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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectue une visite officielle de deux jours, les 6 et 7 novembre 2018, en Mauritanie. Il est accompagné par une délégation d’hommes d’affaires sous la houlette du président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul, qui co-présidera un Forum d’affaires tuniso-mauritanien.

Lors de sa participation aujourd’hui aux travaux de l’ouverture de la session de la Commission mixte tuniso-mauritanienne, en présence de plusieurs businessmen mauritaniens et tunisiens, Majoul a affirmé que cette rencontre va donner une grande impulsion à la dynamisation des activités commerciales entre les deux pays dans un climat favorable, en plus du renforcement des capacités et des échanges commerciaux entre les hommes d’affaires des deux pays…

Il est prévu que le patron des patrons signe un protocole d’entente avec son homologue mauritanien, Mohamed Zine El Abidine Ould Cheikh Ahmed, président de l’UNPM, avec comme objectif le renforcement des domaines de coopération bilatérale.

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Youssof Moussa Dawaleh, président de la Chambre de Commerce du Djibouti, a affirmé lors des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien que son pays veut multiplier les partenariats avec la Tunisie. Il a ajouté que cette rencontre revêt une grande importance afin de nouer des liens de coopération entre les hommes d’affaires tunisiens et djiboutiens et ce, dans plusieurs secteurs.

Dawaleh a précisé que le Djibouti est un grand marché et dispose de nombreux atouts, tels qu’un système monétaire stable, un grand port, des infrastructures modernes, des investissements industriels multiples, la sécurité…
On rappelle que le Forum économique tuniso-djiboutien a ouvert ce matin ses travaux en présence de plusieurs hauts responsables et hommes d’affaires tunisiens et djiboutiens.

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Le président de TABC, Bassem Loukil, a déclaré lors de l’ouverture des travaux du Forum économique tuniso-djiboutien que le marché djiboutien à un fort potentiel économique et que les hommes d’affaires tunisiens sont invités à prendre connaissance des progrès qui ont été réalisés par la République de Djibouti ainsi que les autres pays africains.

Il a précisé qu à travers ce forum les investisseurs tunisiens et djiboutiens ont la possibilité de conclure des affaires fructueuses dans plusieurs secteurs.

Il a rappelé que les efforts se poursuivent de la part de TABC afin d’encourager les investisseurs à accorder une grande importance au continent africain, qui offre un modèle de partenariat stratégique.

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Le mouvement ” Projet de la Tunisie ” n’est pas concerné par les clivages et les tiraillements politiques, a souligné, dimanche à la Manouba, le secrétaire général du parti Mohsen Marzouk, appelant toutes les parties au conflit à privilégier le dialogue pour résoudre la crise qui secoue le pays.
” Le mouvement ne se ralliera pas à un parti politique contre un autre “, a assuré Marzouk lors d’une réunion avec les cadres de son parti, jugeant ” indispensable ” de surmonter, au plus vite, les différends pour préserver l’unité nationale.
Sur un autre plan, Marzouk a annoncé que le Forum économique du mouvement “Projet de la Tunisie” aura bien lieu le 30 septembre courant. Cet événement sera marqué par la présence d’éminents experts en économie ainsi que des représentants des blocs parlementaires.
D’après lui, cette rencontre intervient dans un contexte économique tendu déjà marqué par une inflation galopante, une dépréciation continue du dinar, une hausse vertigineuse de l’endettement et de déficit de la balance commerciale.
” Les Tunisiens perçoivent davantage l’effritement de leur pouvoir d’achat, miné par une inflation inquiétante et un taux de chômage et de pauvreté toujours en hausse “, a-t-il poursuivi.

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Dakar abritera du 27 au 30 novembre prochain la première édition du FORUM ECONOMIQUE GENERESCENCE “FEG Dakar” sous le theme “Investissements en Afrique : Le Sénégal porte d’entrée des marchés africains”. Le FEG – Dakar réunira en 4 jours entre 500 et 1500 acteurs économiques et donneurs d’ordre venus d’une quinzaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie, attendus sur 4 registres : Conférences plénières, Rencontres B2B, Workshop et Foire d’exposition professionnelle.

Organisé par GENERESCENCE BUSINESS NETWORKING, entreprise spécialisée dans le conseil en communication d’influence, affaires publiques, intelligence économique et business networking, en collaboration avec les autorités sénégalaises et des partenaires internationaux tels que EUROPARTNER SA, le FEG Dakar est un rendez-vous annuel économique qui permet à la fois de poser les problématiques de l’investissement en Afrique, mais surtout de favoriser la connexion d’affaire entre les acteurs économiques, institutions publiques et donneurs d’ordre du Sénégal, ceux du reste continent et du monde.

