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La Tunisie et le Qatar ont annoncé une augmentation de 200% du volume de leurs échanges commerciaux au cours des six premiers mois de 2018.

Le chiffre a été dévoilé par l’Ambassadeur de Tunisie au Doha, Slah Salhi, qui a affirmé que les relations entre les deux pays sont devenues plus fortes au fil des ans.

Le diplomate a ajouté que plus de 26 000 Tunisiens résident à Qatar, reflétant les relations croissantes et solides entre les deux pays. Qatar est le deuxième investisseur étranger direct en Tunisie, représentant 16% des IDE disponibles dans le pays, a-t-il précisé.

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Rappelons d’abord qu’à chaque fois que la presse parle commerce extérieur, des voix s’élèvent en Tunisie pour fustiger l’importation et partant le déficit de la balance commerciale. L’accusé principal ce sont les importations de biens de consommation et de biens non-utiles pour l’économie. Les chiffres de l’INS donnent une idée complètement différente de la chose.

Remarquons ensuite que la balance commerciale tunisienne par pays affichait à fin août 2018 un total de 38,427 Milliards DT en importations pour plus de 1,620 millions de tonnes de marchandises diverses, contre 26,358 Milliards DT en exportations représentant 6,848 millions de tonnes de marchandises. Ainsi, sur les 97 produits qui ont été importés par la Tunisie en août dernier, seuls 9 ont coûté un peu plus de 24,205 Milliards DT. Les 88 autres, n’ont nécessité que le paiement d’un peu plus de 14 Milliards DT.

  • 9 produits constituent l’essentiel

Pour l’anecdote, nous trouvons dans le total de la balance commerciale par pays 277.232.789 DT en exportations, par avitaillement (Action d’avitailler un navire, ou un avion) et 177.909.377 DT en exportations vers des «pays non déterminés», comme disent texto les documents de l’INS.

En feuilletant les documents du commerce extérieur, par exemple pour la période des 8 premiers mois de 2018, on remarque que seulement neuf produits importés représentent plus de 24,205 milliards DT. Ce chiffre représentait en août dernier les 2 tiers de toutes les importations tunisiennes. Ces produits sont en plus d’une importance capitale pour l’économie du pays.

En premier lieu, la houille que consomment notamment les cimentiers tunisiens et les produits pétroliers. En août 2018, la Tunisie en a importé pour presque 5,7 Milliards DT. En avant dernière place, mais tout aussi important, sinon plus, que les hydrocarbures, les céréales. La Tunisie en a importé en août dernier plus de 2,322 millions de tonnes pour plus de 1,313 Milliard DT. Les deux produits ont connu des hausses de prix à l’échelle mondiale, alors que la récolte céréalière tunisienne reste fortement dépendante de la pluviométrie et que les grèves et autres freins à la production pétrolière persistent et deviennent des enjeux politiciens.

Les premières places, en importations, représentent des importations vitales, en biens d’équipement (Machines, appareils et autres) et en matières premières (matières plastiques, fer, fonte, acier, coton notamment), sans lesquels l’industrie de transformation tunisienne ne tournerait pas. Tous ces produits sont essentiels, voire vitaux pour l’économie tunisienne.

  • Des biens de consommations, pas non-indispensables que ça !

Les biens de consommation, dits non-nécessaires, dénoncés par certains, nous en avons retracé certains, dans le dernier document de l’INS, présentant les échanges commerciaux de la Tunisie, en août dernier, par chapitre ou type de marchandise :

La Tunisie a ainsi importé pour presque 52 MDT en métaux précieux, pour presque 55,786 MDT en soie, pour plus de 267,419 MDT en tabac, pour 38,5 MDT en boissons et alcools, du sucre et des sucreries, des fruits secs, du thé, du café dont les prix sont subventionnés par l’Etat et pour plus de 433 MDT en vêtements et autres articles de confection. Dans la liste de l’INS, on n’a trouvé ni parfums ni produits de maquillage, ni autres produits dont on pourrait facilement se passer, sauf peut-être les 11,690 MDT de «coiffures», les 2,453 MDT de parapluies, les 12,685 MDT en «duvet et fleurs artificielles», ou encore les 68,561 MDT en «ouvrages en pierre».

Autrement, cela pourrait paraître inutile. Mais cela fait travailler beaucoup de métiers. On pourrait peut-être vivre sans fruits secs et sans boissons alcoolisées, ni tabac, mais peu de Tunisiens l’accepteraient, surtout pour des produits comme le tabac, le thé ou le café. On s’étonnera quand même que la Tunisie, grand industriel de vêtements, avec des régions, comme Monastir notamment, spécialisées dans cette industrie et qui en importe autant, sans réagir. Avouons, tout de même, que l’interdire ne changerait pas grand-chose à la balance commerciale tunisienne !

