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Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un camouflet pour le français Veolia, la maison-mère, surtout au regard des motifs de cette rupture de contrat. “Les raisons évoquées sont entre autres la dégradation de la qualité du service rendu aux usagers, les efforts financiers consentis par l’Etat non suivis des effets escomptés et les plaintes récurrentes des populations”, indique le communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts, rapporte Africanews.

Pourtant la SEEG-Veolia, qui avait le monopole de la distribution de l’eau et de l’électricité, et dont le bail avait été prorogé pour 5 ans en mars 2017, avait un boulevard devant lui.
L’Etat a “procédé exceptionnellement à la réquisition temporaire de l’entreprise (…) dans le souci de préserver la continuité et la qualité du service public”, précise le communiqué. Le gouvernement “tient à rassurer les employés qu’aucun licenciement ne sera opéré” et que les contrats paraphés par la SEEG et les acteurs économiques restent valables.

A noter que dans la capitale, Livreville, les coupures et les pénuries d’eau pourrissent la vie des habitants ; il y a aussi les cas de citoyens qui reçoivent des factures d’eau alors qu’ils ne sont pas approvisionnés. Pourtant le directeur de la SEEG, Antoine Boo, avait déclaré à l’AFP en septembre dernier que la boite avait décaissé plus de 360 milliards de FCFA (environ 550 millions d’euros) depuis 1997 au Gabon. D’après lui, l’“urbanisation croissante” de Libreville et l’absence d’une nouvelle unité de production d’eau sont les causes majeures des pénuries. Il avait reconnu que la société devait de l’argent aux fournisseurs et à l’Etat, à titre de redevances, mais que l’Etat avait aussi des factures à payer…

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Ces deux entreprises (Ecg et Cie) issues de deux pays voisins ont décidé de renforcer leur coopération conformément aux engagements pris par leurs dirigeants, Alassane Ouattara et Nana Akufo Addo.

Une forte délégation de l’Electricity company of Ghana (Ecg), conduite par son président du Conseil d’administration, Keli Gadzeko, effectue une visite de 48 heures en Côte d’Ivoire. Objectif : s’inspirer du modèle économique de la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), notamment en matière de distribution de l’énergie électrique. Ce déplacement qui a débuté le 6 février a pris fin hier. Au premier jour, le directeur général de la Cie, Dominique Kakou, avec qui la délégation ghanéenne a eu une séance de travail, a rassuré la délégation de l’Ecg que la Côte d’Ivoire est toujours disposée à soutenir le Ghana dans ce secteur.

« C’est sûr que la Cie a une organisation très mature, bien établie. Nous sommes venus apprendre », a confié Keli Gadzeko aux médias à Marcory. En mai 2017, à l’occasion d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, le chef de l’état ghanéen, Nana Akufo Addo, s’était rendu à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) à port-Bouët-Vridi pour découvrir cette structure.

Opérateur privé et filiale du groupe Eranove, la Cie (4769 collaborateurs) est liée à l’état par une convention de concession portant sur l’exploitation des ouvrages de production, de transport et de distribution, de commercialisation. Cette disposition prend également en compte l’importation et l’exportation de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national et dans la sous-région. Le Ghana, tout comme le Mali et le Burkina Faso, le togo, le Bénin, le Liberia bénéficient de cette exportation. Soit 27 ans que la société a en main ces segments.

« La société a été organisée autour d’un modèle géré par une politique managériale qui est spécifique, adaptée au contexte africain. Elle prend en compte ce qui est positif comme pour toutes les sociétés modernes », explique le directeur général de la Cie, au dernier jour de cette visite.

Laquelle a été marquée, entre autres, par la présentation de la politique managériale, sociale et syndicale de cette entreprise basée à Treichville. « Le plus important pour nous, c’est de voir comment cette société fonctionne ici pour apprendre des leçons importantes, parce que nous avons un peu emprunté maintenant le même chemin qu’elle », affirme Keli Gadzeko. Le transport et des mouvements d’énergie, le dispatching ainsi que l’organisation de la distribution étaient également au centre de ce déplacement.

