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Le président français, Emmanuel Macron, avait fait de la Libye une de ses priorités en organisant dès le 25 juillet 2017 (à peine 9 semaines après son élection) une encontre entre les deux grands protagonistes de la crise libyenne. Il revient à la charge le mardi 29 mai 2018 en réunissant à Paris les mêmes acteurs, Fayez El-Sarraj, le président du Conseil présidentiel libyen et le maréchal Khalifa Haftar, qui a la main sur l’Est du pays, d’après Jeune Afrique. Le but de la manoeuvre : Redonner du tonus à la feuille de route pour que les élections programmées à la fin de cette année se passent au mieux.

Il est question d’aborder le sujet très délicat du désarmement des parties engagées dans la crise afin d’assainir le climat social et politique en vue de ce scrutin. Sur la table également les responsabilités des uns et des autres pour faire de ce rendez-vous électoral un succès et des sanctions pour les parties qui sabotent l’application de la feuille de route, indique le magazine africain.
On a appris que l’Union africaine, l’Union européenne et la Ligue arabe sont conviées à cette rencontre, ainsi que la Turquie, le Maroc, l’Algérie, l’Égypte, le chef de la mission de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé. Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, qui pilote le comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, fera aussi le déplacement. Le contenu de la conférence du 29 mai sera défini ce samedi 26 mai lors d’une pré-réunion de l’UA à laquelle Sassou-Nguesso prendra part, à Addis Abeba…

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Le chef de l’Etat tunisien a présidé ce matin la dernière réunion des signataires du Document de Carthage qui devrait en mettre en place un 2ème, lequel sera la feuille de route du gouvernement. Au cours de son discours d’introduction, BCE a rappelé les circonstances de la naissance du gouvernement d’union nationale. S’adressant au SG de l’UGTT, le chef de l’Etat a indiqué : «nous tenons à ce que l’UGTT fasse partie de ce Document, mais pas avec tous ses problèmes, car ses problèmes avec le gouvernement ne font pas partie de cette assemblée. La même chose pour Ennahdha, Nidaa et autres». BCE taclait ainsi le tout-puissant syndicat ouvrier, le rappelant presqu’à l’ordre du jour, pour s’en tenir aux clous de la réunion des signataires.

Parlant de cet ordre du jour, le chef de l’Etat tunisien précise : «nous voulons qu’après notre accord sur la feuille de route, à laquelle chacun prendra en partie part, qu’on définisse les priorités», dont il a dit qu’il y a déjà une liste définie, ajoutant que c’est «le gouvernement qui sera chargé de la mettre en application et en sera responsable. Et dans les priorités, il faut qu’il y ait des concessions», précisant que cette liste est très détaillée, mais ne contient pas tout ce que chaque partie demande, laissant la porte ouverte à plus de discussions autour de la liste des priorités.

Evoquant le sujet qui préoccupe tout le monde en Tunisie depuis quelques semaines, Béji Caïed Essebssi a dit : «j’entends par-ci et par- là qu’on doit changer de gouvernement. Ce n’est pas là la question. Il faut d’abord qu’on s’entende sur quelle politique devrons-nous appliquer. On verra après qui est le plus habilité à appliquer cette politique. Chaque chose en son temps». Il mettait ainsi un coup d’arrêt, non sans les habituelles ambiguïtés de ses discours, aux informations disant que ce lundi sera scellé le sort du gouvernement de Youssef Chahed.

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Au cours des 12 derniers mois, l’Union européenne et la Tunisie ont développé des relations beaucoup plus étroites et intensifié leur coopération dans les différents domaines couverts par le Partenariat Privilégié. Telle est la conclusion du rapport sur l’état des relations UE-Tunisie publié mercredi par les services de la Commission européenne et du Service européen pour l’action extérieure en prévision de la réunion du Conseil d’association UE-Tunisie à Bruxelles le 15 mai 2018.

Le rapport souligne les échanges intensifs de haut niveau, le dialogue et la coopération sur des questions clés comme l’employabilité des jeunes et les réformes, la consolidation de la démocratie et la promotion de la bonne gouvernance (dans laquelle la société civile tunisienne continue de jouer un rôle central), la réponse aux défis sécuritaires communs et la gestion coordonnée de la migration.

