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Égypte

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Le ministère égyptien du Tourisme a demandé le durcissement des formalités d’octroi des visas aux ressortissants des pays du Maghreb y compris les Tunisiens.

Selon un communiqué reçu par l’ambassade de Tunisie au Caire, l’Egypte a décidé au travers de son ministère du Tourisme dans une note destinée aux agences de voyage que les demandeurs de visas en provenance des pays du Maghreb constituent un dossier comprenant notamment une attestation de compte bancaire d’au moins 2 mille dollars outre le programme du séjour, le registre de commerce de la société touristique et son représentant en Egypte, les réservation du billet d’avion et des chambres d’hôtel et l’engagement de quitter le pays sitôt expirée la durée de la visite, précise la même source citée par Akher khabar online.

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Égypte : condamnation définitive à la peine capitale pour 20 islamistes

La Cour de cassation égyptienne a confirmé lundi la condamnation à la peine capitale prononcée à l’encontre de 20 islamistes, reconnus coupables du meurtre de 13 policiers lors de violences qui avaient suivi la destitution de l’ancien président Mohamed Morsi en 2013, rapporte romandie.com

“Le verdict est définitif et ne peut faire l’objet d’un (autre) appel”, a affirmé un responsable judiciaire. Selon la loi égyptienne, les accusés ont le droit de se pourvoir en cassation à deux reprises uniquement.

Les accusés ont été condamnés pour le meurtre de 13 policiers lors des violences survenues le 14 août 2013 après la dispersion par les forces de sécurité de deux sit-in massifs au Caire de partisans de M. Morsi. Plus de 700 manifestants avaient été tués.

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Un tribunal égyptien a émis un mandat d’arrêt contre Alaa et Gamal Moubarak, les fils de l’ancien président Hosni Moubarak, ainsi que trois autres personnes qui sont accusées de s’être mises d’accord pour acquérir la majorité des actions de plusieurs banques via des sociétés écrans, sans le déclarer en bourse, comme les y obligeait la loi, nous apprend l’AFP citant des sources médiatiques égyptiennes.

La prochaine audience dans leur affaire a été fixée au 20 octobre 2018. Alaa et Gamal Moubarak ont été arrêtés sur ordre d’un juge lors d’une audience, en leur présence, dans un tribunal pénal du Caire, et doivent être transférés en centre de détention.

En particulier, il s’agit de manipulations sur des actions de la Al Watany Bank. Selon le ministère public, ils acquéraient les actions de la banque via des entreprises enregistrées dans des territoires off-shore étrangers. Puis, les accusés n’ont pas donné les informations concernant les propriétaires finaux des actions, ce qui est une violation des règles des marchés boursiers égyptiens.

Les fils de l’ex-Président ont rejeté les accusations de manipulations boursières, lancées par le ministère public.

Après la chute du président égyptien Hosni Moubarak lors des Printemps arabes, plusieurs procédures judiciaires ont été déclenchées contre l’ancien chef de l’État, resté 30 ans au pouvoir (1981-2011), et ses proches.

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L’Égypte a connu une diminution de deux pour cent de son taux de piratage informatique pour atteindre (59%), selon la Business Software Alliance (États-Unis), dans sa récente étude, publiée en juin.

L’étude révèle que l’Égypte a réussi à réduire considérablement la valeur commerciale des logiciels sans licence, qui est passée de 157 millions de dollars en 2015 à 64 millions de dollars en 2017.

L’étude quantifie le volume et la valeur des logiciels sans licence installés sur des ordinateurs dans plus de 110 économies nationales et régionales. L’étude a également interrogé plus de 22 500 consommateurs et employés de 32 pays utilisant des ordinateurs à domicile ou au travail.

Dans l’ensemble, l’Égypte a désormais des taux de piratage plus bas que certains autres sous-traitants mondiaux, y compris le Maroc (64%), les Philippines (64 %), le Vietnam (74 %), et le Sri Lanka (77 %). Pour la deuxième année consécutive, les taux de piratage ont baissé en Égypte.

En juillet dernier, le parlement égyptien, soutenu par deux tiers des 596 députés, a adopté une loi sur la criminalité qui contribue à atténuer les cybermenaces et met en place des règles et des mesures à suivre par les fournisseurs de services internet locaux.

