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Produit immémorial, la gomme arabique n’est pas seulement une marchandise exotique ; elle est aussi un moyen de stimuler le développement des nations africaines qui la produisent et dont certaines figurent parmi les pays les plus pauvres au monde.

Dans un numéro spécial de la série Coup d’œil sur les produits de base consacré à la gomme arabique, la CNUCED, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement attire l’attention sur le fait que la transformation de ce produit de base aux fins de son exportation a un potentiel considérable pour ce qui est de l’augmentation des recettes.

Produit naturel issu de la sève d’acacia solidifiée récoltée dans la région du Sahel, en Afrique, la gomme arabique est principalement utilisée dans l’industrie alimentaire.

En passant de la simple production à des activités qui génèrent davantage de revenus, les pays peuvent non seulement promouvoir leur développement économique, mais aussi garantir les moyens de subsistance en milieu rural, autonomiser les groupes vulnérables, dont les femmes, et favoriser les synergies avec les activités de gestion des ressources naturelles et d’atténuation des effets des changements climatiques.

« Dans un secteur qui est fortement concentré, la CNUCED propose des réformes aussi bien au niveau microéconomique qu’au niveau national. L’objectif est de s’assurer que toutes les parties prenantes obtiennent une part équitable de la valeur totale créée le long de la chaîne de valeur mondiale pour la gomme arabique », explique Mario Jales, économiste au Service des produits de base de la CNUCED.

Selon l’étude publiée aujourd’hui, les avantages d’une telle approche devraient permettre l’amélioration des compétences des travailleurs, une plus large palettes de produits et l’augmentation de la valeur ajoutée. Elle vise également à améliorer les options de commercialisation et de financement, de même qu’au renforcement de la stabilité politique.
Gomme à tout faire

Compte tenu de ses nombreuses propriétés, de son innocuité et de son origine naturelle, la gomme arabique est, parmi les gommes végétales d’origine exsudative, celle qui a la plus forte valeur commerciale. Elle est utilisée comme stabilisant, liant, émulsifiant ou agent de viscosité dans l’élaboration de produits alimentaires (confiserie, boissons gazeuses, vin, liqueurs ou fibres alimentaires) mais aussi dans la fabrication de produits non alimentaires (produits pharmaceutiques, cosmétiques, imprimerie, céramique, produits chimiques photosensibles, textiles, papier, encre, peintures ou adhésifs).

Les exportations de gomme arabique non transformée et semi-transformée ont presque triplé au cours des vingt-cinq dernières années, passant d’une moyenne annuelle de 35 000 tonnes en 1992-1994 à 102 000 tonnes en 2014-2016. Les exportations de gomme arabique transformée ont, pour leur part, plus que triplé, grimpant de 17 000 tonnes à 53 000 tonnes durant la même période.

Dans la période 2014-2016, les trois plus gros exportateurs de gomme arabique brute étaient le Soudan (66 %), le Tchad (13 %) et le Nigéria (8,5 %).

« Paradoxalement, de nombreux pays africains qui exportent de la gomme arabique brute à bas prix réimportent de la gomme transformée à des prix nettement plus élevés pour répondre à la demande des entreprises locales », explique M. Jales.
Produit prometteur

Le rapport de la CNUCED montre que la gomme arabique est un produit prometteur pour les pays producteurs car elle est un moyen d’obtenir des devises étrangères, de promouvoir une agriculture et une sylviculture durables, d’assurer la sécurité alimentaire et de lutter contre la désertification et les changements climatiques.

La quasi-totalité de la gomme arabique brute commercialisée dans le monde est produite dans la « ceinture de la gomme » : les vastes savanes boisées arides d’Afrique subsaharienne qui s’étendent de la Mauritanie et du Sénégal, à l’ouest, au Soudan, à l’Érythrée, à la Somalie, au Kenya et à la République-Unie de Tanzanie, à l’est. La gomme arabique brute est également produite en plus petites quantités en Asie du Sud et dans la péninsule arabique.

Depuis les années 2000, le Nigéria, le Sénégal et le Soudan produisent une gomme arabique de haute qualité dans des usines de transformation locales.

Les recettes d’exportation de la gomme arabique brute sont passées d’une moyenne annuelle de 95,4 millions de dollars en 1992-1994 à une moyenne annuelle de 150,3 millions de dollars en 2014-2016. Au cours de la même période, les recettes d’exportation de la gomme arabique transformée sont passées de 74,4 millions de dollars à 192 millions de dollars, dont 90 % sont allés aux pays exportateurs d’Europe.
Le Soudan, premier producteur

Il existe d’importantes différences entre les pays producteurs. Le Soudan est depuis toujours le numéro un du secteur. Le Tchad a fait des progrès significatifs au cours des dernières décennies, tant sur le plan des quantités produites que de la qualité. Le Nigéria a été freiné dans son avancée à cause de problèmes de qualité, de la mauvaise organisation du marché et des perturbations de la production dues à l’insurrection de Boko Haram.

