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Les échanges commerciaux au Togo, ont connu une amélioration durant la décennie se terminant en 2015. Le poids du commerce est passé de 91% du PIB en 2006 à 95 % en 2015, révèle le panorama de l’Aide pour le commerce 2017.

Selon les données dévoilées par l’agence africaine d’information financière Ecofin, cette performance a été  plus ou moins portée par  la forte progression de l’ensemble flux commerciaux.

Les exportations de services ont cru de 178% tandis que les importations sont ressorties avec une hausse moins conséquente (43%).

Si les services ne représentaient que 20% des exportations globales en 2006, ils se sont améliorés à 30% en 2015. Et ne représentent que 15% des importations contre 22% en 2006. Le solde des services s’en est ainsi trouvé renforcé, précise la même source.

Par contre, en 2015, la balance des biens s’est dégradée en valeur relative. Une détérioration marquée par une hausse de 115% pour les importations de biens et de seulement 60% pour les exportations.

En matière de partenaires commerciaux, le Niger, principale destination des exportations  togolaises de biens en 2007, cède sa place au Burkina Faso qui a attiré en 2015, 16% du total.  Eternelle deuxième destination des produits togolais, le Bénin passe de 11% en 2007 à 15% en 2015, détaille Ecofin.

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Les graines de tournesol en provenance de la Turquie, communément appelée «glibettes blanches» et dont raffolent les citoyens, sont une espèce en voie de disparition en Tunisie. L’annonce, qui avait déjà été ébruitée, a été faite hier mardi 31 octobre 2017 par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taïeb, sur Mosaïque Fm.

«La Turquie est parfaitement informée des difficultés que nous rencontrons. L’importation des glibettes blanches a beaucoup impacté la production locale, c’est la raison pour laquelle nous l’avons stoppée en activant l’article 17 de l’accord entre la Tunisie et la Turquie», a indiqué le ministre…

Cependant, ces fameuses “glibettes” sont une goutte d’eau dans la masse des produits qui déséquilibrent les échanges commerciaux entre les deux pays, en défaveur de la Tunisie, évidemment. Reste, pour les autorités tunisiennes, à attaquer les gros morceaux, et ça c’est une toute autre histoire…

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Si les produits marocains cartonnent dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, au point de permettre au royaume de dégager un excédent commercial de 7,5 milliards de dirhams (environ 787 millions $) en 2016, qu’est-ce que ce sera une fois que le Maroc aura officiellement rejoint la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ?! D’après le rapport économique et financier joint au projet de loi de finances 2018, le Maroc a toutes les raisons de se frotter les mains, en attendant la manne que va lui apporter l’élimination des barrières douanières avec les pays de la CEDEAO quand l’adhésion à l’organisation sera officialisée, tout au plus dans 2 mois…

D’après ce document, les échanges commerciaux entre le Maroc et les nations de la CEDEAO ont totalisé 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $) l’an dernier, rapporte l’Agence Ecofin. Le royaume a massivement exporté vers les pays de la communauté ouest-africaine, pour 8,5 milliards de dirhams (environ 892 millions $), les importations en provenance de cette partie du continent paraissent insignifiantes à côté, à peine 1 milliard de dirhams (environ 105 millions $).

La CEDEAO est, et de très loin, le premier partenaire commercial du Maroc en Afrique, avec une part de 58,2% dans le volume global des échanges. Viennent ensuite les communautés de l’Afrique de l’Est (15,5%), de l’Afrique Australe (13,4%) et de l’Afrique Centrale (12,4%).

A signaler que le boom des échanges commerciaux entre le Maroc et la CEDEAO a été enregistré ces 15 dernières années. En 2000, on en était à un chiffre global de 1,5 milliard de dirhams (environ 157 millions $) ; en 2016 la musique est toute autre avec des échanges d’une valeur de 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $).

