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La société marocaine Nareva et l’opérateur mondial des énergies renouvelables Enel Green Power ont annoncé le closing financier et le démarrage des travaux de construction, à Midelt, du premier parc éolien du projet intégré 850 MW.

Selon le site Yabiladi, la construction de ce nouveau parc, dont la capacité est de 180 MW, s’étalera sur 24 mois, a indiqué le consortium Nareva – Enel Green Power (EGP).

Avec l’office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), EGP détient conjointement la société Midelt Wind Farm SA, déclarée adjudicataire du Projet à l’issue d’un processus d’appel d’offres international lancé par l’Office.

Dès sa mise en service, l’électricité générée par la ferme éolienne de Midelt sera vendue à l’ONEE dans le cadre d’un contrat d’achat et de fourniture d’électricité, sur une durée de 20 ans, relève un communiqué du consortium, ajoutant que la production électrique prévisionnelle de ce projet serait équivalente, à terme, à la consommation d’une ville de 500 000 habitants (équivalent d’une ville comme Agadir).

Toujours selon le site marocain Yabiladi, l’émission d’environ 400 000 tonnes de CO2 par an pourrait également être évitée grâce à ce projet, a noté la même source. Le montant global de l’investissement du parc éolien de Midelt s’élève à 2,5 milliards de dirhams et son financement est assuré par les apports en capitaux propres des actionnaires et par un financement par emprunt apporté par l’ONEE.

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La société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé ce jeudi 25 octobre 2018, dans un communiqué, que des coupures d’électricité seront observées, durant la journée du dimanche 28 octobre 2018 de 08h00 à 14h00 et ce, dans certaines régions du gouvernorat de Sousse, à savoir à Kalaâ Kébira et Akouda

La reprise du courant se fera sans préavis, une fois les travaux achevés, indique le même communiqué.

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Le projet du budget de l’Etat pour l’année 2019 a alloué une enveloppe de 4350 MD au titre de la compensation dans laquelle les hydrocarbures et l’électricité se taillent la part de lion avec 2100 MD, avec une régression de 600 MD, par rapport aux nouvelles estimations de l’année 2018 (2700 MD).
L’équilibre du système des hydrocarbures reposera, au cours de l’année prochaine, sur la subvention accordée par l’Etat, mais aussi sur les impacts des augmentations des prix des carburants au cours de cette année.
Il proviendra, également, des économies sur les dépenses de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) et la Société Tunisienne des Industries de la Raffinerie (STIR), lesquelles sont imputés à la maîtrise du coût de production.
L’équilibre du système des carburants s’appuie également sur les réajustements périodiques des prix de vente au public en 2019, sachant qu’une hausse de 1 dollar dans le prix d’un baril de pétrole entrainera une augmentation dans les dépenses de subvention de l’ordre de 128 MD et une hausse de 10 millimes du prix de change du dollar provoque une croissance de 40 MD dans ces mêmes dépenses.
Il convient de signaler que l’impact financier des hausses à trois reprises des prix des hydrocarbures (décembre 2017, mars et juin 2018, sans compter la hausse du mois de septembre 2018) sur le budget de l’Etat est estimé à 430 MD.
Le projet du budget de l’Etat, estimé à 40861 MD pour 2019, requiert le maintien du prix du baril de pétrole, à un niveau de 75 dollars.
Les dépenses de subvention destinées aux produits de base occupent la deuxième place avec une enveloppe de 1800 MD (contre 1570 MD inscrites dans le budget 2018 et 1750 MD, montant actualisé pour 2018), alors que les blés tendre et dur détiennent la plus grande part des subventions avec 1325 MD, suivis des huiles végétales (240 MD) et du lait (180 MD).

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Nous sommes en Tunisie, pour durer“, a déclaré, vendredi, à Tunis, à l’Agence TAP, Didier Lartigue, directeur général de la société britannique Clarke Energy, à l’occasion de la célébration du 10ème anniversaire de l’installation de cette société en Tunisie.

Spécialisée dans la distribution des moteurs à gaz pour la production d’électricité, la compagnie a fait de la Tunisie un hub pour toute l’Afrique francophone, a affirmé Lartigue. En effet, elle a augmenté ses effectifs après la Révolution (décembre 2010-janvier 2011) et investi dans les compétences tunisiennes.
Il a loué la qualité de la formation de ces compétences, soulignant “les opportunités de transfert de leur savoir-faire vers les pays africains“.

Des moteurs à gaz ont, par ailleurs, été installés dans les stations d’épuration à Sousse et Gafsa et alimentent ces sites en électricité. En matière d’énergies renouvelables, la société s’intéresse à l’installation de centrales de cogénération et oeuvre avec la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) à la réalisation de centrales hybrides, associant l’installation du solaire et des moteurs à gaz, en vue de garantir la continuité de l’alimentation en électricité, en cas d’absence de soleil.

