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La Tunisie abrite du 24 au 25 avril 2018 le Forum économique africain avec la présence de 38 États africains et la participation de 800 invités (des experts, hommes d’affaires, hauts responsables de nationalités africaines…).

Intervenant au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré qu’il s’agit d’un événement très important et qui a pour objectif de renforcer les domaines de partenariats stratégiques entre la Tunisie et le continent Africain.

Le ministre a ajouté que ce forum s’inscrit dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à permettre aux entreprises tunisiennes d’accéder aux marchés africains afin d’exposer leurs produits et impulser les investissements, affirmant que la Tunisie compte beaucoup sur les pays africains afin de redynamiser son économie.

En effet, le ministre a souligné les efforts consentis par le gouvernement visant à faciliter les opérations d’exportation vers les pays africains à travers l’assouplissement de la loi de change. Et d’affirmer que plusieurs mesures ont été prises et relatives à l’octroi d’avantages préférentiels aux entreprises désirant accéder aux grands marchés africains.

Sur un autre volet, El Behi a évoqué les divers obstacles qui freinent les activités d’une grande majorité des entreprises dont notamment la problématique de la logistique et le manque de financement, surtout les PME. Le ministre a dans ce contexte rappelé que le gouvernement œuvre davantage afin de résoudre ces problèmes.

Et d’affirmer que les entreprises tunisiennes ont intérêt à conquérir le continent africain et ce, à travers la consolidation des échanges commerciaux avec les pays africains et l’impulsion des domaines de partenariats fructueux.

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Omar El Behi, ministre du Commerce, a annoncé lors d’une conférence qui se tient actuellement dans le cadre du Forum Economique Africain, ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, qu’une ligne directe sera bientôt ouverte entre le Soudan et la Tunisie. L’objectif est de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays. El Behi a également annoncé le lancement de plusieurs autres lignes avec d’autres pays africains.

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Selon les statistiques des douanes françaises publiées par l’agence d’information africaine Ecofin, les échanges commerciaux entre la France et l’Egypte ont enregistré en 2017, une augmentation de 21,8% à 2,5 milliards d’euros, après avoir connu leur plus fort recul depuis 10 ans en 2016 (-27,5% en glissement annuel à 2 milliards d’euros).

Le solde commercial bilatéral, traditionnellement excédentaire, s’améliore de 18,4% pour atteindre 1,2 milliard d’euros en faveur de la France. En 2016, il avait enregistré une baisse de 36,4% à 1 milliard d’euros.

Néanmoins, cet excédent demeure largement supérieur à ceux enregistrés avant 2015 et constitue le 10ème excédent commercial de la France en 2017 (13ème en 2016), le 4ème dans la région de l’Afrique du Nord et Moyen-Orient (4ème en 2016) et le 1er au Proche-Orient (1er en 2016).

Après s’être contractées pour la première fois en 4 ans en 2016 (-27,3%), les exportations françaises à destination de l’Egypte ont augmenté de 20,6% en 2017 pour atteindre 1,9 milliard d’euros. L’Egypte constitue ainsi le 43ème client mondial de la France, le 8ème dans la région de l’Afrique du nord et Moyen-Orient et son 1er client au Proche-Orient.

Toujours selon Ecofin, ce rebond des exportations françaises s’explique par l’augmentation significative des ventes « d’équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique » (+62,5% à 671 millions d’euros), devenu premier poste à l’export vers l’Egypte.

Le poste matériel de transport a quasiment été multiplié par 3 à 160,1 millions d’euros, porté par des ventes significatives « d’aéronefs et engins spatiaux » (+673,2% à 115,2 millions d’euros).

Les ventes de véhicules sont également en progression de 17,9% à 25,4 millions d’euros mais restent encore loin des montants de 2014 (88 millions d’euros) et 2015 (95 millions d’euros), détaille la même source.

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Paraphé le 25 février 2004 et en vigueur, théoriquement, depuis le 27 mars 2007, l’Accord d’Agadir a pour objectif la promotion du libre-échange à travers la suppression de la quasi-totalité des droits de douane entre les pays signataires dudit accord (Maroc, Jordanie, Egypte, Liban, Palestine et Tunisie). Il inclut également l’annulation des barrières non tarifaires et le système des règles d’origine. C’est dans ce contexte que le directeur exécutif de l’unité technique de l’Accord d’Agadir, Fakhry Alhazaima, a affirmé lors d’un workchop organisé ce mercredi 4 avril 2018, sur “l’application des lois de la concurrence dans les pays membres dudit accord” que la Tunisie a pour sa part fourni des efforts louables afin de faciliter les travaux de l’unité technique de l’accord en question, précisant que la coopération économique entre les pays arabes concernés s’inscrit dans le cadre du renforcement des échanges commerciaux et la redynamisation de l’économie des pays signataires.

