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C’est une banque à petit flottant en bourse (17,8 %) et donc peu liquide, dont le capital reste dominé par le groupe Ben Yedder qui y pèse 61,5 %. Mehrez Riahi, DGA, s’en défend et parle d’une «gouvernance basée sur la collégialité dans la prise de décision et la mise au point des stratégies et l’indépendance du reste du groupe Amen qui ne s’implique qu’à travers la présence de quelques administrateurs dans le conseil de surveillance et des comités qui y sont rattachés». Conscient, comme le reste du directoire de l’Amen Bank, qu’elle souffre de cette image d’une banque familiale, il précise que dans l’opérationnel «le seul membre de la famille Ben Yedder, Karim, est membre d’un directoire de 4 personnes où les décisions sont discutées et prises d’une manière collégiale». Une banque aussi que certains considèrent comme sous-provisionnée, mais qui fait tout pour casser cette mauvaise image en consacrant, en 2017, le montant de près de 152 MDT entre provisions et agios réservés et ne compte pas s’y arrêter.

C’est aussi une banque qui est mal valorisée, en-dessous même de ses fonds propres (0,75 Milliards DT contre par exemple 2,5 Milliards DT pour la Biat), bien qu’elle réalise de très bons résultats (114 MDT, contre 90 MDT en 2016), mais qui souffre aussi du peu de communication ou d’une communication d’insulaires et conjoncturelle. Conscient de cette défaillance, alors qu’elle se transforme, s’améliore, s’adapte à la nouvelle conjoncture et introduit des nouveautés, en back comme en Front Office, son directoire décide d’aller de l’avant et de s’ouvrir aux médias. C’est ainsi que dans un entretien de 50 minutes, avec en face de nous 2 hauts dirigeants de la banque, Mehrez Riahi et Neji Ghandri, nous découvrons en effet une autre Amen Bank, qui fait son toilettage de bilan et même une restructuration de ses ressources et de ses utilisations. Une banque à la recherche de nouvelles ressources moins chères, qui lève le pied sur certaines niches et en force d’autres.

  • Diminuer les voiles sur le tourisme, privilégier le particulier et élaguer les dépôts chers

Mehrez Riahi évoque ainsi trois principales nouvelles orientations stratégiques. «D’abord, le rééquilibrage du bilan, à travers notamment l’élagage des dépôts chers et la restructuration de la composition des déposants de la banque. Cela en veillant à l’augmentation des dépôts à vue, des dépôts d’épargne et réduire la part des dépôts à terme qui sont plus chers. Mais aussi repenser la composition même des déposants, à travers l’augmentation de la part des particuliers et l’augmentation de l’entreprise aux dépens de celle des institutionnels et enfin, réduire les emplois à haut risque en rationnalisant l’octroi des crédits sur le double plan rentabilité et risque».

Plus explicite à ce sujet, Neji Ghandri précise en indiquant «nous prenons de plus en plus de parts de marché, dans la niche des particuliers qui achètent de l’immobilier, comme pour les produits Crédim, Credim Watani ou Credim Express, on se développe et on y est à la chasse des opportunités. Nous le faisons, avec les TRE et les professionnels de médecine, via le Pack Docteur, qui sont désormais des segments privilégiés tout comme les sociétés totalement exportatrices avec des offres personnalisées pour les opérateurs de cette niche et celles des pétroliers, de la pièce automobile qui sont des gisements excédentaires en trésorerie, ce qui nous intéresse côté ressources pour la banque. Il y a donc un changement certes, mais dans la continuité. Nous appliquons en fait le principe de la banque agile et proactive. On ne quitte pas l’entreprise qui représente d’ailleurs plus de 75 % de nos engagements, mais on y développe le recouvrement».

Cela n’a pas empêché l’Amen Bank d’opter pour le choix, que Riahi estime «stratégique», de marquer une pause vis-à-vis du secteur touristique. «Notre PdM y est déjà relativement importante et sa part de NPL y est aussi très importante, sans parler des difficultés que connait depuis quelques années ce secteur. C’est tout cela qui nous a amené à réduire les voiles, sinon bloquer tout financement du tourisme», explique le membre du directoire de la banque. La banque sera aussi «plus regardante sur les utilisations, favorisera le Retail, et sera plus sélective dans les engagements dans le secteur de l’immobilier qui pèse déjà plus que 13 % des engagements de la banque et qui demeure pour la banque un secteur prisé avec les promoteurs chevronnés et clients historiques de la banque et pour des projets qui bénéficient d’un très bon emplacement, en témoignent les nouveaux déblocages effectués en 2017 pour quelque 230 MDT en crédits supplémentaires. L’encours a en effet diminué et nous avons été plus actifs en suivi et en recouvrement». L’avis est ainsi lancé aux intéressés !

  • Faire du recouvrement une véritable filière qui rapporte, pour un toilettage du bilan

La seconde orientation stratégique de l’Amen Bank a été la création d’un nouveau process de recouvrement. Désormais, selon Riahi, «il ne se limite plus au recouvrement judiciaire classique et enregistre l’introduction d’un nouveau process totalement automatisé allant du recouvrement commercial en passant par le recouvrement dynamique pour finir avec le newlook du recouvrement judiciaire. Les fruits de cette nouvelle stratégie sont appelés d’abord à améliorer le stock et ensuite mieux gérer les nouvelles entrées de manière plus proactive».

