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Pour célébrer la graduation de sa deuxième promotion entrepreneuriale, B@Labs organise un démo day à la cité de la culture à Tunis, une véritable opportunité pour les entrepreneurs couvés pendant 4 mois de présenter leurs projets devant des partenaires et des investisseurs potentiels. B@Labs, plateforme d’incubation lancée par la BIAT en 2017, accompagne les startups innovantes dans la concrétisation de leurs idées de projets à travers des programmes d’excellence conformes aux standards internationaux.

Une cérémonie de graduation pour la 2ème promotion entrepreneuriale :  

A l’occasion de la graduation de sa 2ème promotion entrepreneuriale, B@Labs a organisé son démo day à la cité de la culture. Devant une audience d’investisseurs, de clients potentiels, de représentants de l’écosystème entrepreneurial et en présence du Gouverneur de la Banque Centrale et de la Direction Générale de la BIAT, les entrepreneurs couvés ont présenté leurs projets dans une ambiance fraiche et conviviale. Les démonstrations de réalité virtuelle augmentée et de prototype de prothèse bionique en 3D ont particulièrement retenu l’attention des présents.

La deuxième cohorte de B@Labs est composée de neuf entrepreneurs dont six gradués et trois qui entament la deuxième phase du programme. Elle est caractérisée par la grande variété des projets couvés, allant de la technologie de pointe à la créativité culturelle. Les projets créatifs et culturels ont été fortement représentés à travers une plateforme de vidéos à la demande spécialisée dans le cinéma tunisien, une application mobile de découverte de sites culturels, un studio créatif d’articles en ciment ou encore un site marchand d’articles artisanaux.

« Durant le programme B@Labs, nous avons bénéficié de l’expertise des mentors, ce qui nous a permis de structurer notre business model et de mieux comprendre la réalité du marché. Nous avons également réussi à signer nos premiers partenariats avec les acteurs clés du cinéma tunisien », déclare Yahia Megarrech, fondateur d’Artify, plateforme de vidéos à la demande spécialisée dans le cinéma tunisien.

« Suite à mon passage au concours de l’entrepreneuriat Bloomasters organisé par la Fondation BIAT, j’ai postulé pour la deuxième cohorte B@Labs. Pendant la période d’incubation, j’ai pu peaufiner mon projet grâce à l’accompagnement des experts. Aujourd’hui, StudyGate est une stratup qui se consolide grâce à une équipe dynamique aux compétences complémentaires », témoigne Hassen Bouguila, Fondateur de StudyGate, plateforme digitale destinée aux étudiants en médecine.

B@Labs, une véritable passerelle vers la réussite entrepreneuriale :

B@Labs est une plateforme d’incubation qui assure un accompagnement sur mesure aux jeunes entrepreneurs talentueux dans la concrétisation de leurs idées de projets. Elle délivre un programme d’incubation complet permettant aux entrepreneurs de bénéficier d’un accompagnement d’excellence conforme aux standards internationaux et d’avoir accès aux meilleurs mentors et experts de la place.

Depuis sa création en 2017, B@Labs s’est bien développé : les process se sont industrialisés et une plateforme a été créée pour mieux gérer l’évolution des couvés et l’utilisation de l’espace de travail. Six startups de la 1ère promotion entrepreneuriale ont réussi des levées de fonds importantes allant de 100 000 à 500 000 TND.

« B@Labs a réussi le challenge de contribuer au changement du paysage entrepreneurial en Tunisie. L’émergence de startups innovantes, prometteuses a suscité l’intérêt de grands groupes tunisiens qui investissent de plus en plus dans les startups », a indiqué Noomane Fehri, Co-fondateur et CEO de B@Labs.

La BIAT s’est engagée depuis plusieurs années dans une démarche bien ficelée de soutien à l’entrepreneuriat. A travers la Fondation BIAT, B@Labs et Endeavor, la BIAT accompagne les jeunes entrepreneurs à tous les stades de leurs projets, de la naissance de l’idée et jusqu’à ce que la société soit bien établie.

Banque citoyenne et engagée, la BIAT croit fortement au potentiel de l’écosystème entrepreneurial dans le développement de la croissance économique de la Tunisie.

A propos des startups :

Liste des gradués de la 2ème promotion de B@Labs:

  • Artify:

Artify est une plateforme de vidéos à la demande spécialisée dans le cinéma tunisien. En plus du streaming, elle offre un réel espace pour les cinéphiles du pays : on y trouve articles, critiques, recommandations, notes et biographies.

  • StudyGate:

StudyGate aide les étudiants en médecine à améliorer leur apprentissage à travers une plateforme de contenu en ligne. StudyGate offre des vidéos animés et des textes qui couvrent les contenus des cours en médecine.

  • DigitConstat:

DigitConstat est une plateforme mobile de déclaration de constat automobile amiable. Elle aide les compagnies d’assurance à offrir à leurs clients une meilleure expérience utilisateur dans la déclaration de constat et à réduire la fraude.  

  • Khalta:

Khalta est un studio de design créatif d’objets d’art en ciment à base d’une recette spéciale.

