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« Le gouvernement continuera son travail malgré les tentatives de certaines parties d’entraver le processus démocratique et la production »

« Le gouvernement continuera son travail malgré les tentatives de certaines parties d’entraver le processus démocratique et la production », a affirmé le chef du gouvernement, Ali Laarayedh aux journalistes, en marge de la clôture, vendredi, de la conférence périodique des représentations diplomatiques tunisiennes à l’étranger.

Il a ajouté que « le devoir national nous commande de continuer notre action eu égard à la situation délicate que traverse la Tunisie, d’une part, et de la préparation des prochaines élections que nous voulons transparentes et démocratiques, d’autre part, en plus de la situation économique détériorée ».

Il a estimé que les appels pour la dissolution du gouvernement et de l’assemblée nationale constituante sont des appels pour la rébellion et la violence, les qualifiant d’irresponsables et de nature à nuire à la sécurité, à l’économie et aux institutions de l’Etat.

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Dans son interview accordée

Dans son interview accordée, ce lundi, à quatre stations de radio, le chef du gouvernement, Ali Laârayedh a souligné que le taux de croissance réalisé durant le premier trimestre de l’année en cours est de l’ordre de 2,7%, précisant que celui portant sur le deuxième trimestre n’a pas encore été communiqué par l’Institut national de la statistique (INS), assurant , cependcant, qu’il sera meilleur que celui du premier trimestre selon ses dires.

Ali Laârayedh a affirmé, en outre, qu’il prévoit un taux de croissance égal ou supérieur à 3% sur toute l’année 2013. Et d’estimer que les indicateurs économiques portant sur le premier et le deuxième trimestre de cette année sont bons, et ce malgré l’instabilité en Tunisie et la crise en Europe. Selon lui, les recettes touristiques ont augmenté de 0, 2%, les industries manufacturières 3,1% et les industries chimiques de 6,3%.

Le secteur agricole a enregistré, par contre, une baisse de 1,6%. La production des céréales a diminué de 10 millions de quintaux.

La baisse a touché également le secteur des mines qui voit sa production régresser de 30% par rapport aux années précédentes.

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Bientôt

Bientôt, trois gouverneurs seront remplacés, a indiqué le chef du Gouvernement Ali Laârayedh dans son interview, en cours, sur Mosaïque Fm, Shems Fm, Express Fm et la radio nationale, précisant qu’il en a fait la demande au ministre de l’intérieur , pour des motifs liés à des considérations d’incompétence.

Il a ajouté que les nominations sont décidées loin des appartenances politiques et partisanes soulignant que le seul critère retenu est celui de la compétence, la probité, et le dévouement au service public.

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Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Ali Laarayedh, rencontre, ce mardi après-midi, ses deux prédécesseurs, Hamadi Jebali et Béji Caid Essebsi, et ce dans le cadre de la série de consultations avec les organisations, instances nationales et partis politiques représentés à l’assemblée nationale constituante et ailleurs.

Il s’agit de créer un climat général consensuel autour d’un ensemble de dossiers nationaux discutés dans le cadre du Dialogue national et d’autres questions d’actualité telles que celles des prix, de la contrebande, du tourisme, des préparatifs en vue du mois de Ramadhan, de la violence et des perturbations de l’activité dans nombre d’entreprises et de site de production.

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Le premier conseil ministériel du nouveau gouvernement réuni

Le premier conseil ministériel du nouveau gouvernement réuni, vendredi à la Kasbah, sous la présidence de Ali Laarayedh, a examiné le dossier de la maîtrise des prix et pris plusieurs décisions aux niveaux de la production, de l’approvisionnement, du contrôle économique et sanitaire et de la lutte contre la contrebande.

Au niveau de la production et de l’approvisionnement, le conseil a décidé d’augmenter la production des produits agricoles sensibles, de garantir l’approvisionnement des marchés en produits locaux et de recourir à l’importation, si nécessaire.