« L’Union européenne et la Tunisie sont des partenaires naturels en raison de leurs liens géographiques, culturels et commerciaux. Nous sommes impatients d’approfondir notre partenariat privilégié et l’UE reste attachée à une Tunisie démocratique, forte et prospère. Nos efforts portent en particulier sur les aspirations des jeunes tunisiens, au bénéfice desquels nous avons lancé un Partenariat pour la jeunesse en 2016, que nous sommes en train de renforcer. Les élections locales du 6 mai, que le Gouvernement tunisien nous a invités à observer, ont marqué une étape importante dans la consolidation de la démocratie dans le pays et la mise en œuvre de la Constitution de 2014. Elles ouvrent la voie à un processus ambitieux de décentralisation », a déclaré la haute représentante / vice-présidente, Federica Mogherini.

Une feuille de route pour les réformes

“L’UE continue de déployer tous ses instruments de coopération pour soutenir la transition politique et socio-économique en Tunisie. Notre engagement prend la forme, par exemple, d’une aide financière accrue. En 2017, la Commission européenne a fourni 300 millions d’euros de subventions. Les Tunisiens sont en quête de progrès tangibles et de résultats, et à la lumière de la situation économique actuelle, le processus de réforme institutionnelle et socio-économique doit être accéléré. À cet égard, je me réjouis qu’une feuille de route pour des réformes prioritaires ait été présentée le mois dernier à Bruxelles par le chef du gouvernement tunisien », a ajouté le commissaire à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, Johannes Hahn.

Le rapport constate que des progrès tangibles ont été accomplis dans de nombreux domaines, notamment les droits des femmes, la réforme judiciaire, les mesures visant à promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes, le développement local, l’économie verte, la culture et la protection civile. En outre, l’implication de la Tunisie dans le programme Horizon 2020 et sa participation active à Erasmus + ont permis un développement des échanges entre chercheurs, étudiants, enseignants et jeunes, contribuant à la promotion d’une société orientée vers l’innovation. Les négociations sur des accords bilatéraux ambitieux dans les domaines du transport aérien, de l’économie et du commerce et de la migration ont également progressé.

Au cours des 12 derniers mois, l’Union européenne dit avoir a démontré son soutien continu à la transition politique et socio-économique de la Tunisie, y compris en appuyant des réformes structurelles urgentes et essentielles pour stimuler une croissance inclusive et durable. Elle ajoute qu’à travers le présent rapport, elle réitère sa détermination à continuer à soutenir la Tunisie et à explorer la vision de l’avenir du partenariat UE-Tunisie.

Le catalogue des griefs

Par-delà cet état des lieux globalement positif et les professions de foi dont il est parsemé, le rapport ne s’excepte pas d’épingler la Tunisie dont maints domaines, par exemple, celui des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui demandent à être consolidés et effectivement mis en œuvre alors qu’un « nombre de lois encore en vigueur vont à leur encontre ». Autre grief, il est formulé contre les « forts déséquilibres macroéconomiques, déficit public et déficit de la balance des paiements ». Il est enjoint au gouvernement de prendre sans plus tarder les mesures d’assainissement budgétaires indispensables. Dans le collimateur de l’UE aussi la «  transparence limitée en matière de financement des entreprises publiques, et le contrôle tout aussi limité exercé par l’Etat sur ces entreprises ». S’y ajoute dans ce catalogue la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, « un domaine de coopération prioritaire » entre l’UE et la Tunisie. Tout en reconnaissant que la Tunisie a réalisé des progrès dans la mise en œuvre de son plan d’action convenu avec le GAFI, l’UE affirme que « des efforts importants sont toujours requis ». Enfin, et s’agissant de la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité, le rapport de l’UE pointe les retards enregistrés lors de l’année écoulée. Surtout, il demande d’aller vite « dans la mise en œuvre du programme d’appui à la réforme et à la modernisation du secteur de la sécurité, notamment le renforcement de la transparence et de la redevabilité du secteur comme outil principal pour rétablir le lien de confiance entre les forces de sécurité intérieures et le citoyen, ainsi que le renforcement de la sécurité des frontières et des capacités de lutter contre le terrorisme et le crime organisé ».

En 2018, l’UE et la Tunisie continueront à travailler ensemble à définir une vision à l’horizon 2030 qui reflétera leur ambition d’un partenariat toujours plus approfondi à même de relever les défis communs, conclut le rapport.

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Les pays de la région du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) font face à de nombreux défis communs pour améliorer la sécurité alimentaire, la nutrition et le développement agricole inclusif. Les conflits récents et l’instabilité civile dans certains pays de la région, ainsi que la croissance démographique rapide, l’urbanisation croissante, la faible croissance de la production alimentaire, la rareté et la fragilité des ressources naturelles, et la menace du changement climatique aggravent la situation. Ceci dit, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a tiré la sonnette d’alarme hier.

