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Smart Leaders For Smart Cities“, tel est le thème d’une rencontre organisée par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) à Port El Kantaoui, à Sousse. Autour d’un débat riche, les nouveaux élus locaux, les entrepreneurs et les différentes parties prenantes ont échangé des idées, des démarches, des bonnes pratiques et les expériences sur le rôle des municipalités dans la nouvelle gouvernance locale décentralisée et le développement économique local, tout en se basant sur une certaine autonomie afin de mieux répondre aux défis et besoins de chaque région. L’objectif aussi du débat est de penser à l’émergence de villes intelligentes et instaurer un climat des affaires local qui encourage la dynamique entrepreneuriale.

“Les municipalités acteur de développement”

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Mejdi Hassen, conseiller exécutif de l’IACE a souligné l’importance d’organiser de tels événements en Tunisie destinés aux jeunes élus qui ont gagné les dernières élections municipales et dont l’âge est inférieur à 35 ans. “Nous avons constaté, lors des dernières éditions des journées de l’entreprise qui se tiennent à l’accoutumée à Sousse et qui se sont focalisées sur la transition digitale et d’après les expériences internationales, que l’amélioration du climat des affaires passe essentiellement par le passage d’une ville de gestion classique à une autre smart et à forte valeur technologique“, a-t-il expliqué.

Il a en outre souligné l’importance de passer à une région qui inclue les nouvelles technologies dans les prestations de services municipaux et administratives, dans la démocratie participative et dans la relation entre les citoyens et les acteurs des municipalités, principalement dans la gestion des infrastructures et du territoire.

Selon ses déclarations, le développement économique passe essentiellement par l’introduction de cette technologie dans notre démarche : “C’est pour cette raison déjà que le choix a porté sur cette population de jeunes“, a indiqué Hssaan, avant d’ajouter : “Nous avons choisi cette tranche d’âge parce que nous pensons que sont ceux qui peuvent apporter du nouveau en termes de transformation digitale de municipalités (…). Il faut être conscient de l’importance du rôle que peut jouer la municipalité dans le développement économique“, a-t-il assuré.

Mejdi Hssan a dans le même contexte indiqué que la construction de la chaîne de valeur, l’attractivité des régions et l’amélioration du climat des affaires passe essentiellement par le niveau local, soulignant l’importance du rôle que peuvent jouer les municipalités dans le développement économique et leur impact économique important, soit sur le climat des affaires, le développement économique et la chaîne des valeurs locaux. “Cela va être la base de tous les travaux et du développement de la Tunisie“, a précisé le conseiller exécutif de l’IACE, avant d’ajouter que les jeunes sont un axe stratégique pour le développement local en Tunisie.

“Des villes intelligentes”

De son côté, Anouar Romdhani, corporate Account Manager à Microsoft, a tenu à préciser que le concept de “Smart Cities” est un concept qui se développe aujourd’hui à l’international vu la condensation de la population autour des villes . “Du coup“, a-t-il dit, “il y a des challenges non seulement au niveau politique et individuel mais aussi social, économique et gouvernemental“, a t-il dit.

Selon ses déclarations, les citoyens cherchent aujourd’hui à avoir beaucoup plus de transparence, une utilisation de la technologie dans les projets futurs et un environnement convivial pour vivre au mieux. “Le concept de smart Cities a été développé, depuis les années 80, dans certains pays asiatiques comme Singapour ou la Corée du Sud, qui ont développé des villes intelligentes et un environnement confortable pour les citoyens avec plus de transparence et de accessibilité à l’information“, a-t-il indiqué.

Le responsable de Microsoft a dans le même contexte souligné l’importance de mettre les technologies de pointe au service des citoyens. “On a presque 3 billions de dollars d’investissement dans les smart cities et on voit une croissance de 3% des objets connectés à travers le monde“, a-t-il précisé.

Il a ajouté que la transition technologique se présente aujourd’hui comme un challenge au point qu’elle est devenue une source de développent durable pour certains pays. “Les chercheurs sont en train de développer pas mal d’axes dans le domaine de “Smatrt Cities (…) c’est une des solutions permettant de développer la Tunisie et donner aux leaders des municipalités la possibilité de créer de la transparence et de la valeur et d’instaurer un climat de confiance entre le citoyen et les services des municipalités”.

