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La demande en électricité a atteint un pic de 3699 Méga Watt (Mw), mardi, à 14h00, a fait savoir une source de la STEG, dans une déclaration à l’agence TAP, ajoutant que ce pic est du à l’usage excessif des climatiseurs, en raison de la canicule.
Les températures maximales varient mardi, entre 36 et 40 degrés, dans les régions côtières de l’est, et entre 40 et 45 degrés dans le reste des régions du pays avec coups de sirocco.
Il est à rappeler que le pdg de la STEG, Moncef Harabi, avait appelé les citoyens à la rationalisation de l’usage des climatiseurs, durant cette période caractérisée par la vague de chaleur.
Selon la STEG, il est préférable d’utiliser les climatiseurs aux administrations et domiciles à de degrés rationnels , en réglant le niveau de climatisation à 26 degrés, tout en évitant l’utilisation d’autres appareils électriques ( machines à laver…) pendant les périodes de pic de consommation d’électricité et d’utiliser ces appareils durant la nuit.
La demande maximale en électricité est estimée, au cours de cette saison estivale, à 3900 mégawatts selon le premier responsable de la STEG.
La marge d’intervention de la STEG sera limitée, si la demande de l’électricité se poursuivra, souhaitant de ne pas dépasser le pic de consommation prévu qui est de l’ordre de 3900 mégawatts.

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La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a dit un grand Oui au Maroc le dimanche 04 juin 2017. Ces dernières années, le royaume n’a pas caché son désir d’intégrer l’une des organisations les plus fortes – 15 Etats membres – et les plus structurées du continent, une dynamique renforcée par l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), avec 8 de ces Etats qui partagent la même monnaie. Le dossier de Rabat est sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO, Ellen Johnson Sirleaf, depuis le 24 février 2017. Cette issue n’est certes pas une surprise, tant le Maroc entretient d’excellentes relations avec des poids lourds de la communauté, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Ghana, mais l’annonce a son importance au regard des gros enjeux économiques.

L’adhésion définitive sera actée dans peu de temps, quelques mois tout au plus, mais le bénéfice d’une telle initiative pour le Maroc est déjà dans les têtes. En effet le royaume, qui est déjà un ténor continental en termes d’exportations de biens et services, va faire passer son commerce extérieur à une vitesse supérieure. En effet à terme, tous les droits de douane vont tomber, ce qui ouvre de très larges horizons aux quelque 500 entreprises marocaines qui exportent vers l’Afrique.

Le Nigeria dans le viseur

Le Nigeria, encore relativement vierge pour les boîtes marocaines, sera sans doute l’un des plus gros filons à exploiter. Le géant de l’Afrique, avec son 405 milliards de dollars de PIB l’an dernier, 26ème plus forte économie de la planète et 2ème du continent, a tout pour séduire les opérateurs marocains. Et il y a déjà une bonne base pour bâtir un avenir prospère avec la signature, le 26 mai 2017, d’un protocole d’accord pour la construction d’un gazoduc qui fera la jonction entre le Nigeria et le Maroc, au nez et à la barbe de l’Algérie qui a été la première à envisager un tel projet.

Et par ailleurs il y a les niches florissantes à consolider et amplifier dans les autres pays de la CEDEAO. En 2015, plus du tiers des exportations marocaines atterrissaient dans la communauté. A noter que parmi les pays de l’organisation, la Côte d’Ivoire est celui qui absorbe le plus les produits marocains, près de 8% du total du continent, notamment du ciment et des engrais.

Une mauvaise nouvelle pour l’UMA

Il va sans dire que pour l’Union du Maghreb Arabe (UMA), dont le secrétaire général, Taieb Baccouche, est monté au front dernièrement pour revendre le rêve du Grand Maghreb Arabe, ce mariage du Maroc avec l’Afrique de l’Ouest est une très mauvaise nouvelle. Déjà que l’Union était plombée par les relations houleuses entre l’Algérie et le Maroc, mais avec ce que vient de faire ce dernier, le projet de l’UMA a de bonnes chances de rester dans les tiroirs. Les propos de Mohammed VI lors du sommet de l’Union africaine de janvier 2017, quand il qualifiait le Maghreb de «région la moins intégrée du continent africain, sinon de toute la planète», ont certes déplu à ses voisins, mais force est de reconnaître qu’il a dit vrai. Bon après on pourra toujours épiloguer sur la mauvaise foi des uns et des autres, les peaux de banane qui ont jalonné la marche de cette Union quasiment morte-née, mais c’est un fait : l’UMA n’a jamais décollé…

