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Un rassemblement devant le siège de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), au Bardo, a été organisé, jeudi, par plusieurs membres de la sécurité intérieure.
Un mouvement organisé à l’appel du Syndicat national des forces de la sécurité intérieure pour réclamer l’adoption du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes.
Plusieurs représentants des différents corps de la sécurité et de la Garde nationales, de la protection civile et du milieu carcéral se sont rassemblés à la Place du Bardo pour dénoncer ce qu’ils ont qualifié de “laxisme” dans le traitement de la question de protection des sécuritaires.

Le porte-parole du syndicat Chokri Hamada, a estimé dans une déclaration de presse que l’Etat est appelé, en vertu de la Constitution, à protéger les fonctionnaires de l’institution sécuritaire. Il a appelé l’ARP à entamer l’examen du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes, proposé par le ministère de l’Intérieur et présenté au parlement depuis le 13 avril 2015.
Hamada a rappelé que le syndicat avait recommandé, depuis février 2012, la promulgation d’une loi dans ce sens lors d’un sit-in à la Kasbah.
Il a critiqué le “silence assourdissant” des composantes de la société civile au sujet des événements de Bir Lahfay (Sidi Bouzid) ayant causé la mort du lieutenant Majdi Hajlaoui après avoir été brûlé au troisième degré dans une voiture de police.
“Ce silence légitime la violence contre les employés de l’institution sécuritaire”, a-t-il déploré.

De son côté, le président de la commission de législation générale au sein de l’ARP, Taieb Madani, a indiqué avoir promis d’entamer l’examen du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes une fois la loi sur la réconciliation économique et financière examinée et ce, depuis la visite de la commission de la sécurité et de la défense au gouvernorat de Tataouine lors des événements d’El Kamour.
Il a affirmé soutenir ce projet de loi au regard de la récurrence des agressions commises contre les sécuritaires à Tataouine et Bir Lahfay.
Madani a, par ailleurs, indiqué que ce projet devrait être examiné en plénière avant le 25 juillet.

Le Syndicat national des forces de la sécurité intérieure a appelé, dans un communiqué publié le 23 juin dernier, les différents corps des forces de sécurité à organiser un rassemblement devant le siège du parlement le 6 juillet pour réclamer l’adoption du projet de loi relatif à la répression des atteintes contre les agents porteurs d’armes.
Le lieutenant Majdi Hajlaoui, qui relève du district de la sécurité nationale de Sidi Bouzid, avait été brûlé au troisième degré suite aux jets de cocktail Molotov provoquant l’incendie d’une voiture de service qui intervenait pour stopper une bagarre dans le marché hebdomadaire de Bir Lahfay, à Sidi Bouzid.

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Le président de la commission de la législation générale à l’ARP et député de Nidaa Tounes, Taïeb Madani, a déclaré que le projet de loi portant sur les agressions contre les forces et postes de sécurité sera examiné par les députés en séance plénière avant le 25 juillet 2017.
Il a indiqué sur Mosaïque FM hier dimanche 25 juin 2017 que les dates des auditions seront déterminées la semaine prochaine et que ce projet de loi fait désormais partie des dossiers de la plus haute importance pour la commission.

Cette décision a un rapport direct avec la tragédie de Bir Lahfey, à Sidi Bouzid, le samedi 24 juin 2017. Le véhicule où se trouvait le lieutenant Mejdi Hajlaoui et trois autres agents des forces de sécurité avait essuyé un jet de cocktails Molotov. La voiture avait pris feu, et ses occupants avaient été gravement brûlés. L’officier, atteint au 3ème degré, est finalement décédé. Ces événements ont été déclenchés par une bataille rangée, dans la soirée du jeudi 22 juin 2017, entre la tribu d’Awled Youssef et celle des Frachiches…

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Le bilan des heurts entre les forces de sécurité et des habitants du Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo, jeudi et vendredi derniers, s’est considérablement alourdi. Alors qu’on évoquait une dizaine de morts, des sources concordantes parlent désormais d’une centaine de victimes au moins, dont huit soldats, rapporte Jeune Afrique hier dimanche 25 septembre 2016.

Les affrontements sont nés de la tentative des partisans d’un chef coutumier, Kamwena Nsapu, abattu en août 2016, de prendre le contrôle de l’aéroport de la ville. Ils ont pris d’assaut l’aéroport de Kananga, et sont même parvenus à l’occuper « au moins pendant plusieurs heures vendredi » ; une hôtesse de la compagnie aérienne nationale Congo Airways a été tuée. Puis les forces de sécurité, stationnées dans la ville voisine de Mbuji-Mayi, ont débarqué et ont chassé les assaillants…

Ce lourd bilan a été confirmé, sous couvert de l’anonymat, par un membre du cabinet du gouverneur de la province du Kasaï-Central, dont Kananga est la capitale. La même personne avait signalé le premier bilan de « 40 assaillants miliciens et 7 militaires tués » plus tôt dans la journée.