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les huit mois de l’année 2018 montrent que les exportations continuent de s’accroître à un rythme soutenu. En effet, elles ont augmenté de 20,2% contre 18,1% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 26358,8 MD contre 21927,3 MD durant la même période de l’année dernière. De même, les importations maintiennent un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,4% contre 19,3% durant les huit mois de l’année 2017, pour une valeur de 38519,2 MD contre 31995,8 MD durant la même période en 2017.

  • Un peu plus de pétrole et toujours moins de phosphate

L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+20,2%) durant les huit mois de l’année 2018 concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a enregistré un accroissement de 63,0%. Cela, suite à l’augmentation de nos ventes des huiles d’olives (1590,3 MD contre 553,2 MD) et des dattes (518,0 MD contre 375.2 MD), de celles du secteur des industries manufacturières de 24,6%, du secteur textile , habillement et cuir de 18,7% , du secteur des industries mécaniques et électriques de 15,2% et du secteur de l’énergie de 1,2% En revanche, les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent en baisse avec un taux de 3,8%.

  • Hausse des importations, en biens d’équipement et matières premières

L’augmentation des importations de 20,4% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi, l’énergie a affiché une hausse de 40,9%, les matières premières et demi produits de 22,6%, les produits agricoles et alimentaires de base de 18,5%, les biens d’équipement de 14,4% et le secteur des mines, phosphates et dérivés de 6,9%. Les importations hors énergie ont augmenté de 17,6%.

Notons, contrairement à ce qu’on pourrait croire, que toutes les importations ne sont pas mauvaises choses et que si elles augmentaient, c’en est même une bonne. Une hausse de 12,1 de l’importation de biens d’équipement et de presque 23 % des produits intermédiaires, signifie d’abord que l’appareil de production recommence à tourner et pourrait laisser voir une probable hausse des exportations dans un avenir proche.

  • Moins d’exportation vers la Grande-Bretagne

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (72,9% du total des exportations) ont augmenté de 17,7%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne de 60,4%, l’Allemagne de 22,6% et la France de 16,0%. D’autre part, les ventes tunisiennes sont en diminution vers d’autres pays européens, notamment le Royaume Uni de -14,9%. Cette diminution des exportations tunisiennes vers le Royaume Uni pourrait s’expliquer par le Brexit lui-même qui fait perdre à la Tunisie ses privilèges en matière d’exportation vers le Royaume-Uni qui ne fait plus partie de l’Union Européenne.

Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec le Maroc de 32,3%, l’Egypte de 22,8%, et la Libye de 18,6%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 12,3%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (53,8% du total des importations) ont enregistré une hausse de 20,6% pour s’établir à 20739,1 MD. Les importations ont augmenté de 24,2% avec la Belgique, de 19,3% avec l’Italie et de 18,2% avec la France.

  • Chine, Russie, Turquie, l’Algérie et l’Italie creuse le déficit de 2 milliards DT

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 12160,5 MD suite au déficit enregistré avec certains pays, tel que la Chine (-3488,2 MD), l’Italie (-1775,1 MD), la Turquie (-1417,4 MD), l’Algérie (-1078,5 MD) et la Russie (-824,6 MD). Il est aussi bon de rappeler qu’on n’importe pas de Chine que des articles de consommation bas de gamme, mais aussi des équipements et de la matière première. Dans une tentative de juguler ce déficit, le chef du gouvernement tunisien avait discuté la possibilité d’un accord Swap avec la Chine.

Le grand déficit commercial avec la Russie pourrait s’expliquer par le fait que la Tunisie en importe notamment du blé, une denrée qui a coûté plus de 1,33 Milliard DT en août dernier. Avec la Turquie, il y a la baisse de la valeur de la Livre turque qui vaut désormais 0,44 DT, puisque la Tunisie n’y a exporté que pour l’équivalent de 338,755 MDT contre 1,567 Milliard DT. Et on pourrait même imaginer, l’INS ne faisant pas de Benchmark par année ou période, que la baisse de la valeur de la monnaie turque aurait même contribué à augmenter les importations tunisiennes de ce pays.

En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire, la France, de 2135,1 MD, la Libye de 592,5 MD et le Maroc de 235,1 MD. Suite à cette évolution au niveau des exportations (+20,2%) et des importations (+20,4%), le solde commercial s’établit au niveau de 12160,5 MD contre 10068,5 MD durant la même période en 2017. Le taux de couverture a enregistré une légère baisse de 0,1 point par rapport aux huit mois de l’année 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 68,4% et 68,5 %.