« Consolider la résilience et maintenir la paix sont essentiels pour atteindre la «Faim zéro», et améliorer le bien-être des populations dans la MENA. Sans cela, la région ne peut pas mettre un terme à la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable, facteurs essentiels pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD), d’ici 2030. Tout besoin humain tombe devant la faim », souligne Abdessalam Ould Ahmed, Sous-Directeur général de la FAO et Représentant régional de la MENA.

Le responsable onusien s’est exprimé, aujourd’hui, lors de la 34ème session de la Conférence régionale pour le Proche-Orient (#NERC34), où environ 150 participants, dont des ministres et des délégations de tous les pays de la région, ainsi que des représentants d’organisations de la société civile et du secteur privé. L’objectif: élaborer une feuille de route pour les futurs travaux sur les défis communs en matière de sécurité alimentaire.

Initiatives régionales de la MENA
« La FAO est restée dans des pays déchirés par des conflits, tenant ainsi ses promesses. Nos équipes ont travaillé, sans relâche, pour faire avancer le programme de résilience, en soutenant, non seulement les opérations d’urgence, mais également les moyens de subsistance durables, le renforcement des capacités et la gestion durable des ressources naturelles », a ajouté Ould Ahmed, lors de son discours d’ouverture.

Le travail de la FAO, dans les pays en conflit et hors conflit, s’inscrit dans le cadre des trois initiatives régionales: la pénurie d’eau, l’agriculture familiale à petite échelle, et le renforcement de la résilience pour la sécurité alimentaire et la nutrition.

Depuis leur lancement, les initiatives régionales ont guidé le travail de l’organisation dans la région MENA, et ont fourni une référence pour les cadres de programmation par pays. Le soutien aux Etats membres a pris de nombreuses formes, à savoir: le plaidoyer, le développement de politiques et la création de capacités, l’échange de connaissances et d’expériences, et le soutien aux projets et programmes spécifiques aux pays.

Agroécologie, transformation de l’agriculture et Santé Unique
Le programme de la conférence aborde, également, la transformation agricole dans la région, et le défi de l’emploi des jeunes et de la migration, l’adaptation au changement climatique dans les zones semi-arides grâce à l’agroécologie, le défi des tempêtes de sable et de poussière dans la MENA, ainsi que la coopération régionale pour lutter contre les ravageurs et les maladies des plantes transfrontières, des animaux et des poissons, grâce à l’approche Santé Unique.

“Ce sont des questions qui figurent en tête du programme mondial de la FAO, mais qui présentent, également, un intérêt particulier pour la région et chacun de nos pays membres”, a signalé le Sous-Directeur général.

Partenariats

“L’immensité des défis auxquels la région est confrontée nécessite des partenariats audacieux et multidimensionnels. Dans ce contexte, le bureau régional de la FAO élargit et renforce ses partenariats avec les institutions régionales et internationales “, a déclaré Ould Ahmed.

Actuellement, la FAO travaille, en étroite collaboration, avec, entre autres, la Ligue des États arabes, l’Organisation Arabe pour le Développement Agricole (OADA), le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC), le Programme Alimentaire Mondial (PAM), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Centre International pour la Recherche Agricole dans les Zones Arides (ICARDA), le  Centre International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM), le Centre International pour l’Agriculture Biosaline (ICBA) et le Prix Khalifa pour l’Education. Le but de cette collaboration est de faire avancer les Objectifs de Développement Durable (ODD) dans la région.

ODD 2: «Faim zéro»

Le NERC 34 s’inscrit dans le cadre de la réalisation des ODD, en particulier le ODD 2 «Faim zéro». Le Directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, et l’Ambassadrice de bonne volonté de la FAO pour la MENA, Darine El-Khatib, participeront à une table ronde ministérielle sur la «Faim zéro», le jeudi 10 mai. Ils examineront, avec les participants, les défis à relever pour atteindre la «Faim zéro» dans les zones de conflit, et élaborer des recommandations pour renforcer l’action collective.

La célébration de 40 ans de représentation nationale dans la MENA

En marge de la NERC 34, la FAO célèbrera le 40e anniversaire de neuf représentations dans des pays de la région, à travers une exposition de photos, mettant en lumière les étapes importantes et les réussites entre les pays membres et l’Organisation.