« Les travailleurs prennent des initiatives avec une politique de décentralisation, de responsabilisation et à la fin, ils savent qu’ils sont contrôlés après leur propre autocontrôle. Tout ce système fait qu’il y a une fluidité de l’action sur le terrain. Il y a une force qui fait que nous pouvons aller vite et corriger derrière, les erreurs », ajoute Dominique Kakou. Avec un chiffre d’affaires propre de 164,2 milliards de FCfa, la Cie (état : 15% des parts) qui a exporté 1648 gigawattheures en 2016 revendique un portefeuille clients (haute et basse tension) de près de 1,63 million. Grâce à son management, l’entreprise jouit d’une notation financière AA+ sur le long terme avec une perspective positive et sur le court terme avec A1+ avec une perspective stable.

Hub énergétique

Bien qu’il importe une partie de son énergie chez son voisin ivoirien et même du Nigeria, le Ghana affiche de grandes ambitions régionales dans ce secteur, en voulant être un hub. Une ambition que nourrit aussi Abidjan. Dès 2020, ce pays de 268 537 km2 entend permettre un accès total de ses populations, estimées à 26 millions, à l’électricité qui enregistre une forte demande, tout comme en Côte d’Ivoire (environ 10%). Ainsi, grâce aux réformes engagées dans le secteur, celui-ci dispose à présent de cinq producteurs indépendants d’électricité (Ipp). La puissance installée du pays est estimée à plus de 3500 mégawatts et devrait atteindre 5500 à l’horizon 2030 ; un peu moins que la Côte d’Ivoire (plus de 2000 actuellement) à cette même période (6000 Mgw) contre 4000 Mw en 2020. Misant principalement sur le solaire, l’hydraulique et le thermique, le Ghana s’appuie sur de nombreux investissements privés et multiplie les initiatives pour y arriver.

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Dans la bande de Gaza, le carburant d’urgence actuellement utilisé pour alimenter les installations vitales sera épuisé dans les dix prochains jours, ont averti mardi les Nations Unies, qui sollicitent le financement des bailleurs de fonds pour éviter une catastrophe humanitaire.

Avec l’aide des bailleurs de fonds, l’ONU coordonne la livraison de carburant d’urgence destiné au fonctionnement des générateurs et des véhicules de secours afin de maintenir un niveau minimum de services de santé, d’eau et d’assainissement vitaux en pleine pénurie d’électricité qui frappe la bande de Gaza.

« À l’heure actuelle, près de deux millions de Palestiniens de Gaza, dont plus de la moitié sont des enfants, reçoivent de l’électricité pendant huit heures par jour au maximum », a indiqué le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) dans un communiqué.

En 2018, 6,5 millions de dollars seront nécessaires pour fournir 7,7 millions de litres de carburant d’urgence. « C’est le strict minimum nécessaire pour éviter un effondrement des services ; pour le fonctionnement complet des installations vitales », a précisé OCHA soulignant que le besoin est de 1,4 million de litres par mois, soit environ 10 millions de dollars par an.

Les services d’urgence et de diagnostic, tels que les IRM, les radiographies, les unités de soins intensifs et les salles d’opération de 13 hôpitaux publics sont actuellement à risque. L’énergie requise doit également faire fonctionner 55 bassins d’égouts, 48 usines de dessalement ainsi que la capacité de collecte des déchets solides.

« Un soutien immédiat des bailleurs de fonds est urgent pour garantir que les Palestiniens vulnérables de Gaza puissent accéder à des services de santé, d’eau et d’assainissement qui sauvent des vies », a déclaré Roberto Valent, le Représentant spécial de l’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en charge du programme d’assistance au peuple palestinien.

« Les hôpitaux ont déjà commencé à fermer. Sans financement, davantage de fournisseurs de services seront forcés de suspendre leurs opérations au cours des prochaines semaines, et la situation se détériorera considérablement, avec des impacts potentiels sur l’ensemble de la population. Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise », a prévenu M. Valent.