Il a été également décidé de fixer un programme visant la constitution de stocks de régulation, au titre de l’année 2013, en pommes de terre (40 mille tonnes), lait (50 millions de litres dont 12 millions de litres de stocks techniques et 38 millions de litres de stocks de régulation), œufs (60 millions d’unités), poulets de chair (2000 tonnes) et en viandes de dinde (1500 tonnes).

Les mesures décidées concernent également l’importation de 6000 tonnes de pommes de terre (3000 tonnes sont des achats fixes et 3000 tonnes d’achats optionnels). L’objectif est de couvrir les besoins en cette denrée, au cours de la saison du printemps 2013.

Il sera procédé, également, à l’importation de 9000 têtes de génisses pleines, à la concrétisation du programme d’incitation des éleveurs à l’acquisition de ces génisses, outre, l’extension du réseau des espaces de vente du producteur au consommateur dans toutes les régions, et ce, en collaboration avec les différents intervenants dans le secteur (producteurs, commerçants, associations).

Les mesures concernent, en outre, l’orientation du système de compensation à la consommation des ménages à travers l’adoption d’un emballage spécifique pour certains produits tels que le lait, le sucre, l’huile de soja, les tomates, les bouteilles de gaz liquéfié…).

Les ministères du commerce, de l’agriculture et de l’industrie, en coordination avec les groupements interprofessionnels et les régions concernées, détermineront les prix plafond de bon nombre de produits de consommation, tels que les fruits et légumes, les viandes, les produits d’entretien et d’alimentation. Ces prix devront être annoncés dans un délai de dix jours, selon le communiqué de la présidence du gouvernement.

S’agissant du contrôle économique et sanitaire, le CMR a décidé d’intensifier les opérations de contrôle économique et sanitaire mixtes, d’intensifier les campagnes régionales afin de contrôler les circuits d’approvisionnement et de s’assurer quotidiennement de la transparence des transactions dans les marchés de gros et de détail. L’accent sera mis sur les produits et secteurs qui connaissent des difficultés, les circuits faisant l’objet de dépassements et les pratiques monopolistiques et ce, à travers la programmation d’interventions consistant en le contrôle sectoriel des circuits de production, de stockage et de distribution, outre l’intensification du contrôle du mouvement des marchandises concernées sur les routes.

Parmi les mesures décidées vendredi, dans le cadre du Conseil ministériel, figurent également, la lutte contre les étalages anarchiques, l’organisation d’une campagne de sensibilisation au respect de la loi, l’accélération de l’examen des dossiers relatifs aux infractions économiques, en plus de la concrétisation des décisions de fermeture des locaux ouverts illégalement. Il s’agit, en outre, de dynamiser le rôle de la police municipale et de tirer profit de son expérience et des ressources humaines et financières mises à sa disposition pour le renforcement de l’effort de contrôle.

Le rôle des commissions régionales de maîtrise des prix sera également activé et leurs activités seront menées sous la supervision des gouverneurs en coordination avec les départements concernés.

En matière de lutte contre la contrebande, les mesures portent sur la consolidation des moyens humains et financiers mis à la disposition des structures chargées de la lutte contre ce phénomène aux niveaux des postes frontaliers et des patrouilles.

Le gouvernement met l’accent sur la nécessité d’intensifier l’activité de contrôle qualitativement et quantitativement aux niveaux des frontières et des postes frontaliers. Il s’agit de faire preuve de plus de rigueur dans l’application de la loi et le traitement des cas de contrebande et des attaques contre les agents de la police et de la douane ainsi que de leurs locaux et d’opter pour la tolérance zéro face aux contrevenants.

Parmi les mesures décidées figure, selon le communiqué, le renforcement de la coordination entre les autorités locales et les autorités algériennes et libyennes pour lutter contre la contrebande.

