Tags Posts tagged with "Emrhod Consulting,"

Emrhod Consulting,

par -

Les résultats d’un sondage réalisé par Emrhod Consulting entre le 18 et le 20 juillet 2018 montrent que 77% des sondés ne sont pas satisfaits du rendement du président de la république, Béji Caid Essebsi. Le taux de satisfaction du rendement de BCE est passé de 32.3% en juin 2018 à 22.5%, soit une baisse de 8 points environ, rapporte Mosaïque FM.

Idem pour le chef du gouvernement, Youssef Chahed qui jouit désormais d’un taux de satisfaction de 32.8% contre 46.6% il y a un mois.

Quant aux personnalités les plus aptes à diriger le pays, le sondage indique que l’ex-président de la République, Moncef Marzouki, arrive à la première place avec 6.6%, suivi de Youssef Chahed (6.3%) et par l’actuel chef de l’Etat, Essebsi (5.1%).

Par ailleurs, 34% des personnes sondées pensent que le risque terroriste reste élevé alors que 61% estiment que la situation économique se détériore.

Le taux de pessimisme a également enregistré une hausse et ce pour le troisième mois de suite, s’établissant désormais à 32.2%.

par -

D’après le baromètre politique d’Emrhod Consulting, 10,1% des Tunisiens pensent que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est la personnalité la plus apte à diriger le pays alors que 9% préfèrent le président de la République, Béji Caid Essebsi et 5,2% choisissent Moncef Marzouki.

Publié mercredi 6 juin 2018, le sondage a également révélé que 46,4% des Tunisiens sont satisfaits du rendement du chef du gouvernement, Youssef Chahed contre 48,8% en mars 2018.

Dans le même contexte, 4,6% des personnes interrogées pensent que Mohamed Abbou est capable de diriger le pays, suivi de Safi Saïd (2%), Samia Abbou (1,7%) et Mehdi Jomaâ (1,4%).

Il est à noter que le sondage a été réalisé durant la période du 31 mai et le 2 juin 2018, auprès d’un échantillon de 927 personnes appartenant aux 24 gouvernorats du pays.

par -

«Vox populi, vox Dei» est une expression qui se traduit généralement par «La voix du peuple est la voix de Dieu», ce qui soulignerait l’importance de l’avis du peuple dans le régime démocratique et même dans certaines institutions religieuses.
Par deux fois, dans le dernier sondage d’opinion, réalisé par «Emrhod Consulting» pour le compte du quotidien tunisien de langue arabe «Assabah», le peuple s’est prononcé contre la centrale syndicale UGTT.
Dans un premier temps, le peuple tunisien s’est prononcé à 81 % contre la rétention des notes par les enseignants. Ces derniers avaient décrété leur décision de ne pas donner les notes des élèves tunisiens, ce qui risquerait de coûter 8 mois de prison ferme aux enseignants, selon l’Instance de protection des données personnelle et son président Chawki Guèdes, dans une déclaration à une radio privée tunisienne. Une décision suivie par celle du ministre de l’Enseignement, Hatem Ben Salem, soutenu par son chef de gouvernement, Youssef Chahed, de bloquer les salaires des enseignants réfractaires au dépôt des notes des élèves.

Dans le même sondage, le peuple s’est aussi prononcé contre la volonté de l’UGTT de changer le chef du gouvernement. Conduite par son SG Noureddine Taboubi, qui mène une véritable campagne contre Chahed à tambour battant et à travers tous les gouvernorats de la République, la centrale syndicale descend en flammes le bilan de son gouvernement sans donner aucune alternative à son programme qui est en fait celui contenu dans le «Document de Carthage» dont il est signataire, l’accusant de tous les maux de la Tunisie et demande son départ.