Pour sa première édition, le FEG- Dakar met à l’honneur le Luxembourg, le Maroc et la France. Ces pays, qui entretiennent des relations exceptionnelles avec le Sénégal, sont inscrits dans des dynamiques de croissance respectivement salutaires. Ils ont des expériences économiques et industrielles à partager, des savoir-faire et expertises à forte valeur ajoutée à proposer au Sénégal en particulier et à l’Afrique en général. Les deux pays déplaceront de fortes délégations d’hommes d’affaires, industriels et de donneurs d’ordre inscrits dans le cadre du Forum et avec des programmes B2B personnalisés. Sont également attendus au Forum des opérateurs français, allemands, espagnols, turcs guinéens, ivoiriens, maliens, tunisiens, gambiens, indiens, pakistanais, chinois…

Le FEG – Dakar réunit en 4 jours entre 500 et 1500 acteurs économiques et donneurs d’ordre venus d’une douzaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie, attendus sur 4 registres : Conférences plénières autour de la thématique de l’investissement au Sénégal  et valorisant la destination (IDE) Sénégal,  Rencontres B2B, Workshop (destinés aux jeunes entrepreneurs sénégalais et portant sur l’entrepreneuriat en général, le montage financier de projet et l’innovation et l’Espace d’exposition de 2500 à 5000 m2 d’exposition avec des pavillons pour les pays à l’honneur.

L’événement réunira les organismes d’Etat (économies, infrastructures, agricultures, énergie, entrepreneuriat….), acteurs économiques, Investisseurs, bailleurs de fonds, donneurs d’ordre nationaux, industriels, organismes professionnels sectoriels et d’export, Chambres de commerce et d’industrie, cabinets d’expertise et d’ingénierie, importateurs, exportateurs, Collectivités locales, mairies, communes, Investisseurs, bailleurs de fonds, donneurs d’ordre, industriels, organismes professionnels sectoriels et d’export, Chambres de commerce et d’industrie, cabinets d’expertise et d’ingénierie, importateurs, exportateurs…

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Dans son allocution prononcée lors de la tenue, ce mardi 15 mai 2018, du Forum économique tuniso-chinois, Wang Wenbin, Ambassadeur de la Chine en Tunisie, a affirmé que quelque 18 mille touristes chinois ont foulé le sol tunisien durant l’année 2017, soit une croissance de 150% par rapport à l’année 2016. Les efforts se poursuivent encore pour ramener encore plus de visiteurs en Tunisie, a-t-il ajouté.
Wang Wenbin a par ailleurs rappelé les investissements et quelques projets en cours en Tunisie, à savoir la construction de la station d’eau usée de Sousse, la construction du barrage de l’oued Mellegue, la construction du CHU de Sfax, la construction du centre de la jeunesse et des sports de Ben Arous…

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La vice-présidente du Conseil d’affaires tuniso-chinois, Dhouha Chtourou, a annoncé, lors du Forum économique tuniso-chinois qui a eu lieu ce mardi 15 mai 2018 au siège de l’UTICA à Tunis, que le Conseil accordera à ses adhérents parmi les industriels tunisiens voulant investir et faire des affaires en Chine des facilitations pour l’obtention du visa. “J’incite chaque entreprise tunisienne voulant investir en Chine à être membre du conseil… Un certificat facilitant l’obtention du visa lui sera accordé“, a-t-elle précisé.

Dhouha Chtourou a par la même occasion appelé les hommes d’affaires, les industriels et les exportateurs à adhérer en masse à ce conseil chargé principalement d’accompagner les entreprises tunisiennes pour en savoir plus sur le marché chinois, promouvoir le développement coordonné entre les entreprises économiques tunisiennes et chinoises, renforcer et développer les relations de coopération amicales entre les deux peuples et promouvoir un partenariat gagnant-gagnant, selon ses dires.

Organisé par le Conseil d’affaires tuniso-chinois en collaboration avec l’Ambassade de la Chine, le Forum économique tuniso-chinois a été une occasion pour concrétiser les projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine et promouvoir les opportunités à l’import.

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Omar El Behi, ministre du Commerce, a annoncé lors d’une conférence qui se tient actuellement dans le cadre du Forum Economique Africain, ce mardi 10 avril 2018 au Cepex, qu’une ligne directe sera bientôt ouverte entre le Soudan et la Tunisie. L’objectif est de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays. El Behi a également annoncé le lancement de plusieurs autres lignes avec d’autres pays africains.

