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Exportations

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Le déficit de la balance alimentaire a sa part dans les problèmes, devenus chroniques, de la balance commerciale. La Tunisie, un pays qui produit pourtant des tas de choses, continue, de manière déraisonnable, d’importer des aliments de base, qui lui coûtent de plus en plus cher avec la fonte du dinar face aux principales devises – dollar et euro. Le déficit de la balance alimentaire a atteint 1276,9 millions de dinars (MD) durant les dix mois de l’année 2017, (contre 884 MD durant la même période de 2016), ce qui représente 9,6% du déficit de la balance commerciale, selon les dernières données publiées par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
Du 1er janvier au 31 octobre 2017, le taux de couverture de la balance commerciale alimentaire a baissé à 65,8%, à fin octobre 2017, contre 71,1%, au cours de la même période de 2016.
Cette baisse résulte d’une importante progression de la valeur des importations alimentaires de 21,9%, notamment celles des produits de base ayant atteint 75% de la structure des importations contre 69% en 2016, alors qu’une hausse moins importante des exportations de 12,7% a été enregistrée.

Les exportations alimentaires en hausse, grâce aux dattes

Les exportations des produits alimentaires ont enregistré, durant les dix mois de l’année 2017, une évolution de 12,7% par rapport à la même période de 2016, pour se situer à 2452,4 MD.
Cette hausse s’explique par l’évolution de 10%, des recettes des dattes dont la valeur des ventes s’élève à 420,2 MD, en raison de l’amélioration du niveau des prix de 26% et la diversification des marchés (plus de 80 destinations mondiales).
Le ministère de l’Agriculture a précisé, dans ce contexte, une progression enregistrée par les parts des marchés asiatiques et européens et de l’Amérique du Sud, respectivement de 6%, 5% et 20%.

De même, la valeur des exportations des produits de la mer a augmenté de 39%, des pâtes alimentaires (9%) et des légumes frais (11%) en raison de l’amélioration des prix des tomates géothermiques et d’autres légumes.
Les recettes des exportations de l’huile d’olive ont enregistré une légère baisse de 3% pour s’établir à 641 MD, en raison de l’amélioration de 26% des prix à l’échelle mondiale, malgré une régression des quantités exportées de 23% (68 mille tonnes contre 80 mille tonnes) par rapport à la même période de 2016.
Les recettes de l’exportation des fruits d’été ont augmenté de 33% par rapport à la saison écoulée, pour se situer à 57 MD. Il est à noter que la valeur des exportations alimentaires, de janvier à octobre 2017, représente 8,9% du total des exportations des biens du pays, contre 9,3% en 2016.

Hausse affolante des importations

Les importations de produits alimentaires ont atteint 3729 MD, à fin octobre 2017, enregistrant une hausse de 21,9% en comparaison avec la même période de 2016.
Cette progression est due à l’accélération du rythme d’importation de la plupart des produits de base et à l’évolution de leurs prix au niveau mondial, face à la dépréciation continue du dinar vis-à-vis des principales devises étrangères. Cette tendance haussière a essentiellement concerné les importations du sucre (+108%), des huiles végétales (+77%), du thé et café (+99%), du lait et dérivés (+82%), et à moindre degré, celles du blé tendre (+17%) et du maïs (+24%).
Une évolution a aussi été enregistrée au niveau du rythme d’importation d’autres produits alimentaires, classés comme étant non-de base, dont les bananes (+43%) et les préparations alimentaires (+8%).
En revanche, la valeur des importations de certains produits alimentaires a chuté, durant les dix premiers mois de l’année 2017 , à l’instar de la pomme de terre (-50%), l’orge (-7%) et le blé dur (-19%), en raison de la régression des quantités importées et l’amélioration de la production locale.
Il est à noter que la valeur des importations alimentaires a représenté 9,1% du total des importations, au cours des dix mois de 2017, contre 8,9% pendant la même période de 2016.

TAP

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Une commission conjointe entre les ministères de la Santé et du Commerce qui a pour objectif d’examiner les politiques de gestion des médicaments et de développer le secteur vient d’être créée, lors d’une séance de travail tenue jeudi.
Cette séance de travail a été consacrée à l’examen des moyens à même de rationaliser la gestion des médicaments et de préserver le pouvoir d’achat du citoyen.
Contactée par la TAP, la chargée de mission au cabinet du ministre de la Santé et la Directrice Générale de l’unité d’exportation des prestations sanitaires, Nadia Fnina a indiqué que cette commission œuvrera à promouvoir l’exportation des médicaments locaux, et ce, en renforçant le partenariat avec les industriels.
Rappelons que cette séance de travail s’est tenue au siège du ministère de la Santé sous la présidence du ministre de la Santé par Intérim, Mohamed Trabelsi et du ministre du Commerce, Omar Béhi.

