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Égypte

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Le président égyptien, Abdel Fattah Al Sissi, voulait faire de la 2ème édition du Forum économique ‘‘Africa 2017’‘ un levier pour «orienter les investissements vers une croissance inclusive», le rendez-vous a toutes les chances de tenir ses promesses d’après les échos qu’on en a eus, rapportés par l’AFP ce samedi 09 décembre 2017. “L’Afrique est en mouvement, elle bouge parce que les dirigeants eux-mêmes ont dit : notre rôle est de fournir un environnement, notre rôle est de réguler les affaires, de s’assurer que vous n’avez pas de pratiques anticoncurrentielles, de nous assurer que vous êtes sur un pied d‘égalité, et laisser ceux qui produisent les biens et les services les produire et créer des emplois”, a déclare Sindiso Ngwenya, secrétaire général du COMESA (Marché commun de l’Afrique Orientale et Australe)

Le président de la Banque africaine d’import-ext, Okey Oramah, est d’avis que cette rencontre est à même d’aider le continent à grossir le flux des investissements pour doper sa croissance.
Lorsque nous parlons d’investissements, cela nous donne l’occasion de catalyser et de mobiliser des investissements de cette nature dans notre continent. Quand ces investissements arriveront, nous pourrons commencer à réaliser notre objectif d’industrialisation de l’Afrique, et d’améliorer les échanges entre l’Afrique et le monde”, affirme Oramah.

A noter que le Forum ‘‘Africa 2017’‘a fait la part belle cette année au secteur privé africain, sur lequel on mise rattraper le retard dans le domaines des infrastructures, évalué à 93 milliards de dollars par an.
Les travaux, auxquels ont pris part 6 chefs d‘État et de gouvernement, s’achèvent ce samedi…

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La Banque mondiale a approuvé, mardi, la troisième tranche de 1,15 milliard $ d’un programme de prêts d’un montant total de 3,15 milliards $, en faveur de l’Egypte, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

Cette troisième tranche, le dernier des décaissements de l’institution dans le cadre de ce programme, vient donner un coup de pouce aux réformes inclusives visant à soutenir l’économie, créer des emplois et réduire la pauvreté.

Le mois dernier, le Fonds monétaire international (FMI) a conclu un accord avec Le Caire, dans le cadre du décaissement de la troisième tranche de 2 milliards $ d’un programme de prêts triennal de 12 milliards $, approuvé en novembre 2016. Le conseil d’administration de l’institution devrait approuver le décaissement des fonds, d’ici la fin de l’année, précise la même source.

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Le Président Abdel Fattah al-Sissi va accueillir six chefs d’État africains au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com) qui aura lieu cette semaine dans la belle cité balnéaire de Charm-el-Cheikh, en Égypte. Le Président guinéen, actuel président de l’Union africaine participera au forum, de même que les Présidents tchadien, ivoirien, rwandais, comorien et somalien. Le vice-président nigérian, ainsi que le Premier ministre du Mozambique sont également attendus. Le Forum débutera par une Journée des jeunes entrepreneurs, au cours de laquelle 50 startups africaines présenteront leurs activités.

La première édition du forum s’est déroulée en février 2016. Cette année, le programme comprendra deux tables rondes présidentielles, où des dirigeants d’affaires discuteront ouvertement de politiques avec les Présidents africains présents afin de contribuer à créer un climat plus propice aux affaires. Les jeunes entrepreneurs tiendront aussi une place importante. Plus de 50 des entrepreneurs les plus brillants et prometteurs du continent ont été conviés à présenter leurs activités à des investisseurs et à des fonds d’investissement dans une salle proposée par Asoko Insights.

Le Forum est organisé par le ministère égyptien de l’Investissement et de la Coopération internationale, et l’Agence régionale des investissements (RIA) du COMESA. Dr. Sahar Nasr, ministre de l’Investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance d’une meilleure collaboration intra-africaine : « Le commerce intra-africain est un atout précieux pour la stratégie de croissance économique de l’Égypte et de l’Afrique », a-t-elle précisé. « Pour la stratégie de croissance égyptienne, le commerce intra-africain demeure un facteur important. Bien que les marchés européens et nord-américains dominent les activités commerciales de l’Égypte, nous sommes proches des marchés africains et nous avons des accords commerciaux avec des nations africaines. L’Égypte a vu une augmentation de ses échanges avec l’Afrique du Nord, en particulier le Maroc, l’Afrique de l’Est, notamment le Kenya, l’Afrique du Sud et le Soudan », a détaillé Dr. Sahar Nasr.

