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Samir Majoul, le président de l’UTICA a répondu favorablement à l’invitation du patron des patrons libyen, Mohamed Raied, pour une visite à Tripoli dans le cadre de la réunion des dirigeants des patronats maghrébins, « C’est dans les moments difficiles que nous devons être présents, et œuvrer ensemble pour la relance économique tuniso-libyenne et l’intégration maghrébine, relance libyenne qui se confirme et qui contribuera aussi à la relance de l’économie tunisienne à condition de renforcer notre positionnement chez notre voisin et partenaire historique », indique Samir Majoul.

Une présence très fortement appréciée par son hôte, et qui les conduira, au delà des nombreuses rencontres, à rencontrer le chef du gouvernement Libyen, Faiz Al Serraj, le ministre des Affaires Etrangeres Tahar Siala et le ministre du plan Tahar Al Juhaimi, avec qui les deux patrons des patrons ont évoqué leur volonté commune d’ancrer une préférence tunisienne et maghrébine auprès des autorités libyennes.
Le Président de l’UTICA a bien entendu informé au préalable le chef du gouvernement tunisien et le ministre des affaires étrangères de ces rencontres.

Il s’agit pour l’UTICA d’instaurer un canal privilégié pour tous les secteurs de l’économie tunisienne auprès des autorités compétentes libyennes, et inversement, afin de relancer les échanges commerciaux et l’investissement en Libye notamment en facilitant le financement des opérations entre les deux pays.

Un canal privilégié soutenu par l’union des chambres de commerce libyennes, patronat Libyen, qui n’a pas manqué de signer un protocole d’accord avec l’utica visant à joindre les efforts des deux centrales au service d’une relance des opérations d’exportations et d’investissement entre les deux pays frères.
Samir Majoul était accompagné de Lotfi Hamrouni, Montacer Khalfallah et Ali Dhaouadi.

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La croissance de l’économie mondiale s’affermit, à la faveur du redressement des échanges, de la progression de l’investissement et du dynamisme des créations d’emplois, sur fond de politiques monétaires très accommodantes et d’assouplissement budgétaire, selon la dernière édition des Perspectives économiques de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques).
Le rythme de l’expansion mondiale sur la période 2018/2019 devrait avoisiner les 4 %, soit un niveau proche de la moyenne à long terme, toutefois, l’OCDE a souligné que d’importants risques liés aux tensions commerciales, aux vulnérabilités relevées sur les marchés financiers et à la hausse des prix du pétrole assombrissent fortement l’horizon.
La faiblesse des taux d’intérêt, même s’ils augmenteront progressivement, conjuguée à l’assouplissement budgétaire dans de nombreux pays, continueront d’étayer l’expansion, qui s’accompagnera de hausses modérées des salaires aussi bien que de l’inflation.
Dans la zone OCDE, le chômage devrait chuter pour atteindre les niveaux les plus bas jamais observés depuis 1980, mais des mesures supplémentaires pourraient être prises pour ramener davantage de personnes sur le marché du travail.

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La vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager qu’actuellement la Tunisie a un déficit commercial avec la Chine et que cela est tout a fait évident, soulignant toutefois l’existence d’un potentiel pour exporter sur le marché chinois. “Nous avons toujours dans la tête l’idée que la Chine est un pays exportateur et qu’il est impossible d’y exporter, mais on va montrer, dans le cadre de nos activités au sein du conseil, que le marché chinois est le deuxième importateur dans le monde après les États-Unis. La Chine est un marché qui importe presque tous les produits. Il y a un énorme potentiel pour exporter en Chine“, a assuré la responsable, avant de préciser que “la valeur des exportations locales vers la Chine reste très faible et en-deça des attentes étant donné que la Tunisie n’exporte que le phosphate et l’huile d’olive“, a-t-elle dit.

En effet, selon ses déclarations, la Tunisie a exporté pour 60 Millions de dinars sur le marché chinois, qualifiant ce chiffre de très faible. “On a du chemin à faire dans tous les secteurs“, a reconnu la responsable, avant d’annoncer que le Conseil d’affaires tuniso-chinois travaille actuellement pour faire la promotion d’un grand événement en Chine visant principalement l’équilibrage de la balance commerciale de ce pays vis-à-vis de ses partenaires comme la Tunisie.

