Tags Posts tagged with "échanges"

échanges

par -

Malgré un contexte économique encore fragile, et un fort resserrement des liquidités sur le marché, l’encours des dépôts cumulé du secteur s’est élevé à 58,2 Milliards de dinars au 30-09-2018, en hausse de 4% par rapport à fin Décembre 2017 suite à l’intensification des efforts commerciaux des banques. Grâce à son réseau d’agences étendu (207 agences à fin 2017), la croissance la plus importante et la plus significative a été affichée par Attijari bank que ça soit en absolu (+797 MDT) ou bien en relatif (+13,3%) se détachant ainsi du reste de ses consœurs“. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’intermédiaire en bourse Mac Sa sur le secteur bancaire, en se basant sur les chiffres arrêtés au 30 septembre 2018.

Deux autres banques ont aussi réussi à dépasser la croissance sectorielle moyenne de l’encours des dépôts, à savoir la BT avec 9,4% et l’UIB avec 9,1%. En termes de parts de marché des dépôts, la BIAT occupe toujours la première place avec une part de 18,6%, suivie de loin par la BNA avec une part de marché de 12,9% et Attijari bank avec 11,7%.

En termes de structure, les dépôts à vue ont progressé de 3,9% et leur part dans l’ensemble de l’encours des dépôts est restée quasi inchangée par rapport à la fin de l’exercice 2017. Individuellement, on trouve que Attijari Bank a réalisé le plus important effort de collecte de dépôts à vue, soit 366,3 MDT (+13,6%) ce qui représente tout de même 43% de l’effort de collecte du secteur. La BIAT, la BT et la BNA ont été les autres principaux contributeurs à la hausse des dépôts à vue du secteur avec respectivement 151 MDT , 145,6MDT et 145,3 MDT alors que l’ATB, la BH et AB ont vu leur DAV baisser de 101,2 MDT, 4,.4 MDT et 2,1 MDT respectivement.

Les dépôts d’épargne ont par contre connu une progression plus importante, soit 7,4% favorisés par le relèvement du taux de rémunération de l’épargne par la BCT. Ainsi, les dépôts d’épargne ont gagné 100 points de base dans la composition des dépôts du secteur alors que les dépôts à termes et autres, qui sont onéreux pour les banques, ont augmenté d’à peine 0,8%. Ce trend a été hétérogène, puisque des banques comme l’ATB, la BIAT et surtout la BNA ont réduit leur encours de dépôts à terme, d’autres à l’instar de l’AB, Attijari Bank, la BH et l’UIB ont intensifié leur recours à ce mode de financement onéreux.

Malgré une économie sous pression, les banques ont continué à accroitre leur encours de crédits qui s’est élevé à 62,86 Milliards de dinars au 30-09-2019 contre 59,16 Milliards de dinars au 31/12/2017, marquant une progression de 6,2%. Quasiment toutes les banques ont enregistré une évolution positive des crédits, à l’exception de l’Amen Bank qui semble ralentir la cadence pour mieux assainir son portefeuille (même si le repli reste peu important). Alors que la STB et la BH ont enregistré des croissances à deux chiffres de leurs encours des crédits, soit 10,5% et 10,4% respectivement, les autres banques ont affiché des croissances moins accélérées. En troisième position, vient la BNA avec un taux de croissance des crédits de 8,2%, talonnée par Attijari Bank qui se place en quatrième position, avec une évolution des crédits de 6,7%.

En valeurs, ce sont les trois banques publiques qui ont le plus contribué à l’accroissement de l’encours des crédits avec respectivement 801 MDT pour la BH, 712 MDT pour la BNA et 641 MDT pour la STB. En quatrième position, on trouve la BIAT avec une contribution de 602 MDT.