Et d’affirmer que l’Accord d’Agadir a été inspiré par l’expérience européenne, ce qui devrait permettre aux pays arabes de créer une grande zone de libre-échange robuste et d’établir des partenariats économiques, commerciaux à fort potentiel à l’échelle mondiale.

Le responsable a également insisté sur l’importance d’adopter un statut d’opérateur économique agréé reconnu par les Etats membres afin de permettre aux opérateurs économiques de profiter d’un traitement prioritaire de la part des douanes et de promouvoir les échanges commerciaux entre ces pays.

Pour sa part, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a indiqué que l’Accord d’Agadir figure parmi les principaux accords signés entre les pays membres dudit accord, étant donné qu’il stipule le renforcement des domaines de partenariats économiques stratégiques, la création d’un espace économique arabo-méditerranéen dont le but est d’inciter les investissements extérieurs.

El Behi a, en outre, ajouté que cet accord a contribué au renforcement des transactions, des échanges économiques transparents avec les pays européens.

Et de préciser que le développement des cadres juridiques relatifs à cet accord permettra de dépasser toutes les difficultés d’ordre économique et de renforcer le climat de la confiance, de la concurrence, en se basant sur les principes de la transparence entre toutes les parties prenantes.

A noter que ce workshop a été organisé par le ministère du Commerce et a été marqué par la participation massive des hauts responsables, des académiciens, des magistrats, des enseignants, des avocats…

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Le coût du commerce entre les pays de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) est très élevé, atteignant près de 12%, ce qui est du aux problèmes de tarifs, de barrières non tarifaires et de connectivité, notamment maritime, selon directeur général du Centre Islamique pour le Développement du Commerce (CIDC) Hzaine El Hassane,

Le coût du commerce croisé entre les régions de l’Afrique Subsaharienne, du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord s’élève à 225%, et contre 238% pour le commerce entre l’Afrique Subsaharienne, l’Europe et l’Asie Centrale, a fait savoir El Hassane lors du forum du secteur privé du groupe de la BID (Banque islamique de développement), tenu à Gammarth, à l’occasion de la 43ème édition des assemblées annuelles du groupe (du 1er au 5 avril 2018),

Pour réduire le coût du commerce, il y a des efforts à faire à tous les niveaux de la chaîne de valeurs de l’opération du commerce extérieur (à l’intérieur du pays, à la frontière, avant l’expédition des marchandises et au delà de la frontière)“, a recommandé le responsable dans son intervention sur l’investissement et le flux du commerce au sein de la région de l’OCI.

Se référant à une enquête faite par l’ICDT relevant de l’OCI qui a touché 1000 entreprises, El Hassane a relevé que les résultats de cette enquête sont très concluants et ont fait ressortir que 45% d’obstacles au commerce sont à l’intérieur même des pays exportateurs, en plus des problèmes liés à l’infrastructure défectueuse et de l’éloignement géographique.

Ce coût sera réduit de moitié et le commerce entre les pays de l’OCI augmenterait de 75 Milliards de Dollars, si des mesures de digitalisation sont prises et une utilisation efficiente et performante des outils internet est assurée, a-t-il souligné

Parmi les mesures urgentes à prendre, le responsable a cité le guichet unique du commerce et la mise en oeuvre de l’accord de l’OMC sur la facilitation des échanges. El Hassane a appelé à penser à la connectivité maritime qui constitue également, un coût supplémentaire au commerce, d’autant plus que 90 % des échanges commerciaux se font par voie maritime, rappelant, à cet effet, que la ligne maritime Casablanca-Tunis-Tripoli, dont l’étude de faisabilité est réalisée, n’a jamais vu le jour.

En outre, il a évoqué la problématique de l’enchevêtrement des accords bilatéraux régionaux et intercontinentaux, qui entrave le commerce entre les pays de l’OCI. “Généralement, la multiplicité des accords complique la tâche de l’exportateur, qui serait dans l’impossibilité de déterminer sa destination d’exportation” selon ses propos.

Il faut créer un certain nombre de guichets et de modalité de financement en faveur des projets impliquant plusieurs pays. Le groupe de la BID et l’OCI doivent ramener les pays à se connecter et à développer des projets régionaux“, a-t-il conclu.