  • Kalys:

Kalys est une boutique en ligne qui vise à créer un large marché aux produits de décoration faits mains. A travers sa plateforme, Kalys crée, sélectionne et distribue les meilleurs produits artisanaux en leur donnant une grande visibilité et en les rendant accessibles.

  • Insights Energy:

Insights Energy propose une solution basée sur l’intelligence artificielle qui permet de surveiller la consommation d’énergie et d’optimiser son utilisation. Les utilisateurs ont accès à leurs données en temps réel avec des informations précieuses sur la manière de réduire leur utilisation d’énergie.

Liste des startups qui entament la deuxième phase du programme B@Labs

  • TryBionic:

TryBionic aide les amputés au niveau du bras à retrouver des mouvements normaux à l’aide de prothèses bioniques imprimées en 3D.

  • VSober:

Vsober aide les psychothérapeutes et les psychologues à améliorer leur traitement de la maladie mentale en leur fournissant un outil de thérapie d’exposition en réalité virtuelle composé d’un casque VR, de 100 accès et de 3 environnements pour une maladie spécifique.

  • Historio:

Historio permet aux visiteurs de découvrir des sites culturels à travers une application mobile de réalité augmentée. Avec un smartphone et sans autorisations administratives pré-requises, Historio propose une expérience immersive qui ressuscite les personnages historiques lors de la visite du client sur le site réel.

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«Aucun pays ne peut véritablement aller de l’avant au XXIe siècle s’il laisse de côté la moitié de ses talents», a lancé le président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, le 17 septembre 2018, lors du lancement de la conférence FinDev Canada, réaffirmant ainsi le soutien de la Banque en faveur des femmes.

FinDev Canada, l’Institut de développement du Canada, est une filiale d’Exportation et développement Canada (EDC), l’agence de crédit à l’exportation du pays. Lancé six mois plus tôt, FinDev a pour mandat de soutenir la croissance et la durabilité des entreprises sur les marchés en développement.

«Avec ses universités, ses organisations internationales et sa population multiculturelle, Montréal est le lieu idéal pour accueillir FinDev Canada, a déclaré Mme Marie-Claude Bibeau, la ministre canadienne du Développement international. Je suis convaincue qu’il jouera, depuis son siège à Montréal, un rôle crucial dans la promotion du programme international de développement de notre pays, en proposant le bon dosage de capitaux publics et privés et en nouant des partenariats avec des entreprises dans les pays en développement, notamment celles qui sont gérées par les femmes et les jeunes.»

M. Adesina a prononcé son discours d’ouverture lors de la séance inaugurale de la conférence.

«Nous tous, dans cette salle, comprenons d’instinct la nécessité d’aider les femmes. Beaucoup d’entre nous viennent – et y ont de la famille – de lieux où le travail des femmes est absolument essentiel pour garder la communauté soudée. Et pourtant, trop souvent, leur travail n’est pas pleinement reconnu. Et trop souvent, les femmes se voient refuser leur juste part de salaire pour un travail égal», a-t-il déclaré.

Le problème ne concerne pas seulement l’Afrique ou même l’Amérique du Nord, selon lui. «Dans toutes les sociétés, ce problème constitue un gaspillage insensé de ressources.»

Briser le statu quo

Le président de la Banque africaine de développement a appelé à en finir avec le statu quo sur les questions de genre, alors que les femmes et les jeunes s’avèrent les forces vives d’innombrables petites entreprises. «Le statu quo ne peut plus durer, a-t-il lancé. Nous savons qu’investir dans les femmes peut générer un véritable effet catalyseur dans les communautés. Les femmes réinvestissent jusqu’à 90 % des revenus de leur travail dans leur famille et dans leur communauté. Cet argent sert à nourrir et à éduquer les enfants, et à payer les visites du médecin

M. Adesina a exhorté les partenaires à œuvrer de manière stratégique, novatrice et concertée, afin de combler le déficit de financement entre les hommes et les femmes, estimé à 42 milliards de dollars américains. «Si les limitations sociales et les systèmes de croyances annihilent souvent les rêves des femmes, c’est souvent au guichet des banques que leurs rêves s’effondrent. Pour de nombreuses femmes entrepreneurs dépourvues de garanties et privées de tout accès aux terres ou à d’autres ressources financières, la banque signifie la fin du parcours», a-t-il déploré.

Visite de travail pour renforcer les liens bilatéraux avec le Canada

Montréal est la première étape de la visite de travail de quatre jours qu’effectue le président Adesina au Canada. Le président de la Banque dirige une délégation de concert avec David Stevenson, administrateur de la Banque représentant le Canada, la Chine, la République de Corée, la Turquie et le Koweït. Stella Kilonzo, la directrice principale du Forum de l’investissement en Afrique, Vanessa Moungar, la directrice chargée du Genre, des femmes et de la société civile, Timothy Turner, responsable de la gestion des risques au sein du Groupe, et Victor Oladokun, directeur de la Communication composent le reste de la délégation.