De façon générale, les flux commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne ont connu une croissance moyenne de 9,1% par an depuis 2008, pour se situer à 19,2 milliards de dirhams (environ 2 milliards $) en 2016. Ces échanges pèsent 3% dans le volume global du commerce international du Maroc. Quant à l’excédent commercial de ce dernier, il est de 12 milliards de dirhams (environ 1,2 milliard $).

A noter que depuis 2008, les exportations vers l’Afrique subsaharienne n’ont cessé de prendre du poids dans le total des exportations du Maroc : De 3,5% en 2008 elles sont passées à 7% en 2016. Leur valeur a culminé à 15,6 milliards de dirhams (environ 1,6 milliard $) en 2016.

S’agissant des importations en provenance d’Afrique subsaharienne, elles affichent 3,6 milliards de dirhams (environ 378,3 millions $) en 2016. Elles pèsent 0,9% dans le total des importations en 2016, presque la moitié par rapport à 2008, 1.3% exactement.

Quand le roi Mohammed VI disait dernièrement qu’il n’envisageait pas l’avenir de son pays ailleurs qu’en Afrique, il avait de bonnes raisons !

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L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que son pays est prêt à investir en Tunisie et ce, dans une approche gagnant- gagnant.

Sur un autre plan, il a affirmé que la Tunisie doit choisir son modèle de développement, revoir ses fondamentaux, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé. Interview :

Les autorités tunisiennes s’étaient plaintes du déséquilibre des échanges commerciaux entre les deux pays, et la Turquie avait promis d’apporter des correctifs. Où en est-on ?

Les relations entre la Tunisie et la Turquie ont une longue histoire. Elles ont commencé déjà en 1964, pour s’approfondir et devenir multidimensionnelles en 1956 avec la naissance de la République indépendante.

L’aspect économique et commercial s’est fortement accéléré surtout avec la signature d’un accord de libre-échange en 2004, prévoyant une diminution progressive des droits de douane jusqu’en 2014, date à laquelle ils ont complètement disparu. A noter que la Turquie fait partie d’une union douanière depuis 1996.

Depuis 2014, les produits industriels turcs ont leurs propres droits d’accès au marché tunisien, avec 0 taxe. Les relations entre les deux pays se sont consolidées dans la foulée, surtout que les entrepreneurs tunisiens ont commencé à constater qu’il y a énormément d’opportunités..

Mais pourquoi ?

C’est simple, la Turquie fait la partie d’une union douanière et les produits originaires du pays ont toujours leurs propres droits d’accès aux pays membres de l’Union européenne. Les opérateurs tunisiens, au vu de cet avantage, ont commencé à changer de destination et à s’orienter vers la Turquie, qui a la même position qu’un pays membre de l’Union européenne.

C’est pourquoi les Tunisiens ont commencé à importer depuis notre pays, surtout que les prix sont très avantageux et la qualité est au rendez-vous.

Mais M. l’Ambassadeur, en dépit des avantages offerts par cet accord, un déséquilibre énorme a été constaté au niveau de ces échanges ?

Il est clair qu’un certain déséquilibre a été constaté au niveau des échanges entre la Turquie et la Tunisie et ce, pour multiples raisons.

Depuis 2011, la Tunisie n’a pas malheureusement gardé le même niveau de production, elle a fortement baissé à cause d’un climat social perturbé, marqué par la recrudescence des mouvements sociaux et des sit-in.

Par conséquent, la Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie, un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire.

Par ailleurs la Turquie n’a pas pu importer de dattes ou encore des automobiles.

Tout cela a causé un déséquilibre, qui n’a pas plu également à la Turquie. Ce qui nous a obligés à tenir une réunion du conseil économique le 21 juillet dernier pour mieux se pencher sur cette question.

La Turquie a aussi la volonté d’équilibrer ses échanges avec la Tunisie. Comment ?

Nous avons choisi de nous focaliser sur trois secteurs principaux, à commencer par le secteur de l’huile d’olive. A ce niveau, la Turquie a promis de mettre en place un certain quota pour la Tunisie, qui va s’établir entre 5 et 10 mille tonnes pour la première phase.