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Durant les sept premiers mois de l’année 2018, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une hausse à l’export de l’ordre de 5,9% et à l’import de l’ordre de 2,1%, annonce l’Institut national de la statistique (INS) sur son site web.
Au niveau des prix, ils ont augmenté de 16,4% pour les exportations et de 18,3% pour les importations.
En valeurs courantes, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont atteint 23580,1 MD en exportations, au cours des sept premiers mois de l’année 2018 et 33526,6 MD en importations, enregistrant ainsi une hausse de l’ordre de 23,3% à l’export et de 20,8% à l’import, et ce par rapport à la même période de l’année 2017.

Evolution du commerce extérieur hors énergie

Hors énergie, les prix ont augmenté à l’export de 15,6% et à l’import de 19,4%. En effet, durant le premier semestre de l’année courante, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 28,7% à l’export et de 8,3% à l’import.
Au cours des sept premiers mois de l’année 2018, les exportations en volume ont augmenté de 63,7% pour le secteur de l’agriculture et les industries agroalimentaire, et ce par rapport à la même période de l’année précédente.
Par ailleurs, les exportations en volume ont baissé au niveau des secteurs des mines, phosphates et dérivés de l’ordre 10,3% et de 15,0% pour le secteur de l’énergie.
Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiant de l’ordre de 27,2% contre une baisse enregistrée au niveau des secteurs de : • Agriculture et des industries agroalimentaires de l’ordre de 4,9% • Mines phosphates et dérivés de 9,2%.

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les sept premiers mois de l’année 2018 montrent que les exportations continuent d’accroitre à un rythme soutenu. En effet, les exportations ont augmenté de 23,3% contre 15,9% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 23580,1 MD contre 19128,9 MD durant la même période en 2017. C’est ce qui ressort d’une note récente publiée par l’Institut National des Statistiques (INS).

De même, les importations maintiennent un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,8% contre 18,8% durant les sept mois de l’année 2017, pour une valeur de 33526,6 MD contre 27756,9 MD durant la même période en 2017.

Suite à cette évolution au niveau des exportations (+23,3%) et des importations (+20,8%), le solde commercial s’établit à un niveau de 9946,5 MD contre 8628,0 MD durant la même période en 2017.

Le taux de couverture a enregistré une amélioration de 1,4 points par rapport aux sept premiers mois de l’année 2017 pour s’établir respectivement à des taux de 70,3% et 68,9 %.

La répartition des échanges par régime dénote une accélération du rythme de croissance des exportations sous le régime off shore. En effet, les exportations ont enregistré une hausse de 19,3% contre +16,4% durant la même période en 2017. Les importations ont enregistré sous ce régime une hausse de 24,9% contre +17,5% durant la même période en 2017.

Sous le régime général, les exportations ont enregistré une hausse importante de 35,1 % contre +14,4% durant la même période en 2017. De même, les importations enregistrent une hausse de 18,8% contre +19,5% durant la même période en 2017.

L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+23,3%) durant les sept premiers mois de l’année 2018 concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a enregistré un accroissement de 67,6% suite à l’augmentation de nos ventes d’huile d’olive (1471,7 MD contre 489,9 MD) et de dattes (496,4 MD contre 360,7 MD), des secteur des industries manufacturières de 28,0%, du textile/habillement et cuir de 21,0% , des industries mécaniques et électriques de 17,3% et de l’énergie de 9,3%.

En revanche, les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent en baisse avec un taux de 4,8%. L’augmentation des importations de 20,8% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi l’énergie a enregistré une hausse de 37,8%, les matières premières et demi produits de 23,9%, les biens d’équipement de 18,4%, le secteur des mines, phosphates et dérivés de 11,1% et le secteur des produits agricoles et alimentaires de base de 7,4%.

Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (73,0% du total des exportations) ont augmenté de 19,4%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne de 63,9%, l’Allemagne de 26,6% et la France de 17,7%.

D’autre part, nos ventes sont en diminution vers d’autres pays européens, notamment avec le Royaume-Uni de 25,9%.

Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Egypte de 38,5%, le Maroc de 34,4% et la Libye de 26,7%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 9,1%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (54,9% du total des importations) ont enregistré une hausse de 22,2% pour s’établir à 18399,7 MD. Les importations ont augmenté de 26,2% avec la Belgique, de 20,4% avec l’Italie et de 20,5% avec la France.

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 9946,5 MD suite au recul enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3045,0 MD), l’Italie (-1553,3 MD), la Turquie (-1210,4 MD), l’Algérie (-749,6 MD) et la Russie (-747,1 MD).

 En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire la France de 1941,6 MD, la Libye de 527,8 MD et le Maroc de 222,6 MD.

Le déficit de la balance commerciale hors énergie se réduit à 6708,3 MD. En effet le déficit de la balance énergétique s’établit à 3238,2 MD (32,6% du total du déficit) contre 2122,6 MD durant la même période en 2017.

