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Le chef du gouvernement Youssef Chahed et son homologue marocain Saâd Eddine Othmani se sont accordés à alléger les procédures douanières entre la Tunisie et le Maroc, qui empêchent le développement des échanges commerciaux dans les deux sens.

Lors d’une conférence de presse commune tenue à Rabat ce lundi 19 juin, les deux parties ont exprimé des points de vues identiques concernant les affaires régionales et internationales.

Selon des informations rapportées par la Tap, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est estimé à 600 millions de dinars (250 millions de dollars environ), ce qui n’est pas à la hauteur des opportunités et des moyens dont disposent les deux pays, soit un taux qui n’est pas à la hauteur des opportunités et des moyens dont disposent les deux pays.

Un objectif ambitieux a été par ailleurs fixé pour les trois prochaines années avec l’accroissement des échanges commerciaux pour atteindre le chiffre de 500 millions de dollars.

Les représentants du ministère tunisien de l’industrie et du commerce, du centre de promotion des exportations et de l’UTICA ont, à cette occasion, indiqué que les produits tunisiens sont également soumis à des taxes douanières de 63 % dans certains cas alors que certains exportateurs tunisiens ne sont pas considérés comme des exportateurs “nets” de produit d’un commerce international, ce qui est considéré comme une violation des dispositions de l’accord de commerce bilatéral et l’accord de la grande zone franche de commerce arabe ainsi que l’accord d’Agadir établissant une grande zone de commerce libre entre les pays arabes méditerranéens.

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On ne sait pas pour le moment si le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a trouvé des oreilles attentives en Turquie, où il est actuellement en visite officielle, mais l’essentiel a été dit. Jhinaoui a clairement signifié à ses hôtes que leurs produits, qui ont inondé massivement le marché tunisien, sont un très gros problème pour le pays et qu’il est temps d’inverser un peu la tendance pour soulager la balance commerciale.

« Nous allons étudier tous les moyens possibles pour résorber cet énorme déficit. D’ailleurs nous avons senti chez nos frères turcs la volonté de sortir par le haut de cette situation, à travers la hausse des exportations tunisiennes et l’ouverture du marché turc aux produits tunisiens », a déclaré le chef de la diplomatie tunisienne. Reste à savoir si cet élan va engendrer des résolutions qui vont effectivement prendre corps, et dans combien de temps. Affaire à suivre donc…

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L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a annoncé aujourd’hui l’adhésion de la Côte d’Ivoire à la liste croissante de pays africains membres de l’institution.

L’ACA est un assureur multilatéral spécialisé dont les produits d’assurance  couvrent les  risques liés à l’investissement et les risques commerciaux dans le but d’attirer près de 2 milliards de dollars d’investissement et de transactions commerciales dans le pays et de réduire éventuellement le coût d’emprunt du pays de près de 1 % par an.

L’institution panafricaine assure aujourd’hui des investissements équivalant à environ 0,6 à 1,4 % du PIB par an dans la majorité de ses États membres et y compris le soutien de projets stratégiques, tels que la couverture des 159 millions de dollars de prêt accordés par la Banque africaine de développement, en vue de financer l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne Ethiopian Airline. L’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’ACA est considérée comme s’inscrivant dans la stratégie du gouvernement qui vise à attirer davantage d’investissements et à diversifier l’économie grâce à l’accroissement des échanges commerciaux et des possibilités d’investissement.

« L’adhésion de notre pays à l’ACA contribuera à créer les conditions économiques qui nous permettront d’atteindre le statut de pays émergent d’ici à 2020 », a commenté M. Adama Kone, Ministre de l’Économie et des Finances de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est le troisième pays à rejoindre l’ACA, seulement six mois après l’Éthiopie et le Zimbabwe, devenus membres en 2016. La croissance rapide du nombre de membres, en particulier parmi les économies africaines significatives, est un élément essentiel du plan à moyen terme de l’ACA visant à élargir sa portée et à mieux répartir le risque entre les pays d’Afrique.

L’adhésion à l’ACA est encouragée par la Banque africaine de développement (BAD), qui, à ce jour, a fourni un total de 30 millions de dollars en prêts bonifiés pour l’adhésion de l’Éthiopie, de la Côte d’Ivoire et du Zimbabwe, mais aussi une augmentation de la souscription au capital du Bénin. Compte tenu de son rôle de catalyseur au sein des économies africaines, l’ACA espère tirer parti de l’investissement en capital social initial de la Côte d’Ivoire jusqu’à 60 fois en termes d’investissements  facilités dans le pays sur une base annuelle, comme c’est le cas pour les autres États membres.

