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Égypte

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Selon la Banque centrale d’Egypte (CBE), les réserves de change du pays ont connu une hausse de 106 millions $ en un mois pour atteindre 44,14 milliards $ à fin mai 2018, rapporte l’agence d’information africaine Ecofin.

A leur niveau actuel, ces réserves de change permettent de couvrir environ huit mois d’importations de produits de base de l’Égypte. Ce qui, selon la CBE, demeure supérieur à la moyenne mondiale d’environ trois mois d’importations de produits de base.

A noter que l’Égypte dépense en moyenne 5 milliards $ par mois en importations, pour un total annuel de plus de 60 milliards $. Et parmi les devises étrangères qui constituent les réserves de change de l’Egypte, on retrouve le dollar américain, l’euro, le dollar australien, le yen japonais et le yuan chinois.

Rappelons que le niveau des réserves de change de l’Egypte est reparti à la hausse depuis la conclusion en 2016 d’un programme économique et financier triennal appuyé par le mécanisme élargi de crédit (MEDC) du  Fonds monétaire international (FMI), d’un montant total de 12 milliards $.

Toujours selon Ecofin, en décembre 2017, le Caire a reçu la troisième tranche de cet appui financier d’un montant de 2 milliards $. Ce qui porte le total des décaissements en faveur de l’Egypte au titre de ce programme à 6,08 milliards $.

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Le Président de la République s’est entretenu avec le Président de la République arabe d’Egypte Abdel Fattah al-Sissi, au sujet de la situation au Moyen-Orient et en particulier en Syrie.

Le Président Emmanuel Macron a rappelé le cadre et les finalités de l’intervention militaire de la France, avec les États-Unis et le Royaume-Uni, après les attaques chimiques du régime syrien à Douma. Il a rappelé le caractère légitime et ciblé de cette action, en réponse à une violation manifeste de l’interdiction des armes chimiques, dont le peuple syrien est la première victime.

Les deux Présidents ont souligné la nécessité d’une solution politique en Syrie, et l’importance d’y associer les pays arabes et les membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies. C’est là le seul moyen d’assurer au peuple syrien les conditions de sa souveraineté durable.

Ils ont réaffirmé également leur volonté de poursuivre le travail conjoint en matière de lutte contre les groupes terroristes. L’Égypte participera ainsi à la conférence de mobilisation contre le financement du terrorisme qui aura lieu à Paris les 25 et 26 avril.

Les équipes des deux Présidents continueront à travailler de manière étroite sur ces différents sujets dans les prochaines semaines, ainsi que les Ministères des Affaires étrangères. Le Président de la République a demandé à son ministre Jean-Yves Le Drian de se rendre en Egypte à la fin du mois d’avril.

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L’Egypte pourrait mettre en place un centre logistique en Afrique de l’Ouest pour booster ses exportations. Le Ghana ou la Côte d’Ivoire pourraient abriter la nouvelle réalisation.

Selon la même source, la création de ce centre devrait entrer dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative « Egypte-Liban vers l’Afrique », lancée en 2016.

Celui-ci devait permettre au pays nord-africain d’augmenter ses exportations sur le continent, en bénéficiant du large réseau de son partenaire du Moyen-Orient.

Rappelons qu’en 2016, les deux pays avaient signé un accord ayant permis au Caire d’exporter 60 conteneurs de céramique vers l’Ouganda, via la Société Egypto-libanaise mise en place dans le cadre de l’initiative.

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Selon les statistiques des douanes françaises publiées par l’agence d’information africaine Ecofin, les échanges commerciaux entre la France et l’Egypte ont enregistré en 2017, une augmentation de 21,8% à 2,5 milliards d’euros, après avoir connu leur plus fort recul depuis 10 ans en 2016 (-27,5% en glissement annuel à 2 milliards d’euros).

Le solde commercial bilatéral, traditionnellement excédentaire, s’améliore de 18,4% pour atteindre 1,2 milliard d’euros en faveur de la France. En 2016, il avait enregistré une baisse de 36,4% à 1 milliard d’euros.