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La Chine n’a pas flanché. A la décision du président américain, Donald Trump, de taxer plus de 800 produits en provenance de Chine, 34 milliards de dollars de marchandises, Pékin a répliqué ce vendredi 06 juillet 2018. Des droits de douane seront appliqués sur certains produits américains, a fait savoir le ministère chinois des Affaires étrangères, rapporte Reuters. D’ailleurs les agents des douanes sont déjà en action, a indiqué le porte-parole du ministère lors d’un point de presse.

A noter que la décision de l’administration américaine est entrée en vigueur ce vendredi à 04h01 GMT.
La Chine a promis de ne pas tirer en premier, mais pour défendre les intérêts essentiels de la nation et les intérêts du peuple, elle n’a d’autre choix que de répliquer si nécessaire“, a déclaré le ministère chinois du Commerce, sans en dire plus sur les détails de cette affaire.

Reste à savoir comment l’imprévisible Trump va réagir à la réplique cinglante de la Chine. Le président américain avait affirmé qu’il pourrait in fine taxer jusqu’à 500 milliards de dollars de produits chinois, presque tout le volume commercialisé aux Etats-Unis (505 milliards de dollars en 2017).
Le républicain, théoricien du fameux “America First” (Amérique d’abord) durant sa campagne électorale, avait soulevé l’enthousiasme de ses partisans en promettant de rééquilibrer les échanges commerciaux entre les USA et la Chine, pour gommer un déficit qui coute cher à son pays, 375 milliards de dollars en 2017 selon les estimations.

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Le Bureau du représentant américain au commerce (USTR) a annoncé dans un rapport présenté au Congrès américain, que les échanges entre les Etats-Unis et l’Afrique subsaharienne ont progressé de 5,8% entre 2015 et 2017, relate l’agence Ecofin.

Selon le document, le volume total des échanges commerciaux entre les USA et les pays d’Afrique subsaharienne est passé de 36,9 milliards $ en 2015 à 39 milliards $ en 2017. Le rapport indique que sur la même période, les exportations américaines ont baissé tandis que celles des pays de l’Afrique subsaharienne vers le pays de l’oncle Sam ont connu une nette progression.

Ainsi, en 2017, les Etats-Unis ont exporté pour 14,1 milliards $ de marchandises vers les pays d’Afrique, contre un volume de 18,8 milliards $ en 2015. Selon les auteurs du rapport, cette baisse de 21,6% serait principalement due à celle des ventes d’aéronefs américains envers ces pays.

D’un autre côté, les exportations des pays africains vers les USA ont connu une progression de 32,4%. Ainsi, le volume des marchandises exportés par les pays africains envers les Etats-Unis sont passés de 18,8 milliards $ en 2015 à 24,9 milliards $ en 2017, principalement grâce à une remontée des prix des matières premières.

Les auteurs du rapport ont également indiqué que le volume des exportations des pays de l’Afrique subsaharienne envers les USA, dans le cadre de l’AGOA, s’est établi à 13,8 milliards $, contre 9,3 milliards en 2015.

Selon les experts, cette performance serait due à l’impulsion d’un programme de diversification des produits d’exportations, par les pays africains dans le cadre de l’accord, note la même source.

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Selon un communiqué rendu public par le Conseil présidentiel du gouvernement d’union nationale libyen, le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, a effectué ce lundi 11 juin 2018 une visite de travail  à Tripoli. Jhinaoui a eu une série d’entretiens avec son homologue libyen, Mohamed Tahar Siala, et le président du Conseil d’Etat, Faiez al Sarraj.

Cette visite a pour objectif de passer en revue les domaines de partenariat entre les deux pays frères, essentiellement : le renforcement des échanges commerciaux , la reprise prochaine des activités de la compagnie aérienne Tunisair en Libye, la coopération sécuritaire.

Tunisair a réévalué la situation sécuritaire afin de reprendre les vols vers la Libye. Selon des données récemment dévoilées par l’Agence nationale de l’aviation civile, une délégation tunisienne constituée de représentants de la compagnie nationale et de la direction de l’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports (OACA) a effectué une visite d’inspection dans les aéroports libyens de Misrata, Benghazi et Mitiga. L’objectif était de prendre le pouls du contexte sécuritaire.

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La Tunisie abrite du 24 au 25 avril 2018 le Forum économique africain avec la présence de 38 États africains et la participation de 800 invités (des experts, hommes d’affaires, hauts responsables de nationalités africaines…).

Intervenant au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré qu’il s’agit d’un événement très important et qui a pour objectif de renforcer les domaines de partenariats stratégiques entre la Tunisie et le continent Africain.