S’agissant de la valorisation du gaz des décharges et des stations d’épuration, Ali Hjaiej, directeur du développement Afrique à Clarke Energy, a relevé le vide juridique en la matière et la courte durée des concessions accordées, à cet effet. Ces dernières, a-t-il précisé, doivent l’être sur une période de plus de deux ou trois ans pour parvenir à une valorisation totale, sachant qu’actuellement elles s’arrêtent à l’enfouissement et ne vont pas jusqu’à la transformation de ce gaz en énergie, regrettant “l’absence d’une vue globale pour la production d’énergie à partir des déchets”.

L’Ambassadeur du Royaume Uni, à Tunis, Louise de Sousa, a, de son côté, fait savoir que l’ambassade s’attèle, dans le cadre de la diplomatie économique, à mettre en contact les industriels britanniques avec leurs homologues tunisiens, tout en passant en revue avec les différentes institutions les opportunités et barrières, “l’objectif étant d’instaurer une coopération gagnant-gagnant“.
Et la diplomate d’ajouter qu’en matière d’énergie, le secteur privé britannique désire répondre aux besoins des entreprises en énergies pour assurer la marche de leurs activités et améliorer leur compétitivité.
Depuis 2011, le soutien financier du Royaume-Uni pour tous les programmes a atteint 24 millions de livres sterling, soit environ 71 millions de dinars, dont 12 millions de livres sterling pour l’année 2017, selon un communiqué de l’ambassade de GB, paru vendredi.

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L’installation de panneaux solaires et photovoltaïques sur 19% de la superficie de la Tunisie nous permettrait de produire environ 25000 MW d’énergie électrique, soit presque 5 fois le total de la puissance installée par la STEG, sur tout le territoire, a indiqué, vendredi, Tahar Laaribi, directeur exécutif d’un bureau de consulting.
Prenant part à une conférence, organisée à la Cité des Sciences, sur le thème ” La Tunisie et les énergies renouvelables : de vraies richesses non exploitées “, Laaribi a précisé, à l’agence TAP, qu’il a basé ces prévisions sur le potentiel d’ensoleillement en Tunisie, qui varie de 2 à 6,5 kwh par m2 par jour.
Sur un autre registre, cet ex-PDG de la STEG, a affirmé que ” les déchets ménagers produits en Tunisie sont considérés parmi les meilleurs dans le monde pour la production de l’énergie, avec une valorisation énergétique estimée à 42000 kilojoules/kg “, rappelant que plusieurs pays européens investissent dans la production de l’énergie à partir de déchets, dont la Suède.
” En Tunisie, plusieurs projets similaires de valorisation de déchets ont été proposés par des sociétés étrangères et des hommes d’affaires tunisiens et étrangers, mais ils ont été bloqués par l’administration “, a encore affirmé Laaribi.

Dans son intervention, Selma Aouida Rabeh, maître assistante au laboratoire de photovoltaïque (LPV) du Centre de Recherche et des Technologies de l’Energie (CRTEn) de la Technopole de Borj Cédria, a indiqué que le monde s’oriente rapidement vers le développement des énergies renouvelables, qui sont “gratuites, propres et inépuisables”.
Pour le cas de la Tunisie, elle a rappelé que l’objectif national consiste à parvenir à assurer, à l’horizon 2030, environ 30% de notre production électrique, à partir des énergies renouvelables, soit l’équivalent de 3800 MW.
Cette capacité sera réalisée, notamment grâce à des projets dans le domaine de l’énergie éolienne (1755 MW), de l’énergie photovoltaïque centralisée (870 MW), de l’énergie photovoltaïque installée au niveau de toits solaires (640 MW), de l’énergie solaire thermo-dynamique -CSP (450 MW) et de la biomasse (100 MW).
Parmi ces projets, elle a cité celui la production de l’énergie hydraulique (projet de station de transformation d’énergie par pompage à Tabarka), les nouveaux sites éoliens qui seront mis en place dans les gouvernorats de Kébili, Nabeul et Médenine, et le projet ” Akkarit ” à Gabès, de production de l’énergie thermique (conversion du rayonnement solaire en énergie), dont le potentiel variera entre 50 et 100 MW.

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La SONEDE a annoncé qu’une coupure d’électricité et de la distribution de l’eau potable dans les localités de Ghar dimaou, Sidi Abbes, Fej Hassine, Raghech, Dkhailia, Taref et Henchir El Mira ainsi que dans la délégation de Oued Mliz (centre ville), et les localités de Hakim, Oum Hani, Sidi Abid, Sidi Meskin et El Jerif, ont été enregistrées, jeudi, à cause de la tempête qui a eu lieu, mercredi après-midi, dans la région de Jendouba, rapporte Jawhara Fm.

Cette tempête a provoqué l’arrêt des pompes à eau, à partir des puits profonds approvisionnant les villes de Ghar Dimaou et de Oued Mliz ainsi que les délégations avoisinantes.

Des équipes de la STEG sont sur place pour réparer les pannes survenues, a indiqué la même source, relevant que l’approvisionnement en électricité reprendra progressivement à partir de cet après-midi, à 14h00.