“La transformation, un passage obligé”

Quant à lui, Mongi Zidi, PDG de Archimed, a souligné l’existence d’une volonté forte chez les  jeunes qui veulent prendre le pari de la transformation digitale. “La transition digitale n’est pas une chose impossible parce qu’on a une génération habituée aux nouveaux outils de la communication (…) C’est un passage obligé devant une génération qui veut moderniser la transformation du système numérique“, a-t-il précisé.

Il a toutefois évoqué certains freins devant la transition digitale dont l’existence d’une génération de décideurs qui ne sont pas en quelque sorte accélérateurs de transformation. Ils veulent encore utiliser le papier. “Ces gens représentent heureusement une minorité devant des élus qui veulent s’intégrer au sein de la transformation digitale et à la gouvernance numérique“, a-t-il dit.

Il a appelé les décideurs politiques et les hauts cadres des ministères à donner l’exemple et à être plus actifs dans l’utilisation des nouvelles technologies : “En Europe et aux États-Unis, plus les leaders sont actifs plus leurs équipes le sont”, a-t-il précisé.

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Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Noureddine Taboubi, visiblement très sûr de ses informations, a affirmé lors de son discours du 1er mai 2018, rapporté par Mosaïque FM, que l’équipe de Youssef Chahed fignole ses dossiers pour céder la Banque de l’Habitat, la Régie Nationale du Tabac et des Allumettes, la Compagnie Nationale de Navigation, la Société nationale de distribution des pétroles (AGIL) et toutes les boites publiques à forte valeur ajoutée. Alors est-ce du solide ces tuyaux ou est-ce la tactique du ‘prêcher le faux pour trouver le vrai’ ? “Wait and see“…

Entre autres amabilités décochées en direction du gouvernement, Taboubi a lâché que Chahed et les siens n’ont pas tenu les engagements couchés sur le Pacte de Carthage.

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Par les temps qui courent, il faut être particulièrement créatif pour inciter les Tunisiens de l’étranger à développer des projets en Tunisie. C’est ce qui a motivé la start-up Allobledi, qui vient de lancer en partenariat avec la Fondation IFM la campagne «Passe le test FCR» destinée aux Tunisiens de l’étranger. Le message est franc et direct : importer une voiture en FCR c’est bien mais qui ne rêve pas de faire plus selon ses moyens : acheter une belle maison à un bon prix ou lancer sa propre affaire en Tunisie… Pour les aider dans cette voie, le quizz investissement, conçu en partenariat avec les experts comptables de Tunisie (AJECT), délivre un diagnostic personnalisé avec la meilleure idée de business en Tunisie selon le capital de départ et le profil du promoteur… en plus de leur statut FCR.

Le visiteur est alors invité à prendre contact immédiatement par chat avec une téléconseillère ou via les n° verts internationaux (appels gratuits depuis l’étranger) mis à sa disposition par Allobledi.

Une source de motivation supplémentaire : les porteurs des plus beaux projets se verront récompenser d’un séjour en Tunisie en juin prochain pour assister à une « Invet Master class » et faire avancer concrètement leur projet.

Pour information, le test FCR (www.allobledi.tn/FCR) a été conçu et développé par Allobledi avec le soutien financier de l’Union Européenne, dans le cadre du projet Lemma, mis en œuvre par Expertise France (www.lemma.tn).

Adresse du quizz FCR : www.allobledi.tn/FCR   –           Facebook : Allobledi

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Toujours engagée en tant qu’Entreprise Socialement Responsable, Tunisie Telecom réitère avec plaisir son action « Gardons Nos Plages Propres » lancée depuis 2010.

L’Edition 2017 a mis en place une synergie plus efficace en s’associant à l’action شطي مرايا « CHATTY MREYA » lancée par le Ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’ANGED (Agence Nationale de Gestion des Déchets).

Elle prend ainsi une dimension nationale ratissant l’ensemble du littoral tunisien en impliquant les associations locales opérant dans l’écologie et la sauvegarde de l’environnement qui assureront les animations sur les plages par la conjugaison des efforts des différents intervenants.

