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Plusieurs régions ont abrité, jeudi 12 avril 2018, les Journées nationales de l’entrepreneuriat et de la création d’entreprises organisées par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) sous le thème “les avantages financiers de la nouvelle loi d’investissement et des avantages fiscaux”.
Ces journées ont pour objectif de faire connaitre la nouvelle loi de l’investissement et les avantages financiers et fiscaux accordés pour promouvoir l’investissement privé et la création d’entreprises et encourager les jeunes promoteurs.
Les communications présentées, dans le cadre de ces journées, ont porté notamment sur le nouveau cadre juridique de l’investissement, les activités économiques prioritaires, l’impulsion du développement, l’emploi et les structures d’appui.

A Tataouine, le gouverneur Adel Oureghui a annoncé le lancement dans la région des études techniques de trois grands projets relatifs à l’installation d’unités spécialisées dans l’industrie du gypse (2) et du ciment (1).
Il a souligné l’importance de l’initiative privée et de la création de projets dans l’impulsion du développement dans la région qui renferme diverses ressources (minières, pétrolières et en substances utiles) et dans la résorption du chômage qui a atteint plus de 30%.
Selon le directeur régional de l’APII à Tataouine, 92 projets individuels et 29 projets intégrés ont bénéficié jusqu’à présent des incitations fiscales insaturées par cette loi et ont permis la création de 123 emplois.

A Bizerte, le gouverneur Mohamed Gouider a annoncé la création d’un comité de pilotage, représenté par l’ensemble des administrations régionales, pour œuvrer à résoudre les problèmes auxquels font face les investisseurs, les encadrer et les orienter de manière à inciter davantage à la création de projets et d’entreprises dans la région.
Il a relevé la nécessité de l’investissement privé pour booster le développement dans la région, au coté des projets publics programmés et ceux en cours pour lesquels une enveloppe de 1600 millions de dinars est consacrée.

Entrée en vigueur en avril 2017, la nouvelle loi sur l’investissement comporte un bouquet de dispositions au service de l’investisseur dont la suppression de certaines autorisations liées à l’activité économique comme celle pour l’accès au marché ainsi que la liberté de recourir à la justice une fois la conciliation non-aboutie.
Concernant les incitations à l’investissement, la nouvelle réglementation comprend plusieurs mesures incitatives au profit de l’investissement. Parmi elles, les primes d’investissement, la prime du secteur agricole et de la pêche, les primes de rendement économique, la prime de développement de la capacité d’employabilité et la prime de développement durable. A titre d’exemple, les primes d’investissement visent les projets de développement régional, les secteurs prioritaires et les filières économiques ainsi que les dépenses d’infrastructure au titre de développement régional.

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B@LABS organise un évènement à l’occasion de la graduation de sa première cohorte. Lancé en partenariat avec la BIAT dans le cadre de sa stratégie d’appui à l’écosystème entrepreneurial tunisien, B@LABS accompagne les startups innovantes depuis juin 2017. Les projets qui ont été développés lors de cette 1ère promotion entrepreneuriale couvrent des domaines variés, de la biotechnologie à la mécatronique en passant par l’éducation et les places de marché digitales.

Au total, plus de 200 porteurs de projets au potentiel prometteur ont posé leur candidature pour participer à la 1ère promotion entrepreneuriale de la plateforme d’incubation B@Labs. Le processus de sélection a permis de retenir 10 candidats suite à une sélection rigoureuse d’un jury composé d’une vingtaine d’entrepreneurs et d’experts confirmés.

En plus de l’accès à un espace de travail partagé situé au centre-ville de Tunis, les entrepreneurs couvés ont bénéficié pendant cinq mois de mentorat, d’accompagnement individuel, d’un cursus complet de formation, d’ateliers thématiques et d’un soutien pour les services administratifs, juridiques et techniques.

« L’incubateur B@LABS est lui-même une Startup. Nous sommes fiers de constater que notre phase pilote est en train de réussir ! Plusieurs projets de notre première cohorte ont déjà trouvé des investisseurs indépendants. Notre ambition est de continuer sur la même lancée d’accroitre le nombre des Startups couvées et de monter dans la chaine de valeur pour le développement de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie», a indiqué Noomane Fehri, Co-fondateur et CEO de B@Labs.