La loi, qui légalise pour la première fois la preuve numérique dans la jurisprudence égyptienne, vise également à éradiquer toutes les informations incitant à la violence et à la haine, et prend en compte divers autres types de cybercrimes, comme l’intrusion, la fraude, ou toute attaque contre des systèmes d’information et réseaux privés ou publics.

« Depuis plusieurs années maintenant, le gouvernement prend des mesures drastiques pour juguler l’utilisation illégale des logiciels », déclare Mohamed Hegazy, responsable du bureau égyptien des droits de la propriété intellectuelle, au sujet des conclusions de l’étude BSA.

« Nous avons réussi à créer un environnement commercial favorable grâce à la modernisation du cadre juridique et à l’application des lois, pour combattre le piratage, et protéger les droits de la propriété intellectuelle », ajoute-t-il.

Le ministère égyptien des Communications et des technologies de l’information a annoncé l’approbation du Cabinet pour le projet de loi sur la protection des données et de la vie privée qui, comme indiqué, est conforme au nouveau règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’Union européenne.

« Nous travaillons sur une stratégie exhaustive pour accroître l’attractivité de l’Égypte aux yeux des investisseurs internationaux, en nous appuyant sur nos synergies et sur la croissance du secteur des TIC, qui devrait rester solide, selon nous », déclare Maha Rasha, cheffe de la direction intérimaire par intérim de l’Agence égyptienne du développement de l’industrie des TI.

« Le pays dispose des capacités nécessaires pour être un noyau idéal des opérations mondiales et de l’innovation commerciale, qui connaît un essor sans précédent. »

« Les nouvelles réformes juridiques affutent ces capacités et génèrent une nouvelle vague d’investissements étrangers dans le secteur », ajoute-t-elle.

Les récentes réformes augmenteront l’attrait de l’Égypte pour les sociétés internationales et les centres de données, en plus d’aider le pays à réaliser des gains économiques et de cybersécurité.

L’Égypte a fait preuve d’efforts accrus dans le développement des infrastructures télécoms, en créant des parcs technologiques proposant des programmes d’investissement attractifs, en encourageant les talents grâce à de nombreuses initiatives de formation numérique sur les technologies avancées, comme la science et l’analyse des données, l’internet des objets, l’IA, la cybersécurité.

Estimée à près de 59 milliards EGP (3,26 milliards US) en 2017, l’industrie égyptienne des exportations de TI et de services reposant sur les TI (ITeS) est stimulée par les expansions et la présence accrue des multinationales existantes et par les investissements étrangers directs dans les TI du pays.

L’Égypte a déjà assis sa réputation en tant que destination de premier choix pour les géants technologiques cherchant à établir leurs centres TI/ITeS et leurs centres de services partagés.

De nombreux dirigeants technologiques et une longue liste de multinationales, notamment DELL EMC, Valeo, Microsoft, Convergys, Teleperformance, Sutherland, IBM, Sykes, et Mentor Graphics ont décidé d’externaliser leurs services TI et leurs centres de R&D en Égypte.

Le gouvernement donne la priorité aux nouveaux investissements dans les TI, vantant les coûts très compétitifs du pays pour les activités multilingues, une main-d’œuvre abondante, qualifiée et technophile, un environnement commercial favorable et le soutien permanent du gouvernement.

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Pas de doute, Abdel Fattah Al-Sissi, à la tête de la 2ème puissance économique du continent africain (après le Nigeria), veut réveiller la grandeur de l’Egypte, comme du temps des pharaons. Il avait promis en 2015 une nouvelle capitale administrative hors normes, pour soulager une Caire surpeuplée et qui suffoque du fait de la population, mais il ne s’arrête pas là, il veut offrir aux Egyptiens, au monde, la ville la plus imposante du globe. La promesse est certes un peu folle quand on voit ce qu’aligne Dubaï, Sydney, Paris, Berlin, Tokyo…, mais quand on regarde les données avancées par les autorités égyptiennes, on se dit que l’affaire est loin d’être farfelue.