Toujours plus dans le détail, Ghandri nous apprend que «avec l’aide du cabinet E&Y, nous développons le recouvrement commercial en véritable filière avec ses propres incentives, son système d’information et un système de suivi qui s’active dès la naissance de l’impayé et qui est suivi par ce qu’on appelle à l’Amen le recouvrement dynamique». Ce système est nouveau, bien que la banque ait quand même fait 52 MDT de recouvrement judiciaire, et 37 MDT de recouvrement dynamique qui n’a démarré qu’en Q4 2017 (langage de banquier qui veut dire le 4ème trimestre) et son impact ne sera visible qu’en 2018 et après. Pour ce faire, la banque a été obligée de faire une opération de cession-radiation, de 180 MDT (dont 172 MDT de cession). Objectif : «faire tomber le taux de NPL et toiletter le bilan, pour rester bancables pour les bailleurs de fonds étrangers qui exigent un bon ratio de NPL». Et Ghandri d’annoncer que «2018 sera l’année de recouvrement et non plus de cession-radiation».

  • Digitalisation et banque virtuelle. L’Amen y est, selon Riahi et Ghandri

Très versé sur les orientations stratégiques, Mehrez Riahi évoque ensuite une 3ème nouvelle ligne stratégique. C’est la diversification des sources de revenus de la banque, pour faire face à la baisse, d’une manière générale et pour tout le système bancaire tunisien, de la marge nette d’intérêt. Ghandri prend alors le relais pour préciser que «on entame ainsi la digitalisation de plusieurs métiers de la banque, la banque-assurance, les produits leasing qui viendront, le pôle banque d’affaire construit entre la salle de marché de la banque, Amen Invest et Amen Capital qui est gestionnaire de fonds. Ce pôle gère les fusions-acquisitions, les introductions en bourse, conseil en bourse et en restructuration. Il a d’ailleurs entamé sa nouvelle mission par un crédit syndiqué au profit d’Enda et fera cette année son véritable décollage».

La banque freinerait ainsi le rythme d’ouverture d’agences et on entre dans l’ère de la digitalisation. L’Amen Bank serait ainsi déjà dans l’ère du numérique, pas pour le simple plaisir de suivre le trend international. Mais aussi parce que ça rapporte. «D’abord dans le domaine de la compression des charges opératoires qu’il nous fait limiter, par l’automatisation qui amélioré note coefficient d’exploitation et qui commence à gagner du terrain chez nos clients», selon les deux banquiers qui affirment que 50 % des clients de l’établissement utilisent déjà quotidiennement la banque digitale. Et les deux membres du directoire, pas peu fiers, d’annoncer qu’Amen Bank a déjà lancé trois agences libre-service, deux à Tunis et une troisième à Sousse et compte en lancer d’autres prochainement. Il faut dire qu’à l’Amen, «la banque digitale représente des revenus de 4,5 MDT et devient ainsi un centre de profit et une source de revenus». L’Amen a aussi lancé, à en croire les deux dirigeants, «la banque virtuelle pour les jeunes et les technophiles. Elle permet déjà l’ouverture des comptes, l’exécution des opérations bancaires avec un décashing total et 100 % en ligne avec déjà 1600 clients depuis 2 ans», disent-ils tout en se gardant de parler du chiffre d’affaire de cette Amen First Bank.

Neji Ghandri aura le dernier mot pour affirmer, concernant les résultats de la banque au vu de ces trois nouveaux axes stratégiques, qui seront certainement contraints par l’entrée en exécution du fonds de garantie qui pèsera sur les charges et la diversification des revenus qui impactera positivement l’exploitation et le recouvrement qui impactera, positivement aussi, le haut de bilan que «on est confiant, mais on restera prudent, et on continuera à provisionner convenablement».

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Les dépôts de la clientèle ont enregistré une hausse de 12,5% entre mars 2017 et mars 2018 pour s’établir à 6,05 milliards de dinars tandis que les crédits nets à la clientèle ont progressé de 11,6% pour s’établir à 6,3 milliards de dinars au premier trimestre 2018 contre 5,65 milliards une année auparavant.

Le portefeuille titres commercial a atteint un encours de 1,33 milliard de dinars, en progression de 27,1% par rapport à son niveau enregistré à fin mars 2017 tandis que le portefeuille titres d’investissement a enregistré une baisse de 3,4% pour s’établir à 353,5 Millions de dinars à fin mars dernier.

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La banque a amélioré son PNB au T1-2018 (premier trimestre) de 26,4% par rapport au T1-2017, soit 4,9 MTND. Le T1-2018 a été marqué par l’accélération du rythme de déblocage tant ijara (+98%) que mourabaha (+60%). L’encours des crédits à la clientèle passe ainsi de 207 à 279,9 MTND entre mars 2017 et mars 2018. On note également la poursuite de la mobilisation des dépôts à un rythme soutenu, soit +34,2%, avec une structure à prédominance de dépôts à vue et d’épargne (74%).

