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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a décidé de prolonger l’état d’urgence sur tout le territoire du pays pour une durée d’un mois du 7 novembre 2018 au 6 décembre 2018, et ce pour des raisons en rapport avec la sécurité du pays, indique un communiqué.

Cette décision a été prise après des concertations avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.

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Tunisie : L’état d’urgence prolongé d’un mois

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a décidé, vendredi, de prolonger l’état d’urgence d’un mois sur tout le territoire de la République, et ce à compter du 8 octobre 2018, a-t-il été annoncé à l’issue d’un entretien que le chef de l’Etat a eu ce jour même avec les ministres de la Défense et de l’Intérieur.

Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entrevue a porté sur la situation dans la pays sur les plans sécuritaire et militaire et sur les frontières ainsi que sur l’opérationnalité des différentes unités sécuritaires et militaires pour faire face aux dangers du terrorisme et au crime organisé.

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L’observatoire des droits et libertés en Tunisie a exposé jeudi les multiples problématiques créées par l’état d’urgence depuis 2015 au niveau des droits de l’homme et en relation avec la constitution, appelant à ne plus recourir à cette mesure d’urgence de nouveau après son expiration dans trois jours et à examiner les pétitions et plaintes déposées par les victimes devant les pouvoirs législatif et exécutif.

Lors d’une conférence de presse tenue à Tunisie sur le thème “poursuite de la violation de la constitution: exemple l’état d’urgence”, le président de l’observatoire Anouar Aouled Ali a estimé que plusieurs abus “sont enregistrés au nom de loi d’urgence aux détriments de personnes suspectées de terrorisme, contrebande et crimes économiques ainsi que de leurs familles”.
Dans une intervention intitulée “l’assignation à résidence, une violation passée sous silence”, il a indiqué que les activités de plusieurs personnes arrêtées et assignées à résidence “ne relevent pas de présomptions de danger alors que le ministère de l’intérieur rejette leurs plaintes”.

De son côté, Me Malek Ben Amor, a affirmé dans son intervention intitulée “les menaces et les violations sous l’état d’urgence”, que plusieurs opérations d’interdiction, intervention et perquisition “se sont déroulées dans des conditions marquées par la violence, la démonstration de force, à l’aveuglette et sans avis judiciaire durant trois ans”.

Pour sa part, la représentante d’Amnesty International, Fida Hammami, a relevé “plusieurs violations des procédures légales frontalières et de la liberté de circulation”, ce qui a incité l’observatoire à organiser la campagne “Ammar 17, laissez moi vivre”, en allusion aux mesures restrictives sous l’étiquette “personne dangereuses” relevée dans 17 listes sécuritaires.

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Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a appelé mercredi le Gouvernement turc à lever immédiatement l’état d’urgence pour permettre à tous ses citoyens de participer à des élections légitimes et crédibles.

« Il est difficile d’imaginer comment des élections crédibles peuvent se dérouler dans un environnement où les opinions dissidentes et les contestations du parti au pouvoir sont pénalisées si sévèrement », a déclaré le Haut-Commissaire.

Zeid Ra’ad Al Hussein a estimé que les restrictions prolongées aux droits de l’homme à la liberté d’expression, de réunion et d’association sont incompatibles avec la conduite d’un processus électoral crédible en Turquie.

Soulignant que ces droits sont particulièrement cruciaux dans le contexte des élections, le Haut-Commissaire a rappelé que le 19 avril dernier, un jour après avoir appelé à des élections législatives et présidentielles anticipées, le gouvernement turc il a annoncé qu’il renouvellerait l’état d’urgence pour la septième fois.

Par un tel renouvellement, le gouvernement suspend ses obligations souscrites en vertu des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui concernent directement la liberté d’expression, de réunion, d’association et le droit de prendre part à la direction des affaires publiques, a-t-il regretté.
Risque d’incertitude et d’instabilité

Selon le Haut-Commissaire, si les élections étaient tenues dans un environnement où les libertés démocratiques et la primauté du droit sont compromises, cela soulèverait des questions quant à leur légitimité, et entraîneraient plus d’incertitude et d’instabilité.

« Au cours des deux dernières années, l’espace de dissidence en Turquie s’est considérablement réduit, avec au moins 29 journalistes emprisonnés pour des délits terroristes rien que la dernière semaine d’avril », a fait observer le Haut-Commissaire.