Au cours des deux prochaines années, l’ACA continuera d’encourager l’adhésion d’autres États de la CÉDÉAO et des grandes économies africaines. L’augmentation du nombre de pays adhérents permet à l’ACA d’avoir un impact plus important sur le développement économique de l’Afrique, en participant à des projets prioritaires visant des secteurs vitaux tels que l’énergie, l’eau, la construction et la rénovation des routes et des chemins de fer,  l’immobilier, l’agriculture et les télécommunications.

L’ACA propose des produits de réduction des risques de crédit à moyen et à long termes afin de soutenir les investisseurs, les banques, les entreprises, les organismes publics et les gouvernements d’Afrique. Par exemple, pour les banques, l’ACA offre une protection contre les risques de défaut de paiement permettant aux prêteurs d’élargir leurs portefeuilles de prêts. Pour les gouvernements, les produits de l’ACA peuvent servir de substitut pour les garanties souveraines, ce qui permet aux États de diminuer leur plafond de dette.

« L’entrée de l’ACA sur le marché ivoirien est un véritable levier, qui nous permet d’attirer davantage d’investissements étrangers et de dynamiser les échanges tant aux niveaux régional qu’international », souligne M. Guy M’Bengue, PDG du Conseil National des Exportations de la Côte d’Ivoire (APEX-CI) et membre du Conseil de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Notre objectif, cette année et au-delà, reste la croissance des adhésions, en particulier en Afrique de l’Ouest. Nous considérons cette région comme une partie importante de notre mandat panafricain et la Côte d’Ivoire s’apprête à devenir un marché important pour les produits de l’ACA en Afrique de l’Ouest. En partenariat avec d’autres acteurs internationaux, l’ACA est à présent en mesure d’appuyer les projets stratégiques des États membres d’Afrique de l’Ouest  au bénéfice de la région », fait remarquer George Otieno, président-directeur général de l’ACA.

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La directrice générale du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziz Htira, a affirmé aujourd’hui, 17 février 2017, sur Shems fm que les exportations vers le marché algérien ont augmenté de 115% durant la période allant de 2012 à 2016.

Les exportations tunisiennes représentent  0.8% des importations algériennes, a-t-elle précisé.

De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a indiqué que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint les 300 millions de dinars.

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Le vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Hichem Elloumi, a affirmé lors de son passage, ce jeudi 16 février 2017, sur Express Fm, que la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en Allemagne constitue une grande avancée dans les relations bilatérales entre la Tunisie et le monde occidental.

« L’image véhiculée sur la Tunisie est négative, surtout après l’attentat de Berlin commis par un Tunisien (Anis Amri) », a déclaré Hichem Elloumi à la même source.

Concernant la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, le vice-président de l’UTICA a souligné que le volume total des échanges commerciaux entre les deux pays s’élève à 3 milliards d’euros : « L’Allemagne est un partenaire économique important de la Tunisie, son importance grandissante peut s’expliquer par le volume des investissements qui a atteint le milliard d’euros ».

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2016 a été pour la Chine une année florissante en matière d’investissements sur le continent africain. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, a fait savoir que les investissements directs non financiers en Afrique ont affiché une hausse de 31% durant les 10 premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période en 2015.

Plus de 2,5 milliards de dollars, c’est la somme qui a injectée – investissements directs non financiers – par les opérateurs chinois sur le continent africain au cours des 10 premiers mois de 2016, a indiqué le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Sun Jiwen, cité par l’agence de presse officielle chinoise, Xinhua.

Pour Pékin, l’heure est à la diversification des échanges avec l’Afrique. Il s’agit maintenant d’aller au-delà des secteurs traditionnels tels que la construction d’infrastructures, le développement industriel et l’exploitation d’énergies. Le Chine voit grand et loin. Le porte-parole du ministère chinois du Commerce a déclaré que le domaine manufacturier (notamment l’industrie du textile, l’automobile et les équipements) est monté en flèche dans le volume global des investissements des entreprises chinoises en Afrique en 2016, jusqu’à 10%. Les Chinois vont disputer ces niches aux Japonnais, qui montrent les crocs sur le continent.

300 milliards $ d’échanges commerciaux en 2015!