Au Cameroun, au Mali et au Sénégal, les exportations ont commencé à rebondir après des décennies de déclin et de stagnation. Dans de nombreux autres pays de la ceinture africaine de la gomme, les ressources demeurent sous-exploitées, ainsi que dans certaines parties de l’Éthiopie, du Kenya et du Soudan du Sud.

Globalement, la France et l’Inde importent les trois quarts de la gomme arabique brute. La France exporte à elle seule les deux tiers de la gomme transformée. Il est à noter que le fabricant européen Nexira détiendrait à lui seul 50 % du marché mondial.

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Le porte-parole du Conseil supérieur de la magistrature, Imed Khaskhoussi, a indiqué que le conseil de l’ordre judiciaire se réunira, demain vendredi, pour se prononcer sur la demande de levée de l’immunité du juge Mohamed Najem Gharsalli, transmise par la justice militaire.
Dans une déclaration, jeudi, à l’agence TAP, Khaskhoussi a précisé que le conseil de l’ordre judiciaire s’est réuni, mercredi, pour examiner la question de la levée de l’immunité, mais n’a pu achever ses travaux faute d’un agenda chargé.
Le conseil de l’ordre judiciaire s’était déjà réuni la semaine dernière pour examiner cette demande ; mais la question de la levée de l’immunité du juge et ancien ministre de l’Intérieur n’a pu être tranchée.

Début décembre, la justice militaire a transmis au Conseil supérieur de la magistrature une demande pour la levée de l’immunité de Mohamed Najem Gharsalli, ancien ministre de l’Intérieur et ancien ambassadeur de Tunisie au Maroc.
Le Procureur général de la direction militaire avait indiqué le 3 novembre dernier que Gharsalli a été entendu par le juge d’instruction en tant que témoin, en sa qualité d’ancien ministre de l’Intérieur, sur fond de l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat impliquant l’homme d’affaires Chafik Jarraya.
Gharsalli a été démis de son poste d’ambassadeur de Tunisie au Maroc fin octobre dernier sans que les motifs de cette décision ne soient donnés.
Il avait été nommé à ce poste en février 2016, un mois après avoir quitté le gouvernement de Habib Essid dans le cadre d’un remaniement ministériel.

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La santé économique et financière de la Chine c’est Boeing qui en parle le mieux. Le vice-président du marketing de Boeing Commercial a confié à l’agence Reuters que les compagnies aériennes chinoises devraient se payer plus de 7200 appareils pour la somme astronomique de près de 1100 milliards de dollars (922 milliards d’euros) dans les 20 prochaines années. C’est le niveau de dépenses qu’il faudrait pour satisfaire la demande sur le marché intérieur chinois et aussi à l’international.

L’avionneur américain table sur un grossissement de la flotte de la Chine à une cadence dépassant nettement celle de la moyenne mondiale ; les compagnies aériennes opérant en Chine pourraient peser aux alentours de 20% dans la demande mondiale de nouveaux appareils.
Pour Boeing, les trois quarts des appareils commandés seront des mono-couloirs pour répondre à l’explosion des besoins en vols intérieurs en Chine et dans toute l’Asie. La flotte de gros porteurs devrait elle se renforcer avec 1670 avions neufs.

En tout cas pour Boeing et son grand rival européen Airbus, c’est en Chine que les choses se passent. Les deux ténors rivalisent d’ardeur pour ouvrir sur place des usines d’assemblage car pour les Chinois, on le sait, le transfert de technologies pèse lourd dans le choix des partenaires commerciaux.

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«Les Suisses sont moins craintifs qu’il y a un an concernant d’éventuels voyages en Egypte ou en Tunisie. Les réservations pour cet automne ont augmenté, le terrorisme étant moins évoqué dans les médias », écrit le site suisse Arcinfo.ch. Citant le TO suisse  «Hotelplan», la même source indique que «Du côté de la Tunisie, les réservations ont décollé de 85%”. “L’Egypte et la Tunisie n’ont pas connu récemment d’attentats et les médias parlent moins de “terrorisme” dans ces deux destinations”, constate Prisca Huguenin-dit-Lenoir, porte-parole d’Hotelplan Suisse. “Du coup, les clients ont moins peur et sont à nouveau plus nombreux à opter pour ces deux pays». Le site suisse d’information évoque TUI Suisse où la demande pour la Tunisie a augmenté de 80%.

