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La Fondation BGFIBank a lancé, le lundi 11 septembre 2017, un appel à candidature pour la mise en oeuvre de son programme d’entrepreneuriat intitulé « Women Entrepreneur’s Business Education ». Ce programme, piloté en partenariat avec la Fondation Entreprenarium et dédié au développement de l’entrepreneuriat féminin, vise à accroître l’essor économique et social des femmes entrepreneures.

Entièrement subventionnées par la Fondation BGFIBank à hauteur de 44 millions de francs CFA, ce sont au total 100 femmes entrepreneurs au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Sénégal qui bénéficieront cette année, des formations composées de sessions de cours et d’ateliers axés essentiellement sur la méthodologie « Learn Startup » et les techniques de gestion et de création d’entreprise. Ces entrepreneures issues de petites et moyennes entreprises, prendront part à une série de formations adaptées et pratiques dans les domaines essentiels du marketing et vente, comptabilité et finance d’entreprise, droit des affaires et fiscalité, pilotage et reporting, afin de pouvoir développer leurs entreprises. La formation offre une approche pratique qui permettra aux participantes d’acquérir de solides connaissances sur chacun des thèmes proposés.

Plus qu’une simple formation professionnelle, le programme « Women Entrepreneur’s Business Education » de la fondation se définit comme un véritable parcours formatif dont l’objectif est d’offrir aux femmes entrepreneures les compétences et les outils essentiels pour développer leurs entreprises et favoriser ainsi leur autonomie financière.

Pour Henri Claude OYIMA, Président de la Fondation BGFIBank : « A travers ce programme, nous voulons contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises, tout en mettant en lumière des femmes d’action, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour l’Afrique. »

Un nouvel axe d’intervention
Après l’accès à l’éducation et à l’insertion professionnelle des jeunes, la Fondation BGFIBank lance cette année, à travers son programme « Women Entrepreneur’s Business Education », un nouvel axe d’intervention : l’entrepreneuriat des femmes. Pour ce premier appel à candidature, la Fondation a souhaité favoriser la réussite des femmes qui entreprennent, en les accompagnant dans les phases de démarrage et de développement de leurs activités. Conscient que les femmes jouent un rôle fondamental dans le développement social et économique de leurs communautés, l’enjeu majeur de ce programme est de réduire les discriminations liées au genre dans le milieu professionnel.

Un partenariat consolidé
Le partenariat conclu entre la Fondation BGFIBank et la Fondation Entreprenarium pour la mise en oeuvre de ce programme, confirme une collaboration solidement ancrée entre les deux organisations qui ont déjà collaboré avec succès à la mise en œuvre d’autres projets de renforcement des capacités. L’organisation d’une formation offerte par la Fondation BGFIBank aux ONG locales gabonaises en 2015 sur l’Entrepreneuriat social en est un exemple patent.

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Suite au succès des 2 éditions de StartUp Tunisia dans les régions en 2015 et 2016, TPM organise la 3ème édition de Startup Tunisia Régions, en partenariat avec les centres d’affaires. Le programme est le suivant :

  • Gabès le 04 octobre 2017 au Centre universitaire d’animation culturelle et sportive GABES

  • Tozeur le 05 octobre 2017 à la Maison des Jeunes Tozeur

  • Kasserine le 06 octobre 2017 à l’ISET Kasserine

Startup Tunisia est composée de 2 tournées organisées dans 6 villes mais qui touchent les jeunes de 17 villes intérieures.

Startup en chiffres

  • Les 2 premières éditions de 2015 et 2016 ont bouclé 5 Tournées, avec un bilan positif en matière du nombre de visiteurs, d’accompagnement et de création concrètes d’entreprises par nos partenaires. En effet, 52 idées de projets, lauréats du concours Startup Tunisia région  2015 et 2016 ont été accompagné par la GIZ .

  • En 2017, près de 125 candidats ont soumis une demande de participation au concours en ligne sur www.startuptunisia.tn  dans la 1ère tournée, le comité de coaching a présélectionné les 50 meilleures idée de projet qui ont pitché leurs projets devant un comité de jury de la région. 3 lauréats ont été désignés dans chaque ville. Les 9 lauréats et 21 nominés seront accompagnés par nos partenaires, notamment Giz en fonction de certains critères d’éligibilité.