La cadence de croissance des crédits supérieure à celle des dépôts s’est faite sentir sur le ratio Crédits/dépôts. Ce ratio indique la capacité des banques à financer elles-mêmes les prêts accordés. En-dessous de 100%, elles le peuvent intégralement, au-dessus, elles doivent trouver des financements extérieurs. A fin septembre 2018, la majorité des banques présente un ratio Crédits/dépôts au-dessus de 100%. Cet état des lieux pourrait entrainer le recours à des ressources financières plus coûteuses et par conséquent à une diminution des niveaux de rentabilité des banques de la place. D’ailleurs, les nouvelles règlementations des banques (ratio de liquidité en particulier) vont contraindre les banques à avoir un ratio crédits/dépôts de moins de 120%. La BCT vient d’émettre une nouvelle circulaire relative au nouveau ratio Crédits/Dépôts portant le numéro 2018-10 en date du premier novembre 2018. Les dispositions de la nouvelle circulaire entrent en vigueur à partir du dernier trimestre de 2018 par référence au ratio «Crédits/Dépôts» de fin septembre 2018.

Les banques sont tenues de respecter un ratio Crédits/Dépôts qui se situe à un niveau inférieur à 120% à la fin de chaque trimestre. La réduction à appliquer en cas de ratio supérieur ou égal à 122% à la fin d’un semestre donné sera de 2%. En cas de dépassement, les banques seront passibles d’une amende calculée sur la base du montant des créances en dépassement par rapport au ratio cible du trimestre. A priori, et sur la base des chiffres au 30/06/2018, 5 banques respectent ce ratio et notamment la BIAT et Attijari Bank qui disposent d’une structure de dépôts assez avantageuse, d’une capacité de mobilisation des ressources extérieures (notamment en devises) assez forte qui peuvent ainsi maintenir une politique de crédits plus expansionniste que leurs consœurs.

Pour les banques publiques, si on exclut les dépôts en devises, tel que requis par la circulaire de la BCT, les ratios de transformation Crédits/Dépôts seront plus importants que nos estimations.

par -
De gros projets prévus entre la Tunisie et la Libye

Le chef du gouvernement Youssef Chahed a affirmé, ce jeudi, lors de la tenue des travaux de la première édition du forum économique tuniso-libyen que les domaines de partenariat entre la Tunisie et la Libye sont multiples et remontent à plusieurs années.

Il a ajouté que le gouvernement d’union nationale oeuvre à renforcer sa coopération avec la Libye qui demeure un partenaire stratégique, ajoutant que de gros projets sont prévus entre les deux pays dans divers domaines à l’instar de l’énergie, l’électricité (programmes de production et d’importation d’énergie) et la création de la zone de libre échange à Ben Guerdane.

Les Les travaux de la première édition du forum économique tuniso-libyen ont démarré jeudi matin, à Tunis, en présence d’une centaine d’hommes d’affaires tunisiens et libyens.
S’étalant sur deux jours, le forum a pour objectif de permettre aux chefs d’entreprises tunisiennes et libyennes de se retrouver, de se concerter mais aussi et surtout d’améliorer les échanges très importants qui existaient déjà avant 2011.

Organisée à l’initiative de Tunisia Africa Business Council (TABC), la rencontre vise également un meilleur rapprochement industriel et économique entre la Tunisie et la Libye et apporte tout le soutien nécessaire pour booster la coopération, les échanges commerciaux ainsi que les investissements entre pas moins de 200 hommes d’affaires tunisiens et libyens.

par -

Les hypothèses de croissance de l’économie mondiale restent favorables pour 2108. Cependant, des risques persistent. Ils sont de nature politique et commerciale“. C’est ce qui ressort d’une étude récente de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES). Compte tenu de cet environnement international, la légère amélioration de la croissance économique du premier trimestre pourrait être compromise, pour le reste de l’année, par le comportement de l’investissement et la perte de compétitivité de l’économie tunisienne (érodée par l’inflation).

En effet, selon l’ITES, le premier semestre 2018 a été caractérisé par l’amélioration du rating de la Tunisie de deux grands fournisseurs d’indices : FTSE et MSCI. Cette classification par ces fournisseurs d’indice permet de drainer davantage d’investisseurs étrangers, l’objectif étant d’accéder au statut de marché émergent. Pour cela il est nécessaire d’attirer de grandes capitalisations à l’instar des grandes sociétés nationales publiques (STEG, Groupe chimique, Régie des tabacs) ou d’entreprises privées qui sont toujours non cotées (Télécom, autres groupes industriels). Cette solution permet également d’améliorer la représentativité de la Bourse pour inclure des secteurs comme l’énergie, le transport, les télécommunications, le tourisme, l’agriculture, et de renforcer la liquidité et la profondeur du marché.