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Le nouveau gouvernement formé par Ali Laarayedh et agréé par l’assemblée nationale constituante a moins de 9 mois pour mener à bien son programme dont encore ignore

Le nouveau gouvernement formé par Ali Laarayedh et agréé par l’assemblée nationale constituante a moins de 9 mois pour mener à bien son programme dont encore ignore, du reste, l’architecture et le contenu concret. Au vu des quelques éléments disponibles et des déclarations faites par le chef du gouvernement, lors de son investiture, il est difficile de se former une idée précise sur les chantiers auxquels va s’atteler ce gouvernement et du mode sur lequel il exercer son mandat.

Des voix s’élèvent ici et là pour appeler l’équipe gouvernementale à se doter d’un cadre éthique et opérationnel qui lui permette de vaquer aux missions qui sont les siennes, mais surtout pour éviter de la façon la plus comminatoire possible, les travers et les dérives dans lesquels sont tombés maints membres du gouvernement sortant, et qui ont fortement entaché la prestation générale du cabinet.

On sait que les administrateurs des entreprises publics sont régis par un guide édité, voici quelques années, par le Premier ministère de l’époque. Toutefois, la fonction de ministre et du secrétaire d’Etat tarde à s’en doter d’un qui puisse les instruire de ce qu’ils sont habilités à faire et surtout de ce qu’il ne doivent pas faire. C’est un outil essentiel à l’aune duquel devra s’organiser le mandat de ministre et de secrétaire d’Etat et, plus important encore, sont fixées les références éthiques et de fonctionnement dont l’équipe gouvernementale tire les leviers de son exercice. D’autant que le nouveau gouvernement comprend des ministres et secrétaires d’Etat qui ne semblent pas avoir la maîtrise de la chose publique, à l’instar de nombre de leurs collègues qui rempilent sous la férule d’Ali Laarayedh.

Voilà pourquoi il est devenu primordial qu’un « guide du ministre » soit mis en place , le plus tôt possible, pour éclairer tout l’exécutif sur ses attributions et les règles auxquelles il sera tenu de s’astreindre pour gérer avec diligence et à l’abri de toute tentation de dérive et de conflit d’intérêts , les affaires de l’Etat, dans l’intérêt bien compris des administrés.

Certes, il existe des règles non écrites qui relèvent, pour l’essentiel, des valeurs et principes moraux et universels dont le non respect est condamnable et blâmable, mais il importe, dans le même temps, qu’une sorte de code soit élaboré , comprenant des textes pertinents et contraignants aux niveaux politique, administratif et financier qui aient valeur de garde-fous empêchant mauvaise gestion, turpitudes, dérapages , incurie et autres formes de dérives.

Bien plus encore, il est devenu de la toute haute importance que les décisions que les ministres et secrétaires d’Etat seront appelés à prendre, durant leurs mandats, n’aient aucun lien, si ténu soit-il, aves leurs appartenances partisanes, s’agissant surtout des nominations dans l’administration et plus précisément dans les fonctions qui requièrent des compétences avérées et reconnues et qui ne puissent venir en soutien aux desseins électoraux et préélectoraux des partis au pouvoir.

Ne serait-il pas dès lors, temps de convenir d’un guide dont les disposions, injonctions et directives soient la grille de références qui guide l’action du ministre et du secrétaire d’Etat, comme c’est notamment le cas au Canada où le gouvernement a mis en place, en 2011, un opuscule énonçant « les principes de base associés au rôle et aux responsabilités des ministres dans le système de gouvernement parlementaire responsable qui est celui du pays et qui traite du fondement de la responsabilité ministérielle, à la fois individuelle et collective, de même que des relations des ministres avec le Premier ministre et le Cabinet, de leur portefeuille et du Parlement. Il passe en revue les normes de conduite attendues des ministres et toute une série de questions administratives, procédurales et institutionnelles ».

Surtout, l’accent doit être mis sur la question essentielle du comportement éthique. A ce propos, il est instamment recommandé d’élaborer une loi sur les conflits d’intérêts que les ministres doivent connaître à fond, à charge pour les membres du gouvernement d’agir avec honnêteté et de respecter les normes d’éthique les plus élevées qui soient afin de maintenir et de rehausser la confiance du public dans l’intégrité et l’impartialité du gouvernement.