Heba Salama, directrice de la RIA, a insisté sur la nécessité pour le secteur privé de concevoir des solutions innovantes : « Le secteur privé peut jouer un rôle important pour combler le déficit d’infrastructure qui se chiffre à 93 milliards USD par an », « La participation du secteur privé est également essentielle dans le secteur de la fabrication. Le McKinsey Global Institute estime que l’Afrique pourrait doubler sa production manufacturière en l’espace de 10 ans, ce qui permettrait de créer entre 6 millions et 14 millions d’emplois et stimulerait la croissance du PIB africain ».

Le forum se déroulera du 7 au 9 décembre. Il accueillera des PDG et dirigeants de grandes entreprises, notamment Isabel dos Santos, présidente du conseil d’administration d’Unitel Angola, Daniel Matjila, PDG de la Public Investment Corporation, Dr. Ahmed Heikal, fondateur de Qalaa Holdings, Tony Elumelu, président d’UBA, et Vera Songwe, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

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L’Egypte a officiellement lancé son premier téléphone portable fabriqué localement, rapporte ce lundi 5 décembre, le site lexpress.mu.

Marché important de la téléphonie en Afrique, l’Egypte comptait en 2016 plus d’abonnés au mobile que d’habitants, soit près de 100 millions d’abonnements, selon l’Autorité nationale de régulation des télécommunications.

Fabriqué dans une nouvelle usine spécialisée dans les technologies à Assiout, à 400 km au sud du Caire, le nouveau téléphone contient des composants électroniques fabriqués en Egypte et d’autres importés de Chine, a précisé la même source.

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Selon des informations rapportées ce vendredi 24 novembre 2017 par la chaine de télévision Sky News Arabia, une explosion s’est produite dans une mosquée située à proximité de la ville d’El-Arich dans le nord de la péninsule du Sinaï, en Égypte, faisant plus de 100 morts.

Des terroristes ont actionné un engin explosif pendant la prière traditionnelle musulmane du vendredi avant d’ouvrir le feu sur les fidèles rassemblés dans la mosquée. Les témoins oculaires indiquent que des ambulances transportaient des blessés vers les hôpitaux, a encore précisé la même source.

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Selon des informations rapportées ce vendredi 24 novembre 2017 par la chaîne de télévision Sky News Arabia, Une explosion s’est produite dans une mosquée située à proximité de la ville d’El-Arich dans le nord de la péninsule du Sinaï en Égypte, faisant une cinquantaine de morts.

Des terroristes ont actionné un engin explosif pendant la prière traditionnelle musulmane du vendredi avant d’ouvrir le feu sur les fidèles rassemblés dans la mosquée.Les témoins oculaires indiquent que des ambulances transportaient des blessés vers les hôpitaux, a encore précisé la même source.

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Le ministère égyptien du pétrole a annoncé mercredi 15 novembre2017 que le gouvernement versera, le mois prochain, la somme de 750 millions de dollars aux compagnies internationales qui lui livrent du pétrole et du gaz, rapporte l’agence d’information financière Ecofin.

Les arriérés du gouvernement s’élèvent encore à environ 2,3 milliards de dollars. Jusqu’en juin dernier, le Caire avait versé au total 2,2 milliards de dollars à ses créanciers du secteur.

Ces efforts s’inscrivent dans le programme gouvernemental qui consiste à éponger les dettes de l’Etat auprès des compagnies pétrolières internationales, d’ici 2019.

Toujours selon la même source, pour y arriver, le gouvernement a réduit les subventions dans divers domaines ces trois dernières années.

