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Fayçal Hafiane, conseiller du chef du gouvernement, a commencé par ceci, sur Shems Fm ce vendredi 13 octobre 2017 : Toutes les équipes qui se sont succédé à la tête du pays depuis 2011 ont testé des recettes pour l’emploi des jeunes diplômés, et s’y sont cassées les dents, d’après lui. «Nous avons pris depuis l’an dernier une mesure phare que nous avons greffée à la Loi de finances 2017 et également celle de 2018. C’est le contrat Karama, auquel près de 20 mille jeunes ont adhéré. Il y a donc des choses qui sont faites dans ce sens ! Ce qui est certain c’est que nous ne pouvons pas donner du boulot aux 650 mille chômeurs d’un seul coup», a argué Hafiane…

Il a par ailleurs affirmé que le contrat «Karama» a permis à près de 25 mille jeunes d’intégrer le monde du travail en 2016. «En plus de ces efforts, nous avons aussi mis en place un fonds pour financer les jeunes entrepreneurs. Nous essayons également d’inciter les investisseurs à miser sur les régions de l’intérieur du pays. L’Etat fait des efforts donc, mais la tâche n’est pas facile ! Il faut être patient, nous voulons tous que le pays reprenne des couleurs», a-t-il ajouté.

Enfin il est revenu sur l’un des grands axes de l’intervention de son patron hier sur Al Hiwar Ettounsi, dans la soirée. «Il a expliqué que son programme va s’achever en 2019, avec pour objectifs 5% de taux de croissance et 150 mille emplois. On pourra donc le juger en fonction de ces engagements».

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Le Président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, a estimé, mercredi, que le niveau des diplômés en technologies de l’information et de la communication et dont le nombre s’élève à 15 mille personnes demeure en deçà des attentes du secteur privé.
Il a ajouté, lors d’une rencontre tenue à Tunis et consacrée à la présentation d’une étude sur “Le rôle et l’impact du réseau des Instituts Supérieurs des Etudes Technologiques dans le secteur”, que le secteur privé est en mesure d’employer plus de 12 mille demandeurs d’emploi dans ce secteur.
Le fossé, a-t-il dit, qui existe entre les exigences du marché de l’emploi et la formation requiert aujourd’hui la révision du système d’enseignement dans les instituts des études technologiques.
Selon la même source, la fédération œuvre actuellement à réviser ce système dans le cadre d’un programme conjoint entre l’organisation patronale et la Direction générale des études technologiques et la Fondation Education pour l’emploi (EFE).
L’objectif étant de favoriser une meilleure insertion professionnelle de ces diplômés.
D’après la Directrice Générale d’EFE, Lamia Chefai, cette étude a démontré que la moitié des entreprises sondées ne sont pas satisfaites du niveau technique des étudiants ISETs.
L’étude a également révélé que 81% des entreprises ne sont pas satisfaites du niveau des étudiants ISETs en soft skills et langues.

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En Tunisie, des flots de diplômés de plus en plus denses sortent chaque année des diverses institutions d’éducation et de formation sans métier véritable, sans formation réelle et sans beaucoup d’espoir de trouver un emploi.

Des enquêtes relèvent que le Sud-est et le Sud-ouest sont les régions les plus touchées par le chômage, suivis par le Centre ouest, Nord-Ouest et le Grand-Tunis. De même, le Nord-est et le Centre-est sont les régions les moins touchées par le chômage.

Selon des statistiques récemment publiées par l’Institut National de la Statistique (INS), le nombre de diplômés chômeurs de l’enseignement supérieur est estimé à 250.6 mille au deuxième trimestre 2017 et à 259.6 mille au premier trimestre 2017, ce qui correspond respectivement aux taux de chômage de 30.3% et de 31.2%.

L’INS a également relevé que le taux de chômage pour le premier semestre 2017 est estimé à 18.7% chez les hommes et 30.3% chez les femmes.

Lutter contre le chômage : Oui… mais comment ?

Le programme du gouvernement pour la lutte contre le chômage s’articule autour de trois principaux axes dont la promotion de l’initiative privée, le développement des systèmes d’appui de l’Etat et l’impulsion des mécanismes dynamiques à même de soutenir la création d’emploi, notamment dans les régions.

