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Hichem Snoussi, membre de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), a déclaré sur Shems fm que « la HAICA a transmis le dossier de la chaîne Hannibal TV à la commission de lutte contre le terrorisme. »

Snoussi a expliqué que la chaîne TV collabore avec une société turque et que la HAICA ne sait rien sur cette société. «Même l’ambassade turque ne sait rien sur cette société» a-t-il ajouté.
Et d’affirmer que «Même la Banque centrale a refusé de fournir à la HAICA les transferts des fonds à la chaîne depuis l’étranger»…

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Trente-quatre journalistes, techniciens et agents de la chaîne de télévision privée ” Hannibal ” ont été informés jeudi de leur licenciement sur fond de leur refus de négocier leurs émoluments en dehors d’un cadre légal.

Selon le Secrétaire général du Syndicat de base de la Chaîne de télévision ” Hannibal TV”, Ali Achour, l’administration de la télévision veut licencier ces 34 employés en leur versant une partie de leur émolument, mais ils ont refusé d’accepter une offre en dehors d’un cadre légal ou de négocier en l’absence de représentants de l’inspection du travail et de l’Union générale tunisienne du travail.
” En réaction à ce refus, l’administration a considéré que ces employés sont automatiquement licenciés “, a-t-il ajouté.

Cette mesure est abuse et représente une violation de l’article 21 du Code du travail qui stipule que ” tout employeur qui à l’intention de licencier ou de mettre en chômage pour des raisons économiques ou technologiques tout ou partie de son personnel permanent, est tenu de la notifier au préalable à l’inspection du travail territorialement compétente “.

Lors d’un rassemblement organisé, le 8 août 2018 devant les locaux de la chaîne de télévision privée ” Hannibal TV “, les journalistes et agents de la chaîne avaient appelé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), à intervenir d’urgence et à leur fournir le nom du propriétaire de la chaîne, afin de négocier avec lui leurs droits matériels.

Selon le secrétaire général du syndicat de base de Hannibal TV, Ali Achour, les premières responsables de l’établissement se dérobent de leurs responsabilités, ce qui a ” rendu difficile pour le personnel de l’établissement d’engager des négociations avec quiconque, vu qu’il est impossible de communiquer avec le directeur général Zouhaier Gambri “.

Achour avait également fait état d’un climat de tension au sein de l’établissement, particulièrement après avoir notifié à une trentaine d’agents qu’ils seront licenciés après l’obtention d’une partie de leurs émoluments.

Pour le secrétaire général du syndicat, Hannibal TV use de tous les moyens pour dissuader journalistes et agents de poursuivre leur mouvement et de réclamer leurs droits notamment auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Plus de 152 employés (journalistes, techniciens et agents) n’ont pas reçu leurs salaires depuis juin dernier, souligne-t-on de même source.

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a annoncé dans un communiqué publié jeudi 9 août 2018, que Mohamed Lassaad Dahech a été choisi au poste de PDG de la télévision tunisienne.

Dans un communiqué, la HIACA a précisé qu’après avoir examiné les dossiers et organisé des entretiens avec les trois candidats, le choix s’est porté sur Mohamed Lassad Dahech. Les deux autres candidats sont Mahmoud Bounab et Khaled Njah.

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Le Classement mondial de la liberté de la presse de 2018 réalisé chaque année par Reporters Sans Frontières pour évaluer la situation du journalisme dans 180 pays, vient de révéler que la Tunisie a stagné à sa 97ème position de l’année dernière.

Lors d’une conférence de presse organisée mercredi à Tunis, Virginie Dangles, rédactrice en chef de RSF, a souligné que la Tunisie reste un modèle où la liberté de la presse est relativement satisfaisante.
Néanmoins RSF a pu observer cette année, des offensives et des initiatives législatives qui ne garantissent pas suffisamment la liberté de la presse et a constaté des entraves à l’exercice du journalisme lors des manifestations“.

Dans ce contexte, elle a signalé que des journalistes ont été interpellés et la police a saisi leur matériel et d’autres ont été brutalisés par les forces de l’ordre.

Selon la même source, certains journalistes étrangers qui ont voulu couvrir les manifestations en Tunisie ont été aussi interpellés.

Virginie Dangles a souligné que RSF recommande que le nouveau projet de loi sur la liberté de la presse soit en harmonie avec les standards internationaux.
S’il y a création d’une nouvelle instance audiovisuelle, elle doit avoir au moins autant d’indépendance et autant d’autonomie que la HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle), voire plus, notamment une autonomie financière“, a-t-elle ajouté recommandé, ajoutant que cette nouvelle instance doit pouvoir travailler avec toute la latitude qu’elle est censée avoir et qu’elle ne doit en aucun cas être muselée par les autorités.