Néanmoins, cet excédent demeure largement supérieur à ceux enregistrés avant 2015 et constitue le 10ème excédent commercial de la France en 2017 (13ème en 2016), le 4ème dans la région de l’Afrique du Nord et Moyen-Orient (4ème en 2016) et le 1er au Proche-Orient (1er en 2016).

Après s’être contractées pour la première fois en 4 ans en 2016 (-27,3%), les exportations françaises à destination de l’Egypte ont augmenté de 20,6% en 2017 pour atteindre 1,9 milliard d’euros. L’Egypte constitue ainsi le 43ème client mondial de la France, le 8ème dans la région de l’Afrique du nord et Moyen-Orient et son 1er client au Proche-Orient.

Toujours selon Ecofin, ce rebond des exportations françaises s’explique par l’augmentation significative des ventes « d’équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et informatique » (+62,5% à 671 millions d’euros), devenu premier poste à l’export vers l’Egypte.

Le poste matériel de transport a quasiment été multiplié par 3 à 160,1 millions d’euros, porté par des ventes significatives « d’aéronefs et engins spatiaux » (+673,2% à 115,2 millions d’euros).

Les ventes de véhicules sont également en progression de 17,9% à 25,4 millions d’euros mais restent encore loin des montants de 2014 (88 millions d’euros) et 2015 (95 millions d’euros), détaille la même source.

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Le Président de la République française, Emmanuel Macron, s’est entretenu avec le Président Abdel Fattah al Sissi le 3 avril au lendemain de la réélection du Président égyptien à la tête du pays pour un deuxième mandat, et lui a présenté les vœux de la France pour le succès de l’Egypte.

Les deux présidents ont échangé sur les enjeux régionaux et plus particulièrement sur la situation à Gaza, en Libye et en Syrie ainsi que sur la lutte contre Daech.

Il a rappelé le soutien de la France à l’Egypte dans la lutte contre le terrorisme tout en soulignant, comme il l’avait déjà fait lors de leur rencontre le 24 octobre à Paris, l’importance de préserver une société civile dynamique et active, meilleur rempart contre la radicalisation, et de promouvoir les droits de l’Homme et les libertés fondamentales.

Le Président Emmanuel Macron a rappelé, par ailleurs, le soutien de la France aux réformes économiques entreprises par le Président Sisi et la disponibilité de notre pays à continuer d’investir dans le pays. Les deux présidents ont émis le souhait que le partenariat qui unit nos deux pays soit renforcé dans tous les domaines.

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Ce ne sera pas 90 ou 92% des voix, mais bien 97,08 %, selon les résultats officiels dévoilés ce lundi 02 avril 2018  et rapportés par Le Monde. Le sortant Abdel Fattah Al-Sissi repart donc pour 4 ans à la tête de l’Egypte au bout d’une élection où il n’y avait pas une once de suspense et qui n’a pas passionné les citoyens ; l’objectif des autorités, un taux de participation de 47%, comme en 2014, n’a même pas été atteint. Al-Sissi devra se contenter de 41,5 %.

Son rival, ou plutôt son faire-valoir, Moussa Mostafa Moussa, s’est fait écraser, comme du reste le laissaient entrevoir les résultats préliminaires. L’actuel président est plus que jamais ‘prophète chez lui’, conforté en cela par de brillants résultats économiques qui ne pourront pas masquer le retour de la chape de plomb et faire taire ses opposants, dans le pays et ailleurs…

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Les autorités sécuritaires égyptiennes ont décidé de soumettre les Tunisiens et les Algériens qui se rendent en Égypte à une enquête de police, et ce pendant trois mois.

Selon les informations rapportées ce jeudi 29 mars 2018 par le correspondant de Shems fm en Égypte, cette mesure sécuritaire concerne essentiellement les étudiants, les chercheurs, les participants aux congrès académiques dans ce pays.