Semblable texte doit obliger les membres du gouvernement ainsi que leurs conjoints ou conjointes, et leurs enfants à charge, à présenter un rapport confidentiel énumérant leurs biens, leurs dettes et leurs activités passées et présentes, et énoncer des règles relatives aux biens pouvant être gérés directement et précise comment, le cas échéant, il faut s’en départir. En outre, il doit établir des limites concernant les activités extérieures, l’acceptation de cadeaux, d’invitations à des activités spéciales et de marques d’hospitalité, et les activités de l’après-mandat, tout en mettant en place un mécanisme de récusation pour aider les ministres à éviter les conflits d’intérêts dans l’exercice de leurs fonctions officielles.

Mohamed Lahmar

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Le nouveau gouvernement d’Ali Laârayedh a obtenu

Le nouveau gouvernement d’Ali Laârayedh a obtenu, ce mercredi, 13 mars 2013, la confiance de l’assemblée nationale constituante avec la majorité de voix, soit 139 voix sur 197 alors que 45 députés ont voté contre et 13 se sont abstenus. Un résultat jugé très intéressant par la plupart des députés qui se sont déclarés surpris par l’étendue du « oui » de vote (70%), dépassant de loin le nombre de suffrages dont avait été crédité le gouvernement de Hamadi Jebali (143/217), alors que le nouveau gouvernement n’a pas été notablement modifié, ni au niveau de ses membres ni dans sa structure, conservant même plus de 65% de l’effectif du gouvernement sortant. La question qui se pose à ce stade est la suivante : Dans quelle mesure doit-on donner crédit à un gouvernement dont plus de la moitié des ministres n’a pas réussi durant le précédent mandat ? De quoi a-ton réellement besoin aujourd’hui

« La mainmise de Montplaisir »

Chokri Yaich, membre du bureau exécutif de Nidaa Tounes a précisé à Africanmanager que plus de 60% de l’ancien gouvernement ont été recyclés dans le nouveau gouvernement alors qu’ils ont échoué, en grande partie, à concrétiser les grandes lignes de la Révolution et accomplir le programme élaboré, depuis leur accession au pouvoir. Et d’ajouter qu’il s’agit d’un gouvernement bicéphale, Ali Laârayedh, d’un côté et l’ancien ministre de la Justice, Nourredine Bhiri qui occupe désormais un poste auprès du Chef du gouvernement, de l’autre, ce qui peut impacter, selon lui, le nouveau ministre de la Justice qui est appelé, aujourd’hui, à avoir une forte personnalité pour pouvoir être réellement indépendant.

Chokri Yaich a expliqué que l’échec de l’ancien gouvernement est dû à la mainmise de Montplaisir sur toutes les décisions. Cela est expliqué également par la règle des quotas et l’incompétence de certains ministres », a souligné Chokri Yaich en citant l’exemple de la ministre de la Femme, Sihem Badi qui ne cesse, selon lui, de soutenir, aveuglement, le parti au pouvoir.

Toutefois, pour réussir cette période, Chokri Yaich a appelé le gouvernement à préparer,dès maintenant l’application de la décentralisation et ne pas attendre l’entrée en vigueur officielle de la constitution (chapitre 6 du pouvoir local), et ce afin d’éviter le chaos et le vide dans l’administration tunisienne en l’absence d’un texte de loi organisant ce passage d’un Etat centralisé à un Etat décentralisé.

Il faut également, selon lui, lever le voile sur les organisations qui embrigadent nos enfants (filles et garçons), pour alimenter le terrorisme particulièrement en Algérie, au Mali et au Syrie, précisant que cela à touché des centaines de nos enfants.