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Une éventuelle hausse des prix de l’électricité sera enregistrée au cours des prochains jours, a annoncé le PDG de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz, (STEG) Moncef Harrabi.
Cette augmentation, a explique vendredi Harrabi, vient suite à la hausse vertigineuse des prix du baril de pétrole sur le marché international, rappelant que le prix moyen du baril de pétrole brut a atteint au deuxième trimestre de l’année 2018 près de 75 dollars.

La hausse des prix de l’électricité va donc concerner essentiellement les catégories qui consomment plus de 150 KW (Kilowatts) mensuellement, excluant ainsi les familles à faible et moyen revenus.
Intervenant lors d’une campagne de sensibilisation sur la rationalisation de la consommation de l’électricité surtout au cours des périodes de pic, organisée par la STEG à l’intention d’un groupe d’enfants, le responsable a déclaré que ” Chaque degré de température additionnelle lors du réglage du climatiseur permet de baisser de 7% la consommation de l’électricité”.

“Régler la température du climatiseur à 26 degrés permettra de réduire de 50% la consommation d’électricité”, a-t-il encore fait savoir, appelant à fermer les portes et les fenêtres et éviter l’utilisation des appareils électroménagers pendant les heures de pic de consommation (entre 11h et 15h) pour permettre à la STEG d’éviter les coupures d’électricité.

S’agissant du phénomène de vol d’électricité, Harrabi a souligné que la société est en train d’élaborer un projet de loi qui pénalise le vol d’électricité, afin de garantir la pérennité de la société, préserver le domaine public et répondre à la demande en électricité.

Pour sa part, le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a mis l’accent sur la nécessité de changer les habitudes et les mentalités du Tunisien en termes de consommation d’électricité.

Et d’ajouter que le ministère a mis en place plusieurs programmes visant la maitrise de l’énergie, dont le programme de remplacement de 400 anciens réfrigérateurs par de nouveaux modèles moins énergivores économiques et qui s’étalera sur cinq ans et dont l’objectif est de réduire entre 30 et 60% la facture des familles ciblées.

Il a évoqué également le programme de la société relatif à l’installation de panneaux photovoltaïques chez les grands consommateurs d’électricité.

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a annoncé qu’il y aura une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz, rapporte Mosaique fm.

Il a ajouté que les hausses seront déterminées en fonction de la variation des tarifs mondiaux du pétrole.

Sur un autre plan, Moncef Harrabi a souligné que la STEG s’active pour promulguer une loi criminalisant la fraude – le tripatouillage des compteurs -, un fléau qui coûte cher à la société.

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Une agence de régulation du secteur de l’électricité sera créée d’ici fin 2018, a annoncé mardi 19 juin 2018, le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Khaled Kaddour, en marge d’un atelier, organisé à Gammarth, sur “la stratégie énergétique tunisienne”.
Au cours de cette rencontre, le ministre de l’Energie a présenté la vision énergétique prospective pour la Tunisie à des responsables du Conseil mondial de l’Energie, des observatoires nationaux et méditerranéens de l’Energie et des représentants de structures nationales et d’acteurs du secteur énergétique.

La création de ce régulateur indépendant est l’une des recommandations de la Banque Mondiale aux pays maghrébins, en particulier la Tunisie et le Maroc, et figure parmi les points principaux de la stratégie nationale de la transition énergétique en Tunisie.

Il s’agit d’une structure de régulation indépendante pour les secteurs de l’électricité et du gaz, dont la création se justifie notamment par l’ouverture du secteur énergétique aux producteurs privés et l’accroissement du nombre des opérateurs actuels (production d’énergie indépendante – IPP -, cogénération, auto-producteurs).

Ce choix est aussi dicté par la transition énergétique que connait la Tunisie et dont l’un des principaux objectifs est d’augmenter la part des énergies renouvelables à 30% de la production électrique en 2030. La réalisation de cet objectif nécessite, en effet, un arbitrage sur les conditions d’accès aux réseaux, les prix et les investissements.

Il s’agit encore de contribuer, en collaboration avec la STEG, en tant qu”acheteur et distributeur unique de l’électricité, à sortir de la situation de monopole et à garantir l’adoption de règles transparentes et communes pour réussir les projets privés d’énergies renouvelables et aussi l’intégration des marchés maghrébin et européen.

Le régulateur indépendant veillera, ainsi, à l’application de ces règles, accompagnera l’ouverture du secteur de l’électricité et préparera le terrain au développement des interconnexions, des échanges transfrontaliers d’électricité avec les pays voisins et aussi avec Europe.

Deux projets d’interconnexion électrique figurent, déjà, parmi les axes de la stratégie énergétique tunisienne. Il s’agit du projet d’interconnexion “Elmed”, qui permettra l’accès au marché européen de l’électricité et l’interconnexion prévue entre la Tunisie, l’Algérie et la Libye qui permettra de faire des échanges d’électricité en périodes de pointe et d’éviter des investissements supplémentaires.