6,5 millions de personnes devraient loger dans le projet fou d’Al-Sissi, qui occupera tout l’espace entre le Nil, le canal de Suez et l’Est du Caire, rapporte Atlantico. Les autoroutes pour alimenter l’ensemble sont déjà sur les rails ainsi que les logements. Au menu également un nouveau Parlement, une banque centrale, un aéroport, un palais présidentiel et un quartier d’affaires. On parle également de l’immeuble le plus haut du continent africain, d’un parc d’attractions plus volumineux que Disneyland, de 1 200 lieux de culte. La ville n’a pas de nom pour le moment – on l’affuble du surnom de “ville-Sissi” -, mais elle fait déjà beaucoup parler d’elle. Cette merveille sera livrée en 2019…

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La Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, s’est déclarée extrêmement préoccupée par la confirmation de 75 condamnations à mort par un tribunal égyptien.

Ces peines, si elles sont exécutées, équivaudraient à « une erreur judiciaire grave et irréversible », a déclaré Mme Bachelet dans un communiqué publié dimanche, soulignant le contraste frappant entre la tenue de procès de masse en Égypte et une loi récente qui accorde une immunité totale aux membres des forces de sécurité pour les crimes qu’ils auraient commis.

Les condamnations à mort confirmées samedi par un tribunal égyptien ont été prononcées à l’origine lors d’un procès de masse tenu en juillet dernier, au cours duquel 739 personnes ont été condamnées pour des accusations en lien avec une manifestation menée par les Frères musulmans en août 2013 et qui fut réprimée dans le sang.

Les chefs d’accusations comprenaient le meurtre et l’incitation à la violence, l’appartenance à un groupe illégal, la participation à un rassemblement illégal et d’autres crimes. Outre les condamnations à mort, 47 personnes ont été condamnées à la réclusion à perpétuité, tandis que d’autres individus ont été condamnées à des peines d’emprisonnement de durée variable.

Des procès de masse qui soulève des problèmes de procédure équitable et impartiale

Une série de procès de masse ont été organisés en Égypte. Impliquant des centaines d’affaires examinées simultanément, ces procès ont soulevé de nombreux problèmes de procédure équitable et impartiale.

« Le déroulement du procès devant le tribunal pénal du Caire a été largement critiquée », a déclaré Mme Bachelet. « Et à juste titre. Les 739 personnes ont été jugées en masse et n’étaient pas autorisées à se faire représenter par un avocat devant un tribunal. En outre, les accusés n’ont pas eu le droit de présenter des éléments de preuve à décharge, et le Procureur n’a pas fourni d’éléments de preuve suffisants pour prouver la culpabilité individuelle ».

Pour la Haute-Commissaire, « le mépris évident des droits fondamentaux des accusés » fait douter de la culpabilité de tous les condamnés. « Les 75 condamnations à mort prononcées hier, si elles sont appliquées, représenteraient une erreur judiciaire flagrante et irréversible », a prévenu Mme Bachelet qui espère que la cour d’appel égyptienne examinera ce verdict et veillera au respect des normes internationales de justice en l’annulant.

« La justice doit s’appliquer à tous – personne ne devrait en être exempté »

La répression militaire contre les manifestations menées par les Frères musulmans sur les places Rabaa al-Adawiya et al-Nahda au Caire le 14 août 2013 aurait entraîné la mort de 900 manifestants, pour la plupart non armés, par des membres des forces de sécurité égyptiennes.

Le gouvernement a par la suite déclaré que de nombreux manifestants avaient été armés et qu’un certain nombre de policiers avaient été tués. Malgré le nombre important de morts, aucun membre de la sécurité d’État n’a jamais été inculpé pour ce qui est communément appelé le ‘massacre de Rabaa’.

En juillet dernier, le parlement égyptien a approuvé une loi qui accordera effectivement une immunité de poursuites aux membres des forces de sécurité pour toute infraction commise dans l’exercice de leurs fonctions entre le 3 juillet 2013 – date du renversement du gouvernement du président Morsi – et janvier 2016. La loi autorise le Président à désigner un certain nombre d’officiers en tant que réservistes à vie et leur accorde les immunités et privilèges d’un ministre en exercice, y compris l’immunité diplomatique lors de voyages à l’étranger.