Le deuxième secteur sera le textile, considéré comme le promoteur de l’économie, en créant d’énormément d’embauches. A ce niveau, des réunions ont eu lieu avec les professionnels turcs afin de les encourager à investir en Tunisie.

Le phosphate est le dernier secteur et la Turquie essaye de trouver les moyens pour créer une usine d’engrais pour que la Tunisie devienne un pays exportateur de ce produit. Chose qui permettrait sans doute d’augmenter la valeur ajoutée de produit tunisien.

De toute façon, le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.

C’est important, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.

Le rééquilibrage des échanges commerciaux prendra assurément du temps. Avez-vous une idée sur les échéances ?

Dans le concept de libre-échange, les autorités ne peuvent pas contrôler la demande du marché intérieur. Cela veut dire que le gouvernement turc ne peut pas forcer le secteur privé à aller dans un sens, et c’est pareil pour la partie tunisienne.

La Tunisie doit encourager l’investissement étranger et tirer profit de la Turquie, qui a injecté plus 5.5 milliards de dollars en Egypte, 2.5 milliards de dollars en Algérie, 3 milliards de dollars au Kenya et en Ethiopie

Avez-vous élaboré une stratégie afin de dépasser les défaillances ?

Les autorités tunisiennes doivent faciliter les procédures et l’accès des investisseurs. Partant de ce constat, elles sont appelées à mettre en place une réglementation qui sera en harmonie totale avec la nouvelle loi de l’investissement.

Les institutions et les ministres doivent s’adapter avec ce nouveau texte réglementaire.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où plus de 180 projets de développement ont été lancés à l’occasion de la tenue de “Tunisia 2020”, mais voila leur réalisation dépend encore de l’adaptation à la nouvelle loi de l’investissement.

Y a-t-il une volonté turque pour investir davantage en Tunisie ?

Exemple simple : Nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ?.

Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin.

Autre chose : la Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique. La réalisation de cet objectif est tout à fait possible pour le pays, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains.

Cela serait facilité par la transformation de toute la Tunisie en une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique.
C’est important surtout qu’il y a un fort mouvement
occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se
développe grâce à des cargos aériens. En Afrique,
1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et
la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait
bénéficier de cet avantage.

Vos messages pour les autorités tunisiennes afin que notre pays puisse sortir de l’impasse économique ?

C’est simple, il est plus que jamais utile de libéraliser l’économie et introduire les conditions de la libre concurrence.

Libéraliser aussi les institutions pour augmenter la concurrence, la compétence et aussi la qualité, ce qui permettrait certainement de baisser les coûts de production et de faire évoluer l’exportation.

Il faut encore trouver les moyens d’accélérer l’économie de la Tunisie, considérée comme la seule stable sur la bande maghrébine.

Et pour ce faire, la Tunisie doit bénéficier de ces avantages, protéger son unicité, renforcer la stabilité et la solidarité, et revenir tout de suite à la production, tout en introduisant de nouvelles politiques pour encourager la production destinée à l’exportation.

Ces étapes vont certainement améliorer la position de la Tunisie à l’échelle internationale et en faire un pays aussi bien exportateur qu’importateur.

Un mot sur les projets et initiatives de votre pays pour aider la Tunisie à passer le cap des difficultés économiques postrévolutionnaires

Nous avons vécu cette expérience dans le passé. Nous avons traversé les mêmes étapes et on a eu de grands débats avec la Banque Mondiale, qui a limité les activités de notre pays. A présent la Turquie est classée 6ème économie mondiale.

Pour y parvenir, il faut revoir les fondamentaux du pays, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé.

La Tunisie a encore besoin d’encourager et stimuler sa diaspora estimée à plus de 2 millions de personnes.

Et pour le soutien de la Turquie ?

Nous avons échangé les expériences et nous sommes prêts à investir dans une approche gagnant- gagnant, sachant que le tiers des citoyens tunisiens est effrayée par cette approche.