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a déclaré ce mercredi 4 avril 2018, au cours d’un séminaire sur l’Accord d’Agadir, qui se tient actuellement à Tunis, que ce dispositif a renforcé la coopération économique entre la Tunisie et les pays membres.
Et d’affirmer que les entreprises tunisiennes vont tirer profit de cet accord, à travers l’accès aux marchés arabes, pour renforcer leurs exportations et redynamiser l’économie nationale.
El Bahi a encore insisté sur l’importance de multiplier les efforts communs étant donné que de nombreux pays, y compris la Tunisie, font face à plusieurs obstacles, entravant ainsi la croissance économique.

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Fakhri Al Hazaima, directeur exécutif de l’unité technique de l’accord d’Agadir (UTA) a affirmé lors d’un séminaire qui se tient actuellement à Tunis que tous les pays arabes membres de ce dispositif sont appelés à conjuguer tous les efforts afin pour de promouvoir les échanges commerciaux, dans l’optique de créer une zone arabe de libre échange à fort potentiel économique.
Le responsable a également précisé que cet accord s’articule autour de nombreux axes dont essentiellement :
La réduction des délais et coûts du dédouanement.
La réduction du volume des garanties requises par les services douaniers afin de faciliter les transactions entre les pays membres (Tunisie, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine, Egypte).

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L’Ambassadeur Todd Haskell a lancé la « Semaine AGOA » organisée par l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Brazzaville le 19 Mars 2018 en s’adressant à plus de quarante cadres actifs de la fonction publique Congolaise venant de six ministères différents. Cet événement inaugural a été le premier d’une semaine riche en activités à Brazzaville et à Pointe Noire pour sensibiliser les entrepreneurs et les cadres de la fonction publique sur les avantages de la Loi sur la Croissance et les Opportunités en Afrique (AGOA).

Promulguée en 2000 et prolongée jusqu’en 2025, l’AGOA est une loi qui permet aux entreprises, hommes et femmes d’affaires de plus de 40 pays d’Afrique subsaharienne d’importer plus de 6 500 types de produits différents aux États-Unis sans payer les droits de douane.

L’Ambassade des Etats-Unis à Brazzaville a invité Mr. Kara Diallo, expert de la loi AGOA pour l’USAID West African Trade Hub. Il a animé des ateliers destinés aux entrepreneurs, cadres des ministères ciblés et aux professionnels des medias dans l’objectif d’aider tous les Congolais à comprendre la loi AGOA, les étapes nécessaires pour l’importation aux Etats-Unis d’Amérique, et pour connaitre les ressources et informations disponibles sur la loi AGOA.

Présentement, 98% des importations aux États-Unis d’Amérique en provenance de la République du Congo proviennent des produits pétroliers. Cependant, la santé future de l’économie du Congo dépendra de la diversification.

« La République du Congo a un énorme potentiel de diversification économique dans les domaines de l’agriculture, de l’écotourisme et du transport. Ce potentiel ne peut être réalisé par un ministère ou une entreprise. Développer votre économie est un projet d’équipe « , a déclaré l’Ambassadeur Todd Haskell dans son allocution de lancement de la « Semaine AGOA ».

Grâce à la multitude d’interviews, d’articles, de rencontres avec les cadres des ministères, les entrepreneurs, et les chefs d’entreprises tout au long de la « Semaine AGOA », l’Ambassade des Etats-Unis à Brazzaville espère voir augmenter la quantité et la diversité des produits congolais sur le marché Américain dans les années à venir.

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Les échanges commerciaux de la Tunisie avec ses partenaires occidentaux sont tous en baisse depuis 2010. Les échanges commerciaux avec la Chine, l’Algérie et la Turquie sont en nette hausse depuis 2010. La situation sécuritaire régionale a dégradé les relations commerciales de la Tunisie avec le Royaume-Uni et la Libye. C’est ce que remarque l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE).

L’OTE rappelle que depuis l’indépendance de la Tunisie et jusqu’aujourd’hui, la France et l’Italie sont respectivement les premier et deuxième partenaires économiques de la Tunisie en termes de volume des échanges commerciaux. L’Allemagne occupe la troisième place depuis le milieu des années 70. Comme le montre le graphique, bien que ces trois pays restent des partenaires commerciaux historiques, la dynamique depuis la révolution n’est pas en leur faveur.

