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Tunis et le Cap en Afrique du Sud ont été classées premières villes en Afrique où les prix de location des logements sont les plus chers. Ces prix ont observé, ces dernières années, une hausse considérable, selon la 24ème enquête de Mercer, cabinet de conseil mondial, filiale de Marsch et Mclennan Compagnies, publiée le 28 juin dernier.
Selon le rapport, des facteurs comme l’instabilité des marchés du logement, la faible inflation et les fluctuations des prix des biens et services influencent les coûts d’exploitation dans les différents pays du continent. Les multinationales s’adaptent à cette transformation en mettant l’accent sur la mobilité du talent et en évaluant les coûts de la rémunération des employés en mobilité.

Bien qu’elle ait perdu sa première place au classement mondial des villes lis moins chères, Luanda, capitale de l’Angola, qui occupe désormais le 6ème rang, demeure la ville la moins chère en Afrique. Nonobstant la tendance à la baisse sur le marché du logement ainsi qu’à la dépréciation de la monnaie locale vis-à-vis du dollar américain, Luanda est ainsi mieux positionnée pour attirer les capitaux étrangers et le coût de la vie est plus accessible pour les immigrants.

L’enquête s’intéresse à plus de 375 villes dans le monde. Mais, cette année, le classement comprend 209 villes sur cinq continents et analyse les coûts comparatifs de plus de 200 biens dans chaque municipalité, incluant des composantes des secteurs du logement, des transports, de l’alimentation, de l’habillement, des articles ménagers et du divertissement. L’objectif est d’aider les multinationales et les gouvernements à concevoir des stratégies de rémunération pour leurs employés en mobilité.
Les gouvernements et les grandes entreprises utilisent les données de cette enquête pour protéger le pouvoir d’achat de leurs employés en mobilité, alors que les données sur les coûts locatifs servent à évaluer les allocations de logement qui leur sont versées.
Marsch et Mclennan Compagnies est une entreprise privée de gestion des risques et de prestation de services d’assurance basée aux Etats-Unis employant plus de 60 mille personnes et proposant ses services dans plus de 100 pays.

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Sur les 100 premières entreprises citées au palmarès, les quatre premiers rangs sont occupés par le Groupe de la Banque mondiale, Chevron, Exxon Mobil et la Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement se classe au quatrième rang des meilleures entreprises pour lesquelles travailler sur le continent, selon l’enquête 2018 Careers in Africa Employer of Choice Survey (Des employeurs de choix pour une carrière en Afrique, NDLR).

L’enquête est disponible ici : https://goo.gl/PKD7Qf

Sur les 100 premières entreprises citées au palmarès, les quatre premiers rangs sont occupés par le Groupe de la Banque mondiale, Chevron, Exxon Mobil et la Banque africaine de développement.

Plus de 20 000 professionnels africains ont répondu aux questions de l’enquête portant sur la motivation des employés et les conditions de travail. La possibilité d’acquérir de nouvelles compétences, la qualité des prestations offertes en matière de soins de santé, la dimension de leadership et les perspectives d’évolution apparaissent comme des indicateurs clés des meilleurs employeurs.

« L’importance d’avoir un impact positif se ressent très fortement dans les réponses au questionnaire, explique Alex Mugan, directeur général de Global Career Company et co-auteur de l’étude avec la firme britannique Willis Towers Watson. Et d’ajouter : « Ceci, associé à la transformation organisationnelle en cours à la Banque africaine de développement, explique la grande estime dont jouit toujours la Banque (en tant qu’employeur) auprès de nombreux professionnels africains dans le monde entier. »

La confiance dans la haute direction – surtout en des dirigeants qui savent écouter –, les employeurs qui donnent l’exemple au plan éthique et ceux qui respectent les valeurs de l’entreprise apparaissent également comme les trois facteurs les plus importants pour choisir un employeur en Afrique.

« Les employés apprécient les dirigeants qui défendent une mission constructive, a indiqué M. Mugan. Les marques dont les dirigeants s’y emploient de façon tangible ont tendance à être mieux appréciées ».

Attirer l’élite des cadres africains

« Ce classement conforte les efforts du Conseil d’administration de la Banque et de son management pour accélérer le changement institutionnel nécessaire et les efforts pour attirer les meilleurs et les plus brillants, afin de mettre en œuvre le programme des High 5 de la Banque (https://goo.gl/vUGZFL) que sont Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, Nourrir l’Afrique, Industrialiser l’Afrique, Intégrer l’Afrique et Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », a déclaré le président de la Banque, Akinwumi Adesina.

La Banque affiche un excellent score pour sa capacité à attirer les meilleurs talents de toute l’Afrique et demeure dans le top 5 des organisations et institutions multilatérales les mieux notées.

Cette étude met en lumière un glissement dans la gestion des talents, marqué par un intérêt accru des demandeurs d’emploi pour le financement des investissements, tandis que les employeurs recherchent des experts avertis dans le numérique.

Dans l’ensemble, l’enquête révèle que la sécurité de l’emploi est considérée comme l’une des raisons principales pour rester au sein d’une organisation. Outre les facteurs qui attirent les hommes, comme le perfectionnement des compétences, le rapport indique que les femmes, dans leur carrière professionnelle, s’intéressent davantage à des critères comme la couverture santé, des conditions de travail flexibles, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, ou l’éthique.

Plus qu’un simple classement, ce rapport entend faire réfléchir sur ce qui fait un employeur de choix en Afrique et, ce faisant, changer de manière positive l’expérience des employés en Afrique.

