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A l’issue d’une séance d’audition tenue jeudi 16 novembre 2017 à l’ARP, le ministre de l’Energie et des Mines, Khaled Kaddour, a évoqué la possibilité d’une augmentation des prix des hydrocarbures et une nouvelle tarification de l’électricité et du gaz, et ce dans les prochains jours, relate Mosaïque fm.

Cette probable augmentation intervient dans le cadre de l’ajustement automatique du prix local du pétrole aux cours mondiaux.

Dans le  même sens, Kaddour a souligné que la subvention des hydrocarbures sera aux alentours de 1,500 milliard de dinars en 2018, a ajouté la même source.

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Il semble que la situation économique du pays aille de mal en pis, et  c’est ce qu’a été confirmé par les experts économiques qui se sont accordés à dire qu’au vu de ce qui se dégage  du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, la situation économique et financière va encore se compliquer en 2018 non seulement en raison du grand nombre de taxes et impositions instaurées  mais aussi  de l’inefficacité des mesures prises.

Ils sont presqu’unanimes à trouver  que la classe moyenne sera une des principales victimes de cette loi eu égard aux augmentations qui devraient avoir lieu en 2018 et qui vont concerner les tarifs des carburants, de l’électricité, du gaz et probablement des produits de base. L’expert-comptable Walid Ben Salah en dit plus sur les dispositions de cette loi. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a déclaré qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation, l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Il a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme de subventions alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration des tarifs.

Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce prix augmente, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de suivre le mouvement .En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été mentionné à ce propos dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

Il faut agir sur la masse salariale

S’agissant de la masse salariale, Ben Salah a tenu à préciser qu’entre 2016 et 2018, la masse salariale a augmenté de 3 milliards de dinars, qualifiant ce chiffre d’énorme. “C’est la moitié du budget du développement, un montant qui aurait pu servir à payer les intérêts de la dette sur une année”, a-t-il soutenu avant de préciser que la masse salariale est l’importante rubrique sur laquelle on doit agir.

Il a fait toutefois fait remarquer que la mesure portant sur la retraite volontaire instaurée par le gouvernement pour réduire la masse salariale, ne va pas résoudre le problème tout de suite car cela va se traduire par des dépenses supplémentaires de l’ordre de 255 MDT en 2018 et  se poursuivre, selon ses dires, pour plusieurs années jusqu’à la réalisation de l’équilibre. ” À ce rythme, nous devons, annuellement, casquer près de 300 MDT”, a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que les salariés n’ont pas réellement contribué au budget de l’État et qu’ils sont les seuls qui ont été exclus de la contribution conjoncturelle instaurée au titre de l’année 2017 sur le secteur privé : “Ce que nous avons,  c’est un report de l’application des augmentations et pas une contribution directe sous forme de paiement”, a-t-il expliqué.

Évoquant les mesures de lutte contre l’importation anarchique, l’expert-comptable a souligné que ce projet de LF propose l’augmentation des droits de douane et du droit de consommation sur certains produits en provenance de l’étranger, ce qui, selon lui, va à l’encontre de  l’orientation générale qui est celle du pays depuis plusieurs années. “En 2016, on a baissé  le droit de consommation pour alléger la pression fiscale sur certains produits et rapprocher les prix de ceux pratiqués sur le marché parallèle. Et aujourd’hui,  deux ans après, on revient sur cette orientation stratégique”, a expliqué Ben Salah, assurant qu’avec cette manière de procéder, on ne peut ni assurer la stabilité fiscale, ni  préserver la sécurité juridique. Du coup, les prix augmenteront de nouveau, selon ses dires.

Oui pour une privatisation bien étudiée

Au sujet de la privatisation, Walid Ben Salah a assuré qu’il s’agit d’une solution parmi d’autres permettant de drainer des fonds au profit de la trésorerie publique, redresser la situation de certaines entreprises (préservation de l’emploi, absorption du chômage et création de nouveaux emplois et de nouvelles charges à travers l’impôt). “Malheureusement pour le PLF 2018,  rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire  mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas dit à l’État de se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État a plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les  secteurs non stratégiques.

L’endettement dépassera de loin 90% du PIB

Concernant l’endettement, Walid Ben Salah a indiqué que le taux de l’endettement de la Tunisie atteindra, dans le PLF 2018, 71,2% du PIB dont 70% sous forme d’endettement extérieur et c’est là, selon ses dires, qu’on doit se procurer de la devise pour pouvoir payer les emprunts.”On va subir le risque de change car à chaque glissement supplémentaire du dinar, le volume de l’encours ainsi que les échéances de crédits vont automatiquement augmenter. Or ce concours a été calculé sur la base d’un euro qui atteindra les 3,050 en 2018 et 2,650 le dollar”, a expliqué Ben Salah, estimant qu’à la lumière de ces prévisions surtout par rapport à l’euro, on va se situer à un niveau forcément plus important que les 3,050. Du coup, l’encours de crédit va augmenter et on sera forcément largement au-dessus du taux de 71,2%.