Pour Zeid Ra’ad Al Hussein, la présence policière massive et les arrestations lors des manifestations du 1er mai ont montré une fois de plus l’espace strictement limité à la liberté de réunion pacifique dans le pays.

Aussi, le Gouvernement turc doit-il lever immédiatement l’état d’urgence pour permettre à tous ses citoyens de participer pleinement et de manière égale à la gestion des affaires publiques et d’exercer leur droit de vote et d’éligibilité sans restrictions déraisonnables.

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La Tunisie a pris le chemin âpre et tortueux de la démocratie un fameux 14 janvier 2011, après des décennies sous la chape de plomb. Depuis le pays vogue, comme il peut, entre instabilité politique, difficultés économiques et agitation sociale, sans aucune garantie d’éclaircie à court ou même à moyen terme. Quant aux droits de l’Homme et à l’État de droit, les choses paraissent aussi compliquées, à en croire le rapport 2017/2018 d’Amnesty international. L’ONG a listé les écarts dans ce domaine, entre persistance des dérives du passé et sorties de route liées aux circonstances très particulières de la transition politique en cours. Pour les chantres de la démocratie, ceux qui pensent qu’on y est déjà, dopés par cette Constitution qu’on a voulu la “meilleure du monde”, la conclusion d’Amnesty est sans appel : La Tunisie est très loin du compte…

Dans ce document publié jeudi 23 février 2018, Amnesty international relève que les autorités tunisiennes ont continué à renouveler
l’état d’urgence et l’ont utilisé pour justifier des restrictions arbitraires au droit de circuler librement. “Les autorités ont renouvelé l’état d’urgence dans l’ensemble du pays à cinq reprises dans l’année, pour des périodes allant d’un à trois mois“, précise le rapport.
Pour l’ONG, la torture et la maltraitance persistent en Tunisie dans l’impunité totale, faisant observer que le travail de l’Instance nationale pour la prévention de la torture (INPT), créée en 2013, a encore été freiné par le manque de coopération du ministère de l’Intérieur et de soutien financier de la part du gouvernement.
Sur un autre plan, l’organisation regrette que la loi tunisienne érige en infractions les relations sexuelles librement consenties entre
personnes du même sexe.
En septembre dernier, ajoute l’organisation dans le même ordre d’idées, la Tunisie a accepté une recommandation émise dans le cadre de l’EPU (mécanisme du Conseil des droits de l’homme) lui demandant de mettre un terme aux examens anaux.

Abordant la pénurie d’eau qui “s’aggrave” dans le pays, Amnesty indique que le gouvernement tunisien avait déclaré ne pas avoir de stratégie garantissant un accès équitable à cette ressource. Selon l’organisation, les pénuries d’eau survenues ces dernières années ont eu des incidences disproportionnées sur la distribution d’eau, entraînant notamment des coupures d’eau répétées dans des régions marginalisées, ce qui a provoqué localement des manifestations pendant toute l’année 2017.

En ce qui concerne la Justice transitionnelle, Amnesty International constate qu’aucune avancée n’a été obtenue quant à l’adoption d’un protocole d’accord entre l’Instance Vérité et Dignité (IVD), et le ministère de la Justice pour permettre le renvoi des affaires
devant des chambres spécialisées. Plusieurs organes gouvernementaux, dont les ministères de l’Intérieur, de la Défense et de la Justice, n’avaient toujours pas fourni à l’IVD les informations demandées pour ses enquêtes.

Au sujet de la peine de mort, l’organisation fait observer que les tribunaux ont prononcé au moins 25 condamnations à mort à l’issue de procès concernant des affaires en lien avec la sécurité nationale. Et d’ajouter que les avocats des personnes condamnées ont fait appel et qu’aucune exécution n’a eu lieu dans le pays depuis 1991.

Sur les droits des femmes, Amnesty International met en avant les avancées accomplies, notamment dans le domaine juridique. Elle rappelle l’adoption en juillet dernier par le Parlement de la loi relative à l’élimination de la violence à l’égard des femmes, qui apporte plusieurs garanties pour la protection des femmes et des filles contre la violence liée au genre.
L’organisation se félicite aussi de l’abrogation de l’article 227 bis du Code pénal, qui permettait aux hommes accusés de viol sur une jeune fille de moins de 20 ans d’échapper aux poursuites en épousant la victime.
Amnesty relève toutefois que lors d’un remaniement ministériel en septembre dernier, le nombre de femmes ministres a
diminué, passant de quatre à trois sur 28 ministères, ce qui a aggravé la sous représentation des femmes au sein du gouvernement.