La liste des 100 entreprises sélectionnées compte des banques, des compagnies pétrolières, des marques de produits de grande consommation et des opérateurs de téléphonie mobile.

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Ibrahim Dabeche, le président de la Chambre Tuniso-Allemande d’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie), a indiqué que les deux lois de finances 2017 et 2018 ont été lourdes de conséquences pour les entreprises, notamment exportatrices et que plusieurs entreprises allemandes installées en Tunisie sont choquées par certaines mesures et procédures inscrites au titre de la LF 2018. Il a cité la dernière circulaire de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et du ministère du Commerce qui exige le dépôt de documents d’exportation en anglais, en français ou en arabe : “Bien que l’Allemagne soit un partenaire stratégique, sa langue n’est pas reconnue par la douane tunisienne“, a indiqué le président de l’AHK Tunisie, avant de signaler que la Tunisie est en train de perdre ses chances par rapport à d’autres pays à causse de ces lois de finances .

Il en ressort, en effet, selon les résultats de l’enquête de l’AHK, révélés ce lundi 25 juin 2018, à Tunis, que la douane représente largement l’obstacle le plus contraignant pour les sociétés allemandes, même si le taux diffère selon le régime de la société (81% pour les sociétés non totalement exportatrices et 49% pour les exportateurs). En deuxième position, avec 26%, il y a les difficultés liées au transfert de devises et les opérations avec la BCT.

Pour résoudre ces problèmes, l’enquête a donné la parole aux entreprises allemandes afin de présenter au gouvernement tunisien des pistes pour améliorer les choses. En tête de ces suggestions, il y a la lutte contre la corruption, la stabilité sociale, l’implantation d’un port en eau profonde à Enfidha, l’amélioration des transports publics et l’infrastructure de base.

Outre ces difficultés qui sont pratiquement toutes liées à la façon dont le pays est administré, 56% des entreprises allemandes opérant en Tunisie pointent du doigt l’instabilité sociale, puis vient l’instabilité politique (54%). Par ailleurs, 48% des entreprises désignent la rigidité administrative comme étant un grand risque pour le développement de leurs affaires en 2018.

Brahim Dabeche a sous un autre angle indiqué que le nouveau code de l’investissement n’a pas été digéré et mis en place : “Il faut encore aller plus loin (…) il y a un manque de communication sur le code“, a-t-il précisé.

Interrogé sur l’Afrique, Dabeche a assuré que cela reste un peu compliqué, mais possible par le biais de la Tunisie qui a été retenue parmi les pays prioritaires et se présente, selon ses dires, comme une plate-forme de l’Allemagne vers l’Afrique Subsaharienne.

De son côté, Martin Henkelmann, le DG de l’AHK Tunisie, a tenu à préciser que le nouveau code de l’investissement contient de bons éléments mais le grand défi est de mettre cela en marche.

Questionnées par rapport aux conditions d’implantation sur le site tunisien, tant sur le plan des atouts que des risques, les entreprises allemandes sondées ont évoqué plusieurs avantages majeurs, à l’instar de la proximité géographique par rapport à l’Europe avec un taux de 81,6%, les coûts de production compétitifs (51%) ainsi que l’évolution du taux de change qui favorise l’Euro par rapport au Dinar, avec un taux de 51%.

 L’enquête a en outre établi qu’à cause des nouvelles mesures fiscales prévues par les lois de finances 2017 et 2018, occasionnant notamment l’annulation des avantages fiscaux en faveur des investisseurs étrangers totalement exportateurs, l’atout fiscal ne figure plus dans le top 3 des avantages du site Tunisie. Seules 27,8% des entreprises totalement exportatrices sont en effet encore motivées par les avantages fiscaux en Tunisie. On note d’ailleurs que les coûts de production compétitifs et un bon niveau d’éducation devancent l’atout fiscal. Par ailleurs on remarque que l’évolution du taux de change a clairement plus d’impact positif sur les entreprises totalement exportatrices (62,5%), que sur les entreprises non totalement exportatrices (19,2%). Cet atout est évidement bien plus ressenti quand il s’agit de convertir le Dinar en Euro que l’inverse.

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Lors d’un point de presse tenu ce lundi 25 juin 2018 à son siège, la Chambre Tuniso-Allemande d’Industrie et du Commerce (AHK Tunisie) a révélé les résultats d’une enquête annuelle relative aux entreprises allemandes en Tunisie, intitulée «Les entreprises allemandes en Tunisie: situation et perspectives 2017/2018». Cette étude fait l’état des lieux de ces entreprises en 2017 ainsi que leurs perspectives pour 2018. Il en ressort que le taux des entreprises allemandes opérant en Tunisie et qui considèrent leur situation actuelle comme bonne ou satisfaisante s’élève à 85,7%. Les chiffres enregistrés en 2017 confirment d’ailleurs cette tendance positive, en effet on note par exemple la meilleure prévision en chiffre d’affaires depuis la révolution. 60% des entreprises ont augmenté leur chiffre d’affaires en 2017 et 53% d’entre elles envisagent de l’améliorer en 2018.

En termes de prévisions d’investissements, 54,6% des entreprises allemandes tous secteurs confondus comptent les augmenter également au courant de 2018, notamment pour le secteur électrotechnique qui se distingue avec un taux de 70,6% d’intentions d’investissement.

Concernant les effectifs, 45,3% de ces entreprises sondées tous secteurs confondus ont augmenté leurs effectifs et 53% prévoient de le faire en 2018.

Par ailleurs, parmi les atouts dont dispose la Tunisie, 81,6% des sociétés sondées citent la proximité géographique par rapport à l’Europe, 51% optent pour les coûts de production compétitifs et 51% aussi pour l’évolution du taux de change.