D’après les évaluations du Forum sino-africain industriel livrées fin 2015, les échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique ont été « multipliés par dix environ » en 10 ans pour s’établir à 300 milliards de dollars en 2015.
La Chine ne s’est pas arrêtée là, en décembre 2015, elle avait fait sensation au sommet sino-africain à Johannesburg (Afrique du Sud) en promettant 60 milliards de dollars de soutien au continent. Ce pactole sera affecté au financement de 10 programmes de coopération, sur trois ans, dans les secteurs notamment de l’agriculture, de l’industrialisation, de la réduction de la pauvreté, de la santé, de la culture, de la sécurité, de la protection de la nature ou encore du développement vert, rapporte Jeune Afrique…

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier une analyse sur les échanges commerciaux de la Tunisie au cours des 9 premiers mois de cette année. Il en ressort que cette période a été caractérisée par l’atténuation de l’effet positif de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures sur les importations des produits énergétiques et la poursuite du repli de la production nationale des hydrocarbures (- 8%) ainsi qu’une légère contraction du déficit de la balance énergétique (-10,1% ou 277 MDT) qui demeure, toutefois, élevé ( 2454 MDT).

Cette période a également connu une chute des exportations d’huile d’olive en lien avec la régression de la production durant la compagne de la saison (2015-2016 ),comparativement à la précédente qui était exceptionnelle  et une détérioration de la balance alimentaire qui a dégagé un déficit de 758 MDT (contre un excédent de 298 MDT au cours de la même période de l’année écoulée).
Il a été également constaté la  reprise à un rythme irrégulier de l’activité de production, transport et transformation des produits phosphatés et la poursuite de la tendance haussière entamée depuis le début de l’année des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés

Les 9 premiers mois ont été aussi marqués par l’élargissement du déficit commercial et l’amélioration du climat sécuritaire et social (baisse des perturbations sociales, résultant d’une bonne tenue des exportations des secteurs des industries manufacturières.  On note aussi une forte reprise–en glissement annuel -des exportations et des importations (+13,7 % et +11,1 % respectivement contre -14,4 % et -16 %) et une amélioration du taux de couverture de 1,6 point de pourcentage pour se situer à 67,1%. L’Union Européenne demeure la 1 ère destination des exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels . La part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes a connu une légère hausse tirée par l’accroissement de celles destinées à l’Algérie (+ 38,2 % )alors que les ventes vers la Libye ont poursuivi leur baisse ( – 1,1 % ). La part des pays de l’Asie au cours du troisième trimestre de 2016 a aussi diminué par rapport à la même période de 2015 suite, essentiellement, au repli des exportations vers l’Inde ( – 21%)

Et pour conclure, la BCT a indiqué que les 9 premiers mois de l’année 2016 ont été caractérisés par la maîtrise du déficit commercial qui demeure tributaire de la promotion des exportations à travers notamment la diversifications des produits exportés et la conquête de nouveaux marchés extérieurs, situation qui devrait s’accompagner par des actions visant la maîtrise du niveau des importations, notamment, celles des biens de consommation.
Les échanges commerciaux effectués par les Sociétés «Résidentes» ( selon l’optique change) continuent à dégager un déficit commercial qui se maintient à un niveau élevé exerçant ainsi une forte pression sur le taux de change du Dinar vis -à-vis des principales devises de règlement.
Les exportations du secteur des mines phosphates et dérivés devraient, accentuer leur rythme de progression, amorcée depuis le début de l’année, afin
de mieux profiter de l’accroissement, prévu pour2017, des prix des produits phosphatés sur les marchés mondiaux*.

Afin de booster les exportations des secteurs des industries manufacturières, qui ont connu une bonne performance au cours des 9 premiers mois de l’année 2016, une stratégie appropriée devrait être mise en œuvre afin d’améliorer le tissu industriel tunisien et assurer une meilleure compétitivité des produits
manufacturiers sur les marchés internationaux .
Toujours selon la BCT, la poursuite du fléchissement de la production nationale des hydrocarbures au cours de ces dernières années a nettement contribué à la détérioration de
la balance énergétique dont le déficit est devenu structurel. Il est nécessaire de mettre en place une politique d’investissement qui s’articule autour de la diversification des sources d’énergie, en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…) et la poursuite des
investissements dans les domaines d’exploration et de développement ( Le projet gaz du sud « Nawara » …).