Pour sa part Nouri Lajmi, président de la HAICA, a estimé que la stagnation de la Tunisie à la 97ème position n’est pas un point positif puisque dans la mesure où “celui qui n’avance pas recule“.
Dans cette phase importante de transition démocratique, la liberté de la presse doit être garantie pour instaurer les fondements de la démocratie“, a-t-il indiqué.
Toutefois, le journalisme c’est aussi une responsabilité. Il faut vérifier l’information et veiller à être crédible car les journalistes peuvent facilement se transformer en ennemis de la liberté de la presse lorsqu’ils ne respectent pas la déontologie et les normes internationales“, a-t-il précisé, faisant observer que le journaliste a une responsabilité sociale et même historique.
Lajmi a appelé la société civile et les journalistes à défendre la liberté de la presse et à ne pas permettre la promulgation de nouvelles lois non conformes aux standards internationaux.

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Après Nidaa Tounes, c’est au tour de son allié de circonstance, Ennahdha, de râler contre le tour de vis opéré par la HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle), dans le cadre des élections municipales du 6 mai 2018. «Nous sommes d’avis que les restrictions de la HAICA sur la couverture des municipales impactent négativement le cours des campagnes», a déclaré ce mardi 24 avril 2018 le porte-parole du mouvement, Imed Khemiri, sur Mosaïque FM.

Par ailleurs il a pris la défense des médias privés sur lesquels le couperet – sanctions – de la HAICA est tombé, appelant l’instance à la clémence.

C’est un fait : cette élection ne passionne pas les Tunisiens, d’ailleurs rien ne les passionne en ce moment (on verra si la Coupe du Monde changera la donne), blues post-révolutionnaire oblige. Mais il est vrai aussi que les règles absurdes de la HAICA occultent davantage le scrutin et le tuent dans la tête des citoyens, à ajouter à une conjoncture qui ne fait pas les affaires des rendez-vous électoraux. Sauf qu’à un plus de deux semaines du vote, c’est un peu tard pour protester contre les règles du jeu imposées par la HAICA, et qui tirent leur source du Code électoral que Ennahdha avait lui-même adoubé en 2014, faut-il le rappeler. C’est ce texte qu’il fallait remanier, et à temps….

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Le président de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), Nouri Lajmi, a assuré mercredi 28 février 2018 lors d’une conférence de presse que les journalistes ou animateurs candidats aux élections municipales ne doivent pas être en fonction dans les médias avant et pendant les élections.

Selon Shems fm, Lajmi a déclaré que l’exploitation d’un média au profit d’un journaliste candidat aux élections pourrait amener la chaîne à payer une amende allant jusqu’à 20 mille dinars.

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Mehdi Ben Gharbia, ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les organisations des droits de l’Homme, est passé sur Shems FM ce mardi 20 février 2018 pour éclairer nos lanternes sur le projet de loi de l’audiovisuel. Il a défendu la nécessité d’une nouvelle loi pour mettre de l’ordre dans le secteur de l’audiovisuel. Ce nouveau cadre législatif va entériner la disparition de la HAICA (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle) et son remplacement par une autre structure, avec un autre mode de désignation des membres. En effet les membres de cette nouvelle instance seront élus par les députés de l’ARP…

Le ministre a indiqué que cette loi donnera à ce nouvel organisme plus de pouvoirs que la HAICA, qu’elle corrigera les défaillances du décret-loi 116 chapeautant l’audiovisuel, notamment les faiblesses dans la possibilité d’exercer un vrai contrôle, d’édicter des mesures disciplinaires coercitives et une plus grande indépendance de l’instance.
Par ailleurs il a fait savoir que la nouvelle loi de l’audiovisuel tiendra compte des progrès technologiques des supports médiatiques et sera plus complète dans son approche. Il a précisé qu’une commission technique regroupant tous les acteurs du secteur de l’audiovisuel, notamment le Syndicat national des journalistes et le Syndicat des propriétaires des médias, a été créée. Ben Gharbia a fait allusion à l’affaire Sami Fehri, en prônant l’apaisement pour «éviter les quiproquos et instaurer un dialogue entre les deux parties», en ajoutant qu’il avait convié à la réunion «des syndicats en tant que structures et non des représentants des médias en tant qu’individus»…

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Un accord a été convenu mardi entre le conseil de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) et la présidence du gouvernement pour la formation d’une commission mixte chargée de fixer les critères et les conditions de candidature au poste de président directeur général de l’Etablissement de la télévision tunisienne (ETT).
La nomination du PDG de l’ETT se fera sur la base d’un contrat d’objectifs et de moyens et pour une duré déterminée, ont également convenu les deux parties, à l’issue d’une réunion tenue ce mardi au siège de la HAICA entre le conseil de la HAICA et un représentant de la présidence du gouvernement et son conseiller de l’information.