Néanmoins certains handicaps pouvant entraver le développement des sociétés allemandes sondées durant 2018 ont été énumérés. Le manque de stabilité sociale (56,2%) et politique (54,1%) viennent en tête des freins appréhendés, suivis de la rigidité administrative avec 48%.

En ce qui concerne les difficultés rencontrées avec les autorités publiques tunisiennes, la Douane représente largement l’obstacle le plus contraignant pour les sociétés allemandes.

Il est important de noter par ailleurs que la conjoncture globale de la Tunisie est marquée depuis quelques années par des difficultés. En effet en 2017, le taux de croissance n’a pas dépassé 1,9%, le taux d’inflation a grimpé à 5,3% et atteint des sommets en 2018, plus de 7%. Les sociétés allemandes opérant en Tunisie ont pourtant résisté et affichent des indicateurs positifs. Toutefois, leur expansion et l’affluence de nouveaux investisseurs sont entravées par le contexte social et politique en Tunisie, et restent tributaires du lancement de réformes urgentes sur le climat d’affaires et l’amélioration de la conjoncture économique.

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Une enquête réalisée par l’Organisation tunisienne de défense du consommateur (ODC) a révélé que les prix des vêtements ont enregistré une hausse de 20 à 25%, à l’occasion de l’Aïd el Fitr.

Lotfi Riahi, le président de l’ODC, a, dans ce contexte, précisé lors d’une conférence de presse tenue ce lundi 11 juin 2018 à Tunis que l’étude a montré que le prix des vêtements (deux pièces) et des chaussures pour un enfant âgé entre 5 et 9 ans peut aller jusqu’à 282 dt.

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83,3% des entreprises tunisiennes ne font pas de l’export alors qu’uniquement 16,6 % des entreprises interrogées font de l’export (dont 15,3% sont partiellement exportatrices et 1,3% sont totalement exportatrices)“. C’est ce qui ressort d’une enquête sur les entraves à l’export pour les PME tunisiennes, dévoilée mercredi 30 mai 2018 à Tunis lors d’une manifestation organisée par Conect International. Pire : 63,6% des entreprises (exportatrices ou pas) ne sont pas du tout intéressées par de nouveaux marchés à l’export.

Sur les facteurs d’accélération du développement à l’international, l’entrepreneur espère trouver des débouchés pour sa production et diversifier ses sources de revenu, du fait de la crise qui sévit sur le marché local. Il espère aussi profiter de plus d’opportunités et trouver un marché qui apprécie à sa juste valeur un produit/service de bonne qualité.

S’agissant des motivations pour créer une activité export, 31,1% des personnes sondées estiment que l’export permet d’améliorer le chiffre d’affaires de l’entreprise, 9,8% considèrent l’export comme une stratégie, 24% ont évoqué la dépréciation du dinar, 23,3% déclarent que la demande vient de l’étranger alors que 4% déclarent qu’ils sont motivés par l’aide de l’État à l’export.

Au sujet ses pays vers lesquels on exporte, les marchés traditionnels dominent, à savoir le Maghreb et l’Europe. On note aussi l’émergence de nouveaux marchés comme la Russie, l’Afrique sub-saharienne et les pays du golfe.

A propos de ce qui rend la gestion de l’activité à l’international si difficile, les entrepreneurs évoquent un problème de ressources insuffisantes ou inadaptées, un problème de structure et de stratégie, des difficultés liées à la gestion de l’activité et des difficultés liées à l’environnement local. Ils ont également évoqué l’instabilité sociale et économique, le cadre réglementaire dépassé et inadéquat, le transport, les services de la douane qui constituent un obstacle de taille pour les entreprises de production, le système bancaire, les lourdeurs administratives, la non disponibilité de l’information, les mesures de soutien inappropriées, l’absence d’une vision et d’une stratégie nationale cohérentes pour l’export et un problème de mentalité ou de culture.

Comme freins à l’export, les entrepreneurs ont aussi évoqué des difficultés liées à l’environnement local dont principalement le cadre légal et administratif, le transport, la douane, les banques qui sont de taille insuffisante pour être performantes à l’international et des difficultés pour les transferts de devises.

Outre les banques, les entrepreneurs citent les organismes de soutien qui jouent, selon eux, un rôle de promotion plutôt que d’assistance. Ainsi, les manifestations qu’ils organisent sont mal ficelées et ont peu d’impact économique. Ajoutons à cela une concurrence et une absence de collaboration entre eux et d’une véritable stratégie claire, des actions au coup par coup dans l’urgence.

Au sujet des difficultés liées à l’environnement international, notamment au niveau des ambassades, les personnes interrogées ont déclaré que les représentations diplomatiques doivent avoir une réelle dimension économique, notamment avec des RH compétentes et qualifiées pour cette mission.

Les recommandations proposées par les intervenants dans l’étude s’articulent en effet autour de plusieurs points. Ils ont appelé à mettre en place une stratégie nationale pour le développement de l’économie tunisienne et des entreprises à l’international, une vision claire, à opter pour une stratégie qui valorise l’image des produits et services tunisiens, à définir une stratégie cohérente pour les différents organismes de soutien et instaurer un nouveau cadre réglementaire favorisant les implantations à l’étranger.

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Une enquête sur la mesure de l’autonomisation des femmes et des jeunes en Tunisie vient de révéler que le niveau d’autonomisation économique des femmes demeure faible tandis que leur autonomisation dans les domaines du leadership et de l’utilisation du temps est beaucoup plus élevée.