Un Démo Day pour mettre en lumière les entrepreneurs :

Dans une ambiance fraiche et chaleureuse, B@Labs a promu 7 startups parmi les bénéficiaires du programme en présence de la Direction Générale de la BIAT, de représentants de l’écosystème entrepreneurial, d’investisseurs et de clients potentiels. Les entrepreneurs couvés à B@Labs ont pu présenter leurs projets à l’audience ainsi que leurs évolutions pendant la période d’incubation.

« Pendant la période d’incubation, et grâce à l’accompagnement des experts et des mentors, nous avons finalisé notre pilote, redéfini notre stratégie initiale et étoffé notre équipe par le recrutement d’un co-fondateur et de huit collaborateurs », témoigne Awatef Mosbah, fondatrice de la startup Toufoula Kids.

« A B@Labs, je bénéficie d’un statut particulier d’entrepreneur en résidence. Je profite de l’espace de travail et de l’accès à l’écosystème. En contrepartie, je fais bénéficier les jeunes entrepreneurs de mon retour d’expérience entrepreneuriale dans le domaine de l’intelligence artificielle », déclare Bilel Bouraoui, Fondateur de la startup Attilla.

B@Labs, véritable appui aux jeunes entrepreneurs :

Créé en juin 2017, B@Labs est une plateforme d’incubation qui assure un accompagnement sur mesure aux jeunes entrepreneurs talentueux dans la concrétisation de leurs idées de projets. Véritable appui aux statuppeurs, B@Labs délivre un programme d’incubation complet. Le premier programme d’incubation a démarré en septembre 2017, où les entrepreneurs sélectionnés ont pu bénéficier d’un accompagnement d’excellence conforme aux standards internationaux.

Fort de son appartenance au Groupe BIAT, B@Labs offre à ses jeunes promoteurs l’accès aux meilleurs mentors et experts de la place.

Banque engagée, la BIAT se mobilise pour assurer aux jeunes promoteurs l’accès à un accompagnement d’excellence pour le développement de l’écosystème entrepreneurial propice à la croissance économique en Tunisie.

Liste des gradués de la 1ère promotion de B@Labs :

  • Strike : est un constructeur de triporteur inversé customisable pour les vendeurs ambulants. Strike offre une proposition complète du triporteur s’ajoutant à des solutions financières à travers les partenaires de microfinance.
  • Swiver : est un logiciel cloud de gestion commerciale destiné aux toutes petites entreprises. La plateforme dispose de toutes les fonctionnalités nécessaires à la gestion quotidienne de l’entreprise, ses facturations, son suivi commercial et le suivi de son stock et de son cash-flow
  • Epilert : est une startup travaillant sur un bracelet qui détecte les crises d’épilepsie à travers différents capteurs. Le bracelet est connecté à une application mobile et géré par un engin d’intelligence artificielle supervisé par les médecins qui envoi des notifications aux parents lors de la crise
  • Ptit Chef : est une Marketplace qui connecte des cuisiniers passionnés avec des gourmands à la recherche de bons petits plats 100% fait-maison.
  • WaterSpirit : est une Startup en Biotechnologie qui cultive les micro algues et en extrait des biomolécules actives pour les fournir aux industries de la santé et de la beauté. WaterSpirit introduit une innovation de procédé pour économiser le temps de culture de la micro algue HP et d’augmenter son rendement en astaxanthine.
  • Marki : est une solution mobile et web qui aide les bureaux de pilotage à gérer le suivi des tâches sur les chantiers de construction. Avec Marki, les chantiers peuvent finalement générer un reporting rapide et de qualité, les décisions sont prises plus rapidement et les tâches sont exécutées dans les délais
  • Toufoula Kids : est un éditeur de contenu digital en langue arabe destiné aux enfants de 4 à 12 ans, avec un éditorial orienté vers les thèmes de l’éducation civique. Toufoula Kids est une expérience complète qui améliore la connexion de l’enfant avec le monde où il grandit, à travers une plateforme mobile et des jeux de réalité augmentés lié à un magazine imprimé.