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Les Ambassadeurs du Japon et de la Tunisie ont été reçus en audience, le 28 février 2018, par le Ministre Délégué camerounais en charge de la Coopération avec le monde islamique, Adoum Gargoum. Selon l’ambassadeur tunisien, Jalel Snoussi, l’entretien a porté sur la visite prévue du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, au Cameroun et l’organisation d’un Forum économique Cameroun-Tunisie dans un proche avenir.

Les échanges entre les deux pays sont montés crescendo ces dernières années. En juin 2016, des bureaux d’études tunisiens avaient signé d’importants contrats au Cameroun. En décembre de la même année, une convention de partenariat a été paraphée par le Centre Technique de l’industrie du Bois et de l’Ameublement (CETIBA) et une délégation d’hommes d’affaires camerounais. En janvier 2017, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax a organisé une mission d’affaires multisectorielle, en partenariat avec la Chambre de Commerce d’Industrie et d’Agriculture et le Groupement Inter Patronal Camerounais. Le mois d’après, dans la même année, le Cameroun a sollicité l’expertise tunisienne pour dynamiser le secteur des énergies renouvelables… Plus d’autres accords de ce type. Mais les relations entre la Tunisie et ce pays d’Afrique centrale au très gros potentiel (il affiche une croissance de plus de 4% en 2017) et qui a des besoins en tout sont loin d’avoir atteint leur point culminant. C’est sans doute ce que le chef du gouvernement tunisien tentera de corriger lors de son déplacement à Yaoundé…

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Africa Rise asbl, organisme établi à Charleroi et promoteur de forums économiques, annonce la tenue de la 5ème édition de son forum AFRICA-BELGIUM BUSINESS WEEK 2018 qui se déroulera les 27, 28 et 29 mars 2018 à l’hôtel Château du Lac à Genval en Belgique (près de Bruxelles). Forum organisé en partenariat avec la Province du Brabant wallon.  «Africa Rise depuis 5 années maintenant a réussi à créer et fédérer autour de l’ABBW une communauté collaborative, une communauté ubuntu. Une plateforme unique en son genre en Belgique permettant une collaboration étroite entre hommes et femmes d’affaires européens et africains.» déclare Christian Liongo, Président de Africa Rise asbl.

Cinq années déjà !

Africa Rise a emmagasiné une belle expérience. Avec cinq éditions de l’ABBW à son actif, la jeune structure aborde cette édition 2018 avec sérénité.  Pour marquer le coup, la parole sera donnée à ces entreprises participantes qui ont fait le pas vers l’Afrique. Les succès stories de l’ABBW.  Elles témoigneront tour à tour de leurs expériences de l’ABBW et de leur déploiement sur l’Afrique.

Un pays à l’honneur qui vous reçoit en BtoB !

Une formule qui séduit. En effet, éprouvée durant les précédentes éditions, le pays à l’honneur reçoit en BtoB les entreprises participantes intéressées par des opportunités d’affaires dans leur pays. Cette approche permet de nouer un contact direct avec les acteurs locaux et ainsi maximiser ses chances de pénétrer un nouveau marché.

Les temps forts de l’ABBW2017

De nombreux focus – « République du Congo », « Financer vos projets en Afrique », … – et ateliers – « Femmes entrepreneurs » … –  vous attendent durant lesquels des officiels et des experts interviendront. Autant de fenêtres de partage d’expertise et d’expériences pour favoriser des rencontres B2B encore plus ciblées.

Après la RDC, la Côte d’Ivoire et le Togo, la République du Congo, qui sera le pays à l’honneur de cette édition, reste un marché à fort potentiel à conquérir en Afrique centrale.

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Cela fait 10 ans, depuis la 7ème session de la Réunion de haut niveau à Madrid, en novembre 2008, qu’il n’y avait pas eu une telle animation entre la Tunisie et l’Espagne. Cette dernière, qui vient de s’extirper de la récession de 2014, a retrouvé de l’appétit, ce que lui autorise sa croissance de 3%, selon le FMI, un taux bien meilleur que celui des autres pays de la zone euro. Mais ce n’est pas son seul titre, l’Espagne est aussi affublée du surnom de champion des «job machine” de la zone euro, en vertu de sa capacité à fabriquer des emplois. C’est donc une Espagne revigorée par le retour aux affaires de Mariano Rajoy qu’on a vue à Tunis, même si la gestion calamiteuse de la crise catalane a laissé des traces. Mais le pays en a vu d’autres !

