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“Doing business”

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La Tunisie pourra améliorer son score dans le classement “Doing Business 2020” en gagnant entre 10 et 15 places en cas d’adoption avant la fin du mois d’avril prochain, par l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), du projet de loi horizontal, a déclaré Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’Investissement de la Coopération internationale.
Dans une déclaration aux médias en marge d’un atelier de travail sur ledit projet de loi, le ministre a indiqué que son gouvernement a appelé à accélérer son examen juste après son adoption en conseil ministériel. Les députés de l’ARP sont conscients de l’importance de ce projet à même de permettre à la Tunisie d’améliorer son score dans plusieurs classements internationaux et partant de booster l’investissement dans le pays, a-t-il encore précisé.
Et d’ajouter que l’objectif de la Tunisie d’occuper les 50 premières places mondiales en matière de climat d’affaires à l’horizon 2021 reste tributaire de la réalisation d’une série de réformes essentielles. Il a dans le même cadre rappelé qu’en 2018, la Tunisie est parvenue à avancer de 8 places dans le rapport “Doing Business” au titre de l’année 2019 pour la première fois depuis 6 ans.
Le ministre a ajouté que l’atelier de travail auquel ont participé des spécialistes et des experts dans le domaine législatif et financier permettra d’examiner le premier draft du projet de loi horizontal.
Il a, également, fait savoir que ce projet de loi comportera plusieurs dispositions visant à alléger et simplifier les démarches, la création d’entreprises et à faciliter le financement, outre le renforcement de la gouvernance et la transparence des sociétés commerciales et la relation avec l’administration fiscale.
Le rapport “Doing Business”, qu’élabore annuellement la Banque mondiale, évalue le rendement de 190 pays de par le monde en présentant une analyse des données relatives aux PME à l’échelle nationale ainsi que les législations relatives aux activités économiques.

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C’est un fait : le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame 2019 avec la dégaine du futur “roi”. En tout cas le dernier sondage l’atteste, même si cela reste, rappelons-le, une photographie du moment et les choses peuvent mal tourner très rapidement. Le président français, Emmanuel Macron, en sait quelque chose, lui qui a battu presque tous les records d’impopularité dans un laps de temps très court, dépassant même son prédécesseur, François Hollande, qui n’a même pas osé briguer un second mandat. Sur le plan économique également Chahed peut se permettre de mettre le couvert sur un bilan très maigrichon et de parier sur l’avenir, avec le dernier classement du prestigieux magazine Forbes sur le climat des affaires. Mais là aussi ça reste un classement à conforter, et même à améliorer par les efforts palpables qu’il fera pour convaincre les investisseurs que ce n’était pas une météorite et qu’il y a effectivement du grain à moudre. Autre élément de taille : Forbes a fait son classement en reprenant les données de “Doing Business 2019”, entre autres, sans se donner la peine d’aller interroger la réalité du terrain économique tunisien. Peut-être que leur appréciation aurait été différente – pas en mieux – si le travail avait été fait autrement. Je dis bien peut-être.

Chahed devra trimer pour confirmer, pour le bien de l’économie du pays mais aussi pour prétendre à un avenir politique florissant, au moins pour le court terme, face à des électeurs qui donnent de moins en moins un état de grâce. Sur le plan social, les risques de pourrissement de la situation son réels, et sans paix sociale on ne peut rien bâtir de solide. Le chef du gouvernement s’apprête, ont confié ses proches à Africanmanager, à se jeter, enfin, dans la mêlée. Sous quelle forme ? Seul ou avec un attelage ? Le palais de Carthage ou se contentera-t-il de la Kasbah ? Beaucoup de questions et très peu de réponses pour le moment. Pour le moment le principal intéressé ne moufte pas, mais ses partisans bougent, s’agitent, beaucoup, mais dans la sérénité, celle qui caractérisent ceux à qui on aurait promis un triomphe aux prochaines élections, parce qu’entourés par des champs de ruine. Ce sombre tableau, avec des partis qui prennent de l’eau de toutes parts, donne des ailes, assurément. Mais est-ce suffisant pour s’offrir un quitus dans la durée ? Rien n’est moins sûr.