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“Améliorer l’accès des PMEs tunisiennes à de nouveaux marchés d’exportation en Afrique est l’objectif d’un nouveau projet actuellement sous préparation par la coopération allemande en Tunisie, qui sera mise en œuvre par la GIZ sous le mandat du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement”, a annoncé l’AHK dans sa dernière note publiée ce vendredi 10 novembre 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

Selon cette note, à ce jour, 74% des exportations de la Tunisie vont vers l’Europe. Les marchés de l’Afrique Subsaharienne n’absorbent que 2% des exportations tunisiennes, bien que de nombreux pays du continent comptent parmi les marchés enregistrant les plus fortes croissances au monde. La diversification de l’économie et le développement de nouveaux marchés constituent d’importantes conditions pour une croissance économique durable. Dans cette optique, la Tunisie peut également se positionner comme hub dans la région en tant que lien entre l’Europe et l’Afrique Subsaharienne.

En effet pour mieux connaître les besoins des entreprises, l’AHK Tunisie a été mandatée par la GIZ pour mener une enquête auprès de ses membres en collaborant étroitement avec la Chambre économique africaine (ACN) et le Tunisia-Africa Business Council et leurs adhérents. Suite à l’évaluation de l’enquête avec une participation de 109 entreprises, l’AHK a organisé un atelier entre entreprises et institutions publiques et privées. Selon les résultats de l’enquête, le manque de réseau commercial sur place ainsi que le manque d’information sur les marchés cibles sont encore des facteurs qui ralentissent l’activité sur les marchés subsahariens, bien que les problèmes de financement et d’infrastructure persistent également.

Il a été constaté que les partenaires sont essentiels dans le développement des affaires. En effet, plus de la moitié des entreprises actives en Afrique ont déjà un – les autres entreprises sont à la recherche de partenariats. Enfin, l’AHK constate que toutes les entreprises ayant des activités liées à l’Afrique s’expriment de manière très optimiste, ce qui est aussi souligné par le fait que plus que 90% d’entre elles s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires en 2017.

En effet, selon Martin Henkelmann, Directeur Général de l’AHK Tunisie, l’enquête a fait ressortir que ce sont actuellement plutôt les grandes sociétés qui sont actives en Afrique Subsaharienne. Il est cependant important d’ouvrir les voies pour les PMEs, afin que celles-ci puissent accéder au marché africain.

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Les échanges commerciaux au Togo, ont connu une amélioration durant la décennie se terminant en 2015. Le poids du commerce est passé de 91% du PIB en 2006 à 95 % en 2015, révèle le panorama de l’Aide pour le commerce 2017.

Selon les données dévoilées par l’agence africaine d’information financière Ecofin, cette performance a été  plus ou moins portée par  la forte progression de l’ensemble flux commerciaux.

Les exportations de services ont cru de 178% tandis que les importations sont ressorties avec une hausse moins conséquente (43%).

Si les services ne représentaient que 20% des exportations globales en 2006, ils se sont améliorés à 30% en 2015. Et ne représentent que 15% des importations contre 22% en 2006. Le solde des services s’en est ainsi trouvé renforcé, précise la même source.

Par contre, en 2015, la balance des biens s’est dégradée en valeur relative. Une détérioration marquée par une hausse de 115% pour les importations de biens et de seulement 60% pour les exportations.

En matière de partenaires commerciaux, le Niger, principale destination des exportations  togolaises de biens en 2007, cède sa place au Burkina Faso qui a attiré en 2015, 16% du total.  Eternelle deuxième destination des produits togolais, le Bénin passe de 11% en 2007 à 15% en 2015, détaille Ecofin.

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Le secteur de l’artisanat est confronté depuis des années à de multiples difficultés en raison du problème de la disponibilité des matières premières et de leur qualité, du manque de moyens pour la commercialisation du produit artisanal et du manque flagrant de main-d’œuvre qualifiée. Il est également fortement affecté par la crise sans précédent qui a touché le secteur touristique.

C’est dans cette conjoncture que la politique de développement du secteur de l’artisanat s’insère dans le cadre d’un plan d’action s’appuyant notamment sur la mise à niveau des entreprises artisanales, le financement des projets innovants, la formation et le développement des compétences et la facilitation de la commercialisation des produits de l’artisanat au double plan national et international.

Le ministère du Tourisme a récemment annoncé qu’un plan national visant le développement du secteur de l’artisanat sera adopté en Conseil des ministres d’ici le début du mois de mars prochain. Ce plan, qui permettra la création, annuellement, de 30 mille emplois sur 5 ans va contribuer au développement du secteur de l’artisanat.

Des investissements de 11 MD au 1er semestre

Selon des statistiques dévoilées exclusivement à Africanmanager par l’Office national de l’artisanat (ONA), le volume global des investissements dans le secteur de l’artisanat a atteint 11 Millions de dinars au premier semestre de l’année en cours, enregistrant une croissance de 3% en comparaison avec l’année 2016.