Les travaux de la 8ème session de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole, tenue lundi 26 février 2018 au palais du gouvernement à la Kasbah, ont été couronnée par la signature de plusieurs conventions, mémorandums d’entente et protocoles de financement dans plusieurs secteurs.
La cérémonie de signature a été coprésidée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et son homologue espagnol, Mariano Rajoy.
Voici la liste des conventions signées dans le cadre de la réunion de Haut niveau tuniso-espagnole:
-Convention dans le domaine de la sécurité, notamment la lutte contre le crime organisé ;
-Convention de partenariat dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ;
-Déclaration d’intention dans le domaine de la culture ;
-Accord de partenariat dans le domaine de l’agriculture, des eaux, de l’environnement et des changements climatiques ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat entre le domaine des technologies de l’information et de la communication ;
-Projet d’accord de partenariat entre le Centre de promotion des exportations et son homologue espagnol ;
-Mémorandum d’entente dans le domaine de la formation professionnelle ;
-Accord de partenariat dans le domaine de la protection civile ;
-Mémorandum d’entente pour le partenariat dans le domaine de lutte contre la violence à l’égard des femmes.

S’exprimant lors de la signature des conventions, Chahed a souligné que cette réunion tenue sous le signe d’un partenariat stratégique innovant intervient dix ans après la dernière session (2008). Elle constitue une occasion pour intensifier le partenariat bilatéral tuniso-espagnol dans tous les domaines, a-t-il souligné.
La réunion de Haut niveau a été sanctionnée par une déclaration commune visant la promotion de la coopération tuniso-espagnole dans tous les domaines“, a-t-il ajouté, faisant remarquer que la Tunisie s’est engagée dans un processus de grandes réformes économiques et de bonne gouvernance.
De son côté, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a souligné le soutien de son pays au processus de transition démocratique et économique.
Il a, en outre, signalé que la lutte contre le terrorisme est aujourd’hui une priorité dès lors que ce phénomène touche tous les pays du monde.

L’Espagne, de par sa trajectoire et les réformes qu’elle a engagées et accomplies, ressemble beaucoup à la Tunisie. De ce point de vue il y a matière à réflexion, et à inspiration, pour les autorités tunisiennes. Par ailleurs le 4ème client et 4ème fournisseur du berceau du printemps arabe va nettement mieux et le fait savoir. La Tunisie a donc tout à gagner en misant sur ce pays dont la résilience face aux difficultés économiques et politiques force le respect.

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Une rencontre économique sur le thème “Tunisie-Espagne : Réformes économiques et investissements” sera organisée lundi 26 février 2018, à l’UTICA, en présence du chef du Gouvernement, Youssef Chahed, et de son homologue espagnol, Mariano Rajoy, qui est accompagné de la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Maria Luisa Poncela Garcia et d’une délégation multisectorielle d’hommes d’affaires espagnols, a annoncé la centrale patronale, vendredi 23 février 2018 dans un communiqué.

Cette rencontre, organisée par l’UTICA en collaboration avec la CEOE (Confédération Espagnole des Entreprises) et le Conseil d’affaires tuniso-espagnol, se tiendra en marge de la 8ème session de la réunion de haut niveau tuniso-espagnole. L’objectif est d’avoir “un regard croisé sur les potentialités économiques des deux pays, ainsi que de favoriser l’échange des expériences engagées par les deux pays en matière de réformes économiques“.

Il est à préciser que la 7ème session de la réunion de haut niveau tuniso-espagnole s’est tenue il y a dix ans, en novembre 2008, à Madrid. La séance de rattrapage urgeait donc !

La séance de clôture de la rencontre sera marquée par la signature du renouvellement du Protocole d’Accord instituant la création du Conseil d’affaires tuniso-espagnol entre l’UTICA et la CEOE.

Selon des statistiques publiées par la Chambre tuniso-espagnole, les exportations tunisiennes vers l’Espagne se sont élevées à 1 020 millions de dinars (MD) alors que les importations ont été de l’ordre de 1 750 MD. En 2016, l’Espagne a été le cinquième importateur de produits tunisiens et le sixième fournisseur du pays. Les investissements espagnols en Tunisie ont atteint 1 270,16 MD, en 2016.

En Tunisie, 64 entreprises à participation espagnole sont dénombrées et emploient 6554 travailleurs. En Espagne, près de 4 mille entreprises entretiennent des relations avec la Tunisie.

Un filon à exploiter !

Certes les liens entre la Tunisie et l’Espagne sont loin d’être du même niveau que ceux avec la France ou l’Italie, mais ça peut vite en prendre le chemin. Par ailleurs l’Espagne est un pays qui est allée très vite dans son décollage économique, certes fortement dopé par l’Union européenne, à coups de milliards d’euros, comme pour la Grèce et le Portugal, mais tout de même Madrid a des ressorts internes qui ont permis d’exploiter de manière optimale l’aide massive des pays européens. Et ça pour une Tunisie qui cherche encore sa voie, ça a valeur de pédagogie et de source d’inspiration.