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectue les 11 et 12 novembre courant une visite officielle en Egypte, qui a fait des progrès économiques fulgurants ces dernières années, même si les libertés individuelles et autres droits humains ont trinqué au passage. Chahed coprésidera avec son homologue égyptien les travaux de la 16ème haute commission mixte tuniso-égyptienne.
A l’ordre du jour de cette visite figure, notamment, l’examen des recommandations du forum d’investissement et de partenariat entre les deux pays qui démarrera ce samedi sous la présidence du ministre tunisien du Commerce et de la ministre égyptienne de l’Investissement.
Le chef du gouvernement sera accompagné du ministre du Commerce, Amor Behi, du ministre du Transport, Radhouane Ayara et du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji ainsi que des conseillers à la présidence du gouvernement.

Début octobre, le comité de concertation et de suivi tuniso-égyptien s’est réuni à Tunis dans le cadre de la préparation de la 16e session de la haute Commission mixte tuniso-égyptienne.
Une réunion qui a permis de dresser le bilan de la coopération bilatérale, depuis la 15e réunion de la haute commission mixte tuniso-égyptienne tenue en septembre 2015 à Tunis.
Onze programmes exécutifs de coopération et 4 mémorandums d’entente dans divers domaines ont été signés au cours de la dernière commission mixte.
A noter, aussi, qu’un projet de programme de partenariat entre l’Etablissement de la télévision tunisienne et l’Union de la radio et de la télévision égyptienne a été signé entre les deux parties.
Les accords conclus concernent les secteurs de la culture, l’éducation, l’enfance, l’artisanat, le tourisme, la recherche scientifique, la jeunesse, les sports, la protection de l’environnement, les archives et la documentation.
Les mémorandums d’entente portent sur la coopération boursière et bancaire ainsi que sur la protection du consommateur, le contrôle des prix et les ressources hydrauliques.

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Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a annoncé lundi 6 novembre 2017 , dans une interview accordée à la chaîne de télévision CNBC, qu’il ne comptait pas modifier la Constitution et qu’il ne briguerait pas un troisième mandat, relate Reuters.

Élu en 2014 après la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi, le maréchal Sissi n’a cependant pas révélé s’il comptait ou non être candidat à un second mandat lors de l’élection présidentielle prévue en mars 2018, a encore précisé la même source.

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Le rapport 2017 sur le transport maritime de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) place le Maroc au sommet du continent, détrônant l’Egypte. Le royaume est désormais le mieux loti en termes de liaisons maritimes avec les autres pays d’Afrique, très loin devant les ténors économiques du continent – le trio de tête pour le PIB -, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le pays des pharaons, indique le rapport de la CNUCED…

Le document précise que le Maroc a enregistré «une forte augmentation de son indice de connectivité maritime grâce au hub de transbordement Tanger-Méditerranée». Cet indice se situait aux alentours de 60 points l’an dernier, il frôle 70 en 2017.

On a également appris que le Maroc affiche “une capacité annuelle déployée de plus de 12 millions d’EVP (équivalant vingt pieds)“, avec 312 bateaux en activité et une capacité maximale par unité de 18.350 EVP. À signaler que seule la capacité à convoyer les conteneurs pleins a été intégrée dans les critères.
Le royaume chérifien fait partie des pays de transit des plus volumineux porte-conteneurs d’une capacité allant jusqu’à 18.506 EVP qui opèrent sur des liaisons entre l’Europe et l’Asie de l’Est, et qui font aussi escale dans les ports d’Asie du Sud et du Sud-est et en Afrique du Nord, au Maroc précisément…

À l’échelle du globe, c’est la Chine qui occupe la première place, avec plus de 85,34 millions EVP, vient après la République de Corée (40,92 millions), puis la Malaisie (36,66 millions) et ensuite les États-Unis (36,15 millions).