Les résultats de l’enquête présentés vendredi matin à Tunis lors d’un atelier de travail organisé à l’initiative du centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche (CAWTAR) ont montré que 95% des femmes qui vivent dans des ménages avec un autre décideur, principalement masculin, n’ont pas d’acquis adéquats dans au moins quatre des cinq domaines d’autonomisation (la production, les ressources, le revenu, le leadership et l’utilisation du temps).

Ce résultat est du, selon l’enquête, à de faibles niveaux d’autonomisation économique, ce qui signifie de faibles niveaux d’influence dans les décisions productives et un contrôle limité des ressources comme les actifs et le crédit, outre la faible influence sur la façon dont les revenus sont dépensés.
L’enquête a été réalisée sur un échantillon représentatif national de 1150 ménages dont 65% vivent en ville et 35% vivent dans les zones rurales. L’échantillon comprend 2513 personnes dont 30% sont des jeunes et 52% sont des femmes.

Intervenant à cette occasion, Micheline Goedbuys, de l’université des Nations Unies aux Pays Bas et membre de l’équipe qui a réalisé l’enquête, a indiqué que la parité entre les sexes au sein du ménage est également faible (35,1%) faisant remarquer qu’un pourcentage important d’hommes se démontre aussi faiblement autonomisé (74%).

Et d’ajouter que des niveaux plus élevés d’autonomisation des femmes sont généralement corrélés avec des niveaux plus élevés de bien être psychologique, mais les résultats sont moins clairs pour les attitudes envers la violence domestique.

L’intervenante a expliqué que l’autonomisation des femmes dans les domaines du leadership et de l’utilisation du temps est beaucoup plus élevée étant donné la hausse des taux de scolarisation et d’enseignement en Tunisie.

Elle a, en outre, signalé que d’autres projets de recherche dans d’autres domaines comme la santé, l’emploi, l’éducation et l’industrie seront réalisés vu leur rapport avec le développement durable.

De son côté, la directrice exécutive du centre CAWTAR, Soukeina Bouraoui, a indiqué que l’enquête, présentée pour la première fois en Tunisie, permet de mesurer l’autonomisation des femmes et son pouvoir décisionnel, notamment au sein de la famille.

Elle a jouté que l’enquête pourrait aider les décideurs en Tunisie à promouvoir davantage les conditions de la femme, notamment au niveau de l’accès au financement et aux services.

Pour sa part, la ministre de la femme, de la famille, de l’enfance et des personnes âgées, Néziha Laabidi, a souligné l’importance de l’autonomisation des femmes en Tunisie comme outil indispensable pour réaliser la parité effective et réelle entre les deux sexes.

Elle a, également, signalé que le gouvernement a mis en place une série de programmes essentiellement dans le domaine de l’autonomisation économique des femmes comme le programme d’autonomisation de 5 mille femmes d’ici 2020.

La ministre a, à cette occasion, passé en revue l’arsenal juridique tunisien visant à renforcer les acquis de la femme notamment la loi organique relatif à la lutte contre la violence contre la femme.

TAP

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Lotfi Khaldi, expert auprès de l’instance générale de contrôle administratif et financier, a affirmé dans une déclaration accordée à Mosaïque fm que les heures supplémentaires dans la fonction publique ont coûté 95 millions de dinars aux caisses de l’Etat en 2017.

Il a ajouté que le montant des primes des heures supplémentaires dans le secteur de la santé est passé de 4 millions de dinars en 2013 à 62,5 millions en 2017.

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Selon une étude effectuée par l’instance du contrôle administratif et financier, les congés de maladie au ministère de l’Education, en 2017, ont atteint les 27 900 jours, soit 930 mois rémunérés.

Selon les données rapportées par Shems fm, la même étude a révélé que pendant l’année scolaire 2015-2016, 104 médecins ont délivré des certificats médicaux aux enseignants, parmi eux un médecin qui a délivré 1183 certificats .

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Selon une enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), la majorité des entreprises industrielles du secteur public a utilisé les capacités de production à plus de 75% au 4ème trimestre 2017 mais à un degré moindre dans le secteur privé, relate APS.

Plus de 80% des entreprises enquêtées du secteur public et plus de 31% de celles du privé déclarent avoir utilisé leurs capacités de production à plus de 75%.

Par ailleurs, selon l’opinion des chefs d’entreprises enquêtés, l’activité industrielle a poursuivi sa tendance à la hausse au dernier trimestre 2017 précise la même source.

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Environ 29,5% des Tunisiens accordent dans leurs achats la priorité aux produits tunisiens en cas de présence d’un produit tunisien et d’un autre étranger“, selon une enquête sur “le consommateur tunisien et la consommation du produit national”, réalisée par l’Institut national de la consommation (INC).
Près de 50,6% d’entre eux sont convaincus de la qualité et de la salubrité du produit national, 16,1% encouragent les entreprises nationales pour préserver leur présence, 14,2% préfèrent le produit tunisien par “amour pour la patrie” et 10,3% pour l’acceptabilité des prix.

Le Directeur général de l’INC, Tarek Ben Jazia, a indiqué, dans une déclaration, à l’Agence TAP, que l’enquête a concerné un échantillon de 2016 consommateurs dont l’âge dépasse ou est égal à 20 ans, selon la répartition géographique, le milieu et le sexe.
Cette recherche vise à connaître la distinction que fait le Tunisien du produit national et le comportement du consommateur tunisien face au produit local et celui étranger. Il s’agit, également, d’examiner la disposition du Tunisien à soutenir les produits nationaux et les critères pour ce faire.