Selon les chiffres du FMI exprimées en USD, les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Italie ont chuté de 28% tandis que ceux avec la France ont baissé de 17% sur la même période. Seule l’Allemagne a réussi à maintenir ses échanges avec la Tunisie avec une légère baisse de 5%. L’Espagne et les Etats-Unis, habituellement dans le top 5 des partenaires commerciaux de la Tunisie, ont également chuté de 22% et 27% respectivement.

Alors que la dynamique avec les partenaires occidentaux de la Tunisie est sur une pente descendante, depuis la révolution les relations économiques avec l’Algérie, la Chine et la Turquie s’inscrivent dans une dynamique ascendante. L’augmentation des importations de la Chine et de la Turquie (respectivement +35% et +36%) sur cette période correspond à une baisse quasiment équivalente des importations de la France et de l’Italie (respectivement -28% et -27%).

L’Algérie est le seul des dix pays avec qui la Tunisie a augmenté ses exportations entre 2010 et 2016, avec une hausse de 40% sur cette période. De leur côté, les chutes exceptionnelles des échanges commerciaux avec le Royaume-Uni et la Libye sont le fait principalement d’événements sécuritaires avec les attentats de Sousse et la guerre en Libye. Elles apparaissent ainsi moins structurelles que les autres tendances.

Ainsi, depuis la révolution, la Tunisie s’est inscrite dans une dynamique où elle a diversifié ses partenaires commerciaux pour dépendre de moins en moins des pays européens historiques. Serait-ce la raison pour laquelle l’Union Européenne est si pressée de signer l’ALECA ? La Tunisie s’émancipe-t-elle de l’Union Européenne, ou ferait-elle un virage commercial vers l’Est ?

Force est aussi de se demander, à la lecture de ces chiffres de l’OTE, si c’est une démarche politique ou c’est une nouvelle stratégie commerciale ? De suite, viendraient à l’esprit les positions de l’ancien ministre du Commerce d’Ennahdha, Zied Laadhari, par rapport aux relations commerciales de la Tunisie avec la Turquie.

Ce qui est sûr, c’est que ce genre de tendance, de rééquilibrage des flux commerciaux, a déjà été adopté par plus d’un pays africain, au bonheur notamment de la Chine qui commence à s’enraciner économiquement dans le continent.

Ce qui est sûr aussi c’est que la Tunisie semble financièrement un peu trop engagée avec une Europe qui finance à tour de bras, bien que pas trop ouverts, l’économie tunisienne pour y lâcher facilement sa mainmise. Gouvernements européens, la France par exemple à travers l’AFD, l’Allemagne à travers la GTZ et même l’Italie, sans compter l’Union Européenne mettent assez d’argent pour ne pas accepter un tel revirement. Cela, sans oublier que si la balance commerciale avec un pays comme l’Italie est déficitaire en faveur de la Tunisie, elle est fortement excédentaire avec la France.

Source : OTE

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Au cours des deux premiers mois de l’année 2018, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré en volume (prix constant) une hausse à l’export de l’ordre de 19,0% et à l’import de l’ordre de 1,2%. Au niveau des prix, ils ont augmenté de 20,1% pour les exportations et de 22,2% pour les importations. En valeurs courantes, les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont atteint 6612,1 MD en exportations au cours des deux premiers mois de l’année 2018 et 8827,4 MD en importations, enregistrant ainsi une hausse de l’ordre de 42,9% à l’export et de 23,7% à l’import, et ce par rapport à la même période de l’année 2017. Evolution du commerce extérieur hors énergie, les prix ont augmenté à l’export de 19,5% et à l’import de 24,1%. En effet, durant les deux premiers mois de l’année courante, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 3,3% à l’export et de 5,8% à l’import. C’est ce que rapporte, ce mardi 13 mars 2018, un communiqué de l’INS

Au cours des deux premiers mois de l’année 2018, les exportations en volume ont augmenté de 248,3% pour le secteur de l’énergie et de 84,5% pour le secteur de l’agriculture et les industries agro-alimentaire, et ce par rapport à la même période de l’année précédente. Par ailleurs, exportations du secteur des mines, phosphates et dérivés ont baissé en volume de l’ordre de 26,9%.

Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiant de l’ordre de 28,4% contre une baisse enregistrée au niveau du secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires de l’ordre de 14,2%.