Partant de tout cela, la Tunisie doit choisir son modèle de développement et bien se positionner par rapport à ses multiples partenaires.

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L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a mis l’accent sur cette étape considérée comme importante, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.
La raison ? La Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes, a répondu l’ambassadeur turc. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie. «C’est un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire».

«Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la en Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin», a affirmé l’ambassadeur, avant de poursuivre : « nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ? »

Nous y reviendrons…

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L’INS a précisé, dans une analyse, publiée sur son site web, que la mesure de l’évolution des échanges avec l’extérieur en volume (prix constants) est déduite à partir des indices des valeurs unitaires à l’export et à l’import.
Le calcul des indices de valeur, de volume et des prix s’effectue avec l’année 2010 comme année de référence (100 = 2010) et s’appuie sur un échantillon de 2134 produits à l’export et de 7292 produits à l’import, couvrant 90% des produits échangés durant l’année 2010.

Ce n’est pas la première fois que l’INS montre patte blanche, en janvier 2017, ses chiffres établissant une baisse de 5 points du taux de pauvreté entre 2010 et 2015 avaient soulevé l’indignation de certains, qui n’avaient pas hésité à parler de falsification des données. Le député de Nidaa Tounes à  Mohamed Fadhel Ben Omrane faisait partie des accusateurs. Face à l’agitation, jusqu’à l’Assemblée des Représentants du Peuple, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale démissionnaire, Fadhel Abdelkefi, avait dû monter au front, le 24 janvier, au Parlement, pour prendre la défense de l’INS. Le directeur général de l’institut, Hédi Saïdi, s’y était collé aussi, avec moult détails, pour jeter sur la place publique la fiabilité de ses méthodes de travail et le caractère scientifique de sa démarche, et donc de ses résultats…

La dernière livraison de l’INS

Les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré, durant les 7 premiers mois de 2017, une hausse de 3,6% en volume à l’export (prix constant) et de 2,3% à l’import par rapport à la même période de 2016.
Au niveau des prix, les exportations ont augmenté de 11,9% et les importations de 16,1%, alors qu’en valeurs courantes, les exportations ont progressé de 15,9% (à 19128,9 millions de dinars – MD) et les importations ont évolué de 18, 8% (à 27756,9 MD).

Selon l’Institut National de la Statistique (INS), les prix, hors énergie, ont augmenté à l’export et à l’import de 11,6%. En effet, à fin juillet 2017, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 15,8% à l’export et de 42,9% à l’import.
L’évolution des exportations en volume par secteur montre une baisse enregistrée au niveau du secteur mines, phosphates et dérivés de 16,3%, du secteur de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire de 1,4%. Par ailleurs, le secteur de l’industrie mécanique et électrique et le secteur de l’énergie ont enregistré en volume une hausse respectivement de l’ordre de 5,7%.
Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau des secteurs de l’agriculture et des industries agroalimentaires de 10,4% et du secteur des Mines phosphates et dérivés de 3%, contre une baisse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiants de -8,5%.

TAP

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La directrice générale du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziz Htira, a affirmé aujourd’hui, 17 février 2017, sur Shems fm que les exportations vers le marché algérien ont augmenté de 115% durant la période allant de 2012 à 2016.

Les exportations tunisiennes représentent  0.8% des importations algériennes, a-t-elle précisé.

De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a indiqué que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint les 300 millions de dinars.

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Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Hichem Elloumi, a affirmé lors de son passage, ce jeudi 16 février 2017, sur Express Fm, que la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Allemagne constitue une grande avancée dans les relations bilatérales entre la Tunisie et le monde occidental.

« L’image véhiculée sur la Tunisie est négative, surtout après l’attentat de Berlin commis par un Tunisien (Anis Amri) », a déclaré Hichem Elloumi à la même source.

