 à seulement 29,3 % au cours du 1er trimestre 2018. Le communiqué de l’INS n’indique cependant pas le secteur où ce plus d’emplois a pu être créé.

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Le Forum des Nations Unies sur la question de Palestine « 70 ans après 1948 – Leçons pour parvenir à une paix durable » se tiendra, les 17 et 18 mai, au Siège des Nations Unies à New York, à l’initiative du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien.

Le Forum, qui se déroulera dans la Chambre du Conseil de tutelle, est organisé conformément aux résolutions 72/11 et 72/13 de l’Assemblée générale des Nations Unies du 30 novembre 2017.  Il réunira des experts palestiniens, israéliens et internationaux, ainsi que des représentants de la communauté diplomatique et de la société civile pour un débat constructif afin de soutenir les efforts collectifs visant à lancer des négociations crédibles pour un règlement juste de tous les problèmes liés au Statut final, dans le cadre d’un règlement global de la question de Palestine.

La séance d’ouverture commencera le jeudi 17 mai à 10 heures par des observations faites par la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Mme Amina J. Mohammed; le Président du Comité, l’Ambassadeur Fodé Seck; et par Mme Hanan Ashrawi, membre du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine.  La deuxième partie de cette session permettra aux représentants des gouvernements, des organisations intergouvernementales et du système des Nations Unies de faire de brèves déclarations.

Le Forum comprendra quatre sessions plénières sur une période de deux jours, chacune comprenant une période de discussion.

Le Forum est ouvert au public et l’inscription se fera selon le principe du premier arrivé, premier servi.  Pour vous inscrire au Forum, veuillez cliquer ici.  Les inscriptions seront closes le 13 mai.

L’événement sera interprété dans les six langues officielles des Nations Unies (anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe).

Le Forum pourra être suivi sur UN Web TV. La Division des droits des Palestiniens fournira régulièrement des mises à jour, y compris le programme et les communiqués de presse sur son site Web à l’adresse https://www.un.org/unispal/, sur Twitter à l’adresse www.twitter.com/unispal  et sur Facebook à l’adresse https://www.facebook.com/UN.palestinianrights/.  Hashtag #Rights4Palestine.

Le résumé du Président ainsi que le compte rendu complet des travaux du Forum seront publiés ultérieurement sous la forme d’une publication de la Division des droits des Palestiniens.  Pour les demandes des médias, et pour plus d’informations, veuillez contacter le Secrétariat du Forum à: dpr-meeting@un.org.

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En 21 ans d’existence, l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ), qui a vu le jour en 1997, a contribué à la « création de 372.386 micro-entreprises dans les différents secteurs d’activités, au 31 décembre 2017 », a indiqué, mercredi à Alger, Samira Djaider, directrice générale de ce dispositif d’aide à la création d’activités par les jeunes.

Dans une déclaration accordée à Radio Algérienne, la directrice de l’ANSEJ,, a ajouté que « les diplômés de la formation professionnelle représentent 64% du total des micro-entreprises créées, les diplômés des universités 28%, et les femmes 17% ».

« Le taux de mortalité des micro-entreprises créées dans le cadre de l’ANSEJ est de 10% », selon Mme Djaider, soit un nombre, précise-t-elle, de « 21.193 dossiers de micro-entreprises qui ont cessé d’exister, indemnisés par le Fonds de Caution Mutuelle de Garantie Risques/Crédits Jeunes Promoteurs ».

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Le secrétaire général adjoint de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), Bouali M’barki a annoncé, le démarrage, cet après-midi au siège du gouvernorat de Gafsa, des réunions avec les sitineurs qui revendiquent l’emploi pour les informer des mesures et décisions contenues dans le projet d’accord convenu, vendredi dernier, avec le gouvernement et qui portent, notamment, sur l’emploi et le développement dans la région.
Dans une déclaration aux médias peu avant le démarrage des travaux de la commission administrative régionale de l’union du travail à Gafsa, M’bardi a fait savoir qu’une commission sera constituée au niveau régional pour assurer le suivi des mesures prévues au profit des demandeurs d’emploi dans l’ensemble de ce gouvernorat dans le cadre de cet accord.
L’application des décisions et des mesures en faveur de la région demeure, cependant, tributaire de la reprise de l’activité de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), a-t-il affirmé.

