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Émirats Arabes Unis

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Le Qatar a annoncé, lundi 11 juin 2018, avoir saisi la Cour internationale de justice (CIJ) contre les Emirats arabes unis en raison de “violations des droits de l’Homme” liées, selon lui, à une “discrimination contre le Qatar et ses citoyens“, selon le journal électronique le Vif.

Le 5 juin 2017, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont coupé tous leurs liens avec le Qatar en l’accusant notamment de “financer le terrorisme“, malgré les fermes démentis de Doha.
Doha a dénoncé “un blocus” aérien, maritime et terrestre, ainsi que l’expulsion de ses citoyens par les pays adverses, l’interdiction pour des Qataris d’entrer ou de transiter par les Emirats, la fermeture de l’espace aérien et des ports émiratis au trafic vers et depuis le Qatar, l’interférence dans des biens détenus par des Qataris et une discrimination contre des étudiants aux Emirats.

Dans une déclaration diffusée lundi par son ministère des Affaires étrangères, le Qatar s’en prend en particulier aux Emirats arabes unis, dont les actions ont eu “un effet dévastateur sur les droits de l’Homme de Qataris et de résidents du Qatar” qui ont fait l’objet de “mesures de discrimination” aux Emirats.

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L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït ont promis de fournir une aide de 2,5 milliards de dollars pour permettre à la Jordanie, qui traverse une grave crise économique et sociale, de surmonter un mouvement de contestation sociale, a annoncé lundi 11 juin 2018 l’agence de presse saoudienne.
A la lumière des liens fraternels étroits, les trois pays fourniront une aide économique à la Jordanie d’un montant total de 2,5 milliards de dollars“, a indiqué l’agence SPA.

L’enveloppe, annoncée à l’occasion du sommet des quatre pays dans la ville sainte de La Mecque, comprend un acompte versé à la banque centrale de Jordanie, une garantie de la Banque mondiale, un soutien budgétaire sur cinq ans et le financement de projets de développement, selon l’agence.
L’économie jordanienne traverse une période difficile – la Banque mondiale évoque une ” faible perspective de croissance en 2018 “, puisque 18,5 % de la population est au chômage, et 20 % vit à la limite du seuil de pauvreté.

L’accueil de centaines de milliers de Syriens ayant fui la guerre pèse aussi lourdement sur les finances publiques et Amman appelle régulièrement la communauté internationale à une aide plus substantielle sur ce dossier, selon le journal français Le Monde.

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Le Conseil des Ministres des Emirats Arabes Unis vient d’approuver, dimanche 20 mai 2018, un nouveau visa à long terme pour les investisseurs internationaux (jusqu’à 10 ans) leur permettant d’être propriétaires à 100% d’entreprises aux EAU, d’ici la fin de cette année, selon l’agence nationale de presse émiratie.
Ce nouveau système de visas destiné aux investisseurs et talents professionnels aux EAU, va encourager l’attraction davantage d’investisseurs étrangers, lesquels n’ont, actuellement, droit qu’à 49% du capital des entreprises, exceptées les entreprises installées dans les zones libres privées.

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La Tunisie s’emploie à convaincre l’Union européenne de la retirer de sa liste noire des paradis fiscaux alors que des pays du monde entier mettent en avant des arguments géopolitiques contre la décision à consonance répressive de l’Europe, selon le quotidien britannique « Financial Times ». Il cite à cet égard des déclarations du président Béji Caïd Essebsi affirmant que les Etats membres de l’UE, dirigés par la France, aident la Tunisie à combattre son inclusion sur la liste. Le chef de l’Etat tunisien a estimé que l’inclusion de son pays dans cette liste est “injuste” et compromet ses efforts pour se transformer en “Etat du 21ème siècle”.

