Tags Posts tagged with "déclarations"

déclarations

par -

Selon la dernière note de conjoncture de l’APII, les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint, durant les neuf premiers mois 2017, le montant de 2603,2 MD, contre 2374,6 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 9,6%. Une évolution positive mais qui reste très faible par rapport à ce qui a été réalisé durant les 8 premiers mois de cette même année où les investissements déclarés dans l’industrie ont évolué de prés de 25%.

Ainsi, le nombre de projets déclarés a atteint 2737 au cours des neuf premiers mois 2017 contre 2677 lors des neuf premiers mois 2016, soit une augmentation de 2,2%. Ces projets permettront la création de 43577 postes d’emplois, contre 39319 postes d’emplois durant les neuf premiers mois 2016, soit une augmentation de 10.8%.

Durant le seul mois de septembre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 184,6 MD, contre 474,4 MD lors du mois de septembre 2016, enregistrant ainsi une baisse de 61,1%. Le nombre de projets déclarés a atteint 226 au cours du mois de septembre 2017 contre 266 en septembre 2016, soit une diminution de 15%.

Ces projets permettront la création de 3422 postes d’emplois, contre 4320 postes d’emplois lors du mois de septembre 2016, soit une baisse de 20,8%.

par -

La famille Trump a attiré, une fois de plus, l’attention. Cette fois ce ne sont pas les frasques ou les écarts de langage de Donald Trump ou le plagiat de son épouse qui font jaser, mais les horreurs lâchées par un des trois fils du magnat de l’immobilier. Pour Donald Trump Jr., il y a un moyen simple et radical de résoudre l’épineux dossier des migrants syriens : Puisque certains réfugiés sont dangereux, il ne faut en admettre aucun sur le sol américain. Et pour bien illustrer cette trouvaille digne de son père, candidat des républicains à la présidentielle de novembre 2016, il fait une analogie de très mauvais goût, mais que l’Américain moyen capte très bien : réfugiés = bonbons (“Skittles”). «Si j’avais un bol de Skittles et que je vous disais que trois d’entre eux peuvent vous tuer. Est-ce que vous en prendriez une poignée? Voilà notre problème avec les réfugiés syriens».

Ce n’est pas le premier coup d’éclat du petit génie de la famille Trump, la semaine dernière, il avait créé l’émoi en évoquant les camps de concentration, sujet ô combien délicat. Pour s’en prendre à la presse, laquelle d’après lui est acquise à la cause de la démocrate Hillary Clinton, il avait lâché que si les républicains mentaient autant que Clinton, les journalistes «seraient déjà en train de préparer les chambres à gaz» pour eux.

Sa sortie malheureuse sur les Skittles a déclenché une avalanche de réactions, négatives, vous vous en doutez bien. La plus forte est sans doute celle du chanteur John Legend, qui décoche régulièrement des flèches en direction du candidat Trump sur les réseaux sociaux. L’artiste a tourné en dérision Trump Jr en soulignant l’absurdité de sa proposition : «Il y a une toute petite chance que n’importe qui puisse être un meurtrier. Débarrassons-nous de tout le monde maintenant!!! #trumplogic».

Donald Trump Jr. est monté au créneau suite à l’arrestation d’Ahmed Khan Rahami, un citoyen américain d’origine afghane soupçonné d’être derrière les attentats de New York et New Jersey le 18 septembre 2016. Rahami n’est ni réfugié ni syrien, pourtant le candidat républicain ne s’est privé de faire le lien direct entre le terrorisme aux États-Unis et l’afflux de réfugiés. Il avait même provoqué un tollé en déclarant après la tuerie de San Bernardino qu’une fois à la Maison Blanche, il barrerait l’accès du territoire américain aux musulmans. Alors si Trump Jr. se comporte ainsi, il le tient de son cher papa. Comme on dit, les chiens ne font pas des chats…

par -
« Après avoir bien analysé la situation et suite à des consultations constructives avec le président de Nidaa Tounès et nos bases dans la circonscription

Les déclarations de Hafedh Caïd Essebsi sur la « prérogative exclusive du président de la République de nomination des ministres régaliens » ne sont pas passées sans faire des vagues.

Les constitutionnalistes voient dans cette démarche une violation intégrale de la Loi fondamentale qui stipule que le choix des ministres est du ressort du chef du gouvernement, en concertation avec le chef de l’Etat s’agissant uniquement des portefeuilles des Affaires étrangères et de la Défense.

Youssef Chahed s’est vivement offusqué des déclarations de Hafedh Caid Essebsi, les qualifiant d’ « irresponsables », alors que le président de la République les a trouvées « précipitées et embarrassantes », apprend Nessma tv. Le chef du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP, lui, a évoqué une « simple erreur de communication ».

 

par -

Le ministère de l’Industrie a interdit au directeur général de l’Energie, Ridha Bouzouada, de divulguer des informations pendant les rencontres avec la presse. C’est ce qu’on a constaté lors de notre participation à un point de presse organisé ce jeudi 2 juin 2016 par l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières.

Le responsable est juste tenu de répondre à des questions relatives à l’événement, motus sur les sujets d’ordre général…
Africanmanager vient d’apprendre que cette décision est mentionnée dans le dernier circulaire signé par le ministère de l’Industrie et de l’Energie. D’après ce document, il est interdit aux directeurs généraux de se confier aux médias, seul l’attaché de presse est autorisé à parler aux journalistes !!!!! Un verrouillage en règle de la communication quoi…
Cette mesure a été très mal accueillie par les professionnels de la presse et a provoqué un climat de tension entre la direction général de l’Energie et les journalistes.

par -
Nicolas Sarkozy a été mis en examen

Décidément l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, prend goût aux ‘tirs amis’ en direction d’Alger. A peine une semaine après sa sortie fracassante sur l’Algérie, il a remis ça hier mercredi 18 mai dans la soirée sur France Inter.