« La justice doit s’appliquer à tous – personne ne devrait en être exempté », a déclaré la Haute-Commissaire. « Les tentatives d’accorder une immunité pour des crimes qui auraient été commis par des membres des forces de sécurité ne font que promouvoir l’impunité et compromettent la confiance du peuple égyptien dans la capacité du gouvernement à rendre justice pour tous ».
Mme Bachelet a exhorté le gouvernement égyptien à veiller à ce que justice soit rendue, « conformément à la loi, vis à vis de toutes les personnes – y compris les membres des forces de sécurité de l’État – soupçonnées d’avoir commis un crime ».

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« A mon avis

Soixante-quinze personnes, dont plusieurs dirigeants islamistes, ont été condamnés samedi à la peine capitale pour avoir participé en 2013 à un rassemblement de soutien aux Frères musulmans qui s’était achevé dans un bain de sang, a-t-on appris de sources judiciaires.

D’autres accusés ont écopé de peines de prison à perpétuité.

Les condamnés étaient poursuivis pour incitation à la violence, meurtre et organisation de rassemblements interdits.

Parmi les condamnés à mort, figurent des hauts responsables des Frères musulmans, Essam al Erian et Mohamed Beltagi notamment, ainsi que le prédicateur islamiste Safouat Higazi, ont dit les sources.

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Un tribunal égyptien a condamné à mort 75 islamistes pour leur participation à une manifestation en 2013 contre la destitution du président Mohamed Morsy, rapporte afrikmag.

Les personnes condamnées dont plusieurs membres de l’organisation des Frères musulmans, ont été arrêtées et jugées pour avoir participé à une manifestation à la place Rabaa al-Adawiya et al-Nahda au Caire, indique la même source.

Les 75 islamistes dont le dossier est aux mains du mufti ont été reconnus coupables d’“attroupement ayant perturbé l’ordre et la sécurité”. Ils ont également été condamnés pour avoir notamment mis la vie de personnes en danger, résisté aux forces de police ainsi que pour “meurtre avec préméditation” et vandalisme.

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Selon la Banque centrale d’Egypte (CBE), les réserves de change du pays ont connu une hausse de 106 millions $ en un mois pour atteindre 44,14 milliards $ à fin mai 2018, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

A leur niveau actuel, ces réserves de change permettent de couvrir environ huit mois d’importations de produits de base de l’Égypte. Ce qui, selon la CBE, demeure supérieur à la moyenne mondiale d’environ trois mois d’importations de produits de base.

A noter que l’Égypte dépense en moyenne 5 milliards $ par mois en importations, pour un total annuel de plus de 60 milliards $. Et parmi les devises étrangères qui constituent les réserves de change de l’Egypte, on retrouve le dollar américain, l’euro, le dollar australien, le yen japonais et le yuan chinois.

Rappelons que le niveau des réserves de change de l’Egypte est reparti à la hausse depuis la conclusion en 2016 d’un programme économique et financier triennal appuyé par le mécanisme élargi de crédit (MEDC) du  Fonds monétaire international (FMI), d’un montant total de 12 milliards $.

Toujours selon Ecofin, en décembre 2017, le Caire a reçu la troisième tranche de cet appui financier d’un montant de 2 milliards $. Ce qui porte le total des décaissements en faveur de l’Egypte au titre de ce programme à 6,08 milliards $.

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Le Président de la République s’est entretenu avec le Président de la République arabe d’Egypte Abdel Fattah al-Sissi, au sujet de la situation au Moyen-Orient et en particulier en Syrie.

Le Président Emmanuel Macron a rappelé le cadre et les finalités de l’intervention militaire de la France, avec les États-Unis et le Royaume-Uni, après les attaques chimiques du régime syrien à Douma. Il a rappelé le caractère légitime et ciblé de cette action, en réponse à une violation manifeste de l’interdiction des armes chimiques, dont le peuple syrien est la première victime.

Les deux Présidents ont souligné la nécessité d’une solution politique en Syrie, et l’importance d’y associer les pays arabes et les membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies. C’est là le seul moyen d’assurer au peuple syrien les conditions de sa souveraineté durable.

Ils ont réaffirmé également leur volonté de poursuivre le travail conjoint en matière de lutte contre les groupes terroristes. L’Égypte participera ainsi à la conférence de mobilisation contre le financement du terrorisme qui aura lieu à Paris les 25 et 26 avril.