Cette initiative consiste à sensibiliser et impliquer les estivants à la propreté des plages à travers des animations ludiques et interactives dans le but de préserver le littoral et permettre aux familles, baigneurs et estivants de profiter pleinement de leurs vacances dans un environnement sain.

Le coup d’envoi de cette édition sera donné ce vendredi 11 août 2017 dans le gouvernorat de Nabeul à la plage de Mansoura par Monsieur Riadh Mouakhar ministre des Affaires locales et de l’Environnement.

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Les agents et cadres de la Régie nationale des tabacs et des allumettes (RNTA) ont organisé jeudi matin une marche pacifique à Tunis pour exprimer leur opposition à la cession à leur entreprise.
Partie du siège de la RNTA, cette marche est passée par la rue El Mahata et l’avenue Habib Bourguiba avant d’arriver à la Place Mohamed Ali devant le siège de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
” Ce mouvement de protestation intervient en réaction aux déclarations de certains responsables au gouvernement qui ont envisagé la possibilité de privatiser la Régie “, a déclaré le secrétaire général du syndicat de base de la RNTA, Hichem Oueslati à la TAP.
” La cession des entreprises publiques n’a jamais été la solution. Il convient plutôt de réfléchir à des programmes de restructuration et de mise à niveau sur cinq ou dix ans “, a-t-il estimé, faisant remarquer que la RNTA emploie plus de 1600 personnes qui représentent environ 35 mille familles tunisiennes.
Jamel Belhaj Ali, un employé de la RNTA a fait état de l’opposition catégorique du personnel de la RNTA à la cession de l’entreprise, soulignant que les employés de la Régie sont engagés à poursuivre leurs mouvements de protestation pour empêcher le gouvernement de prendre une telle décision qui, selon lui, risque de mettre l’avenir de milliers de familles en péril.
A noter que La Régie Nationale des Tabacs et des Allumettes (RNTA) et la Manufacture des Tabacs de Kairouan (MTK) génèrent 19581 emplois directs et indirects. Un chiffre d’affaires de 297,3 Millions de Dinars a été réalisé en 2012 et 1360 Tonnes de tabacs en feuilles sont récoltées localement, selon le site de la RNTA.

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La productivité des entreprises privées dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) n’a cessé de chuter au cours des dernières années, les plaçant loin derrière  leurs concurrents et vis-à-vis dans d’autres parties du monde. A qui la faute? L’agitation politique qui secoue  la région depuis le printemps arabe de 2011 n’a certainement pas rendu la vie plus facile pour quiconque tente de gérer une entreprise, mais il y a aussi d’autres inhibiteurs.

Un nouveau rapport intitulé «  Qu’est-ce qui retient le secteur privé dans la région MENA? » tente d’aller au fond du problème et d’y proposer des solutions. Le rapport, qui a été publié conjointement par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’ investissement et la Banque mondiale, et repris par le magazine Forbes,  est basé sur une enquête auprès de plus de 6.000 entreprises dans huit pays à revenu intermédiaire dans la  région : Tunisie Égypte , Jordanie, Liban, Maroc, Djibouti , Cisjordanie et Gaza et  Yémen.

Chacun de ces pays a ses propres défis, mais le rapport en cite quatre qui entravent  les entreprises sur ces marchés. Le premier d’entre eux est, sans surprise, l’instabilité politique qui est le problème majeur en Tunisie, en Egypte, au Liban, en  Cisjordanie et Gaza et au Yémen et le troisième plus gros problème en Jordanie.

Les autres principaux écueils cités par les entreprises comprennent l’aléatoire alimentation en électricité, qui a prend rang parmi les trois premiers problèmes dans cinq des pays étudiés. Il y a ensuite  la corruption qui figure parmi les trois maux endémiques dans quatre des économies et  la difficulté d’accès au financement, classée parmi les trois premiers obstacles dans trois des pays (en Jordanie, il est considéré comme le plus gros problème parmi tous). En outre,  la plupart des entreprises interrogées ont affirmé que leur innovation et leur  croissance ont été obérées  par les obstacles au commerce et  le  manque de main d’œuvre  dûment et adéquatement formée pour répondre à leurs besoins.