D’aucuns font valoir que la désignation de la Tunisie comme l’un des 17 pays et territoires “non coopératifs” en décembre s’accommode mal des efforts que l’Etat tunisien déploie pour combattre le terrorisme, attirer les investissements étrangers et gérer les retombées de la situation en Libye voisine. D’autres pays sur la liste, tels que les Emirats Arabes Unis et la Corée du Sud, sont également stratégiquement et économiquement importants pour la communauté européenne.

« Punir des pays comme la Tunisie ne ressortit guère à une politique de voisinage bien pensée à Bruxelles», a déclaré Francis Ghilès, chercheur principal associé au Centre des affaires internationales de Barcelone, un groupe de réflexion. Il joint ainsi sa voix à celle de maintes personnalités tunisiennes des affaires et de la finance et d’ anciens ministres européens qui ont écrit au Financial Times en décembre, pour accuser l’UE de mal comprendre la politique tunisienne et de mettre en péril ses efforts pour promouvoir la démocratie dans le pays.

Le retrait avant février !

Un haut diplomate de l’UE aux sympathies pro-tunisiennes a déclaré que le pays doit être retiré de la liste avant la visite du président français Emmanuel Macron en février. La Tunisie envisage de présenter des mesures avant la réunion des ministres des Finances de l’UE le 23 janvier pour répondre aux préoccupations de l’UE concernant ses régimes fiscaux applicables aux exportations et aux services financiers.

Le diplomate a souligné que l’inclusion de la Tunisie dans la liste noire était due à sa mauvaise gestion des délais. Selon les règles de l’UE, les régimes fiscaux spéciaux appliqués par la Tunisie pour les exportations et les services financiers sont qualifiés de régime fiscal préférentiel dommageable alors que son offre de réforme a été communiquée trop tard pour que le pays soit inscrit dans la moins conséquente “liste grise” de l’UE.

Le diplomate a déclaré que l’UE aurait pu faire preuve de “plus de sens politique” et prendre davantage de temps pour examiner l’offre. Mais il a ajouté que la réforme était nécessaire et que l’inclusion rapide de la Tunisie dans la liste grise pourrait envoyer “un autre signal positif pour attirer les investisseurs étrangers”.

La Corée du Sud et les Emirats aussi

Leur mise sur la liste noire empêche les pays d’agir en tant qu’intermédiaires dans les transferts de fonds officiels de l’UE, bien qu’elle n’interrompe pas l’aide directe. Les ministres des finances de l’UE discuteront d’autres contre-mesures l’année prochaine. Plusieurs autres pays cherchent également à convaincre les ministres de repenser leur désignation en tant que paradis fiscaux.

La Corée du Sud a vivement réagi à son inclusion dans la liste noire pour ses zones économiques spéciales, dont elle a entamé la discussion avec l’UE tard dans le processus de classification. Les responsables de Séoul ont déclaré qu’ils feraient du lobbying pour annuler cette inclusion, qui n’était “pas conforme aux normes internationales” et pourrait violer la “souveraineté fiscale”.

“Le gouvernement envisage de déployer des efforts diplomatiques pour expliquer notre position à travers des discussions de haut niveau avec l’UE ou des rencontres séparées avec les pays de l’UE “, a souligné un responsable du ministère sud-coréen des Affaires étrangères.

Les Emirats Arabes Unis, un partenaire de l’Occident en matière de sécurité et un débouché pour l’exportation des biens européens à gros budget tels que le matériel militaire, ont exprimé leur étonnement de figurer sur la liste. Ils ont indiqué qu’ils s’attendent à la mise en place d’un processus pour répondre aux exigences de l’UE sur l’échange d’informations fiscales d’ici octobre.

Une liste noire « objective » !

Les responsables européens insistent sur le fait que le processus d’inclusion dans la liste noire est « objectif » et vise à récompenser les réformes. « La liste noire concerne les pays qui n’ont pas engagé de dialogue avec l’UE ou n’ont pas pris d’engagements suffisants et opportuns lors de leurs contacts avec nous”, a déclaré Pierre Moscovici, Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et à l’Union douanière. “Mais je suis convaincu que cela devrait être un processus dynamique », a-t-il ajouté assurant que si les pays cités prenaient les mesures nécessaires, ils devraient être retirés de la liste.