Les jeunes porteurs de projets des régions peuvent visiter  gratuitement le salon dans les 3 villes de 9h jusqu’à 13h et accéder  aux diverses activités du salon à savoir : exposition ,Conférence et l’espace de conseil et coaching et assister à la cérémonie de remise de certificats aux 3 premiers lauréats .

Plus de 15 exposants parmi les principaux intervenants de l’écosystème de l’Entrepreneuriat.

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L’Alternative Finance Seminar a de nouveau attiré l’attention des investisseurs et des experts financiers cette année, avec une 5ème édition revisitée et à la hauteur du parcours et de l’impact réalisés au cours des 4 dernières années, une édition rebaptisée « Le Forum de la Finance Alternative », qui s’est fixée pour objectif de mobiliser toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial tunisien afin de cogiter autour du thème « Comment accélérer le développement d’entreprises dans les régions ? ».

Objectif atteint, puisque le mardi 15 novembre à Tunis, près de 200 personnes représentant les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial tunisien se sont donné rendez-vous à Tunis pour une journée consacrée à l’analyse de la réalité du financement de l’économie en Tunisie et à la valorisation des leviers de réussite adaptée aux besoins des PMEs en Tunisie, et plus spécifiquement, dans les régions.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par M. Ali Mnif, Commissaire Général du Forum de la Finance Alternative qui a rappelé l’importance donnée au développement régional par cet événement phare initié par Carthage Business Angels, et qui émane d’une conviction inébranlable, que la relance économique de la Tunisie passe impérativement par le développement de l’économie réelle, à travers la création et la croissance des entreprises dans les régions.

  1. Nazeh Ben Ammar, Président de Carthage Business Angels, et M. Tarak Ben Salem, président du CJD Tunis, qui ont joint leurs ressources pour organiser le Forum de la Finance Alternative, ont pris la relève et ont démontré au cours de leurs interventions la difficulté du chemin qui reste à parcourir afin de fournir aux entreprises dans les régions les dispositions nécessaires pour réussir. Mais ils ont, également, mis en exergue, les efforts déjà entamés et la volonté des différents participants à cet événement à continuer à apporter les réponses adéquates aux challenges actuels.

Un panel réunissant 5 entrepreneurs représentants plusieurs régions la Tunisie, a ensuite eu lieu, pour un échange d’expériences sur le financement dans les régions. Les promoteurs ont relevé les obstacles rencontrés au cours de leur parcours ainsi que les mesures de contournement mais ont également souligné les points positifs existants ainsi que leurs propositions pour un financement efficace des entreprises dans les régions. Ce panel, présidé par M. Karim Ghenim, président de l’ATIC et modéré par M. Mustapha Boubaya, membre de Carthage Business Angels, a suscité un vif débat au sein de la salle de conférence.

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Une séance plénière, d’un très grand intérêt, a suivi le panel, avec M. Khalil Laabidi, Directeur Général de la FIPA qui a passé en revue la loi de l’investissement avec des éléments de réponses à la question principale de cette séance « Comment rendre opérationnel le code d’investissement pour favoriser le développement régional ? ».

La fin de la première session du matin a aussi été l’occasion pour M. Oualid Triki, directeur des programmes à Wiki Start Up, d’annoncer le lancement officiel de la deuxième édition de Start’Act, un programme d’accélération initié par Carthage Business Angels et qui a pour mission de favoriser l’accès au marché aux nouvelles start-ups et d’accélérer la génération de leurs cash flows.

Enfin, la séance de l’après-midi a été réservée à la présentation par M. Mondher Khanfir, C.E.O de Wiki Start Up, du concept de l’Initiative Tunisia 500, qui vise à créer 500 startups par an d’ici 2020. Il s’agit d’un projet ambitieux ouvert à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, et qui vise à mettre de la cohérence dans l’implémentation des programmes d’Ideation, d’Incubation et d’Acceleration dans toutes les régions de Tunisie. Le concept a été enrichi par les réflexions collectées par 4 focus thématiques traités en sous-groupes, à savoir, la génération des Deals Flows, l’Accompagnement des startups, le Financement et le cadre légal et fiscal. La consolidation de ses résultats sera publiée dans un executive summary qui sera consultable sur le site www.afs.tn

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Dans sa première sortie médiatique, le Pdg de Zitouna Tamkeen,  Nabil Ghalleb a dévoilé la vision de cette institution de micro-finance par rapport à la proposition du chef de gouvernement visant la création d’un fonds spécial de 250 millions de dinars dédié à la promotion de l’entrepreneuriat.