Comme toujours, ces écueils  sont beaucoup plus faciles à identifier qu’à résoudre, mais le rapport n’en recommande pas moins un certain nombre de politiques qui pourraient aider à résoudre une partie de ces problèmes.

Sur le plan financier, le rapport insiste sur la nécessité pour les  banques d’améliorer leurs systèmes d’évaluation des risques de crédit et d’offrir de conséquents schémas de  garantie du crédit. “Trouver un moyen de reconnecter les banques et les entreprises est essentiel pour améliorer les opportunités  de croissance dans la région”, a déclaré Debora Revoltella, économiste en chef de la Banque européenne d’investissement.

Sur le marché de l’emploi, il est également nécessaire de rendre plus facile la possibilité pour les femmes d’intégrer la population active, ce qui est un gros problème dans les pays les plus conservateurs du Moyen-Orient, notamment l’Arabie Saoudite. Et les enfants doivent recevoir une éducation qui les dote des  compétences et du savoir-faire dont ils auront besoin à l’avenir, plutôt que d’être simplement dispensée pour mémoriser des faits et des connaissances  comme c’est  trop souvent présentement.

Une plus grande compétitivité pourrait également stimuler l’augmentation de la productivité et de l’innovation, selon le rapport. Cela nécessite des services de douanes plus souples et plus rapides et des processus commerciaux qui le soient autant pour les importations et les exportations, ainsi que moins de restrictions sur l’investissement étranger.

Enfin et surtout, l’émergence de gouvernements honnêtes, réactifs et stables serait la meilleure prescription politique parmi toutes. Malheureusement, cela semble être une perspective aussi lointaine que jamais dans des pays comme l’Egypte, la Cisjordanie et Gaza et le Yémen, se lamente le rapport.

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C’est l’étonnante et terrible histoire que nous rapporte Atlantico.fr ce jeudi 16 juin 2016. En effet la boite dans laquelle travaillait Omar Mateen, qui a abattu 49 personnes à Orlando, en Floride, le 12 juin 2016, était subventionnée en partie par l’anti-terrorisme américain. Les autorités ont dû tomber des nues en l’apprenant.

Le tireur était agent de sécurité. L’entreprise qui l’employait, G4S Secure Solutions, est une société anglaise spécialisé dans la défense. Cette compagnie a été fortement financée depuis le 11 septembre 2001 par le budget affecté à la lutte anti-terroriste. Après le plus grand attentat de l’histoire des USA, les esprits étaient tellement fébriles que le gouvernement s’est mis à pondre en masse des programmes anti-terroristes. Les dépenses ont explosé en proportion. Le budget de la sécurité domestique (homeland security) monte jusqu’à 115 milliards de dollars par an aux Etats-Unis, ces fonds arrosent copieusement des agences publiques et des structures privées. 2000 compagnies privées vivent de ça. Pour des entreprises du type G4S, c’est le jackpot. Avec ce business florissant de la sécurité, elles se mettent à recruter à tout-va. C’est ainsi qu’en 2007 Omar Mateen a été embauché dans le lot…

L’entreprise du terroriste est implantée à Jupiter, en Floride et avait une convention avec la sécurité intérieure (DHS).

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« Nous n’avons jamais gagné autant d’argent ». L’homme d’affaires remercie, de fait, la révolution tunisienne. « Notre affaire marchait ‘gentiment’ durant les années Ben Ali. Notre croissance est vertigineuse depuis 2011 », confie Abbes Mansouri, président fondateur de Polygarde, société de sécurité privée, dans un article écrit par Pierre Desorgue sur le site Internet de TV5 Monde.

Dans le même article qui titrait : «la sécurité ne connait pas la crise», on apprend que la même entreprise dont les affaires sont devenues très florissantes depuis la révolution et qui «croule sous les demandes », réalise un chiffre d’affaires «qui dépasse les deux millions d’euros ».

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le membre du Front populaire et l’élu à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Rahoui a affirmé lors d’une plénière qui se tient actuellement au Bardo que l’État n’a nullement l’intention d’investir dans l’entreprise économique. Et de préciser dans le même contexte que lorsque l’investissement tombe en panne, l’État sera appelé à jouer pleinement son rôle en tant que garant de l’investissement pour réduire le risque et créer de l’emploi.
Il a dans le même contexte indiqué que les choix économiques sont anciens et donnent priorité au secteur privé : “Nous partageons déjà cet avis mais il faut que l’État joue son rôle en tant qu’investisseur dans l’entreprise économique”, a-t-il ajouté.