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Les ministres de Youssef Chahed n’attendent plus et sont impatients de démontrer que l’économie redémarre. Evoquant, dans sa page officielle sur les réseaux sociaux et avant l’IBS, les chiffres du commerce extérieur 2018, le secrétaire d’Etat pour, justement, le commerce extérieur s’exclame que « la Tunisie est de retour ». Voyons-voir :

Le taux de couverture des échanges extérieurs a gagné plus de 10 points (environ 75 % durant les deux premiers mois de 2018 contre 64.8% durant la même période de 2017). Les flux des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants ont enregistré durant les deux premiers mois de 2018 une augmentation au niveau des exportations d’environ 43% contre 4.7% durant la même période de l’année 2017.

Quant aux importations, l’évolution est quasi stable comparée à la croissance enregistrée durant les deux premier mois de 2017 (23.7%) L’augmentation observée au niveau des exportations concerne la majorité des secteurs : énergie, agriculture, industries agroalimentaires, industries mécaniques et électriques, textile habillement et cuir.

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Le volume des échanges commerciaux entre l’Egypte et les Etats-Unis a atteint 5,61 milliards $ en 2017, contre 4,97 milliards $ en 2016, soit une hausse de 13%, relate Ecofin.

Les exportations égyptiennes vers les Etats-Unis, sont essentiellement tirées par les vêtements prêt-à-porter, le textile, les engrais, le fer, l’acier, les légumes, les fruits, et les hydrocarbures. Tandis que les importations en provenance des Etats-Unis comprennent essentiellement les fèves de soja et les avions civils, détaille la même source.

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Le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères chargé de la diplomatie économique, Hatem Ferjani, s’est entretenu avec les hauts responsables Malaisiens des moyens de consolider la coopération et les échanges commerciaux entre les deux pays, lors de sa visite à Kuala Lumpur du 28 février au 1r mars, rapporte le département des affaires étrangères dans un communiqué.

Le secrétaire d’Etat a examiné avec son homologue malaisien Dato Reezal Merican les moyens d’impulser les échanges commerciaux et de relever le niveau des relations économiques et l’échange des expériences entre les deux pays, précise le communiqué.

Les deux parties ont souligné à cet égard l’importance de tenir la première session de la commission mixte ministérielle dans les plus brefs délais et d’ouvrir des représentations diplomatiques entre les deux pays.

Lors de ses entretiens avec les vice-ministres du transport et de la santé de Malaisie, Ferjani a discuté des moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les deux domines, notamment en matière de transport aérien et de partenariat dans la production des médicaments, de l’industrie des produits médicaux et du tourisme thérapeutique.

Le secrétaire d’Etat a souligné jeudi lors du forum des hommes d’affaires tuniso-malisien, auquel ont pris part plus de 120 hommes d’affaires des deux pays, l’attractivité du climat des affaires en Tunisies, du partenariat et de l’investissement étranger direct, outre sa position géographique privilégiée et les réformes introduites dans le nouveau code d’investissement.

Les membres de la délégation tunisienne ont eu de leur côté des entretiens avec des hommes d’affaires et acteurs économiques en Malaisie sur les opportunités d’investissement en Tunisie.

Hatem Ferjani conduit une délégation tunisienne multidisciplinaire lors d’une tournée effectuée du 26 février au 3 mars à Singapour, Malaisie et Thaïlande pour examiner les moyens de rétablir l’équilibre des échanges commerciaux avec ses trois pays, explorer de nouveaux marchés pour les exportations tunisiennes et les opportunités d’investissement et promouvoir la destination touristique tunisienne.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, a affirmé, mercredi, que “les défis économiques et de développement auxquels sont confrontés les pays arabes peuvent être relevés en renforçant la coopération entre ces pays et en mettant à profit les potentiels dont ils disposent”.
S’exprimant à l’occasion de l’ouverture, à Tunis, du Congrès de la complémentarité économique arabe, qui se tient du 28 février au 1er mars 2018, sur le thème “la complémentarité économique arabe : réalisations et perspectives”, le ministre a ajouté que “la complémentarité économique entre les groupements régionaux (Europe, Asie, Etats-Unis) représente environ 60%, alors que les échanges interarabes représentent à peine 10%, bien que toutes les conditions soient réunies pour rehausser ces échanges à des niveaux meilleurs”.
Le ministre a par ailleurs souligné la nécessité d’améliorer le climat des affaires dans les pays arabes et de développer les systèmes de financement publics et privés, afin d’encourager l’initiative privée.
Il a, en outre, estimé que “le progrès rapide des mécanismes de production de l’économie mondiale, nécessite d’être suivi par les pays arabes, à travers le renforcement de leur compétitivité et le développement de la coopération économique entre eux“.
Ces pays gagneraient aussi, selon le ministre, à concentrer leurs efforts sur les grandes réformes dans les domaines du savoir, des technologies modernes, de développement des compétences humaines et de la bonne gouvernance.