La plupart des morts sont des partisans du chef Kamwena Nsapuont ; une quarantaine, nous dit-on, ont trouvé la mort le jeudi 22 septembre 2016. Mais la journée de vendredi a été la plus sanglante avec une soixantaine d’assaillants abattus par les forces de sécurité, a déclaré un prêtre de l’archidiocèse de Kananga, corroborant ainsi le chiffre avancé par la première source.
Un autre religieux de Kananga parle de « plus de cent corps entassés les uns sur les autres sous forme de monticule », le nombre de corps qu’il a « vus au loin » aux abords de l’aéroport. Il indique que de nombreux chrétiens qui ont déserté la zone lui « ont dit la même chose ». Le gouverneur du Kasaï central quant à lui n’a pas dit un mot sur le carnage…

Un temps silencieux sur la question, le président de la République a été contraint de “dépêcher le vice-Premier ministre de l’Intérieur à Kananga depuis samedi pour comprendre pourquoi il y a eu autant de personnes tuées dans cette opération », a confié une source gouvernementale.

Des témoins ont fait état d’une accalmie dans la région depuis vendredi en fin d’après-midi…

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Le syndicat régional des forces de sécurité intérieure à Ben Guerdane a organisé, ce matin, un sit-in, devant le district de la Garde Nationale et le poste de police de la région, appelant les autorités de supervision à tenir leurs engagements envers l’institution sécuritaire, rapporte Cap fm.

Le syndicat en question appelle à faire bénéficier aux agents ayant participé aux évènements de Ben Guerdane de promotions et de primes après le succès et l’exploit réalisés par les unités sécuritaires en mars dernier, a ajouté la même source.

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Les menaces terroristes persistent et le degré de promptitude des forces de sécurité doit être à son plus haut niveau, a déclaré mardi le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub.
Il a souligné au cours d’une visite effectuée avec le chef du gouvernement et plusieurs cadres sécuritaires à la caserne de la Garde nationale de l’Aouina que la continuité constitue un des facteurs, et non pas le plus important, devant favoriser la réussite de l’institution sécuritaire.
Selon Majdoub, le ministère de l’Intérieur est une institution qui a ses propres traditions.
Le ministre a expliqué que la visite du chef du gouvernement à la caserne de L’Aouina n’a aucun rapport avec l’attaque terroriste perpétrée la veille au Mont Semmama dans le gouvernorat de Kasserine.
La visite du chef du gouvernement avait pour objectif de s’assurer de la promptitude des forces de l’ordre et de les soutenir.
Au cours de la visite, le chef du gouvernement a pris connaissance des équipements dont disposent les unités sécuritaires pour faire face à la menace terroriste et toute autre danger susceptible de compromettre l’ordre public.

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Le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub s’est rendu, jeudi, à l’hôpital des forces de sécurité intérieure de la Marsa pour s’enquérir du fonctionnement de l’établissement et prendre connaissance des équipements médicaux disponibles et des prestations fournies aux forces sécuritaires.
Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, Majdoub a souligné lors de sa visite la détermination du ministère à renforcer les services de santé en matière de logistique et de ressources humaines.
Le ministre de l’Intérieur s’est aussi rendu à l’un des espaces commerciaux de la banlieue nord de Tunis pour vérifier les mesures sécuritaires sur place et l’état de préparation des unités sécuritaires.
Majdoub a, en outre, effectué une visite d’inspection à la direction de la police judiciaire d’El Gorjani.

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Plus de 50 personnes impliquées dans les opérations terroristes de Ben Guerdane et Tataouine ont été récemment arrêtées par les autorités sécuritaires, rapporte le quotidien Achourouk dans son édition de ce vendredi 20 mai 2016.

On rappelle qu’une opération anti-terroriste a eu lieu mercredi 11 mai dernier à Mnihla où les forces sécuritaires ont réussi à liquider deux terroristes et arrêter seize autres. Des armes ont été aussi saisies lors de cette opération.

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Le bilan de l’attentat à la voiture piégée et des affrontements entre les forces de sécurité du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) et Daech s’est alourdi. Les derniers chiffres officiels livrés hier mercredi 18 mai font état de 32 morts au sein des forces libyennes.

Le premier bilan évoquait 18 décès, on est passé à « 32 martyrs tombés aujourd’hui, et 50 blessés », a précisé mercredi 18 mai le centre de presse des forces du GNA.