Une enveloppe de 250MDT est prévue au titre de financement du programme de l’emploi. De même, les objectifs du programme de l’emploi gouvernemental consistent à créer plus de 25000 emplois dans le cadre de la promotion de l’initiative privée, outre le programme “Karama” (“dignité”) susceptible de garantir 25000 contrats de travail pour les demandeurs d’emplois dans des filières qui rencontrent des difficultés en matière d’employabilité moyennant un salaire mensuel de 600 dinars.

La dynamisation du rôle du secteur privé et l’encouragement de l’initiative privée seront les maîtres-mots du programme de lutte contre le chômage annoncé par le gouvernement Chahed.

On rappelle qu’une étude sur « l’enseignement supérieur, entre transmission du savoir et exigence de l’employabilité », réalisée en 2017 par le bureau d’études Sigma Conseil et la fondation allemande Konrad Adenauer, a relevé que le taux de diplômés du supérieur au chômage en Tunisie est passé de 15% en 2005 à 31% au cours des cinq dernières années.

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L’histoire commence par un communiqué rendu public par l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens et des déclarations faites par son président sur une chaine TV privée, relatives

aux diplômes d’ingénieur délivrés par les établissements d’enseignement supérieur privé. Le communiqué excluait deux universités privées tunisiennes de l’enregistrement sur ses listes, lequel enregistrement ouvre les portes du travail. Il s’agit, selon ledit communiqué, de l’Université Centrale, de l’université Esprit et de l’université ULT, toutes privées.

La réaction d’Esprit ne se fait pas attendre et elle sort un communiqué dans lequel elle «rappelle au public que l’habilitation des établissements universitaires et la reconnaissance des diplômes qu’ils délivrent sont du ressort exclusif du Ministère de l’Enseignement Supérieur. L’université mécontente, rappelle aussi que ses diplômes répondent à toutes les exigences de la règlementation en vigueur et en particulier du cahier des charges du ministère ». Elle se fait ensuite forte de dire qu’elle est «la seule école d’ingénieurs tunisienne publique ou privée, dont les diplômes sont accrédités par la Commission française des Titres d’Ingénieur (CTI) conformément au standard européen EUR-ACE (European Accreditation of Engineering Programmes) ». On lui passera cette publicité gratuite dans son communiqué. Et elle ajoute que «les statuts du Conseil de l’Ordre des Ingénieurs lui font obligation d’inscrire tout ingénieur porteur d’un diplôme délivré ou reconnu par l’Etat, et à fortiori lorsque celui-ci bénéficie de surcroît d’une accréditation internationale ».

En définitive, l’université mécontente des déclarations de l’Ordre, l’appelle «instamment à revenir sur ses déclarations inexactes portant préjudice à sa réputation et à ses diplômés, faute de quoi il sera fait recours à toutes les instances compétentes pour faire respecter la loi et les droits de ces derniers”.

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Lors de son allocution à l’ARP ce matin du vendredi 18 novembre, dans le cadre des séances sur le budget de l’Etat pour 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est revenu sur le contrat “Alkarama”, dont il avait dévoilé les grandes lignes le 28 septembre 2016. Il a déclaré que la concrétisation de ce programme sera confiée aux bureaux d’emploi, qui assureront, entre autres, la formation des candidats.

Ce contrat, qui à terme va remplacer le SIVP, est nettement plus avantageux car il donnera droit à un salaire de 600 dinars, principalement aux jeunes diplômés au chômage durant au moins deux ans. Concrètement, l’Etat versera 400 dinars au diplômé embauché, contre une somme variant entre 100 et 150 dinars pour le contrat SIVP. Les entreprises prendront en charge les 200 dinars restants…

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Au cours de l’assemblée générale de la fédération tunisienne de football tenue samedi soir à Hammamet et consacrée au football professionnel en présence de 28 clubs sur les 36 appartenant aux ligues 1 et 2
La Fédération Tunisienne de Football vient de lancer une nouvelle initiative baptisée « Foot-Emploi ».
D’après Mosaïque fm, cette dernière a pour but de recruter environ 300 diplômés des Instituts Supérieurs de Sport et d’Éducation Physique.
Toujours selon la même source, elle sera l’occasion pour recruter les jeunes diplômés au sein des associations sportives disposant d’une section football. Ces derniers bénéficieront des avantages financiers pris en charge par la FTF.

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Le député Salem Labyedh, lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le nouveau gouvernement, ce vendredi 26 août 2016 à l’ARP, s’en est pris aux qualifications de certains ministres. Il a invité le chef du gouvernement désigné à passer à la loupe les curriculums vitae de certains ministres.