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La réforme des entreprises publiques est sans doute le sujet le plus épineux du moment. Et pour causes : le contexte économique l’exige, pour stopper des pratiques budgétivores, et pas peu ; l’avenir du pays l’impose ; le FMI, notre plus solide soutien, pour l’instant, la demande, et c’est d’ailleurs ce que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lui a promis. Une promesse réitérée à moult reprises, à Washington, à l’ARP, au Parlement européen, dans toutes les conférences nationales et internationales depuis quelques mois. L’Union européenne elle, la France en tête, en attendant les réformes, a prudemment décidé d’arrêter de filer des sous à la Tunisie pour appuyer son budget, de l’argent qui de toute façon est affecté au fonctionnement de la lourde machine étatique (surtout le paiement des salaires), ou sert à perfuser des entreprises publiques aux déficits abyssaux et chroniques. Des mots et engagements pour corriger tout cela il y en a eu, beaucoup trop à notre goût, mais Chahed en reste là parce que l’étape suivante, l’action, est beaucoup plus compliquée. Il aurait pu choisir la voie, plus facile techniquement, de la privatisation. Mais l’UGTT, effrayée par le tarif habituel de cette recette, en termes de sacrifices douloureux, a fermé la porte au locataire du palais de la Kasbah. Ou ce dernier se l’est fermée lui-même, et a opté pour les palliatifs, les dérivatifs, des sentiers moins risqués, plus confortables jusqu’aux élections générales de 2019. On en a la certitude depuis le discours du 3 mai 2018…

Chahed en ce moment ne jure que par la restructuration des entreprises publiques, exit la privatisation. Le basculement sémantique mérite d’être souligné. Restructuration, une expression d’ailleurs dont on ignore tous les contours et ce que le chef du gouvernement veut y mettre précisément, un terme qui peut-être n’est même pas clair dans sa tête, mais tant pis, pour le moment il suffit au bonheur du FMI – je dis bien pour le moment – et ça a aussi le mérite de calmer la centrale syndicale, obsédée présentement par le remaniement ministériel, voire le départ du chef de l’orchestre, et qui est même parvenue à l’imposer parmi les priorités du Pacte de Carthage. Ce dernier vient d’ailleurs d’en rajouter aux problèmes du chef du gouvernement et à la confusion politique ambiante en le gratifiant d’une volumineuse feuille de route de 100 points, comme si le programme de Chahed n’était pas assez copieux ! 100 objectifs à atteindre à quelques mois des élections, alors qu’il a déjà tant de mal à faire ce qu’il s’est engagé à réaliser, c’est le dernier compte de fée.

Son successeur va se taper tout le boulot

Dans un contexte où il est impossible d’avancer, où on est lesté par cette étrange trouvaille du nom de Document de Carthage, où l’action est polluée par les bruits extérieurs (grèves des profs, instits ; bruits de botte de l’UGTT ; les croche-pattes des prétendus soutiens politiques…), que voulez-vous que Chahed fasse d’autre que servir des soporifiques, des calmants jusqu’en 2019 ?
Le chef du gouvernement a utilisé les expressions “dialogue social” et “négociations ouvertes dans son allocution du 03 mai, donc nous sommes contraints de lui accorder le bénéfice du doute en concluant qu’il va négocier. Dans un sujet aussi délicat que réformer des grosses entreprises et organismes publics, pour corriger des dizaines d’années de mauvaises pratiques, négocier signifie des mois de conciliabules, tractations, de compromis… Et on est sûr d’une chose : Les syndicats ne lâcheront rien facilement, le peu qui sera concédé le sera après un dur labeur. Alors que cette affaire n’a même pas encore commencé, je ne vous parle pas de rentrer dans le dur !

A quelques jours du Ramadan, quelques semaines de la Coupe du Monde, à ajouter à la léthargie estivale, il y a des chances que les dossiers commencent à être ouverts à la rentrée. Une rentrée qui pourrait être marquée par les soubresauts sociaux habituels, puis, très rapidement, les élections législatives et présidentielles seront dans toutes les têtes, avec leur lot de calculs et surenchères politiques. Ce n’est pas un contexte favorable pour une entreprise aussi délicate que réformer les entreprises publiques. Au mieux Chahed parviendra à défricher le terrain pour laisser son successeur se farcir tout le boulot, au pire il ne fera rien, mis à part gesticuler, occuper l’espace… jusqu’en 2019. Après ça le déluge pour l’économie du pays, et pour lui certainement un poste très juteux dans l’un des grands organismes internationaux auquel son CV de chef de gouvernement lui donnera droit, à défaut d’avoir le fauteuil du palais de Carthage.