Des exemples d’explosions en plein vol à méditer

Des moyens Chahed en aura, beaucoup, pour faire à peu près tout ce qu’il veut, et bâtir son offre politique et programmatique en 2019. Je vois d’ici ceux qui vont s’égosiller en criant sur tous les toits que le chef du gouvernement va faire campagne avec les moyens de l’Etat, qu’il va mobiliser ses collaborateurs, que nous payons nous contribuables, pour lui confectionner son programme électoral, que tous ses déplacements officiels seront aussi des virées politiques, etc. Oui, ils auront raison, mais aucune démocratie dans le monde, même les plus accomplies, n’a trouvé la parade. Il est impossible, matériellement, de dissocier le candidat à l’élection du chef de l’exécutif chargé de conduire les affaires du pays, même jusqu’à la vieille du scrutin. C’est ainsi, et il faudra faire avec. Par contre les adversaires de Chahed devraient savoir, depuis le temps, qu’en dépit des gros moyens dont il disposera pour faire son beurre, rien ne lui assure un triomphe électoral en 2019, pas plus qu’un deuxième ticket gagnant pour le scrutin suivant . Si cela suffisait pour se carrer dans son fauteuil dans la durée, Moncef Marzouki serait encore à Carthage et Ali Larayedh à la Kasbah.

Chahed a vécu l’enfer avec son parti, et on pourra dire ce qu’on veut, ce n’est pas lui qui a dégainé le premier pour tirer. Par contre il n’a rien fait pour tendre la main à ses amis. Le président de la République et fondateur du parti, Béji Caïd Essebsi, n’a rien fait pour ramener Chahed au bercail, Hafedh Caïd Essebsi non plus, au contraire, mais le chef du gouvernement également a joué à fond la carte du pourrissement de la situation. Et en a très bien profité. Le chargé d’information de Nidaa Tounes, Mongi Harbaoui, a raison de souligner la “suffisance” et “l’arrogance” de Chahed, mais ce dernier pourrait lui rétorquer qu’en politique c’est de bonne guerre quand on a les atouts qui sont les siens. “Le meurtre du père” et le sacrifice des frères et soeurs, pour faire briller de mille feux sa propre étoile, ce n’est pas nouveau dans cet univers impitoyable. Sauf que la bonne pioche, les coups de maître, la “baraka” ne veulent dire si on n’est pas capable de transformer l’essai. Seuls des résultats tangibles, surtout économiques, sont une garantie de maintien. Le jeune président français avait lui l’arrogance et la suffisance de Chahed; lui aussi a écrasé tout sur son passage, même son mentor qui l’avait fait ministre des Finances, pour s’emparer de tous les leviers du pouvoir. Puis le doute est arrivé, ensuite la panne, la paralysie et l’impopularité, à une vitesse vertigineuse. Pour finir par cette défiance populaire et cette crise chronique des “gilets jaunes“. Alors attention Chahed ! L’histoire n’est pas encore écrite…

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La Tunisie a été classée 5ème meilleure destination pour les affaires en Afrique et 82ème au monde, par le magazine économique américain Forbes.

Selon la liste des pays africains publiée par le dernier classement “The Best Countries for Business”, de Forbes, l’île Maurice (39è à l’échelle mondiale) est le premier pays en Afrique, l’Afrique du Sud (59ème au monde) est le deuxième, le Maroc (62ème au monde) est 3ème, tandis que l’archipel des Seychelles (66ème au monde) occupe le 4ème rang et la Tunisie le 5ème.

Par rapport au classement 2017, la Tunisie a gagné 5 places. Elle fait mieux que d’autres pays africains, dont le Botswana qui a occupé la 83e position mondiale, le Rwanda 90ème, le Kenya 93ème, le Ghana 94ème, l’Egypte 95ème, la Namibie 96ème, le Sénégal 100ème, la Zambie 103ème et le Cap-Vert 104ème, avant le Nigéria 110ème.

La TunIsie progresse selon Forbes, qui évalue les meilleurs pays pour les entreprises en les notant sur 15 facteurs différents, notamment les droits de propriété, l’innovation, les taxes, la technologie, la corruption, la liberté (personnelle, commerciale et monétaire), et la protection des investisseurs.
Le magazine a pris en compte dans son évaluation les rapports publiés par Freedom House, la Heritage Foundation, la Property Rights Alliance, les Nations Unies, Transparency International, le Groupe de la Banque mondiale, Marsh and McLennan et le Forum économique mondial.
L’un de ces rapports a reconnu déjà les progrès fais par la Tunisie en matière d’amélioration du climat des affaires. Il s’agit de “Doing business 2019” de la Banque mondiale, qui classe 190 pays. La Tunisie a gagné 8 places dans ce classement par rapport à 2018, en passant du 88ème rang au 80ème.