Une réunion s’est tenue, vendredi 26 février 2018, dernier entre le gouvernement, l’UGTT et les députés du gouvernorat de Gafsa et a été consacrée à la situation de la CPG dont l’activité est suspendue depuis plus d’un mois en raison des sit-in organisés par des demandeurs d’emploi et des protestataires qui contestent les résultats d’un concours organisé par la compagnie pour le recrutement de 1700 agents.
Selon M’barki, il a été convenu au cours de cette réunion de créer 7 mille opportunités de travail dont 2100 recrutements à la CPG et à la société de l’environnement dès que l’activité du phosphate sera reprise. Il s’agit, en outre, de procéder à 1400 recrutements entre la CPG et les établissements publics dans la région. L’accord porte, également, sur la formation, pendant deux ans, de 1000 personnes au chômage au sein de la CPG. Les bénéficiaires de cette formation seront intégrés au sein de la société au terme de cette formation.
Il a été, en outre, convenu de financer, intégralement, 200 projets de personnes au chômage qui désirent s’installer à leur propre compte.

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Par les temps qui courent, il faut être particulièrement créatif pour inciter les Tunisiens de l’étranger à développer des projets en Tunisie. C’est ce qui a motivé la start-up Allobledi, qui vient de lancer en partenariat avec la Fondation IFM la campagne «Passe le test FCR» destinée aux Tunisiens de l’étranger. Le message est franc et direct : importer une voiture en FCR c’est bien mais qui ne rêve pas de faire plus selon ses moyens : acheter une belle maison à un bon prix ou lancer sa propre affaire en Tunisie… Pour les aider dans cette voie, le quizz investissement, conçu en partenariat avec les experts comptables de Tunisie (AJECT), délivre un diagnostic personnalisé avec la meilleure idée de business en Tunisie selon le capital de départ et le profil du promoteur… en plus de leur statut FCR.

Le visiteur est alors invité à prendre contact immédiatement par chat avec une téléconseillère ou via les n° verts internationaux (appels gratuits depuis l’étranger) mis à sa disposition par Allobledi.

Une source de motivation supplémentaire : les porteurs des plus beaux projets se verront récompenser d’un séjour en Tunisie en juin prochain pour assister à une « Invet Master class » et faire avancer concrètement leur projet.

Pour information, le test FCR (www.allobledi.tn/FCR) a été conçu et développé par Allobledi avec le soutien financier de l’Union Européenne, dans le cadre du projet Lemma, mis en œuvre par Expertise France (www.lemma.tn).

Adresse du quizz FCR : www.allobledi.tn/FCR   –           Facebook : Allobledi

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L’Italie est le deuxième partenaire économique de la Tunisie (après la France), avec plus de 860 entreprises implantées ici et qui génèrent plus de 63 000 emplois directs, mais les Tunisiens sont également très actifs en Italie. Le rapport 2017 de la Fédération italienne des chambres de commerce nous apprend que jusqu’à la fin de l’an dernier, on a recensé 14 668 entreprises créées par des Tunisiens (10ème place dans le classement). On a aussi appris que 6% des entreprises pilotées par des Tunisiens, soit 874 entreprises, opèrent à Reggio d’Émilie, une province italienne d’à peu près 170 000 habitants.

Mais les Tunisiens ne pèsent pas lourd devant les Marocains, la communauté d’immigrés hors UE qui montent le plus d’entreprises individuelles en Italie avec 68 259 créations de sociétés, viennent ensuite les Chinois (52 075), puis les Romains (49 317).
Les Égyptiens aussi bougent beaucoup, 18 612 entreprises sur tout le territoire italien…

A noter qu’en une année, le nombre de sociétés déclarées par des étrangers vivant en Italie a fait un bond en avant de 3,4%, toujours d’après le rapport de la Fédération des chambres de commerce.