Les revenus des banques ont également continué leur trend haussier avec une augmentation du PNB total de 20.22% en moyenne pour les 11 banques cotées. Cette amélioration est essentiellement expliquée par l’évolution des crédits à la clientèle (+22.18%) et non pas par l’augmentation des marges d’intérêts. En effet, les revenus des intérêts se sont appréciés de 36.37% alors que les charges d’intérêts ont augmenté de 41.69%. Les banques de la place ont ainsi ajusté leurs politiques de tarification. Il est clair que le renchérissement du coût de financement n’est pas imputé à un comportement opportuniste de la part des banques de la place mais plutôt au relèvement des taux directeurs de la BCT opérés dans le cadre d’une politique monétaire de lutte active contre l’inflation.

L’ITES constate aussi que les banques n’ont pas répercuté la hausse des primes de risques conséquence de l’augmentation durant le premier trimestre du taux des créances classées du secteur au niveau de leur pricing. Ce qui, à notre sens, présenterait un risque sur les indicateurs affichés une fois les risques constatés.
Les revenus de portefeuille ont connu également une nette évolution de 14.50%, qui s’explique d’une part par l’accroissement des emplois affectés aux portefeuilles titres (+11.31%) mais également par le relèvement du TMM sur lequel sont indexés les revenus des instruments utilisés par les banques, notamment les BTA.

De façon générale, les banques de la place ont continué leur appui à l’économie nationale avec l’augmentation des engagements du secteur de +22.18% passant de 52.6 Mrds de dinars à 58.4 Mrds de dinars. Cette évolution reste en décalage par rapport à la croissance de l’activité économique et du FBCF (moyenne de 667 MD depuis 2011). Le financement bancaire sert à priori à financer les décalages de trésorerie occasionnés par les distorsions au niveau de la chaîne du crédit inter-entreprises dues aux difficultés d’exécution des budgets de l’Etat et des délais de paiement rallongés depuis 2011. Il semble que dans cette configuration, le financement bancaire ne joue pas pleinement son rôle dans le financement du développement via l’appui aux programmes d’investissement des entreprises.

Par ailleurs, le ratio engagements sur dépôts (Loand to deposit LTD) a enregistré une hausse pour se situer au niveau de 108% comparativement au niveau de 98% fin juin 2017 et ce, malgré une amélioration des dépôts de 11.02%. Cette dégradation de la couverture des engagements par les dépôts traduit, selon l’ITES, les difficultés à mobiliser les ressources par les banques pour soutenir leur développement. Ce développement s’est fait essentiellement par refinancement auprès de la BCT, ce qui augmente les pressions sur le marché monétaire et se traduit par un renchérissement du coût de crédit.

par -
La Bourse de Tunis clôture la séance de Lundi, dans le vert

“Les investisseurs tunisiens représentent les principaux intervenants sur le marché de la bourse avec une part qui oscille autour de 70%, suivis des investisseurs étrangers et des OPCVM, indique la bourse dans une note récente.

En Effet, sur la période janvier-juillet 2018, la part des investisseurs tunisiens dans les achats a atteint 72,7% contre 75,6% pour la même période 2017, alors que du côté des vente leur part a marqué une baisse pour passer de 66% à 62,1%.

La part des investisseurs étrangers dans les achats a affiché une hausse pour passer de 9,1% à 12,7%. En évoluant dans le même sens, la part des étrangers dans les ventes a atteint environ 25% en 2018 contre 18,5% en 2017.

La part des OPCVM a marqué une légère baisse durant les deux périodes. En effet, leurs parts dans les achats et dans les ventes sont passées,respectivement, de 12,9% à 12,1% et de 13,3% à 11,6%

par -

Samir Majoul, le président de l’UTICA a répondu favorablement à l’invitation du patron des patrons libyen, Mohamed Raied, pour une visite à Tripoli dans le cadre de la réunion des dirigeants des patronats maghrébins, « C’est dans les moments difficiles que nous devons être présents, et œuvrer ensemble pour la relance économique tuniso-libyenne et l’intégration maghrébine, relance libyenne qui se confirme et qui contribuera aussi à la relance de l’économie tunisienne à condition de renforcer notre positionnement chez notre voisin et partenaire historique », indique Samir Majoul.