  •  Un taux de satisfaction, plus haut que celui de BCE. Décryptage …

Questionné par «Emrhod Consulting», le peuple tunisien, au nom duquel Taboubi aussi dit parler, s’est pourtant prononcé contre cette volonté partisane de l’UGTT et son SG. Ils étaient en effet 12,2 % à penser que Youssef Chahed reste capable de gouverner le pays. Un taux certes bas dans l’absolu, mais le plus haut par rapport même à celui de 9,2 % obtenu par le chef de l’Etat. Une seconde position de BCE qui s’explique par le fait que le chef du gouvernement est celui qui gère, de manière plus directe et en lien avec la chose publique, les affaires de l’Etat. Toutefois il n’y pas de quoi pavoiser pour les deux têtes de l’exécutif, ils trônent sur un champ de ruines, un paysage politique sinistré. «Borgnes au royaume des aveugles» (comme dit l’adage que nous citons sans malveillance aucune), ils doivent se contenter d’un taux de popularité très en-dessous du seuil requis pour prétendre à une légitimité et très loin de ce qu’il devrait être dans un pays qui fonctionne bien, dont les institutions sont en bonne santé et dont les citoyens ont confiance en leurs dirigeants. Chahed et BCE existent, mais pulsent à peine en face d’autres leaders politiques inexistants et dont il faut chercher les taux de satisfaction dans les bas-fonds.

  •  …. Et explications

A noter, tout de même, que le taux de satisfaction que recueille Chahed va croissant par rapport aux 11,4 % de février dernier. L’explication pourrait être le bras de fer qu’il mène depuis quelques semaines avec la centrale syndicale UGTT, un bras de fer qui avait, avant l’actuel locataire de la Kasbah, fait les bons scores de popularité de Neji Jalloul et avant lui de l’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomaa. C’est peut-être aussi une réponse populaire à un paysage politique depuis un certain temps structuré par les querelles et où le langage politique devient bas, y compris chez le partenaire social qui, obnubilé par sa campagne contre Chahed, en oublie de soigner son discours.

Il est aussi utile de rappeler que la confiance en Youssef Chahed n’est pas absolue, d’où le taux de 12,2 %. Elle est plutôt due, selon des observateurs de la scène politique tunisienne, à un ras-le-bol populaire du fait des changements incessants de gouvernement et de l’instabilité politique que ces changements induisent, notamment leur impact sur l’économie tunisienne et par là même sur le pouvoir d’achat du Tunisien moyen.

Mais il est tout aussi bon de rappeler que cette 1ère place de Youssef Chahed n’est certainement pas pour lui plaire et pour aider le chef de gouvernement qu’il est à terminer les réformes qu’il entreprend. A maintes reprises, ses partenaires, politique comme Ennahdha et social en la personne de Noureddine Taboubi, l’ont accusé de préparer par son action une probable entrée de plain-pied en politique. Cela, soit par son parti propre, comme il a été dernièrement dit par un journaliste d’une radio privée qui dit avoir des informations confirmées dans ce sens, ou par une intention de se présenter aux prochaines présidentielles comme il se dit plus généralement et comme l’en a accusé Rached Ghannouchi lui-même.

Khaled Boumiza

par -

Selon un baromètre politique réalisé  au cours du mois de  mars 2018, par Emrhod consulting , 81% des Tunisiens interrogés ne soutiennent pas la décision de la fédération générale de l’enseignement secondaire, concernant la rétention des notes des élèves  et l’observation d’une grève dans le secteur en question.

En revanche, 8% des personnes sondées sont pour les mouvements protestataires des professeurs, rapporte Mosaïque fm.

par -

Malgré ses nombreux déboires et casseroles, Nidaa Tounes reste leader dans les intentions de vote aux prochaines élections municipales, avec 17,7%, à en croire le dernier baromètre politique d’Emrhod consulting publié ce jeudi 21 septembre 2017 par le journal Assabah.

Le mouvement Ennahdha figure à la deuxième place, avec 11,2%. Le Front populaire occupe la troisième position avec 4,5% des intentions de vote…

par -

Emrhod consulting a pris le pouls de la capacité de nos hommes et femmes politiques à piloter le pays, selon les citoyens. Les conclusions sont les suivantes : Béji Caïd Essebsi, le chef de l’Etat, est jugé le plus apte à présider les destinées de la Tunisie, mais son score est très faible : à peine 11%. Il est talonné par Youssef Chahed, le chef du gouvernement, avec 10,4%. La troisième personnalité est Samia Abbou, députée du Courant démocrate.
Hamma Hammami, porte-parole du Front populaire, figure à la quatrième position et l’ancien président de la République, Moncef Marzouki, à la cinquième.
Rached Ghannouchi, président du Mouvement Ennahdha, qui a affiché dernièrement ses ambitions présidentielles, n’occupe que le septième rang…

A noter que l’enquête a été réalisée entre les 12 et 15 septembre 2017 et qu’il a été publiée par le journal Assabah. A souligner également que ce baromètre a fait état d’une défiance à l’égard du personnel politique en forte hausse, 29.9% pour ce mois contre 15.88% au mois dernier.

