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La Tunisie semble partie pour maîtriser la question terroriste en s’y attelant à bras-le-corps, comme l’attestent le nombre et l’envergure des opérations dont elle a été le théâtre depuis celle de Ben Guerdane qui a marqué la fin d’un cycle. Même les craintes suscitées par le retour des Tunisiens accourus sur les champs de bataille d’Irak, de Libye et de Syrie pour rejoindre Daech et Al-Qaïda, plus que de toute autre nationalité, ne se sont pas concrétisées, selon les autorités tunisiennes, les diplomates occidentaux et les analystes régionaux, cités par le Washington Post qui consacre un article bien senti aux risques que ce retour pourraient provoquer en Tunisie.

Au lieu de cela, ajoute-t-il cependant, Daech et Al-Qaïda s’emploient à recruter une nouvelle génération d’habitants pour organiser des attaques terroristes chez eux, notamment le mois dernier près de la frontière algérienne où six gardes nationaux ont été tués.

«C’est avant tout un produit local»

«C’est avant tout un produit local», a déclaré Matt Herbert, associé chez Maharbal, une société de conseil en sécurité basée à Tunis. “La majorité des Tunisiens qui ont survécu à la Libye et à la Syrie ne sont pas revenus”.

La poursuite du recrutement local de djihadistes met en lumière les défis auxquels est confrontée la Tunisie où l’attrait idéologique de Daech d’Al-Qaïda semble avoir diminué dans de nombreuses régions du pays. Toutefois, les diplomates et les analystes estiment qu’une ère de troubles politiques, économiques et sociaux post-révolutionnaires suscite encore du ressentiment, en particulier chez les jeunes tunisiens.

«Les crises socioéconomiques sont le meilleur carburant pour l’immigration illégale ou, dans le pire des cas, pour nourrir le terrorisme», a déclaré Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie. Pour une large part, le recrutement a lieu dans les régions montagneuses pauvres du sud-ouest de la Tunisie, le long de la frontière avec l’Algérie. Bien que les extrémistes soient pour la plupart des Tunisiens, ils incluent également des Algériens, des Africains de l’Ouest et des Libyens, selon des analystes régionaux. Environ 15 à 20 Tunisiens seulement seraient des rapatriés de Libye et de Syrie.

Au moins 5 500 Tunisiens se sont rendus ces dernières années en Irak, en Libye et en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique et Al-Qaïda, selon les estimations de l’ONU.

La Tunisie, un tremplin vers l’Algérie !

Selon des analystes cités par le Washington Post, beaucoup d’extrémistes qui sont allés en Syrie et en Irak sont morts en combattant dans ces pays. Certains se cachent probablement. D’autres se sont réfugiés en Libye pour rejoindre la filiale de Daech, ou ont peut-être rejoint une branche dans le nord de la péninsule du Sinaï en Égypte. Jusqu’à 800 combattants sont rentrés en Tunisie et la grande majorité d’entre eux sont incarcérés dans tout le pays.

Les extrémistes actuellement actifs en Tunisie utilisent le pays comme base d’attaque contre l’Algérie, qui a mené une longue confrontation avec Al-Qaïda et, plus récemment, avec une nouvelle branche de Daech. «La Tunisie est le pays du recrutement», a déclaré Michael Bechir Ayari, analyste principal en Tunisie pour l’International Crisis Group. D’autres disent que la Tunisie elle-même reste une cible en raison des vues relativement libérales du gouvernement sur l’islam, les femmes et la liberté d’expression.

«Les groupes qui opèrent encore dans les montagnes à l’ouest ont beaucoup de compétences», a déclaré Matt Herbert. «Ils semblent avoir pris de l’ampleur au cours des deux dernières années. Ils ont beaucoup de résistance face aux tentatives tunisiennes de mettre fin à ce conflit. »

« La plupart des habitants de la région du Nord-ouest de la Tunisie mènent une vie extrêmement difficile et sont irrités par le gouvernement, ce qui les rendait sensibles aux appels militants », selon une source locale à Jendouba. «Ils sont malheureux et peuvent facilement être recrutés par les terroristes», a-t-elle ajouté. “Les autorités tunisiennes créent un terreau fertile pour les terroristes, soit en marginalisant les forces de sécurité, soit en marginalisant les populations économiquement.”

Radicalisation carcérale

Les analystes de la sécurité accordent une grande importance aux forces anti-terroristes formées par les États-Unis pour la collecte de renseignements, l’infiltration et le démantèlement de cellules. Mais ils sont préoccupés par les forces non spécialisées dans la lutte antiterroriste, telles que la police et les gardes-frontières, qui ont moins de formation et sont plus exposés aux tentations.