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Les relations de coopération et d’amitié entre la Tunisie et la Turquie et les moyens de les consolider ont été au centre de l’entretien, mercredi 27 décembre au palais de Carthage, entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, en présence des délégations de hauts responsables des deux pays, indique la présidence du gouvernement dans un communiqué.

Le chef du gouvernement a souligné à cette occasion “la nécessité d’œuvrer à rééquilibrer les échanges commerciaux entre les deux pays et d’ouvrir des perspectives aux exportations tunisiennes sur les marchés turcs“, précise le communiqué.

Youssef Chahed a réaffirmé également “la nécessité d’impulser les investissements turcs en Tunisie et de leur offrir des conditions propices sur la base du bénéfice réciproque“.

Le chef de l’Etat turc achève mercredi une visite de deux jours en Tunisie, à l’invitation du président de la République, Beji Caid Essebsi.

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Les échanges commerciaux au Togo, ont connu une amélioration durant la décennie se terminant en 2015. Le poids du commerce est passé de 91% du PIB en 2006 à 95 % en 2015, révèle le panorama de l’Aide pour le commerce 2017.

Selon les données dévoilées par l’agence africaine d’information financière Ecofin, cette performance a été  plus ou moins portée par  la forte progression de l’ensemble flux commerciaux.

Les exportations de services ont cru de 178% tandis que les importations sont ressorties avec une hausse moins conséquente (43%).

Si les services ne représentaient que 20% des exportations globales en 2006, ils se sont améliorés à 30% en 2015. Et ne représentent que 15% des importations contre 22% en 2006. Le solde des services s’en est ainsi trouvé renforcé, précise la même source.

Par contre, en 2015, la balance des biens s’est dégradée en valeur relative. Une détérioration marquée par une hausse de 115% pour les importations de biens et de seulement 60% pour les exportations.

En matière de partenaires commerciaux, le Niger, principale destination des exportations  togolaises de biens en 2007, cède sa place au Burkina Faso qui a attiré en 2015, 16% du total.  Eternelle deuxième destination des produits togolais, le Bénin passe de 11% en 2007 à 15% en 2015, détaille Ecofin.

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Les graines de tournesol en provenance de la Turquie, communément appelée «glibettes blanches» et dont raffolent les citoyens, sont une espèce en voie de disparition en Tunisie. L’annonce, qui avait déjà été ébruitée, a été faite hier mardi 31 octobre 2017 par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taïeb, sur Mosaïque Fm.

«La Turquie est parfaitement informée des difficultés que nous rencontrons. L’importation des glibettes blanches a beaucoup impacté la production locale, c’est la raison pour laquelle nous l’avons stoppée en activant l’article 17 de l’accord entre la Tunisie et la Turquie», a indiqué le ministre…

Cependant, ces fameuses “glibettes” sont une goutte d’eau dans la masse des produits qui déséquilibrent les échanges commerciaux entre les deux pays, en défaveur de la Tunisie, évidemment. Reste, pour les autorités tunisiennes, à attaquer les gros morceaux, et ça c’est une toute autre histoire…

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Si les produits marocains cartonnent dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, au point de permettre au royaume de dégager un excédent commercial de 7,5 milliards de dirhams (environ 787 millions $) en 2016, qu’est-ce que ce sera une fois que le Maroc aura officiellement rejoint la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ?! D’après le rapport économique et financier joint au projet de loi de finances 2018, le Maroc a toutes les raisons de se frotter les mains, en attendant la manne que va lui apporter l’élimination des barrières douanières avec les pays de la CEDEAO quand l’adhésion à l’organisation sera officialisée, tout au plus dans 2 mois…

D’après ce document, les échanges commerciaux entre le Maroc et les nations de la CEDEAO ont totalisé 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $) l’an dernier, rapporte l’Agence Ecofin. Le royaume a massivement exporté vers les pays de la communauté ouest-africaine, pour 8,5 milliards de dirhams (environ 892 millions $), les importations en provenance de cette partie du continent paraissent insignifiantes à côté, à peine 1 milliard de dirhams (environ 105 millions $).

La CEDEAO est, et de très loin, le premier partenaire commercial du Maroc en Afrique, avec une part de 58,2% dans le volume global des échanges. Viennent ensuite les communautés de l’Afrique de l’Est (15,5%), de l’Afrique Australe (13,4%) et de l’Afrique Centrale (12,4%).