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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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Les marchés israéliens font la part belle aux denrées alimentaires marocains, notamment au couscous et aux sardines. En contrepartie, des produits chimiques industrialisés et des appareils mécaniques viennent en tête des produits israéliens distribués au Maroc, rapporte le site « le360 ».

Selon le bureau central israélien des statistiques, les rapports commerciaux entre les deux Etats ont connu une hausse sensible durant l’année 2015, alors que le taux de croissance de la balance commerciale a atteint 145%, a relevé la même source.

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L’Institut national de la statistique (INS) a pris le pouls des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’étranger à prix courants pour les sept premiers mois de 2016. Il est établi que les revenus des exportations ont enregistré à fin juillet dernier un léger recul de 0,5% en comparaison avec la même période en 2015, pour afficher 16,507 milliards de dinars.

Les importations ont également baissé, presque dans les mêmes proportions, -0,7% ; elles s’établissent à 23,363 milliards de dinars en 2016 contre 23,533 milliards en 2015.

Ce qui nous donne un déficit de la balance commerciale, au terme des sept premiers mois de cette année, de 6,853 milliards de dinars contre 6,943 milliards à fin juillet 2015. Un très léger mieux donc…

Le taux de couverture est presque le même, à fin juillet dernier, 70.7% contre 70.5% à la même période de l’an dernier.

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Selon des données fournies ce lundi 10 mai 2016,  par le ministère du Commerce à Africanmanager, les résultats des travaux de la quatrième commission mixte tuniso-algérienne de suivi des échanges commerciaux, présidée par le ministre du Commerce Mohsen Hassen et son homologue algérien Bakhti Belaïd,  les 8 et 9 mai 2016 en Alger, sont comme suit :

La création d’ une commission mixte tuniso-algérienne composée de professionnels et de représentants des ministères concernés pour la collaboration en matière de promotion et d’exportation des produits agricoles entre les deux pays.

La mise en œuvre immédiate des termes des  accords signés en 2014 et relatifs à l’exonération des droits de douane pour les produits tunisiens.

D’après la même source, le ministre du Commerce Mohssen Hassen a, dans le même contexte,  proposé l’exportation du lait séché tunisien en Algérie, une  proposition dont le principe a  été accepté par le gouvernement algérien, ce qui permettra à  la Tunisie d’absorber l’excédent de production . Il a également appelé à la mise en place d’une stratégie commune pour conquérir les marchés extérieurs comme en Afrique…

Pour sa part, le ministre de l’agriculture algérien a réitéré sa volonté  d’échanger les expériences en matière de  pêche, d’huile d’olive, de concentré de tomate.

les  ministres tunisien et algérien ont, par ailleurs, passé en revue le développement des régions frontalières afin de lutter contre le terrorisme et d’inciter les hommes d’affaires des deux pays  à construire une stratégie fondée sur la  coopération, les investissements communs pour la promotion des relations économiques et commerciales entre les deux pays frères.

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Le volume total des échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie s’élève à plus de 5 milliards d’euros en 2015, a annoncé Mourad Fradi, président de la Chambre Tuniso-italienne du Commerce et d’Industrie (CTICI).

Lors de son passage ce mardi 10 mai 2016 sur Express Fm, il a indiqué que des centaines de projets communs sont installés en Tunisie dont la majorité opère dans le textile, l’industrie mécanique et électronique. « 800 entreprises italiennes sont implantées en Tunisie et offrent plus de 60 mille emplois » a-t-il précisé.

Fradi a souligné, par ailleurs, la nécessité de mettre en place une cellule de communication au sein de la présidence du gouvernement afin d’améliorer l’image de la Tunisie à l’étranger.

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Une journée d’étude sur l’ouverture d’une ligne maritime directe Tunisie-Russie .

Le Cepex et la CTN organisent une journée d’étude sur l’ouverture d’une ligne maritime directe entre la Tunisie et la Russie. La rencontre, prévue le mercredi 11 mai 2016 à la Maison de l’Exportateur, à Tunis, est organisée conjointement par le Centre de promotion des exportations (Cepex) et la Compagnie tunisienne de navigation (CTN).

La rencontre est prévue le mercredi 11 mai 2016 à la Maison de l’Exportateur, à Tunis. Elle entre dans le cadre du renforcement de la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Russie et de l’impulsion des exportations des produits tunisiens sur ce marché porteur.