Les analystes sont également de plus en plus préoccupés par le potentiel de radicalisation des prisons en Tunisie, où de nombreux extrémistes sont détenus dans des cellules avec des criminels de droit commun.

“C’est vraiment inquiétant, car il y a une énorme population d’individus dans les prisons surpeuplées qui planifient leurs prochaines actions stratégiques chaque fois qu’ils sont libérés de prison”, a déclaré Aaron Zelin, expert des groupes djihadistes à Washington, auteur d’un livre à paraître sur l’histoire du djihadisme tunisien.

L’Etat tunisien, a-t-il ajouté, n’a pas de programmes de réadaptation ou de réinsertion adéquats pour les anciens terroristes. “Donc, s’ils sont libérés, et c’est probable, ils reviendront à leurs anciennes habitudes avec Daech ou Al-Qaïda, en fonction de leur affiliation quand ils y sont entrés.”

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Menace posée par Daech
Intervention de Mme Anne Gueguen, représentante permanente adjointe de la France auprès des Nations unies, Chargée d’affaires a.i.
Conseil de sécurité – 23 août 2018

Monsieur le président,

Permettez-moi à mon tour de remercier M. Voronkov pour sa présentation éclairante du 7ème rapport du Secrétaire général sur la menace posée par Daech, ainsi que Mme Coninsx et Mme Cook pour leurs interventions particulièrement instructives. Je tiens en particulier à saluer le travail effectué par le Centre international d’études sur la radicalisation à travers son rapport sur le retour des femmes et des mineurs affiliés à Daech.

Monsieur le Président,

Le rapport du Secrétaire général le souligne : malgré la perte de son ancrage territorial, Daech continue d’être une menace sérieuse, à la fois locale et globale. Sa mutation en un réseau sous-terrain mondial, le réseau diffus des combattants terroristes étrangers et l’attrait de la propagande terroriste sont autant de facteurs de résilience de la menace. Face à un ennemi qui ne cesse de s’adapter, nos réponses doivent elles aussi évoluer.

Je souhaiterais donc insister sur les quatre domaines dans lesquels la France estime que nos efforts peuvent et doivent s’intensifier.

1/- Premier domaine, l’action de la Coalition internationale contre Daech : elle doit se poursuivre pour mener à son terme la lutte contre l’organisation terroriste en Irak et en Syrie, à la suite des victoires décisives contre ce groupe qui a perdu la quasi-totalité de ses territoires. Pour prévenir une résurgence de Daech, notre action militaire se double d’un volet civil pour stabiliser durablement les zones libérées de Daech et reconstruire, là où cela est possible, comme en Irak, dans la continuité des engagements pris à la conférence de Koweït au mois de février. Il est important que la mobilisation de tous, ainsi que du système onusien, se poursuivent et se traduisent en progrès concrets et tangibles pour les populations.

Ce sont aussi les causes profondes du terrorisme que nous devons éliminer par la mise en œuvre de solutions politiques pluralistes et inclusives en Syrie et en Irak, à même de répondre aux aspirations profondes et légitimes de l’ensemble des citoyens. Mettre fin à l’impunité des crimes commis par Daech au Levant est un des éléments essentiels de la reconstruction de sociétés inclusives et pacifiques. Je pense notamment aux violations graves commises contre les enfants par Daech, aux violences sexuelles et à la mise en esclavage de plus de 6 000 Yézidis. Dans cette perspective, la France réitère son plein soutien aux mécanismes internationaux indépendants d’enquête créés par les Nations unies pour faire la lumière sur les crimes graves commis en Syrie et en Irak et appelle l’ensemble des Etats et du système onusien à œuvrer ensemble en ce sens.

Monsieur le président,

2/- Le deuxième domaine dans lequel nous devons redoubler d’efforts est la lutte contre le financement du terrorisme, une priorité de premier plan pour la France. Si la perte de territoires a considérablement réduit les revenus de Daech, le groupe fait preuve d’une stratégie d’adaptation de plus en plus sophistiquée. Face à cela, nos cadres juridiques et opérationnels doivent être sans cesse adaptés et renforcés afin d’améliorer la transparence des flux financiers, de renforcer le partage d’informations et la coopération avec le secteur privé. C’est dans cet esprit que la France a organisé en avril une conférence internationale sur la lutte contre le financement de Daech et d’Al-Qaïda, qui a rassemblé plus de 70 Etats et une vingtaine d’organisations internationales, et qui s’est conclue par l’adoption de « l’Agenda de Paris », qui constitue une feuille de route utile pour renforcer notre engagement. Nous appelons à une mise en œuvre des engagements pris dans ce cadre.