Une présence très fortement appréciée par son hôte, et qui les conduira, au delà des nombreuses rencontres, à rencontrer le chef du gouvernement Libyen, Faiz Al Serraj, le ministre des Affaires Etrangeres Tahar Siala et le ministre du plan Tahar Al Juhaimi, avec qui les deux patrons des patrons ont évoqué leur volonté commune d’ancrer une préférence tunisienne et maghrébine auprès des autorités libyennes.
Le Président de l’UTICA a bien entendu informé au préalable le chef du gouvernement tunisien et le ministre des affaires étrangères de ces rencontres.

Il s’agit pour l’UTICA d’instaurer un canal privilégié pour tous les secteurs de l’économie tunisienne auprès des autorités compétentes libyennes, et inversement, afin de relancer les échanges commerciaux et l’investissement en Libye notamment en facilitant le financement des opérations entre les deux pays.

Un canal privilégié soutenu par l’union des chambres de commerce libyennes, patronat Libyen, qui n’a pas manqué de signer un protocole d’accord avec l’utica visant à joindre les efforts des deux centrales au service d’une relance des opérations d’exportations et d’investissement entre les deux pays frères.
Samir Majoul était accompagné de Lotfi Hamrouni, Montacer Khalfallah et Ali Dhaouadi.

par -

La croissance de l’économie mondiale s’affermit, à la faveur du redressement des échanges, de la progression de l’investissement et du dynamisme des créations d’emplois, sur fond de politiques monétaires très accommodantes et d’assouplissement budgétaire, selon la dernière édition des Perspectives économiques de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques).
Le rythme de l’expansion mondiale sur la période 2018/2019 devrait avoisiner les 4 %, soit un niveau proche de la moyenne à long terme, toutefois, l’OCDE a souligné que d’importants risques liés aux tensions commerciales, aux vulnérabilités relevées sur les marchés financiers et à la hausse des prix du pétrole assombrissent fortement l’horizon.
La faiblesse des taux d’intérêt, même s’ils augmenteront progressivement, conjuguée à l’assouplissement budgétaire dans de nombreux pays, continueront d’étayer l’expansion, qui s’accompagnera de hausses modérées des salaires aussi bien que de l’inflation.
Dans la zone OCDE, le chômage devrait chuter pour atteindre les niveaux les plus bas jamais observés depuis 1980, mais des mesures supplémentaires pourraient être prises pour ramener davantage de personnes sur le marché du travail.

par -

La vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager qu’actuellement la Tunisie a un déficit commercial avec la Chine et que cela est tout a fait évident, soulignant toutefois l’existence d’un potentiel pour exporter sur le marché chinois. “Nous avons toujours dans la tête l’idée que la Chine est un pays exportateur et qu’il est impossible d’y exporter, mais on va montrer, dans le cadre de nos activités au sein du conseil, que le marché chinois est le deuxième importateur dans le monde après les États-Unis. La Chine est un marché qui importe presque tous les produits. Il y a un énorme potentiel pour exporter en Chine“, a assuré la responsable, avant de préciser que “la valeur des exportations locales vers la Chine reste très faible et en-deça des attentes étant donné que la Tunisie n’exporte que le phosphate et l’huile d’olive“, a-t-elle dit.

En effet, selon ses déclarations, la Tunisie a exporté pour 60 Millions de dinars sur le marché chinois, qualifiant ce chiffre de très faible. “On a du chemin à faire dans tous les secteurs“, a reconnu la responsable, avant d’annoncer que le Conseil d’affaires tuniso-chinois travaille actuellement pour faire la promotion d’un grand événement en Chine visant principalement l’équilibrage de la balance commerciale de ce pays vis-à-vis de ses partenaires comme la Tunisie.