Avant son allocution d’ouverture à FinDev, le président Adesina a rencontré, lors d’un entretien bilatéral, Paul Lamontagne, le directeur général de FinDev Canada. Plus tard dans la même journée, à Ottawa, le ministre canadien des Finances Bill Morneau et les membres de la délégation de la Banque se rencontraient pour échanger sur plusieurs sujets, notamment sur la croissance inclusive et le leadership du Canada en matière de mécanismes de financement novateurs pour le développement. La délégation est invitée à un dîner offert par la ministre Bibeau, au cours duquel le genre, le changement climatique et l’énergie seront au cœur des discussions.

Le président Adesina est attendu à Toronto mercredi et à Calgary jeudi, pour les troisième et dernière étapes de sa visite de travail au Canada.

Le Canada a adhéré à la Banque africaine de développement en décembre 1982 et a contribué à toutes les augmentations générales de capital de la Banque. Il est le quatrième plus important contributeur parmi les membres non régionaux du Groupe. Au 31 décembre 2016, le pays avait souscrit plus de 3 milliards de dollars au capital de la Banque.

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A l’occasion de la célébration pour la première fois en Tunisie de la “journée nationale des compétences féminines tunisiennes à l’étranger” , la ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Séniors (MFFES), Néziha Laabidi, a annoncé jeudi à Tunis le lancement du projet pilote “Nistathmrou fi bledna” (investissons dans notre pays), visant à faciliter l’investissement des femmes tunisiennes résidentes à l’étranger dans leur pays.
Lors d’une conférence ayant pour thème “La femme migrante : vectrice de développement économique et de changement social dans son pays d’origine”, la ministre a souligné que le nombre de Tunisiens résidents à l’étranger s’élève à 1.325690, dont (37%) sont des femmes.
8536 Tunisiens vivant à l’étranger sont hautement qualifiés dont (10%) sont des femmes“, a-t-elle précisé.

Laabidi a signalé que les Tunisiens résidents à l’étranger (TRE), et notamment les femmes TRE (FTRE), ne sont pas valorisées et ne jouent pas pleinement leur rôle en tant que vectrices de développement malgré leur apport en Tunisie. Elles peuvent, pourtant, faire progresser le développement des micro- entreprises, développer l’exportation de produits tunisiens de qualité et aider à maintenir et développer les produits traditionnels tunisiens (produits alimentaires, industries traditionnelles…), a-t-elle estimé.
Ainsi l’objectif principal de la conférence est d’informer, mobiliser et impliquer les acteurs concernés par la gouvernance de la migration et le développement économique et social des FTRE en Tunisie pour la mise en œuvre du projet “Nistathmrou fi bledna“, a dit Laabidi. C’est une phase préparatoire au “Développement et mise en œuvre d’un plan d’action et une stratégie spécifique visant à faciliter la contribution des femmes de la diaspora tunisienne à la gouvernance de la migration et au développement économique et social de leur pays d’origine“, a-t-elle ajouté.

Dans ce cadre, une convention de partenariat a été signée en marge de la conférence entre le ministère de la femme, de la famille, de l’enfance et des séniors et l’autorité tunisienne d’investissement.
Selon Néziha Laabidi, cette convention permettra de faciliter l’investissement des FTRE dans leur pays à travers la mise en place d’une ligne de financement.
Elle a, en outre, signalé qu’un site web pour les compétences féminines résidentes à l’étranger est également mis en place en leur faveur pour faciliter leur réseautage et créer un répertoire des compétences féminines tunisiennes à l’étranger.

S’exprimant à cette occasion, Wided Bouchamaoui, femme d’affaires et ex présidente de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a évoqué les difficultés auxquelles sont confrontées les femmes entrepreneures en Tunisie notamment la difficulté d’accès aux financements et la lourdeur des procédures administratives.
L’intervenante a signalé que la Tunisie compte plusieurs compétences féminines à l’intérieur et à l’extérieur du pays sauf qu’elles ne sont pas bien connues et il est important de faire connaitre les expériences réussies pour encourager les jeunes à suivre leurs chemins et contribuer ainsi à la création d’emplois et au développement du pays.
Dans ce contexte, elle a appelé à renforcer la présence de la femme dans les postes de décision dans les secteurs public et privé.

Pour sa part, Naïma Hammami, membre du bureau exécutif de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a souligné l’importance d’améliorer les conditions de vie de beaucoup de FTRE qui vivent dans des situations précaires.

De son côté, Paola Pace, chef de projet régional à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) (bureau de Tunis), a signalé qu’en 2017, il y avait 767 155 émigrés tunisiens dont 330 806 étaient des femmes.
Au niveau global, il apparaît que les femmes et les hommes renvoient plus ou moins le même montant dans leurs pays d’origine, mais la proportion de salaires renvoyés est bien supérieure lorsqu’elle est renvoyée par des femmes par rapport à la proportion de salaire renvoyée par les hommes“, a-t-elle précisé.
Elle a, par ailleurs, expliqué que les fonds transférés par des femmes sont aussi envoyées à des femmes et servent généralement aux dépenses de foyer liés à la nourriture, la santé et l’éducation et par conséquent les femmes migrantes ont moins d’opportunités pour investir, par exemple, dans les petites entreprises.
Il est donc crucial de continuer à travailler dans la facilitation des transferts de fonds mais également dans l’éducation à la gestion de ces fonds et à l’optimisation de ceux-ci afin de maximiser les impacts sur le long terme de cet aspect positif de la migration qui profite aussi bien aux migrants eux-mêmes qu’à leurs familles mais également à leurs pays d’origine“, a-t-elle soutenu.