A signaler que le boom des échanges commerciaux entre le Maroc et la CEDEAO a été enregistré ces 15 dernières années. En 2000, on en était à un chiffre global de 1,5 milliard de dirhams (environ 157 millions $) ; en 2016 la musique est toute autre avec des échanges d’une valeur de 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $).

De façon générale, les flux commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne ont connu une croissance moyenne de 9,1% par an depuis 2008, pour se situer à 19,2 milliards de dirhams (environ 2 milliards $) en 2016. Ces échanges pèsent 3% dans le volume global du commerce international du Maroc. Quant à l’excédent commercial de ce dernier, il est de 12 milliards de dirhams (environ 1,2 milliard $).

A noter que depuis 2008, les exportations vers l’Afrique subsaharienne n’ont cessé de prendre du poids dans le total des exportations du Maroc : De 3,5% en 2008 elles sont passées à 7% en 2016. Leur valeur a culminé à 15,6 milliards de dirhams (environ 1,6 milliard $) en 2016.

S’agissant des importations en provenance d’Afrique subsaharienne, elles affichent 3,6 milliards de dirhams (environ 378,3 millions $) en 2016. Elles pèsent 0,9% dans le total des importations en 2016, presque la moitié par rapport à 2008, 1.3% exactement.

Quand le roi Mohammed VI disait dernièrement qu’il n’envisageait pas l’avenir de son pays ailleurs qu’en Afrique, il avait de bonnes raisons !

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L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que son pays est prêt à investir en Tunisie et ce, dans une approche gagnant- gagnant.

Sur un autre plan, il a affirmé que la Tunisie doit choisir son modèle de développement, revoir ses fondamentaux, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé. Interview :

Les autorités tunisiennes s’étaient plaintes du déséquilibre des échanges commerciaux entre les deux pays, et la Turquie avait promis d’apporter des correctifs. Où en est-on ?

Les relations entre la Tunisie et la Turquie ont une longue histoire. Elles ont commencé déjà en 1964, pour s’approfondir et devenir multidimensionnelles en 1956 avec la naissance de la République indépendante.

L’aspect économique et commercial s’est fortement accéléré surtout avec la signature d’un accord de libre-échange en 2004, prévoyant une diminution progressive des droits de douane jusqu’en 2014, date à laquelle ils ont complètement disparu. A noter que la Turquie fait partie d’une union douanière depuis 1996.

Depuis 2014, les produits industriels turcs ont leurs propres droits d’accès au marché tunisien, avec 0 taxe. Les relations entre les deux pays se sont consolidées dans la foulée, surtout que les entrepreneurs tunisiens ont commencé à constater qu’il y a énormément d’opportunités..

Mais pourquoi ?

C’est simple, la Turquie fait la partie d’une union douanière et les produits originaires du pays ont toujours leurs propres droits d’accès aux pays membres de l’Union européenne. Les opérateurs tunisiens, au vu de cet avantage, ont commencé à changer de destination et à s’orienter vers la Turquie, qui a la même position qu’un pays membre de l’Union européenne.

C’est pourquoi les Tunisiens ont commencé à importer depuis notre pays, surtout que les prix sont très avantageux et la qualité est au rendez-vous.

Mais M. l’Ambassadeur, en dépit des avantages offerts par cet accord, un déséquilibre énorme a été constaté au niveau de ces échanges ?

Il est clair qu’un certain déséquilibre a été constaté au niveau des échanges entre la Turquie et la Tunisie et ce, pour multiples raisons.

Depuis 2011, la Tunisie n’a pas malheureusement gardé le même niveau de production, elle a fortement baissé à cause d’un climat social perturbé, marqué par la recrudescence des mouvements sociaux et des sit-in.

Par conséquent, la Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie, un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire.

Par ailleurs la Turquie n’a pas pu importer de dattes ou encore des automobiles.

Tout cela a causé un déséquilibre, qui n’a pas plu également à la Turquie. Ce qui nous a obligés à tenir une réunion du conseil économique le 21 juillet dernier pour mieux se pencher sur cette question.

La Turquie a aussi la volonté d’équilibrer ses échanges avec la Tunisie. Comment ?

Nous avons choisi de nous focaliser sur trois secteurs principaux, à commencer par le secteur de l’huile d’olive. A ce niveau, la Turquie a promis de mettre en place un certain quota pour la Tunisie, qui va s’établir entre 5 et 10 mille tonnes pour la première phase.