Amnesty International a salué l’action menée par la société civile tunisienne pour bloquer un projet de loi consacrant l’impunité des forces de l’ordre, à travers l’incrimination de toute forme de critique adressée à la police.

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L’état d’urgence au Mali, en vigueur quasiment sans interruption depuis 16 mois a été prorogé à partir de vendredi pour dix jours.

Selon les données publiées sur le site Mali Actu, cette mesure d’exception a été instaurée à plusieurs reprises dans le pays depuis l’attaque jihadiste contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako le 20 novembre 2015 (20 morts, outre deux assaillants tués).

Il avait pour la dernière fois été prorogé de six mois le 30 juillet 2016. Cette prolongation a permis de « renforcer davantage les dispositifs de prévention et de lutte contre le terrorisme et d’accroître les capacités opérationnelles et les actions de contrôle des forces armées et de sécurité » ainsi que « d’assurer la mise en œuvre diligente des procédures juridictionnelles liées aux actes et aux menaces terroristes », a encore ajouté la même source.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en consultation avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a décidé de prolonger l’état d’urgence sur tout le territoire tunisien.

Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, cette prolongation prendra effet à partir d’aujourd’hui, jeudi 16 février 2017, et s’étendra sur une période de 3 mois.

Il est à rappeler à ce propos que cette décision intervient un jour après l’annonce faite hier par Youssef Chahed aux médias allemands où il a évoqué la possibilité de lever l’état d’urgence dans le pays d’ici trois mois.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé dans une interview accordée au journal allemand ” Frankfurter Allgemeine Zeitung”, que l’état d’urgence, décrété depuis l’année 2015 dans le pays, devrait être levé d’ici à trois mois.

Il est à rappeler à ce propos que Youssef Chahed a entamé, mardi 14 février 2017, une visite officielle de deux jours à la république d’Allemagne fédérale.
Le chef du gouvernement a été accompagné des ministres de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, de l’Intérieur, Hédi Mejdoub et du secrétaire d’État chargé des Tunisiens à l’étranger, Radhouane Ayara.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a décidé de prolonger pour une durée d’un mois l’état d’urgence, en vigueur en Tunisie et ce, depuis le 17 janvier 2017, selon un communiqué rendu public ce jeudi 19 janvier par la Présidence de la République.

Cette décision intervient après consultation du chef du gouvernement et du président de l’Assemblée des Représentants du Peuple concernant la sécurité nationale et la situation des frontières, a ajouté la même source.

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La ministre du tourisme et de l’artisanat Selma Rekik a déclaré que le plus grand drapeau de la Tunisie confectionné sur 104 mille

Le député à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et président du Mouvement l’appel des tunisiens à l’étranger, Riadh Jaïdane a annoncé, jeudi, une initiative législative visant à réglementer l’état d’urgence en Tunisie.
Lors d’une rencontre de presse, jeudi, au siège du parlement, Jaïdane a expliqué que cette initiative législative, déposée hier mercredi auprès du bureau d’ordre de l’ARP, a été signée par la majorité des députés et vise à supprimer le décret de 1978 réglementant l’état d’urgence et le remplacer par une loi organique.
Selon Jaïdane, les dispositions régissant l’état d’urgence, adoptées en Tunisie, sont anticonstitutionnelles du fait que “la constitution prévoit la nécessité de définir un cadre juridique pour ce qui est de nature à restreindre les droits et les libertés”.
Jaïdane n’écarte pas, d’ailleurs, l’éventualité de devoir suspendre l’état d’urgence, qui a été prolongée récemment par le président de la République, en cas de recours devant le Tribunal administratif.
Dans un document explicatif, le député a ajouté que l’initiative législative tend, également, à aligner le cadre juridique organisant l’état d’urgence sur la Constitution et la législation nationale, notamment que les dispositions du décret de l’année 1978 sont en contradiction avec les dispositions de la constitution dans ses articles 24, 31, 32, 36 et 37.
A noter que ladite initiative législative ccomprend 8 articles dont un premier article stipulant que “l’état d’urgence peut être décrété dans l’ensemble du territoire ou une partie du pays si l’ordre public est menacé ou en cas d’évènements graves”.
Le président de la République décrète l’état d’urgence par voie de décret présidentiel, après consultation du président du parlement qui avise le bureau de l’ARP des circonstances de la proclamation de l’état d’urgence et du chef du gouvernement, lequel convoque un conseil des ministres.
Quant au 3e article de la présente initiative, il stipule que l’état d’urgence ne peut dépasser 30 jours ni être prolongé qu’après approbation à la majorité des députés lors d’une séance plénière. Des mesures et autres dispositions peuvent être prises dans le cadre de l’état d’urgence, de même que des sanctions seront prononcées à l’encontre des contrevenants.