D’après la même source, 2000 projets ont été lancés créant ainsi plus de 3500 postes d’emploi et ce, durant la même période.

Les exportations du secteur de l’artisanat (divers produits) en 2016 ont atteint une valeur de 544 millions de dinars, contre 441 millions de dinars en 2015, soit une hausse de 22%. Le secteur de l’artisanat compte 1784 entreprises actives dont 573 exportent. Il offre entre 350 et 400 mille emplois dans ses différentes filières et contribue à hauteur de 4% au PIB.

Plusieurs produits artisanaux sont exportés vers les Etats-Unis d’Amérique, le Canada et les pays européens tels que l’Italie, la France, l’Espagne et l’Angleterre.

Le secteur de l’artisanat se distingue par son fort potentiel en matière de création d’emplois et son implantation dans les régions intérieures du pays. Il peut constituer le fer de lance d’une nouvelle approche de développement régional qui s’inscrit dans les priorités du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

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Si les produits marocains cartonnent dans les pays de l’Afrique de l’Ouest, au point de permettre au royaume de dégager un excédent commercial de 7,5 milliards de dirhams (environ 787 millions $) en 2016, qu’est-ce que ce sera une fois que le Maroc aura officiellement rejoint la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ?! D’après le rapport économique et financier joint au projet de loi de finances 2018, le Maroc a toutes les raisons de se frotter les mains, en attendant la manne que va lui apporter l’élimination des barrières douanières avec les pays de la CEDEAO quand l’adhésion à l’organisation sera officialisée, tout au plus dans 2 mois…

D’après ce document, les échanges commerciaux entre le Maroc et les nations de la CEDEAO ont totalisé 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $) l’an dernier, rapporte l’Agence Ecofin. Le royaume a massivement exporté vers les pays de la communauté ouest-africaine, pour 8,5 milliards de dirhams (environ 892 millions $), les importations en provenance de cette partie du continent paraissent insignifiantes à côté, à peine 1 milliard de dirhams (environ 105 millions $).

La CEDEAO est, et de très loin, le premier partenaire commercial du Maroc en Afrique, avec une part de 58,2% dans le volume global des échanges. Viennent ensuite les communautés de l’Afrique de l’Est (15,5%), de l’Afrique Australe (13,4%) et de l’Afrique Centrale (12,4%).

A signaler que le boom des échanges commerciaux entre le Maroc et la CEDEAO a été enregistré ces 15 dernières années. En 2000, on en était à un chiffre global de 1,5 milliard de dirhams (environ 157 millions $) ; en 2016 la musique est toute autre avec des échanges d’une valeur de 9,5 milliards de dirhams (environ 997 millions $).

De façon générale, les flux commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne ont connu une croissance moyenne de 9,1% par an depuis 2008, pour se situer à 19,2 milliards de dirhams (environ 2 milliards $) en 2016. Ces échanges pèsent 3% dans le volume global du commerce international du Maroc. Quant à l’excédent commercial de ce dernier, il est de 12 milliards de dirhams (environ 1,2 milliard $).

A noter que depuis 2008, les exportations vers l’Afrique subsaharienne n’ont cessé de prendre du poids dans le total des exportations du Maroc : De 3,5% en 2008 elles sont passées à 7% en 2016. Leur valeur a culminé à 15,6 milliards de dirhams (environ 1,6 milliard $) en 2016.

S’agissant des importations en provenance d’Afrique subsaharienne, elles affichent 3,6 milliards de dirhams (environ 378,3 millions $) en 2016. Elles pèsent 0,9% dans le total des importations en 2016, presque la moitié par rapport à 2008, 1.3% exactement.

Quand le roi Mohammed VI disait dernièrement qu’il n’envisageait pas l’avenir de son pays ailleurs qu’en Afrique, il avait de bonnes raisons !

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Le chiffre d’affaires de la société “AMS” a enregistré, à fin septembre 2017, une légère hausse de 3% pour atteindre 16,6 millions de dinars(MD) .
A la clôture du troisième trimestre 2017, la société a réalisé un chiffre d’affaires à l’export de 101 mille dinars, en baisse de 79% par rapport à la même période en 2016. Toutefois, la valeur des commandes confirmées, au cours du mois de septembre 2017, s’élève à 250 mille dinars et la valeur des commandes en cours de confirmation (avant la clôture du quatrième trimestre 2017), s’élève à 250 mille dinars.
La valeur de la production finie a enregistré, au cours de la même période, une augmentation de 19% par rapport à 2016, pour atteindre 19,7 MD . Par ailleurs, les investissements cumulés (incorporels &corporels) ont atteint 314 mille dinars, à la clôture du troisième trimestre 2017, contre 307 mille dinars pour la même période de l’année 2016, soit une légère hausse de 2%.
La valeur de l’endettement s’élève, au 30 septembre 2017, à 40,053 MD, contre 34,452 MD, au cours de la même période de l’année 2016, soit une augmentation de 16%.