Dans le cadre de sa “vision stratégique pour le secteur tunisien de l’énergie”, publiée en 2014, la Banque Mondiale avait indiqué que l’instauration, en Tunisie, d’une structure de régulation indépendante doit se faire d’une manière progressive “parce que la fonction de régulateur indépendant est nouvelle dans le secteur de l’énergie et il est nécessaire de préparer et d’informer les intervenants sur les modalités et l’implication pratique de cette mission“.

L’institution mondiale, qui estime que le rôle du régulateur indépendant “serait d’être l’œil critique externe du système ainsi qu’un appui pour l’Administration“, a indiqué que le développement de la fonction de régulation pourrait commencer par la création d’une commission de régulation formée d’un nombre restreint d’experts pour ensuite harmoniser et adopter les règles d’octroi des concessions aux nouveaux opérateurs, pour ensuite travailler sur la tarification de l’électricité et du gaz avec un bon ciblage des subventions.

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La Société Tunisienne d’Electricité et de Gaz (STEG) a reçu, au cours des deux derniers jours, une dizaine de réponses et de demandes d’informations, concernant la proposition qu’elle vient de lancer, mardi, relative à l’adoption d’une tarification incitative à appliquer sur le surplus de l’électricité généré par les auto-producteurs d’électricité et orienté sur le réseau de la STEG.
Samia Chaieb, directrice à la STEG, a précisé, dans une déclaration, jeudi, à l’agence TAP, que cette offre, destinée aux industriels surtout parmi ceux exerçant dans l’activité de cogénération, s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la saison estivale 2018, puisque ça permettra d’éviter les coupures d’électricité.
” Nous avons enregistré, au cours de l’année dernière, des coupures d’électricité répétées dans plusieurs régions du pays, et durant des périodes différentes de la journée “, a-t-elle rappelé.

D’après la responsable, cette proposition regroupe deux offres. La première exige à l’industriel affilié à cette opération de s’engager à mettre à la disposition de la STEG une capacité bien déterminée d’électricité, durant les deux mois de juillet et d’août, notamment au cours de la période de pointe matinales de la consommation (de 11h00 du matin à 15h00), et en contre partie, la Société lui offre des primes incitatives.
Il est à rappeler que le tarif interruptible a été lancé en 1993, mais il a été suspendu en 2003. Il a été, par la suite, réactivé au cours des années 2013, 2014 et 2015.
“Le tarif interruptible n’a pas été encore fixé pour l’année en cours. Une proposition a été avancée aux auto-producteurs et on s’attend à ce qu’elle soit discutée au niveau de la direction générale de la STEG, avant qu’elle soit déposée au ministère de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables”, a fait savoir la responsable.
Chaieb a indiqué, aussi, qu’on recense 27 auto-producteurs d’électricité, et que le tarif en vigueur dépend des heures de pointe de consommation. Ainsi, le tarif passe de 115 millimes/kwh durant la journée, à 168 millimes/kwh, durant les heures de pointe au cours du soir, et à 182 millimes/kwh, tout au long des heures de pointe le matin. Durant la nuit, le tarif ne dépasse pas les 87 millimes/kwh.

En ce qui concerne la deuxième offre, la responsable a souligné qu’elle est destinée aux clients de la STEG de haute et moyenne tension, dont la plupart sont des industriels.
“En fait, en cas d’une demande croissante d’électricité, la Société appellera ces industriels à réduire leur consommation électrique et d’orienter cette énergie sur son réseau. En contre partie, la STEG propose une compensation financière importante, qui sera réduite de leur facture électrique. Le montant de cette compensation n’a pas été encore fixé”.
La STEG avait enregistré, durant la saison estivale 2017, un pic de consommation de l’ordre de 4025 Mw, alors que l’accroissement annuel de la demande est estimé à 6%, ce qui correspond à l’implantation d’une capacité de production supplémentaire annuelle de 170 Mw.

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L’idée pourrait en effrayer plus d’un, mais pas le “Tsar” Vladimir Poutine. “Akademik Lomonossov“, la toute première centrale nucléaire flottante au monde, est une réalité depuis ce week-end, rapporte l’AFP. Elle a fait un petit séjour au port de Mourmansk, dans l’Arctique ; la deuxième étape sera une bonne charge en combustible, puis direction la Sibérie orientale, aux abords du détroit de Béring.

Cette pièce, conçue par Rosatom à Saint-Pétersbourg, a été remorquée depuis la ville. L’entreprise publique russe qui a le monopole du nucléaire du pays donne d’ailleurs le ton : L’avenir appartient aux centrales nucléaires flottantes car elle apportent de l’électricité aux zones les plus reculées du globe.

A noter que l’Akademik Lomonossov sera implantée à Pevek, une localité de la région de la Tchoukotka, où elle approvisionnera près de 50.000 habitants et prendra la place d’une centrale à charbon, dont on connait les dégâts sur l’environnement et une autre centrale nucléaire bonne pour la retraite.

Rosatom indique que sa merveille peut fonctionner sans interruption pendant 3 à 5 ans juste avec le combustible chargé au départ.