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On le sait depuis vendredi 24 février 2017 : Le Maroc a transmis à Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) sa requête pour devenir membre « à part entière » de l’organisation ouest-africaine, « dans la droite ligne de la politique africaine du Souverain, couronnée par le retour du Royaume au sein de l’Union Africaine », dit le document envoyé par Rabat. Donc de ce point de vue, le Maroc, qui n’a d’yeux que pour l’Afrique subsaharienne ces dernières années, a une démarche très logique. On va vous en dire un peu plus sur les enjeux de cette affaire…

Le Maroc lorgne une organisation regroupant 15 Etats, et qui est de fait celle qui marche le mieux et pèse le plus lourd économiquement sur le continent. Le Nigeria, un ténor de l’Afrique et la Côte d’Ivoire, véritable locomotive de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, qui compte 8 Etats membres), en font partie. A ajouter au Sénégal et au Ghana, dont les institutions financières internationales disent le plus grand bien et auxquels elles prédisent un avenir florissant. La CEDEAO c’est aussi 320 millions d’habitants, la population la plus jeune de la planète, qui occupe 5,1 millions de km2,  affiche un PIB global supérieur à 700 milliards $. La libre circulation des biens et des personnes commence à être une réalité et une monnaie unique est en orbite, pour une entrée en vigueur en 2020. Mais avec le Maroc sur la balance, la CEDEAO serait la 16ème puissance économique mondiale, damant le pion à la Turquie et titillant l’Indonésie en termes de PIB !

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Le Maroc a fait sensation le vendredi 24 février 2017 en présentant une demande officielle pour adhérer à la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les intentions du royaume sont claires : Bétonner sa position en Afrique de l’Ouest pour mieux assurer son rayonnement dans l’Union africaine (UA), que le Maroc vient de réintégrer – le 30 janvier 2017 -, après l’avoir boudée pendant 32 ans en réaction à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique…

L’affaire est d’importance pour le Maroc, qui avait déjà le statut d’observateur au sein de la CEDEAO. En franchissant ce cap, le royaume met le pied dans une communauté économique forte, composée de 15 Etats membres, dont des poids lourds en Afrique de l’Ouest – le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana -, et qui sont du reste de “grands amis” du Maroc. Le Ghana par exemple vient de parapher 25 accords de partenariat avec le Maroc ; le Sénégal et la Côte d’Ivoire, deux membres très influents de l’UA, ont des liens historiques et très solides avec le royaume ; quant au géant économique le Nigeria, le pont est déjà établi avec le projet d’extension du pipeline ouest-africain, conclu en décembre dernier…

L’UMA est morte, vive la CEDEAO!

Au dernier sommet de l’UA, en Ethiopie, le roi du Maroc, Mohammed VI, avait sonné le glas de l’Union du Maghreb arabe (UMA), en assénant que « sa flamme s’est éteinte parce que la foi dans un intérêt commun a disparu». Pour son pays dorénavant, « la famille africaine est sa famille de référence ». Bien entendu le roi a provoqué de la sorte le courroux de l’Algérie et de la Mauritanie, qui continuent d’entretenir la flamme de l’UMA, une affaire qui a plus que jamais des allures d’utopie au regard de l’incapacité chronique des Etats du Maghreb à concéder le moindre effort dans le sens d’une réelle intégration. Alors Rabat a tourné casaque, un revirement du reste qui ne surprend personne puisque cela fait des années que le royaume ne regarde que vers l’Afrique subsaharienne, qui lui rend bien cette sollicitude avec des contrats par dizaines chaque fois que Mohammed VI fait un déplacement…

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Le neveu de Leïla Trabelsi Ben Ali, Imed Trabelsi, a demandé une protection rapprochée, a déclaré son avocat Anis Boughattas.
Dans une interview accordée au quotidien « Assarih » et publiée dans l’édition de ce mercredi 19 octobre 2016, l’avocat a justifié cette demande par sa sortie médiatique lors de l’émission ‘‘Liman Yajroo Fakat’’ (Pour celui qui ose seulement), sur El-Hiwar Ettounsi.
Anis Boughattas a par ailleurs indiqué que son client est prêt à tout déballer et à livrer un paquet de noms ayant effectivement coopéré avec le régime déchu.
Poursuivi dans plusieurs affaires de corruption et faisant l’objet de plusieurs condamnations à la prison ferme, Imed Trabelsi avait présenté des excuses au peuple tunisien et avait appelé le président de la République, le gouvernement ainsi que les membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple à appliquer l’article 21 de la Constitution qui stipule que les citoyens sont égaux devant la loi, sans discrimination aucune et qui garantit à tous les conditions d’une vie décente.

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Le chiffre d’affaires de la société New Body Line a enregistré une baisse de 33

Le  chiffre  d’affaires  de  la société New Body Line (NBL) a  enregistré  une  régression de 4,12% courant le 3ème trimestre 2016 mais une augmentation de 0,32% pour les trois premiers trimestres de la  même année. Cette situation est due à une certaine stagnation de la demande à l’échelle de l’Europe pour cette période de l’année.

En vue d’accroître  son chiffre d’affaires, la NBL a réalisé des actions commerciales et a noué des contacts avec des donneurs d’ordres dans de nouveaux pays Européens comme la Suisse et le Danemark qui s’avèrent des marchés prometteurs pour les produits de la NBL.

Les investissements réalisés courant le 3ème trimestre 2016 concernent la modernisation du réseau informatique de la NBL. Cet investissement a été réalisé sur fonds propres, ce qui laisse le niveau d’endettement de la société toujours égal à zéro.

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