Selon un communiqué de la HAICA, les deux parties se sont mises d’accord sur le soutien de l’action de la commission qui sera créée par l’instance de régulation. Celle-ci sera chargée d’auditer le contenu des informations diffusées par les établissements médiatiques publics.
Il a été également décidé d’œuvrer en commun à l’instauration d’une structure indépendante chargée de mesurer l’audimat et la part d’audience, et de parachever les démarches administratives relatives au rattachement de Radio “Zitouna Fm” à l’Etablissement de la radio tunisienne (ERT).

La réunion a été l’occasion aussi d’évoquer le financement des chaînes radio et télévisions privées. L’accent a été mis sur la nécessité de coordonner davantage avec les établissements étatiques concernés pour garantir la transparence de leur financement. Il a été convenu, à cet égard, de trancher les dossiers des médias audiovisuels sans licence, en application des dispositions de la loi organisant le secteur, notamment le décret-loi n°116 de l’année 2011 et le code des télécommunications.

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) fait porter au pouvoir exécutif la responsabilité de l’instabilité qui prévaut au sein de l’Etablissement de la Télévision tunisienne et l’appelle à hâter la mise en œuvre de l’article 19 du décret-loi 116 relatif à la liberté de la communication audiovisuelle.

L’article en question dispose que la HAICA est entre autres chargée d’émettre des avis conformes concernant la nomination des Présidents-directeurs généraux des établissements publics de la communication audiovisuelle.
La HAICA suggère de proposer la candidature de compétences réputées pour leur professionnalisme et leur indépendance pour le poste de Président-directeur général de la Télévision tunisienne.

Dans une déclaration publiée, mercredi, à la suite de la révocation du directeur de la chaine wataniya 2, Imed Barboura, la HAICA souligne que le chaos et le flou qui entourent les mécanismes de prise de décision au sein de l’ETT revient essentiellement au vide administratif et au retard pris dans le parachèvement du processus de réforme qui devrait assurer l’indépendance de cet établissement public et rompre avec les pratiques de l’ancien régime.
La HAICA appelle à assurer l’équité et des chances égales entre les différentes sensibilités politiques et idéologiques et garantir le droit du citoyen à l’information. Elle insiste, dans ce contexte, sur la nécessité d’organiser la relation entre l’ETT et le parlement en ce qui concerne la couverture des activités parlementaires et des séances plénières sur la base du professionnalisme et de la transparence.
Selon l’article 103 du règlement intérieur de l’Assemblée des représentants du peuple, les séances plénières sont publiques. Les informations relatives à leur tenue sont communiquées par divers moyens, y compris par la diffusion
radiophonique et télévisée en direct des délibérations des séances plénières et la facilitation aux Tunisiens résidant à l’étranger de suivre les travaux.
Plus tôt dans la journée, l’Etablissement de la télévision tunisienne a annoncé le limogeage du Directeur de la chaîne nationale Al-Wataniya 2, Imed Barboura, pour avoir décidé la transmission, uniquement sur le réseau terrestre, des travaux de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
La plénière de l’ARP était marquée par la prestation de serment du nouveau député Yassine Ayari.
Plusieurs députés avaient contesté la non-diffusion par satellite de la cérémonie de prestation de serment et du début des travaux de la plénière.

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La Haute Autorité Indépendante de l’Audiovisuel (HAICA) a annoncé la suspension pour une semaine du programme matinal de Radio Mosaïque FM “Ahla Sebah” et le retrait d’un extrait du programme diffusé le 11 janvier du site électronique de la chaîne et de toutes les pages de son réseau social.

“Cette suspension est motivée par le contenu du programme Ahla Sebah du 11 janvier qui adresse des accusations et incite à la haine des politiciens, en violation des règles de la liberté audio-visuelle qui stipulent de respecter la dignité humaine mentionnée à l’article 5 du décret 116 de l’année 2011”, précise la HAICA dans un communiqué rendu public mardi soir.

L’instance de régulation de l’audio-visuel indique que le programme incriminé a commis une “infraction flagrante” en diffusant un discours de haine contre les politiciens, par l’intermédiaire d’une personne victime d’un braquage par un groupe de délinquants et qui a rendu responsable de cet incident certains politiciens, tels Adene Hajji, Samia Abbou, Mongi Rahoui, Hamma Hammami et Ammar Amroussia tout en les accusant d’être derrière les actes de vandalisme et d’agression ayant accompagné les dernières manifestations.

“Ces affirmations ont été soutenues par le journaliste, en violation de son devoir de rejet de tout discours de haine, atteinte à l’honneur et à la dignité humaine”, ajoute la HAICA.

Elle a révélé que le représentant légal de Mosaïque FM a convoqué le journaliste pour l’avertir du devoir de se conformer à la déontologie de la profession et d’éviter de diffuser de tels discours.