Des organismes de protection de l’environnement dont Greenpeace sont montés et ont demandés des explications et garanties au patron de Rosatom, craignant une violation des normes de sécurité et voyant avec “une grande inquiétude” la propagation de ce type de centrales.

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La Fédération Générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT a boycotté la réunion de réconciliation prévue ce mercredi, 9 mai 2018, en raison de l’absence du ministre de l’Énergie.

Zouheir Belhaj, secrétaire général adjoint de la Fédération a déclaré à Mosaïque FM, que le procès verbal de l’accord signé entre l’UGTT et le ministère stipule la présence du ministre lors de la réunion de réconciliation, soulignant que la grève des agents de la STEG est toujours d’actualité.

Il est à rappeler que les agents et cadres de la Steg observeront le 10 mai 2018, une grève générale, en signe de protestation contre “les agissements du PDG de la STEG, soupçonné de mauvaise gestion et de corruption, et contre la privatisation de l’entreprise”, selon la fédération.

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La Tunisie a signé jeudi 05 avril 2018, avec le groupe de la BID, un document de partenariat stratégique pour la période 2018-2020, et cinq accords de crédit portant sur des projets de transport de l’électricité, de construction de deux hôpitaux régionaux, de financement du commerce extérieur et de garantie de l’investissement, outre un don au profit des régions frontalières de la Tunisie.
Zied Ladhari, ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale a indiqué dans une déclaration à la presse, à l’issue de la signature de ces accords, que le document de partenariat stratégique entre la Tunisie et la Banque Islamique de Développement (BID) résume les principaux axes de travail, qui seront développés avec le groupe, au cours des trois prochaines années ainsi que les projets qui seront programmés et réalisés avec la banque islamique.

Le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a précisé que la Tunisie a obtenu, en vertu de l’accord de transport de l’électricité, un financement d’une valeur de 121 millions d’euros (environ 360 MD) qui va contribuer avec l’autofinancement apporté par la STEG, à renforcer le réseau de transport de l’électricité de la société.
Le ministre a fait savoir que les études relatives à ce projet sont prêtes et que les travaux vont démarrer dans les plus brefs délais pour couvrir 30 stations, soulignant que cet accord va renforcer la stratégie énergétique de la Tunisie à court et long termes.

Le ministre de la santé, Imed Hammami a indiqué que le 2ème accord concerne le projet de création de deux hôpitaux régionaux à Thala (gouvernorat de Kasserine) et Dahmani (gouvernorat du Kef) pour un montant de 90 MD. Ces financements vont concerner les travaux de construction et les équipements.
Le ministre a relevé que les études sont fin prêtes et que tous les problèmes fonciers ont été résolus, annonçant que les travaux vont démarrer avant la fin de 2018, alors qu’ils avaient pris du retard depuis 2012.
De même, un accord de don d’une valeur de 280 mille dollars a été signé pour la mise en place d’un programme et l’élaboration d’une étude de faisabilité, dans l’objectif d’améliorer l’inclusion économique et sociale des catégories marginalisées dans les régions frontalières de la Tunisie.

Ladhari a affirmé que la Tunisie a encore signé un accord cadre avec la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC), d’une valeur de 1,5 milliard de dollar (3 750 MD), pour le financement des besoins de la Tunisie dans les domaines du commerce extérieur et le financement des importations de marchandises stratégiques, par les entreprises publiques.
Enfin, un mémorandum d’entente a été signé avec la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE), portant sur la coopération dans l’exécution des programmes,visant à relever le rythme des investissements directs extérieurs en Tunisie.
La signature de ces accords intervient dans le cadre de la clôture des travaux de la 43ème édition des Réunions annuelles du groupe de la BID qui se sont déroulés du 1er au 5 avril 2018, à Gammarth, dans la banlieue Nord de Tunis.

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Une grève générale dans le secteur de l’électricité aura lieu le 10 mai 2018“, a annoncé vendredi le secrétaire général de la Fédération de l’électricité relevant de l’Union générale tunisienne du travail, Abdelkader Jelassi.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable syndical a indiqué que la commission administrative sectorielle réunie jeudi après-midi a décidé d’observer une grève générale dans tous les districts suite aux dépassements commis par le président directeur général de la société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).
D’après la même source, le premier responsable de la STEG a commis plusieurs dépassements, dont des faits de corruption relatifs à la station de production de l’électricité d’El Mornaguia (gouvernorat de Manouba).
Jelassi a également souligné que la fédération appelle à la non privatisation du secteur de la production de l’électricité, accusant le PDG de la STEG de mauvaise gestion, ce qui a contribué à envenimer le climat social au sein de la société outre la politique de deux poids deux mesures dans l’application de la loi avec les agents.
Selon le responsable syndical, le responsable de la STEG a nommé plusieurs directeurs généraux symboles de l’ancien régime.
A noter qu’une dizaine d’agents de la STEG se sont rassemblés vendredi devant le siège de la STEG à Tunis scandant des slogans appelant à la destitution du PDG, qui a quitté le local de l’entreprise suite aux protestations, selon l’un des manifestants.

