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Se focaliser sur la partie vide du verre, la partie pleine. C’est toute la question après l’honneur qu’a fait à la Tunisie le président français, Emmanuel Macron, de lui réserver sa toute première visite d’Etat dans le monde arabe. Mais, forcément, après l’euphorie de ce séjour coloré, rythmé au point de donner le tournis, vie le temps du bilan. Le premier à sortir du bois est l’économiste et ancien ministre des Finances Hakim Ben Hammouda. Il a cassé un brin l’ambiance en assénant que les retombées du voyage du chef de l’Etat français ne sont pas à la hauteur de la difficile conjoncture et des besoins de l’économie tunisienne. L’expert a certes osé y aller de sa fausse note, dans un concert d’exaltation, mais il est loin d’être à le seul à tirer cette conclusion, les autres râlent derrière les murs, sans doute pour ne froisser celui qui avait l’air si ravi de fouler pour la deuxième fois le sol tunisien. Et puis ce n’est jamais bon de fâcher son premier partenaire économique et premier investisseur, quoi qu’on ait à lui reprocher.

Quand le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a dit à la clôture du Forum économique Tunisie-France que son pays attend beaucoup de son meilleur “ami”, il faut comprendre par là qu’il attend de Paris plus que ce qu’il fait en ce moment. Et avant lui le ministre du Développement, Zied Ladhari, a dit à la tribune, et pas sur le ton de la plaisanterie, que la France ne comprend pas suffisamment les difficultés par lesquelles passe la Tunisie et la complexité de la transition en cours. Le message est on ne peut plus clair. Le souci c’est que Paris en fait déjà beaucoup, l’Agence Française de Développement (AFD) s’est engagée à hauteur de 1,2 milliard d’euros d’investissements en Tunisie entre 2016 et 2020. Elle n’est pas en mesure de donner plus, pour moult raisons…

Macron aussi a ses problèmes

La France est de retour“. Cette géniale invention de Macron est devenue le slogan de tous ses collaborateurs, et même un totem. Mais ce qui lui donne de la force c’est que c’est aussi une réalité, palpable en Europe, en Chine, en Afrique, où la diplomatie économique de l’ancienne puissance coloniale avait fini par s’émousser, par manquer de percussion et devenir complètement aphone au point de se faire damer le pion par l’Italie, sans parler des autres acteurs sur le continent africain (les Emirats arabes unis, la Chine, la Turquie, le Maroc…). Le 1er février 2018, au palais des Congrès de Tunis, lors du Forum Tunisie-France, nous avons pu toucher du doigt cette France de “retour“. Il y avait de l’électricité dans l’air, une surexcitation, des hôtesses partout, à l’affut des moindres demandes des participants. Mais l’agitation avait commencé la veille du Forum, avec des relances, au téléphone (à la presse, aux invités), pour s’assurer que Chahed et Macron feraient salle comble. Cette énergie, ce dynamisme, la France les avaient perdus. Et c’est justement ce que le candidat Macron avait promis aux électeurs de restaurer. C’est ce qui lui avait permis de coiffer au poteau sa rivale du deuxième tour, Marine Le Pen, épargnant à l’Hexagone, mais pas qu’elle (à la Tunisie aussi, au Maroc, à l’Algérie, à l’Europe… bref au monde entier) la dangereuse aventure avec une présidente d’extrême droite, dont on connait les envolées xénophobes, le penchant pour le protectionnisme économique, etc. Mais Macron n’avait pas promis que cela.

Le jeune président français a été élu dans un contexte très particulier. Il avait quitté le gouvernement de Manuel Valls, sous les quolibets et les railleries, surtout de ce dernier (ironie du sort : Valls lui a couru derrière pour avoir l’investiture de son mouvement aux législatives), parce qu’il était allé au bout de ce qu’il pouvait faire pour bousculer la France, en déverrouillant notamment un marché du travail corseté par un droit du travail trop protecteur pour les salariés au point d’effrayer les investisseurs. Macron avait entrepris ce travail en proposant une réforme en profondeur du Code du travail, mais il n’avait pas tous les leviers (surtout un Parlement acquis à sa cause) pour avancer. Maintenant il les a. Mais la France n’avait pas que ça comme problèmes : L’Etat a pris de mauvaises habitudes en s’endettant plus que de raison (2232 milliards d’euros en septembre 2017, 99,2% du PIB !) ; en dépensant plus qu’il ne faut pour son train de vie, ses fonctionnaires (on se croirait en Tunisie !); en entretenant une administration trop lourde et qui fait dormir les dossiers, mêmes les plus importants (les démarches pour investir, un peu comme la Tunisie quoi) ; en tapant trop dans les poches des entrepreneurs, des riches (un impôt qualifié de confiscatoire qui fait fuir les grosses fortunes, donc les investisseurs) ; en s’accommodant d’un taux de chômage trop élevé par rapport aux bons élèves de l’Europe, 9,4% en décembre 2017 (autour de 3,5% en Allemagne, près de 4% en Angleterre…), etc. Chahed, qui a vécu et travaillé en France, ne pouvait pas ignorer ses problèmes et ses limites. De là à penser qu’il a mystifié les Tunisiens en jouant à celui qui veut en soutirer plus à Macron, il n’y a qu’un pas…