Selon Ben Jazia, les résultats de cette enquête révèlent que 85,5% des Tunisiens ont l’habitude de vérifier l’origine du produit avant de l’acheter.
Il a précisé que 9,4% des Tunisiens connaissent le code à barres du produit tunisien alors que 90,6% ignorent que le code à barres du produit national commence par 619.
Quant aux consommateurs qui choisissent le produit étranger au lieu du produit national, cela est dû à leur conviction que le produit étranger est meilleur à 31,8% alors que 27,9% des Tunisiens préfèrent le produit étranger car ils n’ont pas confiance en la salubrité et la qualité du produit tunisien.

Selon le DG de l’INC, l’enquête a, également, démontré que 45,9% des Tunisiens ne sont pas prêts à payer plus cher pour acheter un produit étranger tandis que 30,7% d’entre eux sont prêts à acheter des produits tunisiens plus chers que ceux étrangers rien que que parce que c’est un produit “made in Tunisia“.

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Sondant la maturité des entreprises tunisiennes aux changements technologiques et notamment l’entrée dans le digital, le dernier baromètre d’Ernst & Young Tunisie (EY Tunisie), qui a été rendu public ce jeudi 29 mars 2018, une journée après le «Digital Summit de Tunis», a montré que «la prise de conscience quasi-généralisée de l’enjeu du digital par les dirigeants d’entreprises est clairement perceptible». Ledit baromètre a ainsi estimé que 71% d’entre eux estiment que l’impact du Digital est important, voire même très important (28% des répondants).

En revanche, c’est au sujet des stratégies de réponse que certaines hétérogénéités apparaissent. Alors que 18% des dirigeants interrogés déclarent ne pas avoir de plan de transformation digitale, 22% déclarent que le plan est formalisé. Le peloton de tête est composé d’entreprises en phase de formalisation du plan de transformation digitale avec 33% des répondants. Pour le reste, soit 26% des réponses, la réflexion reste en cours.

Les dirigeants d’entreprises ont pris conscience que la transformation digitale est un projet d’entreprise. 67% des répondants déclarent avoir l’intention d’investir dans l’Analytics et le traitement des Big-Data. L’Internet des Objets constitue pour 25% des répondants la technologie visée et 21% s’intéressent à l’intelligence artificielle.

À la question «Est-ce que vous êtes en train d’exploiter de manière optimale toutes les données que vous collectez ?», 61% des entreprises ont répondu par la négative. Ce taux passe à 88% pour les entreprises du secteur banques et assurances et à 82% pour les entreprises du secteur des services financiers. En réponse à la même question, 74% des dirigeants pensent que l’analyse et l’exploitation des données est un chantier prioritaire. 53% autres pensent que le manque d’expertise en interne est le principal frein à la mise en place des projets digitaux.

L’orientation marquée vers l’Analytics et le Big data semble être tout à fait en ligne avec le niveau de maturité des entreprises et leurs priorités immédiates. En effet, 61% des dirigeants d’entreprises estiment qu‘ils ne sont pas en train d’exploiter de manière optimale toutes les données collectées.

De ce fait, l’analyse et l’exploitation des données apparait comme étant un chantier prioritaire de la feuille de route digitale (74% des réponses). Suivent derrière la mise à niveau du système d’information (54% des réponses) et l’amélioration de l’expérience client (48% des réponses). La numérisation/robotisation des processus, la sécurité numérique et la vente en ligne sont également citées parmi les chantiers prioritaires des dirigeants des entreprises, mais avec de plus faibles proportions (respectivement 32%, 27% et 22%).

Quant aux principaux freins à la mise en place des projets digitaux, les réponses sont mitigées. 53% avancent le manque d’expertise en interne comme principal frein. 47% évoquent la culture d’entreprise et 37% évoquent l’architecture de leurs systèmes d’information. Les barrières réglementaires et financières ont été citées respectivement à hauteur de 36% et 27% des répondants.

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Selon les entreprises interrogées, trois (3) entreprises sur cinq (5) déclarent réaliser une amélioration de chiffre d’affaires au cours de l’année écoulée (2017). Les dirigeants associent principalement cette croissance à une dynamique interne au sein de l’entreprise telle que le développement et/ou l’amélioration des produits (50% des répondants), l’amélioration de la force de vente (34% des répondants) et le positionnement sur de nouveaux segments de marché (33% des répondants).

Les entreprises tunisiennes ont visiblement gagné en maturité et appris à nourrir leur croissance en s’appuyant sur leurs leviers internes, malgré une conjoncture de plus en plus défavorable. La tendance d’amélioration concerne aussi les perspectives d’évolution de l’activité commerciale puisque deux (2) entreprises sur trois (3) prévoient encore une croissance de leurs volumes d’affaires en 2018.

Le baromètre 2018 révèle, certes, une vision résolument optimiste des perspectives des entreprises sur les mois à venir. Il fait, en même temps, ressortir une inquiétude de plus en plus forte des dirigeants d’entreprises à l’égard de la conjoncture économique et sociale. En effet, 76% d’entre eux considèrent l’évolution de la conjoncture économique et sociale comme étant le premier facteur susceptible de freiner les entreprises dans leur élan de croissance, alors qu’ils étaient 51% à le signaler en 2012, 59% en 2014 et 67% en 2016. Selon les dirigeants et les leaders d’opinion interrogés, les chantiers prioritaires à mener par les pouvoirs publics restent les mêmes que ceux remontés il y a deux (2) ans. La mise à niveau de l’administration apparait comme étant la réforme la plus prioritaire (85% des répondants). Vient ensuite la lutte contre la corruption (pour 64% des répondants) suivie par la réorientation des avantages fiscaux (pour 49% des répondants), l’assouplissement du  régime de change (pour 42% des répondants) et l’amélioration du cadre légal et institutionnel de l’investissement (pour 39% des répondants).Cela dit, la modernisation du système d’éducation et de la formation reste une attente forte exprimée par 50% des répondants.