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Le Directeur général de l’APII a déclaré ce lundi 19 février 2018, lors d’un point de presse, que 1978 projets ont été créés au cours de l’année 2017 dont 1173 nouveaux projets et 805 d’extension. Le volume des investissements réalisés a atteint 1489.3 millions de dinars (MD), affichant ainsi une hausse de 9.5% par rapport à 2016, soit 1360.5 MD. Cependant, le nombre de postes d’emplois créés a connu une baisse de 1.2%, passant de 17076 en 2016 à 16873 en 2017.

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Le directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechouel, a déclaré ce lundi 19 février 2018 qu’une enquête a été effectuée en 2017 auprès des promoteurs et des entreprises ayant obtenu une déclaration entre 2013 et 2016. Selon le DG de l’APII, cette enquête comporte 7090 projets correspondant à un montant d’investissement de 14 835,4 millions de dinars (MD) et 175 353 emplois. Il ressort de l’analyse la réalisation de 3826 projets, correspondant à un montant d’investissement de 5067,4MD et 50 678 postes d’emplois créés.

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Au sujet des problèmes du secteur public, que l’ITES et le FMI ont passés à la loupe dernièrement, le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de la jeunesse, Abdelkoddous Saâdaoui, a indiqué ceci : «Nous n’avons plus la possibilité de recruter dans la fonction publique vu la masse salariale à laquelle nous avons affaire !». Il a ajouté, hier mardi 16 janvier dans la soirée dans l’émission «Hadath hadha al Yawm», sur Attessia TV, qu’il y a eu des erreurs dans la direction des affaires du pays, sans aller jusqu’à situer les responsabilités exactes.
«Nous subissons actuellement les conséquences de ces mauvaises décisions !“, a-t-il asséné.

Saâdaoui a dit, tout de même, que la fonction publique n’est pas complètement verrouillée. “Nous ne pouvons pas recruter en ce moment mais demain, si la croissance revient, des emplois seront créés», a-t-il déclaré.
Par ailleurs il a invité à ouvrir d’autres horizons pour absorber le chômage, tels que l’entreprenariat jeune et l’économie solidaire. D’après lui, “le pays doit aller dans cette direction»….

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Le projet de loi relatif à la promotion des Startups, adopté mercredi, par le Conseil ministériel, prévoit la possibilité pour un agent travaillant dans le secteur public ou un salarié auprès d’une entreprise privée de reprendre sa fonction ou son corps initial à la fin de la durée du repos pris pour la création d’une startup.
Le projet de loi préconise la possibilité pour le jeune promoteur, qu’il soit un agent dans la fonction publique ou salarié dans une entreprise privée, de bénéficier de son droit de vacances d’une année renouvelable une seule fois afin de créer sa startup. En outre, trois fondateurs au maximum peuvent bénéficier de ce droit.

Le projet de loi dont la TAP a reçu une copie a indiqué que l’employeur public ou privé ne peut pas s’opposer au départ de l’agent bénéficiaire de vacances pour la création d’une startup, à l’exception de l’employeur privé qui emploie moins de 100 personnes.
Le projet de loi relatif à la promotion des startups vise la mise en place d’un cadre incitatif pour la création de startups innovantes, qui utilisent les nouvelles technologies, ayant une haute valeur ajoutée et compétitives aux niveaux national et international.
Ledit projet prévoit aussi un ensemble d’incitations et garanties, dont principalement le droit de bénéficier de la prime de la startup pendant une année pour créer ce type d’entreprise, sachant que les sommes dédiées à la prime proviennent des ressources du Fonds national de l’emploi (FNE) et de dons tant de l’intérieur que de l’extérieur. La valeur de la prime et les conditions de son octroi sont fixés par un décret gouvernemental

