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Égypte

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Des affrontements entre des habitants d’une île du Nil au Caire et la police qui tentait de les expulser pour occupation illégale ont fait un mort et 56 blessés dimanche 16 juillet 2017, rapporte ouest-france, citant le ministère égyptien de l’Intérieur.

Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a lancé au mois de mai une campagne visant à faire démolir plusieurs milliers de bâtiments considérés par le pouvoir comme ayant été construits illégalement sur des terrains publics, indique la même source.

L’arrivée de la police sur l’île d’al Ouarrak dimanche matin a suscité l’opposition des occupants qui disent avoir construit leur maison à cet endroit il y a plus de 30 ans.

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Les appareils électroniques dépassant la taille d’un téléphone portable seront de nouveau autorisés cette semaine à bord des vols de la Royal Air Maroc et d’EgyptAir à destination des Etats-Unis, rapporte le site tdg, soulignant que l’interdiction reste néanmoins en vigueur pour les vols d’EgyptAir à destination de Londres.

Washington avait annoncé cette mesure le 21 mars sur tous les vols en provenance de huit pays, Maroc, Egypte, Jordanie, Emirats arabes unis, Arabie saoudite, Koweït, Qatar et Turquie, par crainte que l’Etat islamique (EI) ne parvienne à concevoir une bombe dissimulée dans des appareils électroniques personnels, indique la même source.

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La police égyptienne a tué 14 terroristes lors d’un échange de tirs dans une zone déserte dans la province d’Ismaïlia, a annoncé samedi le ministère de l’Intérieur égyptien dans un communiqué rapporté par Maghrebemergent.

Selon le communiqué, des hommes armés figuraient parmi les éléments terroristes recherchés par la police pour leur participation à des opérations terroristes ciblant des policiers et des soldats dans la province du Sinaï Nord sur la frontière avec Israël et la bande palestinienne de Gaza.

“Après avoir obtenu l’autorisation de la poursuite, le 8 juillet la police a ciblé un camp d’entraînement dans la région désertique d’Ismaïlia. Une fois qu’ils ont trouvé que les forces de sécurité s’approchaient, ils ont ouvert le feu et les forces de sécurité ont riposté, tuant 14 éléments terroristes”, selon le communiqué de la police.

Le raid des forces de sécurité intervient au lendemain d’un attentat terroriste dans la province du Sinaï Nord.

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Le président de la cour constitutionnelle devient le président d'Egypte par intérim

Un tribunal égyptien a confirmé dimanche la peine de mort prononcée à l’encontre de 20 personnes, condamnées pour le meurtre de 13 policiers lors des violences qui avaient suivi la destitution de l’ancien président Mohamed Morsi en 2013, rapporte l’AFP.

En outre, 80 personnes ont écopé de la prison à vie soit 25 années de détention pour ces violences intervenues en août 2013 en représailles à la dispersion meurtrière de deux sit-in islamistes au Caire.

Ces personnes étaient de nouveau jugées en première instance, après l’annulation d’un premier procès où 183 peines de mort avaient été prononcées.

Après l‘éviction de M. Morsi en juillet 2013 par l’ex-chef de l’armée et actuel président Abdel Fattah al-Sissi, des centaines de ses partisans islamistes ont été condamnés à mort dans des procès de masse expéditifs dénoncés par des ONG de défense des droits de l’Homme.

L’affaire jugée dimanche remonte au 14 août 2013 lorsque les forces de sécurité avaient dispersé au Caire deux sit-in massifs de partisans de M. Morsi, tuant plus de 700 manifestants.

Quelques heures plus tard, une foule en colère avait attaqué un commissariat d’une banlieue du Caire, Kerdassa, réputé être un fief islamiste. Treize policiers avaient été tués.

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L’ultimatum adressé au Qatar par l’Arabie saoudite et ses alliés arabes expire ce dimanche sans qu’aucun signe ne dessine la possibilité d’une sortie de crise, rapporte huffpostmaghreb.

L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte ont rompu le 5 juin dernier leurs relations diplomatiques, puis fermé toutes frontières aériennes, maritimes et terrestres, avec le Qatar. Ils accusent ce pays du Golfe de liens avec le terrorisme.

Ces pays ont transmis le 23 juin au Qatar une série de requêtes à mettre en oeuvre sous dix jours. Le délai ainsi fixé à la mise en oeuvre de ces exigences, transmises par le Koweït qui fait office de médiateur, expire dimanche.