Lundi, le Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres, avait appelé la communauté internationale à faire preuve de générosité pour financer les activités de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA) qui doit faire face à une réduction de la contribution américaine.

S’exprimant devant le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, le chef de l’ONU avait souligné que la situation humanitaire et économique à Gaza demeurait désastreuse.

« L’équipe pays des Nations Unies en Palestine a prédit que Gaza deviendrait inhabitable d’ici 2020 si des mesures concrètes ne sont pas prises pour améliorer les services et infrastructures de base », avait déclaré M. Guterres devant les membres du Comité. « Pourtant, Gaza reste étranglée par des fermetures paralysantes et un état d’urgence humanitaire constant », avait-il ajouté.

En plus de la crise de l’électricité, les Gazaouis luttent au quotidien au milieu d’infrastructures en ruines, en l’absence de services de base, et face à un chômage chronique et une économie paralysée.

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Avec la participation confirmée de S.E l’Honorable Malick Alhousseini, de S.E l’Honorable Professeur Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie du Ghana, de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité (Anaré), de TOTAL, de CI-GNL, du Mécanisme régional d’appui à la liquidité (RLSF) et de la West Africa Gas Pipeline Authority Company (WAGPA), le Sommet régional sur la coopération énergétique 2018 (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com), qui approche à grands pas, établira la feuille de route pour un commerce durable de l’électricité sur les marchés en plein essor du gaz et de l’énergie de la CEDEAO.

Outre la Commission de l’énergie du Ghana, la Compagnie d’électricité du Ghana et GridCo, le ministère ghanéen de l’Énergie, seront présents au niveau ministériel, ainsi que leurs distingués homologues du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria pour présenter certains des derniers projets en date en matière d’investissement et de stratégies régionales pour l’énergie, les infrastructures et le développement du gaz.

En attirant des leaders du marché tels que ENGIE, Siemens, Manitoba Hydro International, METKA, Wärtsilä et BLP LLP, et soutenu par l’ANER, le Sommet régional demeure la plate-forme annuelle qui permet aux acteurs publics et privés, ainsi qu’aux experts du secteur, de se tenir informés des projets à venir et des nouvelles stratégies pour débloquer le commerce du gaz et de l’électricité en Afrique de l’Ouest. Avec l’arrivée du premier terminal d’importation de GNL en Côte d’Ivoire et l’ambition d’établir un pôle régional de distribution de gaz, les leaders du secteur du GNL, CI-GNL et TOTAL, se joindront à Debo Barandao, le directeur général de la WAGPA, pour aborder le développement régional du gaz.

Le représentant d’ENGIE, Philippe Miquel, PDG pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, nous fait part du point de vue de son entreprise sur la manière dont le sommet sur l’investissement fournit une base solide pour obtenir de nouvelles informations vitales dans le secteur : « Le sommet régional sur la coopération énergétique à Abidjan est d’un grand intérêt pour ENGIE, car il facilite le débat sur les succès rencontrés avec toutes les parties prenantes concernées, impliquées dans la coopération énergétique en Afrique : acteurs publics et privés, industriels et financiers, développeurs et clients d’installations énergétiques, avec l’intention commune de créer de la valeur partagée ».

Parmi les éminents leaders du secteur de l’énergie qui évalueront des solutions énergétiques dans toute l’Afrique de l’Ouest destinées à accroître la prospérité économique et le développement industriel, et garantir une sécurité énergétique durable, nous souhaitons la bienvenue à :