3/ Troisièmement, nous devons poursuivre notre action contre l’utilisation d’internet par les groupes terroristes. Beaucoup de progrès ont été faits et les entreprises du net se mobilisent. Mais beaucoup reste à faire, comme le montre la diffusion d’une intervention de près d’une heure d’Omar Al Baghdadi sur Telegram le 22 août. Nous poursuivons nos efforts, notamment dans le cadre européen, pour entraver plus efficacement la diffusion de la propagande terroriste qui alimente la radicalisation et l’utilisation d’internet pour le financement du terrorisme.

4/- Enfin, le retour ou la relocalisation des combattants terroristes étrangers représente une menace plus diffuse à laquelle un grand nombre de nos pays doivent faire face. Face à ce défi, dont Mme Coninsx a éloquemment mis en lumière la complexité, nous devons continuer à renforcer les mesures de détection, de prise en charge et de suivi des personnes à risque, et ce via un partage d’informations constant. Compte tenu de la diversité des profils concernés, une coordination étroite entre les services et agences de renseignement civil, militaire et financier mais aussi entre les autorités judiciaires est essentielle pour renforcer l’interaction entre l’action de renseignement et la réponse pénale. L’éducation, les services sociaux et la justice sont indispensables pour aider les familles. Dans son dispositif national, la France met en particulier l’accent sur la prise en charge spécifique des enfants, notamment au niveau socio-psychologique et au niveau éducatif, pour favoriser leur réintégration. Nous accueillerons ainsi à Paris, en septembre prochain, une réunion régionale organisée par le Bureau de la lutte contre le terrorisme sur le traitement, dans le respect des droits de l’Homme, des enfants accompagnant des combattants terroristes étrangers.

Monsieur le Président,

Je conclurai mon propos en insistant sur le rôle fédérateur que les Nations unies doivent continuer à jouer dans le combat contre le terrorisme, en particulier là où Daech est implanté ou infiltré. La France continuera d’apporter son soutien aux entités onusiennes dans leurs efforts d’identification des besoins et celles des réponses à apporter ainsi que dans la promotion de la coordination entre l’ensemble des acteurs concernés, et ceci dans le sillage de la conférence de haut niveau des chefs d’agences de lutte contre le terrorisme qui s’est tenue ici fin juin.

Je vous remercie.

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Encore une attaque djihadiste contre un camp militaire. Les faits se sont produits ce samedi 27 janvier 2018 dans un camp militaire au nord du pays, rapporte l’AFP. Au moins 14 militaires y ont trouvé la mort, a fait savoir l’armée malienne, qui a qualifié cela de “terrorisme“.

Les (Forces armées maliennes) FAMa ont été attaquées tôt ce matin aux environs de 4h00 à Soumpi (Tombouctou). Les FAMa déplorent 14 morts, 18 blessés et des dégâts matériels“, dit l’armée malienne sur sa page Facebook.

Un responsable militaire local a confirmé à l’AFP l’assaut et précisé que 10 soldats avaient été tués dans “cette attaque des terroristes contre le camp de Soumpi. Il y a eu 17 blessés“.

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C’est sans doute un tournant dans le combat contre la secte islamiste Boko Haram, que rien ne semblait pouvoir stopper jusqu’ici. Les gouverneurs de la première puissance économique et premier producteur de pétrole du continent se sont mis d’accord pour réserver un montant de 1 milliard de dollars à la lutte contre le groupe djihadiste, rapporte l’agence Reuters. Des cadres militaires n’ont cessé se plaindre du fait que les troupes dépêchées sur le front pour ferrailler contre Boko Haram soient sous-équipées. Le problème devrait donc être réglé, en principe.

Ce pactole sera prélevé dans un compte spécial où sont virés les revenus excédentaires de la commercialisation du pétrole brut. Le montant global est évalué à 2,3 milliards de dollars, d’après les autorités.

A noter que cela fait 9 ans que le Nord-est du Nigeria est ensanglanté par les incursions de Boko Haram, l’armée étant incapable de protéger les civils. A cela s’ajoutent des détournements, par des fonctionnaires, de fonds dédiés à l’aide de 8,5 millions de personnes qui tout perdu dans la région, contraintes de fuir les assaut meurtriers des djihadistes.
En octobre dernier, le président Muhammadu Buhari a même viré le plus haut responsable du pays, qui était accusé d’avoir encaissé des pots-de-vin et d’avoir falsifié les montants des contrats dans certains projets d’aide aux populations sinistrées.

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D’après Alain Marsaud, ancien député Les Républicains, l’armée française a une mission en Irak et en Syrie que personne ne crie sur les toits, et pour cause : Les autorités ont mandaté les unités déployées sur le terrain pour liquider les djihadistes français affilés à Daech. La consigne serait qu’aucun “loup” ne doit au bercail, où il serait une menace permanente, une bombe à retardement. Et quand Marsaud parle on l’écoute, forcément, car il en sait un rayon sur la question en tant que Fondateur du Service central de la lutte antiterroriste au parquet de Paris, en 1986.