A propos de B@LABS :

B@LABS est une société spécialisée dans les services d’accompagnement à la création d’entreprises et dans la gestion des programmes d’incubation.

Il s’agit d’une initiative responsable et pérenne dont l’objectif est de contribuer au développement de l’économie tunisienne et de servir l’intérêt général et sociétal à travers la conception et l’exécution de programmes d’incubation à destination des promoteurs détenant des idées innovantes de projets.

A propos de la BIAT :

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 203 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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L’Agence de promotion de l’industrie et l’innovation (APII) a organisé jeudi 18 janvier 2018 manifestation sous le sceau «Les Startups vertes rencontrent les investisseurs –Elevator pitch)”. Huit entrepreneurs nationaux ont rencontré les investisseurs et acteurs clés permettant l’accès au financement des entreprises vertes et de l’économie circulaire a sud de la Méditerranée. Plus de 50 opérateurs tunisiens, y compris des entrepreneurs “verts”, des PME, des investisseurs, des instituions de financement, des réseaux d’affaires et des intermédiaires étaient présents. Selon l’APII, l’une des principales raisons de l’organisation de tels événements est une tentative de surmonter un défi majeur mentionné par les entrepreneurs “verts”, dont notamment l’accès au financement, en particulier dans les premières étapes du développement des entreprises.

Samir Bechouel, directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, partenaire local de “SwitchMed” en Tunisie, a déclaré que l’événement Elevator Pitch, lequel entre dans le cadre du projet “SwitchMed”, est “une excellente initiative pour booster la création d’entreprise en Tunisie. Elle repose sur une approche innovante qui favorise la mise en relation directe de start-up “vertes”, éco-entrepreneurs formés et accompagnés par des investisseurs intéressées par la promotion des projets innovants respectant les aspects environnementaux».

Pour sa part, Claudia Pani, chef de projet chez “SwitchMed”, a précisé lors de cet événement, qui a duré une demi-journée, que huit entrepreneurs “verts” auront l’opportunité de rencontrer une vingtaine d’investisseurs et acteurs locaux, y compris des représentants locaux spécialisés dans la responsabilité sociale des entreprises, des initiatives internationales axées sur la création d’entreprise. Et d’ajouter : Le «Pitch elevator» sera suivi d’une session de mentorat rapide dans laquelle les investisseurs et les entreprises fourniront des conseils et des retours aux start-up. Cela, selon elle, “leur permettrait d’évaluer les forces et les faiblesses du projet soumis et, in fine, d’améliorer leur capacité à rencontrer les acteurs financiers appropriés».

A noter que “Switch Med” est une initiative qui soutient et relie les parties prenantes pour intensifier la consommation et la production durables dans la région sud de la Méditerranée à travers des innovations sociales et économiquee. Elle vise également à réaliser des économies productives, circulaires et de partage dans la région en modifiant la manière dont les biens et les services sont consommés et produits, de manière à ce que le développement humain soit découplé de la dégradation de l’environnement.

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La Fondation BIAT a organisé, les 20 et 21 Décembre 2017, une nouvelle édition de l’événement SPARK DAYS en s’associant à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis (ISG Tunis). Plus de 450 jeunes âgés entre 15 et 18 ans, venus de différentes régions de la Tunisie ont participé à ce voyage d’inspiration entrepreneuriale. A l’issue de cette édition, dix équipes lauréates ont défendu leurs idées de projets devant un jury de référence. Trois équipes se sont démarquées et ont été couronnées lors d’une cérémonie de remise des prix.