Le programme de cette rencontre comportera, entre autres, une présentation de l’état des lieux et des potentialités des échanges commerciaux tuniso-russes.

Une discussion a eu lieu entre le PDG du Cepex, Aziza Htira, et Ali Belgacem, PDG de la CTN, portant sur l’opportunité du projet d’ouverture d’une ligne maritime directe entre le port tunisien de Radès et le port russe de Novorossisk, sur la mer Noire.

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Selon des experts tunisiens, le renforcement des relations tuniso-libyennes  est une étape primordiale qui aura indiscutablement un impact positif sur la coopération tuniso-tunisienne dans le domaine économique, social et même sécuritaire.

L’expert en sécurité Fayçal Cherif, a affirmé à Africanmanager qu’travers la réouverture de l’ambassade tunisienne et la consolidation des relations tuniso-libyennes, les autorités tunisiennes seront capables de suivre les mouvements des ressortissants tunisiens en Libye notamment ceux suspectés de terrorisme ou d’appartenance à de groupes extrémistes relevant de l’organisation terroriste « Daech».

Pour sa part, l’expert en affaires libyennes, Ghazi Maala, a salué les efforts menés par le gouvernement tunisien dans le cadre de la reprise des relations politiques et économiques avec la Libye. Il a , dans ce contexte,  affirmé que le montant des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye ne dépasse pas les deux milliards de dollars. Et de préciser que  la Tunisie se doit de renforcer et consolider ses relations économiques et politiques avec la Libye afin de confirmer la reprise de la croissance économique.

 Pénurie en produits de consommation tunisienne en Libye

 L’expert Ghazi Maala a appelé le gouvernement tunisien à approvisionner les marchés libyens étant donné qu’une pénurie en produits de consommation de base a été enregistrée sur les marchés libyens. “Cette initiative permettra à redynamiser les exportations tunisiennes vers la Libye”, a-t-il dit.

Il  a précisé que cette pénurie est due essentiellement à la baisse des exportations de produits tunisiens depuis plusieurs années sur le marché libyen suite à la dégradation de la situation sécuritaire dans ce pays et la fermeture, à  maintes reprises, du point de passage frontalier de Ras Jedir.

On rappelle que le ministère des Affaires étrangères a récemment annoncé la réouverture prochaine de son ambassade et de son consulat à Tripoli, à la faveur de l’installation dans la capitale libyenne du gouvernement d’unité nationale de Fayez al-Sarraj.

Cinq ans après la chute de Mouammar Kadhafi, la Libye est empêtrée dans un conflit qui oppose le gouvernement reconnu par la communauté internationale à un gouvernement rival mis en place par l’Aube libyenne, l’alliance principalement islamiste qui s’est emparée l’an dernier de la capitale, Tripoli.

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« Le montant des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye ne dépassent pas les deux milliards de dollars. Notre pays doit renforcer et consolider ses relations économiques et politiques avec la Libye afin de confirmer la reprise de la croissance économique », a déclaré ce vendredi 6 mai 2016,  l’expert en affaires libyennes, Ghazi Maala, à Africanmanager.

On rappelle que le ministère du Commerce avait  récemment annoncé  la régression de 75% des échanges commerciaux bilatéraux à cause de l’arrêt complet des activités de plus de 100 entreprises tunisiennes qui travaillaient uniquement avec le marché libyen.