«La réalité sur le terrain, c’est que nous sommes en train de nettoyer» après la reconquête du bastion des djihadistes en Syrie, Raqqa, a-t-il affirmé sur RMC. «Nous faisons en sorte que nos compatriotes ne soient pas en mesure de rentrer quand ils représentent une menace. Cela était déjà perçu par François Hollande (…) mais c’est encore plus perçu par les autorités actuelles. Emmanuel Macron n’est pas un naïf», a-t-il ajouté.
Et quand on le relance sur la signification du terme «nettoyer», il répond sans prendre de gant : «cela veut dire qu’on les liquide. Nous faisons en sorte que personne ne rentre».

A noter que le 7 novembre 2017, Marsaud avait, à travers une lettre ouverte, interrogé le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, sur «le retour sur le territoire national des hommes et femmes partis faire la guerre au Moyen Orient». La position officielle de la France, c’est que ses ressortissants qui ont effectivement commis des crimes doivent être «soumis à la justice française, incarcérés (puis) jugés». En tout cas c’est ce qu’a déclaré à Abou Dhabi, aux Emirats Arabes Unis…

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Khlifa Chibani, porte-parole de la Garde nationale, a fait savoir hier vendredi 06 janvier 2017, lors d’une conférence de presse, que les services de sécurité ont mis la main, en décembre dernier, sur un fonctionnaire qui était en étroite relation avec les “extrémistes” et les alertait sur les interventions des forces de l’ordre les visant. Khlifa Chibani n’a pas souhaité en dire plus sur la fonction exacte du fonctionnaire, il s’est borné à dire que « son poste lui permettait d’avoir accès » au planning des unités sécuritaire et que « sa relation avec la sûreté (nationale) lui permettait de” tout “savoir” sur les opérations à venir. “C’est confirmé dans ses aveux et dans sa confrontation avec des éléments terroristes», a-t-il ajouté. En d’autres mots, ils ont chopé un gros poisson…
Autre indication importante : c’est le démantèlement d’une cellule dans la localité d’Enfidha (100 km au sud de Tunis), fin décembre, qui a permis aux autorités d’interpeler le fonctionnaire en question.

Par ailleurs Khlifa Chibani a déclaré que 11 cellules terroristes ont été démantelées en décembre.

Un vieux serpent de mer

Les liaisons dangereuses entre sécuritaires et extrémistes ont fréquemment agité la place publique ces dernières années, mais du côté des autorités, c’est souvent silence radio du fait que c’est un sujet très embarrassant, susceptible de discréditer tout l’appareil d’Etat. La Tunisie, qui a déjà mauvaise presse à l’étranger, n’a pas besoin d’en rajouter une louche avec une collision entre agents sécuritaires et extrémistes qui serait très préjudiciable si elle est reconnue officiellement. Mais n’empêche, il y a des affaires qu’on est obligé d’ébruiter, sinon c’est la presse qui s’en charge. Par exemple en septembre 2015, le ministère de l’Intérieur a été contraint de reconnaitre  le licenciement de 110 agents des forces de l’ordre, certains d’entre eux ont été soupçonnés d’avoir des rapports avec des groupes ou idéologies « terroristes ».
Leur éviction est due, suite à des enquêtes, «à des soupçons très sérieux d’appartenance à des organisations terroristes ou à leur sympathie » pour ces groupes, ainsi que pour « activités de contrebande » et « abus de pouvoir », avait indiqué le porte-parole du ministère à l’époque, Walid Louguini. Ces agents faisaient partie de « différents corps : police, Garde nationale (gendarmerie, ndlr), armée, douane ».

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Le Chef du Gouvernement Youssef Chahed a assuré dans une déclaration accordée, jeudi, à la Télévision Nationale que l’affaire du retour des terroristes des zones de conflits ne concerne pas seulement la Tunisie mais aussi plusieurs pays européens.

Il a précisé que la plupart des présidents et des chefs de gouvernements étrangers qu’il a pu rencontrer dernièrement ont exprimé leurs doutes sur ce sujet.

Et d’ajouter que son gouvernement traite sérieusement ce sujet et que la Tunisie dispose d’une liste nominative de tous les terroristes tunisiens se trouvant actuellement dans les zones de conflits.