Cette vision tourne autour de la création d’un fonds qui permettra non seulement de mobiliser plus de ressources financières d’autres bailleurs de fonds mais aussi de jouer le rôle d’une plate-forme qui regroupe un ensemble de structures.

Le responsable a aussi mis l’accent sur les objectifs fixés visant la mobilisation des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars tout en déployant un réseau de 25 agences pour atteindre 65 000 bénéficiaires.

Outre ces actions, Zitouna Tamkeen projette de lancer le Centre International de la Capacitation Economique (ICEE) qui sera un vrai laboratoire de développement de projets de capacitation. Interview :

Pouvez-vous nous dresser le bilan chiffré de Zitouna Tamkeen et les projets financés depuis son démarrage ?

Aujourd’hui, il est encore tôt pour parler d’un bilan chiffré. Nous sommes en phase de démarrage et Zitouna Tamkeen s’agrandit de jour en jour, animée par la conviction de bâtir un monde meilleur en participant à l’inclusion économique et financière des populations défavorisées du pays.

En ce qui concerne les projets financés, Zitouna Tamkeen, en partenariat avec le Groupe Délice Holding, lancera très bientôt le projet « L’amont laitier : Levier au Développement Régional ».

Ce premier projet se base sur l’approche de la capacitation économique dans le secteur de la production du lait et couvrira 3 régions, à savoir le Nord-ouest, le Nord-est et le Centre de la Tunisie.  Il s’agit de renforcer la capacité de production de 2500 bénéficiaires sur une période de 5 ans à travers des ateliers de formation dans la conduite de l’élevage laitier et le financement des composantes des micro-projets agricoles (les génisses de race pure, les machines à traire, les mini-tanks de refroidissement de lait, les travaux d’aménagement des étables et les intrants) par le biais des instruments de la finance islamique.

La population ciblée ?

Ce projet cible principalement les populations vulnérables notamment les petits éleveurs laitiers et les diplômés de l’enseignement supérieur en chômage.

De même, la femme rurale jouera un rôle important, à travers l’approche participative dans les micro-projets de l’agriculture familiale.

Il est à noter que l’étude de faisabilité du projet et les conventions avec les parties prenantes dans le secteur laitier ont été achevées afin de garantir le démarrage du projet avant fin 2016.

La délégation de Fernana relevant du gouvernorat de Jendouba a été choisie pour le lancement de l’expérience pilote, et ce dans le cadre de la discrimination positive entre les régions et par notre ferme conviction de l’éligibilité de cette région à prendre part dans les projets de développement durable.

En plus du projet de l’amont laitier, d’autres projets seront lancés bientôt dans d’autres domaines, tels que l’apiculture, le commerce, les plantes médicinales, l’environnement, la pêche, etc.

Y a-il un suivi pour ces projets réalisés ?

Certainement.Il y a toujours un suivi pour nos projets. Le suivi et l’accompagnement seront toujours offerts aux bénéficiaires vu que cela représente une partie intégrante de notre package.

Ce suivi est assuré par nos agents d’affaires déployés sur le terrain et/ou les techniciens et les experts contractuels en cas de besoin et selon le projet.

Par quoi ZTM se distingue-t-elle des autres institutions de micro-finance ?

Je ne veux pas me comparer à la concurrence mais je dis tout simplement que nous avons deux avantages compétitifs de Zitouna Tamkeen dans le secteur de la micro-finance. Il s’agit de l’approche et du produit.

Pour l’approche, Zitouna Tamkeen adopte une approche de capacitation économique centrée sur un concept fondamental : changer notre vision vis-à-vis des pauvres ou des chômeurs et les considérer comme de vrais partenaires d’affaires et non pas comme de simples bénéficiaires qui cherchent seulement le financement.

C’est la raison pour laquelle Zitouna Tamkeen intervient via une panoplie de services financiers et non financiers pour promouvoir l’initiative privée chez les jeunes et les moins jeunes notamment : le renforcement des capacités, l’ingénierie d’affaires, le financement et l’accompagnement via nos agents d’affaires déployés sur le terrain.

Autant que le le sache, nous sommes la seule IMF dotée d’une direction centrale dédiée à l’ingénierie d’affaires. Nous assurons le montage de nos projets de capacitation économique en interne, nous bouclons les schémas de financement, nous cherchons les marchés, nous tissons les partenariats pertinents à la réussite du projet, etc. et ce pour offrir enfin des projets structurés et viables aux bénéficiaires et à nos partenaires.