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Intervenant lors d’une conférence consacrée ce jeudi 6 décembre 2018 à la présentation de la stratégie pour l’amélioration du classement de la Tunisie dans le rapport “Doing Business”, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé que la Tunisie a pu sortir de l’ornière depuis 2011en réalisant des réformes économiques très importantes qui ont fait bouger l’indice de la croissance, le tourisme et l’investissement…

Et d’affirmer que son gouvernement s’est engagé à suivre une série de recommandations visant l’amélioration du classement de la Tunisie dans le rapport «Doing Business» et à réaliser les objectifs fixés à l’horizon 2020, ainsi que les priorités de l’année 2019.

Il a en outre ajouté que les membres de son gouvernement travaillent d’arrache-pied afin de créer un climat propice pour le renforcement de l’investissement (facilitation des procédures administratives, mise en place des nouvelles lois pour la concurrence…).

En effet, il a rappelé que la Tunisie a amélioré son score dans le classement «Doing Business 2019», élaboré par la Banque mondiale dans 190 pays.

Chahed a précisé que l’avancement de la Tunisie prouve l’accélération du rythme des réformes ciblant l’environnement des affaires dans le pays.

Sur un autre volet, le chef du gouvernement a annoncé qu’un projet de loi horizontal sera présenté à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) en 2019, ce qui permettra à la Tunisie de se hisser au 50ème rang mondial et 3ème rang arabe et africain, dans le rapport “Doing Business”, d’ici 2020.

Cette loi horizontale, selon ses dires, a pour objectif de remédier à l’ensemble des défaillances administratives, essentiellement celles qui concernent l’octroi des autorisations, l’amélioration du climat de l’investissement et la protection des intérêts des investisseurs…

Chahed n’a pas manqué d’assurer que son gouvernement œuvre afin de faire sortir la Tunisie de la liste noire européenne des paradis fiscaux et de celle des législations à hauts risques ou non coopératives établie par le GAFI.

On rappelle qu’un Conseil des ministres a été tenu dans la journée du mercredi 5 décembre 2018, sous la présidence du chef du gouvernement, dont l’objectif était de débattre des résultats de l’exécution des recommandations finales visant l’amélioration du classement de la Tunisie dans ce rapport et les objectifs fixés à l’horizon 2020, ainsi que les priorités de l’année 2019.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé ce jeudi 6 décembre 2018 que la Tunisie a pu sortir de l’ornière depuis 2011, tout en réalisant des réformes économiques très importantes qui ont fait bouger l’indice de la croissance, le tourisme et l’investissement…

Et d’affirmer         que son gouvernement s’est engagé à suivre une série de recommandations visant l’amélioration du classement de la Tunisie dans le rapport ”Doing Business” et à réaliser les objectifs fixés à l’horizon 2020, ainsi que les priorités de l’année 2019.

Il a en outre ajouté que les membres de son gouvernement travaillent d’arrache-pied afin de créer un climat propice pour le renforcement de  l’investissement (facilitation des procédures administratives, mise en place des nouvelles loi pour la concurrence…).

En effet, il a rappelé que la Tunisie a amélioré son score dans le classement «Doing Business 2019», élaboré par la Banque mondiale dans 190 pays. Chahed a précisé que l’avancement de la Tunisie prouve l’accélération du rythme des réformes de l’environnement des affaires dans le pays.

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Dans un climat politique qui se tend incroyablement, à quelques encablures des élections de 2019, chaque partie et camp fourbit ses armes dans la perspective d’un combat qui risque d’être sanglant, à en croire la violence des coups qui sont déjà échangés dans l’arène politique. A l’ambiance des plus incertaines, le président de la République n’ayant encore renoncé à rien, même à 92 ans, il faut ajouter les incertitudes, tâtonnements et approximations d’une classe politique qui fait ses classes en matière de jeu démocratique, en même temps que les citoyens font leur douloureux apprentissage de la démocratie, un gros problème pour la Tunisie. Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi (BCE), a rangé pour le moment ses flèches contre le chef du gouvernement, Youssef Chahed, et attend l’artillerie lourde que lui a promise le secrétaire général de Nidaa Tounes, Slim Riahi, avec sa plainte contre Chahed pour tentative de coup d’Etat, déposée auprès du Tribunal militaire, excusez du peu ! Mais il y a un os, un gros : Riahi est à l’étranger, pour affaire dit-il. D’aucuns disent qu’il a fui et ne reviendra jamais, pour échapper aux tourments judiciaires, et pas des moindres, mais aussi parce que son affaire de putsch serait du flan, du bidon quoi. Si c’est le cas, ce sera un gros pépin pour son parti, d’abord et pour BCE ensuite. Mais on n’y est pas encore, alors BCE se dégage la voie et nettoie autour de lui, en jetant son dévolu sur Ennahdha. Quant au combat avec l’ex-poulain, Chahed, et bien il viendra en son temps… ou ne viendra pas.