Il a fait cependant remarquer que si on ajoute les crédits accordés par l’État à certaines entreprises sous formes de garanties ou éventuellement des engagements hors bilan et bien sur le déficit des caisses sociales qui doit être aussi couvert par l’État, l’endettement dépassera de loin les  90%. “C’est un taux totalement proportionnel à l’État du pays”, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a annoncé, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation durant l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Walid Ben Salah a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme d’une subvention alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration dans les tarifs.
Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce taux augmentera, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de porter à la hausse la valeur de ces augmentations.

En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été signalé dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

 

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Siemens a signé un protocole d’entente avec la République de Madagascar dans le but de coopérer et d’identifier les mesures nécessaires à l’accélération de la production d’énergie électrique dans le pays et de travailler à l’augmentation de la capacité actuelle de 300 MW supplémentaires d’ici 2019.

Le protocole a été signé avec les partenaires du projet, TSK et en présence de Günter Nooke, le représentant personnel de la chancelière allemande pour l’Afrique, et Harald Gehrig, l’Ambassadeur allemand à Madagascar, au ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures.

D’autres aspects essentiels du protocole comprennent notamment une évaluation du réseau électrique sur la base des nouvelles sources de production d’énergie électrique ; l’application de concepts financiers visant à garantir la durabilité à long terme de ces initiatives d’infrastructures, et la création d’opportunités pour le renforcement des compétences et la création d’emplois au niveau local durant la construction et la gestion du projet.

Actuellement, Madagascar dispose d’une capacité de production de 676 MW, et on estime que l’accès à l’électricité atteint environ 20 %. Afin de répondre aux objectifs définis par le gouvernement et augmenter la capacité actuelle, plusieurs possibilités existent, notamment le recours à l’énergie hydraulique et l’exploitation de réserves de pétrole.

« Le premier objectif de ce protocole d’entente est d’augmenter la capacité de production nationale d’énergie électrique et de raccorder la population locale au réseau électrique. Un système fiable et étendu constitue la condition préalable fondamentale à la croissance économique, déclare Mme Sabine Dall’Omo, PDG de Siemens pour l’Afrique australe et de l’Est.

« Siemens souhaite soutenir le développement durable de Madagascar », déclare Mme Dall’Omo. « Nous sommes une entreprise qui investit sur le long terme, et les opportunités en faveur de l’industrialisation en Afrique sont à saisir aujourd’hui. Avec le partenaire correct, l’économie de l’Afrique peut développer pleinement tout son potentiel ».

« L’amélioration du bouquet énergétique du pays renforcera les secteurs déjà bien implantés de l’agriculture et de l’industrie minière, ainsi que l’émergence des secteurs du tourisme et des industries textiles », ajoute Mme Dall’Omo.

L’une des initiatives à court terme consiste à installer une turbine à gaz aérodérivée Siemens de 44 mégawatts (SGT-A45) pour la production d’énergie électrique mobile à Antananarivo. L’unité est prévue pour un déploiement rapide et peut être installée en moins de deux semaines. Elle est particulièrement adaptée aux besoins urgents en énergie ou aux régions ne disposant pas d’infrastructures suffisamment développées, ce qui en fait la solution idéale pour Madagascar.

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La société tunisienne de l’Électricité et du gaz ( STEG) préparait la mise en place, d’ici l’année 2020, de 370 mille compteurs intelligents dans le gouvernorat de Sfax. C’est ce qu’a nous a confié le directeur chargé des relations avec le citoyen à la Steg, Mounir Ghabri.

Dans une interview accordée, ce jeudi 28 septembre 2017 à Africanmanager, il a indiqué que ces compteurs intelligents seront, dans une première étape, installés à Sfax pour être progressivement généralisés à tous les gouvernorats. Le choix de ce gouvernorat a été choisi pour plusieurs raisons d’ordre technique en rapport avec le réseau d’électricité de la Steg.

Mounir El Ghabri nous a par ailleurs assuré qu’en Tunisie, il existe 4 millions de compteurs traditionnels répartis sur tout le territoire tunisien qui devraient être remplacés par des compteurs traditionnels.

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Des panneaux photovoltaïques, destinés à apporter de l’énergie solaire exploitée pour produire de l’électricité, ont été installés, samedi 9 septembre 2017, à Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), a affirmé le délégué de la région Amor El Kouz.
Ce projet pilote, composé de huit panneaux photovoltaïques, permettra de produire 3600 kilowatt d’énergie solaire par an et de mieux maîtriser la consommation d’électricité dans la région, a-t-il souligné.
Réalisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence de coopération allemande, le coût de ce projet a atteint 17 mille dinars, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a-t-il ajouté.