« On est réellement dans une fissure »

Nadia Chaâbene, députée à l’ANC a souligné, quant à elle, que le gouvernement a gardé les mêmes personnes bien qu’ils aient échoué lors de leur premier mandat : « On ne sait pas sur quelle base ce remaniement a été fait. On voit bien qu’on est réellement dans une fissure de contentement des partis et non pas dans l’efficacité », a déclaré la députée qui n’a pas caché non plus son inquiétude vis-à-vis du nouveau ministre de l’Education, facteur clé de l’économie tunisienne : « On ne peut pas se taire sur cette nomination qui est menace le système scolaire tunisien », a-t-elle dit.

Selon elle, la priorité, aujourd’hui, est de renouer avec la confiance et la crédibilité.

« Je ne crois pas au remaniement »

Le ministre de l’Equipement, Mohamed Salmen a précisé, de son côté, qu’il ne croit pas du tout au remaniement ministériel. Selon lui, il ne s’agit pas d’une question de changement de personnes, puisque l’ancien gouvernement aurait pu arriver jusqu’aux élections sans problèmes. Il a estimé, par contre, que le gouvernement a réussi relativement dans son travail, mais il faut patienter pour recueillir les fruits de ses réalisations. Et de préciser que tous les ministres ont travaillé suivant le programme tracé par l’ancien Chef du Gouvernement, Hamadi jebali.

Lancement du programme du gouvernement, dans 2 semaines

De son coté, le ministre auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires économiques Ridha Saïdi a précisé que le renouvellement a touché environ 35% du nouveau gouvernement parmi des compétences et des indépendants dont certains ont occupé des postes à l’étranger.

Il a précisé que plusieurs défis devraient être relevés avec la formation du nouveau gouvernement dont principalement la sécurité, l’emploi et le développement.

Il a indiqué que le Chef du gouvernement, Ali Laârayedh est en train de coordonner avec tous les ministères pour présenter d’ici les deux semaines prochaines, le programme du gouvernement pour le reste de l’année 2013. Il faut, selon lui, identifier les priorités de chaque ministère suivant les besoins de l’étape. « La réussite est tributaire de la cohésion entre tous les membres du gouvernement. « C’est vrai que l’ancien gouvernement a fait des réformes structurelles qui nécessitent beaucoup du temps, mais aujourd’hui, on a des priorités bien déterminées et des mesures urgentes à prendre», a-t-il ajouté.

Khadija Taboubi

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Le nouveau gouvernement d’Ali Laârayedh a obtenu

Le nouveau gouvernement d’Ali Laârayedh a obtenu, ce mercredi, 13 mars 2013, la confiance de l’assemblée nationale constituante avec la majorité de voix, soit 139 voix sur 197 alors que 45 députés ont voté contre et 13 se sont abstenus. Un résultat jugé très intéressant par la plupart des députés qui se sont déclarés surpris par l’étendue du « oui » de vote (70%), dépassant de loin le nombre de suffrages dont avait été crédité le gouvernement de Hamadi Jebali (143/217), alors que le nouveau gouvernement n’a pas été notablement modifié, ni au niveau de ses membres ni dans sa structure, conservant même plus de 65% de l’effectif du gouvernement sortant. La question qui se pose à ce stade est la suivante : Dans quelle mesure doit-on donner crédit à un gouvernement dont plus de la moitié des ministres n’a pas réussi durant le précédent mandat ? De quoi a-ton réellement besoin aujourd’hui

« La mainmise de Montplaisir »

Chokri Yaich, membre du bureau exécutif de Nidaa Tounes a précisé à Africanmanager que plus de 60% de l’ancien gouvernement ont été recyclés dans le nouveau gouvernement alors qu’ils ont échoué, en grande partie, à concrétiser les grandes lignes de la Révolution et accomplir le programme élaboré, depuis leur accession au pouvoir. Et d’ajouter qu’il s’agit d’un gouvernement bicéphale, Ali Laârayedh, d’un côté et l’ancien ministre de la Justice, Nourredine Bhiri qui occupe désormais un poste auprès du Chef du gouvernement, de l’autre, ce qui peut impacter, selon lui, le nouveau ministre de la Justice qui est appelé, aujourd’hui, à avoir une forte personnalité pour pouvoir être réellement indépendant.