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« A travers l’installation du gouvernement d’unité nationale de Fayez al-Sarraj dans la capitale libyenne, la Tunisie sera capable de renforcer de nouveau ses échanges commerciaux avec la Libye. Nos échanges commerciaux avec ce pays voisin ont été fortement touchés depuis des années et ce suite à la dégradation du climat politique et sécuritaire en Libye. Avec ce gouvernement nous souhaitons que les deux pays entretiennent de bonnes relations fondées sur un intérêt politique, social et économique commun », a déclaré l’expert en économie Sami Arfaoui, ce mardi 3 mai 2016, à Africanmanager.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) organise, les 14 et 15 avril 2016, un atelier de formation sur le financement des échanges commerciaux en Tunisie, a fait savoir jeudi, l’institution financière. Cet atelier se tient dans le cadre du soutien continu de la BERD au secteur financier et au développement des activités d’import-export dans le pays, précise la Banque dans un communiqué.
Le personnel opérationnel chargé du financement des échanges, les responsables du développement commercial dans les banques, les représentants de petites et moyennes entreprises, les opérateurs du secteur des transports, les assureurs et les conseillers juridiques participent à cette formation.
Ils pourront ainsi acquérir ou consolider leursavoir-faire nécessaire dans le domaine du commerce international pour développer leurs activités à l’international, lit-on dans le communiqué. L’atelier a été conçu par l’IFS University College (université de l’enseignement des finances), basée à Londres, en partenariat avec la Chambre de Commerce Internationale. Cet événement préparera les participants qui souhaitent obtenir une qualification internationalement reconnue, tel que le Certificat en commerce international et finance (CITF).
Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, directrice du bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré que :«l’atelier donnera aux experts locaux l’occasion d’approfondir leurs connaissances et favorisera le développement du commerce international pour les entreprises tunisiennes et encouragera la mise en œuvre de normes internationales dans les transactions commerciales», rapporte le communiqué.
Et de rappeler que la Tunisie est devenue membre de la BERD en 2012 et, à ce jour, la banque a investi plus de 300 millions d’euros dans 25 projets concernant divers secteurs de l’économie.
Par l’intermédiaire de son équipe de soutien aux petites entreprises, la BERD a aussi lancé plus de 220 projets de renforcement des capacités d’assistance technique, dont bénéficient directement les petites et moyennes entreprises tunisiennes.

TAP

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Le ministre tunisien du Commerce Mohsen Hassen a annoncé qu’il discutera de la possibilité d’utiliser le rouble comme monnaie d’échange dans le commerce bilatéral avec son homologue russe Denis Manturov lors de la réunion d’une commission mixte intergouvernementale à Moscou qui a ouvert ses travaux jeudi.

«Notre objectif est désormais d’avoir un autre moyen de paiement, à savoir le rouble, dans nos échanges commerciaux. C’est là  l’un des sujets qui a été souligné lors du forum d’affaires tuniso-russe et sera discuté lors de la prochaine commission intergouvernementale,” a déclaré le ministre au site Sputnik, précisant que l’obstacle majeur entachant  le commerce bilatéral entre Moscou et Tunis a été l’instabilité du rouble qui a alenti le développement des échanges commerciaux entre les deux pays.

Le rouble russe a perdu environ la moitié de sa valeur par rapport au dollar à la fin de 2014, alors que l’économie du pays a été touchée par la baisse des cours  du pétrole les  sanctions économiques occidentales.

Mohsen Hassen a indiqué que les deux pays étudiaient la possibilité d’utiliser les monnaies nationales, à savoir le rouble et le dinar, pour les transactions pendant une période prolongée.

«Nous avons avancé la proposition et nous attendons toujours la réponse du gouvernement russe”, a-t-il dit.

La Russie et la Tunisie ont convenu de former  un groupe de travail pour discuter des détails techniques d’un tel mécanisme de paiement, a déclaré, pour sa part, l’ambassadeur de Tunisie à la Russie Ali Goutali au même site, ajoutant que cette initiative avait  déjà été discuté avec le ministère russe du Développement économique et la Banque centrale.

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La Chine n’a pas perdu de temps. A peine les sanctions sur Téhéran levées, Pékin, qui est aussi en quête d’oxygène pour tonifier une économie en baisse de forme, grille la politesse aux Occidentaux et parle déjà affaire avec les Iraniens. Le président chinois, Xi Jinping, est en ce moment même en Iran, la première visite d’un dirigeant étranger depuis que Téhéran est redevenu un partenaire avec qui on peut discuter.5

Ce samedi 23 janvier 2016, Xi Jinping et son homologue iranien, Hassan Rohani, ont mis sur la table des projets pour doper les liens économiques entre leurs deux pays. “Nous sommes heureux que le président Xi visite l’Iran après la levée des sanctions. L’Iran et la Chine ont convenu de porter leurs échanges commerciaux à 600 milliards de dollars au cours des dix prochaines années”, a déclaré Rohani dans un point de presse, avant d’ajouter : “L’Iran et la Chine ont convenu d’établir une relation stratégique”.  A souligner que les échanges entre les pays pesaient 52 milliards de dollars en 2014. Mais la chute des cours de pétrole est passée par là et ce volume s’est tassé en 2015.

Les Occidentaux sont avertis : Pékin n’a pas l’intention de jouer les seconds couteaux. On nous annonce ce samedi dix-sept accords entre les deux nations ; il est même question de ramener à la vie l’ancienne route de la soie et même un partenariat nucléaire, mais pacifique précise-t-on histoire de ne pas effrayer inutilement la communauté internationale… et surtout le voisin saoudien que le président chinois a visité avant d’atterrir en Iran.

