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Le secrétaire d’Etat aux Domaines de l’Etat et aux Affaires foncières, Mabrouk Korchid, a indiqué lundi que ” la possibilité d’accorder l’exploitation de lots de terrains agricoles aux diplômés et aux jeunes agriculteurs afin de les intégrer dans le circuit économique est en cours d’étude “.
Lors d’une séance de travail qu’il a tenue avec le gouverneur de Tozeur et deux députés de la région, le ministre a mis l’accent sur l’accélération des mesures à engager concernant, notamment, le projet des périmètres irrigués décidés en faveur du gouvernorat de Tozeur, selon un communiqué publié par le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières.
La même source a ajouté que cette séance a également porté sur les problématiques foncières qui se posent dans la région lesquelles consistent, essentiellement, en la régularisation des situations foncières des occupations illégales des terres domaniales agricoles et des sociétés de mise en valeur et de développement agricole.

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Les médecins dentistes titulaires d’un diplôme étranger et ceux qui ont été réorientés vers la faculté de médecine dentaire de Monastir ne seront plus inscrits automatiquement au tableau de l’ordre des médecins dentistes de Tunisie (CNOMDT).
Selon un communiqué publié, mardi par le CNOMDT, cette décision a été prise en raison de la détérioration de la situation du secteur à cause du grand nombre d’étudiants inscrits en Tunisie et à l’étranger et son impact direct sur la formation du médecin et sur la hausse du chômage des médecins dentistes.

Joint au téléphone par la TAP, le secrétaire général du conseil régional de l’ordre des médecins dentistes dans la région du nord-ouest, Tarek Bahlous, a indiqué que le CNOMDT a, également, décidé de n’inscrire, chaque année, au tableau de l’ordre des médecins dentistes que 15 médecins dentistes titulaires de diplômes étrangers et 100 dentistes diplômés de la faculté de médecine dentaire de Monastir.
L’orateur a fait savoir que 160 médecins dentistes ont fermé leurs cabinets en 2016 et que 950 médecins dentistes sont au chômage, ce qui a incité l’ensemble des structures professionnelles du secteur à appeler le ministère de l’Enseignement supérieur à réduire le nombre d’étudiants orientés, chaque année, vers la faculté de médecine.
Il a, à cet égard, rappelé qu’un accord a été signé en 2015 entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le CNOMDT, le syndicat tunisien des médecins dentistes de libre pratique et la faculté de médecine de Monastir selon lequel le nombre d’étudiants orientés, chaque année, vers la faculté de médecine dentaire ne doit pas dépasser 120, avec une révision à la baisse de ce nombre au cours des trois prochaines années.
Le ministère de tutelle, a-t-il dit, n’a pas respecté cet accord en réorientant plusieurs étudiants vers la faculté de médecine dentaire et en accordant une équivalence de diplômes à un très grand nombre des diplômés de facultés étrangères.

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Des sans emploi affiliés à l’Union des diplômés sans emploi ont observé, samedi, un sit-in dans le nouvel hôpital régional de Medjez El Bab et tenté d’empêcher l’introduction d’équipements, pour réclamer de l’emploi comme techniciens ou administratifs au sein de l’hôpital, qui devra entrer prochainement en service.
Le chargé de communication de l’Union locale, Raouan Riahi, appelle à l’application du principe de discrimination positive au profit des diplômés de la délégation.
Pour sa part, le directeur régional de la santé à Béja, Mohamed Ferjaoui, explique que les recrutements à l’hôpital de Medjez El Bab se font par le biais d’un concours national, précisant qu’une partie importante de l’établissement entrera en service, avant le 6 juin 2017.

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Les diplômés au chômage issus de familles nécessiteuses poursuivent depuis 15 jours leur sit-in devant le ministère des Affaires sociales pour demander l’application de la décision ministérielle relative à l’embauche d’un membre de chaque famille démunie dans la fonction publique et le secteur privé.
Nous observons un sit-in ouvert jusqu’à ce que la décision de l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, en date du mois de janvier 2016 soit appliquée“, a déclaré lundi à l’agence TAP Idriss Guermazi, coordinateur national de ce mouvement de protestation.
Il a affirmé que les solutions proposées la semaine écoulée lors d’une réunion de négociation avec le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi portaient sur des emplois précaires et consistaient à leur octroyer des contrats-dignité.
Nos droits à l’emploi ont été accordés aux catégories soutenues politiquement, comme les fichés par la police et les bénéficiaires de l’amnistie législative générale“, a-t-il affirmé, soulignant que son mouvement compte une élite d’ingénieurs et de docteurs issus de familles dans le besoin.
Les chômeurs diplômés issus de familles nécessiteuses qui observent un sit-ouvert devant le siège du ministère des Affaires sociales exigent l’embauche de 70 d’entre eux dans les plus brefs délais. Ils demandent depuis près d’un an l’activation de la décision de Essid stipulant l’embauche d’un membre de chaque famille démunie et détenteur d’un diplôme du supérieur dans la fonction publique et le secteur privé.