Elle a dans le même contexte précisé que le Conseil d’affaires, qui fait partie de l’UTICA, est partenaire de China Business Council, et va renforcer la coopération économique au niveau de l’exportation et de l’investissement. “On veut que les partenaires tunisiens soient conscient de cette opportunité et qu’on participe ensemble chacun de son côté avec des opportunités d’investissement, que se soit en Chine ou en Tunisie. On doit aller voir ce qu’on peut vendre là-bas et le conseil va aider à identifier les secteurs porteurs et sur lesquels la Tunisie peut miser“.

Tous les produits qui peuvent être exportés en Europe peuvent être exportés en Chine. Les Chinois sont ouverts à tous les produits. C’est un gros marché et un gros consommateur. Et c’est pour cela qu’on essaye, dans le cadre du Conseil d’affaires tuniso-chinois, de rapprocher les deux peuples car le plus gros obstacle de cette coopération c’est la méconnaissance des deux cotés. Les Chinois ne connaissent pas assez les Tunisiens et vice-versa. On va essayer de renforcer cette relation de connaissance culturelle, a-t-elle dit.

Dhouha Chtourou a dans ce sens appelé à mettre en place des programmes et qu’on soit beaucoup plus présent sur le marché chinois à travers les manifestations et les salons organisées dans ce pays. “Il faut aussi aller voir les importateurs chinois, offrir nos produits et faire la promotion de ce qu’on peut exporter sur ce marché“, a précisé la responsable, faisant remarquer qu’au niveau du conseil, l’effort est porté sur l’identification des secteurs les plus porteurs, surtout l’agroalimentaire. “Nous travaillons actuellement sur une étude. La Chine va nous aider à travers des études bien précises et l’identification des secteurs sur lesquels on doit accentuer notre coopération“, a-t-elle ajouté.

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Au cours de l’année 2018, la Tunisie et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) signeront un protocole d’accord définissant une liste de produits qui bénéficieront d’un régime préférentiel à l’export et à l’import, a déclaré, mercredi, le secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur extérieur Hichem Ben Ahmed.
Intervenant, en marge des travaux du forum de financement de l’investissement et du commerce en Afrique ” FITA 2018 “, Ben Ahmed a souligné que “des pourparlers sont actuellement en cours avec cette organisation en vue de finaliser la liste de produits qui seront exonérés de taxes douanières”.
Nous voulons intégrer le maximum de produits qui seront échangés avec l’ensemble des pays membres de cette institution sous-régionale“, a indiqué le secrétaire d’Etat, appelant les entreprises tunisiennes et africaines à investir dans les deux sens.
Pour la Tunisie, l’accès au continent africain reste tributaire de la mise en place d’une stratégie sur le long terme qui devra être basée non seulement sur le développement des exportations nationales vers ce marché, mais également sur le renforcement de l’importation de produits provenant de ces pays“.

Ben Ahmed a, en outre, rappelé qu’en avril 2018, la Tunisie intégrera le Marché commun de l’Afrique orientale et australe aussi connu sous son acronyme anglais (COMESA), en tant que membre. Cette adhésion permettra tant aux entreprises tunisiennes qu’africaines de s’implanter dans les deux sens, a-t-il encore affirmé.
S’agissant de la politique d’ouverture vers l’Afrique, le secrétaire d’Etat a fait savoir que la compagnie aérienne TUNISAIR devra desservir, d’ici 2020, 14 pays du continent.
Au cours du premier trimestre 2018, la CTN programmera une ligne vers trois pays de l’Afrique de l’Ouest, à savoir le Sénégal, le Bénin et la Côte d’ivoire, a-t-il encore fait savoir.

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La Tunisie s’apprête à inaugurer, au cours des prochains mois, une ligne maritime commerciale directe reliant les ports de Gabès ou celui de Sfax, Dakar (Sénégal), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Tema (Ghana).
Selon le ministère du Transport, cette ligne permettra aux entreprises tunisiennes d’avoir un accès régulier au marché africain.
Et d’ajouter que le nombre de dessertes sera déterminé en fonction des demandes des investisseurs.
Des négociations sont en cours entre la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) et les ministères concernés pour garantir une couverture financière à la compagnie en cas d’absence de rendement.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à renforcer les accords commerciaux bilatéraux, la Tunisie signera, en 2018, un accord avec le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) qui regroupe 19 pays (500 millions d’habitants).
De même, des études sont en cours d’élaboration pour lancer une nouvelle ligne maritime commerciale reliant la Tunisie à la Jordanie et les autres pays du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite.