Chokri Yaich a expliqué que l’échec de l’ancien gouvernement est dû à la mainmise de Montplaisir sur toutes les décisions. Cela est expliqué également par la règle des quotas et l’incompétence de certains ministres », a souligné Chokri Yaich en citant l’exemple de la ministre de la Femme, Sihem Badi qui ne cesse, selon lui, de soutenir, aveuglement, le parti au pouvoir.

Toutefois, pour réussir cette période, Chokri Yaich a appelé le gouvernement à préparer,dès maintenant l’application de la décentralisation et ne pas attendre l’entrée en vigueur officielle de la constitution (chapitre 6 du pouvoir local), et ce afin d’éviter le chaos et le vide dans l’administration tunisienne en l’absence d’un texte de loi organisant ce passage d’un Etat centralisé à un Etat décentralisé.

Il faut également, selon lui, lever le voile sur les organisations qui embrigadent nos enfants (filles et garçons), pour alimenter le terrorisme particulièrement en Algérie, au Mali et au Syrie, précisant que cela à touché des centaines de nos enfants.

« On est réellement dans une fissure »

Nadia Chaâbene, députée à l’ANC a souligné, quant à elle, que le gouvernement a gardé les mêmes personnes bien qu’ils aient échoué lors de leur premier mandat : « On ne sait pas sur quelle base ce remaniement a été fait. On voit bien qu’on est réellement dans une fissure de contentement des partis et non pas dans l’efficacité », a déclaré la députée qui n’a pas caché non plus son inquiétude vis-à-vis du nouveau ministre de l’Education, facteur clé de l’économie tunisienne : « On ne peut pas se taire sur cette nomination qui est menace le système scolaire tunisien », a-t-elle dit.

Selon elle, la priorité, aujourd’hui, est de renouer avec la confiance et la crédibilité.

« Je ne crois pas au remaniement »

Le ministre de l’Equipement, Mohamed Salmen a précisé, de son côté, qu’il ne croit pas du tout au remaniement ministériel. Selon lui, il ne s’agit pas d’une question de changement de personnes, puisque l’ancien gouvernement aurait pu arriver jusqu’aux élections sans problèmes. Il a estimé, par contre, que le gouvernement a réussi relativement dans son travail, mais il faut patienter pour recueillir les fruits de ses réalisations. Et de préciser que tous les ministres ont travaillé suivant le programme tracé par l’ancien Chef du Gouvernement, Hamadi jebali.

Lancement du programme du gouvernement, dans 2 semaines

De son coté, le ministre auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires économiques Ridha Saïdi a précisé que le renouvellement a touché environ 35% du nouveau gouvernement parmi des compétences et des indépendants dont certains ont occupé des postes à l’étranger.

Il a précisé que plusieurs défis devraient être relevés avec la formation du nouveau gouvernement dont principalement la sécurité, l’emploi et le développement.

Il a indiqué que le Chef du gouvernement, Ali Laârayedh est en train de coordonner avec tous les ministères pour présenter d’ici les deux semaines prochaines, le programme du gouvernement pour le reste de l’année 2013. Il faut, selon lui, identifier les priorités de chaque ministère suivant les besoins de l’étape. « La réussite est tributaire de la cohésion entre tous les membres du gouvernement. « C’est vrai que l’ancien gouvernement a fait des réformes structurelles qui nécessitent beaucoup du temps, mais aujourd’hui, on a des priorités bien déterminées et des mesures urgentes à prendre», a-t-il ajouté.