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Mounir El Ghabri, directeur chargé des relations avec le citoyen à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG), a affirmé, dans une déclaration, ce jeudi 10 août à Africanmanager, que la consommation d’électricité a atteint, durant ces derniers jours, des pics records suite à un usage important des climatiseurs durant la saison estivale.

Sur ce même sujet, le responsable a indiqué que la société s’attend à un autre pic record durant cette journée du jeudi, rappelant que la pointe de la consommation a atteint mercredi vers 13h30 son pic, soit 4025 contre 3986 Mégawatt un jour avant.

Il a par ailleurs indiqué que la consommation ne devrait pas passer les 4100 Mégawatt au maximum sinon la société serait obligée de couper l’électricité sur certaines régions.

Ce pic était essentiellement du à la surconsommation suite en premier lieu à l’usage massif des climatiseurs domestiques,  à cause de la nouvelle vague de chaleur qui frappe le pays depuis une bonne période.

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Le président de la commission fiscale à l’UTICA et membre de son bureau exécutif, Taoufik Laâribi a assuré, lors de son intervention mercredi sur les ondes de Shems Fm, que l’Etat se dirige vers la levée de la subvention sur certains produits qui entrent dans le secteur de l’industrie, à l’instar de l’électricité.

Taoufik Laâribi a par ailleurs indiqué que l’Etat craint de lever la subvention sur d’autres produits, tenant en considérant d’anciens événements historiques : ” Le système de subvention a été instauré dans les années 80, et depuis les ‘événements du pain’, aucun gouvernement n’a osé ouvrir ce dossier”, a-t-il expliqué.

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La Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) a indiqué que la consommation d’électricité a atteint un nouveau record de pointe électrique 3965 MW le mercredi 08 août 2017. Le seuil fatidique est estimé à 4000 MW.

Dans une déclaration ce mercredi à Express Fm, Moncef Harrabi, PDG de la STEG a affirmé que la société a du importer de l’électricité de l’Algérie suite à l’arrêt de l’activité des champs pétroliers de Perenco et d’El Borma par des sit-inneurs.

Le risque de frôler la catastrophe est réel surtout en raison de l’indisponibilité des ressources nationales de gaz, indispensable pour la production d’électricité.

La STEG fait de son mieux en mettant tous ses moyens de production électriques à bord pour éviter un black out, indique la meme source, citant la Steg.

Harrabi appelle au bons sens des clients de la STEG pour une une utilisation rationnelle de l’énergie en les exhortant à mettre les climatiseurs sur 26°C et à reporter toute utilisation de machines à laver ou de tout autre appareil électrique en dehors des heures de pointe soit entre 11h-15h.

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Le district de Sousse de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a annoncé dans un communiqué ce vendredi 24 mars qu’une coupure d’électricité est prévue ce dimanche 26 mars 2017, de 8 heures du matin jusqu’à 14 heures, dans ces endroits : Cité Erriadh 1 et 2, Cité Ettaamir, Cité Ezzahra, cité militaire, Immeuble Dorra, Souk Lahad, route de M’saken .

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La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a annoncé dans un communiqué rendu public ce jeudi 02 mars qu’une coupure d’électricité est prévue ce dimanche 5 mars 2017, de 8 heures du matin jusqu’à 14 heures, dans ces localités à Sousse :

– Sousse : Khezema Est, Khezema Ouest, Oued Bliben, El Achbel, Immeubles MBM, Corniche, avenue Tahar Sfar, rue Ibn Jazzar, avenue Senghor
– Msaken : route de Sfax, la région de Borjine, Beni Rabia, Beni Kalthoum, Thrayet.

La STEG a également ajouté que la reprise du courant se fera sans préavis, une fois les travaux achevés.

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La société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, dans un communiqué, que plusieurs villes tunisiennes, dans les gouvernorats de Kasserine, Bizerte, Béja et Jendouba, ont connu lors de la nuit du lundi au mardi 7 février, des vents forts dépassant localement les 100 km/h, causant plusieurs dégâts matériels et des coupures d’électricité suite à la chute de poteaux.

La STEG a par ailleurs annoncé la mobilisation de ses équipes techniques afin de remédier à ces coupures.

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Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relavant du ministère de l’Économie et des Finances, la production de l’énergie électrique s’est améliorée, en glissement annuel, de 2,7% à fin novembre 2016, rapporte “Infomédiaire”.

Cette performance est imputable à la hausse de la production privée de 3,1% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi relative aux énergies renouvelables de 38,4%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier, notant que la production de l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) a affiché une stagnation.