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Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, à la tête de la 3ème puissance économique du continent africain, l’Egypte – pour le PIB -, sera reçu à Paris ce mardi 24 octobre 2017 par le président français, Emmanuel Macron, avec tous les honneurs, n’en déplaise aux ONG, qui ne manqueront pas de donner de la voix durant ce séjour de trois jours. Les ONG ont beau montrer à la face de Macron le bilan «catastrophique» d’al-Sissi en matière de droits de l’homme, le chef de l’Etat français ne verra en son hôte que le “rempart” contre le péril terroriste, qui secoue régulièrement cette partie de l’Afrique, notamment l’Egypte. Mais Macron, tout de même, s’est engagé à mettre sur la table l’embarrassante question des libertés et des droits humains, rapporte Jeune Afrique

Les liens entre les deux pays sont au beau fixe. En effet depuis 2015, Paris et Le Caire ont signé de très gros contrats militaires, pour plus de six milliards d’euros. La France a ainsi livré 24 avions de combat Rafale – alors que le fameux appareil avait le plus grand mal à trouver des débouchés dans le monde -, une frégate, deux porte-hélicoptères Mistral et des missiles. Cette fois aussi il sera question d’accords car al-Sissi a inscrit dans son agenda des entretiens avec des entrepreneurs. Il y aura des rencontres avec des ministres, dont Jean-Yves Le Drian, l’actuel ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, un «ami», ex-ministre de la Défense et qui était à la manoeuvre lors des opérations de ventes d’armes à l’Egypte.

Tout cela se passera sous l’étroite surveillance de Human Rights Watch, Amnesty International (HRW), la FIDH, Reporters sans frontières (RSF), etc. «Ce sera pour nous un test diplomatique crucial. M. Macron fait des déclarations publiques fortes, des discours vibrants. Maintenant, il est urgent qu’il mette concrètement en actions ses discours», a déclaré à ce sujet hier lundi la directrice France de HRW, Bénédicte Jeannerod,
«Nous comptons sur vous pour rappeler que la France ne cautionne pas les pratiques répressives de l’Égypte et estime que des réformes significatives en faveur des droits humains, de la démocratie et de la société civile doivent être engagées», ont dit dans texte commun, adressé à Macron, les ONG EuroMed Droits, Coordination Sud, FIDH, l’Institut du Caire pour l’étude des droits de l’homme et RSF.

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Selon des données annoncées par le ministère égyptien de l’industrie et du commerce extérieur et rapportées par l’agence Ecofin, le déficit de la balance commerciale en Egypte a enregistré une baisse de 12,23 milliards $ (37%) sur les huit premiers mois de l’année 2017, pour s’établir à 20,1 milliards $, contre 32,4 milliards $ à la même période en 2016.

Cette situation découle essentiellement d’une hausse de 15% des exportations hors pétrole. Celles-ci ont ainsi atteint 15 milliards $ sur la période de janvier à août 2017, contre 13,5 milliards $ sur la même période en 2016.

Dans le même temps, les importations hors pétrole ont diminué de 23%, passant de 45,5 milliards $ en 2016 à 35,1 milliards $ en 2017.

A noter que la balance commerciale égyptienne est structurellement déficitaire. Les exportations de pétrole, qui occupent le premier poste d’exportations, ont connu une baisse régulière qui a eu pour effet d’aggraver le déficit de la balance commerciale en 2016, atteignant 38,8 milliards $, précise la même source.

Toutefois, le flux de commerce extérieur de l’Égypte a considérablement augmenté (de 273,5% en 10 ans) pour atteindre 737 milliards $ en 2015, contre 197,3 milliards $ en 2006.

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Réunion du comité de concertation et de suivi tuniso-égyptien : Les préparatifs de la 16e session de la haute Commission mixte tuniso-égyptienne à l’ordre du jour.
Le comité de concertation et de suivi tuniso-égyptien s’est réuni lundi à Tunis dans le cadre de la préparation de la 16e session de la haute Commission mixte tuniso-égyptienne.
Prévue en novembre prochain au Caire, cette nouvelle session sera présidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue égyptien, Chérif Ismaïl.

Selon un communiqué rendu public mardi par le ministère des Affaires étrangères, la réunion du Comité de concertation et de suivi tuniso-égyptien a permis de dresser le bilan de la coopération bilatérale, depuis la 15e réunion de la haute commission mixte tuniso-égyptienne tenue en septembre 2015 à Tunis .
La réunion a également donné lieu à un échange de vues sur plusieurs questions régionales et internationales.
A ce propos, les délégations des deux pays ont réaffirmé l’engagement à consacrer la concertation et la coordination autour de ces dossiers, de manière à servir les intérêts des deux pays frères.