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) annonce, jeudi, que le Fonds monétaire international (FMI) a lancé dans le cadre de la conférence internationale sur la promotion de la croissance, de l’emploi et de l’inclusion dans le monde arabe (Marrakech 29, et 30 janvier 2018) une plateforme virtuelle ouverte qui permettra l’échange et la discussion de plusieurs sujets liés à la croissance inclusive dans le monde arabe sur la mise en œuvre.
Des hauts responsables, des dirigeants d’entreprise et des représentants du monde universitaire, des jeunes, des médias et des représentants de la société civile du monde arabe et d’autres régions pour procéder à un échange d’expériences, d’enseignements et d’idées sur les moyens qui permettront de créer des millions d’emplois grâce à la mise en valeur de nouveaux foyers et secteurs de croissance.

Les réflexions porteront notamment sur les moyens de multiplier les débouchés en faveur des femmes et des jeunes en mettant en valeur l’innovation et l’esprit d’entreprise; la promotion de la transparence et de la technologie pour exploiter le potentiel de la région; et la définition de politiques propices à une croissance plus forte et plus inclusive.
Trois jeunes de la région arabe participeront à un concours portant sur l’innovation. Ils seront choisis dans la cadre de la compagne Jeunes du monde arabe compagne du FMI pour l’innovation en coopération avec le FADES et qui cible les jeunes entre 18 et 35 ans.
Le concept consiste à présenter une vidéo réalisée sur Smartphone n’excédant pas 2 minutes expliquant le travail novateur dans leurs sociétés.
Pour en savoir plus sur ce concours et postuler les participants peuvent consulter le site du FMI. Le dernier délai de déposition des vidéos est fixé le 30 novembre 2017 et les noms des lauréats seront annoncés le 22 décembre 2017.

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La bourse de Tunis débute la séance de ce Mardi 17 Octobre dans le rouge. Le Tunindex affiche une baisse de 0.19% avec 6 087.61 points dans un volume total de 0.751 MD, selon Mena capital partners (MCP).
Dans le vert, SOMOCER grimpe de 3.84% à 1.08 D, suivie par STB et UADH qui gagnent respectivement 2.91% et 2.70% à 4.23 D et 3.04 D.
A la baisse, SERVICOM chute de 4.48% à 5.33 D, tout comme OFFICE PLAST et SOPAT qui dévissent respectivement de 4.44% et 3.79% à 2.15 D et 0.76 D.

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Le secrétaire général du comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT), Mohamed Ayadi, estime que la Tunisie est considérée comme un modèle dans la réalisation du tronçon la concernant  route qui relie six Etats africains, la Tunisie, l’Algérie, le Mali, le Nigéria, le Tchad et le Niger.
Il a ajouté dans une déclaration, à l’agence TAP, lors de la 67ème édition du comité tenu, mercredi, à Tunis, que la Tunisie, l’Algérie et le Mali ont réalisé d’importantes avancées dans la réalisation de ce projet, mais la problématique reste au niveau du Niger, Tchad et Mali, vu l’absence des moyens nécessaires pour réaliser les parties transsahariennes de ces pays, compte tenu des priorités de développement dans ces pays.
La Tunisie participe au projet de la route transsaharienne, dans la partie Tunis-Hizoua (Tozeur), au niveau des frontières algériennes, s’étendant sur 698 km, en passant par le port de Gabès qui est actuellement en cours d’exploitation.
Ayadi a fait remarquer que les travaux de réalisation des parties situées en Tunisie et au Nigeria sont achevées. Une distance de 200 km pour relier l’Algérie au Mali est en cours de réalisation.
Au Tchad, sur un total de 570km, il reste 280km qui sont en cours de réalisation. Concernant le Niger, seulement 278 km sont encore inachevés sur un total de 1886 km.
Le Mali reste encore en retard dans l’avancement des travaux, soit 700 km non revêtus jusqu’aujourd’hui sur un total de 1900 km programmés.