La route de Macron ou l’impasse

Ce qu’il faudrait à la Tunisie c’est un champion des réformes comme le président français, Emmanuel Macron – et pas un dictateur, comme le disent les fatalistes et autres défaitistes. Mais le chef de l’Etat français est dans une configuration différente. Il avait promis durant sa campagne de bousculer, de réveiller la France, de lui faire mal à certains égards mais pour la bonne cause. Les Français l’ont donc élu pour ça, et il est en train de faire ce qu’il avait dit. Il avait d’ailleurs quitté le gouvernement de Manuel Valls parce que ça n’allait pas assez vite à son goût. Donc il n’y a pas d’erreur sur la marchandise. Chahed lui n’a rien demandé, on est allé le chercher après “l’exécution” de Essid. Il n’a rien promis au départ, n’a pas fait de discours de politique générale, son programme est venu bien après son installation et s’est structuré au fil du temps. Autant dire qu’il a fait comme il a pu, du pilotage à vue quoi. Les mauvaises langues appelleront ça improvisation.

Chahed est l’otage de ses parrains du Pacte de Carthage, il n’a pas la force et la légitimité que confèrent les urnes. C’est son drame, et celui du pays. Il faudra attendre les élections de 2019 pour connaitre l’identité de celui qui aura le temps qu’il faut et les moyens, politiques surtout, de mener la Tunisie à bon port. A condition qu’un autre Accord de Carthage ne vienne pas parasiter son action…

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La Commission des experts du Document de Carthage a abouti à l’élaboration d’un document de plus de 100 points à caractère politique, économique et social, a déclaré samedi à l’agence TAP Noureddine Arbaoui, membre de la Commission.
Une fois adopté, ce document devrait définir le programme d’action du gouvernement, que ce soit avec la présente composition gouvernementale ou après son remaniement“, a-t-il souligné.
D’après Arbaoui, le travail de la commission demeure inachevé jusqu’à l’examen des points litigieux par la Commission des présidents (Présidents des partis politiques et des organisations signataires du Document de Carthage).
Selon lui, les signataires du Document de Carthage ont validé 95% des points prévus par ce document et plus particulièrement les points à caractère économique et social.
“Ce document a envisagé certains points politiques relatifs notamment aux Instances constitutionnelles, à la Cour constitutionnelle et à la loi électorale”, a-t-il ajouté, faisant remarquer que d’autres points, notamment la restructuration du gouvernement, ont été confiés à la Commission des présidents.
Réunis le 3 mars 2018 sous la présidence de la République, Béji Caïd Essebsi, les signataires du Document de Carthage avaient décidé la création d’une Commission qui aura pour mission de définir les priorités de l’économie nationale et de proposer les réformes y afférentes.
La commission est composée de deux représentants de chaque parti et de chaque organisation signataires du Document de Carthage.

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Le commissaire européen à la politique de voisinage et aux Négociations d’Elargissement, Johannes Hahn, a affirmé, mercredi 21 mars 2018, que des préparatifs conjoints entre la Tunisie et l’Union Européenne (UE) sont en cours pour l’élaboration d’une feuille de route, à partir du mois de septembre 2018, selon un communiqué de la Présidence du gouvernement.
Hahn a ajouté, lors d’une rencontre avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, que l’objectif est de soutenir la Tunisie pour faire face aux difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des réformes prévues et aussi la réalisation des objectifs de développement.
L’Union européenne est engagée à soutenir la Tunisie“, a-t-il dit, relevant que l’aide financière programmée est estimée à 9,7 milliards d’euros.
D’après le commissaire européen, le secteur privé en Tunisie est un secteur actif qui peut aider à bien tirer profit du positionnement stratégique du pays entre les deux continents : l’Afrique et l’Europe.

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Une énième commission, d’énièmes conciliabules et une énième feuille de route, c’est la lumière qui a jailli de la tète des signataires du Pacte de Carthage le 12 mars 2018. A part les sons de cloche discordants entre la présidence de la République et le leader de la centrale syndicale sur le sort qui sera réservé à l’équipe du chef du gouvernement, tout ce qu’on a pu tirer de cette réunion chez le président de la République, Béji Caïd Essebsi, c’est l’idée d’une Commission chargée de confectionner une feuille de route… pour piloter Youssef Chahed. Un document qui comporterait, du moins c’est ce qu’on nous vend, les solutions, ou recettes miracles devrait-on dire, pour sortir la Tunisie de ce mauvais pas. Comme si des solutions les tiroirs du chef du gouvernement en manquaient. Comme si le problème du pays c’est une absence de projets, de programmes, une bonne hiérarchisation des priorités, et non cette allergie aux réformes et aux sacrifices sur laquelle 6 chefs de gouvernement se sont cassé les dents. L’Accord de Carthage va accoucher à partir du 19 mars 2018 d’un ensemble de propositions que les conseillers ont déjà, mais qu’on tentera de nous présenter comme novatrices et mêmes révolutionnaires. Y croiront ceux qui voudront. Mais une chose est sûre : pour Chahed, ce sera le début d’une reprise en main par ses parrains, d’une infantilisation qui fera voler en éclats ses derniers rêves de vrai chef de gouvernement, pour en faire in fine le Premier des ministres, pas plus…