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Les efforts visant à améliorer l’emploi et la croissance dans la région méditerranéenne devraient venir du secteur privé. Tel est le message délivré ce jour lors de la conférence internationale sur la « Relance des investissements dans le bassin méditerranéen », organisée au Caire par la Banque européenne d’investissement (BEI), en partenariat avec le ministère de la coopération internationale et de l’investissement, la délégation de l’Union européenne en Égypte et l’Union pour la Méditerranée (UpM). Les participants à la conférence ont débattu des possibilités et des défis régionaux dans le contexte des récents efforts menés par la Banque afin de mobiliser des financements destinés à accroître la résilience économique des pays méditerranéens et à offrir de nouvelles possibilités, notamment aux jeunes et aux femmes, au titre de sa nouvelle initiative Résilience économique.

En 2016, la banque de l’UE a accordé des financements pour un total de 1 070,6 millions d’EUR afin de soutenir le développement du secteur privé sur la rive sud de la Méditerranée. Ces financements ciblaient des microentreprises, des petites et moyennes entreprises, ainsi que de grandes sociétés.

De hauts fonctionnaires, des investisseurs, des banquiers et des chercheurs d’Égypte, de Jordanie, du Liban, du Maroc et de Tunisie ont évoqué le contexte économique actuel et les moteurs potentiels de la croissance économique dans la région, les moyens d’aider les PME et les microentrepreneurs à accéder aux financements et les besoins d’investissement cruciaux pour promouvoir l’innovation et la compétitivité internationale des entreprises locales.

« Nous pensons que le secteur privé joue un rôle absolument essentiel pour stimuler l’activité économique et créer des emplois pour les chômeurs et les nouveaux arrivants sur le marché du travail. C’est pourquoi la BEI renforce son appui au secteur privé au titre de son initiative Résilience économique. Nous venons d’approuver 600 millions d’EUR de financement en faveur des PME en Égypte, en Jordanie, au Liban, en Tunisie et au Maroc dans le cadre de cette nouvelle initiative. Et nous sommes actuellement à la recherche d’autres projets de qualité à soutenir », a affirmé Dario Scannapieco, vice-président de la BEI.fr

Ivan Surkoš, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne en Égypte, s’est exprimé en ces termes : « Le développement économique est un enjeu d’une importance cruciale et, pour porter ses fruits, il doit être durable et inclusif et offrir des emplois décents à tous, en particulier aux jeunes et aux femmes. »

« Dans ce contexte, le secteur privé joue un rôle primordial. Le soutien aux PME et au secteur privé en Égypte et dans le bassin méditerranéen continuera donc d’être au cœur de la coopération européenne », a-t-il ajouté.

Ivan Surkoš a fait observer que l’UE devrait mobiliser plus de 1,2 milliard d’EUR de nouveaux financements en faveur des microentreprises et petites et moyennes entreprises (MPME) de la région grâce à l’initiative de l’UE sur l’inclusion financière au cours de la période 2016-2020. L’ambassadeur a indiqué qu’à cet effet, des ressources de la Facilité d’investissement pour le voisinage (FIV) de la Commission européenne et des institutions financières européennes seront mises en commun.

En outre, le chef de la délégation de l’UE a annoncé la mise en place d’une nouvelle initiative, le « Plan européen d’investissement extérieur » (PEIE), qui couvrira la région Moyen-Orient et Afrique du Nord et visera à mobiliser des fonds publics et privés de l’UE et de ses États membres. Cette initiative permettra également d’intensifier les efforts destinés à améliorer le climat des affaires et des investissements. Quelque 44 milliards d’EUR devraient être mobilisés entre 2017 et 2020.