Le deuxième secteur sera le textile, considéré comme le promoteur de l’économie, en créant d’énormément d’embauches. A ce niveau, des réunions ont eu lieu avec les professionnels turcs afin de les encourager à investir en Tunisie.

Le phosphate est le dernier secteur et la Turquie essaye de trouver les moyens pour créer une usine d’engrais pour que la Tunisie devienne un pays exportateur de ce produit. Chose qui permettrait sans doute d’augmenter la valeur ajoutée de produit tunisien.

De toute façon, le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.

C’est important, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.

Le rééquilibrage des échanges commerciaux prendra assurément du temps. Avez-vous une idée sur les échéances ?

Dans le concept de libre-échange, les autorités ne peuvent pas contrôler la demande du marché intérieur. Cela veut dire que le gouvernement turc ne peut pas forcer le secteur privé à aller dans un sens, et c’est pareil pour la partie tunisienne.

La Tunisie doit encourager l’investissement étranger et tirer profit de la Turquie, qui a injecté plus 5.5 milliards de dollars en Egypte, 2.5 milliards de dollars en Algérie, 3 milliards de dollars au Kenya et en Ethiopie

Avez-vous élaboré une stratégie afin de dépasser les défaillances ?

Les autorités tunisiennes doivent faciliter les procédures et l’accès des investisseurs. Partant de ce constat, elles sont appelées à mettre en place une réglementation qui sera en harmonie totale avec la nouvelle loi de l’investissement.

Les institutions et les ministres doivent s’adapter avec ce nouveau texte réglementaire.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où plus de 180 projets de développement ont été lancés à l’occasion de la tenue de “Tunisia 2020”, mais voila leur réalisation dépend encore de l’adaptation à la nouvelle loi de l’investissement.

Y a-t-il une volonté turque pour investir davantage en Tunisie ?

Exemple simple : Nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ?.

Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin.

Autre chose : la Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique. La réalisation de cet objectif est tout à fait possible pour le pays, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains.

Cela serait facilité par la transformation de toute la Tunisie en une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique.
C’est important surtout qu’il y a un fort mouvement
occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se
développe grâce à des cargos aériens. En Afrique,
1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et
la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait
bénéficier de cet avantage.

Vos messages pour les autorités tunisiennes afin que notre pays puisse sortir de l’impasse économique ?

C’est simple, il est plus que jamais utile de libéraliser l’économie et introduire les conditions de la libre concurrence.

Libéraliser aussi les institutions pour augmenter la concurrence, la compétence et aussi la qualité, ce qui permettrait certainement de baisser les coûts de production et de faire évoluer l’exportation.

Il faut encore trouver les moyens d’accélérer l’économie de la Tunisie, considérée comme la seule stable sur la bande maghrébine.

Et pour ce faire, la Tunisie doit bénéficier de ces avantages, protéger son unicité, renforcer la stabilité et la solidarité, et revenir tout de suite à la production, tout en introduisant de nouvelles politiques pour encourager la production destinée à l’exportation.

Ces étapes vont certainement améliorer la position de la Tunisie à l’échelle internationale et en faire un pays aussi bien exportateur qu’importateur.

Un mot sur les projets et initiatives de votre pays pour aider la Tunisie à passer le cap des difficultés économiques postrévolutionnaires

Nous avons vécu cette expérience dans le passé. Nous avons traversé les mêmes étapes et on a eu de grands débats avec la Banque Mondiale, qui a limité les activités de notre pays. A présent la Turquie est classée 6ème économie mondiale.

Pour y parvenir, il faut revoir les fondamentaux du pays, renforcer la production, la libéralisation et la privatisation, tout en introduisant le système du partenariat public-privé.

La Tunisie a encore besoin d’encourager et stimuler sa diaspora estimée à plus de 2 millions de personnes.

Et pour le soutien de la Turquie ?

Nous avons échangé les expériences et nous sommes prêts à investir dans une approche gagnant- gagnant, sachant que le tiers des citoyens tunisiens est effrayée par cette approche.

Partant de tout cela, la Tunisie doit choisir son modèle de développement et bien se positionner par rapport à ses multiples partenaires.

par -

L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a mis l’accent sur cette étape considérée comme importante, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.
La raison ? La Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes, a répondu l’ambassadeur turc. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie. «C’est un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire».

«Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la en Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin», a affirmé l’ambassadeur, avant de poursuivre : « nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ? »

Nous y reviendrons…

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