Le ministre a ajouté que ce forum s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à permettre aux entreprises tunisiennes d’accéder aux marchés africains afin d’exposer leurs produits et impulser les investissements, affirmant que la Tunisie compte beaucoup sur les pays africains afin de redynamiser son économie.

En effet, le ministre a souligné les efforts consentis par le gouvernement visant à faciliter les opérations d’exportation vers les pays africains à travers l’assouplissement de la loi de change. Et d’affirmer que plusieurs mesures ont été prises et relatives à l’octroi d’avantages préférentiels aux entreprises désirant accéder aux grands marchés africains.

Sur un autre volet, El Behi a évoqué les divers obstacles qui freinent les activités d’une grande majorité des entreprises dont notamment la problématique de la logistique et le manque de financement, surtout les PME. Le ministre a dans ce contexte rappelé que le gouvernement œuvre davantage afin de résoudre ces problèmes.

Et d’affirmer que les entreprises tunisiennes ont intérêt à conquérir le continent africain et ce, à travers la consolidation des échanges commerciaux avec les pays africains et l’impulsion des domaines de partenariats fructueux.

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Omar El Behi, ministre du Commerce, a annoncé lors d’une conférence qui se tient actuellement dans le cadre du Forum Economique Africain, ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, qu’une ligne directe sera bientôt ouverte entre le Soudan et la Tunisie. L’objectif est de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays. El Behi a également annoncé le lancement de plusieurs autres lignes avec d’autres pays africains.

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Selon les statistiques des douanes françaises publiées par l’agence d’information africaine Ecofin, les échanges commerciaux entre la France et l’Egypte ont enregistré en 2017, une augmentation de 21,8% à 2,5 milliards d’euros, après avoir connu leur plus fort recul depuis 10 ans en 2016 (-27,5% en glissement annuel à 2 milliards d’euros).

Le solde commercial bilatéral, traditionnellement excédentaire, s’améliore de 18,4% pour atteindre 1,2 milliard d’euros en faveur de la France. En 2016, il avait enregistré une baisse de 36,4% à 1 milliard d’euros.

Néanmoins, cet excédent demeure largement supérieur à ceux enregistrés avant 2015 et constitue le 10ème excédent commercial de la France en 2017 (13ème en 2016), le 4ème dans la région de l’Afrique du Nord et Moyen-Orient (4ème en 2016) et le 1er au Proche-Orient (1er en 2016).

Après s’être contractées pour la première fois en 4 ans en 2016 (-27,3%), les exportations françaises à destination de l’Egypte ont augmenté de 20,6% en 2017 pour atteindre 1,9 milliard d’euros. L’Egypte constitue ainsi le 43ème client mondial de la France, le 8ème dans la région de l’Afrique du nord et Moyen-Orient et son 1er client au Proche-Orient.

Toujours selon Ecofin, ce rebond des exportations françaises s’explique par l’augmentation significative des ventes « d’équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique » (+62,5% à 671 millions d’euros), devenu premier poste à l’export vers l’Egypte.

Le poste matériel de transport a quasiment été multiplié par 3 à 160,1 millions d’euros, porté par des ventes significatives « d’aéronefs et engins spatiaux » (+673,2% à 115,2 millions d’euros).

Les ventes de véhicules sont également en progression de 17,9% à 25,4 millions d’euros mais restent encore loin des montants de 2014 (88 millions d’euros) et 2015 (95 millions d’euros), détaille la même source.

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Paraphé le 25 février 2004 et en vigueur, théoriquement, depuis le 27 mars 2007, l’Accord d’Agadir a pour objectif la promotion du libre-échange à travers la suppression de la quasi-totalité des droits de douane entre les pays signataires dudit accord (Maroc, Jordanie, Egypte, Liban, Palestine et Tunisie). Il inclut également l’annulation des barrières non tarifaires et le système des règles d’origine. C’est dans ce contexte que le directeur exécutif de l’unité technique de l’Accord d’Agadir, Fakhry Alhazaima, a affirmé lors d’un workchop organisé ce mercredi 4 avril 2018, sur “l’application des lois de la concurrence dans les pays membres dudit accord” que la Tunisie a pour sa part fourni des efforts louables afin de faciliter les travaux de l’unité technique de l’accord en question, précisant que la coopération économique entre les pays arabes concernés s’inscrit dans le cadre du renforcement des échanges commerciaux et la redynamisation de l’économie des pays signataires.

Et d’affirmer que l’Accord d’Agadir a été inspiré par l’expérience européenne, ce qui devrait permettre aux pays arabes de créer une grande zone de libre-échange robuste et d’établir des partenariats économiques, commerciaux à fort potentiel à l’échelle mondiale.