Regroupant un grand nombre de FTRE, des représentants d’organisations nationales et internationales, la conférence est une occasion pour débattre les freins et les incitations à l’investissement en Tunisie ainsi que les aspects positifs de la contribution productive de la femme tunisienne résidente à l’étranger et les effets pervers des dons non productifs.
Un rapport de recommandations et de propositions d’actions sera formulé à la fin de la conférence.
A noter qu’en vertu du décret gouvernemental n° 2018-403 du 23 avril 2018avril 2018, le 09 août de chaque année a été institué Journée nationale des compétences féminines tunisiennes à l’étranger.

TAP

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Plusieurs régions ont abrité, jeudi 12 avril 2018, les Journées nationales de l’entrepreneuriat et de la création d’entreprises organisées par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) sous le thème “les avantages financiers de la nouvelle loi d’investissement et des avantages fiscaux”.
Ces journées ont pour objectif de faire connaitre la nouvelle loi de l’investissement et les avantages financiers et fiscaux accordés pour promouvoir l’investissement privé et la création d’entreprises et encourager les jeunes promoteurs.
Les communications présentées, dans le cadre de ces journées, ont porté notamment sur le nouveau cadre juridique de l’investissement, les activités économiques prioritaires, l’impulsion du développement, l’emploi et les structures d’appui.

A Tataouine, le gouverneur Adel Oureghui a annoncé le lancement dans la région des études techniques de trois grands projets relatifs à l’installation d’unités spécialisées dans l’industrie du gypse (2) et du ciment (1).
Il a souligné l’importance de l’initiative privée et de la création de projets dans l’impulsion du développement dans la région qui renferme diverses ressources (minières, pétrolières et en substances utiles) et dans la résorption du chômage qui a atteint plus de 30%.
Selon le directeur régional de l’APII à Tataouine, 92 projets individuels et 29 projets intégrés ont bénéficié jusqu’à présent des incitations fiscales insaturées par cette loi et ont permis la création de 123 emplois.

A Bizerte, le gouverneur Mohamed Gouider a annoncé la création d’un comité de pilotage, représenté par l’ensemble des administrations régionales, pour œuvrer à résoudre les problèmes auxquels font face les investisseurs, les encadrer et les orienter de manière à inciter davantage à la création de projets et d’entreprises dans la région.
Il a relevé la nécessité de l’investissement privé pour booster le développement dans la région, au coté des projets publics programmés et ceux en cours pour lesquels une enveloppe de 1600 millions de dinars est consacrée.

Entrée en vigueur en avril 2017, la nouvelle loi sur l’investissement comporte un bouquet de dispositions au service de l’investisseur dont la suppression de certaines autorisations liées à l’activité économique comme celle pour l’accès au marché ainsi que la liberté de recourir à la justice une fois la conciliation non-aboutie.
Concernant les incitations à l’investissement, la nouvelle réglementation comprend plusieurs mesures incitatives au profit de l’investissement. Parmi elles, les primes d’investissement, la prime du secteur agricole et de la pêche, les primes de rendement économique, la prime de développement de la capacité d’employabilité et la prime de développement durable. A titre d’exemple, les primes d’investissement visent les projets de développement régional, les secteurs prioritaires et les filières économiques ainsi que les dépenses d’infrastructure au titre de développement régional.

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B@LABS organise un évènement à l’occasion de la graduation de sa première cohorte. Lancé en partenariat avec la BIAT dans le cadre de sa stratégie d’appui à l’écosystème entrepreneurial tunisien, B@LABS accompagne les startups innovantes depuis juin 2017. Les projets qui ont été développés lors de cette 1ère promotion entrepreneuriale couvrent des domaines variés, de la biotechnologie à la mécatronique en passant par l’éducation et les places de marché digitales.

Au total, plus de 200 porteurs de projets au potentiel prometteur ont posé leur candidature pour participer à la 1ère promotion entrepreneuriale de la plateforme d’incubation B@Labs. Le processus de sélection a permis de retenir 10 candidats suite à une sélection rigoureuse d’un jury composé d’une vingtaine d’entrepreneurs et d’experts confirmés.

En plus de l’accès à un espace de travail partagé situé au centre-ville de Tunis, les entrepreneurs couvés ont bénéficié pendant cinq mois de mentorat, d’accompagnement individuel, d’un cursus complet de formation, d’ateliers thématiques et d’un soutien pour les services administratifs, juridiques et techniques.

« L’incubateur B@LABS est lui-même une Startup. Nous sommes fiers de constater que notre phase pilote est en train de réussir ! Plusieurs projets de notre première cohorte ont déjà trouvé des investisseurs indépendants. Notre ambition est de continuer sur la même lancée d’accroitre le nombre des Startups couvées et de monter dans la chaine de valeur pour le développement de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie», a indiqué Noomane Fehri, Co-fondateur et CEO de B@Labs.