Les combats sanglants se sont produits à proximité d’Abou Grein, une localité située à 130 km à l’ouest de Syrte. Mardi dernier, cette ville aurait été arrachée par les forces du GNA à l’organisation de l’Etat islamique (EI). D’après la page Facebook du centre de presse, la voiture piégée a explosé dans le village de Bouairat El-Hassoun, à à peu près 60 km à l’ouest de Syrte.

La communauté internationale veille

Ce carnage coïncide avec le plaidoyer des nouvelles autorités libyennes pour obtenir de la communauté internationale qu’elle assouplisse l’embargo sur les ventes d’armes, demande qui a été agréée. Les Américains ont été les premiers à admettre qu’il était temps de desserrer l’étau de l’embargo sur les armes pour donner aux troupes libyenne les moyens d’en finir avec les jihadistes.

Depuis son installation dans la capitale, Tripoli, il y a un mois et demi, un processus accompagné par les Nations unies, le GNA peine à pacifier un territoire gangréné par les affrontements entre miliciens et le danger jihadiste, qui enfle chaque jour un plus depuis que Daech a installé ses quartiers en Libye en 2014.

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Le ministère de l’Intérieur est en train de préparer un code de conduite pour les agents des forces de sécurité intérieure, et ce en coopération avec le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) dans le cadre de la réforme du secteur sécuritaire. C’est ce qu’a annoncé le chef de la cellule des droits de l’Homme au ministère de l’Intérieur, Meher Gaddour dans une déclaration ce jeudi 18 février 2016 à Mosaïque Fm.

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Le Syndicat national des forces  de sécurité intérieure a décidé mardi de suspendre tous les mouvements de protestation prévus par les différents corps de police.
Selon un communiqué du Syndicat, cette décision intervient sur fond des assurances obtenues lundi du président de la République Béji Caïd Essebsi au sujet de l’amélioration des conditions matérielles des forces de police et de la consultation des structures sécuritaires avant toute présentation d’un projet inhérent au secteur. Le Syndicat national des forces de sécurité intérieure avait décidé samedi dernier de suspendre tous les mouvements de protestation prévus par les forces de police, dans l’attente des résultats de la rencontre de Caïd Essebsi avec les représentants du syndicat.
Le syndicat national des forces de sécurité intérieure avait annoncé mercredi dernier des mouvements de protestation dans toutes les régions, sur fond du non-respect par les autorités compétentes des engagements pris en faveur des forces de police.

TAP

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Le syndicat national des forces de sécurité intérieure a menacé d’escalade, au cas ou le gouvernement en place ne respecte pas l’accord du 31 aout 2015, lit-on dans un communiqué de presse publié mercredi 3 février 2016.  En effet, ce syndicat a décidé une série de mesures d’escalade en signe de protestation contre la non-satisfaction de leurs revendications.
Des mouvements de protestation seront observés dans les différentes régions de la Tunisie.
Parmi ces mouvements, on cite également la rupture avec le régime 12/12 et la non sécurisation des audiences des tribunaux pendant 2 heures (8 février).
L’annonce d’une journée de colère le 10 février et l’organisation de rassemblements de deux heures dans les unités pénitentiaires avec la perturbation de la circulation au niveau des passages frontaliers et la suspension de la surveillance du transfert des matières explosives.
Le syndicat a décidé aussi la non sécurisation des manifestations sportives et culturelles et suspendre le travail administratif dans toutes les spécialités.

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Les syndicats des forces de sécurité (police

Les syndicats des forces de sécurité (police, garde nationale et protection civile) de Kairouan ont observé, avec des membres de la société civile, ce mardi 3 juin 2014, un mouvement de protestation, rapporte Jawhara Fm.

Ils revendiquent l’amélioration de leur situation et le droit à des équipements de prévention surtout dans leur lutte contre le terrorisme.

Ce mouvement intervient suite au décès d’agents de sécurité originaires de Kairouan, lors de l’opération terroriste récente contre le domicile du ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, qui a fait 4 morts parmi les agents de la sécurité.

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L’union nationale des syndicats des forces de sécurité a menacé

L’union nationale des syndicats des forces de sécurité a menacé, vendredi, dans un communiqué, de boycotter la chaîne de télévision Wataniya1 et de prendre les « mesures nécessaires », à la suite de la diffusion des audiences du tribunal militaire permanent qui portent atteinte aux forces de sécurité.

Le communiqué a, d’autre part,  démenti les « rumeurs malintentionnées » accusant des éléments de la sécurité de se soustraire à leur devoir national, en obtenant des congés de maladie exceptionnels, et ce dans le but de porter atteinte à leur moral.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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