Le responsable a également insisté sur l’importance d’adopter un statut d’opérateur économique agréé reconnu par les Etats membres afin de permettre aux opérateurs économiques de profiter d’un traitement prioritaire de la part des douanes et de promouvoir les échanges commerciaux entre ces pays.

Pour sa part, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a indiqué que l’Accord d’Agadir figure parmi les principaux accords signés entre les pays membres dudit accord, étant donné qu’il stipule le renforcement des domaines de partenariats économiques stratégiques, la création d’un espace économique arabo-méditerranéen dont le but est d’inciter les investissements extérieurs.

El Behi a, en outre, ajouté que cet accord a contribué au renforcement des transactions, des échanges économiques transparents avec les pays européens.

Et de préciser que le développement des cadres juridiques relatifs à cet accord permettra de dépasser toutes les difficultés d’ordre économique et de renforcer le climat de la confiance, de la concurrence, en se basant sur les principes de la transparence entre toutes les parties prenantes.

A noter que ce workshop a été organisé par le ministère du Commerce et a été marqué par la participation massive des hauts responsables, des académiciens, des magistrats, des enseignants, des avocats…

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Le coût du commerce entre les pays de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) est très élevé, atteignant près de 12%, ce qui est du aux problèmes de tarifs, de barrières non tarifaires et de connectivité, notamment maritime, selon directeur général du Centre Islamique pour le Développement du Commerce (CIDC) Hzaine El Hassane,

Le coût du commerce croisé entre les régions de l’Afrique Subsaharienne, du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord s’élève à 225%, et contre 238% pour le commerce entre l’Afrique Subsaharienne, l’Europe et l’Asie Centrale, a fait savoir El Hassane lors du forum du secteur privé du groupe de la BID (Banque islamique de développement), tenu à Gammarth, à l’occasion de la 43ème édition des assemblées annuelles du groupe (du 1er au 5 avril 2018),

Pour réduire le coût du commerce, il y a des efforts à faire à tous les niveaux de la chaîne de valeurs de l’opération du commerce extérieur (à l’intérieur du pays, à la frontière, avant l’expédition des marchandises et au delà de la frontière)“, a recommandé le responsable dans son intervention sur l’investissement et le flux du commerce au sein de la région de l’OCI.

Se référant à une enquête faite par l’ICDT relevant de l’OCI qui a touché 1000 entreprises, El Hassane a relevé que les résultats de cette enquête sont très concluants et ont fait ressortir que 45% d’obstacles au commerce sont à l’intérieur même des pays exportateurs, en plus des problèmes liés à l’infrastructure défectueuse et de l’éloignement géographique.

Ce coût sera réduit de moitié et le commerce entre les pays de l’OCI augmenterait de 75 Milliards de Dollars, si des mesures de digitalisation sont prises et une utilisation efficiente et performante des outils internet est assurée, a-t-il souligné

Parmi les mesures urgentes à prendre, le responsable a cité le guichet unique du commerce et la mise en oeuvre de l’accord de l’OMC sur la facilitation des échanges. El Hassane a appelé à penser à la connectivité maritime qui constitue également, un coût supplémentaire au commerce, d’autant plus que 90 % des échanges commerciaux se font par voie maritime, rappelant, à cet effet, que la ligne maritime Casablanca-Tunis-Tripoli, dont l’étude de faisabilité est réalisée, n’a jamais vu le jour.

En outre, il a évoqué la problématique de l’enchevêtrement des accords bilatéraux régionaux et intercontinentaux, qui entrave le commerce entre les pays de l’OCI. “Généralement, la multiplicité des accords complique la tâche de l’exportateur, qui serait dans l’impossibilité de déterminer sa destination d’exportation” selon ses propos.

Il faut créer un certain nombre de guichets et de modalité de financement en faveur des projets impliquant plusieurs pays. Le groupe de la BID et l’OCI doivent ramener les pays à se connecter et à développer des projets régionaux“, a-t-il conclu.

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré ce mercredi 4 avril 2018, au cours d’un séminaire sur l’Accord d’Agadir, qui se tient actuellement à Tunis, que ce dispositif a renforcé la coopération économique entre la Tunisie et les pays membres.
Et d’affirmer que les entreprises tunisiennes vont tirer profit de cet accord, à travers l’accès aux marchés arabes, pour renforcer leurs exportations et redynamiser l’économie nationale.
El Bahi a encore insisté sur l’importance de multiplier les efforts communs étant donné que de nombreux pays, y compris la Tunisie, font face à plusieurs obstacles, entravant ainsi la croissance économique.