Dans une lettre envoyée aux ambassades de la Tunisie et de l’Algérie, les autorités égyptiennes auraient réclamé l’obligation d’envoyer une demande officielle aux universités égyptiennes concernées avant trois mois, leur signalant l’arrivée de la personne désirant se rendre dans ce pays. Cette décision aurait été expliquée, selon la même source, par la situation actuelle “critique” au pays des pharaons…

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Chronique d’une victoire annoncée, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, tenant le pays d’une main de fer depuis 2013 et ayant fait le vide – d’opposants – autour de lui. D’après les premiers échos qui nous viennent des médias sous la coupe de l’Etat ce jeudi 29 mars 2018, le maitre incontesté de l’Egypte a raflé le simulacre d’élection présidentielle à plus de 90% des voix. Un taux qui ferait pâlir d’envie Hosni Moubarak mais qui ne pourra guère masquer la très, trop, faible participation, en-dessous de 50%, admettent les mêmes sources.

D’après le quotidien Al-Ahram, Al-Sissi peut revendiquer 92% des voix, et près de 23 millions de citoyens se seraient déplacés pour le vote, sur quelque 60 millions d’électeurs. Le journal d’Etat Akhbar al-Yaoum et l’agence officielle Mena corroborent ces chiffres. L’homme fort du pays pourra toujours se consoler avec ses bons résultats sur le front de l’économie, mais pas ses opposants, pas la presse, pas la démocratie…

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Le gouvernement égyptien a fait son choix : I’Etat va se désengager le plus possible des entreprises publiques et y céder ce qui est en sa possession. Le Premier ministre, Sherif Ismail, a annoncé dimanche 18 mars 2018 ce grand virage censé aiguiser les appétits des investisseurs et donner un coup de fouet au marché boursier, rapporte l’agence Ecofin. Dans un premier temps, l’Etat va céder ses actions dans 20 sociétés publiques dans les années à venir, le premier pas vers l’introduction en Bourse des entreprises qui ne sont pas encore cotées. A noter que parmi les entreprises que le gouvernement va privatiser, 10 sont déjà cotées en Bourse.

Cette opération fait partie du programme quinquennal dévoilé en 2016 pour tonifier davantage une économie qui se porte bien, affiche des performances inégalées en Afrique du Nord, avec une croissance de 5%, le meilleur taux depuis 2008 et se classe 3ème sur le continent, derrière le Nigéria et l’Afrique du Sud.

Par ailleurs le Premier ministre a fait savoir que son équipe ambitionne de porter le volume des investissements dans les entreprises publiques à 45% du total du marché boursier, dans les trois prochaines années, contre 23% présentement.

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Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, en visite au Caire depuis dimanche 04 mars 2018, est venu parler gros sous avec le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. Les feux pays ont convenu de mettre en place un fonds commun de 10 milliards de dollars pour financer une mégapole de plus de 1 000 kilomètres carrés dans le sud du Sinaï, rapporte l’AFP.
Un responsable saoudien a indiqué à Reuters qu’une partie des sous décaissés par Riyad sera affectée à l’équilibre des finances de l’Egypte dans la perspective de l’érosion inéluctable des recettes du pétrole

Le méga projet, baptisé Neom, concernera trois pays : l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie. On a également également appris que le pactole global pour porter ce programme, entre investissement privé et public, devrait monter à terme à 500 milliards de dollars. Il est aussi question de “lancer de nouveaux projets conjoints (…), notamment dans le secteur des investissements touristiques autour de la mer Rouge”, précise un communiqué.
D’après une source gouvernementale saoudienne, le sujet de la lutte contre le «terrorisme» et le partenariat énergétique seront également sur la table.