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” Porter la contribution des exportations tunisiennes au PIB de 38% actuellement à 42% et augmenter le taux de couverture des importations par les exportations tels sont les principaux objectifs ciblés par le gouvernement actuel “, a indiqué Aziza Htira PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex).
Htira a appelé à se focaliser sur des secteurs à haute valeur ajoutée, à conquérir des nouveaux marchés et à surmonter les obstacles entravant les exportations tunisiennes, faisant remarquer que l’exportation constitue le pilier de l’économie, rappelant que la contribution de l’exportation au PIB atteint dans certains pays, les 60%.

Htira, qui intervenait jeudi à une rencontre organisée entre le ministère du Commerce et les exportateurs pour s’informer sur leurs propositions pour développer les exportations, a souligné que la réalisation de ces objectifs demeure tributaire de la mise en place d’un environnement favorable à travers la simplification des procédures administratives, le soutien des exportateurs pendant tout le processus d’exportation ( produit, transport et opération d’exportation) afin de garantir une meilleure compétitivité des produits tunisiens à l’étranger.
” Il s’agit également de fournir l’appui financier aux entreprises exportatrices, en renforçant la présence des banques tunisiennes dans les marchés africains qui comptent des niches à explorer “, a-t-elle ajouté.

De son côté le ministre du Commerce, Omar Behi a, à cette occasion, souligné que les propositions présentées par les entreprises exportatrices seront examinées lors de la tenue du Conseil supérieur des exportations, dont la première réunion, après sa réactivation, aura lieu à la fin cette année et pendant laquelle des décisions seront prises aux fins de booster les exportations tunisiennes et réduire le déficit commercial.

Selon l’INS, le déficit de la balance commerciale s’est encore creusé à la fin de septembre 2017, pour se situer à 11 480,1 MD, alors qu’il était à 9 326,7 MD une année auparavant en raison de l’aggravation du déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3241,8 MD), l’Italie (-1 513,4 MD), la Turquie (-1 302,6 MD), la Russie (-924,6 MD) et l’Algérie (-326,4 MD).

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Le secrétaire d’Etat au Commerce international, Hichem Ben Ahmed, était ce matin sur Express FM pour, entre autres, dévoiler la batterie de mesures en direction de son secteur. Il a affirmé que le projet de la Loi de finances 2018 contient des dispositifs pour booster les exportations et que le Conseil supérieur, présidé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, va être réactivé dans ce sens.

Il a ajoute ceci : «nous écouterons les exportateurs au sein d’une réunion au CEPEX” et le gouvernement va plancher sur les voies et moyens pour gonfler les exportations de phosphate. «Nous avons perdu beaucoup de marchés que nous comptons récupérer», a assuré le secrétaire d’Etat. Ce dernier a également fait état de progrès enregistrés par le port de Radès, une manière de répliquer aux attaques de l’UTICA et de la CONECT

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La société Land’Or a affiché, au terme des neuf premiers mois de l’année 2017, une croissance de 32% de son chiffre d’affaires, par rapport à la même période de l’année 2016 pour s’établir à 66 MD, grâce aux ventes à l’export, mais aussi aux ventes locales. Le chiffre d’affaires au 30/09/2017 dépasse déjà celui enregistré sur toute l’année 2016.

La valeur de la production a enregistré une augmentation de 41% par rapport à la même période de 2016 et par rapport à une évolution du chiffre d’affaires de 32%. Cette augmentation, due au glissement du dinar et à la hausse des prix des matières premières, aura un impact négatif substantiel sur les marges de la société. Par ailleurs, la société a réalisé des investissements de l’ordre de 1 million de dinars, durant les neuf premiers mois de 2017, représentant essentiellement des investissements matériels.

L’endettement global passe à 32,9 MD au 30/09/2017, enregistrant ainsi une hausse de 9% due à l’augmentation des besoins en fonds de roulement engendrée par l’importante croissance du chiffre d’affaires d’une part, et au glissement du dinar d’autre part.

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Selon des statistiques publiées par l’institut national des statistiques et rapportées par l’agence Ecofin, au terme du premier semestre 2017, l’Angola a enregistré un excédent commercial de 1 686 milliards de kwanzas (10 milliards $),.

Les exportations angolaises ont atteint la barre des 2 710 milliards de kwanzas (16 milliards $) alors que les importations ont nécessité des dépenses évaluées à 1 024 milliards de kwanzas (6 milliards $).

Les exportations de produits de base se taillent la grande part avec une progression de 8,6% en glissement annuel à 1 339 milliards de kwanzas (8 milliards $). Cependant, a été observé un déclin de 2,3% par rapport au second semestre 2016.

Dans le même temps, les importations de biens reculent de 3,4% à 521 milliards de kwanzas (3 milliards $) en glissement annuel mais augmentent de 3,9% au cours des six premiers mois de l’année, par rapport au semestre précédent.