Concernant la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, le vice-président de l’UTICA a souligné que le volume total des échanges commerciaux entre les deux pays s’élève à 3 milliards d’euros : « L’Allemagne est un partenaire économique important de la Tunisie, son importance grandissante peut s’expliquer par le volume des investissements qui a atteint le milliard d’euros ».

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2016 a été pour la Chine une année florissante en matière d’investissements sur le continent africain. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, a fait savoir que les investissements directs non financiers en Afrique ont affiché une hausse de 31% durant les 10 premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période en 2015.

Plus de 2,5 milliards de dollars, c’est la somme qui a injectée – investissements directs non financiers – par les opérateurs chinois sur le continent africain au cours des 10 premiers mois de 2016, a indiqué le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, cité par l’agence de presse officielle chinoise, Xinhua.

Pour Pékin, l’heure est à la diversification des échanges avec l’Afrique. Il s’agit maintenant d’aller au-delà des secteurs traditionnels tels que la construction d’infrastructures, le développement industriel et l’exploitation d’énergies. Le Chine voit grand et loin. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce a déclaré que le domaine manufacturier (notamment l’industrie du textile, l’automobile et les équipements) est monté en flèche dans le volume global des investissements des entreprises chinoises en Afrique en 2016, jusqu’à 10%. Les Chinois vont disputer ces niches aux Japonnais, qui montrent les crocs sur le continent.

300 milliards $ d’échanges commerciaux en 2015!

D’après les évaluations du Forum sino-africain industriel livrées fin 2015, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont été « multipliés par dix environ » en 10 ans pour s’établir à 300 milliards de dollars en 2015.
La Chine ne s’est pas arrêtée là, en décembre 2015, elle avait fait sensation au sommet sino-africain à Johannesburg (Afrique du Sud) en promettant 60 milliards de dollars de soutien au continent. Ce pactole sera affecté au financement de 10 programmes de coopération, sur trois ans, dans les secteurs notamment de l’agriculture, de l’industrialisation, de la réduction de la pauvreté, de la santé, de la culture, de la sécurité, de la protection de la nature ou encore du développement vert, rapporte Jeune Afrique…

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier une analyse sur les échanges commerciaux de la Tunisie au cours des 9 premiers mois de cette année. Il en ressort que cette période a été caractérisée par l’atténuation de l’effet positif de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures sur les importations des produits énergétiques et la poursuite du repli de la production nationale des hydrocarbures (- 8%) ainsi qu’une légère contraction du déficit de la balance énergétique (-10,1% ou 277 MDT) qui demeure, toutefois, élevé ( 2454 MDT).

Cette période a également connu une chute des exportations d’huile d’olive en lien avec la régression de la production durant la compagne de la saison (2015-2016 ),comparativement à la précédente qui était exceptionnelle  et une détérioration de la balance alimentaire qui a dégagé un déficit de 758 MDT (contre un excédent de 298 MDT au cours de la même période de l’année écoulée).
Il a été également constaté la  reprise à un rythme irrégulier de l’activité de production, transport et transformation des produits phosphatés et la poursuite de la tendance haussière entamée depuis le début de l’année des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés

Les 9 premiers mois ont été aussi marqués par l’élargissement du déficit commercial et l’amélioration du climat sécuritaire et social (baisse des perturbations sociales, résultant d’une bonne tenue des exportations des secteurs des industries manufacturières.  On note aussi une forte reprise–en glissement annuel -des exportations et des importations (+13,7 % et +11,1 % respectivement contre -14,4 % et -16 %) et une amélioration du taux de couverture de 1,6 point de pourcentage pour se situer à 67,1%. L’Union Européenne demeure la 1 ère destination des exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels . La part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes a connu une légère hausse tirée par l’accroissement de celles destinées à l’Algérie (+ 38,2 % )alors que les ventes vers la Libye ont poursuivi leur baisse ( – 1,1 % ). La part des pays de l’Asie au cours du troisième trimestre de 2016 a aussi diminué par rapport à la même période de 2015 suite, essentiellement, au repli des exportations vers l’Inde ( – 21%)