Les équipes des deux Présidents continueront à travailler de manière étroite sur ces différents sujets dans les prochaines semaines, ainsi que les Ministères des Affaires étrangères. Le Président de la République a demandé à son ministre Jean-Yves Le Drian de se rendre en Egypte à la fin du mois d’avril.

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L’Egypte pourrait mettre en place un centre logistique en Afrique de l’Ouest pour booster ses exportations. Le Ghana ou la Côte d’Ivoire pourraient abriter la nouvelle réalisation.

Selon la même source, la création de ce centre devrait entrer dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative « Egypte-Liban vers l’Afrique », lancée en 2016.

Celui-ci devait permettre au pays nord-africain d’augmenter ses exportations sur le continent, en bénéficiant du large réseau de son partenaire du Moyen-Orient.

Rappelons qu’en 2016, les deux pays avaient signé un accord ayant permis au Caire d’exporter 60 conteneurs de céramique vers l’Ouganda, via la Société Egypto-libanaise mise en place dans le cadre de l’initiative.

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Selon les statistiques des douanes françaises publiées par l’agence d’information africaine Ecofin, les échanges commerciaux entre la France et l’Egypte ont enregistré en 2017, une augmentation de 21,8% à 2,5 milliards d’euros, après avoir connu leur plus fort recul depuis 10 ans en 2016 (-27,5% en glissement annuel à 2 milliards d’euros).

Le solde commercial bilatéral, traditionnellement excédentaire, s’améliore de 18,4% pour atteindre 1,2 milliard d’euros en faveur de la France. En 2016, il avait enregistré une baisse de 36,4% à 1 milliard d’euros.

Néanmoins, cet excédent demeure largement supérieur à ceux enregistrés avant 2015 et constitue le 10ème excédent commercial de la France en 2017 (13ème en 2016), le 4ème dans la région de l’Afrique du Nord et Moyen-Orient (4ème en 2016) et le 1er au Proche-Orient (1er en 2016).

Après s’être contractées pour la première fois en 4 ans en 2016 (-27,3%), les exportations françaises à destination de l’Egypte ont augmenté de 20,6% en 2017 pour atteindre 1,9 milliard d’euros. L’Egypte constitue ainsi le 43ème client mondial de la France, le 8ème dans la région de l’Afrique du nord et Moyen-Orient et son 1er client au Proche-Orient.

Toujours selon Ecofin, ce rebond des exportations françaises s’explique par l’augmentation significative des ventes « d’équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique » (+62,5% à 671 millions d’euros), devenu premier poste à l’export vers l’Egypte.

Le poste matériel de transport a quasiment été multiplié par 3 à 160,1 millions d’euros, porté par des ventes significatives « d’aéronefs et engins spatiaux » (+673,2% à 115,2 millions d’euros).

Les ventes de véhicules sont également en progression de 17,9% à 25,4 millions d’euros mais restent encore loin des montants de 2014 (88 millions d’euros) et 2015 (95 millions d’euros), détaille la même source.

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Le Président de la République française, Emmanuel Macron, s’est entretenu avec le Président Abdel Fattah al Sissi le 3 avril au lendemain de la réélection du Président égyptien à la tête du pays pour un deuxième mandat, et lui a présenté les vœux de la France pour le succès de l’Egypte.

Les deux présidents ont échangé sur les enjeux régionaux et plus particulièrement sur la situation à Gaza, en Libye et en Syrie ainsi que sur la lutte contre Daech.

Il a rappelé le soutien de la France à l’Egypte dans la lutte contre le terrorisme tout en soulignant, comme il l’avait déjà fait lors de leur rencontre le 24 octobre à Paris, l’importance de préserver une société civile dynamique et active, meilleur rempart contre la radicalisation, et de promouvoir les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.

Le Président Emmanuel Macron a rappelé, par ailleurs, le soutien de la France aux réformes économiques entreprises par le Président Sisi et la disponibilité de notre pays à continuer d’investir dans le pays. Les deux présidents ont émis le souhait que le partenariat qui unit nos deux pays soit renforcé dans tous les domaines.