De façon plus précise, ce sont les exportations des produits pétroliers qui s’offrent plus de 94% du total, attirant plus de 1 263 milliards de kwanzas (7,6 milliards $), alors que le secteur « machines et matériel » constitue la grande part des importations avec 127 milliards de kwanzas (765 millions $).

D’un autre côté, le commerce angolais s’est renforcé au cours de la période de référence. En effet, le taux de couverture des importations par les  exportations a atteint 256,7% au terme du second trimestre 2017 contre 228,2% au cours de la même période en 2016. Ce taux était de 272,9% au premier trimestre 2017, précise encore la même source.

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Le Chiffre d’Affaires du troisième trimestre 2017 chez Somocer, du groupe Abdennadher, s’établit à 19,222 millions de dinars, enregistrant ainsi une nette hausse de 27,95% par rapport à celui de la même période de l’année 2016, arrêté à 15,023 millions de dinars. Le Chiffre d’Affaires Total au troisième trimestre 2017 s’établit à 60,826 millions de dinars, enregistrant ainsi une amélioration de 23,39% par rapport à celui de la même période de l’année 2016, arrêté à 49,297 millions de dinars. Cette performance est tributaire d’une hausse conjuguée du chiffre d’affaires local et export.

Le Chiffre d’Affaires Local est ainsi passé de 45,194 millions de dinars au 30 septembre 2016 à 52,715 millions de dinars pour la même période en 2017, soit une hausse de (+16,64 %).

Le Chiffre d’Affaires Export au 30 septembre 2017 a poursuivi sa hausse amorcée depuis 2016 et a enregistré une augmentation importante de (+97,72 %) passant de 4,102 millions de dinars au 30 septembre 2016 à 8,111 millions de dinars pour la même période en 2017. Notons que dans le cadre de sa politique de développement à l’international, la société est parvenue à conquérir de nouveaux marchés où elle a écoulé ses produits, notamment en France, Jordanie et l’Algérie. – La production a enregistré au 30 septembre 2017 une hausse de (+17,90 %) par rapport à la même période de l’année 2016.

Les investissements au 30 septembre 2017 totalisent 3,479 millions de dinars contre 4,813 millions de dinars par rapport à la même période de 2016. Les engagements bancaires au 30 septembre 2017 ont enregistré une hausse de 6,39 %, s’établissent à 63,659 millions de dinars contre un total de 59,834 millions de dinars à la même période de 2016. Les dettes à long et moyens termes représentent (28,6%) du total engagement au 30 septembre 2017. Par rapport au 30 juin 2017, les engagements bancaires (engagements bilan) ont diminué de (-2,2%), alors que les engagements hors bilan ont augmenté de 9,8% suite à la croissance de l’activité.

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Le président de la Chambre syndicale des concessionnaires et des constructeurs automobiles, Brahim Debbeche, est passé sur Express FM ce mardi 17 octobre 2017 pour donner son sentiment sur les dispositions du projet de la Loi de finances 2018 qui touchent son secteur. Il a affirmé que le texte ne contient aucune mesure pour stopper le marché parallèle…

«Les quatre points qui vont faire monter les prix des véhicules sont les suivants : hausse des droits de douane, de près de 10%, pour certains types de véhicule (bus et utilitaires hors Europe). Augmentation de 4 à 22% du prix des véhicules de tourisme Essence et de 10 à 16% pour les véhicules de tourisme Diesel, en plus de la hausse de la TVA. Est également prévue une augmentation sur le régime FCR, cependant cette augmentation reste inférieure à celle du circuit officiel. Nous pensions que cette Loi de finances viendrait en aide au marché officiel pour rétrécir le marché parallèle, mais il n’en est rien ! », a asséné Debbeche.

Il a déclaré que le marché local ventile chaque année entre 70 et 75 mille véhicules dont les 2/3 sont distribués par le circuit officiel. Il a ajouté : «Le marché parallèle en importe 15 mille par an. On ne vise pas ici ceux qui relèvent du régime FCR, mais il faut encadrer ce dispositif pour dégonfler le marché parallèle lequel, depuis 2012, a eu l’aval des autorités pour faire venir des voitures dont l’âge dépasse 3 années, et souvent polluantes !».

Le président de la Chambre syndicale des concessionnaires et des constructeurs automobiles a clairement dit que les opérateurs du secteur se disent pris pour cibles par cette Loi de finances, «alors que nous importons des équipements nécessaires, étant donné la carence des transports publics. Nous sommes prêts à négocier !», a-t-il indiqué.

Par ailleurs il s’est arrêté sur le gros impact de son secteur dans l’essor de l’industrie mécanique et électrique en Tunisie, depuis une trentaine d’années. Mais il a affirmé que pour passer à une vitesse supérieure, comme au Maroc, qui exporte massivement des voitures, il faudra des décisions fortes. «Pour exporter, il nous faut monter des structures à l’étranger et avoir l’autorisation de la Banque Centrale pour cela. En réalité, nous sommes bloqués pendant des mois et des mois pour mettre la main sur un peu de devises», a-t-il déploré.