Pour enfoncer le clou, le magazine marocain Le 360 a pris le pouls des échanges commerciaux au sein de l’UMA : ils pèsent à peine 2 à 3% dans le volume global des importations de l’Union. Ce sont des broutilles, notamment par rapport aux 10% de la CEDEAO.  Autant de raisons qui expliquent que le Maroc voit son avenir en Afrique de l’Ouest. La Mauritanie, qui en faisait partie mais l’avait échangée contre les promesses mirobolantes de l’UMA, pourrait aussi réintégrer la CEDEAO. Quant à la Tunisie, elle a déjà un statut d’observateur, pour commencer…

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Selon des sources dignes de foi citées par Express fm, PayPal refuse officiellement la demande de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Le principal point de litige réside dans l’insistance de PayPal sur la condition suivante : le virement de l’argent d’un compte tunisien vers n’importe quel compte dans le monde.

Condition inacceptable pour la BCT puisqu’elle ne s’accorde pas avec le Code du Change tunisien qui interdit les virements en devises vers des comptes étrangers.

Le ministère des TIC et de l’Economie numérique aurait décidé de contacter les autres institutions financières qui concurrencent Paypal, telles que Stripe ou Skrill.

La même source a aussi insisté sur le fait qu’il n’y aura accord avec ces institutions que si la Banque Centrale accepte la libre circulation des capitaux entre tous les comptes bancaires, indépendamment de la nationalité du titulaire du compte.

Une conférence de presse sera tenue la semaine prochaine par le ministre Anouar Maarouf pour donner plus d’informations sur ce sujet.

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Les informations qui circulent selon lesquelles le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur, a pris contact avec le ministère public concernant des présomptions de corruption pesant sur certains députés sont “fausses et dénuées de tout fondement“, a affirmé le porte-parole du président de l’ARP, Hassen Fathalli.
Dans une déclaration samedi à l’agence TAP, Fathalli a rappelé que Mohamed Ennaceur avait déclaré à l’issue de la réunion du bureau de l’ARP, jeudi dernier, qu’il n’a reçu du ministère public aucune demande de levée d’immunité parlementaire.

Le président de l’ARP avait déclaré à l’issue de cette réunion qu’aucune instruction n’a été ouverte contre des députés dans le cadre de la campagne menée par le gouvernement contre la corruption. La levée de l’immunité parlementaire, avait-il souligné, passe par les étapes suivantes : informer le Parlement de l’ouverture d’une instruction, réunir la commission du règlement intérieur pour l’examen du dossier et convoquer le député concerné pour lui demander s’il souhaite renoncer à son immunité. L’immunité ne peut être levée et le député ne peut être traduit devant la justice s’il ne souhaite pas renoncer à son immunité, a insisté Ennaceur.

Rappelons que l’ancien dirigeant de Nidaa Tounes Lazhar Akremi avait déclaré aux médias que l’homme d’affaires Chafik Jarraya (arrêté pour atteinte contre la sûreté de l’Etat, trahison et intelligence avec une puissance étrangère en temps de paix) a acheté la conscience de plus de 25 députés, relevant que le ministère public réagit systématiquement en cas de présomptions de corruption.
Plusieurs députés ont affirmé leur disposition à renoncer à leur immunité parlementaire en soutien au chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans le processus de lutte contre la corruption.

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On le sait depuis vendredi 24 février 2017 : Le Maroc a transmis à Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) sa requête pour devenir membre « à part entière » de l’organisation ouest-africaine, « dans la droite ligne de la politique africaine du Souverain, couronnée par le retour du Royaume au sein de l’Union Africaine », dit le document envoyé par Rabat. Donc de ce point de vue, le Maroc, qui n’a d’yeux que pour l’Afrique subsaharienne ces dernières années, a une démarche très logique. On va vous en dire un peu plus sur les enjeux de cette affaire…

Le Maroc lorgne une organisation regroupant 15 Etats, et qui est de fait celle qui marche le mieux et pèse le plus lourd économiquement sur le continent. Le Nigeria, un ténor de l’Afrique et la Côte d’Ivoire, véritable locomotive de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, qui compte 8 Etats membres), en font partie. A ajouter au Sénégal et au Ghana, dont les institutions financières internationales disent le plus grand bien et auxquels elles prédisent un avenir florissant. La CEDEAO c’est aussi 320 millions d’habitants, la population la plus jeune de la planète, qui occupe 5,1 millions de km2,  affiche un PIB global supérieur à 700 milliards $. La libre circulation des biens et des personnes commence à être une réalité et une monnaie unique est en orbite, pour une entrée en vigueur en 2020. Mais avec le Maroc sur la balance, la CEDEAO serait la 16ème puissance économique mondiale, damant le pion à la Turquie et titillant l’Indonésie en termes de PIB !