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En 2017, l’Union internationale de banque (UIB) a réalisé des résultats et financiers record avec un résultat net atteignant les 90 Millions de dinars (MTND). Le produit Net bancaire (PNB) a enregistré une progression notable de +17,1% et a atteint 290,1 MTND au titre de l’année 2017. Cette hausse s’explique par la progression de composants du PNB, de la marge d’intérêt (159,4 MTND), une hausse de +13,4% des revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (38,9MTND, hausse de 54,9%). Cette croissance soutenue par des revenus permet à l’UIB de renforcer sa position de 4e banque privée du pays par le PNB.

L’encours de dépôts chez la banque UIB s’élève à 4 143,8 MDT au 31 mars 2018 vs 3 638,6 MDT une année auparavant. Cette hausse des dépôts de +13,9% – correspondant à +505,2 MDT – résulte de la bonne tenue des dépôts à vue (+133,5 MTND), des dépôts d’épargne (+153,1 MDT), des dépôts à terme et certificats de dépôt (+188,1 MDT), ainsi que de l’augmentation des Autres Dépôts et Avoirs de la clientèle (+30,5 MDT). L’encours net des crédits à la clientèle affiche, également, une augmentation de +18 % au 31 mars 2018 correspondant à un additionnel de +739,9 MDT, pour atteindre un encours de 4 839,3 MDT vs 4 099,5 MDT une année auparavant. L’encours des emprunts et ressources spéciales atteint 427,7 MDT au 31 mars 2018 vs 346,7 MDT à fin mars 2017. L’additionnel de 81 MDT est expliqué par, (1) la contraction d’un emprunt auprès de la BERD de 40 MEUR (montant en CV de 117,5 MTND à fin mars 2018), (2) des remboursements d’emprunts obligataires de 35,9 MTND (3) la baisse de 0,4 MTND des ressources spéciales et enfin (4) la diminution de l’encours des dettes rattachées de 0,2 MDT.. Cette progression positionne l’UIB en tant que 2e banque privée par le volume additionnel de financement de l’économie en 2017. Le Ratio crédits/Dépôts s’établit à 107,9% à fin 2017, en tenant compte des emprunts de la structure de financement de la banque.

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, affichent une progression de +28,1% pour atteindre 128,3 MTND au 31 mars 2018 vs 100,2 MTND à fin mars 2017. La marge d’intérêt a atteint 43,2 MDT au 31 mars 2018 vs 35,6 MTND à fin mars 2017, soit une progression de + 21,5%.  La marge sur les commissions affiche une baisse de -6% pour atteindre 21,4 MDT au 31 mars 2018 vs 22,78 MDT à fin mars 2017. Cette baisse est engendrée par la prise en compte à fin mars 2018 de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017, qui s’élève à 2 872 mille DT au titre du 1er trimestre 2018. Si l’on neutralise l’effet de cette prime pour les besoins de la comparabilité, l’évolution de la marge sur commissions serait de +6,6%. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une progression de 51,8% pour atteindre 11,3 MDT au 31 mars 2018 vs 7,5 MDT à fin mars 2017. Cette évolution provient principalement de l’activité de change qui a généré des revenus de +8.5 MDT à fin mars 2018 vs 4.5 MTND une année auparavant.

Le Produit Net Bancaire progresse de +15,4% pour atteindre 76 MDT au 31 mars 2018 vs 65,8 MDT à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017 (2872 mille DT à fin mars 2018), le Produit Net Bancaire évolue de +19,8%. Les frais de personnel augmentent de +14,1% au 31 mars 2018 pour atteindre 27,1 MDT vs 23,7 MDT au 31 mars 2017. Les frais de personnel arrêtés à fin mars 2018 prennent en considération les effets anticipés des augmentations salariales conventionnelles à venir au titre du 1er trimestre 2018. Les charges opératoires évoluent de +13,3% à fin mars 2018 vs fin mars 2017. Le Résultat Brut d’Exploitation est en hausse de +17.5%, et s’élève à 39,6 MTND au 31 mars 2018 vs 33.7 MDT à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017 (2872 mille DT à fin mars 2018), le RBE évolue de +26%. Le coefficient d’exploitation s’établit à 48% au 31 mars 2018 vs 48,9% à fin mars 2017. Compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts, le coefficient d’exploitation s’établit à 46,2% au 31 mars 2018.

La stratégie 2018/2020 de l’UIB s’articule autour de nombreux axes dont notamment un résultat de 121 MTND en 2020, avec une augmentation annuelle de 13%. Le résultat avant impôt atteindrait en 2018 les 187 MTND. Le coût du risque évoluait de 8% par an pour atteindre 34 MTND pour un coefficient d’exploitation de 44,9%, gagnant 1,7 point sur trois ans. La banque table aussi sur un PNB de 401 MTND en 2018, soit une progression de 11,6% par an. Les dépôts atteindraient 5504 MTND pour des crédits de plus 6500 MTND. L’UIB mise également sur la formation de son personnel, la digitalisation de ses services, le développement de son réseau afin de mieux servir ses clients.