La conférence de la BEI se tient au moment où la banque de l’UE déploie son initiative Résilience économique, qui complète parfaitement le Plan européen d’investissement extérieur. L’initiative Résilience économique dans les pays voisins du Sud et les Balkans occidentaux implique un changement radical dans l’appui de la BEI à ces régions, l’objectif étant d’aider ces économies à absorber et à gérer les chocs et les crises, comme la crise des réfugiés syriens, tout en maintenant la croissance. En favorisant l’investissement dans le secteur privé et les infrastructures vitales, elle vise à créer des perspectives d’emploi et à améliorer tant la vie quotidienne que l’environnement économique. Elle vise à accroître la prestation de services dans des domaines tels que les transports, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’éducation. Outre un financement accru, la BEI offrira davantage de financements concessionnels, un appui renforcé au secteur privé et une assistance technique sur la période 2016-2020.

Depuis son lancement fin 2016, l’initiative progresse : 13 projets représentant environ 1 milliard d’EUR de financements ont été approuvés jusqu’à la mi-2017. Le développement du secteur privé représente plus de la moitié des financements approuvés. À eux seuls, les prêts octroyés par l’intermédiaire de banques partenaires devraient bénéficier à plus de 600 petites entreprises et entreprises de taille intermédiaire, ce qui permettra de préserver plus de 40 000 emplois.

En 2016, la BEI a accordé 1,6 milliard d’EUR à la région méditerranéenne, dont 60 % ont été consacrés au financement du secteur privé.

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Au moins 18 personnes sont mortes ce lundi dans l’attaque contre un convoi des forces de sécurité au nord du Sinaï égyptien, ont indiqué des sources médicales et sécuritaires à l’AFP.

Selon le ministère de l’Intérieur égyptien, qui parle de plusieurs morts sans autre précision, une voiture a explosé au passage d’un convoi des forces de sécurité dans la ville de Bir al-Abed, dans le nord de la péninsule.

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Human Rights Watch (HRW) a indiqué vendredi que son site internet avait été bloqué en Egypte, après la publication d’un rapport de cette ONG faisant état de pratiques abusives et de tortures infligées aux détenus par les services de sécurité égyptiens, relate l’AFP.

Plusieurs usagers ont rapporté qu’ils ne pouvaient pas accéder vendredi matin au site internet de HRW, via au moins deux des fournisseurs de services internet (ISP) du pays, mais le site était encore accessible via un autre fournisseur.

Le régime du président Abdel Fattah Al-Sissi, déjà accusé de museler la liberté d’expression et toute forme d’opposition, a renforcé son emprise sur les médias et les groupes de la société civile. Ce qui d’ailleurs lui a valu la suppression d’une grosse partie de l’aide versée par l’ami américain.

Outre celui de HRW, plusieurs sites internet sont inaccessibles en Egypte. Au moins 429 sites ont ainsi été bloqués selon l’ONG égyptienne Association pour la liberté de pensée et d’expression.

HRW affirme que son site internet était inaccessible en Egypte depuis jeudi, un jour après la publication par l’ONG d’un rapport sur la torture dans ce pays.

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Un groupe d’étudiants en ingénierie au Caire a fabriqué une petite merveille capable de produire du diesel, du noir de carbone et de l’essence à partir de vieux pneus de voitures. “Le projet consiste à mettre les bouts de pneus dans le récipient. On place un feu en dessous du récipient qui chauffe les pneus, qui commenceront à s‘évaporer. On met la vapeur dans un condensateur, ce qui condense la vapeur, et le produit fini est du gazole. Il est très similaire au niveau des propriétés au diesel pur, et le carbone ou le charbon, reste à l’intérieur du récipient. Nous utilisons le gazole comme une alternative à l’essence dans les usines de ciment ou de briques. Nous utilisons le carbone ou l’anthracite dans la production d’encre ou comme matière première dans la production de pneus. Nous l’employons aussi pour les sols des stades. Ces produits ont plusieurs utilisations”, a confié à l’agence Reuters Mostafa Saeed Ali, étudiant en ingénierie, rapporte Africanews.

Les 12 étudiants s’étaient répartis en trois groupes pour un maximum d’efficacité. Le premier groupe avait la charge de la recherche et du design, le deuxième la conception et la production, et le troisième était allé à la chasse aux investisseurs pour financer le projet.

