Tags Posts tagged with "enquête"

enquête

par -

Huit chefs de Petites et Moyennes Entreprises (PMEs) sur dix estiment que l’administration est le principal frein au développement de leurs sociétés, selon une étude réalisée par l’institut de sondage tunisien One to One auprès de 550 responsables et chefs des PMEs.
Intervenant, au cours d’un débat intitulé “Réforme de l’administration, enquête auprès des PME Tunisiennes” organisé, jeudi, par le CJD (Centre des Jeunes dirigeants), Youssef Meddeb, directeur général du bureau “One to One” de sondages et d’enquêtes a souligné que les résultats de l’enquête ont révélé la détérioration de la qualité des services administratifs présentés aux PMEs et que le taux de satisfaction des services publics dans les domaines de la numérisation, la transparence des procédures, la gouvernance et la qualité des services ne dépasse pas 58%.

L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI) a occupé la première place en terme de transparence des procédures, suivi de l’Agence de Promotion de l’Investissement Agricole (APIA) qui a également occupé la première place en ce qui concerne l’efficience des services présentés aux sociétés industrielles.
Les recettes des finances ont occupé le troisième rang vu qu’elles ont adopté le système de paiement en ligne des impôts et la première place en terme de numérisation des services.
Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) a occupé le premier rang concernant les services d’accueil et la BCT (Banque Centrale de Tunisie) a occupé la même place en ce qui concerne la rapidité de l’exécution du service.

L’étude a dévoilé que 51% des enquêtés ont exprimé leur mécontentement quant aux services municipaux, tandis que 52% sont insatisfaits des services de la douane, qui freinent le développement des PMEs.
Selon l’enquête, 24% des responsables et chefs d’entreprises ont déclaré qu’ils ont été appelés à payer des commissions illégales dans les opérations d’importations et d’exportations et environ 20% de ces entreprises ont reçu des demandes de pots-de-vin dans le domaine des marchés publics.
En outre, 15% des entreprises enquêtées se sont vues demander des pots-de-vin lors des opérations de contrôle économique.

par -

La députée et membre de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées Fatma Msedi a appelé à un audit au sein de la télévision tunisienne.

Dans son intervention, ce mercredi 15 novembre 2017, lors de la réunion de ladite commission, elle a indiqué que rien ne semble avoir changé dans les rouages administratifs de cet établissement public et ce, en dépit des dossiers de corruption qui ont été révélés. 

Elle a par ailleurs appelé à donner plus d’importance à la télévision tunisienne en tant que moyen de communication entre le gouvernement et le peuple, appelant ainsi à donner plus de fonds et pouvoirs aux radios régionales pour qu’elles puissent exercer convenablement.

par -

Alors que les autorités tunisiennes vont à la pêche aux financements, dans le cadre de “Tunisia Investment Forum” (TIF 2017), avec les premiers résultats tombés hier jeudi 09 novembre dans la soirée, patatras, les terribles conclusions de l’étude de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) sur le climat d’affaires. D’après cet indice, ce dernier s’est dégradé, et pas de peu, par rapport au premier trimestre de 2017. L’indicateur de synthèse de l’institut, calculé à travers une enquête auprès de 300 chefs d’entreprises affiche une baisse de 18.2 points.
Cette dégradation a touché la plupart des secteurs par rapport au premier trimestre de 2017, à l’exception du secteur de l’industrie manufacturière où il y a eu une amélioration de la situation qui encouragera l’investissement et ainsi promouvoir le secteur, explique l’IACE, dans son rapport.

Climat d’affaire du secteur service

Pour le secteur des services, le climat des affaires a reculé de 11 points par rapport au premier trimestre de 2017, en raison de la décroissance du volume de la demande, la diminution de la part du marché à l’extérieur et l’augmentation des conditions de l’accès au crédit, selon le document de l’IACE.
Par ailleurs, même pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprises sont pessimistes concernant la situation globale de l’économie et ainsi l’évolution au niveau de l’activité de ce secteur.

Climat d’affaire du secteur manufacturier

L’indice de climat des affaires du secteur des industries manufacturières a enregistré une augmentation d’environ 9 points (T2, 0,89) par rapport au premier trimestre : T1 (-8,7). Cette amélioration résulte de l’évolution de la demande et de la production et aussi l’augmentation du prix de vente local et étranger. Par conséquent, pour les trois prochains mois, les chefs d’entreprises prévoient une augmentation de la demande ainsi que de la vente vers l’extérieur et une amélioration de la situation financière de leurs entreprises.