La première réunion de la Commission du Document de Carthage est l’épilogue d’un gouvernement mal né, car issu de la volonté de parties qui n’ont reçu aucun mandat populaire pour cela. C’est ce qui explique la fragilité congénitale du gouvernement de Chahed. Par définition, ce qui a été fait par un attelage hétéroclite de parties, dont des organisations nationales qui théoriquement n’ont pas à fricoter avec les politiciens et encore moins peser autant dans la direction des affaires du pays, peut-être défait aussi aisément. C’est la source même de l’instabilité et de l’absence de visibilité dans le pays actuellement. Mais voilà, la Tunisie post révolutionnaire se complait dans les anomalies, et pire : Elle finit par les institutionnaliser et en attend même des progrès, lesquels bien entendu ne viendront pas. Mais qui va apporter les correctifs qu’il faut ? Qui en a l’autorité ? Qui sera la voie de la sagesse, de la raison et que les autres protagonistes, beaucoup trop nombreux, reconnaitront en tant que telle ? C’est tout le problème.

Le ver est dans le fruit

Chahed est rattrapé par les conditions de son installation. S’il devait sa désignation à la volonté populaire issue du suffrage direct – les élections -, il serait beaucoup moins vulnérable. Le souci c’est qu’il doit son arrivée à une suite d’événements politiques surréalistes qui font la particularité, et souvent pour le pire, hélas, du berceau du printemps arabe. La genèse de cette affaire remonte à la Constitution de 2014, quand la Troïka a, très stratégiquement, soufflé l’idée qu’il fallait s’orienter vers un scrutin à la proportionnelle pour ne bâillonner aucun parti politique – Ben Ali était encore dans tous les esprits, donc la manoeuvre est passée – et pour que tout le monde soit représenté à l’ARP. Alors que pour Ennahdha et compagnie, le premier objectif était de s’assurer qu’ils seraient toujours au coeur du pouvoir, quelle que soit la configuration du verdict des urnes. Est arrivé ce qui devait arriver : Indécis et divisé, le pays donne une courte majorité à Nidaa Tounes. Essesbi aurait pu prendre le risque d’ouvrir sur sa gauche pour tenter de bâtir une majorité, mais il avait une peur bleue d’être l’otage du Front populaire, alors il a bifurqué et fait équipe avec les islamistes, qu’il a pourtant agités comme un chiffon rouge durant sa campagne électorale. Il aurait pu prendre le risque de rejouer le coup en convoquant d’autres législatives, pour tenter de décrocher une majorité plus confortable, il a choisi la voie de la collaboration – de la compromission diront certains de ses partisans – avec Ennahdha. Quand le chef de gouvernement qu’il a désigné, Habib Essid, a eu les déboires que l’on sait, incapable d’avancer, de tenir le pays, ses morceaux éclatés et aux agendas divergents, BCE aurait également pu parier sur des législatives anticipées, pour s’offrir de vraies marges de manoeuvre, au lieu de filer vers ce monstre politique du nom de Pacte de Carthage…

Ainsi va le pays qui s’est choisi un système politique qui effraye même la France, pourtant adossée sur une tradition démocratique séculaire. L’Hexagone, échaudée par les dégâts que l’élection à la proportionnelle a faits en Italie et ailleurs, recule devant la perspective d’introduire ne serait-ce qu’une petite dose de proportionnelle dans les législatives et s’en tient encore à son bon vieux scrutin à la majorité, où le premier rafle toute la mise – je schématise, c’est un peu plus compliqué que cela. . Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, s’est engagé à ouvrir la porte à la proportionnelle, mais il ne faut pas s’attendre à un basculement dans l’intégrale avec le risque que les extrêmes – droite et gauche – fassent irruption au coeur du pouvoir. Alors que la Tunisie elle a bu toute la proportionnelle, d’un coup !

Chahed aurait pu tirer la conclusion de sa faiblesse originelle et de l’absence flagrante de soutien des siens – Nidaa Tounes – qu’il fallait démissionner et larguer les amarres vers d’autres cieux plus cléments – il pourrait facilement se caser dans une des ces juteuses et tranquilles institutions internationales, comme l’a fait son ex-ministre de l’Energie, Héla Cheikhrouho. Il aurait pu également plaquer son parti et faire cavalier seul, comme l’a fait un certain Macron, avec le succès que l’on sait. Au lieu de cela, il supporte, stoïquement, les brimades du fils du chef de l’Etat, Hafedh Caïd Essebsi, alors qu’en déballant sur ses malheurs et les peaux de banane que lui glissent les siens, il est au moins sûr d’être protégé par la popularité que lui a conférée son volontarisme. Combien de temps tiendra-t-il encore ?