L’Espagne n’est pas au meilleur de sa forme en ce moment, notamment à cause de difficultés politiques persistantes qui lui ont valu des années d’instabilité, avec des psychodrames récurrents autour de changements intempestifs de gouvernement. Le pays allait nettement mieux depuis le retour de Mariano Rajoy aux affaires, puis patatras : Les indépendantistes remettent ça en Catalogne, une crise que le gouvernement central a très mal gérée, ce qui lui a valu d’être au banc de la communauté européenne, avec tous les risques que cela draine pour sa démocratie. C’est donc le chef du gouvernement d’un pays balloté, aux abois à bien des égards, qui débarque à Tunis. Mais ne nous leurrons pas : l’UE ne lâchera jamais l’Espagne car si elle s’effondre, sous les coups de boutoir des indépendantistes, c’est tout l’édifice européen qui est menacé. Et ça ni la France, ni l’Allemagne, les deux poids lourds de l’Union, n’en veulent…

L’Espagne a des fondamentaux très solides, résiliente et qui a démontré sa capacité à aller vite dans les réformes, la croissance et l’emploi. La Tunisie a donc tout intérêt à saisir la perche que Rayoy va lui tendre, ici même à Tunis. De cette affaire dépend un rééquilibrage des échanges commerciaux avec l’Espagne pour rogner le volume des importations et accroitre celui des exportations. Et bien d’autres sujets que les collaborateurs de Chahed ont certainement déjà couchés sur le papier. En tout cas une chose est sûre : C’est une bonne nouvelle pour la Tunisie !

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Se focaliser sur la partie vide du verre, la partie pleine. C’est toute la question après l’honneur qu’a fait à la Tunisie le président français, Emmanuel Macron, de lui réserver sa toute première visite d’Etat dans le monde arabe. Mais, forcément, après l’euphorie de ce séjour coloré, rythmé au point de donner le tournis, vie le temps du bilan. Le premier à sortir du bois est l’économiste et ancien ministre des Finances Hakim Ben Hammouda. Il a cassé un brin l’ambiance en assénant que les retombées du voyage du chef de l’Etat français ne sont pas à la hauteur de la difficile conjoncture et des besoins de l’économie tunisienne. L’expert a certes osé y aller de sa fausse note, dans un concert d’exaltation, mais il est loin d’être à le seul à tirer cette conclusion, les autres râlent derrière les murs, sans doute pour ne froisser celui qui avait l’air si ravi de fouler pour la deuxième fois le sol tunisien. Et puis ce n’est jamais bon de fâcher son premier partenaire économique et premier investisseur, quoi qu’on ait à lui reprocher.

Quand le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a dit à la clôture du Forum économique Tunisie-France que son pays attend beaucoup de son meilleur “ami”, il faut comprendre par là qu’il attend de Paris plus que ce qu’il fait en ce moment. Et avant lui le ministre du Développement, Zied Ladhari, a dit à la tribune, et pas sur le ton de la plaisanterie, que la France ne comprend pas suffisamment les difficultés par lesquelles passe la Tunisie et la complexité de la transition en cours. Le message est on ne peut plus clair. Le souci c’est que Paris en fait déjà beaucoup, l’Agence Française de Développement (AFD) s’est engagée à hauteur de 1,2 milliard d’euros d’investissements en Tunisie entre 2016 et 2020. Elle n’est pas en mesure de donner plus, pour moult raisons…

Macron aussi a ses problèmes

La France est de retour“. Cette géniale invention de Macron est devenue le slogan de tous ses collaborateurs, et même un totem. Mais ce qui lui donne de la force c’est que c’est aussi une réalité, palpable en Europe, en Chine, en Afrique, où la diplomatie économique de l’ancienne puissance coloniale avait fini par s’émousser, par manquer de percussion et devenir complètement aphone au point de se faire damer le pion par l’Italie, sans parler des autres acteurs sur le continent africain (les Emirats arabes unis, la Chine, la Turquie, le Maroc…). Le 1er février 2018, au palais des Congrès de Tunis, lors du Forum Tunisie-France, nous avons pu toucher du doigt cette France de “retour“. Il y avait de l’électricité dans l’air, une surexcitation, des hôtesses partout, à l’affut des moindres demandes des participants. Mais l’agitation avait commencé la veille du Forum, avec des relances, au téléphone (à la presse, aux invités), pour s’assurer que Chahed et Macron feraient salle comble. Cette énergie, ce dynamisme, la France les avaient perdus. Et c’est justement ce que le candidat Macron avait promis aux électeurs de restaurer. C’est ce qui lui avait permis de coiffer au poteau sa rivale du deuxième tour, Marine Le Pen, épargnant à l’Hexagone, mais pas qu’elle (à la Tunisie aussi, au Maroc, à l’Algérie, à l’Europe… bref au monde entier) la dangereuse aventure avec une présidente d’extrême droite, dont on connait les envolées xénophobes, le penchant pour le protectionnisme économique, etc. Mais Macron n’avait pas promis que cela.