  • S. E. l’Honorable Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso
  • S. E l’Honorable Malick Alhousseini, ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali
  • Le distingué sénateur Mustapha Bukar, vice-président du Comité sénatorial sur l’Énergie, l’Acier, le Développement et la Métallurgie, le Sénat, l’Assemblée nationale de la République fédérale du Nigeria
  • M. Hippolyte Ebagnitchie, directeur général de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité, de la Côte d’Ivoire
  • M. Alfred Ahenkorah, secrétaire exécutif de la Commission de l’énergie du Ghana
  • M. Abel Didier Tella, directeur général de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (APUA)
  • M. Jean Jaylet, vice-président de LNG & Economy in the Gas, Renewables and Power, TOTAL
  • M. Rémi Duchateau, directeur général de CI-GNL
  • M. Dijby Ndiaye, directeur général de l’Agence nationale sénégalaise pour les énergies renouvelables (ANER)
  • M. Mahamane Sow, président-directeur général d’EDF Côte d’Ivoire
  • M. Rumundaka Wonodi, ancien PDG de Nigerian Bulk Electricity Trading Plc (NBET), fondateur et PDG de ZKJ Energy Partners
  • M. Robert Schlotterer, spécialiste principal du financement des infrastructures, de l’infrastructure, des PPP et du groupe des garanties de la Banque mondiale
  • M. Peter Koninckx, directeur des solutions de transport et de production d’énergie chez Siemens
  • M. Subha Nagarajan, directeur général d’Overseas Private Investment Corporation (OPIC)
  • Mme Clare Sierawski, directrice pour l’Afrique de l’Ouest de l’U.S. Trade and Development Agency, Power Africa.

La partie syndicale est contre l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens“, a souligné mardi Abdelkader Jelassi, secrétaire général de la fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable syndical a indiqué que le budget de l’Etat au titre de l’année 2018 a prévu un réajustement des tarifs de l’électricité et du gaz dont l’effet financier est estimé à 358 millions de dinars faisant observer que l’augmentation de la tarification paraîtra bientôt sur les factures.

Jelassi a appelé le gouvernement à honorer ses engagements envers la société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) et à lui garantir l’appui financier nécessaire, signalant que les fonds alloués ne permettent pas de réaliser l’équilibre financier de la société.
Il a, en outre, indiqué qu’une séance de réconciliation a eu lieu lundi entre la partie syndicale d’une part et le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables et la direction de la STEG d’autre part aux termes de laquelle il a été décidé de reporter la grève prévue les 9 et 10 janvier 2018 au 17 et 18 du même mois.
Le responsable syndical a précisé que le report de la grève permettra à l’autorité de tutelle de présenter de nouvelles solutions qui répondent aux attentes des agents de la STEG dont essentiellement la préservation de la pérennité du service public et le recouvrement des dettes de la STEG à travers le paiement des factures d’électricité des ministères et des institutions publiques.

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La grève des agents et cadres de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), initialement prévue, pour aujourd’hui et demain, 28 et 29 novembre 2017, dans toutes les structures relevants de la société, a été reportée pour les 8 et 9 décembre courants et ce, suite à l’appel de la Fédération générale de l’électricité et du Gaz, indique un communiqué publié aujourd’hui sur la page officielle de l’UGTT.

L’objectif de ce report est d’ouvrir les négociations afin de trouver les solutions susceptibles de protéger la Steg de la privatisation et de maîtriser ses équilibres financiers.

Il est à signaler à ce propos que l’UGTT s’est opposée à toute intention de cession de la Steg même à travers la privatisation de certaines de ses activités comme la production de l’électricité.

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A l’issue d’une séance d’audition tenue jeudi 16 novembre 2017 à l’ARP, le ministre de l’Energie et des Mines, Khaled Kaddour, a évoqué la possibilité d’une augmentation des prix des hydrocarbures et une nouvelle tarification de l’électricité et du gaz, et ce dans les prochains jours, relate Mosaïque fm.

Cette probable augmentation intervient dans le cadre de l’ajustement automatique du prix local du pétrole aux cours mondiaux.

Dans le  même sens, Kaddour a souligné que la subvention des hydrocarbures sera aux alentours de 1,500 milliard de dinars en 2018, a ajouté la même source.