Pas droit à l’erreur, tous les deux

Macron s’est engagé à corriger toutes les anomalies citées plus haut. Puisqu’il a rendez-vous avec ses électeurs dans un plus de 4 ans – ça va passer très vite ! – et qu’il n’a pas envie de subir le même sort que François Hollande (son impopularité du fait de son incapacité à réformer la France lui a interdit de briguer un deuxième mandat), alors il est tenu de faire ce qu’il avait dit, et de dire ce qu’il fait. Et ses électeurs ne lui pardonneraient pas de prêcher en France l’orthodoxie dans la gestion des deniers publics et de faire le contraire à l’extérieur, même si c’est pour tirer d’affaire un pays “frère” (il a lui-même utilisé ce terme au Parlement tunisien). Durant sa campagne, Macron s’était engagé à mettre un terme à l’ère sombre de la France-Afrique, où des montants colossaux circulaient, et atterrissaient souvent dans les poches de dirigeants qui faisaient tout sauf dépenser pour le bien des populations et de l’économie. Dans le cas de la Tunisie, la France est dans une position attentiste ; elle attend que Chahed, pour le temps qui lui reste avant les élections de 2019, remette le pays au travail, qu’il aille au bout des réformes qu’il a promises pour relancer la machine économique. Mais la France attend aussi que la situation politique se décante en Tunisie, pour avoir une stabilité, un cap dans la durée. Et seules les prochaines élections nous le diront. Si Macron veut temporiser pour doubler d’ici 5 ans les investissements en Tunisie, lesquels devront être rentables, rappelons-le, c’est pour aussi pour avoir le temps de voir venir. Il a beau adorer le berceau du printemps arabe et son président, Beji Caid Essebsi, 7 chefs de gouvernement en 7 ans, ça ne peut pas faire du bien à un pays, surtout à son économie…

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“1100 chefs d’entreprises et décideurs, outre 300 entreprises françaises prendront part à la 1ère édition du Forum économique Tunisie -France qui se tiendra le 1er février 2018 au palais des congrès à Tunis, sur le thème : ” Réussir ensemble aujourd’hui et demain “, a affirmé Hassen Zargouni, commissaire de cette manifestation.
Dans une déclaration à l’Agence TAP, Zargouni a souligné que cette manifestation, organisée, à l’occasion de la visite d’Etat du Président Français Emmanuel Macron, en Tunisie (31 janvier au 1er février 2018), se veut un lieu de rencontre des hommes d’affaires, des dirigeants d’entreprises et des décideurs des deux rives de la Méditerranée, pour renforcer les liens d’amitié, de fraternité et de confiance.
Il s’agit, en outre, de bâtir une approche commune pour répondre aux défis de demain, notamment, dans les secteurs des technologies et de la gouvernance, d’ouvrir la voie à plus d’échanges, plus d’investissements et d’activités touristiques, a-t-il encore fait savoir.

Pour Zargouni, le forum économique constituera une opportunité pour présenter les synergies et les histoires des entreprises tunisiennes et françaises qui ont réussi dans le cadre d’un partenariat gagnant /gagnant.
Il a encore ajouté que des idées d’investissement seront présentées, à cette occasion, notamment dans les domaines des énergies vertes, de l’enseignement supérieur, des nouvelles technologies et des industries agro-alimentaires.
Les relations tuniso-françaises revêtent un caractère stratégique et la coopération bilatérale se distingue par sa profondeur et sa diversité, a précisé le responsable, rappelant que la France est le premier partenaire, le premier investisseur et aussi le premier client du pays. 1400 entreprises à participation française sont actives en Tunisie, employant environ 138 mille personnes, a-t-il encore fait savoir.