De son côté, la chaine a fait état sur son site officiel de son engagement de se conformer à la suspension du programme, “par respect des instances indépendantes et des institutions de l’État”.

Mosaique FM a estimé que “les développements rapides des évènements dans le pays et les luttes politiques ont mis la radio sous une pression sans précédent de toute part pour essayer d’interférer dans sa ligne éditoriale”. Elle s’est déclarée “respectueuse des règles professionnelles, de la neutralité et de la charte rédactionnelle tout s’attachant à rectifier toute déviation”.

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Le syndicat de base de Radio Zitouna (confisquée) rappelle dans un communiqué publié dimanche 7 janvier et relayé par la TAP, que les employés, journalistes et techniciens de la station portent le brassard rouge depuis une semaine face à l’incapacité des autorités de trouver des solutions pratiques et radicales pour sauver l’entreprise.

Le syndicat réitère la proposition de rattacher la radio coranique au secteur public dans le souci de préserver son indépendance.

Dans son communiqué, le syndicat rappelle que malgré son approbation par le chef du gouvernement, la Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (HAICA) et des structures syndicales, cette proposition n’a pas pu être concrétisée. “Ce qui confirme que la radio est confrontée à des tiraillements politiques”, selon la même source.

Le syndicat appelle le chef du gouvernement à respecter ses engagements envers la radio en la rattachant au secteur public, insistant sur l’urgence d’élaborer une convention pour l’établissement comportant le statut et la grille de salaire en fonction du niveau d’études, de l’ancienneté et de la fonction, conformément à la réglementation en vigueur dans le public.

Le syndicat appelle, aussi, à l’ouverture d’une enquête et à la réalisation d’un audit financier et administratif sur la gestion des ressources de l’établissement ainsi que sur les augmentations des salaires et l’octroi des avantages sans aucun droit.

Le syndicat de base de Radio Zitouna pour le Saint coran est membre du syndicat général de l’information relevant de l’UGTT.

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La commission parlementaire des droits et libertés a convoqué l’Autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (HAICA) à une séance d’audition jeudi pour connaitre son avis sur le projet de loi relatif à l’instance de l’audiovisuel présenté par le gouvernement.
Le président de la HAICA, Nouri Lajmi, a déclaré mardi à l’agence TAP que la commission a programmé plusieurs séances d’audition avec les représentants de la société civile sur ce projet de loi.
Selon le président de la HAICA, le projet de loi comporte des lacunes relatives à l’indépendance de l’instance et au morcellement de la loi.
Le gouvernement, a-t-il dit, a élaboré un texte de loi portant création d’une instance de régulation de l’audiovisuel sans la doter des outils de travail nécessaires. De plus, ce projet de loi n’évoque pas les questions relatives à l’audiovisuel dans les secteurs public et privé, a-t-il ajouté.
Le projet de loi organique 97/2017 portant création de l’instance de l’audiovisuel, amende le décret-loi 116.
Son examen au sein de la commission des droits et liberté démarre en ce mois de janvier.
Le ministère des relations avec les Instances constitutionnelle et de la société civile et des droits de l’homme a choisi de séparer les aspects sectoriel et institutionnel de ce projet, proposant la formation d’une commission mixte avec la HAICA avant le lancement d’une consultation élargie à ce sujet durant les mois de janvier et février 2018.

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a décidé de suspendre d’un mois l’émission Khalil Tounes diffusé chaque jour sur la chaîne privée Nessma TV.
La HAICA s’explique par l’apparition fréquente de Nabil Karoui dans cette émission en tant qu’invité permanent.
Le conseil de la HAICA rappelle dans un communiqué publié lundi que Nabil Karoui est un des actionnaires de la société Nessma Broadcast qui exploite la chaîne TV et qu’il se présente comme un acteur politique ayant déjà utilisé la chaîne lors des élections.
L’apparition fréquente de Khalil Karoui est une forme de propagande qui vise à promouvoir son image, selon l’instance qui cite dans ce sens, le 14e point de l’article 5 du cahier des charges relatif à la création et l’exploitation des chaînes de télévision privées.
Selon cet article, le dossier de candidature doit comprendre entre autres “une déclaration sur l’honneur, signée et légalisée par le candidat à la licence notifiant son engagement à ne pas utiliser la chaîne de télévision à des fins de propagande pour vendre son image personnelle, celle d’autrui ou celle d’un parti politique”.
Dans son communiqué, le conseil de la HAICA rappelle qu’un avertissement avait été adressé le 10 octobre dernier à la chaîne, l’appelant à retirer l’émission du site officiel de la télévision et de ses pages sur les réseaux sociaux.
Le 16 novembre 2017 le conseil a invité le représentant juridique de la chaîne à consulter le dossier de l’infraction au siège de l’instance et à émettre ses observations dans un délai de sept jours. Mais la réponse écrite de ce dernier a été de rejeter en bloc l’objet de l’infraction, regrette la HAICA dans son communiqué.

