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Le bureau exécutif de l’Union Générale Tunisienne du travail (UGTT) conteste les déclarations du ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Ryadh Mouakher, lors de sa visite récente en Italie, les qualifiant “d’irresponsables”.
L’Union appelle, dans un communiqué publié samedi, à mettre en place une stratégie efficace permettant de renforcer et de développer davantage les relations de la Tunisie avec la Libye et l’Algérie, rappelant à ce propos les relations étroites et fraternelles reliant la Tunisie avec ces deux pays voisins.
La centrale syndicale remercie l’Union Générale des Travailleurs Algériens (UGTA) pour leur initiative en encourageant les algériens à visiter la Tunisie et d’organiser le forum économique en mois de septembre prochain estimant que cette initiative syndicale renforce davantage les relations bilatérales et consolide la coopération entre les deux pays.
Ryadh Mouakher avait suscité la colère des médias algériens suite à ses déclarations lors d’une conférence intitulée ” Tunisie, espoir en Méditerranée “, jeudi dernier à Rome en Italie, estimant que sa réponse sur l’emplacement géographie de la Tunisie serait, selon lui, que “la Tunisie se trouve sous l’Italie plutôt qu’elle est entourée par l’Algérie, qui est un pays communiste et la Libye un pays qui fait peur“.

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On ne sait pas pour le moment si la sortie du candidat de la droite, François Fillon, sur RMC/BFMTV ce lundi 03 avril, va faire grossir le rang de ses détracteurs. En tout cas le moins qu’on puisse dire est que Fillon n’a pas fait dans la dentelle en déclarant qu’il n’arrive pas à économiser, alors qu’il touche un peu plus de 22.900 euros par mois et que les juges lui courent après, lui, son épouse et ses deux enfants, pour s’en être mis plein les poches, illicitement!

A la question piège de Jean-Jacques Bourdin – “Est-ce que vous arrivez à mettre de l’argent de côté ?” -, Fillon n’a pas pu trouver mieux à répondre que “Moi ? Personnellement, non”. Pourtant des sous il en gagne, comme l’atteste sa dernière déclaration de patrimoine. Il a empoché 275.000 euros l’an dernier, soit un peu plus de 22.900 euros par mois. A croire le candidat à la présidentielle, il ne fait pas partie des “35% des Français” qui parviennent à mettre de l’argent de côté. Par ailleurs le couple a brassé des centaines de milliers d’euros pendant des années avec les salaires d’assistante parlementaire et de collaboratrice à la Revue des deux mondes de Pénélope Fillon. D’ailleurs pour rappel, la justice a diligenté une enquête à ce sujet, pour emploi fictif présumé, ce qui vaut aux Fillon de lourdes charges : “détournement de fonds public”, “complicité et recel de détournement de fonds publics”, “complicité et recel d’abus de bien sociaux”…

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La famille Trump a attiré, une fois de plus, l’attention. Cette fois ce ne sont pas les frasques ou les écarts de langage de Donald Trump ou le plagiat de son épouse qui font jaser, mais les horreurs lâchées par un des trois fils du magnat de l’immobilier. Pour Donald Trump Jr., il y a un moyen simple et radical de résoudre l’épineux dossier des migrants syriens : Puisque certains réfugiés sont dangereux, il ne faut en admettre aucun sur le sol américain. Et pour bien illustrer cette trouvaille digne de son père, candidat des républicains à la présidentielle de novembre 2016, il fait une analogie de très mauvais goût, mais que l’Américain moyen capte très bien : réfugiés = bonbons (“Skittles”). «Si j’avais un bol de Skittles et que je vous disais que trois d’entre eux peuvent vous tuer. Est-ce que vous en prendriez une poignée? Voilà notre problème avec les réfugiés syriens».

Ce n’est pas le premier coup d’éclat du petit génie de la famille Trump, la semaine dernière, il avait créé l’émoi en évoquant les camps de concentration, sujet ô combien délicat. Pour s’en prendre à la presse, laquelle d’après lui est acquise à la cause de la démocrate Hillary Clinton, il avait lâché que si les républicains mentaient autant que Clinton, les journalistes «seraient déjà en train de préparer les chambres à gaz» pour eux.