Khadija Taboubi

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L’assemblée nationale constituante

L’assemblée nationale constituante, réunie, mardi , en séance plénière, pour accorder ou non la confiance au gouvernement de Ali Laarayedh, a renvoyé à demain, mercredi, le vote, à l’issue de 4 heures de débats animés qui ont dessiné trois clivages antinomiques : les pour , les contre et les oui, mais. Il n’en demeure moins que la confiance est acquise au regard de la majorité dont les partis de la troïka disposent à l’ANC. Dans son discours devant l’ANC, le chef du gouvernement désigné, Ali Laarayedh, s’est attaché à refléter les idées que partagent l’opinion publique et les courants politiques dans leur ensemble .N’a-t-il pas martelé que le but de ce qui reste de la période transitoire, c’est de parvenir à organiser des élections crédibles et transparentes, de nature à faciliter l’alternance, et jeter les bases d’un « Etat civil et démocratique » ? N’a-t-il pas insisté, contre toute attente, sur l’importance du contenu matériel, technologique et scientifique de tout programme gouvernemental, sans lequel , l’identité serait une coquille vide qui ferait partie du passé ?

Ali Laarayedh a avancé les 4 priorités de son Gouvernement , à savoir :

-Présenter un échéancier politique et électoral qui éclaire l’avenir, et permet l’organisation dans les meilleures conditions des prochaines élections

–  instaurer la sécurité et la stabilité dans le pays, point de passage obligé pour préserver les droits et les libertés des citoyens

– accélérer le rythme de la création des postes d’emplois : Ali Laarayedh a avancé le chiffre de 90 mille postes d’emplois pour 2013 ,dont 23 mille dans le secteur public .

–  poursuivre les efforts des réformes déjà entamées du temps du Gouvernement Hamadi Jebali, dans les secteurs de la sécurité, de la justice, de l’administration, du système pénitentiaire ,des banques et de la finance et de l’investissement .

Reprenant les thèmes du Gouvernement précédent , revendiquant ses acquis et réussites , et profitant de l’occasion pour les mettre en lumière et déplorer le peu de cas manifesté par les médias pour le faire , Ali Laarayedh a voulu tenir le discours qu’aimerait entendre le Tunisien ,en évoquant la cherté de la vie , et l’aspiration du citoyen à la sécurité et à la stabilité pour que la machine économique soit remise en marche . Ali Laarayedh a voulu aussi faire sien le discours que l’opinion publique et les courants politiques aiment entendre : élection transparente ,Etat démocratique et civil où la Tunisie a fait des pas pour sa concrétisation , et politique modérée ,qui respecte les engagements internationaux du pays et dans laquelle se reconnaissent tous les Tunisiens .

Le leitmotive de Ali Larrayedh , en cette période de grâce qui s’amorce , tient plutôt du sursis , renvoie au slogan répété depuis sa désignation :”Mon Gouvernement est celui de tous les Tunisiens’’, et c’est à l’aune de ce slogan que son cabinet entend œuvrer.

Les députés divisés

Les députés, dans leurs interventions , ont été partagés entre un soutien inconditionnel au Gouvernement désigné , exprimé par les élus du parti Ennahdha , une opposition inconditionnelle affichée par les députés démocrates et ceux d’Al-Aridha , et des oui,mais qu’on retrouve chez les constituants appartenant à Ettakattol , l’alliance démocratique , le CPR et les variantes Wafa et le Groupe Liberté et Dignité .

C’est un léger remodelage du paysage politique classique, qui laisse entrevoir une restructuration de l’échiquier à l’approche des élections prochaines.

Les Nahdhaouis ont cherché à mettre en exergue les acquis de l’exercice de Hamadi Jebali sans le nommer ,parler de complots contre l’ancien Gouvernement , et mis en avant l’élargissement de l’assise de la coalition et les vertus du recours aux compétences apolitiques .

Ceux qui ont critiqué le bilan de Jebali et le passage de Ali Laarayedh au ministère de l’Intérieur , ont laissé entendre qu’ils ne voteront pas la confiance au Gouvernement .On y retrouve l’opposition démocratique , quelques indépendants et surtout les députés affiliés à Al-Aridha ,qui sont les plus virulents .