 

 

 

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A la fin du 1er trimestre 2018, les indicateurs d’activité de la BT (Banque de Tunisie) ont beaucoup évolué. Les crédits à la clientèle (nets des provisions constituées) ont enregistré une augmentation de +11,6%, passant de 3.801.004 mille dinars au 31/03/2017 à 4.242.036 mille dinars au 31/03/2018. Cette croissance a touché toutes les composantes des crédits accordés aux entreprises et aux particuliers. Les dépôts de la clientèle sont en croissance de +13,6% passant de 3.171.106 mille dinars au 31/03/2017 à 3.603.209 mille dinars au 31/03/2018. Cette croissance est générée essentiellement par l’augmentation des dépôts d’épargne de +19,1% et des dépôts à vue de +17,2% entre Mars 2017 et Mars 2018. L’encours des ressources spéciales a augmenté de 33,1% passant de 260.534 mille dinars fin Mars 2017 à 346.809 mille dinars à fin Mars 2018 et ce? suite aux nouveaux tirages effectués par la banque sur des nouvelles lignes de crédits extérieures accordées par des bailleurs de fonds internationaux.

Les produits d’exploitation bancaire ont progressé de +26,4% pour atteindre 118.318 mille dinars au 31/03/2018 contre 93.626 mille dinars au 31/03/2017. Cette progression concerne les intérêts (+23,4%), les commissions (+13,1%) et les revenus du portefeuille commercial et d’investissement (+54,7%). Les charges d’exploitation bancaire sont en augmentation de +36,9% passant de 35.190 mille dinars au 31/03/2017 à 48.158 mille dinars au 31/03/2018. Cette hausse des charges est engendrée essentiellement par l’augmentation du volume des dépôts et des tirages sur les ressources extérieures. Le Produit Net Bancaire a atteint à la fin du 1er trimestre 2018 un montant de 70.160 mille dinars, contre 58.436 mille dinars à la fin du 1er trimestre 2017, soit une progression de +20,1%.  Les charges opératoires ont augmenté de +22,1% pour atteindre 26.105 mille dinars au 31/03/2018 contre 21.372 mille dinars au 31/03/2017. Elles sont décomposées, en charges du personnel pour un montant de 18.840 mille dinars, en augmentation exceptionnelle de 11,1% et ce tenant compte de l’augmentation salariale sectorielle de 2017 et en frais généraux qui ont atteint une enveloppe de 7.265 mille dinars contre 4.414 mille dinars en 2017, soit une augmentation de 64,6%. Ces charges tiennent compte d’une contribution proratée au fonds de garantie des dépôts, au titre de l’exercice 2018.

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Les indicateurs d’activité relatifs au premier trimestre 2018 ont affiché un encours de dépôts de 4,143 milliards de dinars, contre 3,638 milliards, une année auparavant. Cette hausse des dépôts de +13,9% (+505,2 MD) résulte de la bonne tenue des dépôts à vue (+133,5 MD), des dépôts d’épargne (+153,1 MD), des dépôts à terme et certificats de dépôt (+188,1 MD) ainsi que de l’augmentation des Autres Dépôts et Avoirs de la clientèle (+30,5 MD).

Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, affichent une progression de +28,1% pour atteindre 128,3 MD, au 31/03/2018, contre 100,2 MD, à fin mars 2017 et la marge d’intérêt a atteint 43,2 MD contre 35,6 MD un an plus tôt, soit une progression de +21,5%.

La marge sur les commissions affiche une baisse de -6% pour atteindre 21,4 MD contre 22,78 MD, à fin mars 2017 et les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une progression de 51,8% pour atteindre 11,3 MD, au 31 mars 2018, contre 7,5 MD, une année auparavant, Cette évolution provient principalement de l’activité de change qui a généré des revenus de +8,5 MD.

Le PNB progresse ainsi de +15,4% pour atteindre 76 MD au 31/03/2018 contre 65,8 MD, à fin mars 2017 et les frais de personnel augmentent de +14,1% pour atteindre 27,1 MD. Les charges opératoires évoluent de +13,3% et le Résultat Brut d’Exploitation ressort en hausse de +17,5% pour s’élever à 39,6 MD, contre 33,7 MD, à fin mars 2017.

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Le produit net bancaire de la BANQUE DE L’HABITAT (BH) a augmenté de 77 MD (+25%) pour s’élever à 384,1 MD. Cette croissance provient essentiellement, de la hausse de la marge sur intérêt (+22,2%), de la marge sur commission (+17,3%) et des revenus du portefeuille titres commercial et d’investissement (+34,9%). Les dépôts de la clientèle affichent un accroissement 14,3% par rapport à 2016 pour atteindre un encours de 5,93 milliards de dinars, provenant essentiellement de la hausse des dépôts à vue (+32,4%), des dépôts de l’épargne (+9,1%) et des dépôts à échéance (+7,5%).
Quant à l’encours des créances sur la clientèle, il a augmenté de 23,11% totalisant 7,72 milliards de dinars contre 6,27 milliards fin 2016. Les indicateurs d’activité de la banque arrêtés à fin décembre dernier font ressortir également un accroissement des emprunts et ressources spéciales de 20% provenant principalement, de l’émission d’un emprunt obligataire subordonné 2017 pour un montant de 70 MD et l’émission d’un emprunt BAD pour un montant de 180 MD. Par ailleurs, les charges opératoires ont augmenté de 10,4% sur un an provenant principalement de l’augmentation des salaires (+11%) et des charges générales d’exploitation (+7,3%).