Le processus mis en place par l’UE prévoit quelques concessions aux pays traversant des circonstances difficiles. 48 parmi les pays les moins développés ont été exclus, tandis que huit territoires touchés par les ouragans, notamment les îles Vierges américaines et les territoires britanniques d’Anguilla, des îles Vierges britanniques et des îles Turques et Caïques, ont bénéficié de plus de temps pour répondre. Les pays en développement ont deux années plutôt qu’une, pour mettre en œuvre les changements promis, conclut le Financial Times.

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La Norvège a décidé de suspendre ses ventes d’armes et de munitions aux Emirats Arabes Unis afin d’éviter leur usage dans la guerre au Yémen, indique un communiqué du ministère des Affaires Etrangères norvégien relayé par l’agence Reuters.

Les Emirats font partie de la coalition formée en 2015 par l’Arabie Saoudite, et menant une guerre contre les groupes Houthis liés à l’Iran et contrôlant le nord du Yémen ainsi que sa capitale Sanaa, une guerre qui aurait fait plus de 10 000 morts et déplacé plus de 3 millions de civils.

Le ministère norvégien ne parle pas d’évidence d’usage de ces armes au Yémen, mais indique la présence d’un risque que ce soit le cas.

Tous les permis d’exportation d’armes aux EAU seront révoqués et aucune nouvelle licence ne sera accordée avant que la situation actuelle change, indique le ministère.

Les exportations norvégiennes d’armes et de munitions vers les Emirats sont passées de 41 à 79 millions de couronnes norvégiennes (9,7 millions de dollars) entre 2015 et 2016.

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Intervenant ce lundi 25 décembre 2017 sur les ondes de la radio Shems fm, la porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrach, a indiqué que les autorités émiraties ont collecté des informations selon lesquelles des Tunisiennes ou des femmes en possession d’un passeport tunisien projettent d’attaquer des avions des compagnies aériennes des Emirats Arabes Unis.

On rappelle que la Tunisie a annoncé, dimanche 24 décembre, avoir suspendu les vols de la compagnie Emirates entre Dubaï et Tunis.

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Suite à la décision de restriction de voyage aux femmes tunisiennes prise par la Compagnie aérienne Emirates vendredi matin, la direction générale de l’aviation civile au ministère de Transport est intervenue auprès de l’Instance générale de l’aviation civile aux Emirats Arabes Unis (UAE), pour lever cette restriction d’une manière définitive.
Le ministère de Transport a estimé que cette restriction est ” illégale ” et ” contradictoire aux règlements en vigueur dans l’aviation civile internationale “, appelant la compagnie émiratie à respecter les lois internationales dans le domaine du transport aérien.
Le ministère a souligné, dans un communiqué, publié vendredi après midi, l’importance de la coopération tuniso-émiratie dans le secteur des transports, précisant qu’elle suivra cette affaire pour s’assurer du respect de la compagnie de cette levée d’interdiction.
A rappeler que la compagnie aérienne Emirates a interdit, vendredi, aux passagères tunisiennes de se rendre à Dubai, via les lignes de la compagnie (EK 748), à l’exception des femmes résidentes aux Emirats arabes Unis.

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L’Autorité de l’électricité et de l’eau de Dubaï (DEWA) a réalisé un autre record mondial en attribuant la quatrième phase 700 MW de 14.2 milliards de AED au Parc Solaire de Mohammed bin Rashid Al Maktoum. C’est le plus grand projet d’énergie solaire concentrée (CSP) à site unique au monde, basé sur le modèle de Producteur Indépendant d’Electricité. Le contrat est attribué à un consortium composé de l’ACWA Power de l’Arabie saoudite et de Shanghai Electric de la Chine.