Le jeune président français a été élu dans un contexte très particulier. Il avait quitté le gouvernement de Manuel Valls, sous les quolibets et les railleries, surtout de ce dernier (ironie du sort : Valls lui a couru derrière pour avoir l’investiture de son mouvement aux législatives), parce qu’il était allé au bout de ce qu’il pouvait faire pour bousculer la France, en déverrouillant notamment un marché du travail corseté par un droit du travail trop protecteur pour les salariés au point d’effrayer les investisseurs. Macron avait entrepris ce travail en proposant une réforme en profondeur du Code du travail, mais il n’avait pas tous les leviers (surtout un Parlement acquis à sa cause) pour avancer. Maintenant il les a. Mais la France n’avait pas que ça comme problèmes : L’Etat a pris de mauvaises habitudes en s’endettant plus que de raison (2232 milliards d’euros en septembre 2017, 99,2% du PIB !) ; en dépensant plus qu’il ne faut pour son train de vie, ses fonctionnaires (on se croirait en Tunisie !); en entretenant une administration trop lourde et qui fait dormir les dossiers, mêmes les plus importants (les démarches pour investir, un peu comme la Tunisie quoi) ; en tapant trop dans les poches des entrepreneurs, des riches (un impôt qualifié de confiscatoire qui fait fuir les grosses fortunes, donc les investisseurs) ; en s’accommodant d’un taux de chômage trop élevé par rapport aux bons élèves de l’Europe, 9,4% en décembre 2017 (autour de 3,5% en Allemagne, près de 4% en Angleterre…), etc. Chahed, qui a vécu et travaillé en France, ne pouvait pas ignorer ses problèmes et ses limites. De là à penser qu’il a mystifié les Tunisiens en jouant à celui qui veut en soutirer plus à Macron, il n’y a qu’un pas…

Pas droit à l’erreur, tous les deux

Macron s’est engagé à corriger toutes les anomalies citées plus haut. Puisqu’il a rendez-vous avec ses électeurs dans un plus de 4 ans – ça va passer très vite ! – et qu’il n’a pas envie de subir le même sort que François Hollande (son impopularité du fait de son incapacité à réformer la France lui a interdit de briguer un deuxième mandat), alors il est tenu de faire ce qu’il avait dit, et de dire ce qu’il fait. Et ses électeurs ne lui pardonneraient pas de prêcher en France l’orthodoxie dans la gestion des deniers publics et de faire le contraire à l’extérieur, même si c’est pour tirer d’affaire un pays “frère” (il a lui-même utilisé ce terme au Parlement tunisien). Durant sa campagne, Macron s’était engagé à mettre un terme à l’ère sombre de la France-Afrique, où des montants colossaux circulaient, et atterrissaient souvent dans les poches de dirigeants qui faisaient tout sauf dépenser pour le bien des populations et de l’économie. Dans le cas de la Tunisie, la France est dans une position attentiste ; elle attend que Chahed, pour le temps qui lui reste avant les élections de 2019, remette le pays au travail, qu’il aille au bout des réformes qu’il a promises pour relancer la machine économique. Mais la France attend aussi que la situation politique se décante en Tunisie, pour avoir une stabilité, un cap dans la durée. Et seules les prochaines élections nous le diront. Si Macron veut temporiser pour doubler d’ici 5 ans les investissements en Tunisie, lesquels devront être rentables, rappelons-le, c’est pour aussi pour avoir le temps de voir venir. Il a beau adorer le berceau du printemps arabe et son président, Beji Caid Essebsi, 7 chefs de gouvernement en 7 ans, ça ne peut pas faire du bien à un pays, surtout à son économie…