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L’UBCI a vu son produit net bancaire (PNB) progresser de 19,15% par rapport à l’année précédente pour s’établir à 202 millions de dinars (MD). L’encours des crédits à la clientèle (net de provisions et d’agios réservés) a enregistré en 2017 une hausse de 7,6% pour atteindre 2,757 milliards de dinars. Dopé par les dépôts à vue, en hausse de 18%, le total dépôts de la clientèle affiche une progression de 8,9% par rapport à 2016, avec un encours de 2,449 milliards de dinars.
Les charges opératoires ont augmenté de 11,25% et ce suite à l’accroissement des frais de personnel de 7,4% et des charges d’exploitation de 25,1% (qui intègrent 4,5 MD d’élément exceptionnel non récurrent). Hors cet élément exceptionnel, la progression des charges d’exploitation serait de 10,33%. Par ailleurs, le coefficient d’exploitation de la banque s’est amélioré au niveau de 64,8% fin 2017, contre 69,4% une année auparavant.

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La Banque nationale agricole (BNA) affiche une croissance à deux chiffres de son activité et conserve des attraits cette année aux yeux des investisseurs. L’encours des créances sur la clientèle a atteint 8,6 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 7,3 milliards à la même date en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 16,9%. De même, les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre décembre 2016 et décembre 2017, une augmentation de 550 millions de dinars, soit un taux d’accroissement de 7,8%. Les produits d’exploitation bancaire ont atteint 817 millions de dinars contre 675 millions l’année précédente, enregistrant une augmentation de 21,1%. Les charges d’exploitation bancaire ont, par la même, enregistré une hausse de 75 millions de dinars, en passant de 296 millions de dinars à 371 millions en 2017, soit un taux de progression de 25,4%. A cet effet, le produit net bancaire (PNB) s’est établi à 446 millions de dinars contre 379 millions en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 17,8%.

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L’Union Internationale de Banques affiche une bonne performance commerciale avec notamment un encours de dépôts de 3 939,3 MDT au 30 Septembre 2017 contre 3 466,2 MDT une année auparavant. Cette hausse des dépôts de +13,6% – correspondant à +473,1 MDT, résulte de la bonne tenue des dépôts à vue (+92,7 MDT), des dépôts d’épargne (+94,7 MDT), des dépôts à terme et certificats de dépôt (+272,5 MDT) et des autres dépôts et avoirs de la clientèle (+13,2 MDT). „ L’encours net des crédits à la clientèle affiche, également, une augmentation de +13,7% au 30 Septembre 2017 correspondant à un additionnel de +534,9 MDT, pour atteindre un encours de 4 446,2 MDT contre 3 911,3 MDT au terme du 3ème trimestre 2017.

L’encours des emprunts et ressources spéciales atteint 390,4 MDT au 30 Septembre 2017 contre 285,4 MDT à fin Septembre 2016. L’additionnel de 105 MDT est expliqué par, l’émission d’un emprunt obligataire subordonné d’un montant de 75 MDT clôturé en février 2017 et la contraction d’un emprunt auprès de La BERD de 40 MEUR débloqué à hauteur de 50% (montant en CV de 58 MDT) en date du 30 septembre 2017, ainsi que par  des remboursements d’emprunts obligataires et l’amortissement de la dernière échéance de l’emprunt en dollar auprès de la Société Générale totalisant 31,4 MDT, sans oublier  la baisse de 0,4 MTND des ressources spéciales et enfin  l’augmentation de l’encours des dettes rattachées de 3,8 MDT.

Avec cette croissance dynamique et équilibrée des dépôts et des crédits et le renforcement de son refinancement à long terme, l’UIB continue à consolider la structure de son bilan et à afficher des ratios de liquidité conformes aux exigences règlementaires, tout en veillant à la maîtrise du coût des ressources et à la préservation de la marge d’intermédiation. „ Les produits d’exploitation bancaire, présentés nets des agios réservés, affichent une progression de +18,8% pour atteindre 327,2 MDT au 30 septembre 2017 contre 275,4 MDT à fin septembre 2016.

La marge d’intérêt a atteint 114,5 MDT au 30 septembre 2017 contre 104,2 MDT à fin septembre 2016, soit une progression de + 9,9%. La marge sur les commissions enregistre une progression de +5,5% pour atteindre 62,3 MDT au 30 septembre 2017 contre 59,1 MDT à fin septembre 2016. La progression de la marge sur les commissions est de +17,2% compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement enregistrent une progression de 55,8% pour atteindre 29,1 MDT au 30 septembre 2017 contre 18,7 MDT à fin septembre 2016.