Enfin les deux alliés, qui font bloc dans le conflit au Yémen et face au Qatar, vont certainement évoquer le dossier iranien, qui empêche à l’Arabie saoudite de dormir et pour lequel le Caire s’aligne complètement, et aveuglément, sur la position de Riyad…

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Dans une Egypte qui va beaucoup mieux économiquement et où l’inflation recule, la Banque centrale s’est autorisée à baisser ses taux d’intérêts de 1%, rapporte l’Agence Ecofin. Les économistes applaudissent la mesure, la première de ce type depuis que le pays des pharaons a basculé dans le libre flottement de la monnaie nationale, en 2016.
A noter que depuis que ce dispositif est en cours, la banque avait remonté ses taux directeurs de 700 points de base (soit 7%), afin de faire face à l’inflation qui a en résulté.

«Cette réduction est un signal fort en direction des investisseurs afin de leur signifier que le resserrement de la politique monétaire qui a prévalu jusque-là s’achève. La décision de réduire les taux de 1% démontre également que la banque adopte une approche prudente, ce qui est hautement recommandé dans un contexte comme celui que connaît l’Egypte», a indiqué Noaman Khalid, économiste à CI Capital
«Les données que nous recevons continuent de confirmer une modération de la pression inflationniste. Aussi, le comité en charge de la politique monétaire (MPC) a décidé de réduire les taux directeurs. Ce comité suit avec attention les développements de notre économie et n’hésitera pas à ajuster sa posture afin d’accomplir sa mission qui est la stabilité des prix à moyen terme», dit un communiqué de la Banque centrale égyptienne.
Rappelons que l’inflation a culminé à 32,95% en juillet dernier, depuis elle a été divisée par deux, à peine 14,35% en janvier 2018…

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Hilton poursuit sa croissance et son développement en Égypte, 60 ans après sa première implantation dans le pays, avec l’ouverture imminente du Hilton Cairo Heliopolis. La société hôtelière internationale leader sur le marché a également confirmé son projet d’ouverture, dans le courant de cette année, d’un premier établissement de son enseigne de marque Waldorf Astoria en Égypte. Une fois rebaptisé, celui-ci deviendra le premier hôtel Waldorf Astoria du groupe en Afrique. Hilton pose ainsi les jalons pour devenir un opérateur du tourisme de luxe dans la région.

Hilton a signé deux conventions de gestion avec Gulf-Egypt for Hotels & Tourism (S.A.E) pour opérer l’hôtel de luxe Heliopolis Hotel & Towers sous deux marques distinctes. Hilton accueille désormais ses clients dans son établissement de luxe haut de gamme de 593 chambres, voisin du Towers Luxury Hotel avec ses 247 chambres, lequel sera rebaptisé « Waldorf Astoria Cairo » suite à un programme de rénovation ambitieux.

La remise à neuf, qui devrait s’achever avant la fin de cette année, permettra de proposer une nouvelle adresse aux voyageurs dans le tourisme de luxe en Afrique. L’hôtel offrira en effet, pour la première fois sur le continent, le cadre exceptionnel du Waldorf Astoria, avec ses expériences inoubliables et son concept de « True Waldorf Service ». Le programme prévoit la modernisation des 247 chambres et suites dans un design personnalisé reflétant les plus pures traditions de l’hospitalité égyptienne, la rénovation du vaste espace d’accueil et du lobby pour proposer une expérience emblématique dès l’arrivée des clients, ainsi que l’ajout d’un spa élégant et raffiné. Les concierges personnels du Waldorf Astoria Cairo s’assureront que chaque client bénéficie d’un service prévenant et personnalisé avant, pendant et après son séjour.