Le oui, mais réunit des franges qui étaient jusque-là très éloignées. La coalition démocratique de Mohamed Al-Hamdi a choisi l’abstention , attitude qui présage de positions plus nuancées et au cas par cas , dans les votes à venir des lois et des textes organiques . Ettakattol , lui, parle de l’importance du leadership du chef du Gouvernement ,de l’harmonie de l’équipe ministérielle , de la neutralité des ministres et leur engagement à servir le citoyen , conditions sine qua non pour une efficience gouvernementale . Wafa met la barre très haut, en donnant l’impression de rejeter la démarche en bloc. Mais cette démarche ,du moment qu’elle n’a pas permis de réunir plus de formations centristes autour de Ali Laarayedh , laissera une place de choix à Raouf Ayadi ,lors de la gestion des dossiers chers à Rached Ghannouchi, à savoir l’immunisation de la révolution , et le code électoral qui aura un grand impact sur la future réalité politique du pays.

Aboussaoud Hmidi

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Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Ali Laarayedh, présente, en ce moment, au cours d’une séance plénière à l’assemblée nationale constituante, le programme de son gouvernement, durant son mandat qui se poursuivra jusqu’au 31 décembre 2013, au plus tard.

Ali Laarayedh, a annoncé les 4 priorités qui seront celles de son gouvernement, à savoir :

– Une visibilité politique permettant notamment l’organisation des prochaines élections dans les meilleures conditions et les plus brefs délais

– La lutte contre la violence

– L’emploi, le développement et la lutte contre la hausse des prix

– La poursuite des réformes, notamment dans la lutte contre la corruption, l’achèvement du processus d’amnistie et l’indemnisation des martyrs et des blessés de la Révolution

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Ce serait finalement

Ce serait finalement, aujourd’hui vendredi, que la composition du nouveau gouvernement sera annoncée, comme l’a dit, hier soir, le chef du gouvernement désigné, Ali Laarayedh, après avoir été reçu par le président de la République provisoire, Mocef Marzouki qu’il doit revoir, aujourd’hui, pour lui présenter la liste de son équipe ministérielle.

Va-t-on voir enfin la « fumée blanche », qui annonce traditionnellement l’élection par le conclave des cardinaux, au Vatican, du nouveau pape ? La loi sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics y oblige le chef du gouvernement désigné, d’autant que le délai de 15 que ce texte impartit à ce dernier est forclos, aujourd’hui même.

Selon des informations de presse persistantes, la liste du nouveau gouvernement est déjà prête, et fait l’objet de la touche finale, et tributaire de la position définitive du parti l’Alliance Démocratique, seule formation politique en lice, hormis les partis de la troïka, à pouvoir rejoindre le gouvernement Laarayedh.

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La chaîne tv « Almoutawasset »

La chaîne tv « Almoutawasset », a mis en ligne, dimanche, sur sa page facebook officielle, une liste nominative du nouveau gouvernement présidé par Ali Laarayedh.

Elle serait comme suit :

– Mohamed Ben Salem, ministre de l’Intérieur

– Habib Jomni, ministre l’Agriculture

– Skander Rekik, ministre du Commerce

– Sihem Badi, ministre de la Femme

– Mohamed Abbou, ministre de la Réforme administrative avec de larges prérogatives

– Slim Besbès, ministre des Finances

– Le ministère de l’Environnement devient secrétariat d’Etat

– Le ministre de l’Education remplacé, mais certains partis politiques sont contre la nomination de Mohamed Goumani

– Ministre des Affaires étrangères du ressort d’Attakatol

– Khalil Zaouia, ministre des Affaires sociales

– Abdellatif Mekki, ministre de la Santé

– Abdelkrim Harouni, ministre du Transport

– Abdlkrim Zbidi, ministre de la Défense

– Un magistrat à la tête du ministère de la Justice

– Mohamed Lamine Chakhari, ministre de l’Industrie

– Abdelwaheb Maattar, ministre de l’Emploi

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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