Un Démo Day pour mettre en lumière les entrepreneurs :

Dans une ambiance fraiche et chaleureuse, B@Labs a promu 7 startups parmi les bénéficiaires du programme en présence de la Direction Générale de la BIAT, de représentants de l’écosystème entrepreneurial, d’investisseurs et de clients potentiels. Les entrepreneurs couvés à B@Labs ont pu présenter leurs projets à l’audience ainsi que leurs évolutions pendant la période d’incubation.

« Pendant la période d’incubation, et grâce à l’accompagnement des experts et des mentors, nous avons finalisé notre pilote, redéfini notre stratégie initiale et étoffé notre équipe par le recrutement d’un co-fondateur et de huit collaborateurs », témoigne Awatef Mosbah, fondatrice de la startup Toufoula Kids.

« A B@Labs, je bénéficie d’un statut particulier d’entrepreneur en résidence. Je profite de l’espace de travail et de l’accès à l’écosystème. En contrepartie, je fais bénéficier les jeunes entrepreneurs de mon retour d’expérience entrepreneuriale dans le domaine de l’intelligence artificielle », déclare Bilel Bouraoui, Fondateur de la startup Attilla.

B@Labs, véritable appui aux jeunes entrepreneurs :

Créé en juin 2017, B@Labs est une plateforme d’incubation qui assure un accompagnement sur mesure aux jeunes entrepreneurs talentueux dans la concrétisation de leurs idées de projets. Véritable appui aux statuppeurs, B@Labs délivre un programme d’incubation complet. Le premier programme d’incubation a démarré en septembre 2017, où les entrepreneurs sélectionnés ont pu bénéficier d’un accompagnement d’excellence conforme aux standards internationaux.

Fort de son appartenance au Groupe BIAT, B@Labs offre à ses jeunes promoteurs l’accès aux meilleurs mentors et experts de la place.

Banque engagée, la BIAT se mobilise pour assurer aux jeunes promoteurs l’accès à un accompagnement d’excellence pour le développement de l’écosystème entrepreneurial propice à la croissance économique en Tunisie.

Liste des gradués de la 1ère promotion de B@Labs :

  • Strike : est un constructeur de triporteur inversé customisable pour les vendeurs ambulants. Strike offre une proposition complète du triporteur s’ajoutant à des solutions financières à travers les partenaires de microfinance.
  • Swiver : est un logiciel cloud de gestion commerciale destiné aux toutes petites entreprises. La plateforme dispose de toutes les fonctionnalités nécessaires à la gestion quotidienne de l’entreprise, ses facturations, son suivi commercial et le suivi de son stock et de son cash-flow
  • Epilert : est une startup travaillant sur un bracelet qui détecte les crises d’épilepsie à travers différents capteurs. Le bracelet est connecté à une application mobile et géré par un engin d’intelligence artificielle supervisé par les médecins qui envoi des notifications aux parents lors de la crise
  • Ptit Chef : est une Marketplace qui connecte des cuisiniers passionnés avec des gourmands à la recherche de bons petits plats 100% fait-maison.
  • WaterSpirit : est une Startup en Biotechnologie qui cultive les micro algues et en extrait des biomolécules actives pour les fournir aux industries de la santé et de la beauté. WaterSpirit introduit une innovation de procédé pour économiser le temps de culture de la micro algue HP et d’augmenter son rendement en astaxanthine.
  • Marki : est une solution mobile et web qui aide les bureaux de pilotage à gérer le suivi des tâches sur les chantiers de construction. Avec Marki, les chantiers peuvent finalement générer un reporting rapide et de qualité, les décisions sont prises plus rapidement et les tâches sont exécutées dans les délais
  • Toufoula Kids : est un éditeur de contenu digital en langue arabe destiné aux enfants de 4 à 12 ans, avec un éditorial orienté vers les thèmes de l’éducation civique. Toufoula Kids est une expérience complète qui améliore la connexion de l’enfant avec le monde où il grandit, à travers une plateforme mobile et des jeux de réalité augmentés lié à un magazine imprimé.

A propos de B@LABS :

B@LABS est une société spécialisée dans les services d’accompagnement à la création d’entreprises et dans la gestion des programmes d’incubation.

Il s’agit d’une initiative responsable et pérenne dont l’objectif est de contribuer au développement de l’économie tunisienne et de servir l’intérêt général et sociétal à travers la conception et l’exécution de programmes d’incubation à destination des promoteurs détenant des idées innovantes de projets.

A propos de la BIAT :

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 203 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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L’Agence de promotion de l’industrie et l’innovation (APII) a organisé jeudi 18 janvier 2018 manifestation sous le sceau «Les Startups vertes rencontrent les investisseurs –Elevator pitch)”. Huit entrepreneurs nationaux ont rencontré les investisseurs et acteurs clés permettant l’accès au financement des entreprises vertes et de l’économie circulaire a sud de la Méditerranée. Plus de 50 opérateurs tunisiens, y compris des entrepreneurs “verts”, des PME, des investisseurs, des instituions de financement, des réseaux d’affaires et des intermédiaires étaient présents. Selon l’APII, l’une des principales raisons de l’organisation de tels événements est une tentative de surmonter un défi majeur mentionné par les entrepreneurs “verts”, dont notamment l’accès au financement, en particulier dans les premières étapes du développement des entreprises.