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Les nouveaux diplômés se font de plus en plus nombreux en Tunisie, et chercher un emploi veut dire se livrer à un véritable parcours de combattant.

Hélas, de nombreuses entreprises ont dû fermer leurs portes et les causes sont connues, pire encore, le chef du gouvernement avait évoqué la saturation dans la fonction publique en déclarant : “Nous ne tolérons plus de recrutement dans la Fonction publique ».

Aujourd’hui, déprimés et désorientés, les jeunes qui vivent dans ce contexte, se retrouvent dans un système qui, selon eux, les motive très peu pour s’orienter vers la création de leurs propres projets.

Et pour cause. Les formations qu’ils ont suivies dans les instituts ou les universités n’ont pas été adaptées aux besoins de l’entreprise et à l’évolution technologique, alors qu’aujourd’hui, la seule option pour faire face au chômage, reste celle de motiver ces jeunes tunisiens à créer leurs propres entreprises dans quel que soit le domaine et dans quel que soient les régions du pays.

Au Cameroun, on a trouvé une solution ; le travail précaire et le chômage ont poussé certains jeunes de la capitale économique camer2Douala à se lancer dans une activité plutôt récente, lit-on dans un article récent publié par le journal BBC Afrique, mercredi 27 avril 2016.

Il s’agit, écrit le journal, de celle de « designer d’objets ». Ils décorent des chaussures ou des sacs vieux ou neufs, avec toutes sortes de perles locales ou importées. « L’activité leur permet de se prendre en charge, le plus dur étant de trouver l’inspiration qui alimente la création. »

Manifestement à l’étroit, ces jeunes camerounais, conçoivent et réalisent diverses décorations sur les sacs de leurs clientes. Leur nouveau travail est pour eux une véritable manne qui leur permet de garantir leurs dépenses quotidiennes. Mais aussi de faire des économies avec pour ambition d’agrandir leurs petits business, raconte le journal BBC Arabic, qui a cité bien d’autres témoignages.

Ces initiatives contribuent à réduire la paupérisation des jeunes dans un pays où le taux de chômage en 2015 a atteint les 15 % de sources officielles, alors que 55 % des jeunes qui représentent plus de la moitié de la population active sont sans emploi d’après le Bureau international du travail (BIT), explique le journal.

chomage tunisieEn Tunisie, outre le déficit énorme d’information, d’orientation et de communication permettant aux jeunes de se positionner par rapport à leur avenir, il paraît que ces derniers soient également confrontés à des obstacles les empêchant de convertir leurs idées en projets :  le manque de formation, le manque d’expérience professionnelle, l’absence de fonds propres, la formation à l’esprit d’entreprise insuffisante, le manque de contacts et les barrières inhérentes au marché…

De nos jours, la création d’entreprise est devenue un sujet incontournable, mais peu d’efforts ont été fournis pour promouvoir l’entrepreneuriat ainsi que les motivations qui conduisent les jeunes diplômés à créer une entreprise.

Et pour cause, on ne voit pas, par exemple, de manifestations regroupant des centres de formation, entreprises, institutions, associations professionnelles, organismes de financement, et acteurs du monde de travail pour orienter nos jeunes (en informatique, commerce et distribution, artisanat, élevage et agriculture, …)

 

 

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L’agence de notation Fitch Ratings a révisé de stable à négative la perspective de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) tout en confirmant ses notes nationales de  long et  court terme à ‘AA- (tun ) ‘et’ F1 + (tun) ‘respectivement.

Cette notation intervient suite à la révision par  Fitch de la perspective de la Tunisie de stable à négative et l’affirmation de sa note souveraine à  ‘BB-‘ ‘

L’ETAP est une société appartenant en totalité à l’État ayant le  statut spécifique d’une entreprise  publique à caractère  commercial. Elle constitue un atout important pour l’Etat tunisien (BB- / Negative), jouant un rôle majeur dans le développement es réserves de pétrole et de gaz du pays et  la permanence de l’approvisionnement du marché intérieur en  pétrole et gaz. Les liens juridiques, stratégiques et opérationnels étroits entre ETAP et son unique actionnaire ont conduit Fitch à dégrader d’un cran la note de l’ETAP par rapport à son entité mère  en application de sa méthodologie de subsidiarité.