Du côté des entreprises, les dirigeants mettent l’accent sur l’importance de la transformation digitale et la
nécessité d’exploiter les « big data » étant donné l’impact sur leur activité commerciale. De fait, 92% des entreprises interrogés estiment que le digital a un impact sur leur business et 74% priorisent l’analyse et l’exploitation des données dans leur feuille de route digitale.

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D’après les dirigeants d’entreprises, la situation politique en Tunisie reste hautement préoccupante. 88% des dirigeants d’entreprises et leaders d’opinion la jugent mauvaise ou très mauvaise. Il en est de même pour l’appréciation de la situation économique et sociale où 91% la jugent mauvaise ou très mauvaise.

L’évaluation des perspectives d’évolution de la conjoncture politique, économique et sociale reste marquée par un pessimisme galopant : 48% estiment que la situation politique va se dégrader dans les prochains mois (contre 40% en 2016). De même, 54% estiment que la conjoncture économique et sociale va se dégrader alors qu’ils n’étaient que 49% deux (2) ans auparavant.

Pour ce qui est de la stabilisation de la conjoncture politique, économique et sociale, l’horizon de stabilisation de la situation politique s’éloigne (65% des répondants le situent à plus de 3 ans contre 34% il y a deux ans). De même, l’horizon de stabilisation de la conjoncture économique et sociale est repoussé de deux (2) ans environ par rapport à l’appréciation faite en 2016.

Par voie de conséquence, la capacité de résilience des entreprises en a pris un coup. Quatre (4) années
auparavant, une (1) entreprise sur trois (3) déclarait ne pas être menacée même si la conjoncture venait à se dégrader. Aujourd’hui, seule une (1) entreprise sur quatre (4) déclare avoir de telle capacité. De même, 40% des entreprises estiment leur capacité de survie à moins de deux (2) ans en cas de détérioration de la conjoncture.

Elles étaient 25% il y’a deux (2) ans et 20% il y a quatre (4) ans. La dégradation de la situation économique se situe en haut des préoccupations des chefs d’entreprises. En 2016, l’instabilité sécuritaire figurait encore en tête des préoccupations. Sans surprise, ce sujet ne fait plus partie du Top 5 de leurs préoccupations. Deux (2) nouveaux sujets font leur entrée dans le Top 5 des préoccupations : la dégradation du taux de change et la pression fiscale. En revanche, la situation sociale et la qualité de service de l’administration continuent à figurer de façon récurrente parmi le Top 5 des préoccupations des chefs d’entreprises.

Dans le Top 5 des barrières à l’investissement, trois (3) éléments classés depuis 2016 se retrouvent dans le baromètre 2018 : la lourdeur administrative, la corruption administrative et le climat social. Deux (2) nouveaux éléments font désormais leur entrée : les charges fiscales et sociales et le cadre réglementaire de l’investissement.

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Mercer, une société mondiale de conseil leader en matière de santé, de richesse et de carrière, filiale de Marsh & McLennan Companies, a classé Port-Louis comme étant la meilleure ville sur le continent africain, selon leur enquête 2018 sur la qualité de vie. Port-Louis est 83e dans le classement mondial et numéro un en Afrique. La ville mauricienne est suivie par Durban (89), Le Cap (94) et Johannesburg (95).

Pour plus d’informations sur les classements de villes, visitez ici: https://goo.gl/fvvqL6

Télécharger le classement mondial de la qualité de vie: https://goo.gl/v4BftX

La ville africaine numéro une

« Comme en 2017, Port-Louis conserve sa position de leader en Afrique, suivi de Durban, Le Cap et Johannesburg qui se classent juste après la ville insulaire dans notre classement sur la qualité de vie. La qualité de vie fait partie des facteurs importants dont les entreprises tiennent compte lorsqu’elles préparent des stratégies à long terme pour savoir où se développer et implanter du personnel mondial », explique Carl Van Heerden, Responsable chez Mercer et Chef de la mobilité mondiale pour l’Afrique.

M. Van Heerden ajoute : « Le classement d’une ville dépend des conditions de vie locales, qui sont analysées selon toute une série de facteurs qui reflètent leur importance aux yeux des expatriés. Une infrastructure appropriée, des établissements de soins et la sécurité sont quelques-uns des aspects importants qui rendent une ville attrayante à la fois pour les talents et les entreprises. »

Publiée pour la première fois en 1994, l’enquête Mercer sur la qualité de vie est menée chaque année pour permettre aux entreprises et aux autres organisations internationales de rémunérer leurs employés de manière équitable lorsqu’ils sont envoyés dans des missions internationales.

Classement mondial

Vienne se place en tête du classement pour la 9e année consécutive, suivie de Zurich (2), Auckland et Munich, tous deux à la 3e place. Vancouver complète le top cinq à la 5e place et est la ville la mieux classée d’Amérique du Nord. Singapour (25), Dubaï (74) et Montevideo (77) sont les villes les mieux classées respectivement en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine.

Cette année, Mercer fournit un classement séparé sur l’assainissement des villes, qui analyse les infrastructures d’élimination des déchets et des eaux usées, le niveau des maladies infectieuses, la pollution de l’air, la disponibilité et la qualité de l’eau de la ville, des facteurs qui sont tout aussi importants pour ceux qui choisissent d’y travailler et d’y vivre.