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Cela fera, dans quelques jours exactement, six ans que les Tunisiens vivent au rythme des polémiques. La dernière en date est celle du retour des Djihadistes. Une polémique, tellement actuelle, qu’elle trouve écho ailleurs, comme en France, qui évoque un risque de «somalisation» de la Tunisie et même au… Vietnam. Il s’agit du retour des Djihadistes tunisiens des zones de guerre où ils ont été chassés par les Russes, les Français et les Américains. Un éventuel retour qui fait une peur bleue, au moins à une partie de la Tunisie, celle qui est ciblée par les «musulmans en colère», tel que Rached Ghannouchi a parlé des Djihadistes tunisiens en Syrie et celle surtout qui a fait l’objet de menaces claires, via des vidéos, de la part de ces «musulmans en colère».
En dehors des atrocités qu’ils avaient promises aux Tunisiens et des images sanguinaires qu’ils essaimaient sur les réseaux sociaux, pourquoi les Tunisiens ont-ils peur du retour de ces «fous de Dieu», alors que tout indique une maitrise sécuritaire du danger terroriste en Tunisie ?

D’abord, parce que ceux qui ont encouragé et financé le départ de ces jeunes, vers la Syrie, vers la Libye, vers l’Irak et toutes les «guerres saintes», sont toujours là, soit inconnus par volonté politique manifeste des sept gouvernements successifs de ne pas enquêter et encore moins de punir. Aucune enquête, par exemple, n’a été faite sur les circonstances de l’exfiltration d’Abou Iyadh de la mosquée d’El Fath en plein centre de la capitale tunisienne. Aucune enquête, ni parlementaire, ni policière, ni judiciaire, n’a été non plus faite sur les réseaux de recrutement et de financement des départs vers la Libye et vers la Syrie notamment.
Sur les plateaux TV, tout le monde en accuse tout le monde, sans que personne ne donne les preuves de ses accusations et sans que le Parquet ne bouge. Une Omerta générale sévit, ou est savamment entretenue, et le trafic de la chair aux canons pour les forces étrangères en lutte contre le terrorisme, ou de la chair tout court pour les Djihadistes, continue.

Les dernières déclarations de Rached Ghannouchi, leader du parti islamiste tunisien (comme celles des anciens membres d’Ennahdha partis au Djihad et qu’il n’a jamais dénoncés, comme il le demande actuellement aux familles tunisiennes qui auraient des enfants partis au Djihad, ou comme lorsqu’il parlait de la «viande avariée» en références aux fils égarés qu’il voudrait réintégrer dans la société), n’ont en rien contribué à l’apaisement suite aux remous soulevés par l’attentat de Berlin commis par un Tunisien. Comme Ghannouchi, le chef de l’Etat n’a pas su choisir ses mots pour parler du même problème, se retrouve acculé à la correction, mais le mal est fait et les veilles peurs et blessures réveillées.

Ensuite et surtout, par manque de confiance manifeste, dans la justice. On ne peut, en effet, que constater que nombre de ceux qui ont été arrêtés par la police locale, avec force annonces, communiqués et conférences de presse, ont été soit relaxés avant même le passage par la case tribunal, soit ont bénéficié de petites peines au regard des lourdes accusations dont ils avaient fait l’objet lors de l’arrestation. D’autres, arrêtés par des puissances étrangères, convaincus de terrorisme et remis aux autorités tunisiennes, mais de nouveaux mystérieusement envolés vers d’autres lieux de «guerre sainte».

Il y a aussi l’exemple algérien, toujours présent dans la mémoire collective des Tunisiens qui l’ont vécu dans leur chair. L’exemple de ces centaines d’Algériens de l’Afghanistan et qui avaient fini par plonger tout un pays dans la plus noire de ses périodes. Plus d’une dizaine d’années d’une Algérie, sœur et voisine, dominées par le GIA (Groupe Islamique Armé) créé par les radicaux du FIS (Front Islamique du Salut), dont elle garde jusqu’à maintenant des séquelles.
Les circonstances actuelles en Tunisie sont presque semblables à celles de l’Algérie du début des années 90. Les Tunisiens le savent. Ils savent aussi qu’Ennahdha n’a pas que des modérés et ont peur que les anciens de Daech fassent en Tunisie ce qu’avait fait le GIA en Algérie, et deviennent le bras armé d’un parti qui n’a pas encore fait son deuil d’un Etat islamique. Toute la Tunisie se rappelle encore de la vidéo fuitée de Ghannouchi avec les Salafistes, de celle de Mourou avec Ghanim, des barbus reçus au Palais de Carthage, d’Ansar Achariaa à Kairouan, de la conquête de l’horloge du centre-ville ou de l’ambassade américaine. Des images que n’effacera pas de sitôt la nouvelle image de parti modéré que s’est construite Ennahdha à coup de conseils médias.