La perspective négative de la Tunisie  reflète l’avis de Fitch qu’une nouvelle dégradation de la notation souveraine  peut exercer une pression à la baisse sur les notes de l’ETAP.

Jusqu’en juillet 2015, l’ETAP importait  du pétrole ou du gaz, au nom de l’État, et le règlement de ces importations se faisait via le mécanisme de compensation commerciale. Depuis lors, ces importations ne sont plus nécessaires, ce qui a considérablement amélioré la transparence financière d’ETAP, sa position de liquidité et a  facilité la gestion de son fonds de roulement.

L’État tunisien  est engagé  au soutien de l’ETAP dans le financement de ses programmes d’investissement, par des injections de trésorerie directes. Les montants de financement sont limités et ne représentent qu’une fraction des recettes propres de l’ETAP, mais sont une garantie contre des besoins imprévus. En conséquence, aucun signe d’un manque de soutien de l’État dans le cas d’un affaiblissement des paramètres de crédit intrinsèque de l’ETAP  ne justifierait un crantage plus large entre la note souveraine et celles de l’ETAP.

Le profil commercial de l’ETAP n’a pas la diversification de ses pairs internationaux du secteur privé, ce qui l’expose substantiellement à la volatilité des prix du pétrole et du gaz. Par ailleurs, l’ETAP fonctionne sur une échelle beaucoup plus petite que les compagnies pétrolières nationales semblables  telles  que la compagnie pétrolière de la République Azebaijan (BB + / Negative) ou la compagnie nationale KazMunayGas (BBB / Stable).

Fitch cite parmi les principaux développements futurs qui conduiraient à une notation positive,  un changement de la perspective de la note souveraine de la Tunisie à stable, ce qui se répercuterait d’autant sur la note  de l’ETAP, pour peu que ses liens avec l’Etat ne faiblissent pas.

Dans le cas contraire, les notes de l’ETAP seraient dégradées, et un indicateur potentiel sur l’affaiblissement du soutien de l’Etat entraînerait une détérioration des paramètres de crédit de l’ETAP

Pour ce qui est des  principaux facteurs qui pourraient, individuellement ou collectivement, conduire à une dégradation de la note souveraine de la Tunisie, Fitch  cite un  taux de croissance qui n’augmente pas, l’instabilité politique du pays due au risque terroriste ou des troubles sociaux, le défaut de stabilisation de la dette publique  et celui de la réduction du déficit du compte courant.

Quant aux principaux facteurs qui pourraient, individuellement ou collectivement, conduire à une  notation positive, ils sont , selon Fitch, une augmentation des perspectives de croissance, liée par exemple à des améliorations structurelles dans l’environnement des affaires et / ou la situation de sécurité, une réduction des déficits budgétaires compatibles avec la stabilisation du ratio dette-PIB à moyen terme, une amélioration structurelle du déficit du compte courant de la Tunisie, se déclinant dans la réduction  des besoins de financement extérieur réduit et des volants de plus fortes réserves de liquidités internationales.

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Au cours du mois de février 2014

Une première, dans le monde de l’entreprise et dans le monde ouvrier, que rapportait notre confrère «Réalités ». C’est en effet la première fois qu’un chef d’entreprise décide de se dessaisir de sa propre entreprise au profit de ses ouvriers. «Après avoir déclaré faillite, le propriétaire de l’entreprise de confection « Mamotex », a donné son accord au syndicat des travailleurs de Mahdia pour se retirer de la société et laisser les ouvrières de l’usine se charger de la production et de l’administration de l’entreprise », indique notre confrère. Et de préciser encore que «les 70 ouvrières rouvriront les portes de l’usine à partir de mars 2016. Le syndicat se chargera, pour sa part, de trouver de nouveaux partenaires ».