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Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a accordé un entretien à des journalistes de TF1 et LCI, à l’occasion de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, attendu ce mercredi 31 janvier 2018 à Tunis. Chahed a évoqué les grands dossiers du moment : Le chômage, la grogne sociale, les liens avec la France, le terrorisme…

La Tunisie attend beaucoup de ce déplacement, la première visite d’Etat de Macron dans un pays arabe. “C’est un message symbolique fort“, dit-on du côté de l’Elysée. “L’objectif est de montrer le soutien de la France à l’expérience démocratique tunisienne, qui est la seule expérience de transition réussie après les Printemps arabes“, ajoute le cabinet du président français. Même tonalité chez Chahed : “La France est un partenaire stratégique qui a beaucoup soutenu la Tunisie (…). C’est un partenaire économique important [..] Je reste persuadé que nous pouvons faire davantage (…). 40% des chômeurs en Tunisie sont des cadres (…). Nous avons pris du retard. Si nous avons réussi sur la transition démocratique, nous avons moins réussi sur la transition sociale et économie“. Le chef du gouvernement tunisien a également déclaré : “Quand il y a 1000 voitures brûlées en France, c’est de la grogne sociale, ce n’est pas une tradition. Il y a de la grogne sociale en Tunisie chez les jeunes. Je les comprends. C’est à nous de faire que l’économie créé plus d’emplois.

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Hatem Ferjani, le secrétaire d’Etat chargé de la diplomatie économique a annoncé, ce mardi 16 janvier 2018, l’ouverture d’une nouvelle ligne entre la Tunisie et le Soudan, et ce, dans l’objectif de garantir un meilleur rapprochement avec les pays africains.

Dans une déclaration à Shems Fm, en marge des travaux du Premier forum économique africain, Hatem Ferjani a ajouté que la Tunisie dispose déjà de 12 représentations diplomatiques en Afrique, en plus de 5 représentations économiques.

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Quelque 130 hommes d’affaires tunisiens participent au Forum Economique Tunisien qui s’est ouvert mardi matin à Doha (Qatar) et qui se poursuivra jusqu’à demain 15 novembre.
Cette mission économique, conduite par le ministre du Commerce, Omar El Behi et organisée par le CEPEX, vise également à prospecter les opportunités de partenariat avec les hommes d’affaires qataris.
Ce Forum sera l’occasion de présenter les produits tunisiens dont des produits agricoles et agro-alimentaires et autres qui sont exposés dans un espace aménagé gratuitement au profit de la Tunisie et autres pays à l’instar de l’Algérie, du Maroc et du Liban.

Pour être commercialisés, ces produits doivent être compétitifs sur le marché qatari, a indiqué le président du groupement économique qatari pour l’organisation des foires, Abderrahman Selliti.
Le Qatar est le troisième partenaire de la Tunisie dans la région du Golfe. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré une évolution de 3,4% au cours des neuf mois écoulés de 2017 par rapport à la même période en 2016, atteignant 64,6 millions de dinars (97,53 millions de rials qataris).
Les exportations tunisiennes vers Doha ont augmenté de 80,3%, pour atteindre 25,8 millions de dinars (39,5 millions de rials ) ; la Tunisie est parvenue à exporter 5,44 mille tonnes de marchandises vers le marché qatari.
Les principaux produits exportés vers ce pays sont : l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits halieutiques, les matériaux de construction , les équipements électriques, les câbles et l’aluminium.
De son côté le Qatar exporte vers la Tunisie les matières premières en plastique, l’huile de pétrole, l’aluminium, le bois….

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Une délégation de 35 hommes d’affaires tunisiens conduite par le président de Tunisia – Africa Business Council (TABC), Bassem Loukil, a mis le cap sur Djibouti le 16 septembre 2017 pour prendre part au premier Forum sur l’investissement. Loukil voit dans cette rencontre, à l’initiative du ministère auprès de la présidence de la République en charge des investissements, une manière de booster le partenariat entre les deux pays en exploitant des niches très prometteuses. Il l’a d’ailleurs affirmé lors de son entretien avec le président Ismail Omar Guelleh, en compagnie de la délégation tunisienne…

A noter que le patron du Groupe Loukil a été élevé par le chef de l’Etat djiboutien, le 18 septembre 2017, au rang d’Officier Dans l’Ordre National du 27 juin 1977…

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De nombreux opérateurs économiques marocains et gabonais assistent au Forum Maroc – Gabon 2017 qui se déroule du 14 et 15 Septembre 2017 à Rabat au Maroc et dont l’objectif majeur est de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre Libreville et Rabat. Le Gabon souhaite faire du Maroc un partenaire privilégié dans le domaine des affaires et ériger les relations maroco-gabonaises en modèle de coopération Sud-Sud. Le Gabon souhaite investir 21 milliards USD sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