Et parallèlement à cette évolution, le volume des importations de l’énergie électrique s’est accru de 6,5% à fin novembre 2016, tandis que l’énergie nette est appelée a progressé de 3,2% contre 2,5% à fin novembre 2015, précise la même source.

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L’Organisation Tunisienne de Défense du Consommateur (ODC) a appelé le chef du gouvernement, Youssef Chahed à intervenir en urgence suite à l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz comme déjà prévue dans le cadre de la loi de finances 2017.

Dans un même communiqué publié, mardi 17 janvier 2017, l’ODC n’a pas manqué d’exprimer son étonnement quant à cette décision, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen.

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Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

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Deux méga projets de plus dans cette Côte d’Ivoire dynamique, aux coffres pleins et qui plus est a la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs, une rareté en ces temps de crise. Le gouvernement ivoirien a fait savoir, le mercredi 28 décembre 2016, que deux centrales thermiques au charbon de 350 mégawatts (MW) sont sur les rails pour satisfaire les gros besoins du pays en électricité. Ces unités verront le jour d’ici 2020, dans la ville de San-Pédro.

Le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, a indiqué à la presse de la capitale qu’une première centrale sera livrée en 2020 et la seconde en 2021, rapporte l’agence Reuters. Pour le montant aucun détail sur le montant du financement, M. Koné s’est borné à dire que c’est la société ivoirienne Starenergie qui va se charger de la levée de fonds, ce qui devrait être une simple formalité vu la cote de confiance des autorités ivoiriennes auprès des institutions financières internationales.

A noter que le pays est en train de se doter d’une autre centrale électrique, à Songon, d’une capacité de 372 MW, subventionnée par la compagnie publique chinoise China Energy Engineering Corporation (CEEC). Elle devrait être opérationnelle fin 2018.

Abidjan exporte déjà de l’énergie vers plusieurs pays voisins (Burkina Faso, Ghana, Liberia ou Mali), mais avec les chantiers en cours, il projette d’approvisionner la Guinée et la Sierra Leone dans les trois ans, précise Reuters.

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Le chef du projet recouvrement à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG), Mounir Ghabri a affirmé que les impayés de la Steg s’élèvent à 1057 millions de dinars.

« La STEG a lancé des campagnes de sensibilisation via les différents organes de presse afin d’inviter les clients à payer leurs factures de leur plein gré. Cela fait 6 ans que les clients ne paient pas leurs factures, la société est, donc, dans l’obligation de procéder aux coupures d’électricité », a-t-il expliqué lors de son passage, ce jeudi 10 novembre 2016, sur Express Fm.

En ce qui concerne les établissements publics, Mounir Ghabri a indiqué que les impayés de ces entreprises sont évalués à 382 millions de dinars.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Le projet de budget de l’Etat pour 2017, propose l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, “à des taux raisonnables, respectant à la fois le pouvoir d’achat du citoyen et la compétitivité des entreprises”, mesure qui permettra de drainer des recettes d’une valeur de 175 millions de dinars (MD)”.
Il est à noter que les tarifs de l’électricité et du gaz avaient été maintenus inchangés, dans le Budget 2016.
Le mécanisme d’ajustement automatique des prix de vente au public (chaque trimestre) du Gasoil normal, Gasoil 50 et essence sans plomb, restera en vigueur en 2017. Cet ajustement ne devant pas dépasser 5% à la hausse ou à la baisse, des prix des hydrocarbures.
D’après le document du projet de budget, le rendement net des ajustements programmés pour 2017, sera de l’ordre de 152 MD.
L’ajustement automatique avait été décidé, le 19 mai 2016, lors d’un conseil ministériel restreint, et est entré en vigueur le 16 juillet 2016, par une baisse de 60 millimes, le litre de gasoil normal, 30 millimes/l de gasoil 50 et le maintien du prix de l’essence sans plomb, inchangé.

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La ministre des Finances, Lamia Zeribi, a annoncé, mardi 4 octobre 2016, sur Shems fm, qu’il y aura une hausse du prix de l’électricité dans le projet de loi de finances de 2017.

Sur un autre volet, la ministre a nié toute intention de l’État d’augmenter le prix des produits de base.

 

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Le nombre des cas de fraude d'électricité enregistrés par les services de la société tunisienne de l'électricité et du gaz (STEG) ont doublé après

Plus de trente familles dans la  délégation de Haouria, relevant du gouvernorat de Nabeul, sont privées d’électricité, rapporte le quotidien Al Chourouk ce vendredi 23 septembre 2016.

Les habitants de la région en question ont, à maintes reprises, appelé les autorités à intervenir dans les plus brefs délais pour résoudre leur problème, a précisé la même source.

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