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Les entreprises internationales se servent de plus en plus des réseaux

Les entreprises internationales se servent de plus en plus des réseaux sociaux pour booster leur image et leurs ventes. Mais leur utilisation reste souvent mal contrôlée : 52% des sociétés interrogées par le cabinet d’avocat Proskauer, dans le cadre de son enquête sur les réseaux sociaux au travail, disent avoir été victimes d’usages abusifs.

Les entreprises internationales ont pris conscience de l’importance des réseaux sociaux pour leur image et leur développement. Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo… Dans 90% des sociétés, les salariés utilisent ces outils pour communiquer de manière professionnelle sur leur groupe.

Ce pourcentage est tiré de la troisième enquête annuelle publiée sur le sujet par le cabinet d’avocat Proskauer, diffusée le 18 juin. Cette étude est basée sur une centaine de témoignages d’entreprises mondiales, basées dans 17 pays, sur trois continents.

Mais l’utilisation accrue des réseaux sociaux n’est pas indemne de risques pour les firmes : 52% des compagnies interrogées dans le cadre de cette étude disent avoir été victimes d’abus sur leurs pages web, de la part des salariés qui y ont accès. C’est 10% de plus qu’en 2012. Les sanctions disciplinaires se sont donc multipliées : 70% des sociétés sondées indiquent y avoir eu recours. Ce chiffre a doublé en 18 mois, selon le cabinet Proskauer.

Les groupes commencent à développer des politiques internes pour mieux maîtriser leur utilisation des réseaux sociaux : 36% des sociétés bloquent l’accès aux sites concernés. Objectif : empêcher la divulgation d’informations confidentielles pour 80% des sondés. 71% d’entre eux veulent éviter la diffusion d’une mauvaise image de l’entreprise.

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Selon le rapport des services de la direction régionale de l'Agence de promotion de l'industrie et de l'innovation à Ben Arous

Selon le rapport des services de la direction régionale de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation à Ben Arous, 19 entreprises industrielles sont entrées en phase d’exploitation, fin 2013, moyennant un investissement global de 13 millions de dinars.

d’après la même source, plusieurs unités sont entrées en phase de production dont un atelier de confection à la délégation de Fouchana, avec un volume d’investissement estimé à 5,355 millions de dinars et générant 50 postes d’emploi et la société “SS Tunisie”, spécialisée dans les équipements mécaniques dans le secteur aéronautique avec un investissement global de 4,680 millions de dinars ayant permis la création de 60 postes d’emploi.

Cependant une régression de 16% des intentions d’investissement a été enregistrée dans le secteur industriel par rapport à l’année 2012. Les investissements dans ce secteur ont atteint 245,863 millions de dinars. 5.096 postes d’emploi ont été créés, répartis sur les secteurs de l’agroalimentaire, de l’industrie chimique, du cuir, du bâtiment et de l’industrie mécanique et électronique.

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160 exposants parmi les acteurs de la vie économique (banques

160 exposants parmi les acteurs de la vie économique (banques, entreprises, centres techniques, institutions de formation) et plus de 40 mille visiteurs sont attendus à la 4ème  édition du Salon de l’entreprise qui se tiendra les 20 et 21 novembre 2013 à Sfax.

Cette incitative a été lancée par le Centre d’affaires de la région en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax (CCIS) et les structures d’appui à l’investissement. La manifestation a pour objectif de booster l’investissement privé, de favoriser la création d’entreprises et d’assurer un accompagnement des visiteurs parmi les promoteurs et les porteurs d’idées de projets…

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Un grand nombre des hommes d’affaires ont fait l’objet d’un chantage financier à la suite des sit-in observés dans leurs

Un grand nombre des hommes d’affaires ont fait l’objet d’un chantage financier à la suite des sit-in observés dans leurs sociétés, rapporte le journal « Al Moussawer » précisant que les agents de la sécurité ont réussi à découvrir cette vérité. Ceci a poussé le ministre de l’intérieur à créer des équipes sécuritaires pour maitriser la situation.

Sur un autre plan, la même source a indiqué qu’un homme d’affaire et des politiciens sont derrière ces mouvement de protestation, organisés de manière très rapide signalant que d’autres parties sont chargées de contacter le propriétaire de l’entreprise ciblée tout en le provoquant pour la levée du sit-in.

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