Climat d’affaire du secteur du commerce

L’indicateur correspondant à cette activité affiche une perte de 32,01 points par rapport au premier trimestre de 2017. “Il s’agit de la plus faible valeur durant les cinq dernières années“. Cette baisse est expliquée par la détérioration de la branche d’activité et la décroissance de la demande qui représente une des barrières majeures à l’investissement au niveau de ce secteur. En effet, les chefs d’entreprises interrogés estiment que, pour les trois prochains mois, la demande va baisser et il y aura une dégradation de la situation financière de leurs entreprises.
La baisse de la demande est liée principalement à la détérioration du pouvoir d’achat du consommateur face à l’évolution des prix. En référence à l’indice de confiance des consommateurs du deuxième trimestre de 2017 publié par l’IACE, environ 54% des consommateurs interrogés avancent des problèmes financiers comme obstacle à l’achat.

TAP

par -

“Améliorer l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés d’exportation en Afrique est l’objectif d’un nouveau projet actuellement sous préparation par la coopération allemande en Tunisie, qui sera mise en œuvre par la GIZ sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement”, a annoncé l’AHK dans sa dernière note publiée ce vendredi 10 novembre 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Selon cette note, à ce jour, 74% des exportations de la Tunisie vont vers l’Europe. Les marchés de l’Afrique Subsaharienne n’absorbent que 2% des exportations tunisiennes, bien que de nombreux pays du continent comptent parmi les marchés enregistrant les plus fortes croissances au monde. La diversification de l’économie et le développement de nouveaux marchés constituent d’importantes conditions pour une croissance économique durable. Dans cette optique, la Tunisie peut également se positionner comme hub dans la région en tant que lien entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.

En effet pour mieux connaître les besoins des entreprises, l’AHK Tunisie a été mandatée par la GIZ pour mener une enquête auprès de ses membres en collaborant étroitement avec la Chambre économique africaine (ACN) et le Tunisia-Africa Business Council et leurs adhérents. Suite à l’évaluation de l’enquête avec une participation de 109 entreprises, l’AHK a organisé un atelier entre entreprises et institutions publiques et privées. Selon les résultats de l’enquête, le manque de réseau commercial sur place ainsi que le manque d’information sur les marchés cibles sont encore des facteurs qui ralentissent l’activité sur les marchés subsahariens, bien que les problèmes de financement et d’infrastructure persistent également.

Il a été constaté que les partenaires sont essentiels dans le développement des affaires. En effet, plus de la moitié des entreprises actives en Afrique ont déjà un – les autres entreprises sont à la recherche de partenariats. Enfin, l’AHK constate que toutes les entreprises ayant des activités liées à l’Afrique s’expriment de manière très optimiste, ce qui est aussi souligné par le fait que plus que 90% d’entre elles s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires en 2017.

En effet, selon Martin Henkelmann, Directeur Général de l’AHK Tunisie, l’enquête a fait ressortir que ce sont actuellement plutôt les grandes sociétés qui sont actives en Afrique Subsaharienne. Il est cependant important d’ouvrir les voies pour les PMEs, afin que celles-ci puissent accéder au marché africain.

par -

Les produits tunisiens, comme ceux d’autres pays écoulés au Maroc, sont dans le collimateur du secrétariat d’Etat chargé du Commerce extérieur. Dans le cadre du dispositif de rationalisation des importations pour, entres autres, protéger les producteurs locaux, la secrétaire d’Etat, Rkia Derham, a diligenté une enquête antidumping sur certaines opérations et pris des mesures contre une palette d’autres produits, selon l’agence officielle marocaine MAP.

Dans le détail, les produits qui ont fait l’objet de ces décisions ont trait au bâtiment, à la papeterie, à la sidérurgie et aux produits chimiques, en provenance de plusieurs pays tels que la Chine, les États-Unis, la Tunisie, le Portugal, l’Espagne et l’Égypte, a indiqué la responsable marocaine.

A noter que les importations en provenance des pays de l’Afrique subsaharienne ont également été sérieusement rognées, ce qui explique l’excédent commercial du Maroc. Reste à savoir combien de temps les partenaires du royaume vont supporter le fait que ce dernier inonde leurs marchés de ses produits, alors que de l’autre côté le marché marocain se verrouille face aux produits étrangers, pour protéger la production locale.