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a demandé jeudi d’auditionner le médiateur de Radio Mosaique FM, Hedi Senoussi, sur fond de la polémique suscitée par l’émission nocturne “Serrek Fi Bir“.

Senoussi s’est engagé à suivre de près cette affaire et à informer l’instance des mesures devant être prises dans le cadre du système d’autorégulation, selon un communiqué publié vendredi par l’instance.
De son côté, le conseil de l’instance a mis en avant l’importance du rôle du médiateur dans la protection de la déontologie de la profession et le respect des cahiers des charges.
Radio Mosaïque FM diffuse deux fois par semaine l’émission “Serrek Fi Bir” (ton secret est bien gardé) dans lequel l’animateur Alaa Chebbi reçoit des appels des citoyens qui se livrent à des confessions sur leurs préoccupations.

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La Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) a suspendu pour 15 jours un programme télé de la chaine Al Janoubia et supprimé tous les passages objet de l’infraction contenus dans l’épisode du 28 juin 2017 du site officiel de la chaine et de tous les réseaux sociaux qui lui appartiennent, rapporte l’agence TAP.
La suspension du programme intervient suite à l’atteinte à la vie privée du plaignant Mohsen Balti, son image et celle de son local ainsi qu’à la violation de la déontologie de la profession journalistique en faisant passer un membre de l’équipe de tournage pour un agent de contrôle économique, et ce conformément aux articles 5 et 29 de decrét 116 portant sur la liberté audiovisuelle et sur la création de la HAICA ainsi que les articles 14 et 24 du cahier des charges régissant l’octroi d’autorisation de création et exploitation d’une chaine privée.
La Haica a infligé cette sanction après une plainte reçue à propos du programme “An Korb” (de près) diffusée le 28 juin dernier portant sur une opération de contrôle économique effectuée par des agents du ministère du comerce qui a montré le plaignant visage découvert et lui imputant des infractions qui ne peuvent être confirmées que par des analyses de laboratoire.
Un membre de l’équipe de tournage s’est fait passer pour un membre de l’équipe de contrôle économique et attesté comme tel par un agent du ministère du commerce qui l’accompagnait.

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L’autonomie financière de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) est une condition sine qua non pour qu’elle puisse jouer pleinement son rôle en tant qu’instance de régulation“, a souligné, vendredi 03 novembre 2017, Nouri Lajmi, président de la HAICA.
Lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, Nouri Lajmi a indiqué que l’autonomie financière de la HAICA et la mise à sa disponibilité des ressources nécessaires et suffisantes lui permettront d’accomplir sa mission principale en tant qu’instance de régulation crédible et ce, dans l’objectif de promouvoir le rendement des médias audiovisuels.
Dans ce contexte, il s’est dit étonné de voir le budget réservé à la HAICA au titre de l’année 2018 réduit à environ le quart de ce qui a été convenu auparavant et ce sans aucun justificatif. “La réduction du budget de gestion de la HAICA pourra affecter son rendement et ses engagements avec ses partenaires et collaborateurs“, a-t-il dit.

Le président de la HAICA a, aussi, signalé que l’instance a relevé certains dépassements graves et des tentatives de mainmise du pouvoir sur les médias publics alors que les Tunisiens seront bientôt appelés aux urnes pour les élections municipales.
Dans ce cadre, Nouri Lajmi a cité en exemple la révocation de certains responsables de médias audiovisuels de leurs postes sans consulter la HAICA, outre certaines plaintes dénonçant le retour aux directives du pouvoir et l’atteinte aux droits et aux libertés.
L’intervenant a, également, souligné la difficulté du passage du “média gouvernemental” au “média public“, mettant l’accent sur l’importance de renforcer la formation des journalistes. “Il convient de mentionner que la HAICA a constaté un manque de professionnalisme et l’absence de neutralité notamment lorsqu’il s’agit des activités des pouvoirs exécutifs“, a-t-il dit.

S’agissant de la transparence financière des médias audiovisuels, Nouri Lajmi s’est interrogé sur la survie de certaines chaînes qui continuent de diffuser leurs programmes alors qu’elles n’ont pas de ressources publicitaires. Il a, en outre, déploré le manque de coordination avec les institutions publiques chargées du financement et du contrôle dans ce sens.
D’autres chaines continuent à enfreindre la loi en continuant à diffuser leurs programmes sans avoir de licence, a signalé Nouri Lajmi citant la chaîne de Télévision “la Zitouna” et la radio “Al Quran Al karim”.
Malgré toutes les décisions de la HAICA, la chaîne de télévision “la Zitouna” continue à diffuser ses programmes et à ne pas respecter la loi, alors même que ses ressources financières ne sont pas connues“, a-t-il dit.
Concernant la radio “Al Quran Al karim”, Nouri Lajmi a fait savoir qu’en date du 2 novembre 2017, la HAICA a saisi le matériel de diffusion radiophonique de la chaine après la prise de toutes les mesures juridiques.