Cette troisième édition des SPARK DAYS s’est tenue à l’ISG Tunis, et a pu accueillir plus de 450 jeunes âgés de 15 à 18 ans dont 20% sont venus de différents gouvernorats de la Tunisie. Cet événement est la combinaison d’ateliers de génération d’idées où des équipes de 3 à 5 participants ont développé des concepts innovants en réponse à des challenges d’actualité liés aux thèmes suivants : l’éducation, le design, la mobilité, la citoyenneté, la culture, les loisirs, l’environnement, la nutrition saine (food), le patrimoine et l’innovation. Pour élaborer leurs idées de projets, les candidats ont été accompagnés par des enseignants universitaires et des étudiants et ils ont été coachés par des experts de différents horizons : culturel, entrepreneurial, artistique, gastronomique…

Les 10 meilleurs concepts de projets issus des ateliers ont abouti à une finale et trois équipes lauréates ont été récompensées. Départager les idées des jeunes sparkers était une tache assez difficile. Les concepts présentés étaient innovants, originaux et ayant du potentiel à l’image de ces jeunes entrepreneurs en herbe. Les membres du jury se sont basés sur des critères d’évaluation bien étudiés tels que « la compréhension du challenge », « le potentiel du marché » ou encore « la viabilité du concept ».

Par cet événement, la Fondation BIAT confirme sa stratégie d’œuvrer pour un écosystème propice à l’entrepreneuriat des jeunes en soutenant ceux qui contribuent au développement de leurs communautés et du pays. En effet, le programme SPARK vise à inculquer la culture entrepreneuriale chez les jeunes et à promouvoir l’appétence des futurs entrepreneurs pour l’innovation et la création de projets.

 A propos du programme SPARK

« SPARK » est un programme initié par la Fondation BIAT. Il vise un public jeune de 15 à 18 ans et constitue la première rencontre entre le jeune et le monde de l’Entrepreneuriat. Son objectif est d’inspirer ces jeunes et de les initier à l’entrepreneuriat à travers des présentations faites par des entrepreneurs, des ateliers de génération d’idées et des initiations aux compétences entrepreneuriales.

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40, tel est le classement de la Tunisie sur 137 pays selon l’indicateur mondial de l’entreprenariat. La Tunisie se classe 1ère sur le continent africain. En dehors du Chili, elle se classerait avant tous les pays de l’Amérique latine.

Hassan Zargouni, DG de Sigma Conseil, a fait le commentaire suivant :

Il est indéniable que nous vivons un mouvement extraordinaire chez les jeunes ambitieux en Tunisie pour l’entreprenariat et l’esprit entrepreneurial. Des concours dans les universités, de l’amorçage, à l’accompagnement, l’écosystème s’étoffe et se structure de plus en plus.

Des gens comme Khaoula Khedimy, Boussama Mondher, Khanfir Fares, Mabrouk Houssem, Aoudi Chéma Gargouri, Leila Charfi, Noomane Fehri, Maher Kallel, Khaled Ben Jilani, Neila Benzina, Badreddine Ouali, Lotfi Saibi, Houda Ghozzi, Hichem Ben Fadhl, Afifa El Almi, Skander Haddar… et bien d’autres ont déjà fait beaucoup pour les jeunes entrepreneurs et font encore bien de belles choses pour appuyer l’esprit entrepreneurial dans notre pays, chacun avec ses moyens, chacun avec ses réseaux.

Il reste beaucoup à faire : Soigner la culture internationale de nos jeunes, stabiliser l’accompagnement financier à chaque étape des projets, trouver une solution à PayPal en Tunisie, assurer la viabilité des entreprises créées à moyen terme, encourager la montée en puissance de certaines pépites, pénétrer davantage les régions intérieures pour détecter les talents, multiplier les coworking spaces, tenir des tableaux de bord des performances de nos start up…

La nouvelle loi Start up act est une bénédiction pour beaucoup de jeunes.

Les conditions sont réunies pour améliorer le contexte législatif et institutionnel. Car nos jeunes sont prêts à l’abordage, ils l’ont montré. Ils sont souvent en avance sur l’Etat. Ils le montrent aujourd’hui avec ce classement qui honore notre pays.

PS : C’est la 2e année de suite qu’on est aussi bien classé !