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Ce n’est pas uniquement chez lui que le président américain s’arrange pour s’attirer des foudres de plus en plus violentes. Le monde, surtout les alliés des Etats-Unis, ne sont pas épargnés, sauf manifestement Israël, assuré d’une enveloppe d’aide qui ne change pas et dans une bien moindre mesure l’Egypte qui voit celle de l’assistance à la sécurité passer de 143 millions de dollars à 75 millions $ au titre de l’exercice 2018 dont le projet est soumis par l’administration Trump au Congrès.

L’administration américaine sous Donald Trump ne croit pas beaucoup au « soft power » (la puissance douce), une expression qui désigne l’arsenal non-coercitif de politique étrangère d’un pays, notamment la diplomatie et l’aide étrangère. Cela est particulièrement manifeste dans le projet de budget proposé par le président américain pour l’exercice 2018. La Maison Blanche veut réduire l’aide étrangère des États-Unis de plus de 30% par rapport à l’exercice 2016, de 23,2 milliards $ à 15,4 milliards $. Elle veut faire des coupes claires dans le financement des activités du Département d’Etat américain pour le ramener de 55 milliards $ en 2016 à 40 milliards $.

Le plus choquant, et sans doute le plus révélateur du mépris de l’équipe de Donald Trump pour l’aide étrangère, a été la réduction de l’aide américaine à la Tunisie, une « success story » prometteuse mais encore fragile, selon le Middle East Online qui reprend un article du détenteur de la chaire professorale de politique mondiale et de sécurité à l’université de Georgetown à Washington, Mark Habeeb. Si la Maison Blanche parvenait à ses fins, l’aide à la sécurité de la Tunisie plongerait de 82 millions $ à 15 millions $ et l’aide économique baisserait d’un tiers.

Le Liban se voit infliger à son tour une aussi grande coupe au titre de l’aide à la sécurité, une réduction de 82%, tout comme l’Irak et Bahreïn (plus de 80% chacun). L’Irak, cependant, bénéficierait d’une augmentation de l’aide économique de 122 millions $ à 300 millions $. Le gouvernement reconnu par l’ONU en Libye devrait recevoir davantage d’aide économique. L’enveloppe de l’aide économique et sécuritaire de la Jordanie sera, elle, rabotée de plus de 20%.

La Maison Blanche n’en fera pas à sa tête

Cependant, la Maison Blanche ne pourra pas en faire à sa tête. Le Congrès américain fixe le budget final des États-Unis et définit les niveaux des dépenses pour les programmes à travers l’enveloppe des crédits annuels et les membres du Congrès des deux partis ont clairement fait savoir que les réductions proposées par Trump en matière d’aide étrangère sont vouées à l’échec.

Le sénateur américain Bob Corker, un républicain du Tennessee qui est président du comité des relations étrangères du Sénat, a annoncé au cours d’une audience que « le budget qui a été présenté ne va pas être celui auquel nous allons avoir affaire ». Dans un reproche à l’administration, Corker a ajouté que « ce serait une perte de temps » d’examiner même les propositions du président « parce que ce n’est pas la chose qui va arriver. »

 Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, dans sa déposition devant le Sénat, a affirmé que, malgré la réduction des fonds, les Etats-Unis « continuent d’être le leader en matière de développement international, de santé dans le monde, de démocratie, de bonne gouvernance et d’action humanitaire ». Les sénateurs des deux partis ont exprimé leur scepticisme quant à la façon dont les Etats-Unis pourraient maintenir le leadership mondial sur ces questions sans consacrer des fonds à cet effort.

Le sénateur Ben Cardin, un démocrate du Maryland, a déclaré que la proposition de la Maison Blanche en elle-même a eu un « impact dissuasif » sur les diplomates et les responsables de l’aide étrangère et a envoyé le mauvais message au reste du monde sur le leadership des États-Unis. « Je suis profondément préoccupé par l’approche de votre administration qui n’adjuge pas l’Amérique d’abord, mais laisse plutôt l’Amérique seule», a dit Cardin Tillerson. Il a affirmé que le Congrès élaborerait son propre budget qui ne serait pas proche de celui proposé par la Maison Blanche.

Une demande « dangereuse et irresponsable »

Mais le critique le plus virulent de l’administration Trump était le sénateur Lindsey Graham, républicain de la Caroline du Sud qui ne s’est pas fait faute de s’en prendre à Trump au sujet d’un certain nombre de questions. Graham, qui est président du sous-comité de la Commission des crédits du Sénat pour les opérations à l’étranger, s’est lâché contre l’administration pendant près de 15 minutes alors que son staff a présenté de nombreux graphiques et tableaux mettant en relief les effets des réductions proposées par l’administration.