A noter que la Tunisie aussi, face aux dégâts subis par sa balance commerciale, vient de faire la même chose avec les “glibettes blanches” en provenance de la Turquie. Mais, disent les autorités tunisiennes, c’est après une concertation avec Ankara, qui aurait agréé la démarche de la Tunisie. Alors qu’en l’occurrence on n’a pas eu vent que Rabat ait consulté ses partenaires étrangers avant ce tour de vis sur les importations…

par -

Une mine a explosé, jeudi 2 novembre 2017, dans la zone militaire fermée au Mont de Chaâmbi dans le gouvernorat de Kasserine blessant un jeune berger qui était en train de surveiller son troupeau dans la zone militaire fermée, apprend Africanmanager d’une source sécuritaire bien informée.

Une enquête a été ouverte sur l’affaire étant donné que l’entrée dans ces zones n’est possible qu’après une autorisation préalable des autorités militaires.

Touché à la jambe, le jeune a été transporté d’urgence à l’Hôpital régional de Kasserine pour recevoir les soins nécessaires.

par -

La CTFCI (Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie), vient de publier son baromètre de la conjoncture économique, réalisé fin aout début septembre 2017 qui a indiqué que 64% des dirigeants se plaignent de la complexité et du peu de transparence des procédures alors que 61,8% des chefs d’entreprise perçoivent l’insécurité en tant que contrainte et 58,1% sont préoccupés par l’instabilité politique.
Les infrastructures et les ressources humaines sont les facteurs qui freinent le moins les performances des entreprises, selon le document.

Par ailleurs, l’impact de certains autres facteurs sur le climat des affaires en général et sur les performances des entreprises fait apparaitre que : 43,6% des dirigeants d’entreprises mettent en exergue la complexité et la lenteur des opérations de transfert de devises notamment sous forme de dividendes alors que 67,2% des dirigeants considèrent la baisse du cours du dinar par rapport à l’Euro et au Dollar comme un handicap.
En ce qui concerne la perception des procédures administratives, les dirigeants sont peu satisfaits des services fournis par les administrations. Seuls 8,9% des dirigeants sont satisfaits de l’efficacité des services fournis, selon le même document.
58,1% des dirigeants sont insatisfaits des délais des procédures et 51,4% sont insatisfaits de la complexité des procédures. Le niveau d’insatisfaction concerne particulièrement les procédures de douanes avec un taux de 43,7% alors que 35,7% des dirigeants estiment que la collaboration avec la douane constitue une contrainte pour l’entreprise et 73,5% pensent que cet axe devrait faire l’objet d’un intérêt particulier des pouvoirs publics.

Concernant l’infrastructure, les réseaux portuaire et routier (9,9% et 8,0% des dirigeants sont satisfaits du réseau routier et du réseau portuaire) sont perçus comme de moindre qualité par rapport aux autres infrastructures (distribution électrique, réseau téléphonique, eau et assainissement, réseau internet, réseau aérien), a précisé l’enquête.
Les infrastructures d’énergie (électricité et eau) et celles du réseau aérien sont jugées plus satisfaisantes. 41,4% des dirigeants sont satisfaits de la distribution d’électricité et 40,1% le sont des infrastructures liées à l’eau et l’assainissement.

Pour ce qui est de la lutte menée par l’Etat contre la corruption, 62,2% des dirigeants pensent que la lutte menée par le gouvernement contre la corruption, la contrebande et le marché parallèle est convaincante et 21,1% pensent qu’elle est très convaincante.
Pour 4 dirigeants sur 5, la lutte contre le la contrebande serait à fortiori bénéfique à l’image de marque du site tunisien des affaires et à l’investissement, a fait savoir le baromètre de la conjoncture économique effectué par la CTFCI.

En ce qui concerne le chiffre d’affaires : 44,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2017 par rapport à 2016 alors que 60,4% des dirigeants pensent que leur chiffre d’affaires va augmenter en 2018.
Pour ce qui est des résultats de l’entreprise :44,7% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2017. 64,% des dirigeants pensent que leurs résultats vont être bénéficiaires en 2018.

Concernant les investissements :44,9% des dirigeants estiment que leurs investissements ont augmenté/augmenteront en 2017 par rapport à 2016. 59,6% déclarent que leurs investissements vont augmenter en 2018. 32,9% des dirigeants déclarent que le nombre de leurs employés devrait augmenter en 2017
43.6% pensent que le nombre de leurs employés va augmenter en 2018.
La perception de l’action syndicale au sein de l’entreprise : 74,4% des dirigeants pensent que l’action des structures syndicales au sein de l’entreprise est un facteur de dialogue. 55,2% la perçoivent comme un facteur de tension.
42,7% la considèrent comme un facteur de blocage du processus de production.