Enfin 62,3% des personnes sondées sont d’avis que le fléau de la corruption a gagné du terrain…

par -

Selon le baromètre du mois de décembre d’Emrhod Consulting, réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et rapportés, ce jeudi, par le quotidien Assabeh, seules 32.7% des personnes sondées se sont déclarées satisfaites des actions du chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, contre 41.9% en octobre dernier, 43,7% en septembre 2016, 45.9% en juillet 2015, 49.4% en mai 2015 et 51.4% en février 2015.

Cette baisse s’explique, selon la même source, par la montée des tensions au sein du parti Nidaa Tounes.

S’agissant du rendement du gouvernement d’union nationale, seules 8.5% des personnes interrogées ont affirmé que le rendement du GUN est au-delà de leurs attentes.

44.1% le trouvent en deça et 20.9% ont estimé que le rendement correspond à leurs attentes. 26.5 % ne se prononcent pas sur ce sujet.

Répondant à une question sur l’évaluation du travail de Youssef Chahed, le chef du gouvernement, 28.6% se sont déclarés très satisfaits ou satisfaits en décembre 2016, contre 35.1% en octobre dernier. 52.1% se disent insatisfaits de son rendement en ce mois de décembre et 19.2% ne se sont pas prononcés sur cette question.

Toujours selon la même source, la baisse du taux de satisfaction s’explique notamment par les diverses reculades du gouvernement face aux syndicats et aux organisations représentant des métiers dans le cadre de la loi de finances 2017. Le gouvernement est également sanctionné, à tort ou à raison, à cause de l’agitation provoqué par le débat sur le retour des terroristes tunisiens des zones de conflit.

La décote de l’exécutif est également imputable à un certain « flottement » sécuritaire, illustré par l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax et le fait qu’un journaliste israélien ait pu, au nez et à la barbe des autorités, réaliser un reportage en Tunisie.

En ce qui concerne l’indice de l’espoir économique, 23% seulement des Tunisiens sondés en décembre 2016 ont jugé que la situation économique du pays est sur la voie de l’amélioration contre 34% en octobre dernier, 31.1% en septembre et 33.60% en juillet 2015.

65% des personnes interrogées en décembre ont considéré que la situation économique du pays se dégrade contre 50.1% en octobre 2016, 44.20% en septembre et 46% en juillet de l’an dernier.

61.2% des personnes interrogées ce mois de décembre se sont déclarées optimistes pour les prochains jours contre 65.8% en octobre dernier, 67.4% en septembre et 75.6% en juillet 2015.

Cette baisse du taux d’optimisme s’explique par la dégradation de la situation économique et la multiplication des risques sécuritaires.

31.6% des Tunisiens se disent pessimistes pour les prochains jours contre 26.20% en octobre 2016, 27.2% en septembre et 20.2% en juillet 2015.

A signaler que l’enquête a été réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et a concerné 1280 personnes, par téléphone, dans les 24 gouvernorats du pays.

par -
Aymen Orwa

51,5% des Tunisiens ne soutiennent pas la grève dans la fonction publique initiée par l’UGTT et fixée pour le 8 décembre prochain, alors que 32% des sondés l’ont soutenu. C’est ce qui ressort des résultats d’un sondage d’opinion réalisé par Emrhod Consulting et publié, ce mardi 6 décembre 2016, par le journal Assabah.

Réalisé durant la période du 23 au 29 novembre 2016 auprès d’un échantillon de 1300 personnes, le sondage a également démontré que 54,8% des Tunisiens sont au courant de la grève de la fonction publique alors que 45,2% ne le sont pas.

par -

D’après les résultats d’un sondage d’opinion publié par Emrhod Consulting, ce jeudi 29 septembre 2016, l’ex-président de la République, Moncef Marzouki, revient en force avec 16.3% d’intentions de vote. C’est un bond phénoménal par rapport à juillet 2016 où il était à 6.3%. Marzouki se rapproche dangereusement du président Béji Caid Essebsi, qui reste en tête avec 28.9% d’intentions de vote. BCE a gagné 3 points par rapport à la dernière enquête…

Le troisième présidentiable est Hamma Hammemi, avec 11.9%, en léger recul en comparaison avec juillet 2016 (12.1%). En quatrième position on trouve Mohsen Marzouk, qui affiche 9.1%. Il a fait du chemin depuis le dernier sondage, où il était crédité de 6.8% d’intentions de vote. Ensuite on a Néji Jalloul. Le ministre de l’Education recueille 8.9%, c’est un peu moins bien qu’en juillet 2016 où il était à 9%. Après il y a l’ancien Premier ministre Mehdi Jomaa, avec 6.1% (5.8% il y a deux mois) et enfin Safi Said avec 4.4% (5.9% en juillet 2016).