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Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence dans tout le pays pour trois mois à partir du mercredi 19 octobre 2016, et ce après concertations avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), indique un communiqué de la présidence de la République.

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Un adolescent turc a été arrêté

Selon des informations rapportées par l’agence de presse turque Anadolu, le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré mercredi 20 juillet 2016 l’état d’urgence pour une période de trois mois.

On rappelle que vendredi soir, des militaires turcs ont tenté de perpétrer un coup d’Etat dans le pays. Après l’échec du putsch, les forces de l’ordre ont interpellé plus de 6.000 personnes, y compris des officiers généraux, des officiers supérieurs et des magistrats.

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L’état d’urgence, instauré le 24 novembre 2015 à la suite de l’attentat terroriste perpétré contre un bus de la Garde présidentielle, sera prolongé de deux mois à compter du 21 juillet, a annoncé, mardi, la Présidence de la République dans un communiqué.
Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a, après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple, décidé de décréter de nouveau l’état d’urgence pour deux mois sur l’ensembe du territoire à partir de jeudi, ajoute la même source.

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Le procureur de la République de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour assassinat après l'attaque qui a coûté la vie à deux ressortissants français mercredi au musée du Bardo

Le gouvernement proposera au Parlement de prolonger de trois mois l’état d’urgence face à la menace terroriste mais est ouvert à une proposition de l’opposition de droite, qui souhaite une prorogation de six mois, a déclaré mardi son porte-parole.

François Hollande a décidé après la tuerie de Nice, jeudi soir, de prolonger l’état d’urgence décrété à la suite des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, après avoir envisagé un temps de le suspendre.

Les députés se prononcent mardi soir sur cette prolongation et le Sénat, où la droite est majoritaire, mercredi rapporte l’agence Reuters.

Le parti Les Républicains, principal formation de droite, a rendu publiques lundi soir dix propositions, dont le

prolongement de l’état d’urgence pour six mois. Il subordonne son vote à la réponse du gouvernement à ces propositions. Sur la question de la durée de l’état d’urgence, “on est tout à fait ouvert à la discussion avec l’opposition”, a déclaré Stéphane Le Foll lors du compte rendu du conseil des ministres, en grande partie consacrée aux suites de l’attentat de Nice, qui a fait 84 morts et plus de 300 blessés.

“Si je vous dis qu’on est ouvert pour discuter de prolonger de trois mois ou de six mois, ça signifie qu’il y a la

possibilité de trouver un accord. Après, on verra comment l’opposition, elle, souhaite répondre”, a-t-il ajouté.

Il a précisé que le gouvernement entendait regarder les propositions de LR “avec la volonté (…) de faire en sorte que la majorité soit la plus large possible”. Mais François Hollande a fixé des limites, a-t-il ajouté :

“Le Président de la République a rappelé deux grands principes : tout sera mis en oeuvre pour protéger les Français (…) Ça sera fait dans le cadre de l’Etat de droit et des valeurs de la République et de la démocratie.”

C’est à l’aune de ces principes que toute proposition, notamment de l’opposition, sera examinée, a ajouté le chef de l’Etat français, selon Stéphane Le Foll. Le projet de loi sur l’état d’urgence prévoit d’autoriser de nouveau le recours aux perquisitions administratives, de saisir dans ce cadre, et d’exploiter, les données contenues dans tout système informatique ou de communication.

Si une perquisition révèle l’existence d’un autre lieu fréquenté par la personne visée, un droit de suite permettra par ailleurs de perquisitionner dans la foulée cet autre endroit.

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Un nouveau coup dur a été porté cette semaine au tourisme sud-méditerranéen avec la reconduction pour un mois encore de l’état d’urgence en Tunisie et la décision de la compagnie aérienne British Airways d’abandonner « indéfiniment » la desserte  de la zone touristique égyptienne de Charm el-Cheikh.

Le site touristique de référence TTG ( Travel Trade Gazette) relève que ces « mauvaises nouvelles » interviennent exactement un an après l’attentat terroriste de Sousse qui avait fait 38 touristes tués dont 30 Britanniques, ajoutant que, depuis ce massacre, la Tunisie  a mis en œuvre des mesures de sécurité dans le but d’encourager le Foreign Office britannique à lever ses avis déconseillant à ses ressortissants de  voyager en Tunisie.