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Ce ne sera pas 90 ou 92% des voix, mais bien 97,08 %, selon les résultats officiels dévoilés ce lundi 02 avril 2018  et rapportés par Le Monde. Le sortant Abdel Fattah Al-Sissi repart donc pour 4 ans à la tête de l’Egypte au bout d’une élection où il n’y avait pas une once de suspense et qui n’a pas passionné les citoyens ; l’objectif des autorités, un taux de participation de 47%, comme en 2014, n’a même pas été atteint. Al-Sissi devra se contenter de 41,5 %.

Son rival, ou plutôt son faire-valoir, Moussa Mostafa Moussa, s’est fait écraser, comme du reste le laissaient entrevoir les résultats préliminaires. L’actuel président est plus que jamais ‘prophète chez lui’, conforté en cela par de brillants résultats économiques qui ne pourront pas masquer le retour de la chape de plomb et faire taire ses opposants, dans le pays et ailleurs…

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Les autorités sécuritaires égyptiennes ont décidé de soumettre les Tunisiens et les Algériens qui se rendent en Égypte à une enquête de police, et ce pendant trois mois.

Selon les informations rapportées ce jeudi 29 mars 2018 par le correspondant de Shems fm en Égypte, cette mesure sécuritaire concerne essentiellement les étudiants, les chercheurs, les participants aux congrès académiques dans ce pays.

Dans une lettre envoyée aux ambassades de la Tunisie et de l’Algérie, les autorités égyptiennes auraient réclamé l’obligation d’envoyer une demande officielle aux universités égyptiennes concernées avant trois mois, leur signalant l’arrivée de la personne désirant se rendre dans ce pays. Cette décision aurait été expliquée, selon la même source, par la situation actuelle “critique” au pays des pharaons…

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Chronique d’une victoire annoncée, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, tenant le pays d’une main de fer depuis 2013 et ayant fait le vide – d’opposants – autour de lui. D’après les premiers échos qui nous viennent des médias sous la coupe de l’Etat ce jeudi 29 mars 2018, le maitre incontesté de l’Egypte a raflé le simulacre d’élection présidentielle à plus de 90% des voix. Un taux qui ferait pâlir d’envie Hosni Moubarak mais qui ne pourra guère masquer la très, trop, faible participation, en-dessous de 50%, admettent les mêmes sources.

D’après le quotidien Al-Ahram, Al-Sissi peut revendiquer 92% des voix, et près de 23 millions de citoyens se seraient déplacés pour le vote, sur quelque 60 millions d’électeurs. Le journal d’Etat Akhbar al-Yaoum et l’agence officielle Mena corroborent ces chiffres. L’homme fort du pays pourra toujours se consoler avec ses bons résultats sur le front de l’économie, mais pas ses opposants, pas la presse, pas la démocratie…

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Le gouvernement égyptien a fait son choix : I’Etat va se désengager le plus possible des entreprises publiques et y céder ce qui est en sa possession. Le Premier ministre, Sherif Ismail, a annoncé dimanche 18 mars 2018 ce grand virage censé aiguiser les appétits des investisseurs et donner un coup de fouet au marché boursier, rapporte l’agence Ecofin. Dans un premier temps, l’Etat va céder ses actions dans 20 sociétés publiques dans les années à venir, le premier pas vers l’introduction en Bourse des entreprises qui ne sont pas encore cotées. A noter que parmi les entreprises que le gouvernement va privatiser, 10 sont déjà cotées en Bourse.

Cette opération fait partie du programme quinquennal dévoilé en 2016 pour tonifier davantage une économie qui se porte bien, affiche des performances inégalées en Afrique du Nord, avec une croissance de 5%, le meilleur taux depuis 2008 et se classe 3ème sur le continent, derrière le Nigéria et l’Afrique du Sud.

Par ailleurs le Premier ministre a fait savoir que son équipe ambitionne de porter le volume des investissements dans les entreprises publiques à 45% du total du marché boursier, dans les trois prochaines années, contre 23% présentement.