Elle a dans le même contexte précisé que le Conseil d’affaires, qui fait partie de l’UTICA, est partenaire de China Business Council, et va renforcer la coopération économique au niveau de l’exportation et de l’investissement. “On veut que les partenaires tunisiens soient conscient de cette opportunité et qu’on participe ensemble chacun de son côté avec des opportunités d’investissement, que se soit en Chine ou en Tunisie. On doit aller voir ce qu’on peut vendre là-bas et le conseil va aider à identifier les secteurs porteurs et sur lesquels la Tunisie peut miser“.

Tous les produits qui peuvent être exportés en Europe peuvent être exportés en Chine. Les Chinois sont ouverts à tous les produits. C’est un gros marché et un gros consommateur. Et c’est pour cela qu’on essaye, dans le cadre du Conseil d’affaires tuniso-chinois, de rapprocher les deux peuples car le plus gros obstacle de cette coopération c’est la méconnaissance des deux cotés. Les Chinois ne connaissent pas assez les Tunisiens et vice-versa. On va essayer de renforcer cette relation de connaissance culturelle, a-t-elle dit.

Dhouha Chtourou a dans ce sens appelé à mettre en place des programmes et qu’on soit beaucoup plus présent sur le marché chinois à travers les manifestations et les salons organisées dans ce pays. “Il faut aussi aller voir les importateurs chinois, offrir nos produits et faire la promotion de ce qu’on peut exporter sur ce marché“, a précisé la responsable, faisant remarquer qu’au niveau du conseil, l’effort est porté sur l’identification des secteurs les plus porteurs, surtout l’agroalimentaire. “Nous travaillons actuellement sur une étude. La Chine va nous aider à travers des études bien précises et l’identification des secteurs sur lesquels on doit accentuer notre coopération“, a-t-elle ajouté.

par -

Au cours de l’année 2018, la Tunisie et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) signeront un protocole d’accord définissant une liste de produits qui bénéficieront d’un régime préférentiel à l’export et à l’import, a déclaré, mercredi, le secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur extérieur Hichem Ben Ahmed.
Intervenant, en marge des travaux du forum de financement de l’investissement et du commerce en Afrique ” FITA 2018 “, Ben Ahmed a souligné que “des pourparlers sont actuellement en cours avec cette organisation en vue de finaliser la liste de produits qui seront exonérés de taxes douanières”.
Nous voulons intégrer le maximum de produits qui seront échangés avec l’ensemble des pays membres de cette institution sous-régionale“, a indiqué le secrétaire d’Etat, appelant les entreprises tunisiennes et africaines à investir dans les deux sens.
Pour la Tunisie, l’accès au continent africain reste tributaire de la mise en place d’une stratégie sur le long terme qui devra être basée non seulement sur le développement des exportations nationales vers ce marché, mais également sur le renforcement de l’importation de produits provenant de ces pays“.

Ben Ahmed a, en outre, rappelé qu’en avril 2018, la Tunisie intégrera le Marché commun de l’Afrique orientale et australe aussi connu sous son acronyme anglais (COMESA), en tant que membre. Cette adhésion permettra tant aux entreprises tunisiennes qu’africaines de s’implanter dans les deux sens, a-t-il encore affirmé.
S’agissant de la politique d’ouverture vers l’Afrique, le secrétaire d’Etat a fait savoir que la compagnie aérienne TUNISAIR devra desservir, d’ici 2020, 14 pays du continent.
Au cours du premier trimestre 2018, la CTN programmera une ligne vers trois pays de l’Afrique de l’Ouest, à savoir le Sénégal, le Bénin et la Côte d’ivoire, a-t-il encore fait savoir.

par -

La Tunisie s’apprête à inaugurer, au cours des prochains mois, une ligne maritime commerciale directe reliant les ports de Gabès ou celui de Sfax, Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Tema (Ghana).
Selon le ministère du Transport, cette ligne permettra aux entreprises tunisiennes d’avoir un accès régulier au marché africain.
Et d’ajouter que le nombre de dessertes sera déterminé en fonction des demandes des investisseurs.
Des négociations sont en cours entre la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et les ministères concernés pour garantir une couverture financière à la compagnie en cas d’absence de rendement.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à renforcer les accords commerciaux bilatéraux, la Tunisie signera, en 2018, un accord avec le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) qui regroupe 19 pays (500 millions d’habitants).
De même, des études sont en cours d’élaboration pour lancer une nouvelle ligne maritime commerciale reliant la Tunisie à la Jordanie et les autres pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite.