La sécurité est maintenant élevée au rang de priorité dans les opérations d’inspection des hôtels  et le pays a construit une clôture le long de sa frontière avec la Libye pour empêcher l’infiltration de terroristes islamistes. Le directeur général de  la sécurité publique a annoncé cette semaine que  72 postes de police supplémentaires ont été ajoutés dans les zones touristiques, mobilisant 1.500 policiers.

Lundi, les autorités tunisiennes ont annoncé leur décision de prolonger l’état d’urgence  pour une nouvelle durée d’un mois, ce qui signifie que les rassemblements publics sont interdits, tout comme les grèves. L’état d’urgence a été mis en place depuis novembre 2015 suite à l’attentat suicide ayant fait 12 tués par les membres de la garde présidentielle à Tunis.

Les cruciaux avis négatifs du Foreign Office (FCO) déconseillant les voyages des Britanniques en Tunisie demeurent également en place. Andy Cooper, du cabinet Owens-Cooper Consulting, et  ancien responsable des affaires publiques chez le tour-opérateur Thomas Cook,  a déclaré que le ministère britannique des Affaires étrangères sera  particulièrement prudent dans le processus de levée de ses conseils de voyage concernant la Tunisie.

“L’interdiction ne sera levée que lorsque le FCO sera totalement convaincu que le pays est  sûr. S’agissant de certaines destinations, normalement, le FCO a  tendance à être plus souple avec les conseils, mais compte tenu de ce qui est arrivé en Tunisie , il devra acquérir la totale certitude que le pays est en sécurité, “a-t  il dit  à TTG. ” Ils ne vont pas lever l’interdiction de voyage  avant de pouvoir constater réellement qu’il n’y a rien qui se passe et que la Tunisie contrôle ses frontières”.

Andy Cooper partage en outre l’avis du directeur général de Tui Grande-Bretagne, Nick Longman, qui avait déclaré à la presse londonienne que « la Tunisie mettrait beaucoup plus de temps que d’autres destinations pour récupérer ». «  La nature de ce qui est arrivé aura des répercussions sur les clients. La Tunisie sera de retour », a-t-il assuré lors d’une conférence d’ITT (Institute of Travel & Tourism), « mais cela prendra plus de temps ».

Cooper est d’avis que « même quand les conseils de voyage seront assouplis, les  tour- opérateurs ne s’empresseront pas de retourner, et seront prudents. Ils reviendront, mais ce  sera progressif et lent », a-t-il prévu.

Le FCO intraitable…

Comme on pourrait le voir, le Foreign Office est de plus en plus intraitable  s’agissant d’une éventuelle levée de son alerte voyage sur la Tunisie, et il n’envisagerait même pas de l’assouplir, malgré les affirmations répétées des autorités tunisiennes que le pays est maintenant sûr et que les nombreuses et draconiennes mesures de sécurité prises sont en train de prouver leur efficacité.

Récemment encore, l’ambassadeur de Tunisie à Londres, a lancé aux autorités britanniques un appel à la fois pathétique et comminatoire leur reprochant leurs atermoiements pour prendre acte de l’amélioration de la situation sécuritaire en Tunisie, allant même jusqu’à voir dans cette attitude attentiste une « sanction » contre le pays qui dépend pour une large part de l’industrie du tourisme.

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Le président de la république, Béji Caid Essebsi, a décidé de prolonger l’état d’urgence dans tout le pays pour un mois à partir du 21 juin 2016, et ce après concertation avec le président du gouvernement et le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP),indique un communiqué de la présidence de la République.

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Des sources bien informées ont déclaré au quotidien « Attounissia » que le nouveau président BCE pourrait attribuer le poste de chargé

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi a décidé de prolonger l’état d’urgence, d’un mois à partir du Lundi 22 février courant.

Dans une déclaration à l’Agence TAP, le porte-parole de la présidence de la République, Moez Sinaoui a fait savoir dimanche, que le Président de la république a décidé de proclamer de nouveau, l’état d’urgence “après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), sur les questions relatives à la sécurité nationale et notamment la situation aux frontières et dans la région”.