Le Produit Net Bancaire progresse de +13,1% pour atteindre 205,9 MDT au 30 septembre 2017 contre 182 MTND à fin septembre 2016. La progression du Produit Net Bancaire est de +17% compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts prévue par le décret gouvernemental numéro 2017-268 du 1er février 2017. Les frais de personnel augmentent de +12,6% au 30 septembre 2017 contre septembre 2016 pour atteindre 73,8 MDT contre 65,5 MDT au 30 septembre 2016. Le Résultat Brut d’Exploitation est en hausse de +13,9% pour atteindre 105,5 MDT au 30 septembre en 2017 contre 92,6 MDT à fin septembre 2016. La progression du Résultat Brut d’Exploitation est de 21,4% compte non tenu de la contribution au Fonds de Garantie des Dépôts.

La bonne dynamique des revenus et la maîtrise du coût du risque (CNR de 14,3 MDT au 30 septembre 2017 contre 18,1 MDT à fin septembre 2016) ont permis à l’UIB d’afficher au 30 septembre 2017 un résultat d’exploitation, avant impôts, de 91 MTND en croissance de +22,3%.

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Malgré un contexte économique morose, l’activité de collecte a fait preuve de résilience. L’encours des dépôts du secteur a enregistré une croissance de 8,6%, profitant d’un 4ème trimestre dynamique (une progression de 4% des dépôts). C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs et publiée ce jeudi sur son site Web.

Selon cette étude, les banques ont mis les bouchées doubles en matière de collecte. Toutes les catégories de dépôts ont affiché des évolutions respectables : 9,6% pour les dépôts à vue, +9% pour les dépôts d’épargne et +7% pour les dépôts à terme. Hormis Amen Bank, toutes les banques de la place ont enregistré une évolution positive de leur collecte. Après des années de course aux parts de marché, la banque change de priorités plaçant la maîtrise du coût des ressources au centre de sa nouvelle stratégie (un coût des ressources cible de 4,25% en 2019 contre 4,54% en 2015).

Concernant les dépôts, la BIAT conforte son statut de premier collecteur du pays. Le leader du secteur a réalisé une croissance salutaire de 12% de ses dépôts, franchissant la barre symbolique de 9 milliards de dinars. Grâce à une structure des ressources dominée par les dépôts à vue, la BIAT jouit du coût des ressources le plus faible du secteur (2,3% selon nos estimations contre une moyenne de 3,7% pour le secteur). Attijari Bank continue de surperformer le secteur. Forte du réseau d’agences le plus étendu en Tunisie (plus de 200 agences), la filiale du groupe Attijariwafa bank a réalisé une progression appréciable de sa collecte (+12%). Les efforts déployés pour mobiliser les dépôts à vue (+19,6%) soutiendront davantage la liquidité de la banque. Rappelons qu’Attijari a affiché en 2015 un ratio de liquidité cinq fois supérieur à la norme réglementaire (un niveau minimum de 60%).
La nouvelle politique commerciale continue à payer pour l’UBCI. La filiale du groupe BNP Paribas a pu maintenir sa part de marché au-delà de 4% et, ce malgré sa taille réduite et une concurrence de plus en plus acharnée sur la collecte.

Récoltant les fruits de sa relance commerciale, la BH enregistre une reprise de 12% au niveau de son encours des dépôts. Bon élève, le leader des crédits logement affiche un dépassement de 6% par rapport à ses projections initiales. Aujourd’hui classée 5ème dans le tableau de la collecte, la BH aspire à moyen terme à intégrer le « Top 3» du secteur.

Après une longue période de croissance modérée (+6% en moyenne sur les quatre dernières années), la BNA a affiché une accélération de la collecte. Les encours de dépôts de la banque étatique ont enregistré une hausse de 11.2% à 7 milliards de dinars dépassant, ainsi, ses objectifs (un encours prévisionnel de 6,7 milliards de dinars). Le programme d’expansion du réseau d’agences (25 ouvertures sur la période 2017 -2020) permettrait d’alimenter la collecte de la BNA sur les prochaines années.
S’agissant des crédits, malgré une croissance molle (progression du PIB de 1,3% en 2016), le secteur bancaire a enregistré une accélération des octrois de crédit. Profitant de la consolidation des dépôts, l’encours des engagements du secteur a cru de 9,4% à 52 milliards de dinars. Selon la dernière note de conjoncture publiée par la BCT (février 2017), cette reprise des crédits aurait été boostée par les financements ciblant les particuliers et les professionnels.

 L’atonie du climat des affaires et la levée des réserves obligatoires sur les crédits à la consommation, depuis 2015, semblent détourner les banques du financement de «l’investissement». La BH a connu une année active sur le front des crédits. Les engagements de la banque étatique ont affiché la meilleure progression du secteur (+17,3%), surperformant, ainsi, ses budgets (un dépassement de 8%). Avec un total engagements de 6,3 milliards de dinars, le leader des crédits logements gagne deux places dans le palmarès du secteur (3ème rang contre la 5ème place à la même période de l’année dernière).