« Je veux que le pays sache que cette demande budgétaire est dangereuse et irresponsable en matière de soft power », a déclaré Graham. « Ce compte budgétaire est durement touché non pas en raison d’un contrôle exercé sur la façon dont le Département d’Etat fonctionne, mais [en raison de] de pressions budgétaires. »

Compte tenu de l’opposition des deux partis aux niveaux de financement proposés par l’administration, il est fort probable que le Congrès en augmente le volume lors de l’adoption de la version finale du projet de loi sur les crédits alloués aux opérations à l’étranger. On sait moins comment seraient affectés les fonds supplémentaires supérieurs aux demandes de l’administration, bien que des réductions de l’aide à Israël soient tout sauf impossibles à imaginer.

Les réductions drastiques proposées par l’administration peuvent refléter simplement la façon dont Trump aime négocier: faire des demandes outrageantes sachant que l’accord final tiendra du compromis. Ainsi, bien que le Congrès ait rejeté catégoriquement la position initiale de Trump, il est presque certain que l’enveloppe finale contiendra des réductions, mais dans certains cas substantiels, conclut le Middle East Online.

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L’Égypte a débuté mercredi 21 juin la livraison d’un million de litres de carburant à Gaza.

Les deux millions d’habitants de l’enclave palestinienne ne disposent plus que de deux heures de courant par jour depuis qu’Israël a réduit ses livraisons d’électricité à Gaza lundi, rapporte l’AFP.

Ce carburant, entré par camions vers le terminal de Rafah, la seule ouverture de Gaza sur le monde qui ne soit pas tenue par Israël, sera directement acheminé vers l’unique centrale électrique de l’enclave côtière, à l’arrêt faute de fuel depuis deux mois.

Mi-juin, le gouvernement israélien avait annoncé qu’il réduirait la quantité d’électricité acheminée vers la bande de Gaza, arguant que l’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas refusait désormais de régler la facture d’électricité de la bande de Gaza gouvernée sans partage par le Hamas islamiste.

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Un policier a été tué et quatre blessés en Egypte dans l’explosion d’une bombe au passage de leur véhicule sur une autoroute de la banlieue sud du Caire, a annoncé dimanche 18 juin le ministère de l’intérieur égyptien, rapporte Lemonde.fr

L’attaque s’est produite dans la nuit de samedi à dimanche, après minuit, et n’a pas été immédiatement revendiquée. Depuis que l’armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en 2013, des groupes djihadistes ont multiplié les attentats visant les militaires et la police, indique la même source.

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L’Égypte et le Qatar ont rompu ce lundi 5 juin 2017, leurs relations diplomatiques. Tout comme l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Bahreïn qui accusent Doha de soutenir le “terrorisme”, rapporte l’AFP.

“L’ambassadeur du Qatar en Égypte (Saif Bin Muqaddam Al-Buainain, ndlr) a été convoqué au siège du ministère des Affaires étrangères (…), un délai de 48 heures lui a été donné pour quitter le pays”, selon le communiqué ministère des Affaires étrangères égyptien, rapporté par la même source.

Parallélisme des formes, le chargé d’Affaires égyptien à Doha a également 48h pour regagner le Caire.

Outre l’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Bahreïn ont annoncé, lundi 5 juin 2017, la rupture de leurs relations diplomatiques avec Doha. Ces pays accusent le Qatar de soutenir Al-Qaïda, le groupe État islamique (EI), mais aussi la confrérie islamiste des Frères musulmans.

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Le Qatar a dit regretter la décision, lundi 5 juin 2017, de trois de ses voisins du Golfe ainsi que de l’Égypte de rompre leurs relations diplomatiques avec l’émirat qu’ils accusent de soutien au terrorisme, indique le ministère qatari des Affaires étrangères dans un communiqué.

“Cette mesure est injustifiée et fondée sur des affirmations et des allégations qui ne reposent sur aucune base factuelle”, précise la même source.

Il est à rappeler à ce propos que l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le royaume du Bahreïn ont annoncé, ce lundi 5 juin 2017, avoir rompu leurs liens diplomatiques et fermé leurs frontières avec le Qatar, invoquant des questions de sécurité nationale et en accusant Doha de déstabiliser la région et de soutenir des “groupes terroristes”.

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L’Arabie saoudite, l’Egypte, le Bahreïn, les Emirats arabes unis et le Yemen ont annoncé aujourd’hui la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, évoquant des questions de sécurité nationale. Ces pays reprochent au Qatar son soutien à des “groupes terroristes“, rapporte France24.