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La Tunisie envisage l’exportation de près de 200 mille tonnes d’huile d’olive dont plus de 25 mille tonnes conditionnées, au vu d’une récolte record prévue au cours de la saison 2017/2018, pour ainsi occuper le deuxième rang mondial après l’Espagne alors qu’elle était en tête de liste des pays exportateurs de cette denrée au cours de celle de 2014/2015.
L’huile d’olive tunisienne est exportée vers 54 marchés internationaux, notamment ceux de l’UE (Union Européenne) qui accaparent la part du lion avec plus de 56 mille tonnes, suivis des Etats-Unis d’Amérique avec 35 mille tonnes dont 7 mille tonnes d’huile conditionnée.
La Tunisie a accédé à de nouveaux marchés prometteurs, au cours des dernières années, à savoir les marchés Russe, Indien, Japonais et Africains.

Le directeur général de l’Office national de l’huile (ONH), Chokri Bayoudh, a indiqué, dans une déclaration à l’Agence TAP, que la saison 2017/2018 paraît plutôt prometteuse grâce aux précipitations enregistrées, au mois de septembre, après deux saisons caractérisées par une faible production à cause de la sécheresse (100 mille tonnes au cours de la saison 2016/2017 et 140 mille pour la saison 2015/2016).
Et d’ajouter que la saison de récolte des olives débutera au début du mois de novembre 2017 et l’exportation se poursuivra jusqu’à la fin d’octobre 2018.
Des réunions, a-t-il avancé, ont été organisées au niveau du ministère de l’agriculture avec la participation des organisations patronale et agricole pour résoudre certaines problématiques et discuter de la gestion des quantités de margine produite par les huileries en vue d’établir un programme à ce propos. L’accent a également été mis sur la protection des forêts.
Bayoudh a fait savoir que l’ONH dispose d’une capacité de stockage estimée à 160 mille tonnes et a obtenu les montants nécessaires pour financer la saison. Les laboratoires de contrôle de l’huile à l’export sont prêts et il a été procédé au traitement de près de 5 millions de plants d’oliviers contre les maladies et les ravageurs.

S’agissant de l’exportation, des mesures concernant le contrôle de la qualité de l’huile et la facilitation des opérations d’obtention des financements auprès des banques ont été prises. Au sujet des prix à l’exportation, Bayoudh a fait remarquer que les prix varient en fonction de l’offre et de la demande, sachant que la Tunisie a exporté, au cours de la saison 2016/2017, 82 mille tonnes avec des recettes estimées à 792 Millions de Dinars (MD), le prix de vente moyen ayant atteint 9,7 dt, le kilogramme d’huile (environ 4 euros).
Evoquant la hausse des prix de l’huile d’olive (14d le litre), au cours de cette période, le responsable a souligné qu’il s’agit de l’huile d’olive de la saison écoulée, ajoutant que les prix de vente sur le marché local sont liés au volume de production nationale et internationale, d’autant que la Tunisie exporte 80% de sa production.

La Tunisie dispose de 88 millions de plants d’oliviers sur une superficie de 1,8 million hectare et environ 20 mille hectares d’oliviers sont plantés chaque année, outre un plan quinquennal de plantation de un million d’oliviers/an au Nord vu les conditions climatiques adéquates.

TAP

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Le déficit de la balance commerciale s’est encore aggravé à fin Septembre 2017, pour se situer à 11 480,1 MD, alors qu’il était à 9 326,7 MD en Septembre 2016, suite au déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3241,8 MD), l’Italie (-1 513,4 MD), la Turquie (-1 302,6 MD), la Russie (-924,6 MD) et l’Algérie (-326,4 MD), selon les statistiques publiées mercredi, par l’INS.
Le taux de couverture a ainsi, baissé de 69,2% à 68,2%, entre 2016 et 2017 (9 mois) en raison de la disparité au niveau du rythme de croissance entre les importations (+19,2%) et les exportations (+17,4%).
En outre, le déficit de la balance énergétique s’est établi à 2700,4 MD (23,5% du total du déficit), contre 2453,6 MD durant les neuf mois de l’année 2016.

Baisse de 11,2%, des exportations de minerais et de phosphates et dérivés

Les exportations ont continué de s’accroitre à un rythme assez soutenu, malgré la légère décélération observée par rapport aux huit mois de cette année. Elles ont augmenté de 17,4%, à 24 608,8 MD, contre une progression de 3,1%, durant la même période de l’année dernière.
Cette évolution concerne la majorité des secteurs dont les exportations de l’énergie qui ont enregistré un accroissement important suite à l’augmentation des ventes du pétrole brut (909,8 MD contre 445 MD) et des produits raffinés (672,8 MD contre 337,2 MD). Les exportations agricoles et agro-alimentaires ont cru de 13,1%, en raison de la hausse des ventes des dattes (392,5 MD contre 347,7 MD). De même, les exportations des industries mécaniques et électriques ont progressé de 17,9%, du secteur du textile, habillement et cuirs de 14,4% et des industries manufacturières de 11,8%.
Le secteur des mines, des phosphates et dérivés a, toutefois, enregistré une baisse de 11,2%, suite à la diminution des exportations de l’acide phosphorique (318,8 MD contre 440,8 MD).