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Fraîchement élu à la tête de la Chambre du commerce tuniso-américaine (AmCham), Naceur Hidoussi a tenu à préciser que 82 sociétés américaines sont installées ou représentées en Tunisie et que les exportations tunisiennes sont de l’ordre de 530 millions de dinars alors que notre pays en importe pour 1500 MD.

Il a par ailleurs ajouté, lors de son passage ce vendredi 29 septembre 2017 sur Express Fm, qu’un travail continu et soutenu doit être fait par les nouveaux venus à l’AmCham pour renforcer le lobbying, avoir davantage d’aides américaines, faciliter l’octroi de crédits, inciter les investisseurs US à venir en Tunisie? surtout que l’assise adéquate existe déjà dans le sens où la Tunisie bénéficie du statut de partenaire privilégié et d’allié majeur non membre de l’OTAN.

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« La Tunisie peut devenir une base de cargos aériens pour toute l’Afrique », a estimé l’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a affirmé que « la réalisation de cet objectif serait possible pour la Tunisie, qui n’a que de bonnes relations avec les 54 pays africains ».
« Cela serait facilité par le fait de faire de toute la Tunisie une zone de libre échange. Chose qui permettrait par la suite d’avoir une réelle base logistique », a encore avancé le diplomate, s’appuyant sur l’existence de l’aéroport d’Enfidha, considéré comme le plus gros investissement turc en Tunisie.
Pour Omar Farouk Dogan, c’est important surtout qu’il y a un fort mouvement occidental vers l’Afrique et un e-commerce qui se développe grâce à des cargos aériens. « En Afrique, 1.2 Milliards de personne se nourrissent avec 85% d’importations et la Tunisie qui a inspiré la civilisation africaine pourrait bénéficier de cet avantage ».

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-Le tunindex a subit aujourd’hui, Mardi 30 août, une perte de 0.12% à 5436.18 points. Les échanges ont été de 2.671 MD et la balance de variations termine à l’équilibre avec 21 hausses contre 21 baisses, selon Mena Capital Partners (MCP).
Le plus gros volume de la séance a été drainé par le titre STIP qui, pénalisé par un courant vendeur, perd 3.57% ( la plus forte de la séance) à 1.62 D (Dinars) suivi pas la SFBT qui a fait du surplace et clôture inchangée à 19.99 D en transigeant une enveloppe de 0.274 MD.
A la hausse, la STEQ signe la plus forte hausse avec un gain de 3.58% à 8.67 D suivie par AETEC et MODERN LEASING qui grimpent respectivement de 2.85% et 2.59 % traitées à 1.08 D et 3.96 D.
La BH et la SOPAT figurent également, parmi les valeurs les plus performantes de la séance, enregistrant un gain respectif de 2.47% et 2.45% à 18.65 D et 1.25 D.
Dans le rouge, ALKIMIA chute de 3.17% à 30.50 D suivie par CELLCOM et TUNISIE LEASING qui affichent une perte respective de 3% et 2.98% à 6.79 D et 18.86 D. CITY CARS clôture aussi dans le rouge, se replie de 2.98% à 14.94 D.

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Dans une déclaration accordée ce vendredi 20 mai 2016 à Africanmanager, l’économiste et universitaire Faycel Derbal a annoncé que l’entrée en vigueur de l’ALECA est actuellement impossible. “La Tunisie n’est pas encore prête ni au niveau des services ni au niveau de l’agriculture”, a déclaré Derbal, avant de s’interroger : “Est-ce qu’on a établi un vrai bilan comptable sur l’accord d’association signé en 1995 touchant le secteur industriel?”.

Pour lui, la signature de tel accord est une question fondamentale qui nécessite des négociations de plusieurs années. ” Il faut savoir négocier ce genre d’accord et trouver les solutions adéquates pour les problèmes confrontés”, a t-il dit.
Pour se faire, Faycel Derbal a affirmé que cet accord ne peut être signé que si on assure la mise à place des législations et on améliore la compétitivité de nos entreprises agricoles ainsi que celles actives dans le secteur des services.
Il a par ailleurs fait remarquer que le forum qui se tiendra les 27 et 28 mai au siège de l’IACE courant sera une occasion pour débattre cette question.

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