Le consortium offre le Coût Nivelé d’électricité le plus bas (LCOE) de USD 7.3 cents par kilowattheure (kW / h). Le projet aura la tour solaire la plus haute du monde, mesurant 260 mètres. L’accord d’achat d’électricité et la conclusion du contrat de financement devraient être terminés sous peu. Le projet sera commandé par étapes, à partir du quatrième trimestre de 2020.

« L’attribution de ce projet stratégique soutient la vision de Son Altesse cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-président et Premier Ministre des Émirats Arabes Unis et Souverain de Dubaï, visant à promouvoir la durabilité et faire de Dubaï un centre mondial pour l’énergie propre et l’économie verte. Cette vision est soutenue par la Stratégie de l’énergie Propre de Dubaï 2050 visant à augmenter la part de l’énergie propre dans la production électrique totale de Dubaï à 7% d’ici 2020, de 25% d’ici 2030 et de 75% d’ici 2050.

« Notre concentration sur la production d’énergie renouvelable a entraîné une baisse des prix dans le monde et a abaissé le prix des offres d’énergie solaire en Europe et au Moyen-Orient. Cette baisse était évidente aujourd’hui lorsque nous avons reçu le coût du projet CSP le plus bas dans le monde », a déclaré SE Saeed Mohammed Al Tayer, PDG et Directeur Général de DEWA.

Le parc solaire de Mohammed bin Rashid Al Maktoum est le plus grand parc solaire à site unique au monde, basé sur le modèle IPP. Il générera 1000 MW d’ici 2020 et 5000 MW d’ici 2030. La première phase photovoltaïque de 13 MW est devenue opérationnelle en 2013. La deuxième phase photovoltaïque de 200 MW du parc solaire a été lancée en mars 2017. La troisième phase photovoltaïque de 800 MW sera opérationnelle d’ici 2020, et la première étape de la quatrième phase du 700MW de CSL sera commandée au quatrième trimestre de 2020.

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A l’échelle du globe, d’après l’OCDE, le plus gros investisseur en Afrique en 2015-2016 est la Chine (38,4 milliards $), vient ensuite, à la surprise générale, les Emirats arabes unis (14,9 milliards $). Puis vient l’Italie, premier investisseur européen, avec un total de 11,6 milliards $, au même niveau que les USA (10,4 milliards $). C’est la France, ancienne puissance coloniale et qui avait la main sur une grosse partie du continent jusque il y a peu, qui doit voir rouge.

L’Italie doit cette prouesse à sa compagnie pétrolière nationale, ENI, qui a décaissé à elle seule 70% de ces investissements. La compagnie italienne fait feu de tout bois au large du Mozambique, où d’importantes réserves de gaz naturel ont été découvertes. ENI a également mis le grappin sur l’Egypte, avec la découverte de l’énorme champ gazier méditerranéen de Zohr. Mais l’Italie n’a pas que ce levier, le géant de l’agroindustrie Ferrero (Nutella, Kinder) ou du BTP Salini Impregilo sont également des valeurs sûres en Afrique.

Pour accentuer cette dynamique sur le continent, Rome a accru sa force de frappe en montant cette année un fonds d’investissement baptisé Africa Act. Il est assis sur un pactole de 200 millions d’euros, pour commencer. En effet l’Italie ambitionne de multiplier le capital de départ par 10-20 pour accompagner ses entreprises, notamment son armée de PME, sur le marché africain.

Les pays qui ont investi en Afrique en 2015-16, selon fDi Markets
 2017.

Les compagnies qui ont le plus investi en Afrique en 2015-16, selon l’OCDE.