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Il semble que la situation économique du pays aille de mal en pis, et  c’est ce qu’a été confirmé par les experts économiques qui se sont accordés à dire qu’au vu de ce qui se dégage  du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission des finances de l’ARP, la situation économique et financière va encore se compliquer en 2018 non seulement en raison du grand nombre de taxes et impositions instaurées  mais aussi  de l’inefficacité des mesures prises.

Ils sont presqu’unanimes à trouver  que la classe moyenne sera une des principales victimes de cette loi eu égard aux augmentations qui devraient avoir lieu en 2018 et qui vont concerner les tarifs des carburants, de l’électricité, du gaz et probablement des produits de base. L’expert-comptable Walid Ben Salah en dit plus sur les dispositions de cette loi. Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a déclaré qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation, l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Il a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme de subventions alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration des tarifs.

Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce prix augmente, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de suivre le mouvement .En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été mentionné à ce propos dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

Il faut agir sur la masse salariale

S’agissant de la masse salariale, Ben Salah a tenu à préciser qu’entre 2016 et 2018, la masse salariale a augmenté de 3 milliards de dinars, qualifiant ce chiffre d’énorme. “C’est la moitié du budget du développement, un montant qui aurait pu servir à payer les intérêts de la dette sur une année”, a-t-il soutenu avant de préciser que la masse salariale est l’importante rubrique sur laquelle on doit agir.

Il a fait toutefois fait remarquer que la mesure portant sur la retraite volontaire instaurée par le gouvernement pour réduire la masse salariale, ne va pas résoudre le problème tout de suite car cela va se traduire par des dépenses supplémentaires de l’ordre de 255 MDT en 2018 et  se poursuivre, selon ses dires, pour plusieurs années jusqu’à la réalisation de l’équilibre. ” À ce rythme, nous devons, annuellement, casquer près de 300 MDT”, a-t-il dit.

Il a dans le même contexte indiqué que les salariés n’ont pas réellement contribué au budget de l’État et qu’ils sont les seuls qui ont été exclus de la contribution conjoncturelle instaurée au titre de l’année 2017 sur le secteur privé : “Ce que nous avons,  c’est un report de l’application des augmentations et pas une contribution directe sous forme de paiement”, a-t-il expliqué.

Évoquant les mesures de lutte contre l’importation anarchique, l’expert-comptable a souligné que ce projet de LF propose l’augmentation des droits de douane et du droit de consommation sur certains produits en provenance de l’étranger, ce qui, selon lui, va à l’encontre de  l’orientation générale qui est celle du pays depuis plusieurs années. “En 2016, on a baissé  le droit de consommation pour alléger la pression fiscale sur certains produits et rapprocher les prix de ceux pratiqués sur le marché parallèle. Et aujourd’hui,  deux ans après, on revient sur cette orientation stratégique”, a expliqué Ben Salah, assurant qu’avec cette manière de procéder, on ne peut ni assurer la stabilité fiscale, ni  préserver la sécurité juridique. Du coup, les prix augmenteront de nouveau, selon ses dires.

Oui pour une privatisation bien étudiée

Au sujet de la privatisation, Walid Ben Salah a assuré qu’il s’agit d’une solution parmi d’autres permettant de drainer des fonds au profit de la trésorerie publique, redresser la situation de certaines entreprises (préservation de l’emploi, absorption du chômage et création de nouveaux emplois et de nouvelles charges à travers l’impôt). “Malheureusement pour le PLF 2018,  rien n ‘a été prévu comme recettes provenant de la privatisation”, a-t-il soutenu, faisant savoir toutefois que la privatisation doit être faite d’une manière bien étudiée et réfléchie.” L’État ne doit pas détenir un monopole dans des secteurs où le secteur privé pourra faire  mieux comme celui de la RNTA”, a-t-il dit.

“On n’a pas dit à l’État de se désengager des secteurs stratégiques comme la Steg, l’Étap et la SONEDE. Mais l’État a plusieurs autres participations dans plusieurs entreprises qui ne lui permettront ni de prendre des décisions ni d’avoir des recettes supplémentaires”, a expliqué Ben Salah avant d’ajouter que pour les entreprises où l’État est majoritaire ou détient le monopole à 100%, il est aussi appelé à étudier certaines participations notamment celles dans les  secteurs non stratégiques.