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Fakhri Al Hazaima, directeur exécutif de l’unité technique de l’accord d’Agadir (UTA) a affirmé lors d’un séminaire qui se tient actuellement à Tunis que tous les pays arabes membres de ce dispositif sont appelés à conjuguer tous les efforts afin pour de promouvoir les échanges commerciaux, dans l’optique de créer une zone arabe de libre échange à fort potentiel économique.
Le responsable a également précisé que cet accord s’articule autour de nombreux axes dont essentiellement :
La réduction des délais et coûts du dédouanement.
La réduction du volume des garanties requises par les services douaniers afin de faciliter les transactions entre les pays membres (Tunisie, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine, Egypte).

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L’Ambassadeur Todd Haskell a lancé la « Semaine AGOA » organisée par l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Brazzaville le 19 Mars 2018 en s’adressant à plus de quarante cadres actifs de la fonction publique Congolaise venant de six ministères différents. Cet événement inaugural a été le premier d’une semaine riche en activités à Brazzaville et à Pointe Noire pour sensibiliser les entrepreneurs et les cadres de la fonction publique sur les avantages de la Loi sur la Croissance et les Opportunités en Afrique (AGOA).

Promulguée en 2000 et prolongée jusqu’en 2025, l’AGOA est une loi qui permet aux entreprises, hommes et femmes d’affaires de plus de 40 pays d’Afrique subsaharienne d’importer plus de 6 500 types de produits différents aux États-Unis sans payer les droits de douane.

L’Ambassade des Etats-Unis à Brazzaville a invité Mr. Kara Diallo, expert de la loi AGOA pour l’USAID West African Trade Hub. Il a animé des ateliers destinés aux entrepreneurs, cadres des ministères ciblés et aux professionnels des medias dans l’objectif d’aider tous les Congolais à comprendre la loi AGOA, les étapes nécessaires pour l’importation aux Etats-Unis d’Amérique, et pour connaitre les ressources et informations disponibles sur la loi AGOA.

Présentement, 98% des importations aux États-Unis d’Amérique en provenance de la République du Congo proviennent des produits pétroliers. Cependant, la santé future de l’économie du Congo dépendra de la diversification.

« La République du Congo a un énorme potentiel de diversification économique dans les domaines de l’agriculture, de l’écotourisme et du transport. Ce potentiel ne peut être réalisé par un ministère ou une entreprise. Développer votre économie est un projet d’équipe « , a déclaré l’Ambassadeur Todd Haskell dans son allocution de lancement de la « Semaine AGOA ».

Grâce à la multitude d’interviews, d’articles, de rencontres avec les cadres des ministères, les entrepreneurs, et les chefs d’entreprises tout au long de la « Semaine AGOA », l’Ambassade des Etats-Unis à Brazzaville espère voir augmenter la quantité et la diversité des produits congolais sur le marché Américain dans les années à venir.

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Les échanges commerciaux de la Tunisie avec ses partenaires occidentaux sont tous en baisse depuis 2010. Les échanges commerciaux avec la Chine, l’Algérie et la Turquie sont en nette hausse depuis 2010. La situation sécuritaire régionale a dégradé les relations commerciales de la Tunisie avec le Royaume-Uni et la Libye. C’est ce que remarque l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE).

L’OTE rappelle que depuis l’indépendance de la Tunisie et jusqu’aujourd’hui, la France et l’Italie sont respectivement les premier et deuxième partenaires économiques de la Tunisie en termes de volume des échanges commerciaux. L’Allemagne occupe la troisième place depuis le milieu des années 70. Comme le montre le graphique, bien que ces trois pays restent des partenaires commerciaux historiques, la dynamique depuis la révolution n’est pas en leur faveur.

Selon les chiffres du FMI exprimées en USD, les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie ont chuté de 28% tandis que ceux avec la France ont baissé de 17% sur la même période. Seule l’Allemagne a réussi à maintenir ses échanges avec la Tunisie avec une légère baisse de 5%. L’Espagne et les Etats-Unis, habituellement dans le top 5 des partenaires commerciaux de la Tunisie, ont également chuté de 22% et 27% respectivement.

Alors que la dynamique avec les partenaires occidentaux de la Tunisie est sur une pente descendante, depuis la révolution les relations économiques avec l’Algérie, la Chine et la Turquie s’inscrivent dans une dynamique ascendante. L’augmentation des importations de la Chine et de la Turquie (respectivement +35% et +36%) sur cette période correspond à une baisse quasiment équivalente des importations de la France et de l’Italie (respectivement -28% et -27%).

L’Algérie est le seul des dix pays avec qui la Tunisie a augmenté ses exportations entre 2010 et 2016, avec une hausse de 40% sur cette période. De leur côté, les chutes exceptionnelles des échanges commerciaux avec le Royaume-Uni et la Libye sont le fait principalement d’événements sécuritaires avec les attentats de Sousse et la guerre en Libye. Elles apparaissent ainsi moins structurelles que les autres tendances.