Souleymane Loum

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La commission chargée d’élaborer une nouvelle feuille de route pour orienter l’action du gouvernement en fixant les priorités économiques pour les mois à venir va faire sa première réunion de travail ce lundi 19 mars 2018, selon Mosaïque Fm. Rappelons que cette commission est la principale décision qui a émané de la réunion des signataires du Pacte de Carthage, le 12 mars dernier

La radio indique que cette commission est composée d’émissaires de l’UTICA, de l’UGTT, de l’Union Nationale des Femmes Tunisiennes, de l’UTAP, Nidaa Tounes, Ennahdha, Al Moubadara et Al Massar.

On a également appris que chaque participant donnera sa vision sur la situation sociale et économique, les motifs des difficultés économiques et financières du moment et présentera des recettes pour aller au bout des grandes réformes qui s’imposent…

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Le nouveau gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Marouane Abassi, tâte le terrain en convoquant, lundi 26 février 2018, les dirigeants des banques de la place, fait savoir la BCT dans son site officiel ce mardi. Ahmed El Karam, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), était de la partie.

Les responsables des banques ont évoqué les gros obstacles du secteur, surtout «le resserrement de la liquidité bancaire et les conditions de refinancement des banques. Ils ont également évoqué l’importance de la digitalisation des services financiers, du paiement par mobile et de la mise en œuvre de toute mesure de nature à diminuer l’utilisation du cash pour le règlement des transactions», indique le communiqué.

Abassi a rétorqué que l’institution planche en ce moment même sur ces dossiers et a argué “la nécessaire compréhension commune des questions importantes, et ce, afin de trouver des solutions conjointes appropriées dans les délais les plus courts».
Le nouveau gouverneur a annoncé qu’il a programmé des rencontres thématiques entre la BCT et l’APTBEF pour accorder les violons autour d’une feuille de route comportant des décisions et actions concrètes, à appliquer rapidement, de manière à solutionner les problèmes identifiés…

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Le ministre des Affaires étrangères Khémais Jhinaoui a réaffirmé, jeudi, à New-York, l’appui de la Tunisie aux efforts onusiens entrepris en faveur d’un règlement politique et global de la crise en Libye.
” La Tunisie soutient la feuille de route proposée par l’émissaire des Nations unies pour la Libye et qui prévoit l’organisation, la semaine prochaine, à Tunis, d’un dialogue inter-libyen visant l’introduction de modifications nécessaires sur l’accord politique signé, en décembre 2015 “, lit-on dans un communiqué du département.

Lors d’une réunion de haut niveau, tenue sous la présidence du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres en marge de la 72e assemblée générale de l’ONU, Jhinaoui a plaidé pour une solution politique à la crise libyenne qui garantit la souveraineté du pays, la sécurité de ses territoires et l’unité de ses institutions.
” La sécurité de toute la Méditerranée dépend de celle de la Libye “, a-t-il poursuivi, cité dans le même communiqué.

La Tunisie avait pris part aux travaux de la 3e réunion du Comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la crise libyenne, tenue, au Congo-Brazzaville.
La réunion de Brazzaville, consacrée à l’examen d’une solution politique en Libye avec la participation des principaux antagonistes libyens, était l’occasion de réaffirmer la position constante de la Tunisie aux côtés du peuple libyen, position contenue dans l’initiative du chef de l’Etat pour une solution globale en Libye ainsi que dans la Déclaration de Tunis, signée, le 20 février dernier, par les ministres tunisien, algérien et égyptien des Affaires étrangères.

” La Tunisie insiste sur le rôle primordial de l’Organisation des Nations Unies dans la supervision du processus politique pacifique en Libye et celui des principaux pays limitrophes de la Libye, à savoir la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte, dans l’accompagnement du dialogue entre les différentes parties libyennes “, avait indiqué le département des Affaires étrangères dans un communiqué.