Par ailleurs, Nouri Lajmi a déploré le retard dans l’élaboration du projet de loi alternatif du décret loi 116 de 2011 faisant remarquer que cela est dû à la différence dans les points de vue entre la HAICA et le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’Homme.
Le ministère tient à ce que cette loi soit divisée en deux parties. La première concernera l’instance de régulation et la deuxième concernera les médias audiovisuels alors que les deux parties sont liées“, a indiqué Nouri Lajmi.
La séparation entre ces deux parties aura des effets négatifs sur l’application de la loi“, a-t-il ajouté.

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Nous rapportions, dans notre édition du dimanche 29 janvier 2017, la circulaire du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, interdisant à ses ministres de communiquer, sauf autorisation de ses services de communication. Une circulaire dénoncée comme une tentative de remise en question du droit à l’information et de la liberté de la presse. La HAICA a de son côté exigé «des explications du gouvernement», estimant que «les décisions de ce genre nous font peur puisqu’elles touchent aux acquis de la révolution, notamment la liberté d’expression, la liberté des médias ainsi que le droit à l’accès à l’information». Nous vous livrons aujourd’hui les vraisemblables causes qui ont été derrière cette circulaire interne.
Il s’agirait, selon des informations croisées, d’au moins deux couacs, toujours de communication, entre Youssef Chahed et l’un de ses ministres, et entre ce dernier et l’un des collaborateurs. Deux couacs qui ont mis à mal, très mis à mal même, le chef du gouvernement tunisien et son gouvernement face à une organisation nationale et à une instance internationale.
Nous n’en dévoilerons pas les noms, car nous estimons qu’en l’absence de stratégie globale de communication, surtout interne, toute équipe gouvernementale, puisse-t-elle être le GUN (gouvernement d’union nationale), commettrait les mêmes erreurs.
De pareils couacs ont déjà eu lieu, notamment sous le gouvernement précédent. L’actuel chef du gouvernement ne semble pas en avoir pris connaissance, ou peut-être même n’en a pas entendu parler. Le résultat est que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Force est en effet d’affirmer que la communication du gouvernement, en intra-muros et extra-muros, ne va pas bien. Et administrativement, c’est le chef du gouvernement en premier lieu qui doit en supporter les conséquences et corriger s’il en a la réelle volonté.
–        1er Couac : Le ministre dit le contraire de son chef
Le 1er couac aurait surgi en septembre dernier, lors d’une des séances de discussion entre le gouvernement et l’ancienne direction de la centrale syndicale ouvrière, UGTT. Des négociations où un des ministres du gouvernement Chahed aurait donné aux membres du BE de l’UGTT un chiffre, aux antipodes de celui qui aurait été communiqué par le chef du gouvernement lui-même, de manière officielle. Et le ministre de se faire savonner en public et «jusqu’aux larmes» selon un des présents, par l’un des membres du BE de l’UGTT qui se demandait à quel saint se vouer. Cette savonnade aurait même été suivie par une autre, infligée au même ministre, par le chef du gouvernement qui n’aurait pas tardé à entendre parler de l’incident.
–        2ème Couac : Les DG mettent à mal la ministre
Le second couac a eu pour théâtre le bureau du même ministre. Ce dernier se serait trouvé en porte-à-faux avec des déclarations faites par quelques-uns des DG de son ministère. Cela serait arrivé, selon nos informations, suite à la visite en Tunisie d’une délégation d’une institution internationale donatrice pour la Tunisie. Avant sa rencontre avec le ministre, la délégation avait pris la peine de rencontrer quelques hauts cadres de ce ministère, à propos de la situation économique en Tunisie. Ces derniers lui auraient brossé un tableau noir, mais réel et aucunement empreint du politiquement correct. Lors de son entretien avec le ministre, la délégation entend un discours, plus positif et dans le droit chemin de la logique du gouvernement qui cherchait à rassurer ses partenaires. Et la délégation étrangère ne tardera pas à faire part au ministre de son étonnement quant à la différence des discours. C’est ce couac qui sera à l’origine d’une première circulaire. Elle est le fait du ministère des Finances et interdit à tous ses fonctionnaires de recevoir quiconque et de donner quoi que ce soit à quiconque, sans l’autorisation des premiers responsables.
–        Manque flagrant d’éléments de langage collectif et unifié
Derrière ces couacs il y a d’abord une absence totale de communication entre le chef du gouvernement et ses ministres et entre ces derniers et leurs collaborateurs. La communication interne n’étant pas une génération spontanée, elle s’apprend. L’un des premiers éléments de cet apprentissage, qui doit obligatoirement aller de haut en bas, sans pour autant oublier les remontées de feed-back, sont les éléments de langage à répercuter, du chef du gouvernement vers ses ministres et de ceux-ci vers leurs collaborateurs. Cela évitera la dispersion du langage à propos d’un même sujet, sans pour autant éliminer le détail que pourra ajouter chacun à sa propre communication. Sans donner l’impression d’une centralisation de l’information, ces éléments donneront, devant des partenaires locaux ou internationaux, l’impression d’une unité de vision et d’une unité de langage.
–        Attention à la « chemise » de Youssef !
Youssef Chahed a certainement raison, au vu de ces deux couacs, d’essayer de mettre de l’ordre chez lui. Mais c’est là une affaire de communication interne propre au fonctionnement du gouvernement. La circulaire de Chahed aurait été compréhensible si elle n’avait pas généralisé pour englober toute la communication jusqu’à faire douter toute son administration, qui en revient à attendre les directives.
Côté communication avec l’extérieur et les médias notamment, le gouvernement Chahed fait, pour l’instant, l’autiste, en refusant par exemple de s’expliquer publiquement sur ses choix des Délégués, qui font encore polémique ou en tentant de contrôler l’information sous le couvert de livrer une information exacte.
Sans vouloir donner des leçons à quiconque, il est bon à ce stade de rappeler à Chahed de faire attention à ce que ses conseillers n’utilisent ce dossier de l’information, comme d’autres, avant l’Islam, avaient utilisé «la chemise» de Youssef le prophète pour démontrer à son père qu’il a été mangé par le loup. La communication est une science avant d’être un art. Le mieux donc serait de s’adresser à ses professionnels qui sauront en établir la stratégie, en temps normal et en temps de crise, pour les besoins de La Kasbah. A défaut, l’information, un besoin naturel de toute société, survivra et continuera à circuler. Lui ouvrir les portes, en la canalisant et en l’encadrant, bouchera mieux toutes les fissures et les coulisses par lesquelles elle continuera à suinter. Ben Ali y avait mis une chape de plomb, et c’est le déficit d’information qui a fini par l’emporter.  Jusqu’à présent Chahed a plutôt fait l’autiste. Ira-t-il enfin se faire soigner chez un cabinet de communication ?