Rudi Jagersbacher, Président de Hilton pour le Moyen-Orient, l’Afrique et la Turquie, explique : « Nous entamons l’année 2018 avec classe, en lançant notre marque Waldorf Astoria sur le continent africain et en ouvrant notre sixième hôtel dans la capitale égyptienne, le Hilton Cairo Heliopolis. Nous travaillons avec des partenaires de choix, Gulf-Egypt for Hotels & Tourism (S.A.E) et nous nous réjouissons déjà du succès exceptionnel de ces deux hôtels, lesquels offriront à nos clients une nouvelle option extrêmement pratique, à 4 km seulement de l’aéroport du Caire et proche du Nouveau Caire. »

Mohsen Abu Al Azm, Directeur général de Gulf-Egypt for Hotels & Tourism (S.A.E), ajoute : « Nous sommes enchantés de ce partenariat avec Hilton pour la gestion de ces deux établissements de prestige. Avec un large choix d’infrastructures et d’offres de haute qualité, le Hilton Cairo Heliopolis et le prochain Waldorf Astoria deviendront les références en matière d’hébergement au Caire et dans toute la région. Hilton jouit de près de 100 ans d’expérience. Sa réputation internationale en termes de service, de qualité et d’excellence garantira à ces magnifiques hôtels un succès à long terme. »

Avec des équipements de haute qualité, le complexe aux deux marques compte deux salles de bal totalisant 3 000 m², un amphithéâtre avec technologies intégrées pour les conférences, 12 salles de réunion de 50 à 120 m², des espaces de pré-fonction ainsi qu’un centre d’affaires. Il inclut également deux piscines, des courts de tennis et de squash, un centre de remise en forme, un club de sport et un espace commercial.

Entre les deux hôtels, les clients auront un choix incroyable entre 17 options de restauration et de divertissement variées et élégantes. Leonardo est un restaurant de cuisine italienne classique aux influences modernes et subtiles et le Rainbow Bar est le bar lounge du lobby. Lan Tania propose des plats d’Extrême-Orient et d’Asie, avec une cuisine ouverte sur la salle. Al Dabke offre des spécialités libanaises cuites sur un gril à charbon à partir d’ingrédients authentiques et au moyen de méthodes de cuisson traditionnelles. L’hôtel comporte également un large choix d’autres restaurants servant des plats égyptiens, chinois et indiens, ainsi qu’un bar de piscine et un pub anglais traditionnel.

Heliopolis est l’un des quartiers résidentiels de premier choix de la ville. Il héberge également les bureaux présidentiels et diplomatiques de l’Égypte. Par ailleurs, l’hôtel est idéalement situé sur la principale artère menant au centre du Caire et à tous les autres quartiers de la ville, notamment aux sites touristiques les plus anciens et les plus populaires de l’Égypte. Cet emplacement de choix se situe à 8 km seulement du Nouveau Caire, une nouvelle ville qui devrait accueillir la capitale de l’Égypte ainsi que le siège présidentiel et les ministères.

Les deux établissements feront partie de Hilton Honors , le programme primé de fidélisation de la clientèle, couvrant les 14 différentes enseignes d’hôtels du groupe Hilton. Les membres qui réservent leur séjour directement bénéficient d’avantages immédiats, notamment d’un curseur de paiement flexible qui leur permet de choisir le nombre exact de points à combiner avec de l’argent lors de la réservation d’un séjour, de réductions exclusives, du Wi-Fi standard gratuit et d’un accès à l’application mobile Hilton Honors. Les membres Diamond profiteront d’une connexion Wi-Fi gratuite à haut débit, de surclassements en fonction des disponibilités, d’un petit-déjeuner gratuit et d’un bonus de 1000 points par séjour. Les membres Gold auront le choix entre un petit-déjeuner continental gratuit ou d’un bonus de 1000 points par séjour.

Hilton, qui compte plus de 5 100 hôtels dans le monde, est présent en Égypte depuis plus de 60 ans de façon ininterrompue et devrait consolider sa présence dans le pays, avec l’ouverture de sept nouveaux hôtels au cours des cinq prochaines années.

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La Banque centrale d’Egypte a annoncé que la dette extérieure du pays avait atteint 80 milliards $ à fin septembre 2017. Un montant en hausse par rapport aux 79 milliards $ enregistrés à la fin de l’exercice 2016/2017, nous apprend l’agence Ecofin.