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Des organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire ont remis au gouvernement une feuille de route comprenant des propositions pour promouvoir ce secteur en Tunisie.
Ces propositions sont le résultat d’une consultation participative entre les différents acteurs du troisième secteur (associations, organisations, coopératives et sociétés collectives) en vue de mettre en place le cadre juridique et financier nécessaire aux structures de l’économie sociale, a expliqué Mohamed Ali Guiza, coordinateur général du “projet de l’économie solidaire et sociale” à l’association Mohamed Ali el Hammi pour la culture ouvrière, lors d’une conférence organisée samedi à Tunis.
Dans cette feuille de route, les participants appellent aussi à la nécessité d’instaurer la culture de l’économie sociale et solidaire à travers la formation, la sensibilisation et la création de projets en plus de l’octroi d’avantages à l’exemple des primes, l’exportation des produits et l’élaboration d’un code spécifique au secteur de l’économie sociale.
M. Guiza a par ailleurs fait savoir que ce document a été élaboré dans le cadre du projet de l’économie solidaire et sociale locale lancé depuis juillet 2015 dans 3 gouvernorats : Tunis, Sidi Bouzid et Gafsa.
Fruit d’une série d’études menées par des experts de l’économie solidaire issus du projet, cette feuille de route est un “moyen de pression” pour l’élaboration d’une loi réglementant ce secteur, a-t-il indiqué, rappelant le rôle fondamental de l’économie solidaire dans l’impulsion du développement et de l’emploi dans les régions intérieures.

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Le plan Marshall, agité avec ferveur par certains parlementaires européens, a fait long feu. La Tunisie ne verra jamais la couleur des 20 Milliards d’euros que ses députés sont allés plaider jusqu’au Parlement européen. Il est vrai aussi que cette affaire était fichue dès le départ avec la liste d’exigences européennes longue comme le bras, plus de 70 points et critères ! Alors on s’est résolu à plus de réalisme, en fixant le curseur sur des choses et projets réalisables. Les deux parties ont revu leurs copies, et c’est justement ce que le commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, est venu évoquer à Tunis, devant un gouvernement qui cherche désespérément de l’oxygène, surtout après le rude coup porté par l’agence Moody’s. Et il est fort probable que d’autres suivent, de la part des autres agences de notation, si le tir n’est pas corrigé rapidement et de manière tangible…

Le temps est venu de discuter de l’avenir des relations entre la Tunisie et l’Union européenne“, a déclaré le commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l’issue de l’entretien qu’il a eu ce lundi 04 août 2017, à Tunis, avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
Il a mis l’accent sur le besoin de définir une feuille de route fixant les secteurs prioritaires de la coopération tuniso-européenne et de travailler à la relance de l’économie tunisienne pour booster le climat des affaires et promouvoir l’emploi.
Nous avons, pour ce faire, besoin de la contribution de tous les acteurs tunisiens, syndicats, gouvernement et société civile, et d’avoir une certaine pression positive pour atteindre nos objectifs“, a-t-il ajouté.

Johannes Hahn, qui affirme défendre avec ferveur la Tunisie auprès du conseil de l’Europe, a recommandé l’implication des parties dotées d’une expérience en matière de dialogue social pour faciliter ce processus qui, selon lui, devrait permettre de faire de la Tunisie “une destination d’investissement par excellence“.
En 2012, la Tunisie occupait le 55e rang dans le domaine des affaires sur un total de 150 pays côtés et notre objectif à l’horizon de 2020 et de la placer avant la 50e place, a encore précisé le commissaire européen. A noter que la Tunisie se situe actuellement au 77e rang.
Johannes Hahn a rappelé la décision du Conseil de l’Europe d’augmenter l’aide dédiée à la Tunisie, qui atteindra un volume annuel de 300 millions d’euros par an jusqu’en 2020.
Deux accords de coopération dans le domaine de la réforme administrative et de la santé seront signés aujourd’hui, a-t-il indiqué.

De son côté, Khemaies Jhinaoui a souligné l’importance pour Tunisie de profiter de cet appui européen en formulant les besoins et en avançant des propositions qui répondent à la réalité et aux objectifs du pays.
Le ministre a, par ailleurs, indiqué avoir passé en revue avec le commissaire européen les difficultés auxquelles est confrontée l’économie tunisienne ainsi que les perspectives des relations Tunisie-UE.

TAP

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Le dernier rapport de la Cour des comptes et les sorties du président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, continuent de faire des vagues. Le directeur général en charge de la Gouvernance, de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, Tarek Bahri, a fait savoir sur Mosaïque Fm ce lundi 22 février que le gouvernement a décidé de se doter d’une feuille de route pour encadrer les rapports entre les citoyens et les agents des administrations publiques.

Ce document se fixe pour cap l’assainissement des pratiques dans la fonction publique afin de la débarrasser du fléau de la corruption.  Les quelque 600 mille agents de la fonction publique seront désormais régis par cette charte. Une affaire à suivre de très près…

M. Bahri a précisé que cette feuille de route est déjà en vigueur dans les concours pour accéder à la fonction publique et dans les transactions commerciales. Elle est censée faire tâche d’huile progressivement dans les autres secteurs publics.

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