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Le taux de diplômés du supérieur au chômage en Tunisie est passé de 15% en 2005 à 31% au cours des cinq dernières années, révèle une étude sur “l’enseignement supérieur, entre transmission du savoir et exigence de l’employabilité” réalisée par le bureau d’études Sigma Conseil et la fondation allemande Konrad Adenauer.
“La probabilité de chômage des diplômés du supérieur est supérieure à celle de la main d’œuvre active en général”, a déclaré le directeur général de Sigma Conseil, Hassan Zargouni, lors de la présentation des résultats de l’étude lors d’une conférence débat organisée jeudi à Sfax avec la participation du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Slim Khalbous et de nombreux universitaires et jeunes chercheurs.

L’étude montre une incohérence dans la situation actuelle entre la nette augmentation du nombre d’étudiants inscrits à l’Université tunisienne et les perspectives d’employabilité des diplômés.
Les chiffres indiquent une nette hausse du nombre d’étudiants inscrits dans les universités privées entre 2001 et 2015 ainsi qu’une augmentation du pourcentage de filles parmi les diplômés du supérieur (66.5%), deux fois plus nombreux que celui des garçons (33.5%).
L’étude met l’accent sur deux points majeurs: la non conformité de la formation universitaire actuelle avec les besoins du marché de l’emploi, et les craintes quant à l’avenir de l’enseignement supérieur public devant la montée du privé. Elle souligne, en revanche, que le taux de satisfaction de la formation universitaire est de 60%, contre 40% d’insatisfaits.

Holger Diecks, de la fondation Konrad Adenauer, a pour sa part affirmé que le taux de chômage à la sortie de l’université ne représente que 1% en Allemagne, et que le taux de diplômés du supérieur ne dépasse pas les 27% de la population totale.
Il a recommandé de ne pas s’arrêter au volet académique et de privilégier également les stages et le travail partiel en entreprise, ainsi que d’opter pour des formations complémentaires, notamment au niveau des langues.

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Lors de son allocution à l’ARP ce matin du vendredi 18 novembre, dans le cadre des séances sur le budget de l’Etat pour 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est revenu sur le contrat “Alkarama”, dont il avait dévoilé les grandes lignes le 28 septembre 2016. Il a déclaré que la concrétisation de ce programme sera confiée aux bureaux d’emploi, qui assureront, entre autres, la formation des candidats.

Ce contrat, qui à terme va remplacer le SIVP, est nettement plus avantageux car il donnera droit à un salaire de 600 dinars, principalement aux jeunes diplômés au chômage durant au moins deux ans. Concrètement, l’Etat versera 400 dinars au diplômé embauché, contre une somme variant entre 100 et 150 dinars pour le contrat SIVP. Les entreprises prendront en charge les 200 dinars restants…

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Au cours de l’assemblée générale de la fédération tunisienne de football tenue samedi soir à Hammamet et consacrée au football professionnel en présence de 28 clubs sur les 36 appartenant aux ligues 1 et 2
La Fédération Tunisienne de Football vient de lancer une nouvelle initiative baptisée « Foot-Emploi ».
D’après Mosaïque fm, cette dernière a pour but de recruter environ 300 diplômés des Instituts Supérieurs de Sport et d’Éducation Physique.
Toujours selon la même source, elle sera l’occasion pour recruter les jeunes diplômés au sein des associations sportives disposant d’une section football. Ces derniers bénéficieront des avantages financiers pris en charge par la FTF.

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Le député Salem Labyedh, lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le nouveau gouvernement, ce vendredi 26 août 2016 à l’ARP, s’en est pris aux qualifications de certains ministres. Il a invité le chef du gouvernement désigné à passer à la loupe les curriculums vitae de certains ministres.