Cette situation ne semble, toutefois, pas vraiment inquiéter la Banque centrale qui, en révélant que le ratio dette extérieure/PIB devrait s’élever à 36,2% à la fin de 2017, estime que celle-ci demeure dans les limites de sécurité selon les normes internationales.

A noter, par ailleurs, que l’Egypte a remboursé près de 30 milliards $ de dette en devises en 2017. Dans ce montant, le pays avait, par exemple, soldé la dette totale de 2 milliards $ détenue par AfreximBank, ainsi que d’autres créanciers internationaux.

En janvier également, la banque centrale d’Egypte a versé 700 millions $ au Club de Paris dans le cadre de l’apurement sa dette dont le total envers ce club de créanciers s’élève encore actuellement à 3,7 milliards $.

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L’Egypte opèrera bientôt un assouplissement de sa politique monétaire, nous apprend ce mercredi 7 février 2018 l’agence d’information financière africaine Ecofin.

En décembre 2017, le taux d’inflation avait connu une baisse à 20%, ce qui constitue une véritable avancée par rapport au pic de 35%, observé en juillet.

Grâce à une dévaluation de près de moitié de la Livre, en novembre 2016, le gouvernement égyptien a réussi à atténuer l’impact de la pénurie de dollar sur l’économie nationale.

Les réformes économiques enclenchées ont permis au pays de bénéficier d’un accord de prêt de 12 milliards $ du Fonds monétaire international (FMI), échelonné sur trois années, et d’attirer plus de 19 milliards $ de devises étrangères.

Le comité de politique monétaire de la Banque centrale, devrait se réunir d’ici le 15 février afin de prendre une décision définitive par rapport à la question.

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Pour la première fois depuis 2008, le taux de croissance du Produit intérieur brut (PIB) de l’Egypte a atteint 5% au premier trimestre de l’année fiscale 2017/2018 (juillet à juin).

Selon les données dévoilées par l’agence d’information africaine Ecofin, par ailleurs, ce sont environ 100 000 emplois qui ont été créés au cours de cette période. Un chiffre qui équivaut à 80% des emplois créés au cours des années fiscales 2013/2014 et 2014/2015.

Des performances qui font dire au vice-ministre égyptien des finances que l’ambitieux programme de réformes économiques adopté et mise en œuvre par l’Égypte depuis 18 mois est en train de porter ses fruits.

A noter que l’Egypte traverse une grave crise économique depuis la révolte de 2011 qui avait chassé du pouvoir l’ancien Président Hosni Moubarak.

L’instabilité politique ainsi créée, ajoutée aux défis sécuritaires, ont un des effets néfastes, entrainant, entre autres, une forte baisse des recettes touristiques et une réduction des investissements étrangers.

Afin de remettre le pays sur les rails, les autorités égyptiennes ont adopté, en 2016, un important programme de réformes économiques soutenu à hauteur de 12 milliards $ par le FMI (au titre du MEDC) et à hauteur de 3,15 milliards $ par la Banque mondiale.

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Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a limogé son chef des services de renseignements Khaled Fawzy, qu’il a remplacé temporairement par son très proche chef de cabinet Abbas Kamal, ont annoncé jeudi des médias d’Etat.

Selon le site Africanews, le chef de l’Etat a promulgué un décret chargeant le général Abbas Kamal, un fidèle allié du président, de diriger cette puissante institution jusqu‘à la nomination d’un remplaçant, selon la télévision et la presse d’Etat. Aucune précision n’a été communiquée sur les raisons de ce remaniement.

Fin octobre, à la suite d’une attaque meurtrière contre des policiers dans le désert occidental, l’Egypte avait déjà connu un important remaniement au sein de son appareil sécuritaire, détaille la même source.

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L’Egypte va démarrer la construction d’une grande ville industrielle spécialisée dans le textile et l’habillement a annoncé lundi, le ministre égyptien de l’industrie et du commerce extérieur, Tarek Kabil.