par -

La Banque centrale de Tunisie (BCT) annonce, jeudi, que le Fonds monétaire international (FMI) a lancé dans le cadre de la conférence internationale sur la promotion de la croissance, de l’emploi et de l’inclusion dans le monde arabe (Marrakech 29, et 30 janvier 2018) une plateforme virtuelle ouverte qui permettra l’échange et la discussion de plusieurs sujets liés à la croissance inclusive dans le monde arabe sur la mise en œuvre.
Des hauts responsables, des dirigeants d’entreprise et des représentants du monde universitaire, des jeunes, des médias et des représentants de la société civile du monde arabe et d’autres régions pour procéder à un échange d’expériences, d’enseignements et d’idées sur les moyens qui permettront de créer des millions d’emplois grâce à la mise en valeur de nouveaux foyers et secteurs de croissance.

Les réflexions porteront notamment sur les moyens de multiplier les débouchés en faveur des femmes et des jeunes en mettant en valeur l’innovation et l’esprit d’entreprise; la promotion de la transparence et de la technologie pour exploiter le potentiel de la région; et la définition de politiques propices à une croissance plus forte et plus inclusive.
Trois jeunes de la région arabe participeront à un concours portant sur l’innovation. Ils seront choisis dans la cadre de la compagne Jeunes du monde arabe compagne du FMI pour l’innovation en coopération avec le FADES et qui cible les jeunes entre 18 et 35 ans.
Le concept consiste à présenter une vidéo réalisée sur Smartphone n’excédant pas 2 minutes expliquant le travail novateur dans leurs sociétés.
Pour en savoir plus sur ce concours et postuler les participants peuvent consulter le site du FMI. Le dernier délai de déposition des vidéos est fixé le 30 novembre 2017 et les noms des lauréats seront annoncés le 22 décembre 2017.

par -

La bourse de Tunis débute la séance de ce Mardi 17 Octobre dans le rouge. Le Tunindex affiche une baisse de 0.19% avec 6 087.61 points dans un volume total de 0.751 MD, selon Mena capital partners (MCP).
Dans le vert, SOMOCER grimpe de 3.84% à 1.08 D, suivie par STB et UADH qui gagnent respectivement 2.91% et 2.70% à 4.23 D et 3.04 D.
A la baisse, SERVICOM chute de 4.48% à 5.33 D, tout comme OFFICE PLAST et SOPAT qui dévissent respectivement de 4.44% et 3.79% à 2.15 D et 0.76 D.

par -

Le secrétaire général du comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT), Mohamed Ayadi, estime que la Tunisie est considérée comme un modèle dans la réalisation du tronçon la concernant  route qui relie six Etats africains, la Tunisie, l’Algérie, le Mali, le Nigéria, le Tchad et le Niger.
Il a ajouté dans une déclaration, à l’agence TAP, lors de la 67ème édition du comité tenu, mercredi, à Tunis, que la Tunisie, l’Algérie et le Mali ont réalisé d’importantes avancées dans la réalisation de ce projet, mais la problématique reste au niveau du Niger, Tchad et Mali, vu l’absence des moyens nécessaires pour réaliser les parties transsahariennes de ces pays, compte tenu des priorités de développement dans ces pays.
La Tunisie participe au projet de la route transsaharienne, dans la partie Tunis-Hizoua (Tozeur), au niveau des frontières algériennes, s’étendant sur 698 km, en passant par le port de Gabès qui est actuellement en cours d’exploitation.
Ayadi a fait remarquer que les travaux de réalisation des parties situées en Tunisie et au Nigeria sont achevées. Une distance de 200 km pour relier l’Algérie au Mali est en cours de réalisation.
Au Tchad, sur un total de 570km, il reste 280km qui sont en cours de réalisation. Concernant le Niger, seulement 278 km sont encore inachevés sur un total de 1886 km.
Le Mali reste encore en retard dans l’avancement des travaux, soit 700 km non revêtus jusqu’aujourd’hui sur un total de 1900 km programmés.

par -

Fraîchement élu à la tête de la Chambre du commerce tuniso-américaine (AmCham), Naceur Hidoussi a tenu à préciser que 82 sociétés américaines sont installées ou représentées en Tunisie et que les exportations tunisiennes sont de l’ordre de 530 millions de dinars alors que notre pays en importe pour 1500 MD.