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Le Front national (FN), un parti aux débordements racistes et xénophobes notoires, qui va chercher des sous au Moyen Orient, plus précisément aux Emirats arabes unis, c’est la drôle d’histoire qui agite la scène politico-médiatique française en ce moment. Pour justifier cet improbable attelage, le FN affiche les Émirats comme le bon élève de la classe, contrairement au Qatar, jugé du mauvais côté de la barrière et qui finance à tour de bras le fondamentalisme islamiste, pourvoyeur de dégâts aux quatre coins du monde, dont le terrorisme serait la manifestation la plus sanglante. Je précise bien que c’est la vision manichéenne du parti piloté par Marine Le Pen, l’important étant ailleurs : Ramasser 12 millions d’euros pour financer une couteuse campagne électorale qui se profile, alors que le parti n’en a que 4 à 6 actuellement, d’après les sources.

«S’il faut aller emprunter à l’étranger, nous irons emprunter à l’étranger, il n’y a aucune exclusive à ça. Que ce soit en Russie en Argentine ou aux États-Unis. Et pourquoi pas au Moyen-Orient», disait sur France 3 il y a peu, le 18 septembre dernier plus précisément, Wallerand de Saint-Just, trésorier du FN. La piste du Moyen Orient a refait surface le 28 mai 2015, à la faveur d’un voyage de Mme Le Pen en Egypte. La présidente du PN s’était alors lancée dans un discours élogieux et mielleux à souhait à l’endroit du régime du président al-Sissi, intraitable avec les Frères musulmans (soutenus par le Qatar) et, on le sait, généreusement arrosé par les Émirats. Le site Intelligence Online a vendu le pot aux roses en révélant les dessous de cet étrange voyage au Caire pour rencontrer des officiels  «C’est sous l’amicale pression des services émiratis de renseignement que la plupart ont accepté de rencontrer la présidente du FN». Le président égyptien en personne a été prié de recevoir le trublion de la scène politique française, d’après les révélations du livre “Nos très chers émirs” (Michel Lafont), sorti le 20 octobre 2016 et écrit par les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Ils sont allés plus loin en laissant entendre que le voyage égyptien a été entièrement financé par des fonds émiratis.

Titillé sur la question par France 2 ce lundi 24 octobre, le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, lâche, sèchement, ceci : «C’est inexact». Avant d’asséner : «Il y a une différence fondamentale entre le Qatar et les Émirats arabes unis. Les Émirats combattent l’islamisme radical, le Qatar soutient et finance les factions islamistes. Ce que je constate, c’est que sous François Hollande comme sous Nicolas Sarkozy, la classe politique française a fait preuve d’une grande complicité avec le Qatar (…). Nous combattons l’islamisme radical et nous soutenons ceux qui, dans cette région du monde, combattent l’islamisme radical».
Chacun se fera son avis sur la question…

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Un incendie s’est déclaré mercredi dans la tour résidentielle Sulafa Tower, dans le quartier de Dubaï Marina (Emirats arabes unis), sans faire de victimes, rapporte le site «  20minutes.fr »

La défense civile a en effet procédé à l’évacuation des résidents de cette tour d’habitation de 75 étages. Les images, diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des flammes s’élevant des balcons des étages supérieurs.

Des plaques de feu se détachaient du revêtement extérieur des 15 derniers étages et tombaient de la tour, selon un journaliste de l’AFP, qui ajoute que le feu a consumé la partie supérieure de la façade principale, avant de se propager aux deux autres côtés.

Pour rappel, plusieurs incendies ont récemment ravagé des gratte-ciel de Dubaï : le 7 juillet dernier dans l’hôtel de luxe The Adress Mall Dubaï et le 31 décembre 2015 dans un autre hôtel de luxe, The Adress Downtown. En février 2015, un incendie avait également embrasé la partie supérieure d’un des plus hauts gratte-ciel de Dubaï, The Torch, là encore sans faire de victimes.

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Crash d’un hélicoptère des Émirats arabes unis, engagé dans l’opération de la coalition arabe au Yémen.