Deux erreurs fatales en quelques mois

Le dossier dit du putsch est sans doute l’une des dernières affaires qui peut encore freiner un chef du gouvernement sur qui ont glissé toutes les cabales pour le faire tomber. Balancer un missile judiciaire pour stopper l’adversaire politique et faire place nette, BCE en sait un rayon. Les islamistes en font la douloureuse expérience en ce moment même. Mais pour arrêter Chahed, c’est une toute autre histoire. En effet, à part les allégations de Riahi, Nidaa Tounes n’a rien à se mettre sous la dent dans cette affaire. “Nada“. Aucun des cadres du parti n’a jusqu’ici jeté un oeil sur les éléments de preuve contre Chahed que détiendrait le secrétaire général, ce dernier claironne partout qu’il a du lourd contre le chef du gouvernement, mais personne n’a encore rien vu. Le président du bloc parlementaire de Nidaa, Sofiene Toubel, l’a d’ailleurs reconnu, en direct, sur le plateau de Meriem Belkhadi. Oser s’attaquer au chef du gouvernement, tout de même, avec des munitions aussi frêles, c’est très léger, et dangereux si la riposte judiciaire – plainte pour diffamation – venait; mais que Riahi ait réussi à embarquer avec lui tous les dirigeants anti-Chahed du parti, ça c’est encore plus léger. Nidaa Tounes a été incroyablement imprudent en acceptant que Riahi soit parachuté comme SG, avec en plus toutes ses casseroles judiciaires qui font un boucan infernal, une bizarrerie qui est passée comme une lettre à la Poste. Manifestement les errements du parti bâti par le président de la République continuent, avec cette curée insensée sur Chahed sans même avoir pris le temps de consulter les documents que prétend détenir Riahi.

C’est économique, mais aussi très politique !

Et que fait le chef du gouvernement en ce moment ? Et bien il bouge, fait du terrain, travaille, promet et même dans certains cas règle des problèmes concrets, comme il l’a fait ce mercredi 05 décembre 2018 à Douar Hicher. Et demain jeudi 06 décembre il reçoit dans son palais de la Kasbah, pour une affaire de la plus haute importance : Le mode d’emploi pour que la Tunisie fasse des bonds en avant dans le classement “Doing Business“. Certes il s’agit de soigner les intérêts économiques du pays, à n’en pas douter mais l’affichage est aussi très politique, il ne faut pas s’y leurrer. En effet cet activisme sert aussi à imprimer dans la tête des citoyens ceci : Vous avez vu, pendant que mes détracteurs s’agitent dans la boue, dans des basses manoeuvres politiciennes où l’intérêt général est complètement absent, moi je travaille pour vous, vos enfants, votre avenir. C’est ça le message de Chahed. En attendant le bénéfice, là aussi très politique, qu’il pourrait tirer du dégonflement, comme une baudruche, du présumé dossier de Riahi, une affaire d’ailleurs que le chef du gouvernement s’est gardé jusqu’ici de commenter publiquement. Les conseils avisés de son staff sont sans doute passés par là, une sagesse et une clairvoyance auxquelles Nidaa Tounes ne peut pas prétendre, surtout depuis que l’ex-président du Club Africain en est le “patron”. Mais Chahed, quoiqu’incroyablement favorisé par la conjoncture politique actuelle, ne pourra pas s’exonérer de quelques succès économiques pour revendiquer les premiers rôles en 2019, si tel est son dessein. Rendez-vous demain, à la Kasbah, pour avoir une petite partie des solutions à même de blinder, éventuellement, son offre pour les élections de 2019.

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Jeudi 6 décembre, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, réunira bon nombre de membres de son gouvernement et les représentants d’institutions financières, internationales et régionales, les représentants des organisations nationales et de la société civile. Objectif, passer à la loupe les moyens d’améliorer le Ranking de la Tunisie dans le classement de “Doing Business”. Chahed & Co passeront aussi en revue les réformes à faire pour améliorer le climat des affaires en Tunisie. D’ores et déjà, le gouvernement se donne comme objectif de classer la Tunisie à la 50ème position, avant la fin de l’année 2020. On rappelle que la Tunisie avait déjà gagné 8 places, dans le “Doing Business 2019“, en passant de la 88ème à la 80ème position et à la 5ème position en Afrique et dans le monde arabe.

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La Tunisie accorde un intérêt majeur au rapport des pratiques des affaires ” Doing Business ” qui l’a classé dans sa version 2019, 80ème à l’échelle mondiale, a affirmé le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale, Zied Lâadhari.