Et pour conclure, la BCT a indiqué que les 9 premiers mois de l’année 2016 ont été caractérisés par la maîtrise du déficit commercial qui demeure tributaire de la promotion des exportations à travers notamment la diversifications des produits exportés et la conquête de nouveaux marchés extérieurs, situation qui devrait s’accompagner par des actions visant la maîtrise du niveau des importations, notamment, celles des biens de consommation.
Les échanges commerciaux effectués par les Sociétés «Résidentes» ( selon l’optique change) continuent à dégager un déficit commercial qui se maintient à un niveau élevé exerçant ainsi une forte pression sur le taux de change du Dinar vis -à-vis des principales devises de règlement.
Les exportations du secteur des mines phosphates et dérivés devraient, accentuer leur rythme de progression, amorcée depuis le début de l’année, afin
de mieux profiter de l’accroissement, prévu pour2017, des prix des produits phosphatés sur les marchés mondiaux*.

Afin de booster les exportations des secteurs des industries manufacturières, qui ont connu une bonne performance au cours des 9 premiers mois de l’année 2016, une stratégie appropriée devrait être mise en œuvre afin d’améliorer le tissu industriel tunisien et assurer une meilleure compétitivité des produits
manufacturiers sur les marchés internationaux .
Toujours selon la BCT, la poursuite du fléchissement de la production nationale des hydrocarbures au cours de ces dernières années a nettement contribué à la détérioration de
la balance énergétique dont le déficit est devenu structurel. Il est nécessaire de mettre en place une politique d’investissement qui s’articule autour de la diversification des sources d’énergie, en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…) et la poursuite des
investissements dans les domaines d’exploration et de développement ( Le projet gaz du sud « Nawara » …).

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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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Les marchés israéliens font la part belle aux denrées alimentaires marocains, notamment au couscous et aux sardines. En contrepartie, des produits chimiques industrialisés et des appareils mécaniques viennent en tête des produits israéliens distribués au Maroc, rapporte le site « le360 ».

Selon le bureau central israélien des statistiques, les rapports commerciaux entre les deux Etats ont connu une hausse sensible durant l’année 2015, alors que le taux de croissance de la balance commerciale a atteint 145%, a relevé la même source.

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L’Institut national de la statistique (INS) a pris le pouls des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger à prix courants pour les sept premiers mois de 2016. Il est établi que les revenus des exportations ont enregistré à fin juillet dernier un léger recul de 0,5% en comparaison avec la même période en 2015, pour afficher 16,507 milliards de dinars.

Les importations ont également baissé, presque dans les mêmes proportions, -0,7% ; elles s’établissent à 23,363 milliards de dinars en 2016 contre 23,533 milliards en 2015.

Ce qui nous donne un déficit de la balance commerciale, au terme des sept premiers mois de cette année, de 6,853 milliards de dinars contre 6,943 milliards à fin juillet 2015. Un très léger mieux donc…

Le taux de couverture est presque le même, à fin juillet dernier, 70.7% contre 70.5% à la même période de l’an dernier.

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Selon des données fournies ce lundi 10 mai 2016,  par le ministère du Commerce à Africanmanager, les résultats des travaux de la quatrième commission mixte tuniso-algérienne de suivi des échanges commerciaux, présidée par le ministre du Commerce Mohsen Hassen et son homologue algérien Bakhti Belaïd,  les 8 et 9 mai 2016 en Alger, sont comme suit :

La création d’ une commission mixte tuniso-algérienne composée de professionnels et de représentants des ministères concernés pour la collaboration en matière de promotion et d’exportation des produits agricoles entre les deux pays.

La mise en œuvre immédiate des termes des  accords signés en 2014 et relatifs à l’exonération des droits de douane pour les produits tunisiens.