Ce projet souligne le droit pour chaque diplômé, nouvellement titulaire d’un diplôme scientifique, désireux de créer une startup et qui répond aux conditions légales de bénéfice des programmes de l’emploi, de bénéficier de ces programmes pour une période maximale de trois ans.
Le ministère chargé de l’Economie numérique se chargera des mesures de dépôt et d’enregistrement des brevets d’invention au profit des startups aux niveaux national et international, précise le projet qui définit la startup en tant que société commerciale constituée selon la loi tunisienne et titulaire de la marque startup.
Cette marque est accordée en vertu d’une décision du ministre chargé de l’Economie Numérique et devra répondre à cinq conditions principales, à savoir : la startup ne doit pas dépasser 8 ans depuis la date de sa création, le nombre de ses utilisateurs, le total de son actif ainsi que son chiffre d’affaires annuel ne doivent pas dépasser des plafonds bien déterminés qui sont fixés en vertu d’un décret gouvernemental et plus de 2/3 du capital de la startup doivent être détenus par des personnes physiques, des sociétés d’investissement à capital développement ou encore par des fonds de placement ainsi que des fonds d’amorçage.

Le plan de développement économique de la startup doit répondre à l’aspect technologique et son activité contribuer à la croissance économique.
Le projet de loi relatif à la promotion des startups compte 20 articles qui sont répartis en trois volets, à savoir : ” le concept et la gouvernance des startups “, ” les avantages pour la création de ce type d’entreprises ” et ” le financement et les incitations “.
A noter que le ministère des technologies de la communication et de l’économie numérique veille à lancer une stratégie, “La nouvelle Tunisie “, visant à ce que le pays devienne un pôle des startups dans le sud de la Méditerranée, le monde arabe et l’Afrique. Cette stratégie repose sur quatre thématiques : le cadre juridique des startups, les mécanismes de financement et d‘accompagnement, le développement des compétences et l’intégration géographique.

TAP

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Un nouveau parti politique baptisé “la réforme nationale” vient d’être créé, annonce, jeudi, le ministère de la Relation avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’Homme. Créée en vertu des dispositions du décret-loi n°2011-87 portant organisation des partis, cette formation politique est fondée par Youssef Hichri, indique un communiqué du département. Le lancement de ce nouveau parti porte désormais à 210 le nombre total des partis politiques en Tunisie, précise encore la même source.

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Le syndicaliste et ancien ministre du gouvernement Chahed, Abid Briki, a annoncé son intention de fonder, dans les prochains jours, un parti de gauche.
Des concertations se déroulent, actuellement, avec la famille de la gauche élargie pour une éventuelle adhésion à ce projet politique, a-t-il déclaré, vendredi, à l’agence TAP.
D’après lui, la création de ce nouveau parti a pour objectif de rééquilibrer le paysage politique. L’opposition constructive sera notre ligne, a-t-il ajouté.
Abid Briki a occupé le poste de ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la lutte contre la corruption avant qu’il ne soit démis de ses fonctions 25 février 2017.Il a été porte-parole et secrétaire adjoint de l’Union générale tunisienne du Travail après la révolution avant d’occuper le poste de conseiller auprès de l’Organisation arabe du Travail pendant quatre ans.

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Le Conseil des chambres mixtes (CCM) a été officiellement lancé, aujourd’hui, mardi 19 septembre 2017. Lors d’un point de presse tenu à Tunis, le président du CCM, Foued Lakhoua, s’est réjoui de la création d’une telle structure qui répond à la fois à une demande et à une exigence, selon ses dires. “Aujourd’hui, nous avons jugé qu’il est possible de franchir un nouveau cap dans notre action en joignant nos efforts et en entreprenant des actions coordonnées afin que le potentiel que représentent les entreprises étrangères et mixtes, en termes d’investissement, d’exportation, de transfert de technologie et d’emploi soit non seulement préservé, mais aussi renforcé“, a-t-il assuré.

Il a par ailleurs indiqué que le Conseil comprend 14 chambres mixtes qui forment son comité constitutif, le nombre d’entreprises étrangères représentées au CCM est estimé à 3242, soit 95% des entreprises étrangères installées en Tunisie. Ces entreprises génèrent plus de 360 mille emplois en Tunisie.

Le CCM est formé des Chambre Tuniso-Francaise, Tuniso-Allemande, Tuniso-Britannique, Tuniso-Suisse, Tuniso-Belgo-Luxembourgoise, Tuniso-Américaine, Tuniso-Japonaise, Tuniso-Néerlandaise, Tuniso-Espagnole, Tuniso-Polonaise, Tuniso-Scandinave, Tuniso-Canadienne et Tuniso-Chinoise.