Et d’ajouter que les investisseurs étrangers, les bailleurs de fonds et les institutions financières, se basent sur ce rapport pour évaluer l’attraction des destinations d’affaires.

Dans une déclaration à TAP, le ministre a rappelé que la Tunisie occupe pour la première fois, depuis six ans, une position avancée dans ce rapport publié par le Groupe de la Banque Mondiale.
Le nouveau classement de la Tunisie est le fruit d’un travail colossal effectué par 27 établissements public et 30 établissements privés pour engager des réformes, a indiqué le ministre, précisant que 60 séances de travail ont été tenues et un travail de suivi a été garanti au niveau des conseils ministériels afin de concrétiser le plan d’action visant à améliorer le classement de la Tunisie.

Il a fait observer que le plan cible près de 50 mesures parmi les reformes ayant trait à la réalisation des projets, la protection des investisseurs, le développement du système bancaire et financier, outre le renforcement du cadre foncier et l’enregistrement de la propriété.

Le ministre a également rappelé que la Tunisie a enregistré une avancée en matière de facilité de création de projets économiques (37 points), d’octroi de permis (18 places), de protection des investisseurs (35 places) et d’enregistrement des propriétés (5 places).

Et d’ajouter qu’une progression a été enregistrée au niveau de la pratique des affaires (6indices) sur un total de 10 indices, précisant que les efforts devront être axés sur l’accélération de réalisation des réformes.
” Les priorités de la Tunisie consistent à attirer les investissements ce qui nécessite un surcroit d’efforts pour renforcer l’attrait de la destination Tunisie “, a indiqué Lâadhari, mettant l’accent sur l’importance du nouveau rapport qui a inversé le rythme descendant de la Tunisie au cours des dernières années.

Il a en outre rappelé que le gouvernement (le conseil des ministres) a décidé d’élaborer un plan d’action à court terme afin d’améliorer le classement de la Tunisie. L’objectif recherché est de parvenir à la 50ème place mondiale et la 3ème place aux niveaux arabe et africain à l’horizon 2021, a-t-il encore affirmé, estimant que la Tunisie ” a déjà démarré la réalisation d’une partie de ce plan en atteignant la 5ème place aux niveaux africain et arabe “.

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L’état d’avancement du plan d’action mis en place par la Tunisie pour améliorer son classement dans le rapport “Doing Businees” a été examiné, jeudi, par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari et une délégation représentant la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale et auteur de ce rapport.

Selon un communiqué du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, le déclin que la Tunisie a enregistré dans plusieurs classements, après 2010, en raison de la transition, a incité le gouvernement à étudier les mécanismes à même d’ améliorer cette situation et ce, en communiquant avec les auteurs des classements et en élaborant un plan d’amélioration des différentes notations.

Ladhari a passé en revue les procédures de simplification des opérations d’investissement à court et moyen terme mettant l’accent sur la nécessité d’assurer un suivi attentif de toutes les administrations concernées pour améliorer les indicateurs aussi bien au niveau juridique que procédural.

De leur coté, les représentants de la SFI ont exprimé, d’après le communiqué, leur engagement à poursuivre la coordination avec les administrations et les structures tunisiennes concernées pour améliorer progressivement les différents indicateurs à court et moyen terme et partant améliorer le classement du pays dans les prochains rapports.

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Le rapport Doing Business de 2018, axé cette année sur les «réformes pour la création d’emploi», livré hier mardi 31 octobre 2017 par la Banque Mondiale, situe la Tunisie à la 88ème position sur 190 pays pour la «facilité de faire des affaires». Le berceau du printemps arabe est nettement distancé par le Maroc, à la 69ème place mondiale et numéro 1 en Afrique du nord. Mais ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle : En effet la Tunisie a chuté de 11 places par rapport au précédent classement (77ème)…

On lit également dans le document, qui a épluché les réformes entreprises pour assainir davantage le climat d’affaires dans 190 nations, que la Tunisie a “brillé” par une réforme «qui entrave encore plus» le business avec «l’instauration d’une nouvelle taxe sur le revenu».

Quant au Maroc, il engrange les bénéfices de deux réformes phares de nature à booster les investissements : Un dispositif de paiement des impôts en ligne et une révision des frais d’enregistrement des propriétés.

La Tunisie peut, tout de même, se consoler d’être beaucoup mieux lotie que l’Egypte, pourtant 3ème puissance économique du continent africain en termes de PIB, qui n’a pas pu faire mieux que 128ème. Quant à l’Algérie, il est carrément dans les bas fonds, au 166ème rang mondial…

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