Selon les données rapportées par l’agence Ecofin, la future méga-cité industrielle du textile et de l’habillement sera bâtie sur une superficie de 3,1 millions de mètres carrés dans la ville d’Al-Sadat.

« La ville contiendra 568 usines pour 2 milliards $ de capitaux à investir pendant sept ans, dont 87% issus d’investissements étrangers et 13% d’investissements nationaux », a déclaré Tarek Kabil.

Ajoutant, par ailleurs, que cette cité industrielle offrira 160 000 opportunités d’emplois, avec une production annuelle d’une valeur globale estimée à 9 milliards $.

D’après la même source, la construction de cette ville industrielle a été attribuée au groupe chinois Man Kay qui bénéficie d’une longue expérience dans les investissements dans le secteur des textiles, avec près de 25 filiales.

Le projet comprendra cinq phases, dont la première phase sera achevée en 2020 avec 57 usines et des investissements d’une valeur de 230 millions $. Tandis que la dernière phase devrait être achevée en 2024.

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Le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, n’a pas encore dévoilé ses intentions pour les élections de mars 2018, même s’il y a très peu de doute sur le fait que l’homme fort du pays tienne à le rester pour un bon bout de temps encore, après avoir écrasé toute forme de concurrence à sa mesure, ou démesure plutôt. En tout cas une chose est sûre : Le Parlement est totalement acquis à sa cause. En effet mercredi dernier, plus de 500 députés, sur 596, ont formellement demandé à Al-Sissi de bien vouloir rempiler pour un second mandat, rapporte Africanews.

A noter que d’après la Constitution égyptienne, pour être candidat au scrutin présidentiel, il faut être adoubé par au moins 20 parlementaires, ou recueillir 25 000 parrainages d‘électeurs, avec un minimum de 1 000 dans chacune des 15 provinces, sur les 29 que compte le pays des pharaons.
A regarder l’agitation dans le Caire, la capitale égyptienne, avec tous ces panneaux publicitaires flanqués de la photo du président sortant et l’appelant à participer à la course électorale, on se dit que les jeux sont déjà faits… Enfin presque, puisque le général Sami Anan, ancien chef d‘état-major des forces armées, a décidé d’être le grain dans la machine parfaitement huilée en se présentant face à Al-Sissi. Au moins le scrutin aura les apparences d’un vrai joug démocratique. L’Honneur est sauf !

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Au moins neuf personnes sont mortes vendredi 29 décembre dans l’attaque d’une église par un homme armé, au sud du Caire, en Egypte, a annoncé un responsable du ministère de la santé égyptien. L’assaillant a été abattu, rapporte Le Monde.

L’individu a ouvert le feu à l’extérieur de l’église, blessant également cinq gardes de sécurité, et tenté de donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police.

Les chrétiens d’Egypte, les coptes, ont été visés par plusieurs attaques cette année, la plupart revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI).

Le 11 décembre 2016, au Caire, un attentat-suicide contre l’église copte Saint-Pierre-et-Saint-Paul avait fait 29 morts. L’attentat, qui avait eu lieu en pleine célébration, avait été revendiqué par l’EI.

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Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé mercredi l’octroi d’une nouvelle tranche de prêt de quelque 2,03 milliards de dollars en faveur de l’Egypte, soulignant notamment une reprise de la croissance et la modération de l’inflation.

Selon les données rapportées par l’AFP, il s’agit de la troisième tranche accordée dans le cadre d’un vaste plan d’aide d’un montant total de 12 milliards de dollars qui avait été annoncé en novembre 2016. Avec cette troisième tranche, ce sont environ 6,08 milliards qui ont déjà été décaissés.

En échange de ce plan d’aide international, le gouvernement égyptien s’était engagé à des réformes drastiques, adoptant une nouvelle taxe sur la valeur ajoutée (TVA), taillant dans les subventions publiques allouées à l’énergie et libérant en novembre le taux de change de la livre égyptienne.

On rappelle que l’Egypte avait été plongée dans une grave crise économique après la révolte de 2011.

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