Hausse des importations des produits agricoles et alimentaires de base de 21,9%



Les importations ont fortement, progressé de 19,2%, à 36 088,9 MD, contre 2,4% durant la même période de l’année 2016. Cette hausse est essentiellement, due à l’accroissement des importations du secteur de l’énergie de 32,4%, sous l’effet de l’augmentation des achats de pétrole brut (658,7 MD contre 481,8MD) et des produits raffinés (2669,1 MD contre 1621,6 MD). De même, les importations des produits agricoles et alimentaires de base ont augmenté de 21,9%, du fait, de la progression des achats de blé tendre (424 MD contre 358,2 MD), des matières premières et demi-produits de 22,1%, des biens d’équipement de 11,7%, et des minerais et des phosphates et dérivés de 15,3%.
Les importations des autres biens de consommation demeurent aussi, en hausse de 20,8%, suite à l’augmentation des achats des voitures de tourisme de 5,7% (1 257,3 MD contre 1 189,8 MD), des huiles essentielles et parfumerie de 21% (274,5 MD contre 226,9 MD) et des ouvrages en plastique de 17,2% (1 109,4 MD contre 946,6 MD).

Augmentation de 20,3% des exportations tunisiennes vers l’UE

Le solde de la balance commerciale a enregistré un excédant principalement avec la France de 2 093,3 MD, la Libye de 577,3 MD et le Royaume Uni de 194 MD.
Les exportations tunisiennes vers l’union européenne (74,3% du total des exportations) ont augmenté de 20,3% en raison de la hausse des exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Italie (+26,4%), l’Allemagne (+24 %) et les Pays Bas (+19,5%). D’autre part, les ventes sont en diminution vers d’autres pays notamment l’Autriche (-13,4%) et la Bulgarie (-4,9%).
Au niveau du Maghreb, les exportations ont baissé avec l’Algérie de 19,7% et la Libye de 8,2%. En revanche, les exportations vers le Maroc ont augmenté de 20,9%
Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’union européenne (53,8% du total des importations) ont enregistré une hausse de 20,5% pour s’établir à 19 406,6 MD. Les importations ont augmenté de 15,2% avec la France et de 28,5% avec l’Italie.

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Les exportations du secteur industriel sont passées de 17129.3 MD durant les huit premiers mois 2016 à 19546.7 MD la même période de l’année 2017 enregistrant ainsi une augmentation de 14.1%. Le secteur industriel a importé pour 25944.5 MD lors des huit premiers mois 2017 contre 21999.9 MD durant la même période 2016, enregistrant ainsi une hausse de 17.9%. Ainsi, le solde commercial du secteur industriel s’établi à -6397.8 MD contre -4870.6 MD durant les huit premiers mois 2016. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII).

La hausse enregistrée au niveau des exportations est due essentiellement au secteur des industries mécanique et électrique dont les exportations ont augmenté de 18.8%. De même, les exportations du secteur des industries agroalimentaire et les industries du textile et de l’habillement.

Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure dont les exportations ont augmenté de 12.6%. Idem, les exportations du secteur des industries diverses ont progressé de 17.3% avec 1411.7 MD contre 1203.1 MD durant les huit premiers mois 2016.

Quant aux importations industrielles, elles ont connu des augmentations pour tous les secteurs. Ces augmentations varient entre 8.1% pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure et 47% pour le secteur des industries agroalimentaires.

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Depuis le début de la saison (1er octobre 2016) jusqu’au 8 septembre 2017, les recettes d’exportation des dattes ont enregistré une évolution de 20% par rapport à la même période de la saison précédente, pour se situer à 554,9 millions de dinars (MD) contre 462,5 MD.
Les quantités de dattes exportées au cours de la même période ont atteint 107,5 mille tonnes contre 107,9 mille tonnes au cours de la saison écoulée, selon le ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche.
De même, les quantités de dattes biologiques exportées s’élèvent, au cours de cette saison, à 13,6 mille tonnes.
Le ministère de l’Agriculture a indiqué que le Maroc occupe toujours la première place avec plus de 29,6 mille tonnes de dattes exportées suivi par la France (7,2 mille tonnes), l’Italie (5,8 mille tonnes) et l’Espagne, la Malaisie, l’Indonésie et les Etats-Unis avec des quantités dépassant les 4 mille tonnes chacune.