Samir Bechouel, directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, partenaire local de “SwitchMed” en Tunisie, a déclaré que l’événement Elevator Pitch, lequel entre dans le cadre du projet “SwitchMed”, est “une excellente initiative pour booster la création d’entreprise en Tunisie. Elle repose sur une approche innovante qui favorise la mise en relation directe de start-up “vertes”, éco-entrepreneurs formés et accompagnés par des investisseurs intéressées par la promotion des projets innovants respectant les aspects environnementaux».

Pour sa part, Claudia Pani, chef de projet chez “SwitchMed”, a précisé lors de cet événement, qui a duré une demi-journée, que huit entrepreneurs “verts” auront l’opportunité de rencontrer une vingtaine d’investisseurs et acteurs locaux, y compris des représentants locaux spécialisés dans la responsabilité sociale des entreprises, des initiatives internationales axées sur la création d’entreprise. Et d’ajouter : Le «Pitch elevator» sera suivi d’une session de mentorat rapide dans laquelle les investisseurs et les entreprises fourniront des conseils et des retours aux start-up. Cela, selon elle, “leur permettrait d’évaluer les forces et les faiblesses du projet soumis et, in fine, d’améliorer leur capacité à rencontrer les acteurs financiers appropriés».

A noter que “Switch Med” est une initiative qui soutient et relie les parties prenantes pour intensifier la consommation et la production durables dans la région sud de la Méditerranée à travers des innovations sociales et économiquee. Elle vise également à réaliser des économies productives, circulaires et de partage dans la région en modifiant la manière dont les biens et les services sont consommés et produits, de manière à ce que le développement humain soit découplé de la dégradation de l’environnement.

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La Fondation BIAT a organisé, les 20 et 21 Décembre 2017, une nouvelle édition de l’événement SPARK DAYS en s’associant à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis (ISG Tunis). Plus de 450 jeunes âgés entre 15 et 18 ans, venus de différentes régions de la Tunisie ont participé à ce voyage d’inspiration entrepreneuriale. A l’issue de cette édition, dix équipes lauréates ont défendu leurs idées de projets devant un jury de référence. Trois équipes se sont démarquées et ont été couronnées lors d’une cérémonie de remise des prix.

Cette troisième édition des SPARK DAYS s’est tenue à l’ISG Tunis, et a pu accueillir plus de 450 jeunes âgés de 15 à 18 ans dont 20% sont venus de différents gouvernorats de la Tunisie. Cet événement est la combinaison d’ateliers de génération d’idées où des équipes de 3 à 5 participants ont développé des concepts innovants en réponse à des challenges d’actualité liés aux thèmes suivants : l’éducation, le design, la mobilité, la citoyenneté, la culture, les loisirs, l’environnement, la nutrition saine (food), le patrimoine et l’innovation. Pour élaborer leurs idées de projets, les candidats ont été accompagnés par des enseignants universitaires et des étudiants et ils ont été coachés par des experts de différents horizons : culturel, entrepreneurial, artistique, gastronomique…

Les 10 meilleurs concepts de projets issus des ateliers ont abouti à une finale et trois équipes lauréates ont été récompensées. Départager les idées des jeunes sparkers était une tache assez difficile. Les concepts présentés étaient innovants, originaux et ayant du potentiel à l’image de ces jeunes entrepreneurs en herbe. Les membres du jury se sont basés sur des critères d’évaluation bien étudiés tels que « la compréhension du challenge », « le potentiel du marché » ou encore « la viabilité du concept ».

Par cet événement, la Fondation BIAT confirme sa stratégie d’œuvrer pour un écosystème propice à l’entrepreneuriat des jeunes en soutenant ceux qui contribuent au développement de leurs communautés et du pays. En effet, le programme SPARK vise à inculquer la culture entrepreneuriale chez les jeunes et à promouvoir l’appétence des futurs entrepreneurs pour l’innovation et la création de projets.

 A propos du programme SPARK

« SPARK » est un programme initié par la Fondation BIAT. Il vise un public jeune de 15 à 18 ans et constitue la première rencontre entre le jeune et le monde de l’Entrepreneuriat. Son objectif est d’inspirer ces jeunes et de les initier à l’entrepreneuriat à travers des présentations faites par des entrepreneurs, des ateliers de génération d’idées et des initiations aux compétences entrepreneuriales.

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40, tel est le classement de la Tunisie sur 137 pays selon l’indicateur mondial de l’entreprenariat. La Tunisie se classe 1ère sur le continent africain. En dehors du Chili, elle se classerait avant tous les pays de l’Amérique latine.