Il a déclaré que certains CV ont été gonflés. « Si certains ministres désignés présentent leur candidature à des fonctions subalternes dans l’administration tunisienne, elle refusera leurs dossiers, que dire alors de leur accorder un poste ministériel ! »

Labyedh a par la suite interpelé Samir Taïeb : « Vous n’avez pas pu présenter votre thèse depuis 1989 alors que vous vous êtes engagé à le faire. Et vous êtes resté depuis un enseignant universitaire adjoint ».

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L’institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié ce lundi 11 juillet 2016 une étude sur la question de l’emploi en Tunisie. Pour ce faire, deux enquêtes ont été menées, l’une auprès des entreprises (400 entreprises) et l’autre auprès des ménages, particulièrement les diplômés de l’enseignement supérieur (plus de 10 mille individus). En ce qui concerne, l’enquête faite auprès des entreprises, l’étude a fait ressortir, pour ce qui est des postes vacants, que le secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du total des postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs à forte employabilité sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).

A ce propos, Faycel Derbal, président du centre de gouvernance de l’IACE, a fait remarquer qu’en 2012, le nombre des postes vacants était de 120 mille contre plus de 145 mille actuellement, ce qui signifie que la politique de recrutements en Tunisie a échoué durant les 4 dernières années.

En effet, selon l’étude, les activités liées à l’industrie de caoutchouc et à la réparation de l’automobile constituent des activités à faible potentiel d’emploi ; c‘est ainsi que les 5 derniers secteurs dégageant le moins d’emplois vacants totalisent 3.372 postes d’emplois vacants, soit 2.31% du total. Ces 5 secteurs occupaient 9% de la population employée par le secteur privé.

L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de postes d’emploi de 75 000 sur les deux ans, avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises, c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.

La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement d’affaires : l’aversion des risques semble augmenter chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers.

L’analyse des postes d’emplois demandés démontre que le marché a besoin de plus en plus de main d’œuvre qualifiée ou peu qualifiée opérant dans des activités classiques (commerce, bâtiment, textile,…) : ces secteurs utilisateurs de main d’œuvre ne requirent pas un taux d’encadrement élevé capable d’absorber le chômage des diplômés.

Le marché a donc besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences de notre système de formation professionnelle.

Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 60% des candidats au recrutement ne satisfont pas les critères de compétences. Là où la situation se corse, c’est  au niveau des présentations écrites et orales : prés des deux tiers des candidats sont jugés incompétents.

Les problèmes de qualité et de compétences analysés précédemment se répercutent inévitablement sur la capacité des entreprises à satisfaire leurs besoins en main d’œuvre et donc, sur leurs stratégies d’investissement, d’expansion et de positionnement sur le marché.

Ces difficultés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).

Pour les autres secteurs, les répercussions sont croisées dans des proportions différentes, inhérentes aux caractéristiques propres à chaque secteur. Cependant, si on considère la taille des entreprises, ces conséquences peuvent toucher à la survie même de celles-ci, puisque pour les petites entreprises, elles se traduisent, dans 42% des cas, par des pertes de marché.

L’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaitre qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées par les entreprises, à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, une maitrise de la langue arabe et française et une capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.

Ainsi, l’analyse sectorielle révèle que ce sont surtout les compétences informatiques/travail d’équipe ainsi que la capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise qui sont les plus sollicitées. Les activités spécialisées, scientifiques et de soutien se distinguent tout naturellement des autres par une exigence de maitrise de la langue anglaise. Ces caractéristiques soulignent la transformation dynamique interne qui domine le mode de gestion des différentes entreprises.

S’agissant de l’enquêté réalisée auprès de plus de 10 mille diplômés de l’enseignement supérieur, Derbal a indiqué à Africanmanger que le délai d’attente des diplômés pour avoir un premier emploi est de 30,4 mois, soit deux ans et demi en moyenne. Pour certaines branches, la moyenne du délai d’attente varie toutefois entre 1 mois et 6 ans ; il a qualifié ce taux d’inquiétant.