«J’entendais tout à l’heure que les Allemands avaient placé sur la liste des pays sûrs l’Algérie… Je ne porte pas de jugement mais enfin, ça me fait le même effet qu’à vous… Bon, je fais très attention à ce qu’on dit à propos de l’Algérie», a décoché Sarkozy, sur un ton très ironique, comme il a coutume de le faire sur d’autres sujets.

«Je veux dire qu’il y a un real politique qui fait que la paix dans le monde dépendra de l’équilibre de la Méditerranée», a ajouté le leader des Républicains, principal parti d’opposition en France. Au nom justement de cet équilibre, Sarkozy est d’avis qu’il ne faut pas accentuer les problèmes de l’Algérie en lui renvoyant en masse ses réfugiés, ce que s’apprête à faire l’Allemagne, après avoir placé l’Algérie sur la liste des pays sûrs. «C’est donc un problème considérable», a alerté l’ex-occupant du palais de l’Elysée.

De ce problème très épineux Sarkozy est vite revenu sur un de ses terrains de prédilection : L’ironie. Et sans surprise, il a encore égratigné l’une de ses cibles favorites du moment. “Je ne dirai rien de nos amis algériens parce que je sais que le sujet est sensible, mais c’est un sujet”. Néanmoins il n’a pas pu s’empêcher de pointer du doigt les nuages au-dessus de l’économie algérienne. “Et j’opposerai un démenti formel à tous ceux qui viendraient me dire qu’il n’y a pas de question qui se pose, surtout avec l’effondrement des prix des matières premières et la dépendance de ce grand pays aux énergies fossiles”, a déclaré Sarkozy.

Les autorités algériennes se rappelleront au bon souvenir de Sarkozy si les Français lui confient les rênes du pays à la présidentielle de mai 2017. La plainte du président algérien contre le journal Le Monde, lequel a eu la mauvaise idée d’illustrer un article sur les ‘Panama papers” avec la photo de Bouteflika, a démontré qu’Alger a la rancune tenace.

par -
Le Conseiller politique du président du parti Ennahdha

Lotfi Zitoun, un des leaders du mouvement Ennahdha, était très attendu sur la réaction de son parti suite aux propos musclés du président de la République, Béji Caïd Essebsi, lors de son récent déplacement à Bahreïn et au Koweït. Zitoun a dit sur Mosaïque FM ce lundi 1er février 2016 : « Les déclarations du président doivent prendre en considération les intérêts du pays. Mais les déclarations n’affectent pas les coalitions au pouvoir. Le mouvement Ennahdha ne va pas prendre mal les déclarations du président (…). Nous sommes passés par une expérience au pouvoir et, pour le moment, nous sommes près du pouvoir grâce à la coalition avec Nidaa Tounes. Personnellement, je respecte l’avis du président et je ne veux pas faire de commentaires sur ses propos ».

Vous l’avez compris, on fait tout pour calmer le jeu et éviter les postures qui pourraient lézarder l’entente cordiale entre Nidaa Tounes et Ennahdha.

Pour rappel, Essebsi avait pointé du doigt la responsabilité de l’islam politique, symbolisé par Ennandha dans le paysage politique tunisien et de la troïka dans les difficultés actuelles de la Tunisie.

A propos des municipales, le dirigeant d’Ennahdha a déclaré : « Les coalitions peuvent se former et se reformer selon la situation générale du pays. Mais, le vrai changement  au pouvoir en Tunisie sera visible lors de  l’application du principe de la gouvernance locale. Même les partis au pouvoir vont sentir les changements avec l’arrivée des élections municipales. Nidaa Tounes va certainement redéployer ses troupes pour entamer les élections municipales ».

Autre sujet abordé par Zitoun : Le congrès D’Ennahdha. Il a affirmé que cette rencontre aura lieu avant la fin du printemps. Enfin, il a confié : « Pour le moment, Ennahdha étudie les changements convenables dans son programme, ses structures. Ennahdha essaye d’éviter tout ce qui touche à l’idéologie. L’islam est la référence de tous les Tunisiens. Nous devons donc donner des solutions concrètes au lieu d’assurer à chaque fois que l’Islam est la solution »…

par -

Faycel Hafyane, conseiller du président de la République, apporte de l’eau au moulin de Béji Caïd Essebsi. Ce matin du lundi 1er février sur Shems Fm, il a soutenu que les déclarations fracassantes du président tunisien durant son séjour à Bahreïn et au Koweit sont fondées.

« Les déclarations du président de la République sont basées sur des faits réels. Les investigations sont en cours pour dévoiler l’identité de la partie impliquée dans la propagation du grabuge et les derniers heurts avec la police» a dit M. Hafyane. Pour rappel, Essebsi avait déclaré, entre autres, que l’islam politique et le règne de la troïka avaient fait du tort à la Tunisie et que des éléments de l’extrême gauche sont derrière les manifestations parfois violentes que le pays a connues…

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

La FAO organise en partenariat avec le Centre de Compétences pour les Changements Climatiques (4CMaroc), un atelier d’échange régional sur l’accès au Fonds Vert...

Reseaux Sociaux

SPORT

Le Comité exécutif de l'Union arabe de football (UAFA), a tenu mercredi à Ryadh (Arabie saoudite), une réunion sous la présidence de l'algérien Mohamed...