La BT confirme sa réactivité commerciale entamée en 2014. Malgré une conjoncture difficile, l’encours des crédits de la banque a enregistré une hausse de 7%. Une prise de risque supplémentaire qui devrait être bien maîtrisée grâce à une culture de risque bien ancrée dans la maison (un taux de créances classées de 9%). L’année 2016 s’est inscrite sous le signe du rebond pour Attijari Bank. La filiale du groupe Attijariwafa Bank a vu le volume de ses engagements augmenter de 17%, dépassant le cap de 4 milliards de dinars. Beau parcours pour l’UIB qui a bouclé l’année 2016 sur un bond de son encours des crédits de 10,8%. Avec une bonne qualité de portefeuille (Taux des créances classées de 10% couvertes à hauteur de 80%) et des fonds propres respectables (Ratio de solvabilité de 11%), la filiale du groupe Société Générale dispose d’une bonne marge de manœuvre pour poursuivre sa politique expansionniste.

Pour le PNB, l’année 2016 a été un bon cru pour le secteur bancaire qui a vu son PNB croître de 13% à 3 milliards de dinars. Dans la continuité des dernières années, les banques ont focalisé leurs efforts sur les produits de placement et les commissions pour booster leur PNB. L’activité du crédit classique continue à perdre du terrain face aux activités de placement et aux services financiers. Le poids de la marge d’intérêt s’est contracté de 450 points de base au profit des autres sources de revenus. Le contexte difficile sur leur cœur de métier (pression sur le spread de crédit et hausse des risques d’impayés) a amené les banques à développer davantage l’activité SVT pour profiter des taux attractifs des Bons du Trésor et assurer le refinancement et à diversifier leur offre de services.
Rapport de Tunisie Valeurs

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Avec de très bons indicateurs en 2016, la BIAT conforte sa place de numéro 1 dans le paysage bancaire tunisien. L’évolution du PNB (produit net bancaire) est saisissante, +11% en comparaison avec 2015 pour s’établir à 590,6 millions de dinars (MD).

S’agissant des produits d’exploitation bancaires, ils se situent, fin décembre 2016, à un montant global de 810,8 MD, en progression de 12%. Dans le détail, la part des intérêts monte à 514,7 MD, les commissions en produits 151,1 MD et les revenus du portefeuille-titres commercial 144,9 MD.

Par contre les charges d’exploitation bancaires se sont gonflées, +15%, s’établissant à 220,2 MD contre 191,6 MD l’an dernier.

La hausse des dépôts de la clientèle est une des grosses satisfactions de 2016 : 9,078 milliards de dinars, un de plus par rapport à décembre 2015, autant dire un record absolu…

L’encours des crédits nets sur la clientèle a également suivi la dynamique, +16,6%, un total de 7,679 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 6,583 milliards en décembre 2015.

Enfin les emprunts et ressources spéciales de la BIAT affichent 183 millions de dinars en 2016 contre 118,6 millions en 2015, en progression de 54%.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Une progression de l’ensemble des indicateurs de la banque qui augure de bonnes perspectives

Au courant du premier semestre de l’année 2016, l’activité de la banque s’est caractérisée par un accroissement des crédits de 0,9% par rapport à fin décembre 2015 pour s’élever à 6 880MD : La banque demeure parmi les leaders du secteur bancaire en termes d’octroi des crédits pour la clientèle.

Quant aux dépôts, la banque maintient sa deuxième position, en termes de collecte des dépôts, en dépit d’un léger repli de 1,7% à 6 143MD.

En matière d’exploitation bancaire, la banque affiche un PNB de 183,4MD en progression de 7,1% par rapport à la même période de 2015. Cette performance se justifie notamment par la hausse de la marge sur commissions (+24%) ainsi que celle des revenus (+41%), qui ont pu ainsi compenser la régression des produits d’intérêt impactés par une classification des créances plus rigoureuse.

En matière de productivité, la banque a pu maintenir son coefficient d’exploitation à 51,5% en dépit d’une hausse des charges opérationnelles de 7% par rapport au 30/06/2015.

Du côté des provisions, la BNA continue ses efforts avec une dotation nette de 60,5MD et ce, malgré une baisse par rapport à la même période de l’année écoulée, période qui a connu entre autres, une correction des situations antérieures. Cet effort se traduit par une dotation nette cumulée entre juin 2015 et juin 2016 de 269 MD

La banque a clôturé le premier semestre avec un résultat net de 21,8MD contre une perte de 34,8MD à fin juin 2015.

Avancement des travaux de transformation de la banque

Au niveau de l’avancement du plan de modernisation de la banque, divers projets ont été déjà entamés dont on pourra citer :

  • Une préparation de l’implantation d’un Global Banking permettant la refonte totale du système d’information de la banque ;
  • Une évaluation des compétences et un diagnostic approfondi des ressources humaines a été effectué par un cabinet externe ;
  • Une réorganisation de la banque dans le but d’aboutir à une orientation client de tous les process ;
  • L’acquisition d’outils et la refonte de certains process pour permettre à la banque de rattraper assez rapidement la concurrence.

 Renforcement de l’assise financière de la banque   

Sur un autre plan et soucieuse de respecter les normes prudentielles en matière de liquidité et de solvabilité, la banque vient de procéder à une émission obligataire de grande taille (100MD) souscrite promptement avec succès.

Un autre emprunt obligataire faisant appel public à l’épargne d’un même montant devrait être émis au courant du prochain exercice. Le document de référence est en cours de validation par le CMF et sera diffusé incessamment auprès du public.