Il y a, enfin, le silence du gouvernement à propos de ce dossier. C’est notre silence, ce silence qui ressemble à une politique de l’autruche, qui a nourri la polémique. Ceux qui en parlent jusque-là sont certes des personnalités d’influence, comme Rached Ghannouchi ou Béji Caïed Essebssi (BCE) ou encore les députés. Le gouvernement et à sa tête Youssef Chahed restent muets ou éludent la question, comme l’avait fait le ministre de l’Intérieur à l’occasion de la conférence de presse sur la mort de Mohamed Zouari. Et lorsqu’il en parle devant les députés, c’est pour donner le chiffre de 800 retours de zones de guerre, sans autre forme d’explication. Une mauvaise communication qui ne fera qu’ajouter de l’huile sur le feu. Youssef Chahed de son côté se tait, et on ne sait pas s’il fait réellement l’autruche ou s’il se cache simplement derrière «tonton» BCE (qui s’en prend à l’occasion aux médias et ce n’est pas une première), à le laisser «amuser la galerie» quitte à faire des bourdes, en attendant des jours meilleurs !

Il y a pourtant deux catégories de rapatriés dans ce dossier, que le débat émotionnel et dans l’hystérie collective, avec force cris et barilleries sur les plateaux TV et dans les VTR des différentes émissions télévisées, ne permet jusqu’à présent pas de différencier.
En premier lieu celle des anciens Djihadistes, recensés, connus et fichés par tous les services secrets du monde ou déjà arrêtés par les autorités des pays où ils avaient commis leurs forfaits et leurs crimes de guerre. Les premiers ne chercheront certainement pas à retourner par les ports ou les aéroports ou seront arrêtés par la France, l’Allemagne ou même les USA à la recherche de renseignements ou de preuves en lien avec les actes terroristes commis sur leurs terres. Il faudra alors intensifier la coopération sécuritaire avec ces pays pour bénéficier de leurs résultats, construire ou reconstruire un fichier national des terroristes les plus notoires et leurs connivences, et renforcer les capacités nationales de surveillance, de renseignement et d’anticipation. Et quand bien même seraient-ils rapatriés, l’unique demande doit être de leur appliquer sévèrement la loi, celle de la lutte anti-terroriste. Ce n’est qu’après qu’ils auront payé cher le prix de leurs crimes, qu’on pourrait éventuellement accepter, comme pour les Mafieux repentis en Italie, une quelconque réintégration.
Les autres seront certainement condamnés par l’Irak ou la Syrie. Ceux-là, il faudra les abandonner entre les mains de leurs véritables justiciers, ceux à qui ils ont fait du mal et ne jamais accepter une quelconque voix qui essaierait de culpabiliser l’Etat à leur égard.

En second lieu, il y a tous ceux qui ont traversé clandestinement les frontières, vers l’Italie, vers la France, l’Allemagne ou ailleurs. Des «Harragas» ou immigrés clandestins au lourd passé judiciaire ou simples petits délinquants que l’Europe n’a pas pu ou voulu accepter sur son sol. Pour ceux-là, la Tunisie ne pourra, au sens de plus d’une convention internationale, et ne devra pas dire non, même s’il faudra auparavant passer leurs listes au crible pour y déceler d’éventuels Djihadistes et leur appliquer sévèrement la loi. C’est là que le travail des ministères, de l’Intérieur et de la Justice, devra faire ses preuves, car on ne gagne pas la bataille contre le terrorisme par le déni, populaire, juridique et légal, et en refusant d’affronter les problèmes internes que crée et créera ce nouveau phénomène transnational.

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La Tunisie devra accueillir environ 1500 de ses ressortissants, considérés comme des terroristes et qui seront expulsés en 2017 par les autorités irakiennes et syriennes, rapporte, ce mardi 6 décembre 2016, le journal Achourouk.

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a récemment déclaré qu’il est impossible d’incarcérer tous les djihadistes qui reviennent en Tunisie, ajoute la même source.

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Le bilan de l’attaque du camp de réfugiés de Tazalit, au Niger, à 180 kilomètres de la frontière avec le Mali, hier jeudi 06 octobre, est lourd : 22 militaires chargés de veiller sur les lieux ont été tués. Le chiffre a été confirmé par le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), qui a des agents sur place.

14 gardes, 5 gendarmes et 3 militaires ont laissé la vie dans cette attaque perpétrée par une quarantaine d’assaillants, d’après un responsables des services de sécurité nigériens et le HCR. Cinq militaires ont été blessés. Seuls trois des militaires déployés sur les lieux sont parvenus à fuir, a précisé le HCR dans un communiqué. Un seul réfugié aurait été touché et une ambulance a été incendiée.