D’après la même source, le ministre du Commerce Mohssen Hassen a, dans le même contexte,  proposé l’exportation du lait séché tunisien en Algérie, une  proposition dont le principe a  été accepté par le gouvernement algérien, ce qui permettra à  la Tunisie d’absorber l’excédent de production . Il a également appelé à la mise en place d’une stratégie commune pour conquérir les marchés extérieurs comme en Afrique…

Pour sa part, le ministre de l’agriculture algérien a réitéré sa volonté  d’échanger les expériences en matière de  pêche, d’huile d’olive, de concentré de tomate.

les  ministres tunisien et algérien ont, par ailleurs, passé en revue le développement des régions frontalières afin de lutter contre le terrorisme et d’inciter les hommes d’affaires des deux pays  à construire une stratégie fondée sur la  coopération, les investissements communs pour la promotion des relations économiques et commerciales entre les deux pays frères.

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Le volume total des échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie s’élève à plus de 5 milliards d’euros en 2015, a annoncé Mourad Fradi, président de la Chambre Tuniso-italienne du Commerce et d’Industrie (CTICI).

Lors de son passage ce mardi 10 mai 2016 sur Express Fm, il a indiqué que des centaines de projets communs sont installés en Tunisie dont la majorité opère dans le textile, l’industrie mécanique et électronique. « 800 entreprises italiennes sont implantées en Tunisie et offrent plus de 60 mille emplois » a-t-il précisé.

Fradi a souligné, par ailleurs, la nécessité de mettre en place une cellule de communication au sein de la présidence du gouvernement afin d’améliorer l’image de la Tunisie à l’étranger.

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Une journée d’étude sur l’ouverture d’une ligne maritime directe Tunisie-Russie .

Le Cepex et la CTN organisent une journée d’étude sur l’ouverture d’une ligne maritime directe entre la Tunisie et la Russie. La rencontre, prévue le mercredi 11 mai 2016 à la Maison de l’Exportateur, à Tunis, est organisée conjointement par le Centre de promotion des exportations (Cepex) et la Compagnie tunisienne de navigation (CTN).

La rencontre est prévue le mercredi 11 mai 2016 à la Maison de l’Exportateur, à Tunis. Elle entre dans le cadre du renforcement de la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Russie et de l’impulsion des exportations des produits tunisiens sur ce marché porteur.

Le programme de cette rencontre comportera, entre autres, une présentation de l’état des lieux et des potentialités des échanges commerciaux tuniso-russes.

Une discussion a eu lieu entre le PDG du Cepex, Aziza Htira, et Ali Belgacem, PDG de la CTN, portant sur l’opportunité du projet d’ouverture d’une ligne maritime directe entre le port tunisien de Radès et le port russe de Novorossisk, sur la mer Noire.

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Selon des experts tunisiens, le renforcement des relations tuniso-libyennes  est une étape primordiale qui aura indiscutablement un impact positif sur la coopération tuniso-tunisienne dans le domaine économique, social et même sécuritaire.

L’expert en sécurité Fayçal Cherif, a affirmé à Africanmanager qu’travers la réouverture de l’ambassade tunisienne et la consolidation des relations tuniso-libyennes, les autorités tunisiennes seront capables de suivre les mouvements des ressortissants tunisiens en Libye notamment ceux suspectés de terrorisme ou d’appartenance à de groupes extrémistes relevant de l’organisation terroriste « Daech».

Pour sa part, l’expert en affaires libyennes, Ghazi Maala, a salué les efforts menés par le gouvernement tunisien dans le cadre de la reprise des relations politiques et économiques avec la Libye. Il a , dans ce contexte,  affirmé que le montant des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye ne dépasse pas les deux milliards de dollars. Et de préciser que  la Tunisie se doit de renforcer et consolider ses relations économiques et politiques avec la Libye afin de confirmer la reprise de la croissance économique.

 Pénurie en produits de consommation tunisienne en Libye

 L’expert Ghazi Maala a appelé le gouvernement tunisien à approvisionner les marchés libyens étant donné qu’une pénurie en produits de consommation de base a été enregistrée sur les marchés libyens. “Cette initiative permettra à redynamiser les exportations tunisiennes vers la Libye”, a-t-il dit.