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“1100 chefs d’entreprises et décideurs, outre 300 entreprises françaises prendront part à la 1ère édition du Forum économique Tunisie -France qui se tiendra le 1er février 2018 au palais des congrès à Tunis, sur le thème : ” Réussir ensemble aujourd’hui et demain “, a affirmé Hassen Zargouni, commissaire de cette manifestation.
Dans une déclaration à l’Agence TAP, Zargouni a souligné que cette manifestation, organisée, à l’occasion de la visite d’Etat du Président Français Emmanuel Macron, en Tunisie (31 janvier au 1er février 2018), se veut un lieu de rencontre des hommes d’affaires, des dirigeants d’entreprises et des décideurs des deux rives de la Méditerranée, pour renforcer les liens d’amitié, de fraternité et de confiance.
Il s’agit, en outre, de bâtir une approche commune pour répondre aux défis de demain, notamment, dans les secteurs des technologies et de la gouvernance, d’ouvrir la voie à plus d’échanges, plus d’investissements et d’activités touristiques, a-t-il encore fait savoir.

Pour Zargouni, le forum économique constituera une opportunité pour présenter les synergies et les histoires des entreprises tunisiennes et françaises qui ont réussi dans le cadre d’un partenariat gagnant /gagnant.
Il a encore ajouté que des idées d’investissement seront présentées, à cette occasion, notamment dans les domaines des énergies vertes, de l’enseignement supérieur, des nouvelles technologies et des industries agro-alimentaires.
Les relations tuniso-françaises revêtent un caractère stratégique et la coopération bilatérale se distingue par sa profondeur et sa diversité, a précisé le responsable, rappelant que la France est le premier partenaire, le premier investisseur et aussi le premier client du pays. 1400 entreprises à participation française sont actives en Tunisie, employant environ 138 mille personnes, a-t-il encore fait savoir.

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Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a accordé un entretien à des journalistes de TF1 et LCI, à l’occasion de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, attendu ce mercredi 31 janvier 2018 à Tunis. Chahed a évoqué les grands dossiers du moment : Le chômage, la grogne sociale, les liens avec la France, le terrorisme…

La Tunisie attend beaucoup de ce déplacement, la première visite d’Etat de Macron dans un pays arabe. “C’est un message symbolique fort“, dit-on du côté de l’Elysée. “L’objectif est de montrer le soutien de la France à l’expérience démocratique tunisienne, qui est la seule expérience de transition réussie après les Printemps arabes“, ajoute le cabinet du président français. Même tonalité chez Chahed : “La France est un partenaire stratégique qui a beaucoup soutenu la Tunisie (…). C’est un partenaire économique important [..] Je reste persuadé que nous pouvons faire davantage (…). 40% des chômeurs en Tunisie sont des cadres (…). Nous avons pris du retard. Si nous avons réussi sur la transition démocratique, nous avons moins réussi sur la transition sociale et économie“. Le chef du gouvernement tunisien a également déclaré : “Quand il y a 1000 voitures brûlées en France, c’est de la grogne sociale, ce n’est pas une tradition. Il y a de la grogne sociale en Tunisie chez les jeunes. Je les comprends. C’est à nous de faire que l’économie créé plus d’emplois.

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Hatem Ferjani, le secrétaire d’Etat chargé de la diplomatie économique a annoncé, ce mardi 16 janvier 2018, l’ouverture d’une nouvelle ligne entre la Tunisie et le Soudan, et ce, dans l’objectif de garantir un meilleur rapprochement avec les pays africains.

Dans une déclaration à Shems Fm, en marge des travaux du Premier forum économique africain, Hatem Ferjani a ajouté que la Tunisie dispose déjà de 12 représentations diplomatiques en Afrique, en plus de 5 représentations économiques.

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Quelque 130 hommes d’affaires tunisiens participent au Forum Economique Tunisien qui s’est ouvert mardi matin à Doha (Qatar) et qui se poursuivra jusqu’à demain 15 novembre.
Cette mission économique, conduite par le ministre du Commerce, Omar El Behi et organisée par le CEPEX, vise également à prospecter les opportunités de partenariat avec les hommes d’affaires qataris.
Ce Forum sera l’occasion de présenter les produits tunisiens dont des produits agricoles et agro-alimentaires et autres qui sont exposés dans un espace aménagé gratuitement au profit de la Tunisie et autres pays à l’instar de l’Algérie, du Maroc et du Liban.