Dans de brefs communiqués diffusés par leurs agences de presse officielles, l’Arabie saoudite et le Bahreïn ont annoncé en outre la fermeture de toutes leurs frontières avec le Qatar et la fermeture de leurs aéroports aux vols qataris.

L’agence saoudienne, qui cite un responsable du royaume, précise que la décision de Riyad est justifiée par la nécessité de protéger «la sécurité nationale des dangers du terrorisme et de l’extrémisme».

Le ministère des Affaires étrangères égyptien a également annoncé dans un communiqué la fermeture de ses frontières «aériennes et maritimes devant tous les moyens de transports qataris», indique la même source.

La coalition militaire arabe, qui intervient au Yémen sous commandement saoudien, a également annoncé l’exclusion du Qatar en raison de « son soutien au terrorisme ». L’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et le Bahreïn sont tous membres de cette coalition.

Selon certaines sources, les ressortissants qataris disposent d ‘un délai de 14 jours pour quitter les pays du Golfe.

Rappelons qu’en 2014, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Emirats arabes unis avaient rappelé leurs ambassadeurs à Doha, lui reprochant son soutien aux frères musulmans.

 

 

 

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Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères belge Didier Reynders regrette l’adoption de la nouvelle loi, restrictive, sur les ONG en Egypte et le blocage de sites d’information pour « soutien au terrorisme ».

Pour le ministre, la liberté d’expression, la liberté de la presse, ainsi que des organisations de la société civile sans entraves sont des éléments essentiels d’une démocratie prospère. Les défenseurs des droits de l’homme, une société civile active et une presse libre jouent un rôle important dans le développement démocratique et économique d’un pays. C’est aussi bénéfique à la stabilité politique.

Tout comme l’Union européenne, Didier Reynders exhorte l’Egypte à garantir la liberté de la société civile et de la presse, conformément à la Constitution égyptienne et aux obligations de l’Égypte en vertu du droit international, en particulier le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

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Daech a revendiqué ce samedi 27 mai 2017 l’attaque terroriste d’hier vendredi contre un bus transportant des pèlerins coptes en Égypte, nous a appris la chaîne d’information France24, qui a indiqué que l’Etat islamique s’est manifesté via un communiqué.

Pour rappel, un groupe armé à bord de trois pick-up avait intercepté le bus qui conduisait les pèlerins vers le monastère de Saint-Samuel, dans la province de Minya, à plus de 200 km au sud de la capitale, le Caire. L’assaut a fait au moins 28 morts dont des enfants.

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Les autorités égyptiennes ont bloqué mercredi 24 mai plusieurs sites Internet dont ceux de la télévision Qatarienne Al-Jazira et d’une chaîne de l’opposition égyptienne qui émet depuis la Turquie, rapporte l’AFP.

L’Egypte accuse depuis longtemps Al-Jazira de soutenir les Frères musulmans, mouvement interdit par les autorités qui l’accusent de violences commises après son éviction du pouvoir en 2013, a ajouté la même source.

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Le président américain, Donald Trump, a reçu lundi 03 avril 2017 à Washington, avec les honneurs, son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Cette rencontre a permis de prendre le pouls des relations entre les deux hommes. Pas de doute là-dessus : Elles sont au beau fixe…

Pour rappel, al-Sissi a été l’un des rares dirigeants à recevoir Donald Trump avant son sacre à l’élection de novembre 2016. C’était en septembre 2016, quand le président égyptien s’était rendu à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. A l’époque on était en pleine effervescence pré-électorale aux Etats-Unis, mais très peu de gens pariaient sur les chances de Trump face au rouleau compresseur Hillary Clinton, assise sur un background politique et diplomatique exceptionnel, sur un long passé de femme d’Etat, de dossier. Mais al-Sissi lui n’a pas voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier et a eu des entretiens avec les deux candidats, les mettant sur le même pied d’égalité. Ses pairs, qui n’ont pas parié un dollar sur Trump, n’ont pas été aussi inspirés. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat égyptien était très à l’aise pour attraper son téléphone et adresser ses félicitations au républicain suite à sa victoire surprise sur la démocrate, Mme Clinton, le premier dirigeant arabe à faire ce geste que le nouvel homme fort des USA n’oubliera jamais…

Al Sissi à la Maison Blanche, c’est toute une page qui se tourne, car le prédécesseur de Trump, Barack Obama, ne voyait en l’Egyptien que le pourfendeur des droits de l’Homme, le bourreau aux mains pleines de sangs – celui des Frères musulmans surtout. Trump ne voit pas du tout les choses de la même façon, au contraire il pense que l’Egypte est redevable à al-Sissi pour son « travail fantastique » de nettoyage du pays accompli dans des conditions « difficiles », rapporte l’AFP. Mais déjà avant cette rencontre, Trump avait annoncé la couleur, sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement, en faisant savoir qu’il attend « avec impatience une longue et merveilleuse relation » entre l’Égypte et les États-Unis. Tout est dit…

Le miel coule à flot !