Les assaillants pourraient être des éléments d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Ils ont attaqué par surprise les unites de l’armée alors qu’elles déjeunaient. « Ils sont allés directement vers le poste de sécurité du camp des réfugiés et ont mitraillé les militaires qui étaient en train de déjeuner », a expliqué un responsables des services de sécurité. Tout était fini deux heures plus après, les assaillants s’étant retirés en emmenant des vivres, des vêtements, des armes et munitions et trois voitures, dont une appartenant au HCR et une ambulance, d’après ce responsable.

Les jihadistes, à bord de trois véhicules et d’une moto, ont ensuite pris la direction du Nord-Ouest, vers le Mali, en emportant trois autres véhicules. Des avions militaires et des troupes au sol ont été mobilisés pour un ratissage de la zone, d’après une source au ministère de l’Intérieur.

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Le journal Al Chourouk a fait savoir ce vendredi 9 septembre 2016 que deux imams de mosquées sises au gouvernorat de Ben Arous ont été interpellés par les forces spéciales.

Lors d’une décente sur l’une des mosquées, des photos de chars, des vidéos de djihadistes prêtant allégeance à l’organisation terroriste Daech et des documents de propagande ont été saisis, a ajouté la même source.

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Dans un entretien téléphonique accordé ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager, Ghazi Moalla, spécialiste des affaires libyennes, a vivement critiqué la récente mise en garde du ministre de la Défense français contre un risque d’éparpillement des djihadistes de Daech vers la Tunisie ou l’Égypte.

Il a, dans ce contexte, affirmé que «Jean-Yves Le Drian travaille selon un agenda spécifique et qu’il donne des informations sans aucun fondement, étant donné que les lieux occupés par les groupes djihadistes à Syrte sont quotidiennement bombardés par les forces de l’armée américaine et libyenne”.

Il a, sur un autre volet, ajouté que les frontières tuniso-libyennes sont toujours sous haute surveillance de la part des différentes unités sécuritaires tunisiennes.

 

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La coalition de djihadistes et rebelles syriens baptisée Armée de la conquête (Jaich al-Fateh) a annoncé qu’elle lancera une bataille pour reprendre la totalité d’Alep. Cette coalition a également annoncé qu’elle allait doubler le nombre de combattants pour qu’ils puissent participer à cette bataille.

Les terroristes ont également ajouté qu’ils ne cesseraient la lutte que lorsqu’ils brandiraient le drapeau de la conquête sur la citadelle d’Alep, rapporte le site d’information « Sputnik news.com ».

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Des sources informées citées pat l’hebdomadaire Al Mousawar

Le fils d’Oussama Ben Laden, âgé de 23 ans, marche sur les pas de son père, abattu par les forces spéciales américaines au Pakistan il y a cinq ans. Dans une allocution qui rappelle la tragique épopée de l’ancien leader d’Al Qaida, Hamza Ben Laden, le fils préféré selon les services de renseignements américains, a invité les djihadistes en Syrie à serrer les rangs. Il a déclaré au passage que le combat dans ce pays sinistré par des années de conflit est un prélude à la « libération de la Palestine ».

« La nation islamique doit se concentrer sur le djihad en Syrie et sur l’unification des rangs des moujahidine là-bas », a dit Hamza dans un message audio publié sur Internet.
« Il n’y a plus d’excuses pour ceux qui persistent à vouloir la division et les disputes, maintenant que le monde entier s’est mobilisé contre les musulmans », a-t-il affirmé, sans pour autant citer nommément les groupes djihadistes qu’ils voudraient voir sous la même bannière.

Maintenant si on regarde les rapports de force sur le terrain, la branche d’Al-Qaida en Syrie, le Front al-Nosra, contrôle encore de gros morceaux du territoire syrien, et de nombreux groupes islamistes et salafistes lui ont fait allégeance. En face il y a l’organisation de l’Etat islamique (EI), adversaire déclaré d’al-Nosra, qui règne lui aussi sur une grande partie de la Syrie. Donc même s’il ne les évoque pas clairement, Hamza Ben Laden doit forcément s’adresser à ces deux groupes rivaux…

Un appel dicté par la mauvaise passe des djihadistes

On ne connait pas la date exacte de l’enregistrement du message du fils d’Oussama Ben Laden, mais ce qu’on sait c’est qu’il a été publié après un discours de l’actuel chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, qui incite lui aussi à l’union des djihadistes en Syrie, tout en dénonçant la posture et les actions de Daech.
« L’unité aujourd’hui est une question de vie et de mort », a dit Zawahiri dans un message audio publié samedi dernier sur internet, d’après le groupe de surveillance des sites islamistes.