 

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Le nombre des bénéficiaires du programme d’autonomisation économique des femmes à Tozeur a atteint 129 personnes, a précisé le commissaire régional aux affaires de la femme Mongi Chetoui.
Ainsi, le gouvernorat de Tozeur occupe la quatrième place à l’échelle nationale au niveau du nombre des bénéficiaires depuis le lancement de ce programme fin 2016, a-t-il ajouté.
Des microcrédits ont été accordés à ces femmes pour lancer des petits projets, en particulier dans le domaine des petits métiers (confection, artisanat, services, physiothérapie, extraction de plantes médicinales et aromatiques, élevage, agriculture oasienne,..), a-t-il précisé, soulignant que des sessions de formation en matière d’accompagnement et de gestion de projets ont été organisées au profit des bénéficiaires du programme.
La même source a annoncé que le programme d’autonomisation économique concernera dans les prochains jours 41 nouvelles femmes à Hezoua qui répondent aux critères d’obtention de microcrédits de la BTS (Banque tunisienne de solidarité).

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Les personnalités les plus influentes de l’éducation, de la technologie, de l’entreprenariat social, du développement, des médias et de la philanthropie ont rendez-vous du 14 au 16 novembre à Doha, au Qatar, pour le huitième Sommet mondial de l’innovation pour l’éducation (WISE).

Près de 2 000 participants venant d’une centaine de pays sont attendus au Sommet qui, depuis sa création en 2009, est devenu le rassemblement international phare sur le futur de l’éducation.

Le thème de WISE 2017, « Coexister, co-créer : Apprendre à travailler et vivre ensemble », permettra de lancer le débat sur les défis que doit relever l’éducation en ces temps de crises, de ruptures et d’incertitude économique.

 Les débats porteront notamment sur le rôle de l’éducation dans l’ère de la post-vérité, l’éducation aux médias, l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle dans l’apprentissage, l’entreprenariat social, le design thinking, l’apprentissage tout au long de la vie dans l’économie de l’innovation, la théorie du nudge en éducation ou l’intégration réussie des migrants grâce à l’éducation.

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Le développement rural permet d’encourager la sédentarité des personnes à la faveur de la création d’opportunités économiques et d’emplois pour les jeunes, notamment dans le secteur de la production et la transformation des produits agricoles, a déclaré le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Tunisie, Michael Hage.
Intervenant, lundi, à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sur l’alimentation (16 octobre), tenue cette année sur le thème “changeons l’avenir des migrations, investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural “, il a ajouté que le développement de ce secteur permet également de réaliser une meilleure sécurité alimentaire, de procurer des moyens de substance plus résilients, d’offrir un meilleur accès à la protection sociale, d’assoir un développement durable et de faire face à la dégradation de l’environnement et au changement climatique.

Il a fait savoir que le projet “emploi rural et mobilité des jeunes”, financé par la coopération italienne au développement et s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre la FAO et le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a permis de soutenir 50 petites et moyennes entreprises agricoles et de générer des emplois directs et indirects au profit de 400 jeunes.
Favoriser la création d’emplois en milieu rural constitue, à ce titre, une alternative à la migration des jeunes des zones rurales caractérisées par des taux de migration très élevés.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a souligné, à ce propos, que ledit projet a permis, depuis son démarrage en octobre 2015, d’encourager les jeunes à investir dans le secteur agricole, de favoriser la création d’une dynamique dans les régions de l’intérieur et d’établir des partenariats et relations d’investissements entre les tunisiens résidents à l’étranger et certains jeunes.
Il a indiqué, dans ce contexte, que des Tunisiens résidents à l’étranger ont contribué à la création de postes d’emploi au profit des jeunes et de développer le secteur agricole ainsi que d’autres secteurs avec la mise en place de 26 projets dont 12 au Nord Ouest et 14 au Sud.

Pour sa part, le directeur de l’aménagement de l’espace rural Naoufel Ben Haha a fait savoir que la population des zones rurales a diminué, presque de moitié, au cours de la période 1960-2016.
Il a indiqué qu’un fort départ des jeunes de 18 à 35 ans a été enregistré, d’où une population qui vieillit, la prédominance de femmes, des ressources peu ou pas exploitées et un manque d’initiative privée.
Pour palier cette situation, il a recommandé d’élaborer des stratégies et des politiques susceptibles de développer l’agriculture pour produire plus et garantir la sécurité alimentaire, de valoriser les ressources naturelles et d’encourager l’investissement en milieu rural afin de fixer les populations.