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Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, en visite au Caire depuis dimanche 04 mars 2018, est venu parler gros sous avec le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. Les feux pays ont convenu de mettre en place un fonds commun de 10 milliards de dollars pour financer une mégapole de plus de 1 000 kilomètres carrés dans le sud du Sinaï, rapporte l’AFP.
Un responsable saoudien a indiqué à Reuters qu’une partie des sous décaissés par Riyad sera affectée à l’équilibre des finances de l’Egypte dans la perspective de l’érosion inéluctable des recettes du pétrole

Le méga projet, baptisé Neom, concernera trois pays : l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie. On a également également appris que le pactole global pour porter ce programme, entre investissement privé et public, devrait monter à terme à 500 milliards de dollars. Il est aussi question de “lancer de nouveaux projets conjoints (…), notamment dans le secteur des investissements touristiques autour de la mer Rouge”, précise un communiqué.
D’après une source gouvernementale saoudienne, le sujet de la lutte contre le «terrorisme» et le partenariat énergétique seront également sur la table.

Enfin les deux alliés, qui font bloc dans le conflit au Yémen et face au Qatar, vont certainement évoquer le dossier iranien, qui empêche à l’Arabie saoudite de dormir et pour lequel le Caire s’aligne complètement, et aveuglément, sur la position de Riyad…

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Dans une Egypte qui va beaucoup mieux économiquement et où l’inflation recule, la Banque centrale s’est autorisée à baisser ses taux d’intérêts de 1%, rapporte l’Agence Ecofin. Les économistes applaudissent la mesure, la première de ce type depuis que le pays des pharaons a basculé dans le libre flottement de la monnaie nationale, en 2016.
A noter que depuis que ce dispositif est en cours, la banque avait remonté ses taux directeurs de 700 points de base (soit 7%), afin de faire face à l’inflation qui a en résulté.

«Cette réduction est un signal fort en direction des investisseurs afin de leur signifier que le resserrement de la politique monétaire qui a prévalu jusque-là s’achève. La décision de réduire les taux de 1% démontre également que la banque adopte une approche prudente, ce qui est hautement recommandé dans un contexte comme celui que connaît l’Egypte», a indiqué Noaman Khalid, économiste à CI Capital
«Les données que nous recevons continuent de confirmer une modération de la pression inflationniste. Aussi, le comité en charge de la politique monétaire (MPC) a décidé de réduire les taux directeurs. Ce comité suit avec attention les développements de notre économie et n’hésitera pas à ajuster sa posture afin d’accomplir sa mission qui est la stabilité des prix à moyen terme», dit un communiqué de la Banque centrale égyptienne.
Rappelons que l’inflation a culminé à 32,95% en juillet dernier, depuis elle a été divisée par deux, à peine 14,35% en janvier 2018…

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Hilton poursuit sa croissance et son développement en Égypte, 60 ans après sa première implantation dans le pays, avec l’ouverture imminente du Hilton Cairo Heliopolis. La société hôtelière internationale leader sur le marché a également confirmé son projet d’ouverture, dans le courant de cette année, d’un premier établissement de son enseigne de marque Waldorf Astoria en Égypte. Une fois rebaptisé, celui-ci deviendra le premier hôtel Waldorf Astoria du groupe en Afrique. Hilton pose ainsi les jalons pour devenir un opérateur du tourisme de luxe dans la région.

Hilton a signé deux conventions de gestion avec Gulf-Egypt for Hotels & Tourism (S.A.E) pour opérer l’hôtel de luxe Heliopolis Hotel & Towers sous deux marques distinctes. Hilton accueille désormais ses clients dans son établissement de luxe haut de gamme de 593 chambres, voisin du Towers Luxury Hotel avec ses 247 chambres, lequel sera rebaptisé « Waldorf Astoria Cairo » suite à un programme de rénovation ambitieux.

La remise à neuf, qui devrait s’achever avant la fin de cette année, permettra de proposer une nouvelle adresse aux voyageurs dans le tourisme de luxe en Afrique. L’hôtel offrira en effet, pour la première fois sur le continent, le cadre exceptionnel du Waldorf Astoria, avec ses expériences inoubliables et son concept de « True Waldorf Service ». Le programme prévoit la modernisation des 247 chambres et suites dans un design personnalisé reflétant les plus pures traditions de l’hospitalité égyptienne, la rénovation du vaste espace d’accueil et du lobby pour proposer une expérience emblématique dès l’arrivée des clients, ainsi que l’ajout d’un spa élégant et raffiné. Les concierges personnels du Waldorf Astoria Cairo s’assureront que chaque client bénéficie d’un service prévenant et personnalisé avant, pendant et après son séjour.