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Demain jeudi 5 janvier devrait se tenir à la Kasbah, en principe, un CIM sur le thème des Médias publics. Un secteur dont le fardeau devient lourd, tant en nombre qu’en responsabilité sociale et même politique. En effet, côté TV, l’Etat tunisien en possède, deux télévisions (Wataniya 1 et 2), quatre radios (La Nationale, radio Jeune, Radio culture, Panorama et RTCI) sans oublier les 5 radios régionales, et deux journaux écrits (La Presse et Assahafa) de manière directe. Mais l’Etat tunisien a aussi mis la main, par le biais de la confiscation, sur deux radios (Zitouna et Shems Fm) et deux journaux papier (Assabah et Le Temps).
De fait et par le nombre, l’Etat tunisien contrôle deux télévisions, 18 radios et 3 journaux dans un paysage média national qui compte en outre une dizaine de radios privées et 6 chaînes télévisées. L’Etat tunisien semble être en situation de domination, mais semble peu s’en soucier, d’autant qu’il n’arrive pas à définir une stratégie claire par rapport à ce grand nombre d’entreprises publiques, un peu spéciales, dont il ne sait plus quoi faire.

⦁ Des médias en situation de concubinage avec l’Etat

En effet, les gérer directement mettrait le gouvernement dans la délicate position de l’ingérence dans les lignes éditoriales de ces organes de presse, qui crieraient alors à l’indépendance des médias. C’est pourtant le budget de l’Etat qui finance deux chaînes de télévision et 9 radios publiques.
La redevance audiovisuelle, récoltée à travers la Steg (Société tunisienne d’électricité et du gaz), y participe sans arriver à couvrir tous les coûts des médias publics, surpeuplés, irrespectueux des règles de la fonction publique et dont 95 % du budget va à la masse salariale des 17 médias publics (radios et TV détenues directement par l’Etat). Des médias publics, désertés par le gouvernement dont les ministres préfèrent s’exprimer, sur instructions des bureaux de presse successifs de toutes les équipes de l’après révolution, sur les ondes et les plateaux des privés.
Des gouvernements qui les accusent même, sous cape, de ne pas être «des nôtres» et de ne pas «nous aider», comme nous l’a confié officieusement une source à La Kasbah. Des gouvernements qui ont toujours nommé les premiers responsables de ces médias, sans pour autant même les inviter lors des différentes rencontres informelles de l’exécutif avec les médias de la place.