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La Société tunisienne d’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, dans un communiqué rendu public ce mercredi 28 mars 2018, que des coupures d’électricité auront lieu dimanche 1er avril de 8 heures à 14 heures dans cesµ quartiers relevant du gouvernorat de Sousse : Sidi Abdelhamid, Ksibet Chott, Caid Souassi, Taffela, Cité matar, Oued El Hallouf, Cité Ghodrane.

La STEG a ajouté que le retour de l’électricité dans les zones concernées se fera dès que les travaux seront achevés, lit-on dans ledit communiqué.

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Le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a évoqué, dans un entretien avec Africanmanger, les intentions du gouvernement en matière de transition énergétique. Il a souligné les efforts importants faits actuellement dans le cadre du Plan Solaire Tunisien (PST), avec des parcs de 100 MGW et les ambitions à l’horizon 2020 : 1000 MGW, afin que la STEG dispose de 8000 MGW au total. Le ministre a ajouté que pour les idées de projet, le gouvernement a déjà tout ce qu’il faut, mais il y a une carence au niveau des projets concrets, réalisables rapidement. Idem pour le business plan (BP) et les financements. Le département a reçu des propositions, mais les soumissionnaires tablaient sur des marchés de gré à gré, ce qui n’est pas faisable. Kaddour a indiqué que deux propositions pour l’exportation de l’énergie solaire ont été réceptionnées, mais il n’y avait aucun BP, ni des propositions de financement des câbles pour transporter cette énergie. Rien que pour le petit câble que veut installer la STEG, pour se connecter à l’Italie, il faudra un paquet de 600 millions d’euros, qui sera décaissé par les deux Etats et l’Union européenne. “Ce n’est pas sérieux !“, a asséné le ministre, qui s’est interrogé sur l’absence des partenaires étrangers dans les appels d’offres et pour solliciter des concessions…

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Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un camouflet pour le français Veolia, la maison-mère, surtout au regard des motifs de cette rupture de contrat. “Les raisons évoquées sont entre autres la dégradation de la qualité du service rendu aux usagers, les efforts financiers consentis par l’Etat non suivis des effets escomptés et les plaintes récurrentes des populations”, indique le communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts, rapporte Africanews.

Pourtant la SEEG-Veolia, qui avait le monopole de la distribution de l’eau et de l’électricité, et dont le bail avait été prorogé pour 5 ans en mars 2017, avait un boulevard devant lui.
L’Etat a “procédé exceptionnellement à la réquisition temporaire de l’entreprise (…) dans le souci de préserver la continuité et la qualité du service public”, précise le communiqué. Le gouvernement “tient à rassurer les employés qu’aucun licenciement ne sera opéré” et que les contrats paraphés par la SEEG et les acteurs économiques restent valables.

A noter que dans la capitale, Livreville, les coupures et les pénuries d’eau pourrissent la vie des habitants ; il y a aussi les cas de citoyens qui reçoivent des factures d’eau alors qu’ils ne sont pas approvisionnés. Pourtant le directeur de la SEEG, Antoine Boo, avait déclaré à l’AFP en septembre dernier que la boite avait décaissé plus de 360 milliards de FCFA (environ 550 millions d’euros) depuis 1997 au Gabon. D’après lui, l’“urbanisation croissante” de Libreville et l’absence d’une nouvelle unité de production d’eau sont les causes majeures des pénuries. Il avait reconnu que la société devait de l’argent aux fournisseurs et à l’Etat, à titre de redevances, mais que l’Etat avait aussi des factures à payer…

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Ces deux entreprises (Ecg et Cie) issues de deux pays voisins ont décidé de renforcer leur coopération conformément aux engagements pris par leurs dirigeants, Alassane Ouattara et Nana Akufo Addo.

Une forte délégation de l’Electricity company of Ghana (Ecg), conduite par son président du Conseil d’administration, Keli Gadzeko, effectue une visite de 48 heures en Côte d’Ivoire. Objectif : s’inspirer du modèle économique de la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), notamment en matière de distribution de l’énergie électrique. Ce déplacement qui a débuté le 6 février a pris fin hier. Au premier jour, le directeur général de la Cie, Dominique Kakou, avec qui la délégation ghanéenne a eu une séance de travail, a rassuré la délégation de l’Ecg que la Côte d’Ivoire est toujours disposée à soutenir le Ghana dans ce secteur.

« C’est sûr que la Cie a une organisation très mature, bien établie. Nous sommes venus apprendre », a confié Keli Gadzeko aux médias à Marcory. En mai 2017, à l’occasion d’une visite de travail et d’amitié en Côte d’Ivoire, le chef de l’état ghanéen, Nana Akufo Addo, s’était rendu à la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (Ciprel) à port-Bouët-Vridi pour découvrir cette structure.

Opérateur privé et filiale du groupe Eranove, la Cie (4769 collaborateurs) est liée à l’état par une convention de concession portant sur l’exploitation des ouvrages de production, de transport et de distribution, de commercialisation. Cette disposition prend également en compte l’importation et l’exportation de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national et dans la sous-région. Le Ghana, tout comme le Mali et le Burkina Faso, le togo, le Bénin, le Liberia bénéficient de cette exportation. Soit 27 ans que la société a en main ces segments.