L’endettement dépassera de loin 90% du PIB

Concernant l’endettement, Walid Ben Salah a indiqué que le taux de l’endettement de la Tunisie atteindra, dans le PLF 2018, 71,2% du PIB dont 70% sous forme d’endettement extérieur et c’est là, selon ses dires, qu’on doit se procurer de la devise pour pouvoir payer les emprunts.”On va subir le risque de change car à chaque glissement supplémentaire du dinar, le volume de l’encours ainsi que les échéances de crédits vont automatiquement augmenter. Or ce concours a été calculé sur la base d’un euro qui atteindra les 3,050 en 2018 et 2,650 le dollar”, a expliqué Ben Salah, estimant qu’à la lumière de ces prévisions surtout par rapport à l’euro, on va se situer à un niveau forcément plus important que les 3,050. Du coup, l’encours de crédit va augmenter et on sera forcément largement au-dessus du taux de 71,2%.

Il a fait cependant remarquer que si on ajoute les crédits accordés par l’État à certaines entreprises sous formes de garanties ou éventuellement des engagements hors bilan et bien sur le déficit des caisses sociales qui doit être aussi couvert par l’État, l’endettement dépassera de loin les  90%. “C’est un taux totalement proportionnel à l’État du pays”, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a annoncé, dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, qu’à la lumière du projet de la loi de finances 2018, les prix des carburants ainsi que les tarifs de l’électricité et du gaz connaîtront une augmentation durant l’année prochaine. “La hausse est déjà programmée”, a-t-il dit.

Walid Ben Salah a expliqué que les besoins de financement en carburants, électricité et gaz s’élèvent à 2400 Millions de dinars dont 1500 MDT seront financés par l’État sous forme d’une subvention alors que le reste (soit 900 MDT) sera supporté par le citoyen sous forme d’une majoration dans les tarifs.
Il a en outre indiqué que les 900 MDT ont été calculés sur la base d’un baril de pétrole de 54 dollars, soulignant toutefois que si ce taux augmentera, le gouvernement sera de nouveau dans l’obligation de porter à la hausse la valeur de ces augmentations.

En ce qui concerne les prix des produits de base, Ben Salah a fait remarquer que rien n’a été signalé dans le projet de la loi de finances 2018, mais la hausse est probable.

 

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Siemens a signé un protocole d’entente avec la République de Madagascar dans le but de coopérer et d’identifier les mesures nécessaires à l’accélération de la production d’énergie électrique dans le pays et de travailler à l’augmentation de la capacité actuelle de 300 MW supplémentaires d’ici 2019.

Le protocole a été signé avec les partenaires du projet, TSK et en présence de Günter Nooke, le représentant personnel de la chancelière allemande pour l’Afrique, et Harald Gehrig, l’Ambassadeur allemand à Madagascar, au ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures.

D’autres aspects essentiels du protocole comprennent notamment une évaluation du réseau électrique sur la base des nouvelles sources de production d’énergie électrique ; l’application de concepts financiers visant à garantir la durabilité à long terme de ces initiatives d’infrastructures, et la création d’opportunités pour le renforcement des compétences et la création d’emplois au niveau local durant la construction et la gestion du projet.

Actuellement, Madagascar dispose d’une capacité de production de 676 MW, et on estime que l’accès à l’électricité atteint environ 20 %. Afin de répondre aux objectifs définis par le gouvernement et augmenter la capacité actuelle, plusieurs possibilités existent, notamment le recours à l’énergie hydraulique et l’exploitation de réserves de pétrole.

« Le premier objectif de ce protocole d’entente est d’augmenter la capacité de production nationale d’énergie électrique et de raccorder la population locale au réseau électrique. Un système fiable et étendu constitue la condition préalable fondamentale à la croissance économique, déclare Mme Sabine Dall’Omo, PDG de Siemens pour l’Afrique australe et de l’Est.