Le chef de l’Etat avait décrété, le 24 novembre 2015, l’état d’urgence dans le pays, durant un mois, suite à l’attentat terroriste perpétré à cette date, contre un bus de la garde présidentielle dans la capitale, faisant 12 morts. Le 22 décembre 2015, l’état d’urgence est de nouveau prolongé, pour une période de deux mois, soit jusqu’au 21 février courant.

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L’observatoire tunisien de l’indépendance de la magistrature (OTIM) a appelé toutes les forces politiques et civiles à mettre fin aux multiples tentatives de sabotage

L’observatoire Tunisien de l’Indépendance de la Magistrature (OTIM) a appelé dans un communiqué publié jeudi 4 février 2016, à lever et à ne pas prolonger l’état d’urgence.

L’OTIM a, à cet égard, exprimé ses craintes suite à la recrudescence des agressions contre les libertés publiques et individuelles sous l’état d’urgence.

L’observatoire a également appelé les parties concernées à réviser la législation régissant l’état d’urgence afin de la rendre conforme à la constitution.

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Le gouvernement examine, actuellement, la possibilité de lever l’état d’urgence “en raison de l’amélioration de la situation sécuritaire”, a indiqué, dimanche, le chef du gouvernement Habib Essid, qui présidait la conférence périodique des gouverneurs, en présence de plusieurs ministres.

L’objectif de l’état d’urgence, qui se poursuit jusqu’au 2 octobre prochain, est “de faciliter les interventions des forces de sécurité et de l’armée dans la lutte contre le terrorisme”, a expliqué le chef du gouvernement, évoquant les menaces signalées par les renseignements.

S’adressant aux gouverneurs, M.Essid a insisté pour développer le travail sur terrain et renforcer les contacts avec les partis politiques, les composantes de la sociétés civiles et les organisations nationales dans les régions.

Il a aussi appelé les gouverneurs à œuvrer en vue de finaliser les projets de développement dans les régions et intervenir auprès des départements ministériels concernés pour lever toutes entraves.

Il s’agit aussi de s’impliquer davantage dans l’élaboration du plan de développement 2016- 2020, avec la participation de toutes les parties concernées, et de prendre en compte les spécificités des régions dans les plans de développement régionaux.

“Le nouveau plan de développement vise à réaliser les objectifs de révolution, particulièrement le développement et l’équilibre régional en tenant compte des critères de discrimination positive en faveur des régions à l’intérieur du pays”, a encore dit le chef du gouvernement.

Passant en revue la situation politique dans le pays, M.Essid a évoqué la polémique qui a marqué les débats concernant le projet de loi sur la réconciliation économique. “Ce projet vise à trouver des solutions aux problèmes et aux dossiers en suspens qui entravent l’économie nationale”, a-t- il dit, rappelant qu’il s’agit d’une initiative présidentielle proposée au débat.

Le gouvernement est appelé à traiter plusieurs dossiers politiques importants relatifs à la mise en œuvre de la Constitution, a-t-il dit, citant la création des instances constitutionnelles, des institutions de la deuxième République, la consécration de la décentralisation et l’organisation des élections municipales.

Au plan régional, Essid a noté qu’un accord a été conclu avec l’UGTT et l’UTICA pour instaurer une paix sociale de deux ans, pour encourager les investisseurs, tunisiens et étrangers, à créer des projets en Tunisie.

“Le pays traverse une étape économique difficile”, a encore noté le chef du gouvernement, exprimant le souhait de voir le pays surmonter cette situation avec l’amélioration de la situation sécuritaire et sociale.

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Le ministre de l’intérieur, Najem Gharsalli, a fait état, jeudi, de l’absence de toute intention de proroger l’état d’urgence décrété, le 4 juillet dernier, suite à l’attaque terroriste perpétrée contre un hôtel à Sousse.

« Tous les indices convergent pour confirmer cette thèse », a déclaré Gharsalli à l’issue de son audition par la Commission parlementaire des droits et libertés au sujet des abus commis lors des récents mouvements de protestation pacifiques.

Le président de la République avait décidé, le 31 juillet dernier, de prolonger de deux mois l’état d’urgence.

Au sujet de la controverse autour de la constitutionnalité ou non du décret n°1978-50 organisant l’état d’urgence, Gharsalli a indiqué que le gouvernement n’est pas compétent pour discuter ou statuer sur la légitimité ou la constitutionnalité de ce texte de loi.

Tout en regrettant l’existence de plusieurs lois non conformes à la nouvelle Constitution, le ministère de l’Intérieur a invité les députés à proposer des initiatives législatives pour élaborer une nouvelle loi relative à l’état d’urgence.

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