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Le Maroc a fait sensation le vendredi 24 février 2017 en présentant une demande officielle pour adhérer à la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les intentions du royaume sont claires : Bétonner sa position en Afrique de l’Ouest pour mieux assurer son rayonnement dans l’Union africaine (UA), que le Maroc vient de réintégrer – le 30 janvier 2017 -, après l’avoir boudée pendant 32 ans en réaction à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique…

L’affaire est d’importance pour le Maroc, qui avait déjà le statut d’observateur au sein de la CEDEAO. En franchissant ce cap, le royaume met le pied dans une communauté économique forte, composée de 15 Etats membres, dont des poids lourds en Afrique de l’Ouest – le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana -, et qui sont du reste de “grands amis” du Maroc. Le Ghana par exemple vient de parapher 25 accords de partenariat avec le Maroc ; le Sénégal et la Côte d’Ivoire, deux membres très influents de l’UA, ont des liens historiques et très solides avec le royaume ; quant au géant économique le Nigeria, le pont est déjà établi avec le projet d’extension du pipeline ouest-africain, conclu en décembre dernier…

L’UMA est morte, vive la CEDEAO!

Au dernier sommet de l’UA, en Ethiopie, le roi du Maroc, Mohammed VI, avait sonné le glas de l’Union du Maghreb arabe (UMA), en assénant que « sa flamme s’est éteinte parce que la foi dans un intérêt commun a disparu». Pour son pays dorénavant, « la famille africaine est sa famille de référence ». Bien entendu le roi a provoqué de la sorte le courroux de l’Algérie et de la Mauritanie, qui continuent d’entretenir la flamme de l’UMA, une affaire qui a plus que jamais des allures d’utopie au regard de l’incapacité chronique des Etats du Maghreb à concéder le moindre effort dans le sens d’une réelle intégration. Alors Rabat a tourné casaque, un revirement du reste qui ne surprend personne puisque cela fait des années que le royaume ne regarde que vers l’Afrique subsaharienne, qui lui rend bien cette sollicitude avec des contrats par dizaines chaque fois que Mohammed VI fait un déplacement…

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Le neveu de Leïla Trabelsi Ben Ali, Imed Trabelsi, a demandé une protection rapprochée, a déclaré son avocat Anis Boughattas.
Dans une interview accordée au quotidien « Assarih » et publiée dans l’édition de ce mercredi 19 octobre 2016, l’avocat a justifié cette demande par sa sortie médiatique lors de l’émission ‘‘Liman Yajroo Fakat’’ (Pour celui qui ose seulement), sur El-Hiwar Ettounsi.
Anis Boughattas a par ailleurs indiqué que son client est prêt à tout déballer et à livrer un paquet de noms ayant effectivement coopéré avec le régime déchu.
Poursuivi dans plusieurs affaires de corruption et faisant l’objet de plusieurs condamnations à la prison ferme, Imed Trabelsi avait présenté des excuses au peuple tunisien et avait appelé le président de la République, le gouvernement ainsi que les membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple à appliquer l’article 21 de la Constitution qui stipule que les citoyens sont égaux devant la loi, sans discrimination aucune et qui garantit à tous les conditions d’une vie décente.

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Le chiffre d’affaires de la société New Body Line a enregistré une baisse de 33

Le  chiffre  d’affaires  de  la société New Body Line (NBL) a  enregistré  une  régression de 4,12% courant le 3ème trimestre 2016 mais une augmentation de 0,32% pour les trois premiers trimestres de la  même année. Cette situation est due à une certaine stagnation de la demande à l’échelle de l’Europe pour cette période de l’année.

En vue d’accroître  son chiffre d’affaires, la NBL a réalisé des actions commerciales et a noué des contacts avec des donneurs d’ordres dans de nouveaux pays Européens comme la Suisse et le Danemark qui s’avèrent des marchés prometteurs pour les produits de la NBL.

Les investissements réalisés courant le 3ème trimestre 2016 concernent la modernisation du réseau informatique de la NBL. Cet investissement a été réalisé sur fonds propres, ce qui laisse le niveau d’endettement de la société toujours égal à zéro.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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