Il a déclaré que certains CV ont été gonflés. « Si certains ministres désignés présentent leur candidature à des fonctions subalternes dans l’administration tunisienne, elle refusera leurs dossiers, que dire alors de leur accorder un poste ministériel ! »

Labyedh a par la suite interpelé Samir Taïeb : « Vous n’avez pas pu présenter votre thèse depuis 1989 alors que vous vous êtes engagé à le faire. Et vous êtes resté depuis un enseignant universitaire adjoint ».

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L’institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a publié ce lundi 11 juillet 2016 une étude sur la question de l’emploi en Tunisie. Pour ce faire, deux enquêtes ont été menées, l’une auprès des entreprises (400 entreprises) et l’autre auprès des ménages, particulièrement les diplômés de l’enseignement supérieur (plus de 10 mille individus). En ce qui concerne, l’enquête faite auprès des entreprises, l’étude a fait ressortir, pour ce qui est des postes vacants, que le secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du total des postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs à forte employabilité sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).

A ce propos, Faycel Derbal, président du centre de gouvernance de l’IACE, a fait remarquer qu’en 2012, le nombre des postes vacants était de 120 mille contre plus de 145 mille actuellement, ce qui signifie que la politique de recrutements en Tunisie a échoué durant les 4 dernières années.

En effet, selon l’étude, les activités liées à l’industrie de caoutchouc et à la réparation de l’automobile constituent des activités à faible potentiel d’emploi ; c‘est ainsi que les 5 derniers secteurs dégageant le moins d’emplois vacants totalisent 3.372 postes d’emplois vacants, soit 2.31% du total. Ces 5 secteurs occupaient 9% de la population employée par le secteur privé.

L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de postes d’emploi de 75 000 sur les deux ans, avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises, c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.

La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement d’affaires : l’aversion des risques semble augmenter chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers.

L’analyse des postes d’emplois demandés démontre que le marché a besoin de plus en plus de main d’œuvre qualifiée ou peu qualifiée opérant dans des activités classiques (commerce, bâtiment, textile,…) : ces secteurs utilisateurs de main d’œuvre ne requirent pas un taux d’encadrement élevé capable d’absorber le chômage des diplômés.

Le marché a donc besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences de notre système de formation professionnelle.

Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 60% des candidats au recrutement ne satisfont pas les critères de compétences. Là où la situation se corse, c’est  au niveau des présentations écrites et orales : prés des deux tiers des candidats sont jugés incompétents.

Les problèmes de qualité et de compétences analysés précédemment se répercutent inévitablement sur la capacité des entreprises à satisfaire leurs besoins en main d’œuvre et donc, sur leurs stratégies d’investissement, d’expansion et de positionnement sur le marché.

Ces difficultés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).

Pour les autres secteurs, les répercussions sont croisées dans des proportions différentes, inhérentes aux caractéristiques propres à chaque secteur. Cependant, si on considère la taille des entreprises, ces conséquences peuvent toucher à la survie même de celles-ci, puisque pour les petites entreprises, elles se traduisent, dans 42% des cas, par des pertes de marché.

L’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaitre qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées par les entreprises, à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, une maitrise de la langue arabe et française et une capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.

Ainsi, l’analyse sectorielle révèle que ce sont surtout les compétences informatiques/travail d’équipe ainsi que la capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise qui sont les plus sollicitées. Les activités spécialisées, scientifiques et de soutien se distinguent tout naturellement des autres par une exigence de maitrise de la langue anglaise. Ces caractéristiques soulignent la transformation dynamique interne qui domine le mode de gestion des différentes entreprises.

S’agissant de l’enquêté réalisée auprès de plus de 10 mille diplômés de l’enseignement supérieur, Derbal a indiqué à Africanmanger que le délai d’attente des diplômés pour avoir un premier emploi est de 30,4 mois, soit deux ans et demi en moyenne. Pour certaines branches, la moyenne du délai d’attente varie toutefois entre 1 mois et 6 ans ; il a qualifié ce taux d’inquiétant.

Ce qui est aussi problématique c’est le fait de voir des branches qui présentent des délais d’attente trop longs et qui sont maintenus à ce jour dans le guide d’orientation universitaire, pointant du doigt les institutions supérieures qui ne jouent plus pleinement leur rôle dans la mesure où le recrutement est fait essentiellement par les canaux de l’Agence de l’Emploi (ANETI). « On aurait aimé que les institutions supérieures, les amicales et les structures facilitent l’insertion et le recrutement des diplômés au moins en termes d’accompagnement et de suivi », a indiqué Derbal à Africanmanager, appelant à revoir tout le système de l’enseignement, tout en assurant plus d’harmonisation et de coordination entre la formation et le marché du travail.