Les deux dirigeants ont quand même adressé d’autres signes à la communauté internationale en promettant d’unir leurs forces pour venir à bout du “terrorisme et de l’extrémisme en Irak, en Syrie, en Afghanistan et au Yémen”. Une manière de dire qu’on ne parle pas que de gros business dans ces chaleureuses retrouvailles…

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Deux ans après la révolution

Deux ans après la révolution, un vent frais souffle sur les échanges de la Tunisie avec les autres pays de l’Union du Maghreb Arabe (UMA). Les exportateurs tunisiens s’ouvrent de plus en plus sur les pays voisins de l’UMA, un marché de plus de 85 millions d’habitant.

A fin 2012, les exportations tunisiennes vers ce marché porteur ont atteint 2 414,3 MD, en progression de 13,6% par rapport à 2011. Les importations étaient passées de 1 061,1 MD en 2011 à 2 232,4 en 2012.

Des chiffres qui clignotent au vert. Cependant, beaucoup de travail reste à faire étant donné que le solde commercial a chuté de 883,1MD passant de 1 065MD à 181,9MD.

Le taux de couverture des importations par les exportations est passé de 200,4% en 2011 à 108,2% en 2012.

Les dernières statistiques communiquées par l’Observatoire du Commerce Extérieur, confirment une amélioration future des échanges commerciaux, en dépit des entraves confrontées.

Avec l’Algérie, la situation ne cesse de s’améliorer et les exportations tunisiennes sur ce marché sont diversifiées. Elles ont évolué pour atteindre 757MD contre 656MD en 2011, soit une hausse de 15,4%.

Les importations ont également affiché une progression notable de 638,5MD passant de 896,4MD en 2011 à 1 535MD en 2012.

Les échanges tuniso-libyens demeurent en bonne santé

En dépit des risques géopolitiques de la révolution qui pèsent sur la production et le commerce, la Tunisie et la Libye ont réussi à consolider leurs échanges. C’est dans ce contexte , qu’au terme de 12 mois de 2012, les exportations tunisiennes vers le voisin libyen se sont élevées à 1 293,2MD contre 1 103,3MD, ce qui correspond à une progression de 17,2%. De même, les importations tunisiennes de Libye ont affiché une montée spectaculaire de 1464,7% passant de 31,5 MD en 2011 à 492,6 MD en 2012.

S’agissant du Maroc, les exportations tunisiennes ont perdu 1,1%, l’équivalent de 3,6MD au moment où les importations se sont accrues de 53,7% passant de 131,7MD en fin décembre 2011 à 202,6MD en 2012.

Les échanges tuniso-mauritaniens ont connu une nette amélioration. En effet, les exportations tunisiennes vers la Mauritanie ont progressé de 3,1% atteignant 31,1MD. Les importations ont affiché pareillement une croissance de 53,2% passant de 1,4 MD à 2,2 MD en 2012. Des chiffres demeurent encore en dessous des attentes par rapport au volume global des échanges.

Promouvoir les échanges commerciaux : Oui, Mais comment ?

Ces chiffres sont encourageants certes, mais ils restent faibles par rapport au volume des échanges de la Tunisie avec la zone hors UMA.

Les causes de cette faiblesse sont multiples. Fethi Nouri, Economiste, estime que le premier handicap concerne le défaut de convergence des politiques des pays magrébins qui ne suivent pas selon lui, le même processus de libéralisation économique.

Cette faiblesse est liée aussi au cadre institutionnel encore incomplet. « La législation sur la concurrence qui pourrait prévenir les pratiques anticoncurrentielles et compléter toute politique de libéralisation est inexistante » explique Fethi Nouri avant d’ajouter que le tissu législatif est complexe et flou à tel point que les opérateurs ne s’y connaissent plus dans la législation économique en vigueur , ce qui freine les échanges intermaghrébins ».

A cela s’ajoute, l’intégration du marché maghrébin qui tarde à se concrétiser.

Ces carences selon Fethi Nouri coutent entre 1% et 1.2% du PIB de moins.

Pour remédier à cette situation , l’accélération des réformes déjà annoncées au niveau de l’harmonisation fiscale et les avantages douaniers, s’impose à tous les pays de la région .

Wiem Thebti

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