« Nous sommes clairement derrière le président al-Sissi […] Nous sommes clairement derrière l’Égypte et le peuple égyptien », a affirmé Trump depuis le Bureau ovale, avec à ses côtés son homologue égyptien, qui n’a pas boudé son plaisir.
Le républicain en a rajouté une louche en déclarant : « Nous avons beaucoup de choses en commun ».. Bien entendu toutes les questions qui fâchent sur les droits de l’homme et la liberté de la presse, qui étaient le dada d’Obama, ont été soigneusement contournées par Trump. On se contentera d’un « nous sommes proches depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés », asséné par le président américain. Au moins on lui reconnait une qualité : la fidélité, à ses idées et à ses proches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision américaine Fox Business, en septembre dernier, bien avant l’élection, il avait qualifié al-Sissi de « type fantastique », qui avait bien pris en main l’Égypte. C’est bien connu, l’occupant de la Maison Blanche ne fait pas dans la demi-mesure, sur le président égyptien comme sur les autres dossiers sur son bureau…

Ce qui est sûr c’est qu’al-Sissi rend bien à Trump cette affection. Il a fait part de son « admiration » pour « la personnalité » du républicain et a fait savoir qu’il est fin prêt pour fignoler avec lui « une stratégie efficace de lutte contre le terrorisme », un sujet sur lequel les deux hommes sont complètement d’accord…

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L’ex-président égyptien, Hosni Moubarak, est désormais libre et a quitté ce vendredi l’hôpital militaire du Caire dans lequel il a passé l’essentiel de ses six années de détention, rapporte Tribune de Genève

On rappelle que la Cour de cassation l’a définitivement acquitté des accusations d’implication dans le meurtre de manifestants durant la révolte de 2011, au cours de laquelle quelque 850 personnes ont été tuées lors d’affrontements avec la police.

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Dix soldats égyptiens, dont trois officiers, ont été tués dans l’explosion de deux bombes dans la péninsule du Sinaï.

Selon les données rapportées par les médias égyptiens, quinze insurgés ont été éliminés lors de combats entre l’armée égyptienne et des terroristes liés à Daech.

On rappelle que depuis 2013, les services de sécurité égyptiens sont régulièrement ciblés par des attentats terroristes, notamment dans le nord du Sinaï, fief de la branche égyptienne de l’EI.

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En Egypte, dix militaires ont été tués jeudi dans deux attentats dans le centre du Sinaï. Par ailleurs, quinze terroristes ont été tués, a indiqué le porte-parole militaire. Depuis deux semaines l’armée a lancé une vaste opération visant une région qui sert de refuge aux membres du groupe Etat islamique du Sinaï, rapporte RFI.

L’offensive de l’armée vise le Jabal al-Halal, une région montagneuse située au centre nord du Sinaï. Une région dont les pistes connues des bédouins permettent au groupe Etat islamique de perpétrer des attaques surprises contre les forces de sécurité stationnées sur la région côtière, indique la même source.

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Des soldats de forces spéciales russes se trouvent actuellement dans une base militaire dans l’ouest de l’Egypte, près de la Libye où la Russie cherche à jouer un rôle accru, selon un responsable américain.

Selon les données rapportées par le site voaafrique, ce déploiement a été démenti par le ministère de la Défense russe.

Selon le responsable américain, des soldats des forces spéciales russes se trouvent sur la base aérienne de Sid Barrani, à environ 100 kilomètres de la frontière libyenne.

L’administration américaine surveille “de près” l’évolution de la situation, a ajouté ce responsable.

Un diplomate occidental a également indiqué, sous couvert de l’anonymat, que des forces russes se trouvaient sur un “site” de l’armée égyptienne dans l’ouest du pays.

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L’ancien chef de l’Etat égyptien, Hosni Moubarak, a été acquitté des charges d’implication dans le meurtre de manifestants en 2011, rapporte l’AFP.

On rappelle que le 21 août 2013, la justice égyptienne avait ordonné sa remise en liberté conditionnelle. Depuis son arrestation en 2011, Hosni Moubarak a passé le plus clair de son temps dans un hôpital militaire.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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