Quant aux produits, nos financements respectent les principes de la finance islamique parce que nous sommes convaincus que la demande sur ces produits ne cesse d’augmenter en Tunisie.Ainsi il fallait venir compléter l’offre conventionnelle déjà existante en offrant une gamme de produits suffisamment variée et laisser aux bénéficiaires le libre choix pour en décider.

Vos objectifs surtout dans cette conjoncture morose ?

La conjoncture morose a touché tout le monde certes, mais la qualité de nos fondateurs nationaux et internationaux, l’originalité de notre approche de la capacitation économique qui a fait ses preuves aux quatre coins du monde et notre confiance dans la capacité de résilience de notre pays à la crise économique font que nous demeurons optimistes quant à la réalisation des objectifs de Zitouna Tamkeen.

Ces objectifs se résument en quelques indicateurs sur une période de 5 ans dont notamment : mobiliser des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars, déployer un réseau de 25 agences dont 5 mobiles en plus de 5 directions régionales pour atteindre 65 000 bénéficiaires.

Avez-vous noué des partenariats avec des structures aussi bien publiques que privées pour y parvenir ?

Nous avons déjà signé des conventions avec des ministères, des structures publiques, des établissements de l’enseignement supérieur, des ONG nationales et internationales sans oublier le secteur privé, notre partenaire dans les projets qui meublent notre pipeline.

Nous continuons toujours à élargir le réseau de nos partenaires afin de favoriser le développement de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie.

Pour promouvoir entrepreneuriat, il a été décidé de créer un fonds spécial de 250 millions de dinars dédié aux jeunes entrepreneurs. Avez-vous élaboré une vision pour assurer le bon usage de ce fonds ?

Nous avons une vision un peu particulière de cette ligne budgétaire. Cette vision tourne autour de la création d’un fonds de fonds qui permettra non seulement de mobiliser plus de ressources financières d’autres bailleurs de fonds mais aussi de jouer le rôle d’une plate-forme qui regroupe un ensemble de structures/solutions indispensables, à notre sens, pour promouvoir ce secteur de la micro-finance et lui permettre d’atteindre les objectifs souhaités par tout le monde notamment la création d’emplois et la réduction de la pauvreté.

Ces structures/solutions sont :

– Un fonds d’investissement à impact social : Il s’agit d’un fonds « private equity » visant un impact social et un retour financier raisonnable, à différents niveaux de maturité (amorçage, capital risque ou social venture capital, capital développement, etc.).

Ce fonds financera non seulement les TPE mais aussi les PME créées par un grand nombre de jeunes chômeurs solidaires. Une participation dégressive dans le temps de la part de ce fonds pourrait arranger les petits prometteurs.

– Un fonds de garantie pour les IMF : Un fonds de garantie efficace et souple pouvant permettre aux IMF de réaliser aisément leurs activités de financement avec un partage de responsabilités.

Ledit fonds peut commencer avec une dotation initiale de 10 millions de dinars, ce qui signifie des engagements qui pourraient atteindre jusqu’à 100 millions de dinars (dû à l’effet multiplicateur).

– Des lignes de financement : La mise en place de ressources durables orientées pour le refinancement des IMF.

– Une assistance technique : Le soutien au développement du secteur de la micro-finance nécessite le renforcement des capacités des acteurs à différents niveaux, afin d’améliorer leur portée, leur efficacité et leur pérennité.

Ceci pourrait se faire via la mise en place des programmes d’assistance technique afin de renforcer les capacités institutionnelles des IMF/AMC, telles que la formation, les nouvelles technologies, le système d’information, les mécanismes de contrôle interne et financier, le système de gestion de la performance sociale, l’impact, la mise en réseau, etc.

Comment se comporte la micro-finance islamique en Tunisie ?

Il est à souligner que la demande sur les produits financiers islamiques est importante en Tunisie. Selon une étude menée par Thomson Reuters en Tunisie, cette demande pourrait atteindre 40% de la demande totale sur les produits financiers, toutes catégories confondues, à l’horizon de 2018.

Zitouna Tamkeen continuera outre sa fonction financière, à vulgariser la culture de la finance islamique à travers les colloques et les actions de sensibilisation dans le cadre d’une stratégie de communication qui aidera à atteindre ces objectifs.