Il a fallu 10 mois de dur labeur – 3 pour la conceptualisation et 7 pour le montage de l’engin. Autre élément très important : le dispositif contribue à la réduction des déchets, un fléau en Egypte. En effet le pays des pharaons produit quelque 22 millions de tonnes de déchets par an, d’après les données publiées l’an dernier par le ministère de l’Environnement. ‘‘L’avantage environnemental est que nous recyclons les pneus usés au lieu de les jeter dans la rue, au lieu de polluer l’environnement. Nous les recyclons correctement de manière écologique. L’avantage industriel est que nous extrayons des produits essentiels, comme cette huile qui est très similaire au diesel, et nous les utilisons dans beaucoup d’usines de ciment ou de briques. Vous pouvez utiliser l’huile que nous produisons à la place du diesel pur ou de l’essence“, indique Saeed Ali…

A noter que les étudiants produisent actuellement du carburant alternatif dans leur petit coin et sont en quête d’investisseurs pour développer leur business. Une affaire qui peut très vite se transformer en poule aux oeufs d’or dans un pays où la population explose, avec les problèmes de pollution qui vont avec…

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Après sa prise de position dernièrement en faveur de la Tunisie, The Washington Post est revenu à la charge, à travers une lettre ouverte balancée à l’administration du président américain, Donald Trump. Dans ce texte fort, le journal invite Trump à revoir sa posture vis-à-vis de la Tunisie, qui mérite des égards et de la considération…

Intitulé “Trump has sent the right signal to Egypt. But there’s more he needs to do” (“Trump a envoyé le bon signal à l’Égypte mais il peut faire encore plus”), ce missile souligne que l’Égypte est la seule nation dont l’aide n’a pas été rognée dans le budget 2018, pourtant c’est l’un des régimes “les plus durs de l’histoire moderne du monde arabe” et également, circonstance aggravante selon le billet, un “collaborateur du régime Nord Coréen“.

A contrario la Tunisie, présentée comme “le seul pays démocratique du printemps arabe, doté  d’un gouvernement désireux de coopérer avec les USA contre le terrorisme, va subir une baisse de 67%” de l’appui financier américain, indique le média.

Washington Post a ensuite invité le Congrès et l’administration Trump à réviser à la baisse l’aide octroyée à l’Égypte et suggère qu’ “une partie de l’aide confisquée soit versée à la Tunisie“.
Pourquoi ne pas récompenser un pays qui combat pour sa démocratie et qui, contrairement à son voisin, a la volonté de collaborer avec les États-Unis ?” conclut le média.

On ne sait pas si ce texte, rédigé le 23 août 2017, y est pour quelque chose, mais on a appris hier que la Maison Blanche avait finalement décidé de faire payer à l’Egypte ses violations répétées des droits humains et des fondements de la démocratie. L’aide américaine sera donc réduite, et pas de peu. Toutefois l’histoire ne nous dit pas si les sommes retenues seront transférées vers la Tunisie, comme le suggère le célèbre journal américain…

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L’Egypte va mieux, économiquement, au point que le pays des pharaons a été propulsé par le FMI, en août 2016, deuxième économie du continent, derrière le Nigeria. Mais démocratiquement, c’est autre chose. La main de fer du président Abdel Fattah al Sissi, notamment le tour de vis sur les droits de l’homme et les libertés, passe mal. Même aux yeux de son allié américain. Donald Trump, sous la pression des ONG et des démocrates, a dû se résoudre à raboter l’aide versée à son “ami” al Sissi.

L’Egypte ne verra pas la couleur des 95 millions de dollars promis ; quant aux 195 millions supplémentaires, leur virement est remis aux calendes grecques à cause des entorses aux droits de l’homme et aux principes de la démocratie, ont confié à l’agence Reuters des sources sous le sceau de l’anonymat, hier mardi 22 août 2017.

Dans le détail, Washington va s’asseoir sur 65,7 millions de dollars d’aide militaire et 30 millions de dollars d’aide civile, ont indiqué ces sources. Les porte-parole de la Maison blanche et du département d’Etat n’ont pas souhaité commenter ces informations…

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