Ce qui est aussi problématique c’est le fait de voir des branches qui présentent des délais d’attente trop longs et qui sont maintenus à ce jour dans le guide d’orientation universitaire, pointant du doigt les institutions supérieures qui ne jouent plus pleinement leur rôle dans la mesure où le recrutement est fait essentiellement par les canaux de l’Agence de l’Emploi (ANETI). « On aurait aimé que les institutions supérieures, les amicales et les structures facilitent l’insertion et le recrutement des diplômés au moins en termes d’accompagnement et de suivi », a indiqué Derbal à Africanmanager, appelant à revoir tout le système de l’enseignement, tout en assurant plus d’harmonisation et de coordination entre la formation et le marché du travail.

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13000 emplois ont été créés au cours premier trimestre, dans l’industrie, particulièrement les industries manufacturières, a annoncé mardi le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Zied Lâadhari.

Il a précisé sur Shems fm que  le taux de chômage chez des diplômés a régressé de 0,2%, y voyant un développement positif.

Par ailleurs, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a affirmé qu’il y a plusieurs entreprises  économiques internationales implantées en Tunisie qui sont désireuses de  recruter dans l’immédiat des jeunes maîtrisant les langues française et anglaise.

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Suite à une réunion extraordinaire du conseil des universités

Selon un article publié ce jeudi 14 avril 2016 par le magazine « Jeune Afrique », 67 % des diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie sont des filles. Un chiffre qui confirme que le vivier des futures élites s’est féminisé. Le Code du statut personnel, imposé par le président Bourguiba quelques mois après l’indépendance, donne ici sa pleine mesure.

D’après la même source , la Tunisie a une longueur d’avance en la matière sur tous les autres pays arabes. Les garçons abandonnent en nombre le système scolaire (60 % des 112 000 pour l’année 2013-2014). 48,3 % des garçons qui quittent l’école le font au niveau du collège ; 40 % des filles quand elles sont au lycée. Ce qui explique, même avec la déscolarisation, le meilleur niveau de base des filles.

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Des diplômés de l’enseignement supérieur touchés par le chômage observent, ce jeudi 14 avril 2016, un mouvement de protestation devant le siège de la municipalité de Houmet Souk, à Djerba. Les jeunes manifestants de l’île brandissent des slogans pour revendiquer leur droit au travail.

A rappeler que Nourddine Ben Ghzayel, président de l’association des diplômés chômeurs à Djerba (ADC), avait déclaré à Africanmanager que plus de 3 mille diplômés de l’enseignement supérieur sont touchés par le chômage.

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Plus de 3 mille  diplômés de l’enseignement supérieur  sont touchés par le chômage à Djerba. Ils observeront jeudi 14 avril 2016, un sit-in devant le siège de la municipalité de Houmet Souk. Il s’agira  de lancer un appel de détresse au gouvernement  pour résoudre leur  problème surtout qu’une grande majorité d’entre eux sont en chômage technique suite à la crise que vit le secteur touristique dans l’île de Djerba, a déclaré ce mercredi 13 avril 2016, Nourddine Ben Ghzayel, président de l’association des diplômés chômeurs  à Djerba (ADC) à

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Le secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

Une commission mixte a été créée, lundi 18 janvier 2016, afin de résoudre les dossiers des anciens de l’UGET et les diplômés chômeurs écartés de la fonction publique. Dans une déclaration accordée à shems fm, l’ancien de l’UGET privé d’emploi, Samed Miadi a annoncé la levée de la grève de la fin qu’ils avaient entamée auparavant.

La même source a précisé que la commission mixte est constituée d’anciens de l’UGET, des représentants des diplômés chômeurs, des députés et des représentants du gouvernement et de l’administration.

Cette commission sera chargée d’auditionner les personnes dont le nom est indiqué sur la liste d’attente afin qu’ils bénéficient d’un travail convenable. Les auditions devront prendre fin avant la fin du mois de février 2016.La commission continuera son travail jusqu’à régler l’ensemble des dossiers dans 6 mois , a ajouté la même source.

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Dans le cadre de son partenariat avec l'agence de formation professionnelle Tunisienne et à travers son projet ''Skills to succeed'' dans le gouvernorat de Tataouine

Dans le cadre de son partenariat avec l’agence de formation professionnelle Tunisienne et à travers son projet ”Skills to succeed” dans le gouvernorat de Tataouine, ” Helfswerk” l’organisation internationale d’origine autrichienne, a récemment organisé une cérémonie de remise de diplômes dans le domaine de la soudure et l’installation de tuyauteries industrielles pour 40 étudiants. Il convient de noter que la formation a duré quatre mois, comprenant des cours intensifs en anglais, des compétences de vie et création de projets.

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