⦁ Des privées, déficitaires et invendables, par peur ou manque de volonté

Des médias publics, financés par l’argent du contribuable et délaissés, libres mais abandonnés comme des enfants naturels. Des médias, soit déficitaires comme les «Wataniya», soit équilibrés sur le fil du rasoir comme les radios dont la situation a fait l’objet d’une lettre confidentielle de la HAICA au chef du gouvernement, qui sont obligées de recourir au crédit bancaire pour faire face à leurs charges, soit encore administrativement et socialement problématiques comme chez La Presse, qui perd d’énormes parts de marché en matière de publicité.

Côté médias confisqués, s’en débarrasser, c’est d’abord devoir trouver le meilleur moyen de vendre des organes de presse devenus invendables après six ans de difficultés financières, de tout l’Etat et de son budget qui ne peut plus accorder des subventions, d’autant que les médias confisquées restent encore dans une situation de concubinage, ni fonction publique, ni secteur privé. Des médias déficitaires, comme le cas de «Dar Assabah» où les deux syndicats (UGTT et journalistes) demandent la privatisation, face à un gouvernement qui ne sait pas s’il doit restructurer avant ou vendre à vil prix actifs et passifs confondus et qui hésite même à céder, sans avoir la volonté de sauver cet important groupe de presse. Déficitaire aussi et s’y enfonce avec les charges de son siège et le million DT de charges salariales, la radio Shems devenue un véritable tremplin politique, au moins pour deux de ses anciens administrateurs. Une radio qui perd du terrain et où l’Etat est toujours en procès avec le propriétaire de sa licence. On ne parlera pas de Zitouna, première radio religieuse, 2ème en taux d’audience, un temps rattachée au secteur public, mais toujours lorgnée par des parties extérieures qui retardent toute décision à son propos.

⦁ Que fera Chahed, ou plutôt ses conseillers ?

Des médias donc dans une situation des moins enviables où le seul souci du gouvernement semble désormais être celui des nominations dans une procédure où les pressions, le copinage et la surenchère l’emportent sur la compétence et l’audit des résultats. Une manière de redistribuer les dividendes de la révolution dans un jeu de chaises musicales et de partage du gâteau !

A La Kasbah, le DG des radios a été viré comme un malpropre et en public, par le chargé de communication, lorsque le premier se prononce contre une proposition de distribuer la redevance audiovisuelle entre médias publics et privés. A l’avenue de la liberté, c’est le bal des préposés à tel ou tel poste sans souci de déstabiliser toute une institution. Au Hilton, les bruits d’une nouvelle nomination qui l’emportent sur le bruit des machines de production. Au Lac, ce sont des commérages sur un des candidats qui aurait refusé le poste de président du conseil pour des raisons matérielles. A la rue Garibaldi, c’est encore des bruits sur un départ ou un transfert et le remue-ménage d’une pétition sans aucun souci des véritables problèmes d’une des institutions du monde de la presse en Tunisie.
A l’heure où se déroule, ou se prépare, ce fameux CIM, 3 personnes semblent être les véritables dépositaires de l’avenir des médias tunisiens, devant un chef de gouvernement qui semble, selon nos informations, rester amorphe devant cette situation où le concubinage (ni public, ni privé et les deux à la fois) le dispute à la mauvaise gestion (taxe audiovisuelle à redistribuer, dettes et pertes d’argent, face à l’inertie et le manque de volonté pour trancher). Seuls transparaissent les marchandages et c’est dommage. Mais bon, la plus belle des filles ne peut donner que ce qu’elle a. Et dans ce cas rien, lorsqu’on ne connait des médias, au premier degré, que le micro et la caméra du ‘4ème pouvoir’ et rien des coulisses !

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Un groupe d’avocats a récemment déposé une plainte auprès de la HAICA contre l’animateur de la chaîne Al Hiwar Tounsi Naoufel Ouertani et Bilel Missaoui, qui ont qualifié des avocats de «singes» dans l’émission “Oumour Jidiya” (affaires sérieuses), rapporte ce mardi 06 décembre le quotidien “Achourouk”.

Une photo montrant une «personne» en train d’escalader les grilles de l’ARP le jour où les avocats ont entamé leur mouvement de protestation a été très mal perçue par la profession, ajoute la même source.

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Le premier projet de loi relatif à l’instance de régulation de l’audiovisuel a été au centre d’une rencontre entre le ministre des relations avec les instances constitutionnelles Mehdi Ben Gharbia et des représentants d’établissements de presse audiovisuels privés.
Le ministre a assuré, dans ce contexte, qu’une consultation nationale élargie regroupant tous les intervenants du secteur sera organisée autour de ce projet loi.
Le ministère des relations avec les instances constitutionnelles avait tenu une série de séances de concertation sur ce projet de loi avec, notamment, les membres de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), des représentants du ministère des technologies de la communication et de l’économie numérique. D’autres réunions sont programmées avec les médias audiovisuels publics.

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