Hassan Zargouni, DG de Sigma Conseil, a fait le commentaire suivant :

Il est indéniable que nous vivons un mouvement extraordinaire chez les jeunes ambitieux en Tunisie pour l’entreprenariat et l’esprit entrepreneurial. Des concours dans les universités, de l’amorçage, à l’accompagnement, l’écosystème s’étoffe et se structure de plus en plus.

Des gens comme Khaoula Khedimy, Boussama Mondher, Khanfir Fares, Mabrouk Houssem, Aoudi Chéma Gargouri, Leila Charfi, Noomane Fehri, Maher Kallel, Khaled Ben Jilani, Neila Benzina, Badreddine Ouali, Lotfi Saibi, Houda Ghozzi, Hichem Ben Fadhl, Afifa El Almi, Skander Haddar… et bien d’autres ont déjà fait beaucoup pour les jeunes entrepreneurs et font encore bien de belles choses pour appuyer l’esprit entrepreneurial dans notre pays, chacun avec ses moyens, chacun avec ses réseaux.

Il reste beaucoup à faire : Soigner la culture internationale de nos jeunes, stabiliser l’accompagnement financier à chaque étape des projets, trouver une solution à PayPal en Tunisie, assurer la viabilité des entreprises créées à moyen terme, encourager la montée en puissance de certaines pépites, pénétrer davantage les régions intérieures pour détecter les talents, multiplier les coworking spaces, tenir des tableaux de bord des performances de nos start up…

La nouvelle loi Start up act est une bénédiction pour beaucoup de jeunes.

Les conditions sont réunies pour améliorer le contexte législatif et institutionnel. Car nos jeunes sont prêts à l’abordage, ils l’ont montré. Ils sont souvent en avance sur l’Etat. Ils le montrent aujourd’hui avec ce classement qui honore notre pays.

PS : C’est la 2e année de suite qu’on est aussi bien classé !

 

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Le nombre des bénéficiaires du programme d’autonomisation économique des femmes à Tozeur a atteint 129 personnes, a précisé le commissaire régional aux affaires de la femme Mongi Chetoui.
Ainsi, le gouvernorat de Tozeur occupe la quatrième place à l’échelle nationale au niveau du nombre des bénéficiaires depuis le lancement de ce programme fin 2016, a-t-il ajouté.
Des microcrédits ont été accordés à ces femmes pour lancer des petits projets, en particulier dans le domaine des petits métiers (confection, artisanat, services, physiothérapie, extraction de plantes médicinales et aromatiques, élevage, agriculture oasienne,..), a-t-il précisé, soulignant que des sessions de formation en matière d’accompagnement et de gestion de projets ont été organisées au profit des bénéficiaires du programme.
La même source a annoncé que le programme d’autonomisation économique concernera dans les prochains jours 41 nouvelles femmes à Hezoua qui répondent aux critères d’obtention de microcrédits de la BTS (Banque tunisienne de solidarité).

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Les personnalités les plus influentes de l’éducation, de la technologie, de l’entreprenariat social, du développement, des médias et de la philanthropie ont rendez-vous du 14 au 16 novembre à Doha, au Qatar, pour le huitième Sommet mondial de l’innovation pour l’éducation (WISE).

Près de 2 000 participants venant d’une centaine de pays sont attendus au Sommet qui, depuis sa création en 2009, est devenu le rassemblement international phare sur le futur de l’éducation.

Le thème de WISE 2017, « Coexister, co-créer : Apprendre à travailler et vivre ensemble », permettra de lancer le débat sur les défis que doit relever l’éducation en ces temps de crises, de ruptures et d’incertitude économique.

 Les débats porteront notamment sur le rôle de l’éducation dans l’ère de la post-vérité, l’éducation aux médias, l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle dans l’apprentissage, l’entreprenariat social, le design thinking, l’apprentissage tout au long de la vie dans l’économie de l’innovation, la théorie du nudge en éducation ou l’intégration réussie des migrants grâce à l’éducation.

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Le développement rural permet d’encourager la sédentarité des personnes à la faveur de la création d’opportunités économiques et d’emplois pour les jeunes, notamment dans le secteur de la production et la transformation des produits agricoles, a déclaré le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Tunisie, Michael Hage.
Intervenant, lundi, à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sur l’alimentation (16 octobre), tenue cette année sur le thème “changeons l’avenir des migrations, investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural “, il a ajouté que le développement de ce secteur permet également de réaliser une meilleure sécurité alimentaire, de procurer des moyens de substance plus résilients, d’offrir un meilleur accès à la protection sociale, d’assoir un développement durable et de faire face à la dégradation de l’environnement et au changement climatique.

Il a fait savoir que le projet “emploi rural et mobilité des jeunes”, financé par la coopération italienne au développement et s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre la FAO et le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a permis de soutenir 50 petites et moyennes entreprises agricoles et de générer des emplois directs et indirects au profit de 400 jeunes.
Favoriser la création d’emplois en milieu rural constitue, à ce titre, une alternative à la migration des jeunes des zones rurales caractérisées par des taux de migration très élevés.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a souligné, à ce propos, que ledit projet a permis, depuis son démarrage en octobre 2015, d’encourager les jeunes à investir dans le secteur agricole, de favoriser la création d’une dynamique dans les régions de l’intérieur et d’établir des partenariats et relations d’investissements entre les tunisiens résidents à l’étranger et certains jeunes.
Il a indiqué, dans ce contexte, que des Tunisiens résidents à l’étranger ont contribué à la création de postes d’emploi au profit des jeunes et de développer le secteur agricole ainsi que d’autres secteurs avec la mise en place de 26 projets dont 12 au Nord Ouest et 14 au Sud.