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13000 emplois ont été créés au cours premier trimestre, dans l’industrie, particulièrement les industries manufacturières, a annoncé mardi le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Zied Lâadhari.

Il a précisé sur Shems fm que  le taux de chômage chez des diplômés a régressé de 0,2%, y voyant un développement positif.

Par ailleurs, le ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a affirmé qu’il y a plusieurs entreprises  économiques internationales implantées en Tunisie qui sont désireuses de  recruter dans l’immédiat des jeunes maîtrisant les langues française et anglaise.

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Suite à une réunion extraordinaire du conseil des universités

Selon un article publié ce jeudi 14 avril 2016 par le magazine « Jeune Afrique », 67 % des diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie sont des filles. Un chiffre qui confirme que le vivier des futures élites s’est féminisé. Le Code du statut personnel, imposé par le président Bourguiba quelques mois après l’indépendance, donne ici sa pleine mesure.

D’après la même source , la Tunisie a une longueur d’avance en la matière sur tous les autres pays arabes. Les garçons abandonnent en nombre le système scolaire (60 % des 112 000 pour l’année 2013-2014). 48,3 % des garçons qui quittent l’école le font au niveau du collège ; 40 % des filles quand elles sont au lycée. Ce qui explique, même avec la déscolarisation, le meilleur niveau de base des filles.

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Des diplômés de l’enseignement supérieur touchés par le chômage observent, ce jeudi 14 avril 2016, un mouvement de protestation devant le siège de la municipalité de Houmet Souk, à Djerba. Les jeunes manifestants de l’île brandissent des slogans pour revendiquer leur droit au travail.

A rappeler que Nourddine Ben Ghzayel, président de l’association des diplômés chômeurs à Djerba (ADC), avait déclaré à Africanmanager que plus de 3 mille diplômés de l’enseignement supérieur sont touchés par le chômage.

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Plus de 3 mille  diplômés de l’enseignement supérieur  sont touchés par le chômage à Djerba. Ils observeront jeudi 14 avril 2016, un sit-in devant le siège de la municipalité de Houmet Souk. Il s’agira  de lancer un appel de détresse au gouvernement  pour résoudre leur  problème surtout qu’une grande majorité d’entre eux sont en chômage technique suite à la crise que vit le secteur touristique dans l’île de Djerba, a déclaré ce mercredi 13 avril 2016, Nourddine Ben Ghzayel, président de l’association des diplômés chômeurs  à Djerba (ADC) à

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Le secrétaire général de l'Union Générale des Etudiants Tunisiens (UGET)

Une commission mixte a été créée, lundi 18 janvier 2016, afin de résoudre les dossiers des anciens de l’UGET et les diplômés chômeurs écartés de la fonction publique. Dans une déclaration accordée à shems fm, l’ancien de l’UGET privé d’emploi, Samed Miadi a annoncé la levée de la grève de la fin qu’ils avaient entamée auparavant.

La même source a précisé que la commission mixte est constituée d’anciens de l’UGET, des représentants des diplômés chômeurs, des députés et des représentants du gouvernement et de l’administration.

Cette commission sera chargée d’auditionner les personnes dont le nom est indiqué sur la liste d’attente afin qu’ils bénéficient d’un travail convenable. Les auditions devront prendre fin avant la fin du mois de février 2016.La commission continuera son travail jusqu’à régler l’ensemble des dossiers dans 6 mois , a ajouté la même source.

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Dans le cadre de son partenariat avec l'agence de formation professionnelle Tunisienne et à travers son projet ''Skills to succeed'' dans le gouvernorat de Tataouine

Dans le cadre de son partenariat avec l’agence de formation professionnelle Tunisienne et à travers son projet ”Skills to succeed” dans le gouvernorat de Tataouine, ” Helfswerk” l’organisation internationale d’origine autrichienne, a récemment organisé une cérémonie de remise de diplômes dans le domaine de la soudure et l’installation de tuyauteries industrielles pour 40 étudiants. Il convient de noter que la formation a duré quatre mois, comprenant des cours intensifs en anglais, des compétences de vie et création de projets.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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