Toutefois, nous sommes convaincus que notre avantage compétitif est plutôt l’approche de la capacitation économique comme je l’ai mentionné auparavant; alors nous allons canaliser nos efforts vers la promotion de la dite approche.

Comment allez-vous le faire ?

Nous sommes en train de tisser des relations solides avec la société civile afin de mener conjointement des actions de plaidoyer pour alerter les décideurs politiques et l’opinion publique sur l’importance de cette approche et son rôle efficace pour combattre la pauvreté et le chômage.

Nous projetons aussi de lancer le Centre International de la Capacitation Economique (ICEE) qui sera un vrai laboratoire de développement de projets de capacitation, que nous estimerons une vraie banque d’affaires pas pour les riches mais plutôt pour les pauvres.

Ce centre viendra renforcer l’écosystème « Tamkeen » et sera notre ambassadeur à l’international et le bras de notre développement à l’échelle régionale et pourquoi pas continentale.

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« Les efforts se multiplient pour harmoniser et créer une véritable synergie entre les actions menées par le gouvernement en matière d’entrepreneuriat », a assuré la secrétaire d’Etat en charge de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Sayida Ounissi.

C’est important pour un pays qui fait encore face à un problème endémique, celui du chômage, lequel reste malheureusement élevé, en particulier chez les femmes (22 %), les jeunes diplômés (31,2 %) et chez les jeunes sortis du système scolaire.

« L’entrepreneuriat peut leur offrir des opportunités pour créer des emplois et c’est pour cette raison qu’il faut impliquer l’ensemble des partenaires dans la définition de la nouvelle stratégie de l’emploi », a précisé la responsable lors de sa participation à la conférence tenue ce lundi 24 octobre 2016, sur « Le renforcement du partenariat avec les organismes publics pour promouvoir l’initiative privée ».

Et d’ajouter : « Il ne suffit pas de prendre quelques mesurettes pour résoudre cette problématique, mais on a plus que jamais besoin d’une stratégie globale et un suivi constant des remèdes appliqués ».

Pour Sayida Ounissi, cela passera par un travail inclusif et participatif afin de renforcer l’environnement de création et de développement des entreprises.

Une telle démarche est cruciale pour le gouvernement en place, qui n’épargne aucun effort pour relever ce défi. Pour ce faire, il a proposé dans le cadre du budget 2017 la création d’un fonds spécial pour les jeunes dans les différentes régions du pays d’un montant de 250 millions de dinars, cela afin de les aider à concrétiser leurs idées et les encourager à prendre des initiatives.

Renforcer le partenariat public-privé…

Pour le PNUD,  la réalisation de cet objectif passera également par le  renforcement du partenariat entre le public, le privé ainsi que la société civile de manière à mieux réviser le programme d’appui.

« Il s’agit d’une démarche importante favorisant la mise en place d’un écosystème entrepreneurial adéquat qui permettra certainement de dépasser certaines lacunes rencontrées, dont notamment le manque d’information concernant les possibilités économiques, l’accès limité aux institutions financières et autres fonds d’investissement », a relevé Mohamed Madhkour.

Cet écosystème sera renforcé par l’accompagnement des jeunes dans la création de leurs entreprises, a dit le responsable, faisant savoir que 200 jeunes seront accompagnés par le PNUD pour créer 40 entreprises.

Cette action, rappelle-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme du PNUD pour l’accompagnement des jeunes dans la création et le développement de leurs entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à deux millions de dollars et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie.

Pour plusieurs participants à cette rencontre, cette politique vient à un moment opportun où la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011.

Cette menacée a été confirmée à maintes reprises par plusieurs organisations, à savoir le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) qui redoute une explosion sociale dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une récente interview accordée à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

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Quatre conventions ont été signées ce lundi 24 octobre 2016 entre l’Agence Nationale de l’Emploi et du Travail Indépendant (ANETI), Zitouna Temkin, le Commissariat régional du développement régional, l’Office National pour l’Assainissement et le Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS).
D’après le directeur général de l’ANETI, ces conventions visant la création de 3500 postes d’emplois ont pour but d’assurer l’encadrement et le financement des nouveaux projets et ce, dans 90 délégations.
Ces accords ont été paraphés aujourd’hui à l’occasion d’une conférence sur « le renforcement du partenariat avec les organismes publics ».