Dans un communiqué, cité par l’agence officielle WAM, le commandement de la coalition menée par l’Arabie saoudite a annoncé qu’un hélicoptère de combat des Émirats arabes unis s’est écrasé, dans la matinée du lundi 13 juin, au Yémen. Ses deux pilotes ont été tués.

L’hélicoptère était engagé dans l’opération de la coalition arabe au Yémen, a indiqué le commandement militaire émirati sans donné de précision sur les circonstances de drame, ni s’il s’agit d’un accident comme l’affirme Ryad, ou pas.

Néanmoins, des sources de sécurité yéménites et des témoins ont, eux, affirmé qu’un avion de la coalition arabe s’était écrasé tôt lundi contre l’une des montagnes d’Aden, dans le sud du Yémen.

Selon un journaliste de France 24, des sources proches d’AQPA (Al-Qaïda dans la péninsule arabique) ont assuré que l’avion avait été abattu par des terroristes avec un missile sol-air.

On rappelle, par ailleurs, que les Émirats ont payé un lourd tribut au Yémen où ils ont perdu des dizaines de soldats au sol, dont plus de cinquante lors d’une seule attaque de missile attribuée aux rebelles yéménites, les Houthis, hostiles au pouvoir en place.

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La Chine et les États-Unis ont gardé leur position dans le classement des pays en terme de dépenses militaires, mais l’Arabie Saoudite vient de déclasser la Russie pour devenir le troisième dans le monde en terme de dépenses, malgré l’impact de la chute des prix du pétrole.

Les chiffres proviennent de la SIPRI (L’Institut de Recherches dans la Paix Internationale de Stockholm) qui a publié mardi 5 avril un rapport exposant les dépenses militaires des différents pays dans le monde.

L’autre fait marquant de la recherche est l’augmentation de 1% dans les dépenses militaires dans le monde, il s’agit de la première augmentation depuis 2011. Seuls les pays de l’OTAN ont continué à réduire (lentement) leurs dépenses.

La chute des prix de pétrole et les difficultés économiques ont poussé plusieurs pays à réduire leurs achats en armes, mais l’Arabie Saoudite a fait l’exception et a augmenté ses dépenses au point de dépasser la Russie et de devenir le 3e pays dans monde en terme de dépenses militaires, probablement à cause de la crise yéménite et à la dépréciation du rouble.

Le classement des top 15 inclut l’Arabie Saoudite en 3e position, avec une croissance 97% en dix ans, une dépense de 87,2 milliards de dollars en 2015 et une part de 13,7% des dépenses globales en armement dans le monde. Il inclut également les Émirats Arabes Unis en 14e position, avec une croissance de 136% en dix ans, une dépense annuelle de 22,8 milliards de dollars, et une part de 5,7%. Les EAU ont dépassé d’une place Israël qui vient en 15e position avec 16,1 milliards de dollars de dépenses militaires et une part globale de 5,4%.

Pour consulter l’intégralité du rapport en PDF (anglais) :

Source : SIPRI

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Le juge d'instruction du 17ème bureau au tribunal de 1ère instance de Tunis a interrogé mercredi matin

L’Ambassade des Émirats Arabes Unis a Tunis a refusé de donner à une délégation de Nida Tounes des visas afin de se rendre à Dubaï pour présenter leurs condoléances à l’Émir Cheikh Mohammed Ben Rachid Al Maktoum suite au décès de son fils ainé, Cheikh Rashed, rapporte le quotidien Al Sarih, dans son édition du mardi 22 septembre 2015. Une source auprès de l’ambassade en question n’a pas confirmé ou démenti cette information, a ajouté Al Sarih.

A rappeler que l’Émirat de Dubaï a observé un deuil de 3 jours, suite au décès du fils aîné de Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, vice président, premier ministre des Émirats et Émir de Dubaï. Le Cheik Rashid Bin Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, s’est éteint samedi 19 Septembre 2015 à l’âge de 34 ans, suite à une crise cardiaque.

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