Pour sa part, le directeur de l’aménagement de l’espace rural Naoufel Ben Haha a fait savoir que la population des zones rurales a diminué, presque de moitié, au cours de la période 1960-2016.
Il a indiqué qu’un fort départ des jeunes de 18 à 35 ans a été enregistré, d’où une population qui vieillit, la prédominance de femmes, des ressources peu ou pas exploitées et un manque d’initiative privée.
Pour palier cette situation, il a recommandé d’élaborer des stratégies et des politiques susceptibles de développer l’agriculture pour produire plus et garantir la sécurité alimentaire, de valoriser les ressources naturelles et d’encourager l’investissement en milieu rural afin de fixer les populations.

Toutefois, Ben Haha a souligné que le secteur agricole fait face à des contraintes de croissance et de stabilisation de la production tant en sec qu’en irrigué, à une pression de plus en plus forte sur les ressources naturelles (2,8 millions d’hectares sont vulnérables à l’érosion). Par ailleurs, les sols sont très peu fertiles et les ressources en eau limitées.
Le manque de compétitivité des prix et de maitrise des marchés d’exportation, outre la faible organisation des filières et la stagnation voire la baisse des investissements publics, sans reprise significative des investissements privés, sont autant de difficultés auxquelles l’agriculture est également confrontée.

Le responsable a fait remarquer que le secteur agricole dispose d’un devoir de sécurité alimentaire et a un rôle crucial dans la stabilité et la cohésion sociales ainsi que le développement économique.
Des programmes, a-t-il avancé, ont été mis en place par le ministère afin de garantir une meilleure organisation du monde rural et de valoriser les ressources dans le cadre d’une stratégie sectorielle et intégrée.
Pour ce faire, il y a lieu, selon ses dires, de revisiter les systèmes de production pour produire plus et mieux, d’adopter des pratiques agricoles durables et d’appuyer la petite agriculture et l’agriculture familiale par des politiques de sécurisation et d’assurance en plus d’une politique d’incitation à l’investissement pour le financement de l’agriculture, surtout en faveur des jeunes.

TAP

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C’est au Golden Tulip Carthage, le vendredi 25 août 2017, que s’est tenue la cérémonie de remise de chèques aux 16 nouveaux entrepreneurs, lauréats du programme de soutien à la création de PME, fruit d’un partenariat entre l’Agence Française de Développement et Réseau Entreprendre Tunisie.

Au programme de cette cérémonie : un discours de bienvenue de M Badreddine Ouali, président de Réseau Entreprendre Tunisie, une intervention de M Gilles Chausse, directeur de l’AFD ainsi qu’une présentation des lauréats et de leur projet. L’événement s’est ensuite clôturé par une remise de chèques, suivi d’un cocktail.

Dans le cadre de la mise en place du dispositif de soutien des jeunes créateurs d’entreprises tunisiens entre la République Tunisienne et la République Française, et en accord avec l’Agence Française du Développement, le Ministère des finances tunisien a signé le 24 juin 2015 une convention de partenariat avec l’association Réseau Entreprendre Tunisie et ce pour une durée de 5 ans.

L’objectif de ce partenariat est de soutenir la création d’emplois par le biais de la création d’entreprises, d’appuyer la pérennisation des entreprises créées et enfin de renforcer et d’étendre le réseau de chefs d’entreprises.

Pour revenir sur les clauses de ce partenariat, l’Agence Française du Développement a financé un fond de prêt pour un montant de 200 000 euros permettant d’attribuer un prêt d’honneur sans intérêts ni garanties à 16 lauréats, sur la base de 12 500 euros en moyenne par projet.

En plus de répondre aux besoins de financement des lauréats, les deux entités garantissent un accompagnement approprié aux jeunes entrepreneurs. Cet accompagnement individuel et personnalisé est assuré par les chefs d’entreprises membres de Réseau Entreprendre Tunisie, qui offrent bénévolement du temps et l’accès à leurs propres réseaux relationnels.

Outre l’abondement du fonds de prêts pour l’aide à la création de PME, le partenariat porte sur un soutien financier de 50 000 euros permettant un renforcement des compétences au sein de Réseau Entreprendre Tunisie par le biais d’un plan de formation destiné aux équipes permanentes mais aussi aux candidats.

Cette formation a touché 110 jeunes entrepreneurs répartis sur Tunis, Bizerte, Sousse, Mahdia, Sfax, Gabes et Sidi Bouzid. Les porteurs d’idées de projets ont pu renforcer leurs compétences en « business modeling » tandis que ceux qui sont déjà en activité ont profité de formations en gestion administrative, financière et commerciale.

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