« La société a été organisée autour d’un modèle géré par une politique managériale qui est spécifique, adaptée au contexte africain. Elle prend en compte ce qui est positif comme pour toutes les sociétés modernes », explique le directeur général de la Cie, au dernier jour de cette visite.

Laquelle a été marquée, entre autres, par la présentation de la politique managériale, sociale et syndicale de cette entreprise basée à Treichville. « Le plus important pour nous, c’est de voir comment cette société fonctionne ici pour apprendre des leçons importantes, parce que nous avons un peu emprunté maintenant le même chemin qu’elle », affirme Keli Gadzeko. Le transport et des mouvements d’énergie, le dispatching ainsi que l’organisation de la distribution étaient également au centre de ce déplacement.

« Les travailleurs prennent des initiatives avec une politique de décentralisation, de responsabilisation et à la fin, ils savent qu’ils sont contrôlés après leur propre autocontrôle. Tout ce système fait qu’il y a une fluidité de l’action sur le terrain. Il y a une force qui fait que nous pouvons aller vite et corriger derrière, les erreurs », ajoute Dominique Kakou. Avec un chiffre d’affaires propre de 164,2 milliards de FCfa, la Cie (état : 15% des parts) qui a exporté 1648 gigawattheures en 2016 revendique un portefeuille clients (haute et basse tension) de près de 1,63 million. Grâce à son management, l’entreprise jouit d’une notation financière AA+ sur le long terme avec une perspective positive et sur le court terme avec A1+ avec une perspective stable.

Hub énergétique

Bien qu’il importe une partie de son énergie chez son voisin ivoirien et même du Nigeria, le Ghana affiche de grandes ambitions régionales dans ce secteur, en voulant être un hub. Une ambition que nourrit aussi Abidjan. Dès 2020, ce pays de 268 537 km2 entend permettre un accès total de ses populations, estimées à 26 millions, à l’électricité qui enregistre une forte demande, tout comme en Côte d’Ivoire (environ 10%). Ainsi, grâce aux réformes engagées dans le secteur, celui-ci dispose à présent de cinq producteurs indépendants d’électricité (Ipp). La puissance installée du pays est estimée à plus de 3500 mégawatts et devrait atteindre 5500 à l’horizon 2030 ; un peu moins que la Côte d’Ivoire (plus de 2000 actuellement) à cette même période (6000 Mgw) contre 4000 Mw en 2020. Misant principalement sur le solaire, l’hydraulique et le thermique, le Ghana s’appuie sur de nombreux investissements privés et multiplie les initiatives pour y arriver.

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Dans la bande de Gaza, le carburant d’urgence actuellement utilisé pour alimenter les installations vitales sera épuisé dans les dix prochains jours, ont averti mardi les Nations Unies, qui sollicitent le financement des bailleurs de fonds pour éviter une catastrophe humanitaire.

Avec l’aide des bailleurs de fonds, l’ONU coordonne la livraison de carburant d’urgence destiné au fonctionnement des générateurs et des véhicules de secours afin de maintenir un niveau minimum de services de santé, d’eau et d’assainissement vitaux en pleine pénurie d’électricité qui frappe la bande de Gaza.

« À l’heure actuelle, près de deux millions de Palestiniens de Gaza, dont plus de la moitié sont des enfants, reçoivent de l’électricité pendant huit heures par jour au maximum », a indiqué le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) dans un communiqué.

En 2018, 6,5 millions de dollars seront nécessaires pour fournir 7,7 millions de litres de carburant d’urgence. « C’est le strict minimum nécessaire pour éviter un effondrement des services ; pour le fonctionnement complet des installations vitales », a précisé OCHA soulignant que le besoin est de 1,4 million de litres par mois, soit environ 10 millions de dollars par an.

Les services d’urgence et de diagnostic, tels que les IRM, les radiographies, les unités de soins intensifs et les salles d’opération de 13 hôpitaux publics sont actuellement à risque. L’énergie requise doit également faire fonctionner 55 bassins d’égouts, 48 usines de dessalement ainsi que la capacité de collecte des déchets solides.

« Un soutien immédiat des bailleurs de fonds est urgent pour garantir que les Palestiniens vulnérables de Gaza puissent accéder à des services de santé, d’eau et d’assainissement qui sauvent des vies », a déclaré Roberto Valent, le Représentant spécial de l’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en charge du programme d’assistance au peuple palestinien.

« Les hôpitaux ont déjà commencé à fermer. Sans financement, davantage de fournisseurs de services seront forcés de suspendre leurs opérations au cours des prochaines semaines, et la situation se détériorera considérablement, avec des impacts potentiels sur l’ensemble de la population. Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise », a prévenu M. Valent.

Lundi, le Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres, avait appelé la communauté internationale à faire preuve de générosité pour financer les activités de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA) qui doit faire face à une réduction de la contribution américaine.