Ainsi, depuis la révolution, la Tunisie s’est inscrite dans une dynamique où elle a diversifié ses partenaires commerciaux pour dépendre de moins en moins des pays européens historiques. Serait-ce la raison pour laquelle l’Union Européenne est si pressée de signer l’ALECA ? La Tunisie s’émancipe-t-elle de l’Union Européenne, ou ferait-elle un virage commercial vers l’Est ?

Force est aussi de se demander, à la lecture de ces chiffres de l’OTE, si c’est une démarche politique ou c’est une nouvelle stratégie commerciale ? De suite, viendraient à l’esprit les positions de l’ancien ministre du Commerce d’Ennahdha, Zied Laadhari, par rapport aux relations commerciales de la Tunisie avec la Turquie.

Ce qui est sûr, c’est que ce genre de tendance, de rééquilibrage des flux commerciaux, a déjà été adopté par plus d’un pays africain, au bonheur notamment de la Chine qui commence à s’enraciner économiquement dans le continent.

Ce qui est sûr aussi c’est que la Tunisie semble financièrement un peu trop engagée avec une Europe qui finance à tour de bras, bien que pas trop ouverts, l’économie tunisienne pour y lâcher facilement sa mainmise. Gouvernements européens, la France par exemple à travers l’AFD, l’Allemagne à travers la GTZ et même l’Italie, sans compter l’Union Européenne mettent assez d’argent pour ne pas accepter un tel revirement. Cela, sans oublier que si la balance commerciale avec un pays comme l’Italie est déficitaire en faveur de la Tunisie, elle est fortement excédentaire avec la France.

Source : OTE

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Au cours des deux premiers mois de l’année 2018, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une hausse à l’export de l’ordre de 19,0% et à l’import de l’ordre de 1,2%. Au niveau des prix, ils ont augmenté de 20,1% pour les exportations et de 22,2% pour les importations. En valeurs courantes, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont atteint 6612,1 MD en exportations au cours des deux premiers mois de l’année 2018 et 8827,4 MD en importations, enregistrant ainsi une hausse de l’ordre de 42,9% à l’export et de 23,7% à l’import, et ce par rapport à la même période de l’année 2017. Evolution du commerce extérieur hors énergie, les prix ont augmenté à l’export de 19,5% et à l’import de 24,1%. En effet, durant les deux premiers mois de l’année courante, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 3,3% à l’export et de 5,8% à l’import. C’est ce que rapporte, ce mardi 13 mars 2018, un communiqué de l’INS

Au cours des deux premiers mois de l’année 2018, les exportations en volume ont augmenté de 248,3% pour le secteur de l’énergie et de 84,5% pour le secteur de l’agriculture et les industries agro-alimentaire, et ce par rapport à la même période de l’année précédente. Par ailleurs, exportations du secteur des mines, phosphates et dérivés ont baissé en volume de l’ordre de 26,9%.

Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiant de l’ordre de 28,4% contre une baisse enregistrée au niveau du secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires de l’ordre de 14,2%.

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Les ministres de Youssef Chahed n’attendent plus et sont impatients de démontrer que l’économie redémarre. Evoquant, dans sa page officielle sur les réseaux sociaux et avant l’IBS, les chiffres du commerce extérieur 2018, le secrétaire d’Etat pour, justement, le commerce extérieur s’exclame que « la Tunisie est de retour ». Voyons-voir :

Le taux de couverture des échanges extérieurs a gagné plus de 10 points (environ 75 % durant les deux premiers mois de 2018 contre 64.8% durant la même période de 2017). Les flux des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants ont enregistré durant les deux premiers mois de 2018 une augmentation au niveau des exportations d’environ 43% contre 4.7% durant la même période de l’année 2017.

Quant aux importations, l’évolution est quasi stable comparée à la croissance enregistrée durant les deux premier mois de 2017 (23.7%) L’augmentation observée au niveau des exportations concerne la majorité des secteurs : énergie, agriculture, industries agroalimentaires, industries mécaniques et électriques, textile habillement et cuir.

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Le volume des échanges commerciaux entre l’Egypte et les Etats-Unis a atteint 5,61 milliards $ en 2017, contre 4,97 milliards $ en 2016, soit une hausse de 13%, relate Ecofin.

Les exportations égyptiennes vers les Etats-Unis, sont essentiellement tirées par les vêtements prêt-à-porter, le textile, les engrais, le fer, l’acier, les légumes, les fruits, et les hydrocarbures. Tandis que les importations en provenance des Etats-Unis comprennent essentiellement les fèves de soja et les avions civils, détaille la même source.

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