La banque tient ses promesses en matière de communication  

D’un autre côté et afin d’améliorer la communication envers ses actionnaires, la banque a décidé de mettre en place un espace Actionnaires virtuel (via son site web) et physique (à travers l’ouverture d’un bureau au niveau du siège de la banque) permettant l’échange d’informations et visant le développement d’une relation permanente et de proximité ainsi que la consolidation de son capital confiance.

Le titre BNA

Le titre BNA se traite actuellement à 9DT sur la cote de la bourse, soit un PE de 4,8x le bénéfice net prévu pour 2016, en décote de 55,5% par rapport au secteur bancaire et 63,6% par rapport au marché. Le titre est actuellement valorisé à 0,5x les fonds propres nets de la banque, suite à une baisse substantielle depuis le début de l’année 2016 (-19,6%). L’Action BNA représente actuellement une valorisation attrayante compte tenu du plan de restructuration entamé et de la capacité du titre à atteindre des niveaux de prix nettement supérieurs (+47% en 2015).

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Un incendie s’est déclaré dans le dépôt d’une usine de fripe dans le gouvernorat de Tataouine, ce vendredi 20 mai 2016. Le feu a ravagé le dépôt sans enregistrer de dégâts humains, rapporte Mosaïque Fm.

L’incendie a eu lieu à 8h30 ce matin et il pourrait être du à une panne électrique, indique la même source.

Des renforts se sont dépêchés vers les lieux de Medenine pour aider à maîtriser l’incendie.

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Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Malgré de modestes performances macro-économiques dues principalement à l’aggravation des tensions sur la liquidité bancaire en 2015, l’ATB a augmenté le volume de ses ressources grâce notamment à une hausse de 9% des dépôts collectés auprès de sa clientèle et dont le total a atteint 3877 millions de dinars à fin 2015. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’ATB, Mohamed Ferid Ben Tanfous par la voie du secrétaire du conseil d’administration de la banque Ahmed Kallel.

Cette performance a été accompagnée par une excellente maîtrise des coûts des ressources avec des charges d’exploitation bancaire en baisse de 4,1% par rapport à leur niveau de 2014.

Il a ajouté que l’ATB a également maintenu sa politique commerciale active en étoffant son réseau d’agences de 3 nouveaux points de vente portant ainsi son réseau à 128 agences au terme de l’année 2015.

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Des affaires appartenant à Habib Bourguiba, premier président de la République tunisienne, ont été dérobées dans les dépôts de Ksar Said. Les unités sécuritaires sont en train d’enquêter sur cette affaire, alors que l’Institut national du patrimoine est en train d’inventorier les objets volés, rapporte Mosaïque Fm.

Les dépôts de Ksar Said se trouvent à proximité de l’ancienne Chambre des conseillers au Bardo. Ces dépôts contiennent des meubles, des tapis et des affaires personnelles appartenant au Zaim Habib Bourguiba, indique la même source.

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Dans une déclaration faite ce lundi 4 avril 2016 à Africanmanager, l’expert économique Mourad El Hattab a fait savoir que l’encours des crédits aux particuliers s’est élevé à fin décembre 2015 à 18 490 millions de dinars contre 10 700 MD fin décembre 2010, enregistrant ainsi un accroissement de 72,7%, la partie la plus importante de cet encours soit plus que la moitié est réservée à la consommation, ce qui est en corrélation avec la baisse importante du pouvoir d’achat des ménages sachant que les 2/3 des Tunisiens sont exclus du système financier.

Il a expliqué que ce chiffre n’inclut pas les crédits dits « fournisseurs » octroyés par les grandes surfaces ou encore les commerçants.

Les ménages sont aussi débiteurs au niveau des comptes pour un montant estimé au moins à 8000 Millions de dinars, soit 2/3 des comptes débiteurs, estimant que plus de 900 mille Tunisiens sont dans « le rouge ».

L’expert a toutefois indiqué qu’il est très difficile de quantifier d’une manière précise le nombre des comptes chèques en l’occurrence qui sont classés débiteurs sachant que le nombre de ces comptes s’élève globalement à 2 millions 300 mille comptes.

« Bien que les concours et les dépôts bancaires subissent une pression au niveau de la liquidité centrale, on remarque que l’octroi des crédits tout genre confondus et notamment pour ce qui est des crédits accordés aux particuliers suivent une courbe ascendante reflétant la satisfaction de besoins vitaux de plus en plus pressants », a-t-il indiqué.

Il a d’autre part ajouté que le problème de surendettement des ménages en crédits n’a jamais été posé auparavant d’où la nécessité d’avoir des données à travers la création d’une centrale de recensement et de traitement des cas dans ce contexte et ce à l’instar de ce qui se fait au niveau de plusieurs pays du monde.

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Sur le plan monétaire

L’encours des dépôts bancaires a enregistré, en 2015, un ralentissement de son rythme d’évolution en comparaison avec l’année précédente (4,2% contre 8,7), sous l’effet de la hausse modérée des comptes à terme et la baisse sensible des certificats de dépôts. La même tendance a concerné les concours à l’économie durant la même période (6,2% contre 9,2% en 2014), en rapport avec le rythme décéléré de l’évolution des crédits à court et long termes.

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