Pour être commercialisés, ces produits doivent être compétitifs sur le marché qatari, a indiqué le président du groupement économique qatari pour l’organisation des foires, Abderrahman Selliti.
Le Qatar est le troisième partenaire de la Tunisie dans la région du Golfe. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré une évolution de 3,4% au cours des neuf mois écoulés de 2017 par rapport à la même période en 2016, atteignant 64,6 millions de dinars (97,53 millions de rials qataris).
Les exportations tunisiennes vers Doha ont augmenté de 80,3%, pour atteindre 25,8 millions de dinars (39,5 millions de rials ) ; la Tunisie est parvenue à exporter 5,44 mille tonnes de marchandises vers le marché qatari.
Les principaux produits exportés vers ce pays sont : l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits halieutiques, les matériaux de construction , les équipements électriques, les câbles et l’aluminium.
De son côté le Qatar exporte vers la Tunisie les matières premières en plastique, l’huile de pétrole, l’aluminium, le bois….

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Une délégation de 35 hommes d’affaires tunisiens conduite par le président de Tunisia – Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, a mis le cap sur Djibouti le 16 septembre 2017 pour prendre part au premier Forum sur l’investissement. Loukil voit dans cette rencontre, à l’initiative du ministère auprès de la présidence de la République en charge des investissements, une manière de booster le partenariat entre les deux pays en exploitant des niches très prometteuses. Il l’a d’ailleurs affirmé lors de son entretien avec le président Ismail Omar Guelleh, en compagnie de la délégation tunisienne…

A noter que le patron du Groupe Loukil a été élevé par le chef de l’Etat djiboutien, le 18 septembre 2017, au rang d’Officier Dans l’Ordre National du 27 juin 1977…

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De nombreux opérateurs économiques marocains et gabonais assistent au Forum Maroc – Gabon 2017 qui se déroule du 14 et 15 Septembre 2017 à Rabat au Maroc et dont l’objectif majeur est de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre Libreville et Rabat. Le Gabon souhaite faire du Maroc un partenaire privilégié dans le domaine des affaires et ériger les relations maroco-gabonaises en modèle de coopération Sud-Sud. Le Gabon souhaite investir 21 milliards USD sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

La vidéo de qualité TV (B-roll) et libre de droits peut être téléchargée ici : APO.af/hjrGkd (.mp4; 299 Mo)

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Suite au succès enregistré par le Forum Maroc – Gabon des Affaires en Avril 2014 et par le Forum Maroc – Gabon des Affaires de l’Emploi en Mai 2015, l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise, près le Royaume du Maroc, a annoncé aujourd’hui la tenue du Forum Maroc – Gabon 2017, qui se déroulera dans les locaux de l’Ambassade à Rabat les 14 et 15 Septembre 2017.

Cet événement, destiné à promouvoir les investissements directs et à dynamiser les échanges entre le Maroc et le Gabon, est organisé en collaboration avec les ministères gabonais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale, chargé des gabonais de l’étranger ; et de la Promotion des investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie ; et les ministères marocains de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie Numérique ; des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale.

De nombreux opérateurs économiques marocains et gabonais assisteront au Forum Maroc – Gabon 2017 dont l’objectif majeur est de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre Libreville et Rabat.

Pays en pleine mutation, le Gabon souhaite investir 21 milliards USD sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

Le Forum permettra notamment aux investisseurs marocains de découvrir les opportunités d’investissement offertes par le Gabon et aux Agences, parties prenantes de la nouvelle stratégie de développement du Gabon, de venir expliciter à divers opérateurs et acteurs marocains, leur fonctionnement, ainsi que leurs attentes.

Deux panels sont notamment prévus :

  1. Les potentiels du Maroc et du Gabon, et les opportunités d’investissement.
  2. Le rôle des Agences, Fonds Souverains, et Caisses de Dépôts dans le développement des économies et la dynamisation des échanges.

Des rencontres B2B sont également programmées.

« L’Ambassade du Gabon au Maroc inscrit son action dans le cadre du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE), la vision stratégique du président de la République Ali Bongo Ondimba. Ce nouveau Forum Maroc – Gabon va permettre de présenter au patronat marocain les nombreuses opportunités d’investissements présentes au Gabon dans les secteurs de l’énergie, de l’économie verte, de l’agriculture, de la pêche, du tourisme ou encore des nouvelles technologies de l’information ainsi que les réformes engagées afin de promouvoir l’émergence de l’économie gabonaise. Nous souhaitons que le Maroc soit notre partenaire privilégié dans le domaine des affaires et que les relations maroco-gabonaises deviennent un modèle de coopération Sud-Sud », a déclaré l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire – Haut Représentant de la République Gabonaise près le Royaume du Maroc, Son Excellence Abdu Razzaq Guy KAMBOGO.

Le Gabon vient d’instituer un Haut Conseil pour l’Investissement, réunissant les pouvoirs publics et les acteurs du secteur privé. Un cadre de concertation entre l’Etat et les investisseurs pour relancer l’économie nationale et favoriser la création d’emplois.

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