Avant d’entamer ses travaux, le Conseil a mis au point une charte qui définit ses objectifs, ses missions, sa gouvernance et sa composition.

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En dépit d’une conjoncture économique et d’un climat d’affaires défavorable, les investisseurs, tunisiens et étrangers, continuent à investir, à monter des projets et à faire des extensions. En témoignent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) rendus publics récemment. Il en ressort en effet que tous les indicateurs relatifs à l’investissement ont clignoté au vert durant les onze premiers mois de l’année 2016. Durant cette période, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2875.8 millions de dinars (MD), contre 2322.6 MD dans les onze premiers mois de 2015, enregistrant ainsi une hausse de 23.8%. Le nombre de projets déclarés a atteint 3282 au cours des onze premiers mois de 2016 contre 3023 durant les onze premiers mois de 2015, soit une augmentation de 8.6%. Ces projets permettront la création de 48001 postes d’emploi, contre 45577 durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 5.3%.

Durant le seul mois de novembre 2016, les investissements déclarés ont atteint 236.6 MD, contre 302.6 MD en novembre 2015, enregistrant ainsi une baisse de 21.8%. Le nombre de projets déclarés est passé de 275 au cours du mois de novembre 2015 à 305 en novembre 2016, soit une hausse de 10.9%. Ces projets permettront la création de 4275 postes d’emplois, contre 4688 au mois de novembre 2015, soit une diminution de 8.8%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets sont passés de 1388.7 MD durant les onze premiers mois de 2015 à 1468.2 MD en 2016, enregistrant ainsi une hausse de 5.7%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 10.6%, passant de 2210 durant les onze premiers mois de 2015 à 2444 durant les onze premiers mois de 2016. Également le nombre des emplois a évolué de 1.2%, passant de 32576 à 32972 durant les onze premiers mois de 2016.

S’agissant des investissements déclarés dans le cadre des projets autres que la création (extension, renouvellement de matériel…), ils ont atteint 1407.6 MD, soit 50.7% de plus que le volume enregistré lors des onze premiers mois de 2015. Le nombre de ces projets a augmenté de 3.1%, en passant de 813 durant les onze premiers mois de  2015 à 838 durant les onze premiers mois de 2016, et les emplois y afférents ont progressé de 15.6% avec 15029 postes contre 13001 durant les onze premiers mois de 2015.

Quant aux investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ils ont enregistré une hausse de 14%, passant de 785.6 MD à 895.6 MD durant les onze premiers mois de 2016. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 28.8%, passant de 1537 MD à 1980.2 MD durant la même période.

Par ailleurs et concernant les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une hausse de 42.8% passant de 1154.3 MD au cours des onze premiers mois de 2015 à 1648.9 MD durant les onze premiers mois de 2016. Le nombre de ces projets est passé de 95 à 125 au cours des onze premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 9870 postes d’emplois, contre 6571 postes d’emplois durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 50.2%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus, qui ne représentent que 3.8% du nombre des projets déclarés et 20.6% du nombre des emplois, totalisent 57.3% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 125 projets (I>5 MD) déclarés durant les onze premiers mois de 2016, quinze ont totalisé un montant d’investissement de 637 MD, soit 38.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les onze premiers mois de 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 33.6%, avec 1443.1 MD contre 1080.1 MD durant les onze premiers mois de 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.5% à 50.2% durant les onze premiers mois de 2016.

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Les efforts se multiplient pour la création d’une commission consultative économique qui sera chargée de présenter des rapports concernant certaines propositions relatives à la situation économique.
Dans son édition de ce samedi 15 octobre, le quotidien « Assarih » a ajouté que plusieurs noms sont sur la table du chef du gouvernement ,Youssef Chahed, pour accomplir cette mission.
Parmi ces noms, la source a cité l’ancien ministre de l’Industrie et de la Technologie, Afif Chalbi, l’ancien ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des dossiers économiques, Ridha Saïdi et l’ancien président du Conseil national de l’Ordre des experts comptables de Tunisie, Fayçal Derbel.

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