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Il n’est pas exagéré de dire qu’Arab Tunisian Bank est une banque citoyenne en ce sens qu’elle a placé le soutien de l’entrepreneuriat au centre de ses priorités. Cela s’est notamment matérialisé par la mise en place de son concours “ATB Challenge“.
Cette véritable tradition de compétition, accompagnée par les jeunes de 18 à 35 ans, a pour ambition d’encourager, de favoriser la créativité et récompenser les jeunes Tunisiens (résidents locaux ou expatriés) porteurs d’un projet original dans les trois domaines indiqués.
L’Arab Tunisian Bank (ATB) a fêté hier vendredi 07 octobre ses dix bougies en réaffirmant de nouveau son engagement auprès des jeunes entrepreneurs.
Pour Hachmi Alaya, cette démarche est cruciale dans la mesure où cette belle initiative a suscité l’intérêt de 4412 jeunes au cours d’une décennie et 33 dossiers ont été retenus.
Pour cette nouvelle édition, trois dossiers ont été retenus dans trois domaines sélectionnés. Il s’agit de « La Culture, les arts numériques et les humanités », « Les Sciences et les technologies » et « Le Management technologique et l’initiative entrepreneuriale » avec des prix de l’ordre de10.000 dinars pour le lauréat de chaque catégorie et des lots d’encouragement pour les autres.

L’entrepreneuriat a sa banque… 
Pour le premier responsable de l’ATB, Mohamed Férid Ben Tanfous, cette tradition revêt une importance particulière, surtout que la jeunesse tunisienne a un potentiel qui nécessite de l’aide dans plusieurs domaines dont notamment l’art, la technologie et l’entrepreneuriat.
C’est la raison pour laquelle la banque soutient les lauréats durant les moments clés de leurs parcours et en révélant leur potentiel pour les emmener toujours plus loin. « La banque a toujours été mue par sa profonde conviction que le rayonnement du pays prend sa source dans cette jeunesse vibrante, assoiffée de savoir, d’innovation, de création, mais aussi d’attention », a déclaré M. Ben Tanfous.

La liste des heureux gagnants
Lors d’une soirée conviviale et des plus prestigieuses, animée par Donia Chaouech et en présence d’un grand nombre de journalistes et employés de la banque, la liste des lauréats du concours « ATB Challenge » a été dévoilée.
Pour la catégorie arts et culture, le prix a été discerné à Yacine Ben Mansour et Bassem Affès et ce, pour deux projets. Il s’agit respectivement d’un documentaire vidéo sur les traditions de la culture ancestrale de la communauté noire de Tunisie et une mélodie intitulée « Istiftah »  (prélude en français), composition musicale mariant le Malouf et la musique moderne, tout en s’inspirant de la Nouba traditionnelle.
Pour la catégorie sciences et technologie, le prix a été remporté par Nawel Hedfi pour son projet « Near Service Quest », une plateforme  qui s’articule autour d’un site web et application mobile.
Pour la 3ème catégorie relative au Management et initiative entrepreneuriale, le prix a été décerné ex aequo à Malek Ben Ahmed et Chaïb Sofiane pour leurs projets Tunisie APPATS, qui se propose de mettre en place une exploitation d’élevage de vers marins à l’échelle industrielle en vue de fournir aux fermes aquacoles et pécheurs un produit de qualité et compétitif.
Pour le deuxième projet « INCEPT », il s’agit d’un projet qui offre aux musées des applications mobiles afin d’enrichir le circuit par la reconstitution d’œuvres dégradées, la traduction des langages anciens et  l’interactivité avec les personnages historiques.

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Dans le cadre de ses efforts destinés à renforcer l’entrepreneuriat et encourager les talents entrepreneuriaux créatifs en Tunisie, l’IACE organise pour la 3éme année consécutive la Creative Business Cup (2016) en Tunisie, indique un communiqué de l’IACE.

Il s’agit d’une compétition internationale qui vise à sélectionner le meilleur entrepreneur des industries créatives et originales . Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 1er septembre 2016.

La finale internationale du CBC aura lieu le 19 novembre 2016 à Copenhague au Danemark qui se tiendra en parallèle avec la Semaine Mondiale de l’Entrepreneuriat, un événement qui consiste à réunir des entrepreneurs créatifs, des organisations entrepreneuriales, des investisseurs, les décideurs politiques, des universitaires et d’autres entités dans le domaine des industries créatives, indique le communiqué.