« Siemens souhaite soutenir le développement durable de Madagascar », déclare Mme Dall’Omo. « Nous sommes une entreprise qui investit sur le long terme, et les opportunités en faveur de l’industrialisation en Afrique sont à saisir aujourd’hui. Avec le partenaire correct, l’économie de l’Afrique peut développer pleinement tout son potentiel ».

« L’amélioration du bouquet énergétique du pays renforcera les secteurs déjà bien implantés de l’agriculture et de l’industrie minière, ainsi que l’émergence des secteurs du tourisme et des industries textiles », ajoute Mme Dall’Omo.

L’une des initiatives à court terme consiste à installer une turbine à gaz aérodérivée Siemens de 44 mégawatts (SGT-A45) pour la production d’énergie électrique mobile à Antananarivo. L’unité est prévue pour un déploiement rapide et peut être installée en moins de deux semaines. Elle est particulièrement adaptée aux besoins urgents en énergie ou aux régions ne disposant pas d’infrastructures suffisamment développées, ce qui en fait la solution idéale pour Madagascar.

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La société tunisienne de l’Électricité et du gaz ( STEG) préparait la mise en place, d’ici l’année 2020, de 370 mille compteurs intelligents dans le gouvernorat de Sfax. C’est ce qu’a nous a confié le directeur chargé des relations avec le citoyen à la Steg, Mounir Ghabri.

Dans une interview accordée, ce jeudi 28 septembre 2017 à Africanmanager, il a indiqué que ces compteurs intelligents seront, dans une première étape, installés à Sfax pour être progressivement généralisés à tous les gouvernorats. Le choix de ce gouvernorat a été choisi pour plusieurs raisons d’ordre technique en rapport avec le réseau d’électricité de la Steg.

Mounir El Ghabri nous a par ailleurs assuré qu’en Tunisie, il existe 4 millions de compteurs traditionnels répartis sur tout le territoire tunisien qui devraient être remplacés par des compteurs traditionnels.

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Des panneaux photovoltaïques, destinés à apporter de l’énergie solaire exploitée pour produire de l’électricité, ont été installés, samedi 9 septembre 2017, à Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine), a affirmé le délégué de la région Amor El Kouz.
Ce projet pilote, composé de huit panneaux photovoltaïques, permettra de produire 3600 kilowatt d’énergie solaire par an et de mieux maîtriser la consommation d’électricité dans la région, a-t-il souligné.
Réalisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et l’Agence de coopération allemande, le coût de ce projet a atteint 17 mille dinars, financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a-t-il ajouté.

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Mounir El Ghabri, directeur chargé des relations avec le citoyen à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG), a affirmé, dans une déclaration, ce jeudi 10 août à Africanmanager, que la consommation d’électricité a atteint, durant ces derniers jours, des pics records suite à un usage important des climatiseurs durant la saison estivale.

Sur ce même sujet, le responsable a indiqué que la société s’attend à un autre pic record durant cette journée du jeudi, rappelant que la pointe de la consommation a atteint mercredi vers 13h30 son pic, soit 4025 contre 3986 Mégawatt un jour avant.

Il a par ailleurs indiqué que la consommation ne devrait pas passer les 4100 Mégawatt au maximum sinon la société serait obligée de couper l’électricité sur certaines régions.

Ce pic était essentiellement du à la surconsommation suite en premier lieu à l’usage massif des climatiseurs domestiques,  à cause de la nouvelle vague de chaleur qui frappe le pays depuis une bonne période.

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Le président de la commission fiscale à l’UTICA et membre de son bureau exécutif, Taoufik Laâribi a assuré, lors de son intervention mercredi sur les ondes de Shems Fm, que l’Etat se dirige vers la levée de la subvention sur certains produits qui entrent dans le secteur de l’industrie, à l’instar de l’électricité.