L’enquête a permis de sonder 180 dirigeants représentant des entreprises de profils divers et variés. L’échantillon choisi est jugé représentatif du tissu économique tunisien. En effet, en termes de répartition sectorielle, 50% des entreprises opèrent dans le secteur des services, 17,8% dans le secteur industriel et 20% dans le secteur commercial. De point de vue répartition régionale, la majorité des entreprises interrogées sont situées sur le Grand Tunis soit 68,3%, 16,7% au Centre Est (sahel ou Sfax) et 15% situées dans les autres régions de la république.

par -

Encore une affaire de corruption au Nigeria, ou plutôt des soupçons, à ce stade. Le délabrement de l’hôpital “présidentiel” dans la capitale, Abuja, a révolté les députés nigérians, qui se sont demandé où étaient passés les fonds publics censés entretenir le bâtiment. Alors ils ont décidé de lancer une enquête pour en savoir plus sur cette étrange affaire, d’après BBC Afrique...

L’initiative a été prise par la principale formation de l’opposition, le People’s Democratic Party (PDP), qui a fait le constat de “l’état déplorable de la clinique“. Le PDP soupçonne également des parties de détourner l’argent destiné à payer les salaires du personnel.

Tout est parti de la Première Dame, Aisha Buhari, qui s’est plainte du manque criant d’équipements dans les services hospitaliers de la demeure présidentielle. Il n’y a “pas de seringue” et “pas d’équipement” à la clinique, a-t-elle signalé en début de semaine. Et le comble c’est que même les médecins de l’établissement lui ont récemment suggéré de filer à l’étranger pour y subir des soins, proposition qu’elle a rejetée…

Après le scandale des rongeurs qui avaient envahi la résidence du président nigérian, voilà une autre affaire qui n’honore pas la première puissance économique du continent…

par -

Selon les enquêtes de perception menées par le Haut-commissariat au plan (HCP) auprès des entreprises dans le secteur des industries manufacturières, et dont les résultats ont été publiés en septembre dernier, le taux d’utilisation des capacités de production dans l’industrie manufacturière se serait établi à 75% au deuxième trimestre 2017. La production de ce secteur a connu une augmentation selon 43% des industriels sondés, relate le site Telquel.ma.

L’emploi aurait connu une augmentation selon 34% des patrons. Selon la même source, 39% des patrons ont anticipé une stagnation de la production industrielle manufacturière pour le troisième trimestre 2017, tandis que 30% des sondés ont anticipé une hausse.

Ces anticipations seraient principalement imputableS à une hausse de l’activité des industries alimentaires et du secteur de la fabrication de boissons, mais également à une baisse de la production de l’activité dans l’industrie chimique. Par ailleurs, 50% des chefs d’entreprises prévoient une stagnation de l’employabilité.

Il est clair que l’industrie manufacturière marocaine présente les particularités structurelles d’une économie en développement, en dessous de ses potentialités en termes de création d’emploi et de richesse. Compte tenu des mutations du tissu économique national ces dernières années, le HCP a réalisé, en 2015, une enquête nationale sur les structures économiques.

Toujours selon Telquel.ma, l’enquête révèle que les industries manufacturières ont réalisé un chiffre d’affaires de 434 milliards de dirhams en 2014, avec une croissance annuelle moyenne de 5,7% depuis 2006. Elles ont été à l’origine d’une production de 409 milliards de dirhams, contribuant pour 26,5% de la production nationale.

par -

Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU a récemment décidé d’envoyer des experts internationaux chargés d’enquêter sur les allégations de crimes de guerre au Yémen.

Selon les données rapportées par la chaîne France 24, ce groupe d’experts devra procéder à un examen exhaustif de toutes les violations des droits de l’Homme présumées et abus commis par toutes les parties au conflit depuis septembre 2014.

Les experts seront nommés d’ici à la fin de l’année. Ils devront rendre un rapport au Conseil dans un an et leur mandat pourra être renouvelé.

