Des marchés pour 78 petites entreprises, servis par deux ministères

Des marchés pour 78 petites entreprises, servis par deux ministères

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Une convention a été signée ce mardi 20 aout 2019 entre le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire et celle de la Formation professionnelle et de l’Emploi pour exécuter la troisième partie du programme « Nouvelle génération de promoteurs ». Cette convention permettra de lancer 78 petites entreprises dans le secteur de la maintenance des routes avec un cout estimé à 11 millions de dinars.

Les deux premières parties du programme avaient permis à plus de 1000 jeunes diplômés de lancer 70 entreprises spécialisées dans la maintenance des infrastructures des établissements scolaires, 26 entreprises de maintenance informatique et 229 entreprises de maintenance des routes et des circuits d’assainissement.

Dans le cadre de la troisième partie du programme, les deux départements signeront 40 conventions avec plusieurs municipalités pour garantir des marchés à une centaine de nouvelles entreprises.

« Nous avons élevé le seuil de la somme accordée aux bénéficiaires de 150 mille à 200 milles dinars pour qu’ils puissent couvrir les différentes charges de leurs projets convenablement; ils bénéficieront également d’un encadrement avant, durant et après l’exécution des projets. Les suivis seront assurés en partenariat avec la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) » a déclaré la ministre de la Formation professionnelle, Saida Lounissi, à African Manager.

Le ministre de l’Equipement, Noureddine Selmi, a confié que les entreprises sélectionnées dans la troisième tranche du programme seront annoncées avant la fin du mois de décembre 2019.

Il a également appelé les intervenants, en particulier l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et la BTS à soutenir ce programme, tout en indiquant qu’il s’agit d’un dispositif majeur de lutte contre le chômage des jeunes diplômés.

« L’objectif n’est pas de multiplier les petites entreprises, mais de créer des entreprises productives et intégrées dans le cycle économique, c’est pour cette raison que l’accompagnement des jeunes entrepreneurs représente une pièce maitresse de ce programme » a-t-il souligné.

Le ministre a tout de même admis que plusieurs participants dans les deux premières phases avaient connu des difficultés pour trouver des marchés et pour rembourser leurs crédits, et que son département continue de fournir des efforts pour résoudre ces problèmes en collaboration avec les intervenants.

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