Taoufik Laâribi a par ailleurs indiqué que l’Etat craint de lever la subvention sur d’autres produits, tenant en considérant d’anciens événements historiques : ” Le système de subvention a été instauré dans les années 80, et depuis les ‘événements du pain’, aucun gouvernement n’a osé ouvrir ce dossier”, a-t-il expliqué.

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La Société Tunisienne d’Électricité et du Gaz (STEG) a indiqué que la consommation d’électricité a atteint un nouveau record de pointe électrique 3965 MW le mercredi 08 août 2017. Le seuil fatidique est estimé à 4000 MW.

Dans une déclaration ce mercredi à Express Fm, Moncef Harrabi, PDG de la STEG a affirmé que la société a du importer de l’électricité de l’Algérie suite à l’arrêt de l’activité des champs pétroliers de Perenco et d’El Borma par des sit-inneurs.

Le risque de frôler la catastrophe est réel surtout en raison de l’indisponibilité des ressources nationales de gaz, indispensable pour la production d’électricité.

La STEG fait de son mieux en mettant tous ses moyens de production électriques à bord pour éviter un black out, indique la meme source, citant la Steg.

Harrabi appelle au bons sens des clients de la STEG pour une une utilisation rationnelle de l’énergie en les exhortant à mettre les climatiseurs sur 26°C et à reporter toute utilisation de machines à laver ou de tout autre appareil électrique en dehors des heures de pointe soit entre 11h-15h.

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Le district de Sousse de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a annoncé dans un communiqué ce vendredi 24 mars qu’une coupure d’électricité est prévue ce dimanche 26 mars 2017, de 8 heures du matin jusqu’à 14 heures, dans ces endroits : Cité Erriadh 1 et 2, Cité Ettaamir, Cité Ezzahra, cité militaire, Immeuble Dorra, Souk Lahad, route de M’saken .

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La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a annoncé dans un communiqué rendu public ce jeudi 02 mars qu’une coupure d’électricité est prévue ce dimanche 5 mars 2017, de 8 heures du matin jusqu’à 14 heures, dans ces localités à Sousse :

– Sousse : Khezema Est, Khezema Ouest, Oued Bliben, El Achbel, Immeubles MBM, Corniche, avenue Tahar Sfar, rue Ibn Jazzar, avenue Senghor
– Msaken : route de Sfax, la région de Borjine, Beni Rabia, Beni Kalthoum, Thrayet.

La STEG a également ajouté que la reprise du courant se fera sans préavis, une fois les travaux achevés.

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La société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, dans un communiqué, que plusieurs villes tunisiennes, dans les gouvernorats de Kasserine, Bizerte, Béja et Jendouba, ont connu lors de la nuit du lundi au mardi 7 février, des vents forts dépassant localement les 100 km/h, causant plusieurs dégâts matériels et des coupures d’électricité suite à la chute de poteaux.

La STEG a par ailleurs annoncé la mobilisation de ses équipes techniques afin de remédier à ces coupures.

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Selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relavant du ministère de l’Économie et des Finances, la production de l’énergie électrique s’est améliorée, en glissement annuel, de 2,7% à fin novembre 2016, rapporte “Infomédiaire”.

Cette performance est imputable à la hausse de la production privée de 3,1% et de celle des projets développés dans le cadre de la loi relative aux énergies renouvelables de 38,4%, explique la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de janvier, notant que la production de l’Office national de l’électricité et de l’eau (ONEE) a affiché une stagnation.

Et parallèlement à cette évolution, le volume des importations de l’énergie électrique s’est accru de 6,5% à fin novembre 2016, tandis que l’énergie nette est appelée a progressé de 3,2% contre 2,5% à fin novembre 2015, précise la même source.

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L’Organisation Tunisienne de Défense du Consommateur (ODC) a appelé le chef du gouvernement, Youssef Chahed à intervenir en urgence suite à l’augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz comme déjà prévue dans le cadre de la loi de finances 2017.

Dans un même communiqué publié, mardi 17 janvier 2017, l’ODC n’a pas manqué d’exprimer son étonnement quant à cette décision, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat du citoyen.

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