Il a par ailleurs ajouté, lors de son passage ce vendredi 29 septembre 2017 sur Express Fm, qu’un travail continu et soutenu doit être fait par les nouveaux venus à l’AmCham pour renforcer le lobbying, avoir davantage d’aides américaines, faciliter l’octroi de crédits, inciter les investisseurs US à venir en Tunisie? surtout que l’assise adéquate existe déjà dans le sens où la Tunisie bénéficie du statut de partenaire privilégié et d’allié majeur non membre de l’OTAN.

par -

« La Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique », a estimé l’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a affirmé que « la réalisation de cet objectif serait possible pour la Tunisie, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains ».
« Cela serait facilité par le fait de faire de toute la Tunisie une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique », a encore avancé le diplomate, s’appuyant sur l’existence de l’aéroport d’Enfidha, considéré comme le plus gros investissement turc en Tunisie.
Pour Omar Farouk Dogan, c’est important surtout qu’il y a un fort mouvement occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se développe grâce à des cargos aériens. « En Afrique, 1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait bénéficier de cet avantage ».

par -

-Le tunindex a subit aujourd’hui, Mardi 30 août, une perte de 0.12% à 5436.18 points. Les échanges ont été de 2.671 MD et la balance de variations termine à l’équilibre avec 21 hausses contre 21 baisses, selon Mena Capital Partners (MCP).
Le plus gros volume de la séance a été drainé par le titre STIP qui, pénalisé par un courant vendeur, perd 3.57% ( la plus forte de la séance) à 1.62 D (Dinars) suivi pas la SFBT qui a fait du surplace et clôture inchangée à 19.99 D en transigeant une enveloppe de 0.274 MD.
A la hausse, la STEQ signe la plus forte hausse avec un gain de 3.58% à 8.67 D suivie par AETEC et MODERN LEASING qui grimpent respectivement de 2.85% et 2.59 % traitées à 1.08 D et 3.96 D.
La BH et la SOPAT figurent également, parmi les valeurs les plus performantes de la séance, enregistrant un gain respectif de 2.47% et 2.45% à 18.65 D et 1.25 D.
Dans le rouge, ALKIMIA chute de 3.17% à 30.50 D suivie par CELLCOM et TUNISIE LEASING qui affichent une perte respective de 3% et 2.98% à 6.79 D et 18.86 D. CITY CARS clôture aussi dans le rouge, se replie de 2.98% à 14.94 D.

par -

Dans une déclaration accordée ce vendredi 20 mai 2016 à Africanmanager, l’économiste et universitaire Faycel Derbal a annoncé que l’entrée en vigueur de l’ALECA est actuellement impossible. “La Tunisie n’est pas encore prête ni au niveau des services ni au niveau de l’agriculture”, a déclaré Derbal, avant de s’interroger : “Est-ce qu’on a établi un vrai bilan comptable sur l’accord d’association signé en 1995 touchant le secteur industriel?”.

Pour lui, la signature de tel accord est une question fondamentale qui nécessite des négociations de plusieurs années. ” Il faut savoir négocier ce genre d’accord et trouver les solutions adéquates pour les problèmes confrontés”, a t-il dit.
Pour se faire, Faycel Derbal a affirmé que cet accord ne peut être signé que si on assure la mise à place des législations et on améliore la compétitivité de nos entreprises agricoles ainsi que celles actives dans le secteur des services.
Il a par ailleurs fait remarquer que le forum qui se tiendra les 27 et 28 mai au siège de l’IACE courant sera une occasion pour débattre cette question.

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l'oeuvre d'un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de...

PRESSE LOCALE

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

À la faveur d’un relâchement des tensions dans la Corne de l’Afrique, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté mercredi à l’unanimité...

Reseaux Sociaux

SPORT

L'arbitre Oussema Razgallah dirigera le match en retard entre l'ES Metlaoui et l'Espérance Sportive de Tunis comptant pour la deuxième journée du championnat de...