A noter que ce sondage a été réalisé du 21 au 23 septembre 2016 sur un échantillon de 1500 personnes sur tout le territoire tunisien.

emrhod

par -

Dans la dernière livraison du baromètre politique d’Emrhod Consulting, un travail réalisé les 21, 22 et 23 juillet 2016 sur un échantillon représentatif des citoyens tunisiens en âge de voter (18 ans et plus), il y a une curiosité, voire même un vrai motif d’inquiétude : 63% des personnes interrogées déclarent qu’elles n’ont aucune idée des tenants et aboutissants du gouvernement d’union nationale. Seules 38% du panel disent en savoir un bout sur cette affaire. Un comble quand on sait que, tout de même, le destin de la Tunisie se joue actuellement au palais de Carthage !

Alors de deux choses l’une : Soit c’est la classe politique qui s’est très mal débrouillée dans sa tache de conscientisation et d’information des masses, soit ce sont les citoyens qui se sont eux-mêmes détournés de la gestion des affaires de la cité (le sens originel du mot politique, en Grèce ancienne)… Ou les deux à la fois, allez savoir.

Sachez que parmi les personnes qui déclarent être au parfum des enjeux autour de la formation du gouvernement d’union nationale, 44% déclarent que c’est une bonne initiative, 18% sont d’avis que ça va dans le mauvais sens. 19% des sondés soutiennent que ça n’apportera rien au pays et 19% préfèrent ne pas répondre.

37% des gens interrogés sont favorables à un remplacement de l’actuel chef du gouvernement, Habib Essid, alors que 28% optent pour son maintien. Enfin sachez que les citoyens qui refusent de se prononcer sur cette question sont une frange importantes, 35%.

par -

Selon le dernier sondage réalisé par Emrhod Consulting auprès d’un échantillon de 1022 personnes et rapporté par Mosaïque Fm, 81,2% des Tunisiens sont optimistes pour les prochains jours contre 70,8% en mars 2016.

Le taux de personnes pessimistes pour les prochains jours passe également de 20,6% en mars 2016 à 14,9% actuellement.

Sur un autre plan, 44.2% des personnes sondées pensent que le risque terroriste en Tunisie est élevé contre 45,7% en avril 2016.

Par ailleurs le taux de personnes qui pensent que la situation économique s’améliore, s’élève désormais à 44% contre 40,8% pour ceux qui pensent que la situation économique se détériore.

Le sondage montre également que ceux pensent que la liberté d’expression est menacée représentent 44.5% des personnes sondées. Ce taux était de 53% en janvier 2016.

Le projet de réconciliation nationale économique et financière crée la controverse en Tunisie, remettant en question les fondements de la justice transitionnelle

Un sondage d’opinion réalisé par Emrhod Consulting entre le 16 et le 19 mai 2016 auprès d’un échantillon représentatif de la population tunisienne dans les gouvernorats du pays a été publié, ce mardi, par Mosaïque Fm.

47% des personnes interrogées disent être pour la réconciliation nationale économique et financière avec ceux qui ont commis des délits économiques et financiers sous le régime de Ben Ali, contre 33% en septembre 2015, estimant qu’elle serait favorable à la relance de l’économie.

Par ailleurs, ajoute Mosaïque Fm, le taux de ceux qui sont contre la réconciliation est passé de 49% en septembre 2015 à 41% actuellement.

Dans ce même contexte, 51% des personnes interrogées affirment avoir une idée sur le projet de loi relative à la réconciliation économique et financière contre 34% en septembre 2015.

Par contre 49% des sondés avouent n’avoir aucune idée sur ce projet de loi contre 66% en septembre 2016.

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

Des dirigeants d’affaires, des décideurs et des militants pour le développement se sont joints à plus de 200 délégués pour lancer le premier Forum...

Reseaux Sociaux

SPORT