S’exprimant devant le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, le chef de l’ONU avait souligné que la situation humanitaire et économique à Gaza demeurait désastreuse.

« L’équipe pays des Nations Unies en Palestine a prédit que Gaza deviendrait inhabitable d’ici 2020 si des mesures concrètes ne sont pas prises pour améliorer les services et infrastructures de base », avait déclaré M. Guterres devant les membres du Comité. « Pourtant, Gaza reste étranglée par des fermetures paralysantes et un état d’urgence humanitaire constant », avait-il ajouté.

En plus de la crise de l’électricité, les Gazaouis luttent au quotidien au milieu d’infrastructures en ruines, en l’absence de services de base, et face à un chômage chronique et une économie paralysée.

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Avec la participation confirmée de S.E l’Honorable Malick Alhousseini, de S.E l’Honorable Professeur Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie du Ghana, de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité (Anaré), de TOTAL, de CI-GNL, du Mécanisme régional d’appui à la liquidité (RLSF) et de la West Africa Gas Pipeline Authority Company (WAGPA), le Sommet régional sur la coopération énergétique 2018 (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com), qui approche à grands pas, établira la feuille de route pour un commerce durable de l’électricité sur les marchés en plein essor du gaz et de l’énergie de la CEDEAO.

Outre la Commission de l’énergie du Ghana, la Compagnie d’électricité du Ghana et GridCo, le ministère ghanéen de l’Énergie, seront présents au niveau ministériel, ainsi que leurs distingués homologues du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria pour présenter certains des derniers projets en date en matière d’investissement et de stratégies régionales pour l’énergie, les infrastructures et le développement du gaz.

En attirant des leaders du marché tels que ENGIE, Siemens, Manitoba Hydro International, METKA, Wärtsilä et BLP LLP, et soutenu par l’ANER, le Sommet régional demeure la plate-forme annuelle qui permet aux acteurs publics et privés, ainsi qu’aux experts du secteur, de se tenir informés des projets à venir et des nouvelles stratégies pour débloquer le commerce du gaz et de l’électricité en Afrique de l’Ouest. Avec l’arrivée du premier terminal d’importation de GNL en Côte d’Ivoire et l’ambition d’établir un pôle régional de distribution de gaz, les leaders du secteur du GNL, CI-GNL et TOTAL, se joindront à Debo Barandao, le directeur général de la WAGPA, pour aborder le développement régional du gaz.

Le représentant d’ENGIE, Philippe Miquel, PDG pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, nous fait part du point de vue de son entreprise sur la manière dont le sommet sur l’investissement fournit une base solide pour obtenir de nouvelles informations vitales dans le secteur : « Le sommet régional sur la coopération énergétique à Abidjan est d’un grand intérêt pour ENGIE, car il facilite le débat sur les succès rencontrés avec toutes les parties prenantes concernées, impliquées dans la coopération énergétique en Afrique : acteurs publics et privés, industriels et financiers, développeurs et clients d’installations énergétiques, avec l’intention commune de créer de la valeur partagée ».

Parmi les éminents leaders du secteur de l’énergie qui évalueront des solutions énergétiques dans toute l’Afrique de l’Ouest destinées à accroître la prospérité économique et le développement industriel, et garantir une sécurité énergétique durable, nous souhaitons la bienvenue à :

  • S. E. l’Honorable Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso
  • S. E l’Honorable Malick Alhousseini, ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali
  • Le distingué sénateur Mustapha Bukar, vice-président du Comité sénatorial sur l’Énergie, l’Acier, le Développement et la Métallurgie, le Sénat, l’Assemblée nationale de la République fédérale du Nigeria
  • M. Hippolyte Ebagnitchie, directeur général de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’électricité, de la Côte d’Ivoire
  • M. Alfred Ahenkorah, secrétaire exécutif de la Commission de l’énergie du Ghana
  • M. Abel Didier Tella, directeur général de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (APUA)
  • M. Jean Jaylet, vice-président de LNG & Economy in the Gas, Renewables and Power, TOTAL
  • M. Rémi Duchateau, directeur général de CI-GNL
  • M. Dijby Ndiaye, directeur général de l’Agence nationale sénégalaise pour les énergies renouvelables (ANER)
  • M. Mahamane Sow, président-directeur général d’EDF Côte d’Ivoire
  • M. Rumundaka Wonodi, ancien PDG de Nigerian Bulk Electricity Trading Plc (NBET), fondateur et PDG de ZKJ Energy Partners
  • M. Robert Schlotterer, spécialiste principal du financement des infrastructures, de l’infrastructure, des PPP et du groupe des garanties de la Banque mondiale
  • M. Peter Koninckx, directeur des solutions de transport et de production d’énergie chez Siemens
  • M. Subha Nagarajan, directeur général d’Overseas Private Investment Corporation (OPIC)
  • Mme Clare Sierawski, directrice pour l’Afrique de l’Ouest de l’U.S. Trade and Development Agency, Power Africa.

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