Sa sortie malheureuse sur les Skittles a déclenché une avalanche de réactions, négatives, vous vous en doutez bien. La plus forte est sans doute celle du chanteur John Legend, qui décoche régulièrement des flèches en direction du candidat Trump sur les réseaux sociaux. L’artiste a tourné en dérision Trump Jr en soulignant l’absurdité de sa proposition : «Il y a une toute petite chance que n’importe qui puisse être un meurtrier. Débarrassons-nous de tout le monde maintenant!!! #trumplogic».

Donald Trump Jr. est monté au créneau suite à l’arrestation d’Ahmed Khan Rahami, un citoyen américain d’origine afghane soupçonné d’être derrière les attentats de New York et New Jersey le 18 septembre 2016. Rahami n’est ni réfugié ni syrien, pourtant le candidat républicain ne s’est privé de faire le lien direct entre le terrorisme aux États-Unis et l’afflux de réfugiés. Il avait même provoqué un tollé en déclarant après la tuerie de San Bernardino qu’une fois à la Maison Blanche, il barrerait l’accès du territoire américain aux musulmans. Alors si Trump Jr. se comporte ainsi, il le tient de son cher papa. Comme on dit, les chiens ne font pas des chats…

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« Après avoir bien analysé la situation et suite à des consultations constructives avec le président de Nidaa Tounès et nos bases dans la circonscription

Les déclarations de Hafedh Caïd Essebsi sur la « prérogative exclusive du président de la République de nomination des ministres régaliens » ne sont pas passées sans faire des vagues.

Les constitutionnalistes voient dans cette démarche une violation intégrale de la Loi fondamentale qui stipule que le choix des ministres est du ressort du chef du gouvernement, en concertation avec le chef de l’Etat s’agissant uniquement des portefeuilles des Affaires étrangères et de la Défense.

Youssef Chahed s’est vivement offusqué des déclarations de Hafedh Caid Essebsi, les qualifiant d’ « irresponsables », alors que le président de la République les a trouvées « précipitées et embarrassantes », apprend Nessma tv. Le chef du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP, lui, a évoqué une « simple erreur de communication ».

 

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Le ministère de l’Industrie a interdit au directeur général de l’Energie, Ridha Bouzouada, de divulguer des informations pendant les rencontres avec la presse. C’est ce qu’on a constaté lors de notre participation à un point de presse organisé ce jeudi 2 juin 2016 par l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières.

Le responsable est juste tenu de répondre à des questions relatives à l’événement, motus sur les sujets d’ordre général…
Africanmanager vient d’apprendre que cette décision est mentionnée dans le dernier circulaire signé par le ministère de l’Industrie et de l’Energie. D’après ce document, il est interdit aux directeurs généraux de se confier aux médias, seul l’attaché de presse est autorisé à parler aux journalistes !!!!! Un verrouillage en règle de la communication quoi…
Cette mesure a été très mal accueillie par les professionnels de la presse et a provoqué un climat de tension entre la direction général de l’Energie et les journalistes.

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Nicolas Sarkozy a été mis en examen

Décidément l’ex-président français, Nicolas Sarkozy, prend goût aux ‘tirs amis’ en direction d’Alger. A peine une semaine après sa sortie fracassante sur l’Algérie, il a remis ça hier mercredi 18 mai dans la soirée sur France Inter.

«J’entendais tout à l’heure que les Allemands avaient placé sur la liste des pays sûrs l’Algérie… Je ne porte pas de jugement mais enfin, ça me fait le même effet qu’à vous… Bon, je fais très attention à ce qu’on dit à propos de l’Algérie», a décoché Sarkozy, sur un ton très ironique, comme il a coutume de le faire sur d’autres sujets.

«Je veux dire qu’il y a un real politique qui fait que la paix dans le monde dépendra de l’équilibre de la Méditerranée», a ajouté le leader des Républicains, principal parti d’opposition en France. Au nom justement de cet équilibre, Sarkozy est d’avis qu’il ne faut pas accentuer les problèmes de l’Algérie en lui renvoyant en masse ses réfugiés, ce que s’apprête à faire l’Allemagne, après avoir placé l’Algérie sur la liste des pays sûrs. «C’est donc un problème considérable», a alerté l’ex-occupant du palais de l’Elysée.