Il est vrai que les djihadistes reculent sur le terrain face à l’intensification des bombardements alliés, de plus en plus efficaces. Et puis il y a la main des forces russes, qui a permis au régime syrien de reprendre des couleurs et de reconquérir des pans entiers du territoire. C’est ce qui explique sans doute l’activisme d’al-Zawahiri et de Hamza Ben Laden.

Le journal Al Chourouk online a relaté, dans la soirée du jeudi 28 avril 2016, que son correspondant, qui s’était rendu à l’hôpital régional de Jendouba, a rapporté que deux citoyens ont été blessés par balles réelles tirées par un groupe terroriste, ont été admis ce soir aux services des urgences.

Selon le témoignage de l’un d’entre eux, au moment des faits, les deux victimes revenaient de Touiref pour se rendre à Aïn Omum Hani, par des sentiers forestiers…

Sommés de s’arrêter par un groupe terroriste, relate-t-il,  les deux compagnons ont refusé d’obtempérer. Alors le djihadiste armé a pris l’un d’eux pour cible et tire, le blessant grièvement au bras, poursuit le journal.

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Le gouvernement belge a fait savoir ce mardi 19 avril qu’il a noté des faits qui mènent à la conclusion que d’autres djihadistes ont été dépêchés par l’organisation Etat islamique (EI) en Belgique et dans d’autres pays européens, rapporte l’agence Reuters.
“Des éléments indiquent que l’Etat islamique a envoyé des combattants en Europe et en Belgique, le niveau de menace (terroriste) qui est actuellement à trois ne sera donc pas abaissé”, a affirmé un porte-parole de la cellule de crise.

A signaler que les niveaux d’alerté sont déterminés par l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM) ; le niveau 3, sur une échelle de quatre (menace “grave et très proche”) , est en rapport avec un danger “possible et probable”.

La Belgique avait monté d’un cran son niveau d’alerte au moment des attaques terroristes du 22 mars 2016 à l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem et dans la station de métro de Maelbeek, qui s’étaient soldées par 32 morts. Deux jours après les attentats, les autorités ont ramené à 3 le niveau d’alerte…

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Selon un rapport récemment publié par  l’agence de conseil en sécurité « Soufan Group »,le nombre de djihadistes tunisiens en Syrie est de l’ordre de 6000 tunisiens, suivis par la Russie et l’Asie centrale (4700 combattants), les Saoudiens  (2500 combattants),  les  Français (1700 djihadistes).

On rappelle que le ministère de l’Intérieur avait annoncé que de nombreux terroristes tunisiens ont été liquidés en Syrie et quelques autres sont rentrés  en Tunisie.

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a prononcé ce lundi un discours très attendu devant l’Assemblée générale des Nations Unies à New York. Allié de Bachar al-Assad en Syrie, il a demandé la mise en place d’une “large coalition” contre les djihadistes en Syrie et en Irak. Cette coalition serait “semblable à celle contre Hitler” au cours de la Seconde guerre mondiale et les pays arabes “y joueraient un rôle clé”, a-t-il ajouté à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies.

“Ce serait une énorme erreur de ne pas coopérer avec ceux qui combattent frontalement le terrorisme, et nous devons reconnaître que personne d’autre que les forces armées du président Assad combattent réellement l’Etat islamique et d’autres organisations terroristes en Syrie”, a-t-il déclaré.

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Réagissant aux attaques meurtrières menées à l’encontre de Palestine

Un Émir deachien de nationalité tunisienne en Syrie et nommé Abou Abdallah Attounsi a déclaré  lors de la prière du vendredi dernier, que la Tunisie est un pays de prostitution et de “Nikah” gouverné et dirigé par les laïques.

L’Émir de l’État Islamique a, dans ce contexte, appelé les djihadistes à rentrer en Tunisie afin de libérer les femmes tunisiennes de la prostitution, selon ses dires.

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Des dirigeants proches du colonel Hafter ont indiqué au journal « Assarih » que le nombre des militants Djihadistes tunisiens appartenant

Des dirigeants proches du colonel Hafter ont indiqué au journal « Assarih » que le nombre des militants Djihadistes tunisiens appartenant à Ansar Charia et présents actuellement en Libye s’élève à 2000. S’appuyant sur des rapports sécuritaires et d’autres du renseignement, la même source a signalé qu’Abou Iyadh, Ahmed Rouissi et Aboubaker Al Hakim figurent parmi ces Djihadistes.

Dans le même contexte, la même source a tenu à préciser que 25 terroristes ont été incarcérés, dont 10 individus appartiennent à Ansar Charia, et ce suite à des affrontements qui ont eu lieu à Benghazi. La même source a par ailleurs relevé que l’introduction d’arme en Tunisie s’effectue à travers le sud tunisien et ce, en étroite collaboration avec des grands contrebandiers tunisiens.

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