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Le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi et l’organisation “Mercy Corps” ont signé ce jeudi 4 aout 2016 un protocole d’accord.

A cette occasion, une conférence de presse a eu lieu aujourd’hui en présence du ministre, Zied Laadhari, et du directeur de “Mercy Corps”, Renaud Deberegh.
Zied Laadhari a tenu à préciser que ce protocole d’accord vise à renforcer les opportunités, l’employabilité et l’esprit d’entreprise, tout en améliorant l’inclusion financière pour les jeunes n’ayant actuellement pas accès aux institutions financières.
Parmi les autres objectifs, le ministre a mis l’accent sur l’amélioration de la gouvernance locale en renforçant le dialogue et la contribution à un environnement plus inclusif pour les groupes vulnérables afin de réduire la marginalisation et l’exclusion.
De son côté, Renaud Debergh a déclaré que “Mercy Corps” s’engage à apporter son assistance technique aux agences de tutelle dans le cadre des programmes réalisés conjointement.
De même, elle contribue à l’accompagnement des demandeurs d’emploi adhérant aux divers programmes d’amélioration de l’employabilité tout en oeuvrant à promouvoir l’esprit d’entrepreneuriat.
S’étalant sur une durée de 4 ans ( 2016-2020), ce protocole d’accord sera le cadre officiel pour la continuité du projet “Tounes Tekhdem”, objet d’une convention signée en 2014 et pour la mise en oeuvre de quatre nouveaux projets touchant les gouvernorats de Jendouba, Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzod et le Grand Tunis.
Ces projets vont bénéficier de l’appui financier de plusieurs partenaires dont notamment l’Union Européenne, la coopération britannique, British Council avec un montant global de 10,5 millions de dinars.

C’est important étant donné qu’environ 5920 jeunes vont bénéficier de ces projets réalisés.

Il est à rappeler que le projet “Tounes Tekhdem” a pour but d’augmenter l’inclusion financière des jeunes, en améliorant l’accès et la qualité des instruments financiers.
Depuis sa mise sa place, ce projet a permis la création de 10 clubs Entreprendre dans 10 centres de formation professionnelle touchant plus de 250 membres et adhérents. De plus, 125 entrepreneurs ont bénéficié de soutien lors du lancement de leurs projets et 5000 jeunes sont formés en éducation financière.

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La Cour des Comptes (CC)

Dans le cadre de la promotion de l’entrepreneuriat, considérée comme l’une des solutions pour l’absorption du chômage, l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) est en train de suivre la réalisation de plusieurs projets dans certaines régions du pays.
Ces projets dont le nombre s’élève à 129 coutent 132.5 millions de dinars (MD). Une source bien informée à l’APII nous a indiqué que ces projets vont générer 2498 postes d’emplois.

58 projets vont voir le jour dans les régions du Sud et du Centre Ouest. Le cout de ces projets est estimé à 49.8 MD et ils pourront générer 1193 postes d’emplois. 71 projets seront réalisés dans les régions du Nord et du Centre, pour un investissement de 82.7 MD.

Toujours selon notre source, ces projets touchent plusieurs secteurs dont notamment les services et l’industrie.
Faut-il rappeler que ces projets sont le fruit du travail réalisé lors de la tenue de deux salons de l’Entreprise dernièrement au Sud et au Centre Ouest du pays (25/26 novembre 2015), au Nord et Centre Est (24 et 25 mai 2016).

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La Cour des Comptes (CC)

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), Samir Bechouel, a appelé à faciliter l’accès des jeunes entrepreneurs aux financements.
« Il est temps de faciliter les procédures relatives à ce sujet étant donné que plusieurs jeunes porteurs d’idées sont coincés à cause des obstacles auxquels ils sont confrontés », a dit le responsable.
Pour ce faire, il a recommandé de consolider le financement participatif.

Outre ce volet, Samir Bouchouel a souligné la nécessité de former des techniciens au sein des banques tunisiennes pour qu’ils soient capables de mieux traiter « les idées innovantes ».
Pour le responsable, cette démarche est importante pour promouvoir l’entrepreneuriat, considéré comme l’une des solutions pour mieux aborder le problème de chômage, dont le taux est estimé à 15,4% pour le premier trimestre 2016.
D’après les dernières statistiques, le nombre de chômeurs s’établit à 622.700 du total de la population active, estimée à 4.037.400 personnes.

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