De ce problème très épineux Sarkozy est vite revenu sur un de ses terrains de prédilection : L’ironie. Et sans surprise, il a encore égratigné l’une de ses cibles favorites du moment. “Je ne dirai rien de nos amis algériens parce que je sais que le sujet est sensible, mais c’est un sujet”. Néanmoins il n’a pas pu s’empêcher de pointer du doigt les nuages au-dessus de l’économie algérienne. “Et j’opposerai un démenti formel à tous ceux qui viendraient me dire qu’il n’y a pas de question qui se pose, surtout avec l’effondrement des prix des matières premières et la dépendance de ce grand pays aux énergies fossiles”, a déclaré Sarkozy.

Les autorités algériennes se rappelleront au bon souvenir de Sarkozy si les Français lui confient les rênes du pays à la présidentielle de mai 2017. La plainte du président algérien contre le journal Le Monde, lequel a eu la mauvaise idée d’illustrer un article sur les ‘Panama papers” avec la photo de Bouteflika, a démontré qu’Alger a la rancune tenace.

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Le Conseiller politique du président du parti Ennahdha

Lotfi Zitoun, un des leaders du mouvement Ennahdha, était très attendu sur la réaction de son parti suite aux propos musclés du président de la République, Béji Caïd Essebsi, lors de son récent déplacement à Bahreïn et au Koweït. Zitoun a dit sur Mosaïque FM ce lundi 1er février 2016 : « Les déclarations du président doivent prendre en considération les intérêts du pays. Mais les déclarations n’affectent pas les coalitions au pouvoir. Le mouvement Ennahdha ne va pas prendre mal les déclarations du président (…). Nous sommes passés par une expérience au pouvoir et, pour le moment, nous sommes près du pouvoir grâce à la coalition avec Nidaa Tounes. Personnellement, je respecte l’avis du président et je ne veux pas faire de commentaires sur ses propos ».

Vous l’avez compris, on fait tout pour calmer le jeu et éviter les postures qui pourraient lézarder l’entente cordiale entre Nidaa Tounes et Ennahdha.

Pour rappel, Essebsi avait pointé du doigt la responsabilité de l’islam politique, symbolisé par Ennandha dans le paysage politique tunisien et de la troïka dans les difficultés actuelles de la Tunisie.

A propos des municipales, le dirigeant d’Ennahdha a déclaré : « Les coalitions peuvent se former et se reformer selon la situation générale du pays. Mais, le vrai changement  au pouvoir en Tunisie sera visible lors de  l’application du principe de la gouvernance locale. Même les partis au pouvoir vont sentir les changements avec l’arrivée des élections municipales. Nidaa Tounes va certainement redéployer ses troupes pour entamer les élections municipales ».

Autre sujet abordé par Zitoun : Le congrès D’Ennahdha. Il a affirmé que cette rencontre aura lieu avant la fin du printemps. Enfin, il a confié : « Pour le moment, Ennahdha étudie les changements convenables dans son programme, ses structures. Ennahdha essaye d’éviter tout ce qui touche à l’idéologie. L’islam est la référence de tous les Tunisiens. Nous devons donc donner des solutions concrètes au lieu d’assurer à chaque fois que l’Islam est la solution »…

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Faycel Hafyane, conseiller du président de la République, apporte de l’eau au moulin de Béji Caïd Essebsi. Ce matin du lundi 1er février sur Shems Fm, il a soutenu que les déclarations fracassantes du président tunisien durant son séjour à Bahreïn et au Koweit sont fondées.

« Les déclarations du président de la République sont basées sur des faits réels. Les investigations sont en cours pour dévoiler l’identité de la partie impliquée dans la propagation du grabuge et les derniers heurts avec la police» a dit M. Hafyane. Pour rappel, Essebsi avait déclaré, entre autres, que l’islam politique et le règne de la troïka avaient fait du tort à la Tunisie et que des éléments de l’extrême gauche sont derrière les manifestations parfois violentes que le pays a connues…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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