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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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Les personnalités les plus influentes de l’éducation, de la technologie, de l’entreprenariat social, du développement, des médias et de la philanthropie ont rendez-vous du 14 au 16 novembre à Doha, au Qatar, pour le huitième Sommet mondial de l’innovation pour l’éducation (WISE).

Près de 2 000 participants venant d’une centaine de pays sont attendus au Sommet qui, depuis sa création en 2009, est devenu le rassemblement international phare sur le futur de l’éducation.

Le thème de WISE 2017, « Coexister, co-créer : Apprendre à travailler et vivre ensemble », permettra de lancer le débat sur les défis que doit relever l’éducation en ces temps de crises, de ruptures et d’incertitude économique.

 Les débats porteront notamment sur le rôle de l’éducation dans l’ère de la post-vérité, l’éducation aux médias, l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle dans l’apprentissage, l’entreprenariat social, le design thinking, l’apprentissage tout au long de la vie dans l’économie de l’innovation, la théorie du nudge en éducation ou l’intégration réussie des migrants grâce à l’éducation.

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Le développement rural permet d’encourager la sédentarité des personnes à la faveur de la création d’opportunités économiques et d’emplois pour les jeunes, notamment dans le secteur de la production et la transformation des produits agricoles, a déclaré le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Tunisie, Michael Hage.
Intervenant, lundi, à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sur l’alimentation (16 octobre), tenue cette année sur le thème “changeons l’avenir des migrations, investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural “, il a ajouté que le développement de ce secteur permet également de réaliser une meilleure sécurité alimentaire, de procurer des moyens de substance plus résilients, d’offrir un meilleur accès à la protection sociale, d’assoir un développement durable et de faire face à la dégradation de l’environnement et au changement climatique.

Il a fait savoir que le projet “emploi rural et mobilité des jeunes”, financé par la coopération italienne au développement et s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre la FAO et le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a permis de soutenir 50 petites et moyennes entreprises agricoles et de générer des emplois directs et indirects au profit de 400 jeunes.
Favoriser la création d’emplois en milieu rural constitue, à ce titre, une alternative à la migration des jeunes des zones rurales caractérisées par des taux de migration très élevés.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a souligné, à ce propos, que ledit projet a permis, depuis son démarrage en octobre 2015, d’encourager les jeunes à investir dans le secteur agricole, de favoriser la création d’une dynamique dans les régions de l’intérieur et d’établir des partenariats et relations d’investissements entre les tunisiens résidents à l’étranger et certains jeunes.
Il a indiqué, dans ce contexte, que des Tunisiens résidents à l’étranger ont contribué à la création de postes d’emploi au profit des jeunes et de développer le secteur agricole ainsi que d’autres secteurs avec la mise en place de 26 projets dont 12 au Nord Ouest et 14 au Sud.

Pour sa part, le directeur de l’aménagement de l’espace rural Naoufel Ben Haha a fait savoir que la population des zones rurales a diminué, presque de moitié, au cours de la période 1960-2016.
Il a indiqué qu’un fort départ des jeunes de 18 à 35 ans a été enregistré, d’où une population qui vieillit, la prédominance de femmes, des ressources peu ou pas exploitées et un manque d’initiative privée.
Pour palier cette situation, il a recommandé d’élaborer des stratégies et des politiques susceptibles de développer l’agriculture pour produire plus et garantir la sécurité alimentaire, de valoriser les ressources naturelles et d’encourager l’investissement en milieu rural afin de fixer les populations.

Toutefois, Ben Haha a souligné que le secteur agricole fait face à des contraintes de croissance et de stabilisation de la production tant en sec qu’en irrigué, à une pression de plus en plus forte sur les ressources naturelles (2,8 millions d’hectares sont vulnérables à l’érosion). Par ailleurs, les sols sont très peu fertiles et les ressources en eau limitées.
Le manque de compétitivité des prix et de maitrise des marchés d’exportation, outre la faible organisation des filières et la stagnation voire la baisse des investissements publics, sans reprise significative des investissements privés, sont autant de difficultés auxquelles l’agriculture est également confrontée.

Le responsable a fait remarquer que le secteur agricole dispose d’un devoir de sécurité alimentaire et a un rôle crucial dans la stabilité et la cohésion sociales ainsi que le développement économique.
Des programmes, a-t-il avancé, ont été mis en place par le ministère afin de garantir une meilleure organisation du monde rural et de valoriser les ressources dans le cadre d’une stratégie sectorielle et intégrée.
Pour ce faire, il y a lieu, selon ses dires, de revisiter les systèmes de production pour produire plus et mieux, d’adopter des pratiques agricoles durables et d’appuyer la petite agriculture et l’agriculture familiale par des politiques de sécurisation et d’assurance en plus d’une politique d’incitation à l’investissement pour le financement de l’agriculture, surtout en faveur des jeunes.

TAP

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C’est au Golden Tulip Carthage, le vendredi 25 août 2017, que s’est tenue la cérémonie de remise de chèques aux 16 nouveaux entrepreneurs, lauréats du programme de soutien à la création de PME, fruit d’un partenariat entre l’Agence Française de Développement et Réseau Entreprendre Tunisie.

Au programme de cette cérémonie : un discours de bienvenue de M Badreddine Ouali, président de Réseau Entreprendre Tunisie, une intervention de M Gilles Chausse, directeur de l’AFD ainsi qu’une présentation des lauréats et de leur projet. L’événement s’est ensuite clôturé par une remise de chèques, suivi d’un cocktail.

Dans le cadre de la mise en place du dispositif de soutien des jeunes créateurs d’entreprises tunisiens entre la République Tunisienne et la République Française, et en accord avec l’Agence Française du Développement, le Ministère des finances tunisien a signé le 24 juin 2015 une convention de partenariat avec l’association Réseau Entreprendre Tunisie et ce pour une durée de 5 ans.

L’objectif de ce partenariat est de soutenir la création d’emplois par le biais de la création d’entreprises, d’appuyer la pérennisation des entreprises créées et enfin de renforcer et d’étendre le réseau de chefs d’entreprises.

Pour revenir sur les clauses de ce partenariat, l’Agence Française du Développement a financé un fond de prêt pour un montant de 200 000 euros permettant d’attribuer un prêt d’honneur sans intérêts ni garanties à 16 lauréats, sur la base de 12 500 euros en moyenne par projet.

En plus de répondre aux besoins de financement des lauréats, les deux entités garantissent un accompagnement approprié aux jeunes entrepreneurs. Cet accompagnement individuel et personnalisé est assuré par les chefs d’entreprises membres de Réseau Entreprendre Tunisie, qui offrent bénévolement du temps et l’accès à leurs propres réseaux relationnels.

Outre l’abondement du fonds de prêts pour l’aide à la création de PME, le partenariat porte sur un soutien financier de 50 000 euros permettant un renforcement des compétences au sein de Réseau Entreprendre Tunisie par le biais d’un plan de formation destiné aux équipes permanentes mais aussi aux candidats.

Cette formation a touché 110 jeunes entrepreneurs répartis sur Tunis, Bizerte, Sousse, Mahdia, Sfax, Gabes et Sidi Bouzid. Les porteurs d’idées de projets ont pu renforcer leurs compétences en « business modeling » tandis que ceux qui sont déjà en activité ont profité de formations en gestion administrative, financière et commerciale.

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