La guerre au Yémen oppose des forces pro-gouvernementales, soutenues par l’Arabie saoudite et regroupées dans le Sud, à l’alliance Houthis-Saleh, qui contrôle la capitale et le nord du Yémen depuis septembre 2014, précise la même source.

par -

Emrhod consulting a pris le pouls de la capacité de nos hommes et femmes politiques à piloter le pays, selon les citoyens. Les conclusions sont les suivantes : Béji Caïd Essebsi, le chef de l’Etat, est jugé le plus apte à présider les destinées de la Tunisie, mais son score est très faible : à peine 11%. Il est talonné par Youssef Chahed, le chef du gouvernement, avec 10,4%. La troisième personnalité est Samia Abbou, députée du Courant démocrate.
Hamma Hammami, porte-parole du Front populaire, figure à la quatrième position et l’ancien président de la République, Moncef Marzouki, à la cinquième.
Rached Ghannouchi, président du Mouvement Ennahdha, qui a affiché dernièrement ses ambitions présidentielles, n’occupe que le septième rang…

A noter que l’enquête a été réalisée entre les 12 et 15 septembre 2017 et qu’il a été publiée par le journal Assabah. A souligner également que ce baromètre a fait état d’une défiance à l’égard du personnel politique en forte hausse, 29.9% pour ce mois contre 15.88% au mois dernier.

Enfin 62,3% des personnes sondées sont d’avis que le fléau de la corruption a gagné du terrain…

par -

La mort d’au moins 36 réfugiés burundais dans l’est de la République démocratique du Congo (RD Congo), tués par l’armée congolaise alors qu’ils manifestaient vendredi, a suscité samedi l’émoi des Nations unies et de Bujumbura, qui demandent des explications aux autorités du pays, relate l’AFP.

124 personnes ont également été blessées lorsque les Forces armées de la RDC (FARDC) ont tenté de disperser une manifestation de réfugiés burundais vendredi soir à Kamanyola, selon la version des faits rapportée par les autorités de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la RD Congo en proie à des violences depuis 20 ans. Un militaire congolais a aussi été tué, précise la même source.

par -

Une fondation allemande, la Bertelsmann Stiftung, a fait la lumière sur l’intégration des immigrés musulmans dans 5 pays pays européens  : l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse. Contre toute attente, les résultats de cette enquête prennent le contrepied de la montée de la xénophobie et de l’islamophobie sur le continent, dopées par les incursions sanglantes de Daech. L’étude, réalisée sur un échantillon de 1500 personnes, a  démontré que l’intégration des immigrés musulmans évolue dans ces 5 pays, rapporte l’AFP.

A noter que d’après le rapport, 14 millions de musulmans vivent dans ces 5 nations, soit 5% de la population totale installée en l’Europe de l’Ouest. Les rédacteurs du document ont pris des indicateurs tels que le niveau d’éducation, l’emploi et le salaire, l’attachement exprimé avec le pays d’accueil ou encore le fait de côtoyer des non musulmans en dehors de l’espace de travail

L’étude conclue que 67% des descendants d’immigrés de la deuxième génération qui se réclament de confession musulmane font des études supérieures (contre 11% qui décrochent au lycée). La plupart des sondés se disent «connectés» avec leur pays d’accueil. En France et en Allemagne, ils sont même 96% à le revendiquer. L’institut estime que le niveau d’intégration est satisfaisant, surtout que les 5 pays ciblés par l’étude ne font pas de gros efforts pour insérer les immigrés. Des dispositifs pour faire en sorte que les musulmans prennent davantage part à la vie de la cité font cruellement défaut, indique le rapport. Un cinquième des personnes interrogées disent qu’elles sont laissées sur le bord de la route. Par exemple en Autriche 28% des personnes sondées disent ouvertement qu’elles ne veulent pas d’un voisin musulman. Le Royaume-Uni affiche 21%, l’Allemagne 19%, la Suisse 17% et la France 14%.

Par ailleurs l’étude a conclu que les «musulmans pratiquants» qui assument leur foi sont plus rejetés que les autres, que ce soit à l’embauche ou au niveau du salaire. La France est certes félicitée pour son faible niveau de décrochage scolaire après 17 ans (11%, contre 36% en Allemagne), mais en matière de discrimination au recrutement elle brille aussi. Le taux de chômage y monte à 14% pour les immigrés de confession musulmane, contre 9% pour la population totale…

par -

L’ambassadeur turc en Tunisie, Farouk Dogan, donne des gages suite aux remous provoqués par l’attaque virulente du sulfureux prédicateur égyptien Wajdi Ghonim. Il a fait le déplacement hier vendredi 25 août 2017 au ministère tunisien des Affaires étrangères pour livrer la position officielle d’Ankara.