Toutefois, Ben Haha a souligné que le secteur agricole fait face à des contraintes de croissance et de stabilisation de la production tant en sec qu’en irrigué, à une pression de plus en plus forte sur les ressources naturelles (2,8 millions d’hectares sont vulnérables à l’érosion). Par ailleurs, les sols sont très peu fertiles et les ressources en eau limitées.
Le manque de compétitivité des prix et de maitrise des marchés d’exportation, outre la faible organisation des filières et la stagnation voire la baisse des investissements publics, sans reprise significative des investissements privés, sont autant de difficultés auxquelles l’agriculture est également confrontée.

Le responsable a fait remarquer que le secteur agricole dispose d’un devoir de sécurité alimentaire et a un rôle crucial dans la stabilité et la cohésion sociales ainsi que le développement économique.
Des programmes, a-t-il avancé, ont été mis en place par le ministère afin de garantir une meilleure organisation du monde rural et de valoriser les ressources dans le cadre d’une stratégie sectorielle et intégrée.
Pour ce faire, il y a lieu, selon ses dires, de revisiter les systèmes de production pour produire plus et mieux, d’adopter des pratiques agricoles durables et d’appuyer la petite agriculture et l’agriculture familiale par des politiques de sécurisation et d’assurance en plus d’une politique d’incitation à l’investissement pour le financement de l’agriculture, surtout en faveur des jeunes.

TAP

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C’est au Golden Tulip Carthage, le vendredi 25 août 2017, que s’est tenue la cérémonie de remise de chèques aux 16 nouveaux entrepreneurs, lauréats du programme de soutien à la création de PME, fruit d’un partenariat entre l’Agence Française de Développement et Réseau Entreprendre Tunisie.

Au programme de cette cérémonie : un discours de bienvenue de M Badreddine Ouali, président de Réseau Entreprendre Tunisie, une intervention de M Gilles Chausse, directeur de l’AFD ainsi qu’une présentation des lauréats et de leur projet. L’événement s’est ensuite clôturé par une remise de chèques, suivi d’un cocktail.

Dans le cadre de la mise en place du dispositif de soutien des jeunes créateurs d’entreprises tunisiens entre la République Tunisienne et la République Française, et en accord avec l’Agence Française du Développement, le Ministère des finances tunisien a signé le 24 juin 2015 une convention de partenariat avec l’association Réseau Entreprendre Tunisie et ce pour une durée de 5 ans.

L’objectif de ce partenariat est de soutenir la création d’emplois par le biais de la création d’entreprises, d’appuyer la pérennisation des entreprises créées et enfin de renforcer et d’étendre le réseau de chefs d’entreprises.

Pour revenir sur les clauses de ce partenariat, l’Agence Française du Développement a financé un fond de prêt pour un montant de 200 000 euros permettant d’attribuer un prêt d’honneur sans intérêts ni garanties à 16 lauréats, sur la base de 12 500 euros en moyenne par projet.

En plus de répondre aux besoins de financement des lauréats, les deux entités garantissent un accompagnement approprié aux jeunes entrepreneurs. Cet accompagnement individuel et personnalisé est assuré par les chefs d’entreprises membres de Réseau Entreprendre Tunisie, qui offrent bénévolement du temps et l’accès à leurs propres réseaux relationnels.

Outre l’abondement du fonds de prêts pour l’aide à la création de PME, le partenariat porte sur un soutien financier de 50 000 euros permettant un renforcement des compétences au sein de Réseau Entreprendre Tunisie par le biais d’un plan de formation destiné aux équipes permanentes mais aussi aux candidats.

Cette formation a touché 110 jeunes entrepreneurs répartis sur Tunis, Bizerte, Sousse, Mahdia, Sfax, Gabes et Sidi Bouzid. Les porteurs d’idées de projets ont pu renforcer leurs compétences en « business modeling » tandis que ceux qui sont déjà en activité ont profité de formations en gestion administrative, financière et commerciale.

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