La vidéo de qualité TV (B-roll) et libre de droits peut être téléchargée ici : APO.af/hjrGkd (.mp4; 299 Mo)

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Suite au succès enregistré par le Forum Maroc – Gabon des Affaires en Avril 2014 et par le Forum Maroc – Gabon des Affaires de l’Emploi en Mai 2015, l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise, près le Royaume du Maroc, a annoncé aujourd’hui la tenue du Forum Maroc – Gabon 2017, qui se déroulera dans les locaux de l’Ambassade à Rabat les 14 et 15 Septembre 2017.

Cet événement, destiné à promouvoir les investissements directs et à dynamiser les échanges entre le Maroc et le Gabon, est organisé en collaboration avec les ministères gabonais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale, chargé des gabonais de l’étranger ; et de la Promotion des investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie ; et les ministères marocains de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie Numérique ; des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale.

De nombreux opérateurs économiques marocains et gabonais assisteront au Forum Maroc – Gabon 2017 dont l’objectif majeur est de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre Libreville et Rabat.

Pays en pleine mutation, le Gabon souhaite investir 21 milliards USD sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

Le Forum permettra notamment aux investisseurs marocains de découvrir les opportunités d’investissement offertes par le Gabon et aux Agences, parties prenantes de la nouvelle stratégie de développement du Gabon, de venir expliciter à divers opérateurs et acteurs marocains, leur fonctionnement, ainsi que leurs attentes.

Deux panels sont notamment prévus :

  1. Les potentiels du Maroc et du Gabon, et les opportunités d’investissement.
  2. Le rôle des Agences, Fonds Souverains, et Caisses de Dépôts dans le développement des économies et la dynamisation des échanges.

Des rencontres B2B sont également programmées.

« L’Ambassade du Gabon au Maroc inscrit son action dans le cadre du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE), la vision stratégique du président de la République Ali Bongo Ondimba. Ce nouveau Forum Maroc – Gabon va permettre de présenter au patronat marocain les nombreuses opportunités d’investissements présentes au Gabon dans les secteurs de l’énergie, de l’économie verte, de l’agriculture, de la pêche, du tourisme ou encore des nouvelles technologies de l’information ainsi que les réformes engagées afin de promouvoir l’émergence de l’économie gabonaise. Nous souhaitons que le Maroc soit notre partenaire privilégié dans le domaine des affaires et que les relations maroco-gabonaises deviennent un modèle de coopération Sud-Sud », a déclaré l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire – Haut Représentant de la République Gabonaise près le Royaume du Maroc, Son Excellence Abdu Razzaq Guy KAMBOGO.

Le Gabon vient d’instituer un Haut Conseil pour l’Investissement, réunissant les pouvoirs publics et les acteurs du secteur privé. Un cadre de concertation entre l’Etat et les investisseurs pour relancer l’économie nationale et favoriser la création d’emplois.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui a souligné la détermination de la Tunisie de promouvoir les relations de coopération et de partenariat entre la Tunisie et le Portugal au niveau bilatéral et multilatéral dans le cadre de l’Union européenne.
Recevant, mercredi soir, l’ambassadeur du Portugal à Tunis, José Frederico Ludovice, le ministre des Affaires étrangères a mis l’accent sur les perspectives prometteuses de développement des relations économiques, des échanges commerciaux et de l’impulsion du rythme des investissements portugais en Tunisie.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères publié jeudi, Khémaies Jhinaoui a passé en revue avec le diplomate portugais l’état des relations entre la Tunisie et le Portugal et les prochaines échéances bilatérales en prévision de la visite qu’il effectuera à Lisbonne les 11 et 12 septembre à l’invitation de son homologue portugais, Augusto Santos Silva. Il s’agit également de la 4e réunion de haut niveau entre la Tunisie et le Portugal prévue en novembre prochain sous la présidence des chefs de gouvernement des deux pays.

Au cours de sa visite au Portugal, le ministre des Affaires étrangères aura des entretiens avec plusieurs hauts responsables et coprésidera avec son homologue portugais l’ouverture du Forum économique pour donner un aperçu aux hommes d’affaires portugais sur le climat de l’investissement en Tunisie.
Khémaies Jhinaoui prendra part également à une cérémonie au Parlement portugais au cours de laquelle sera présentée une copie de la Constitution tunisienne traduite en langue portugaise. Il donnera aussi une conférence sur le processus de transition démocratique en Tunisie.