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Durant les sept premiers mois de l’année 2017, les exportations des produits de la pêche maritime et de l’aquaculture ont atteint 12.1 tonnes d’une valeur d’environ 247 MD. Ces exportations ont augmenté de 6% en quantité et de 40% en valeur, rapporte Mosaïque fm.

La balance commerciale a enregistré un excédent de 145 MD contre 92 MD à la même période de l’année 2016.

La production du secteur de la pêche maritime et de l’aquaculture a enregistré lors des sept premiers mois de l’année 2017 environ 72 mille tonnes contre 71 mille tonnes à la même période de l’année 2016. La production du poisson bleu a enregistré un excédent d’environ 21%.

Toujours selon la même source, l’aquaculture a enregistré une légère baisse en quantité de 9 mille tonnes durant les sept premiers mois de l année 2017, contre 9.2 mille tonnes à la même période de l’année 2016.

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L’Ambassadeur de la Turquie en Tunisie, Omar Farouk Dogan, a déclaré que le marché tunisien doit monter en gamme pour réduire le déséquilibre dans les échanges commerciaux entre les deux pays.
Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, il a mis l’accent sur cette étape considérée comme importante, essentiellement pour convaincre davantage l’importateur turc, qui s’est détourné de la Tunisie.
La raison ? La Turquie n’a pas pu importer de phosphate de la Tunisie car on avait tablé sur une production de 8 millions de tonnes en 2016, à l’arrivée le pays s’est retrouvé avec 2.5 millions de tonnes, a répondu l’ambassadeur turc. Cela a accentué le déséquilibre des échanges entre les deux pays, et surtout pour la Turquie. «C’est un pays qui a de gros besoins en phosphate et qui a été obligé de s’orienter vers d’autres marchés pour les satisfaire».

«Si les conditions deviennent plus favorables, rien n’empêchera l’investisseur turc de miser sur la en Tunisie et d’importer les produits dont il a besoin», a affirmé l’ambassadeur, avant de poursuivre : « nous sommes un pays agricole et nous importons annuellement 600 millions de dollars d’engrais et de phosphate. Qu’est-ce qui empêche à la Tunisie de répondre à nos besoins, sachant qu’elle dispose d’un potentiel énorme ? »

Nous y reviendrons…

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L’INS a précisé, dans une analyse, publiée sur son site web, que la mesure de l’évolution des échanges avec l’extérieur en volume (prix constants) est déduite à partir des indices des valeurs unitaires à l’export et à l’import.
Le calcul des indices de valeur, de volume et des prix s’effectue avec l’année 2010 comme année de référence (100 = 2010) et s’appuie sur un échantillon de 2134 produits à l’export et de 7292 produits à l’import, couvrant 90% des produits échangés durant l’année 2010.

Ce n’est pas la première fois que l’INS montre patte blanche, en janvier 2017, ses chiffres établissant une baisse de 5 points du taux de pauvreté entre 2010 et 2015 avaient soulevé l’indignation de certains, qui n’avaient pas hésité à parler de falsification des données. Le député de Nidaa Tounes à  Mohamed Fadhel Ben Omrane faisait partie des accusateurs. Face à l’agitation, jusqu’à l’Assemblée des Représentants du Peuple, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale démissionnaire, Fadhel Abdelkefi, avait dû monter au front, le 24 janvier, au Parlement, pour prendre la défense de l’INS. Le directeur général de l’institut, Hédi Saïdi, s’y était collé aussi, avec moult détails, pour jeter sur la place publique la fiabilité de ses méthodes de travail et le caractère scientifique de sa démarche, et donc de ses résultats…

La dernière livraison de l’INS

Les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur ont enregistré, durant les 7 premiers mois de 2017, une hausse de 3,6% en volume à l’export (prix constant) et de 2,3% à l’import par rapport à la même période de 2016.
Au niveau des prix, les exportations ont augmenté de 11,9% et les importations de 16,1%, alors qu’en valeurs courantes, les exportations ont progressé de 15,9% (à 19128,9 millions de dinars – MD) et les importations ont évolué de 18, 8% (à 27756,9 MD).

Selon l’Institut National de la Statistique (INS), les prix, hors énergie, ont augmenté à l’export et à l’import de 11,6%. En effet, à fin juillet 2017, les prix de l’énergie ont enregistré des hausses de l’ordre de 15,8% à l’export et de 42,9% à l’import.
L’évolution des exportations en volume par secteur montre une baisse enregistrée au niveau du secteur mines, phosphates et dérivés de 16,3%, du secteur de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire de 1,4%. Par ailleurs, le secteur de l’industrie mécanique et électrique et le secteur de l’énergie ont enregistré en volume une hausse respectivement de l’ordre de 5,7%.
Concernant les importations, l’évolution en volume est marquée par une hausse au niveau des secteurs de l’agriculture et des industries agroalimentaires de 10,4% et du secteur des Mines phosphates et dérivés de 3%, contre une baisse au niveau du secteur de l’énergie et lubrifiants de -8,5%.

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