Rudi Jagersbacher, Président de Hilton pour le Moyen-Orient, l’Afrique et la Turquie, explique : « Nous entamons l’année 2018 avec classe, en lançant notre marque Waldorf Astoria sur le continent africain et en ouvrant notre sixième hôtel dans la capitale égyptienne, le Hilton Cairo Heliopolis. Nous travaillons avec des partenaires de choix, Gulf-Egypt for Hotels & Tourism (S.A.E) et nous nous réjouissons déjà du succès exceptionnel de ces deux hôtels, lesquels offriront à nos clients une nouvelle option extrêmement pratique, à 4 km seulement de l’aéroport du Caire et proche du Nouveau Caire. »

Mohsen Abu Al Azm, Directeur général de Gulf-Egypt for Hotels & Tourism (S.A.E), ajoute : « Nous sommes enchantés de ce partenariat avec Hilton pour la gestion de ces deux établissements de prestige. Avec un large choix d’infrastructures et d’offres de haute qualité, le Hilton Cairo Heliopolis et le prochain Waldorf Astoria deviendront les références en matière d’hébergement au Caire et dans toute la région. Hilton jouit de près de 100 ans d’expérience. Sa réputation internationale en termes de service, de qualité et d’excellence garantira à ces magnifiques hôtels un succès à long terme. »

Avec des équipements de haute qualité, le complexe aux deux marques compte deux salles de bal totalisant 3 000 m², un amphithéâtre avec technologies intégrées pour les conférences, 12 salles de réunion de 50 à 120 m², des espaces de pré-fonction ainsi qu’un centre d’affaires. Il inclut également deux piscines, des courts de tennis et de squash, un centre de remise en forme, un club de sport et un espace commercial.

Entre les deux hôtels, les clients auront un choix incroyable entre 17 options de restauration et de divertissement variées et élégantes. Leonardo est un restaurant de cuisine italienne classique aux influences modernes et subtiles et le Rainbow Bar est le bar lounge du lobby. Lan Tania propose des plats d’Extrême-Orient et d’Asie, avec une cuisine ouverte sur la salle. Al Dabke offre des spécialités libanaises cuites sur un gril à charbon à partir d’ingrédients authentiques et au moyen de méthodes de cuisson traditionnelles. L’hôtel comporte également un large choix d’autres restaurants servant des plats égyptiens, chinois et indiens, ainsi qu’un bar de piscine et un pub anglais traditionnel.

Heliopolis est l’un des quartiers résidentiels de premier choix de la ville. Il héberge également les bureaux présidentiels et diplomatiques de l’Égypte. Par ailleurs, l’hôtel est idéalement situé sur la principale artère menant au centre du Caire et à tous les autres quartiers de la ville, notamment aux sites touristiques les plus anciens et les plus populaires de l’Égypte. Cet emplacement de choix se situe à 8 km seulement du Nouveau Caire, une nouvelle ville qui devrait accueillir la capitale de l’Égypte ainsi que le siège présidentiel et les ministères.

Les deux établissements feront partie de Hilton Honors , le programme primé de fidélisation de la clientèle, couvrant les 14 différentes enseignes d’hôtels du groupe Hilton. Les membres qui réservent leur séjour directement bénéficient d’avantages immédiats, notamment d’un curseur de paiement flexible qui leur permet de choisir le nombre exact de points à combiner avec de l’argent lors de la réservation d’un séjour, de réductions exclusives, du Wi-Fi standard gratuit et d’un accès à l’application mobile Hilton Honors. Les membres Diamond profiteront d’une connexion Wi-Fi gratuite à haut débit, de surclassements en fonction des disponibilités, d’un petit-déjeuner gratuit et d’un bonus de 1000 points par séjour. Les membres Gold auront le choix entre un petit-déjeuner continental gratuit ou d’un bonus de 1000 points par séjour.

Hilton, qui compte plus de 5 100 hôtels dans le monde, est présent en Égypte depuis plus de 60 ans de façon ininterrompue et devrait consolider sa présence dans le pays, avec l’ouverture de sept nouveaux hôtels au cours des cinq prochaines années.

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