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La ville française Lyon abrite, mercredi et jeudi, un forum économique sur le thème ” Tunisia 2020 : un nouveau climat d’affaires “, qui vise à faire connaître les principales dispositions de la nouvelle loi de l’investissement qui entrera en vigueur le 1er avril 2017, et à promouvoir les projets publics présentés lors de la conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”.
Organisée à l’initiative de Conect International, en collaboration avec la Confédération française des PME, cette rencontre connaît la participation de 150 entreprises françaises opérant dans une multitude de secteurs d’activités, ainsi que d’une délégation d’entreprises tunisiennes.
La finalité est d’inciter les entreprises françaises à s’implanter sur le marché tunisien, a précisé la Conect International, dans un communiqué publié mercredi, rappelant que la France est le premier partenaire économique de la Tunisie.
Le forum sera marqué par la présence du ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, Fadhel AbdelKefi, et du président de la Conect, Tarek Cherif.
Des ateliers et des rencontres d’affaires sont programmés dans ce forum, afin de favoriser l’établissement des partenariats entre des entreprises tunisiennes et françaises, en vue de conquérir ensemble de nouveaux marchés notamment africains.
Des visites seront, également, organisées dans les différents pôles économiques à Lyon, ville qui accueille des milliers d’entreprises de différents secteurs.

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Une stratégie d’intégration sur le marché africain à travers l’exportation des compétences tunisiennes parmi les professeurs, pour former les formateurs, a été fixée par le ministère de l’enseignement supérieur, a annoncé Noureddine Selmi, Chef de Cabinet du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, dans une déclaration à l’agence TAP, lors du Forum économique Tuniso-guinéen, tenu mardi, à Conakry.
Le ministère s’emploie également, à attirer les étudiants des pays africains, surtout avec la création prochaine de l’université allemande en Tunisie, a t-il souligné.
Le responsable du ministère a mis l’accent sur l’importance d’intéresser les étudiants des pays africains, vu la baisse continue du nombre d’étudiants tunisiens qui atteindra en 2018, 240 mille personnes, contre 300 mille en 2016 et 270 mille actuellement.
Face à cette régression, le nombre des professeurs est en augmentation puisque la Tunisie compte 20 mille professeurs chercheurs et 207 établissements universitaires.
Il a indiqué que la Guinée Conakry dispose de seulement 18 institutions universitaires publiques, contre 40 universités privées, ce qui peut constituer une opportunité pour le secteur de l’enseignement supérieur en Tunisie.

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Dans un entretien avec la chaine britannique BBC, en marge du Forum de Davos, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a déclaré à propos du terrorisme que “les attentats se produisent maintenant partout dans le monde et que la Tunisie n’est pas moins sécurisée que les autres pays. Il a ajouté “que le terrorisme est devenu un problème global, planétaire. Nous avons donc besoin d’une meilleure coopération multilatérale pour y faire face”, a dit Chahed.

A une question sur la difficulté de faire venir des investisseurs en Tunisie depuis les dernières attaques terroristes (Sousse et Bardo), Chahed a répondu ceci : “les autorités font de leur mieux pour améliorer le climat sécuritaire. En termes d’entrainement, d’équipement, et de politique préventive, la Tunisie a fait de gros efforts. Les forces de sécurité sont maintenant mieux outillées et mieux préparées pour combattre le terrorisme. Il n’en demeure pas moins que les tragédies qui ont frappé l’Europe dernièrement peuvent arriver partout dans le monde. Mais il ne faut pas être intimidé ou paralysé par la menace, il faut continuer à vivre, investir, travailler”, a déclaré le chef du gouvernement tunisien.

Concernant les ressortissants tunisiens qui ont frappé récemment en Europe, notamment à Berlin, Chahed a rétorqué que “Anis Amri s’est radicalisé en Europe et n’avait commis aucun acte de ce type avant son émigration. L’Europe elle-même est devenue un cocon pour les djihadistes. C’est pour cette raison qu’une coopération globale est la solution à un problème global”…

S’agissant du partenariat de la Tunisie avec la nouvelle administration américaine, il a répondu que “la Tunisie a une longue histoire avec les USA et que les liens vont demeurer, quoi qu’il en soit. Ce qui est essentiel c’est que les Etats-Unis et l’Europe soutiennent la jeune démocratie tunisienne. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous défendons la même démocratie. La Tunisie est maintenant un pays phare en Méditerranée. Nous avons la liberté, des partis politiques, des élections, une autorité constitutionnelle… Et tout ce que la démocratie requiert. C’est un processus difficile. Maintenant nous devons gagner la bataille du social et de l’économie”…