Victoria (58e) est la mieux classée sur le continent africain pour l’assainissement des villes, suivie de Durban (73) et de Port-Louis (80). Johannesburg est 81e, tandis que Le Cap est 84e sur la liste de l’assainissement des villes.

Honolulu surmonte le classement sur l’assainissement des villes, suivie d’Helsinki et Ottawa, 2e à égalité.

M. Van Heerden conclut : « L’enquête Mercer sur la qualité de vie est devenue un point de référence essentiel pour les multinationales, qui ont besoin d’une vue globale sur les conditions sur le terrain lorsqu’elles envisagent d’envoyer des employés mobiles à l’étranger. Notre méthode permet aux employeurs des multinationales de fournir à leurs expatriés des packages de rémunération justes et cohérents, lorsqu’ils souhaitent s’implanter sur d’autres marchés. »

Mercer produit des rapports individuels sur le coût de la vie et des logements locatifs pour chaque ville étudiée.

Pour de plus amples informations sur le classement des villes, cliquez ici (https://goo.gl/fvvqL6).

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Selon les résultats d’une enquête réalisée en 2017 par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), en partenariat avec la fondation One To One et présentée ce jeudi 15 mars 2018 à Tunis, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed et plusieurs hauts responsables, 30% des petites et moyennes entreprises sont menacées de faillite car elles n’ont pas pu réaliser un bénéfice net, alors que 35,6% des PME n’ont pas recruté en 2017 pour inadéquation des profils.

S’agissant de l’environnement des affaires, 59,1% des PME ont été menacées par la concurrence informelle, plus précisément 65,9% d’entre elles sont localisées dans le gouvernorat           de Sfax, dont 63,2% opérant dans le secteur industriel.

La même étude a démontré que 45% des PME souffrent encore de l’impact de la situation en Libye. Par ailleurs 24,3% du total des PME interrogées ont travaillé principalement pour l’export en 2017, ciblant plusieurs marchés : la France, l’Italie, l’Algérie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande, le Maroc.

Sur un autre volet, 39,3% des sondés ont déclaré que leurs chiffres d’affaires ont connu une hausse en comparaison avec l’année 2016.

Pour la gestion des PME industrielles, 60% des chefs d’entreprise gèrent par eux-mêmes la fonction commerciale et 22,7% gèrent les finances en 2017.

L’étude a, en effet, relevé que 45% de ces entreprises ne peuvent travailler sans verser des pots-de-vin. 50,3% des managers d’entreprise ne pensent pas pouvoir travailler et gagner sans recourir à la corruption.

 De même, 33,7% des entreprises ont recours aux crédits de gestion et 38,8% ont déposé des demandes de crédit en 2017 ; notons que 33,5 des chefs d’entreprise passent plus d’une heure par semaine avec le banquier.

En ce qui concerne la performance, 63,1% des PME n’ont pas réussi à lancer un nouveau produit au cours de l’année 2017, toutefois 54,6% ont affirmé leur volonté de lancer plusieurs services en 2018.

D’après la même étude, 54,9% des PME ont procédé  à une évaluation du personnel par la hiérarchie en réunions individuelles, représentant un taux d’évaluation moyen de 7,6%.

En outre, les problèmes de santé des employés et les transports publics sont les principales causes de l’absentéisme dans les PME (58,6% et 29%).

Concernant les procédures administratives, 27,6% des entreprises interrogées souffrent de blocages avec l’administration fiscale et 21,4% avec la douane.

A noter que l’enquête a également relevé que 65,3% des chefs d’entreprise, essentiellement les exportateurs, sont optimistes pour l’avenir de leurs entreprises.

«MIQYES» est un baromètre de la santé de la PME en Tunisie établi sur la base d’une enquête auprès d’un échantillon de 500 PME des 24  gouvernorats de la Tunisie et opérant dans les divers secteurs, notamment l’industrie, les services, le commerce et l’agriculture. L’étude porte sur la santé de ces PME en mettant l’accent sur l’accès au financement, le capital humain, l’accès aux marchés et le climat des affaires en général.

L’enquête a ciblé les premiers responsables et les directeurs généraux des entreprises en activité. Elle s’est articulée autour d’un certain nombre d’axes, notamment l’évolution de la situation au sein des PME en relation avec la productivité, la création d’emplois et la gestion des ressources humaines, les bénéfices réalisés, l’accès aux marchés internationaux, la baisse des rendements et l’impact de l’environnement, de l’investissement et des affaires. Elle a cerné en outre les difficultés que rencontrent les PME dans leurs relations avec l’administration, notamment les services de la douane, l’administration fiscale et le système bancaire…

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Une enquête a été ouverte par les services compétents pour faire la lumière sur les incidents survenus, lundi, dans l’enceinte du Tribunal de Ben Arous, déclare, jeudi 1er mars 2018, à l’agence TAP, le porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani.
Le gouvernement, ajoute Dahmani, s’engage à protéger le service judiciaire, à favoriser les conditions nécessaires pour garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire et à appliquer les dispositions de la Constitution pour assurer une justice équitable.
Le 27 février 2018, le porte-parole du Tribunal de première instance à Ben Arous, Omar Hanin, avait annoncé l’ouverture d’une enquête par le juge d’instruction pour suspicion de maltraitance sur un détenu par un fonctionnaire public, suite à une plainte présentée sur la base d’un rapport d’un médecin légiste attestant de la présence de traces de 22 contusions sur le corps du détenu et de blessures aux mains provoquées par des éclats de verre.