Dogan a fait savoir que les autorités turques sont contrariées par la sortie musclée du prédicateur contre les propositions du chef de l’Etat tunisien sur l’héritage et le mariage, et que son gouvernement condamne énergiquement les agissements de Ghonim. Il a ajouté que la Turquie refuse de laisser prospérer sur son territoire des actions contre le gouvernement et les citoyens tunisiens. Il a affirmé que la justice turque a déjà entamé des poursuites contre le prédicateur…

Pour rappel, le ministre des Affaires étrangères avait convoqué, le 23 août 2017, l’ambassadeur turc en Tunisie pour lui signifier qu’il ne comprenait que la Turquie laisse ce personnage s’en prendre impunément à l’Etat tunisien et à ses symboles…

par -

Le président directeur général de la socité de transport du Sahel (STS), Abdeljalil Zakhama a affirmé lors de son intervention, ce mercredi 22 mars 2017 sur Jawhara FM, qu’une enquête administrative a été ouverte suite à l’accident de la route survenu ce matin à Mahdia ville.

Rappelons qu’un bus de la société régionale de transport de Mahdia a percuté ce mercredi matin, la façade d’un café situé au centre de Mahdia faisant un mort et 4 blessés.

par -

Jacques Pradel, un célèbre journaliste français d’investigation, s’est penché, dans son émission « L’heure du crime », sur les avancées de l’enquête autour du carnage du musée du Bardo, à Tunis, le 18 mars 2015. Mais précisons tout de suite que ce n’était pas pour jeter des fleurs aux enquêteurs et à la justice tunisiens. Dans ce programme, diffusé le lundi 20 mars 2017, le journaliste a pointé les zones d’ombre dans les investigations et le fait que l’enquête stagne…

Deux journalistes du magazine Sang-Froid sont revenus sur des arguments déjà assénés par les médias français, et pas de manière feutrée : Le caractère pour le moins énigmatique de la personnalité de l’un des juges en charge du dossier du Bardo. Ils ont également évoqué les étranges “ratés de la justice tunisienne”.

Par ailleurs les deux journalistes ont affirmé que le dossier transmis par les magistrats tunisiens aux juges français est tronqué et que les deux tiers des éléments manqueraient à l’appel… Bref, rien de très glorieux pour le berceau du printemps arabe. La réaction des autorités tunisiennes s’impose car cette musique là commence à être entêtante…

par -

L’Union Patriotique Libre (UPL) a condamné les enregistrements fuités de certains leaders et députés. Dans un communiqué publié, mercredi 15 mars 2017, l’UPL a indiqué que ces enregistrements contiennent des déclarations et des données extrêmement dangereuses qui dévoilent des dépassements commis par Nidaa Tounes.

Le parti a par ailleurs appelé à ouvrir une enquête urgente et indépendante sur les dossiers cités dans ces enregistrements, soulignant que la fuite de ces enregistrements est un règlement de compte qui ne fait que nuire à l’État et donner une image négative.

par -

Le ministère public a autorisé, ce mardi 14 mars 2017, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour suspicion de corruption autour du projet de contrat entre et le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, et un expert environnemental, membre du corps de l’enseignement universitaire, Mounir Ferchichi.

La députée du courant démocrate Samia Abbou serait également entendue dans le cadre de cette affaire.

Mercredi dernier, Samia Abbou a appelé, en plénière, à retirer la confiance au ministre des Affaires locales et de l’Environnement, pour suspicion de corruption.

par -

La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public jeudi 09 mars 2017 la reprise progressive de tous les vols .Et d’affirmer qu’une perturbation au niveau des horaires programmés est à prévoir.

Une série de discussions ont été menées entre les parties syndicalistes concernées par l’affaire de l’échange violent entre un co-pilote et un technicien.

Une série de mesures strictes ont été prises et une enquête a été ouverte, a ajouté la même source.

par -

Le député de Nidaa Tounes, Imed Ouled Jebril a fait savoir, lors de son passage ce mercredi 8 mars 2017 sur Shems Fm, qu’il écarte l’éventualité que la députée, Sabrine Goubantini soit derrière les enregistrements fuités de la réunion du parti.

Il a par ailleurs annoncé l’ouverture d’une enquête interne au sein du parti pour déterminer la source des fuites. « Ce qui s’est passé n’est pas honorable et le parti divulguera bientôt sa position », a déclaré le député.

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

C'est l'attaque la plus sanglante de l'histoire récente de l'Égypte. 235 personnes ont été tuées et 109 blessées vendredi dans un attentat au moment...

Reseaux Sociaux

SPORT