Au sujet de la séparation entre politique et religion, théorisée récemment par le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après des décennies de mixage des deux au sein de ce mouvement, Chahed a dit que “la Tunisie est le seul pays arabe à aller aussi dans cette configuration, avec des avancées notables en matière de démocratisation, des succès dans la transition politique. Mais ça reste un long apprentissage. La nouvelle Tunisie a juste 5 ans. Nous allons dans la bonne direction. Nous avons besoin de renforcer cette expérience par un socle économique et social”, a conclu Chahed.

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Le rapport annuel du forum de Davos a indiqué

Selon le rapport mondial du Forum économique sur la compétitivité “Davos”, rendu public ce mercredi 28 septembre 2016, la Tunisie est à la 95ème place, en recul de 3 places par rapport à la précédente édition (92ème).

Notre pays occupe ainsi le 10ème rang dans la région arabe, avant le Liban, l’Egypte et le Yémen. Il est toutefois devancé par le Maroc (70ème ), et l’Algérie (87ème).

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Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu, le 14 septembre 2016, le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui. Cette rencontre a porté sur les travaux de la 146e  session ordinaire de la Ligue arabe, sous la présidence de la Tunisie.

Le ministre des MAE a dans ce contexte présenté au président de République le programme de la participation officielle aux travaux de l’Assemblée générale des Nations-Unies à partir du 19 septembre prochain et les rencontres qu’il aura avec plusieurs responsables d’institutions financières internationales.

Cette rencontre a été également une occasion pour passer en revue la participation d’Essebsi, en tant qu’invité d’honneur, au forum économique américano-africain qui se tiendra  le 21 septembre 2016 à New York, a ajouté la même source.

 

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La Tunisie a participé à la 4ème édition du forum économique arabo-japonais qui s’est tenu les 04 et 05 mai 2016 à Casablanca (Maroc). Mohsen Hassen, ministre du commerce a représenté la Tunisie aux travaux de ce forum auquel ont participé plus de 250 chefs de grandes entreprises japonaises, outre des personnalités politiques et économiques arabes. L’objectif du forum est de diversifier et élargir les domaines de coopération économiques entre les pays arabes et le Japon.
Il s’agit en outre de renforcer les échanges avec ce pays qui représente le 3ème partenaire commercial des pays arabes et le 10ème investisseur dans cette zone avec des investissements de l’ordre de 108 milliards de dollars actuellement. L’objectif assigné, est d’atteindre 180 milliards de dollars.
En marge des travaux de ce forum, le ministre s’est entretenu avec son homologue japonais et avec le vice-
président de l’Agence japonaise de coopération internationale(JICA).

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La chambre du commerce et d’industrie de Tunis (CCIT) travaille actuellement sur un projet important pour le développement des exportations tunisiennes et pour la promotion des relations entre les
Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCI Tunis), Mounir Mouakhar, a donné sur Express Fm ce lundi 15 février 2016 un aperçu sur la trajectoire et les perspectives de la coopération économique entre la Tunisie et la Jordanie.
Il a déclaré que 43 businessmen jordaniens assisteront au Forum économique tuniso-jordanien, qui aura lieu demain mardi 16 février et après demain à Tunis. Il a convié les entrepreneurs tunisiens à prendre part au Forum en s’inscrivant sur le site web de la CCI. Le but de la manifestation est de doper les échanges entre les deux pays et d’identifier les niches pour grossir le flux des investissements.

Mouakhar s’est arrêté sur les accords commerciaux signés par la délégation tunisienne et les Jordaniens à l’occasion de la visite du chef de l’État tunisien à Oman. Il a affirmé que ces partenariats scellent le renouveau des relations entre les deux nations.

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La Tunisie va abriter pendant les deux premières semaines du mois de novembre 2012

La Tunisie va abriter pendant les deux premières semaines du mois de novembre 2012, le forum économique mondial de Davos,a annoncé le ministre chargé des Affaires économiques et sociales, Ridha Saïdi.

Cette rencontre verra la participation d’hommes d’affaires et de décideurs économiques, du monde entier, faisant observer qu’une délégation du Forum économique mondial viendra en Tunisie la semaine prochaine afin d’examiner les préparatifs de cette manifestation similaire au forum organisé en Turquie au mois de juin 2012.

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