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Un incendie s’est déclaré à l’aube du 21 février 2018 vers 4 heures 30 dans un bureau des frontières et de stockage appartenant à la douane à Rades a causé la destruction d’appareils électroniques et électriques, relate Mosaïque fm.

L’incendie n’a pas touché les autres bureaux ou les documents administratifs qui concernent les déclarations et la caisse de la douane.

Les unités de la protection civile ont réussi à maîtriser les flammes vers 6 heures du matin. Selon les premiers éléments de l’enquête, un court circuit serait la cause de cet incendie.

La direction générale de la douane tunisienne a indiqué qu’une enquête a été ouverte. Et d’ajouter que le travail dans les bureaux des frontières et de stockage de la Douane à Rades continue d’une façon ordinaire.

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Selon les données de l’enquête réalisée en 2017 par les directions régionales de l’APII, auprès des promoteurs et des entreprises entre 2013 et 3016, le secteur des industries agroalimentaires a réalisé le volume d’investissement le plus important avec un taux de 31,4%, suivi par le secteur des industries mécaniques et électriques (18,1%). Le secteur des industries du textile et de l’habillement est le secteur qui génère le plus d’emplois (31,9%).

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La Procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé jeudi 08 février 2018 avoir ouvert un examen préliminaire sur des crimes présumés commis aux Philippines et au Venezuela, deux pays partis au Statut de Rome et que la Procureure suit de près depuis 2016.

« Après avoir minutieusement examiné, en toute indépendance et impartialité, un certain nombre de communications et de rapports au sujet de crimes susceptibles de relever de la compétence de la Cour pénale internationale, j’ai décidé d’entamer un examen préliminaire dans chacune des situations en cause », a expliqué Mme Bensouda dans une déclaration vidéo.

L’examen préliminaire relatif aux Philippines portera sur l’analyse des crimes présumés commis dans le contexte de la campagne de ‘guerre contre la drogue’ lancée par le gouvernement philippin au lendemain de l’élection de Rodrigo Duterte à la présidence du pays.

Depuis le 1er juillet 2016, des milliers de personnes auraient été tuées car elles auraient illégalement consommé des drogues ou se seraient livrées au trafic de stupéfiants. Rien que pour le second semestre de 2016, 6.100 ont été tuées selon les informations rapportées au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH).

« Tandis que certains de ces meurtres seraient survenus dans le contexte d’affrontements entre gangs ou au sein de ceux-ci, nombre des faits rapportés concerneraient des meurtres extra-judiciaires perpétrés au cours d’opérations policières de lutte contre la drogue », a déclaré la Procureure.

Concernant le Venezuela, l’examen préliminaire portera quant à lui sur l’analyse des crimes depuis avril 2017 au moins, dans le contexte des manifestations et des troubles politiques y afférents.

« En particulier, les forces de l’ordre de cet État auraient fréquemment eu recours à la force de manière excessive pour disperser des manifestants ou réprimer des manifestations et auraient arrêté et détenu des milliers d’opposants véritables ou perçus comme tels, dont un certain nombre auraient subi de graves sévices et mauvais traitements pendant leur détention », a dit Mme Bensouda, tout en soulignant que des groupes de manifestants auraient également eu recours à la violence, « faisant des morts et des blessés au sein des forces de l’ordre ».

Fin août, l’ONU avait dénoncé un usage excessif de la force par les autorités vénézuéliennes. Des actions qui ont donné l’impression que « ce qu’il reste de la vie démocratique au Venezuela est en train d’être écrasé », avait alors déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein.

La Procureure espère compter sur la coopération des autorités

Au regard du Statut de Rome, la responsabilité d’enquêter sur les responsables de crimes internationaux et de les poursuivre incombe en premier lieu aux juridictions nationales, a dit la Procureur qui a insisté sur le fait qu’un examen préliminaire ne constitue nullement une enquête, « mais un processus au cours duquel les informations disponibles sont examinées afin de déterminer, en toute connaissance de cause, s’il existe une base raisonnable justifiant l’ouverture d’une enquête au regard des critères posés par le Statut de Rome ».

Conformément au principe de complémentarité, pierre angulaire du système juridique instauré par le Statut de Rome, et dans le cadre de chaque examen préliminaire, le Bureau de la Procureure de la CPI contactera les autorités nationales concernées dans le but d’aborder et d’évaluer toute enquête et toute poursuite pertinentes menées à l’échelon national.

« Mon Bureau tiendra également dûment compte de l’ensemble des observations et des points de vue qui lui seront transmis au cours de chaque examen préliminaire, guidé exclusivement par les exigences du Statut de Rome », a précisé Mme Bensouda.

Aucun délai n’est fixé par le Statut de Rome quant à la durée de l’examen préliminaire. En fonction des faits et des circonstances propres à chaque situation, la Procureure pourra décider s’il convient d’ouvrir une enquête, sous réserve d’un éventuel examen judiciaire, de continuer à recueillir des informations afin de rendre une décision suffisamment motivée en fait et en droit, ou de ne pas ouvrir d’enquête s’il n’existe pas de base raisonnable permettant de le faire.

Mme Bensouda a rappelé que son Bureau s’acquitte de la mission qui lui incombe « en toute indépendance et en toute impartialité » conformément à son mandat et aux instruments juridiques de la CPI en vigueur. « Ce faisant, nous espérons pouvoir compter sur la totale coopération des autorités nationales concernées aux Philippines et au Venezuela », a-t-elle conclu.

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