Il  a précisé que cette pénurie est due essentiellement à la baisse des exportations de produits tunisiens depuis plusieurs années sur le marché libyen suite à la dégradation de la situation sécuritaire dans ce pays et la fermeture, à  maintes reprises, du point de passage frontalier de Ras Jedir.

On rappelle que le ministère des Affaires étrangères a récemment annoncé la réouverture prochaine de son ambassade et de son consulat à Tripoli, à la faveur de l’installation dans la capitale libyenne du gouvernement d’unité nationale de Fayez al-Sarraj.

Cinq ans après la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye est empêtrée dans un conflit qui oppose le gouvernement reconnu par la communauté internationale à un gouvernement rival mis en place par l’Aube libyenne, l’alliance principalement islamiste qui s’est emparée l’an dernier de la capitale, Tripoli.

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« Le montant des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye ne dépassent pas les deux milliards de dollars. Notre pays doit renforcer et consolider ses relations économiques et politiques avec la Libye afin de confirmer la reprise de la croissance économique », a déclaré ce vendredi 6 mai 2016,  l’expert en affaires libyennes, Ghazi Maala, à Africanmanager.

On rappelle que le ministère du Commerce avait  récemment annoncé  la régression de 75% des échanges commerciaux bilatéraux à cause de l’arrêt complet des activités de plus de 100 entreprises tunisiennes qui travaillaient uniquement avec le marché libyen.

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« A travers l’installation du gouvernement d’unité nationale de Fayez al-Sarraj dans la capitale libyenne, la Tunisie sera capable de renforcer de nouveau ses échanges commerciaux avec la Libye. Nos échanges commerciaux avec ce pays voisin ont été fortement touchés depuis des années et ce suite à la dégradation du climat politique et sécuritaire en Libye. Avec ce gouvernement nous souhaitons que les deux pays entretiennent de bonnes relations fondées sur un intérêt politique, social et économique commun », a déclaré l’expert en économie Sami Arfaoui, ce mardi 3 mai 2016, à Africanmanager.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) organise, les 14 et 15 avril 2016, un atelier de formation sur le financement des échanges commerciaux en Tunisie, a fait savoir jeudi, l’institution financière. Cet atelier se tient dans le cadre du soutien continu de la BERD au secteur financier et au développement des activités d’import-export dans le pays, précise la Banque dans un communiqué.
Le personnel opérationnel chargé du financement des échanges, les responsables du développement commercial dans les banques, les représentants de petites et moyennes entreprises, les opérateurs du secteur des transports, les assureurs et les conseillers juridiques participent à cette formation.
Ils pourront ainsi acquérir ou consolider leursavoir-faire nécessaire dans le domaine du commerce international pour développer leurs activités à l’international, lit-on dans le communiqué. L’atelier a été conçu par l’IFS University College (université de l’enseignement des finances), basée à Londres, en partenariat avec la Chambre de Commerce Internationale. Cet événement préparera les participants qui souhaitent obtenir une qualification internationalement reconnue, tel que le Certificat en commerce international et finance (CITF).
Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, directrice du bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré que :«l’atelier donnera aux experts locaux l’occasion d’approfondir leurs connaissances et favorisera le développement du commerce international pour les entreprises tunisiennes et encouragera la mise en œuvre de normes internationales dans les transactions commerciales», rapporte le communiqué.
Et de rappeler que la Tunisie est devenue membre de la BERD en 2012 et, à ce jour, la banque a investi plus de 300 millions d’euros dans 25 projets concernant divers secteurs de l’économie.
Par l’intermédiaire de son équipe de soutien aux petites entreprises, la BERD a aussi lancé plus de 220 projets de renforcement des capacités d’assistance technique, dont bénéficient directement les petites et moyennes entreprises tunisiennes.

TAP

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